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Comment faire pour habiter au Québec? English translation pending
Salut a tous,
Je voudrais habiter au quebec avec ma femme je partirais pour le mois de juillet 2006 (cause congé)car en faites je travaille en belgique mais j habite en france.Je suis travailleur frontalier.Mais en belgique pour avoir un contrat c tres dur donc je suis interimaire depuis 2 ans.Cette situation ne me convient plus meme si le salaire est interressant.Je voudrais partir pour le quebec car il y a du travaille la bas a ce que je voit.Qu est ce que je dois faire et par ou commencer il me faudrais deja demander 2 visas pour moi et ma femme mais lesquels prendre et ou se renseigner.Pour le logement est ce que vous avez des adresse.J ai une reserve d' économie de 10 000 euros est ce que je peut vivre longtemp admettons que je ne trouve pas tout de suite de travaille.Est ce que le travaille ce trouve facilement pour les francais il y a un site ou il y a plein d offre de mon profil.
si je pourais avoir beaucoup de message de personne qui on etait dans la meme situation que moi sa ferai avancer mon projet
merci d avance
est ce que sur le net il y a des forum de francais qui y habite
a bientot
Je voudrais habiter au quebec avec ma femme je partirais pour le mois de juillet 2006 (cause congé)car en faites je travaille en belgique mais j habite en france.Je suis travailleur frontalier.Mais en belgique pour avoir un contrat c tres dur donc je suis interimaire depuis 2 ans.Cette situation ne me convient plus meme si le salaire est interressant.Je voudrais partir pour le quebec car il y a du travaille la bas a ce que je voit.Qu est ce que je dois faire et par ou commencer il me faudrais deja demander 2 visas pour moi et ma femme mais lesquels prendre et ou se renseigner.Pour le logement est ce que vous avez des adresse.J ai une reserve d' économie de 10 000 euros est ce que je peut vivre longtemp admettons que je ne trouve pas tout de suite de travaille.Est ce que le travaille ce trouve facilement pour les francais il y a un site ou il y a plein d offre de mon profil.
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a bientot
Thaïlande: trek à Chiang Mai English translation pending
Je serais bien tentée par du trekking pour découvrir Chiang Mai. J'ai vu sur internet que les agences proposent en général des formules de 1, 2 ou 3 journées. Qu'elle est la plus interressante? Est-ce très physique? Si vous avez des agences à me recommander je suis preneuse (il faut réserver combien de temps avant?). Je recherche plutôt une agence qui s'adresse à une clientèle de jeunes voyageurs (juste parceque je suis jeune, seule et que j'ai peur de tenir la chandelle auprès d'un couple bcp plus agé) mais même si ça n'est pas le cas, ça m'interresse quand même.
Visites incontournables au Portugal English translation pending
Pourriez-vous me dire ce qu'il faut absolument voir au Portugal ? avez-vous de bonnes adresses de camping ?
Merci pour toutes les info que vous m'enverrez
Rencontre-rando 3/4 septembre 2005 dans le Mercantour (alpes maritimes) English translation pending
Salut,
une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
une rencontre au bord d'un lac du Mercantour avec un peu de marche sur un week end. Un truc accesssible à tous, même au débutant. Un tente, un duvet et un réchaud et voila vous êtes prêts. Soit le we du 3/4 septembre ou celui d'apres. a bientot, fabio
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
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Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Une fille seule à vélo jusqu'en Mauritanie! English translation pending
salut les filles
je vais bientôt effectuer un voyage à vélo ( jusqu'en Mauritanie ) . Je voyagerai seule avec mon vélo . Donc je voulais savoir si certaines d'entres vous ont déjà vécu ce genre d'expérience en France ou à l'étranger, et s'il y a bcp de risques . J'attends vos témoignagnes avec impatience 😉
bizzz
bizzz
Traverser aux Iles Saintes/Marie Galante/Guadeloupe depuis la Martinique English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!
Merci d'avance
Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!
Merci d'avance
Grève dans les transports à Arequipa - 6 août (Pérou) English translation pending
Salut a tous,
Je suis actuellement a Cuzco mais il y a 3 jours j'etais a Arequipa et ca a ete un peu la galere pour en repartir. Il y a actuellement des greves qui touchent le transport dans le Sud. Je viens de voir les infos et apparemment la greve a l'air de se durcir sur place. Renseignez-vous donc avant de vous y rendre si vous avez un planning serre!
Club Samira à Hammamet? English translation pending
Finalement j'ai réservé pour ce club en last minute avec deux ado de 14 et 17 ans.
Je sais que les chambres sont simples, mais y a t'il quand même un miroir et une prise pour le sèche cheveux?😊
La nourriture est elle bonne?
Combien de temps dure le trajet de l'aéroport à l'hôtel?
Merci de vos réponses, je pars le 10 juillet
Lucile
Où aller dans les Antilles? English translation pending
Bonjour a vous voyageurs
En février dernier, Nous avons fait notre premier voyage en RD du coté de puerto plata. Nous voulons repartir cette année (Hé oui, nous avons pognés la piqûre) vers la même période, soit janvier-février 2006. Moi et mon conjoint avons besoin de conseil, vers quelle destination, nous devrions choisir. Nos critères pour ce deuxième voyage sont les souvents: 1.Une belle plage et mer bleue (comme on voit sur les photos). 2. Un bon et grand choix de nourritures. 3. Hé bien sûr, beaucoup de soleil. Comme vous pouvez le constater, nous sommes plus du genre a s'étendre au soleil que d'aller visiter un musée. Nous avons vraiment besoin de vos idées. Que conseillez vous???
J'attend de vos nouvelles!!!!🙂 Merci
En février dernier, Nous avons fait notre premier voyage en RD du coté de puerto plata. Nous voulons repartir cette année (Hé oui, nous avons pognés la piqûre) vers la même période, soit janvier-février 2006. Moi et mon conjoint avons besoin de conseil, vers quelle destination, nous devrions choisir. Nos critères pour ce deuxième voyage sont les souvents: 1.Une belle plage et mer bleue (comme on voit sur les photos). 2. Un bon et grand choix de nourritures. 3. Hé bien sûr, beaucoup de soleil. Comme vous pouvez le constater, nous sommes plus du genre a s'étendre au soleil que d'aller visiter un musée. Nous avons vraiment besoin de vos idées. Que conseillez vous???
J'attend de vos nouvelles!!!!🙂 Merci
Vietnam: Dalat, Mui Ne? English translation pending
Nous partons fin juillet avec nos deux garçons de 4 et 6 ans au Vietnam. Nous arrivons à HCMV et remontant vers Hanoi en 4 semaines avec l'idée de monter jusqu'à SAPA. Nous hésitons à nous arrêter à Dalat et Mui Ne car les avis semblent partagés sur ces deux destinations. Qu'en pensez-vous?
Avez-vous d'autres conseils de voyage pour deux jeunes enfants?
Merci.
Marie et Philippe
Avez-vous d'autres conseils de voyage pour deux jeunes enfants?
Merci.
Marie et Philippe
Crète: qui connait le village "Sissi" et les visites à faire aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
San Francisco: ce qu'il ne faut pas oublier dans la valise English translation pending
Qu'est ce qu'il ne faut pas oublier dans la valise? je part dans 10 jours et j'ai un pied a terre pour 2 mois.
Hébergement en Corse (septembre) English translation pending
Bonjour,
Nous venons de décider de partir en corse vers le 5 septembre jusqu'au 15-16 septembre. Nos moyens vont être assez limités puisque ce n'était pas prévu au budget (ce sera notre 3ème voyage en 9 mois!).
Nous cherchons donc des conseils concernant des logements pas trop chers (environ 250-300 euros pour 10-12 nuits).
Nous avons 29 et 31 ans donc je pense que les auberges de jeunesse c'est foutu!
Nous aurons une voiture et nous envisageons de passer 1, 2 ou 3 nuits dans chacun de ces coins: bastia, calvi, ajaccio, porto vecchio et corte.
Le camping serait l'idéal mais il y a un problème: mon ami n'aime plus ça. On en fera peut-être 1 ou 2 nuits mais pas plus.
Par contre le mobil-home me paraît une solution intéressante.
Je continue mes recherches sur internet mais si certains d'entre vous peuvent nous donnez des tuyaux, des adresses...nous sommes preneurs!!
Merci beaucoup d'avance.
Nous venons de décider de partir en corse vers le 5 septembre jusqu'au 15-16 septembre. Nos moyens vont être assez limités puisque ce n'était pas prévu au budget (ce sera notre 3ème voyage en 9 mois!).
Nous cherchons donc des conseils concernant des logements pas trop chers (environ 250-300 euros pour 10-12 nuits).
Nous avons 29 et 31 ans donc je pense que les auberges de jeunesse c'est foutu!
Nous aurons une voiture et nous envisageons de passer 1, 2 ou 3 nuits dans chacun de ces coins: bastia, calvi, ajaccio, porto vecchio et corte.
Le camping serait l'idéal mais il y a un problème: mon ami n'aime plus ça. On en fera peut-être 1 ou 2 nuits mais pas plus.
Par contre le mobil-home me paraît une solution intéressante.
Je continue mes recherches sur internet mais si certains d'entre vous peuvent nous donnez des tuyaux, des adresses...nous sommes preneurs!!
Merci beaucoup d'avance.
Différence économique entre le nord et le sud English translation pending
lors de différent voyage, j'ai pu remarquer qu'il existe une différence importante, au niveau monétaire, entre le nord et le sud. Le fait d'avoir tout cet argent n'amène pas forcément ce bonheur, je dirais meme que ces pays riches perdent leurs cultures au profit de l'enrichissement matériel. combien de fois, avons nous pu croiser des personnes sans argent prete à vous aider au maximum, cette gentillesse et ce respect qu'elle nous porte; ce que l'on ne trouve pas chez tout les touristes qui aiment voir la misère inconsciemment. dans quel but? se satisfaire? continuer le cheminement imposé par les médias télévisuels? tout cela me dégoute et me fait surtout peur pour le futur! JE suis pt etre trop naïf ou utopique mais je reve d'un monde on tout le monde est les meme chance et que l'on ne sacrifie pas l'homme pour la marchandise ou pire pour une économie de marché généralisée ou tous se ressemble. donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Vaccins pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
je pars en thailande en aout pendant 3 semaines.
je visiterais le chiang mai, pai, koh tao, bangkok.
Dois je faire des vaccins car je n'aime pas du tout cela ?? merci
je pars en thailande en aout pendant 3 semaines.
je visiterais le chiang mai, pai, koh tao, bangkok.
Dois je faire des vaccins car je n'aime pas du tout cela ?? merci
Promouvoir la langue française en Thaïlande (en Issan) English translation pending
Salut a tous,
Si tu est interesse(e) par du benevolat (hors du cadre d'une assoc) en Thailande, ce qui suit est interessant...
Je suis actuellement en thailande et je souhaiterais vous faire partager l'experience que je vis. Je suis professeur (enfin c'est un bien grand mot) de francais a Nong-Khai, la ville frontiere entre la Thailande et le Laos, en face de Vientiane, dans la region fascinante de la thailande qu'est l'Issan. Je suis ici depuis debut Mai mais pas encadre par une association!! Et c'est ca qui est interessant. En fait, c'est un thai de 22 ans qui est "tombe amoureux" de la france et de sa culture il y a quelques annees et qui veut essayer de creer un centre culturel francais a nong khai qui m'encadre. Et c'est ainsi que je fais decouvrir le francais et sa culture a des thais de 14 a 27 ans. Ce qui est vraiment particulier dans cette experience, c'est qu'etant hors assoc, je ne suis pas en relation avec des "farang" (comprendre occidentaux en thai) mais uniquement avec des thais. Malheuresement je quitte Nong Khai fin juillet et il serais dommage que ce qui est desormais lance (l'embryon d'un centre culturel francais) s'arrete deja... D'autant plus que la proximite du laos (ancienne colonie francaise) et l'absence totale d'un tel centre dans tout le nord-est de la thailande (la region la moins touristique donc une des plus authentique) font que ce superbe projet a un beau potentiel.
C'est donc (a mon humble avis) une excellente opportunite de faire du benevolat hors des sentiers battus. N'ayez crainte, faire decouvrir le francais ne necessite aucune qualifications: du moment que vous parlez la langue, si vous etes motives, ca se passe tres bien...
Si vous etes voulez en savoir davantage sur ce que je vis, voici mon e-mail: m_cavaro@yahoo.fr
Sawatdii Khrap, Matthieu (desole ya pas d'accents sur les claviers thais)
Si tu est interesse(e) par du benevolat (hors du cadre d'une assoc) en Thailande, ce qui suit est interessant...
Je suis actuellement en thailande et je souhaiterais vous faire partager l'experience que je vis. Je suis professeur (enfin c'est un bien grand mot) de francais a Nong-Khai, la ville frontiere entre la Thailande et le Laos, en face de Vientiane, dans la region fascinante de la thailande qu'est l'Issan. Je suis ici depuis debut Mai mais pas encadre par une association!! Et c'est ca qui est interessant. En fait, c'est un thai de 22 ans qui est "tombe amoureux" de la france et de sa culture il y a quelques annees et qui veut essayer de creer un centre culturel francais a nong khai qui m'encadre. Et c'est ainsi que je fais decouvrir le francais et sa culture a des thais de 14 a 27 ans. Ce qui est vraiment particulier dans cette experience, c'est qu'etant hors assoc, je ne suis pas en relation avec des "farang" (comprendre occidentaux en thai) mais uniquement avec des thais. Malheuresement je quitte Nong Khai fin juillet et il serais dommage que ce qui est desormais lance (l'embryon d'un centre culturel francais) s'arrete deja... D'autant plus que la proximite du laos (ancienne colonie francaise) et l'absence totale d'un tel centre dans tout le nord-est de la thailande (la region la moins touristique donc une des plus authentique) font que ce superbe projet a un beau potentiel.
C'est donc (a mon humble avis) une excellente opportunite de faire du benevolat hors des sentiers battus. N'ayez crainte, faire decouvrir le francais ne necessite aucune qualifications: du moment que vous parlez la langue, si vous etes motives, ca se passe tres bien...
Si vous etes voulez en savoir davantage sur ce que je vis, voici mon e-mail: m_cavaro@yahoo.fr
Sawatdii Khrap, Matthieu (desole ya pas d'accents sur les claviers thais)
Abonnement hebdomadaire ou mensuel au métro de Pékin? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Pékin, et nous nous demandons s'il existe un abonnement hebdomafaire, voire mensuel au métro ? Si oui, quel est le tarif ?
Merci de votre aide !😛
Nous nous rendons à Pékin, et nous nous demandons s'il existe un abonnement hebdomafaire, voire mensuel au métro ? Si oui, quel est le tarif ?
Merci de votre aide !😛
Se rendre au Tibet depuis la Chine English translation pending
salut la compagnie,
toujours en mongolie ou nous allons d'emerveillement en emerveillement... dans un mois c'est au tour de la chine puis du tibet et a ce propos je suis preneur d'infos recentes concernant l'entre au tibet par la chine:
1/ est ce qu'il est possible de se rendre a lhassa depuis la chine sans prendre l'avion ? si oui d'ou (chengdu uniquement) ? euh...combien ca coute ??
2/ il y aurait il des infos actualise sur cette histoire de permis ?? est il encore necessaire ??? ca ne me pose pas de probleme de rentrer illegalement au tibet, mais en cas de controle qu'arrive t'il et surtout au porte monnaie ???
3/parait qu'on peut trouver des voitures individuelles pour nous amener a lhassa depuis la chine ?? quelqu'un aurait il deja essaye?? ca ce passe comment??
merci pour vos reponses, j'ai bien lu les infos sur le forum mais elles datent un peu...
a plus loic
toujours en mongolie ou nous allons d'emerveillement en emerveillement... dans un mois c'est au tour de la chine puis du tibet et a ce propos je suis preneur d'infos recentes concernant l'entre au tibet par la chine:
1/ est ce qu'il est possible de se rendre a lhassa depuis la chine sans prendre l'avion ? si oui d'ou (chengdu uniquement) ? euh...combien ca coute ??
2/ il y aurait il des infos actualise sur cette histoire de permis ?? est il encore necessaire ??? ca ne me pose pas de probleme de rentrer illegalement au tibet, mais en cas de controle qu'arrive t'il et surtout au porte monnaie ???
3/parait qu'on peut trouver des voitures individuelles pour nous amener a lhassa depuis la chine ?? quelqu'un aurait il deja essaye?? ca ce passe comment??
merci pour vos reponses, j'ai bien lu les infos sur le forum mais elles datent un peu...
a plus loic
Infos pratiques sur Amristar-Shimla-Dharamsala (Inde) English translation pending
Salam, Je suis actuellement en mission humanitaire en Afghanistan ou le contexte n'est pas des plus cools en ce moment... Je vais faire un break (8 a 10 jours ) debut juillet, peut-etre sur Amritsar (vols directs de Kabul) j'aimerais :
savoir si l'atmosphere est paisible et la vie facile (pour une femme), marcher seule dans la rue, sans foulard sur la tete...
ce qu'il y a a voir et a faire
avoir des infos pour aller d'Amritsar a Dharamsala, et/ou Shimla.
Toutes les infos pratiques sont les bienvenues car pas de guide a disposition ici...
Si quelqu'un connait aussi la Thailande car j'hesite entre ces 2 destinations.
Habituellement je voyage tres "local" mais la j'ai besoin de voyager facile...
Merci
Toutes les infos pratiques sont les bienvenues car pas de guide a disposition ici...
Si quelqu'un connait aussi la Thailande car j'hesite entre ces 2 destinations.
Habituellement je voyage tres "local" mais la j'ai besoin de voyager facile...
Merci
Il etait une fois en Inde... Parvat, Pili, Tama, Poulpe et la Piaf's family....... English translation pending
Toutoubidou!!!! me revoilou!!! Tout compte fait le yeti, euh... Un trop grand decalage de culture, ca n'a pas marche entre lui et moi... 😏
Merci Pili!!! Effectivement, dans le Ladakh, le seul endroit ou l'on puisse tel a l'etranger et aller sur le net est Leh. Comme j'ai trouve un super guest house dans un super village, je suis venue specialement a Leh aujourd'hui, je retourne demain, pour vous donner de mes nouvelles.
Je suis au village d'Alchi, sur les bords de l'Indus. Dans un guest house, euh, zut, j'ai oublie le nom... C'est sur la route du monastere, le premier a gauche. Le Zinskiang hotel! La ou vous verrez un hamac en nylon bleu au premier etage sur la terrasse, c'est moi! 😎
Waouh, j'ai tellement a raconter... Le festival Bouddhiste a lamayuru, les moines portant des masques et dansant... Les femmes aux coiffes de turquoises... Le look des vieux ladakhis, la gentillesse des habitants, la beaute de ce pays.... J'hallucine... Je suis au Nirvana!!! 😄
Pour venir a Leh aujourd'hui, hop je suis grimpee sur le toit du bus, quelle vue.... Pffffff, sciee... Comme de lamayuru a Alchi, je suis grimpee au dessus d'un camion. Terrible comme voyage! On ne peux trouver meilleure vue!!!
J'ai bien ris en vous lisant... Pas de quoi vous inquietez donc...
Je suis juste un peu embetee car je n'ai pas de news de Tama, et j'aimerais savoir s'il ne peut pas aller chercher la Piaf family a l'aeroport le 24/6, et venir me rejoindre dans le Ladakh (ou alors dans l'Himachal Padesh?). C'est vraiment un coin de paradis le Ladakh... Sinon tant pis, je vais descendre sur Delhi, et remonter ensuite, mais ca me prendra bien une semaine de route... (2 jours leh manali, et 20h de bus manali delhi)
On est le 9 juin, j'ai encore le temps... Pili, Tama, on se voit ou??? La route de Manali a Leh est encore fermee aux bus, mais les jeeps passent (plus cher).
Je reviendrai demain sur le net avant de retourner a Alchi...
Gros bisous!!! 🙂
Om Mani Padme Hum que je chante tres souvent... Hier, j'etais trop heureuse, j'ai pas pu empecher qques larmes 😉
Merci Pili!!! Effectivement, dans le Ladakh, le seul endroit ou l'on puisse tel a l'etranger et aller sur le net est Leh. Comme j'ai trouve un super guest house dans un super village, je suis venue specialement a Leh aujourd'hui, je retourne demain, pour vous donner de mes nouvelles.
Je suis au village d'Alchi, sur les bords de l'Indus. Dans un guest house, euh, zut, j'ai oublie le nom... C'est sur la route du monastere, le premier a gauche. Le Zinskiang hotel! La ou vous verrez un hamac en nylon bleu au premier etage sur la terrasse, c'est moi! 😎
Waouh, j'ai tellement a raconter... Le festival Bouddhiste a lamayuru, les moines portant des masques et dansant... Les femmes aux coiffes de turquoises... Le look des vieux ladakhis, la gentillesse des habitants, la beaute de ce pays.... J'hallucine... Je suis au Nirvana!!! 😄
Pour venir a Leh aujourd'hui, hop je suis grimpee sur le toit du bus, quelle vue.... Pffffff, sciee... Comme de lamayuru a Alchi, je suis grimpee au dessus d'un camion. Terrible comme voyage! On ne peux trouver meilleure vue!!!
J'ai bien ris en vous lisant... Pas de quoi vous inquietez donc...
Je suis juste un peu embetee car je n'ai pas de news de Tama, et j'aimerais savoir s'il ne peut pas aller chercher la Piaf family a l'aeroport le 24/6, et venir me rejoindre dans le Ladakh (ou alors dans l'Himachal Padesh?). C'est vraiment un coin de paradis le Ladakh... Sinon tant pis, je vais descendre sur Delhi, et remonter ensuite, mais ca me prendra bien une semaine de route... (2 jours leh manali, et 20h de bus manali delhi)
On est le 9 juin, j'ai encore le temps... Pili, Tama, on se voit ou??? La route de Manali a Leh est encore fermee aux bus, mais les jeeps passent (plus cher).
Je reviendrai demain sur le net avant de retourner a Alchi...
Gros bisous!!! 🙂
Om Mani Padme Hum que je chante tres souvent... Hier, j'etais trop heureuse, j'ai pas pu empecher qques larmes 😉
Afflux des touristes et prix sur Koh Phi Phi/Koh Phangan? English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas encore retournée en thailande apres le tsnuami donc je ne suis pas tres bien au courant de la facon dont a evolué le tourisme sur les iles de l'ouest .
connaissant tres bien "l'autre coté", samui, koh phangan, et koh tao, je me demandais si il y a eu des changements question prix des guest houses, de l'afflut touristique ect... En effet j'ai entendu dire que "la masse" est passée de l'autre coté, la trouvant plus rassurante et moin devastée. quoiqu'il en soit, je vais donc poser mes pieds des deux cotés et je voulais juste me tenir informée...
merci 😏
Je ne suis pas encore retournée en thailande apres le tsnuami donc je ne suis pas tres bien au courant de la facon dont a evolué le tourisme sur les iles de l'ouest .
connaissant tres bien "l'autre coté", samui, koh phangan, et koh tao, je me demandais si il y a eu des changements question prix des guest houses, de l'afflut touristique ect... En effet j'ai entendu dire que "la masse" est passée de l'autre coté, la trouvant plus rassurante et moin devastée. quoiqu'il en soit, je vais donc poser mes pieds des deux cotés et je voulais juste me tenir informée...
merci 😏
Voyager seul en Jamaique English translation pending
Hello aufait je part seul pendant 15 jours en jamaique, style routard, j'aurias voulus avoir quelques infos qd a la sécurité du pays, savoir si c'est dangereux de prendre les bus pour visité l'ile n'ayant pas d'autres moyens, la population, ??? est ce vrai qu'il y a bcps de racisme ? je suis quarteron pis si vous avez des endroits simpas a proposer, les blues montains ??? voila merci de m'informer 🙂
Logement à Tananarive (Madagascar) English translation pending
bonjour 🙂
je prepare en ce moment avec mon ami un voyage a madagascar.nous partons 3 semaines entre fin septembre et debut octobre.
nous avons un vol sec paris/tana.nous aimerions prevoir un logement sur tana pour les 2 premiers jours de notre sejour. Si qq'un peut nous conseiller... merci d'avance😉
je prepare en ce moment avec mon ami un voyage a madagascar.nous partons 3 semaines entre fin septembre et debut octobre.
nous avons un vol sec paris/tana.nous aimerions prevoir un logement sur tana pour les 2 premiers jours de notre sejour. Si qq'un peut nous conseiller... merci d'avance😉
Rencontre VF ayant pour thème le Népal le 10 juin 2005 à Paris English translation pending
Bonjour aux fidèles de VF et amoureux des voyages
Après une agréable visite du jardin de Luxembourg le 28 mai en compagnie de plusieurs membres de VF, nous avons décidé de nous réunir à nouveau. Plusieurs membres de VF m'ont demandé de parler du Népal. Eh oui, pourquoi pas ... ! De plus j'adore parler du népal ... !!!
Nous nous réunirons donc le vendredi 10 juin, à partir de 19h00 dans un restaurant népalais : ce sera aussi une occasion de déguster les plats népalais : le fameux dal-bhat (riz aux lentilles). hummmmm... le parfum d'épices.... !!!
Le restaurant, appelé Saragmatha, est situé au 2 rue François Mouthon, 75015, Paris Métro : Convention ou Boucicaut. Il est conseillé de faire une réservation (faites le numéro 01 45 30 53 63 et dites que c'est pour la soirée népalaise) car le resto est souvent plein le vendredi soir.
Pour vous faire découvrir ce pays lointain qui fait rêver de nombreux membres de VF, y compris François, je vous propose un diaporama (plusieurs centaines de photos ) sur rétroprojecteur.
Un grand merci d'avance à Kaou28 qui s'est gentillement proposée d'amener le projecteur pour le visionnage.
Et quoi d'autres ... ? Si vous avez de nouvelles idées, n'hésitez pas les poster.
A bientôt Pramod
Après une agréable visite du jardin de Luxembourg le 28 mai en compagnie de plusieurs membres de VF, nous avons décidé de nous réunir à nouveau. Plusieurs membres de VF m'ont demandé de parler du Népal. Eh oui, pourquoi pas ... ! De plus j'adore parler du népal ... !!!
Nous nous réunirons donc le vendredi 10 juin, à partir de 19h00 dans un restaurant népalais : ce sera aussi une occasion de déguster les plats népalais : le fameux dal-bhat (riz aux lentilles). hummmmm... le parfum d'épices.... !!!
Le restaurant, appelé Saragmatha, est situé au 2 rue François Mouthon, 75015, Paris Métro : Convention ou Boucicaut. Il est conseillé de faire une réservation (faites le numéro 01 45 30 53 63 et dites que c'est pour la soirée népalaise) car le resto est souvent plein le vendredi soir.
Pour vous faire découvrir ce pays lointain qui fait rêver de nombreux membres de VF, y compris François, je vous propose un diaporama (plusieurs centaines de photos ) sur rétroprojecteur.
Un grand merci d'avance à Kaou28 qui s'est gentillement proposée d'amener le projecteur pour le visionnage.
Et quoi d'autres ... ? Si vous avez de nouvelles idées, n'hésitez pas les poster.
A bientôt Pramod
La Muraille de Chine depuis Beijing? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu les messages concernant la muraille de chine mais je n'ai pas trouvé l'information qui m'intéresse alors je post mon message en espérant qu'une ame charitable pourra me répondre 😉
Donc voilà j'aimerais visiter la muraille (je radote un peu là...lol) mais je sais pas de quel coté appréhender la bete... Tout le monde dit que badaling est super touristique et j'ai l'impression que ce sera partout pareil bref...
Je voulais savoir si quelqu'un sait le prix ou approximation ainsi les horaires des différents départs depuis Beijing? et qu'elle est la meilleur destination car si j'ai bien compris il y en a plusieurs, qu'elle est le meilleur point de vu? Est ce plus avantageux de partir avec une agence de treking? concernant les hotels : j'aimerais aussi avoir de bonne adresse de routard
Tous vos conseils seront les bienvenus
voilà je crois j'ai posé toutes mes questions
Bonne continuation à tous
J'ai lu les messages concernant la muraille de chine mais je n'ai pas trouvé l'information qui m'intéresse alors je post mon message en espérant qu'une ame charitable pourra me répondre 😉
Donc voilà j'aimerais visiter la muraille (je radote un peu là...lol) mais je sais pas de quel coté appréhender la bete... Tout le monde dit que badaling est super touristique et j'ai l'impression que ce sera partout pareil bref...
Je voulais savoir si quelqu'un sait le prix ou approximation ainsi les horaires des différents départs depuis Beijing? et qu'elle est la meilleur destination car si j'ai bien compris il y en a plusieurs, qu'elle est le meilleur point de vu? Est ce plus avantageux de partir avec une agence de treking? concernant les hotels : j'aimerais aussi avoir de bonne adresse de routard
Tous vos conseils seront les bienvenus
voilà je crois j'ai posé toutes mes questions
Bonne continuation à tous
S'établir en Angleterre English translation pending
Salut chers Voyageurs,
Je compte allez m'établire en Angleterre vers le mois de spetembre ou octobre 2005.
Ne sachant pas par oû commencer, je cherche des infos, des addresses pour faire les démarches néssésairent. Si vous avez des tuyaux, merci !
Thx to all of you !
Jean-Luc
Je compte allez m'établire en Angleterre vers le mois de spetembre ou octobre 2005.
Ne sachant pas par oû commencer, je cherche des infos, des addresses pour faire les démarches néssésairent. Si vous avez des tuyaux, merci !
Thx to all of you !
Jean-Luc
Paris à pied English translation pending
Salut,
Je vais bientot à Paris, que je connais surtout en utilisant le métro et le bus. Amateur de rando depuis longtemps ( en fait 6 mois rando, 6 mois natation en mer, je vis au sénégal), j'aimerai savoir s'il existe un plan pour faire le tour de paris à pieds, en un ou plusieurs jours.
Merci d'avance
dexxa
Je vais bientot à Paris, que je connais surtout en utilisant le métro et le bus. Amateur de rando depuis longtemps ( en fait 6 mois rando, 6 mois natation en mer, je vis au sénégal), j'aimerai savoir s'il existe un plan pour faire le tour de paris à pieds, en un ou plusieurs jours.
Merci d'avance
dexxa
Commentaires sur l'Hôtel Matta Village ( Sardaigne) English translation pending
De retour d'un séjour d'une semaine dans cette hôtel, je vous livre mes impressions;
Hotel Matta Village Sardaigne . Voici quelques informations concernant le Matta Village, j’ai fait un copié collé de ce qu’on trouve dans le catalogue de donatello, car c’est très bien expliqué, et j’y ai apporté quelques annotations.
En espérant vous avoir aider. N’hésiter pas à aller sur le site de donatello, car les photos sont identiques et fidèle au lieu.
A 40 km au sud d’Olbia (45 minutes de route), 7 km du village de Budoni, 9 km du joli port de plaisance d’Ottiolu, 10 km du port de Caletta (10 km) et 12 km de Siniscola, petite ville de l’intérieur du pays.
A noté que l’hôtel n’est pas situé dans une ville, il est au milieu des pinèdes et de nulle part, donc idéal pour le calme. En revanche pour vos déplacement une voiture s’impose !
L’hotel loue des voitures à 82 euros km illimité. Vous pourrez trouver moins cher dans la ville de Budoni, dans le National Citer situé à la fin de la ville, pour 62 euros. Il y a possibilité de louer également des vélos à 5 euros la journée et des scooter mais je ne connais pas le prix.
Pour se rendre à Budoni, soit à Pieds (compter bien 9 km pour atteindre le cœur de la ville) soit 1h45 de marche ! ! ! et oui je l’ai fait ! ! ! mais bon je suis une petite sportive !
En vélo il est possible de se rendre à la ville de Posada, Caletta et Saint Lucia.
Le cadre
Ce nouveau village balnéaire (contruction de aout 2004) placé au bord d’une belle plage de la côte est de la Sardaigne bordée par une pinède, a été conçu pour des séjours de charme, de loisirs et de détente sous le signe de l’art de vivre méditerranéen.
Le village : Il se compose de trois ensembles indépendants d’un étage, édifiés sur le modèle d’un petit bourg méditerranéen, au cœur de beaux jardins, dans un domaine de 3 hectares en lisière d’une pinède protégée qui se déploie jusqu’à la mer. Dans la fraîcheur de la pinède, un chemin mène à la plage de sable blanc où transats et parasols invitent à la détente.
Les chambres
82 chambres (dont 53 "supérieures" et 4 "junior suites"), d’une élégante simplicité, où le confort contemporain s’inscrit dans l’harmonie des matériaux traditionnels sardes. L’architecture particulière de l’établissement offre pour toutes les chambres une vue agréable : sur les pelouses arborées du village, sur la piscine, sur les collines environnantes ou bien sur la pinède qui borde la mer. Toutes sont agrémentées d’une terrasse équipée.
Elles sont dotées de salle de bains avec baignoire ou douche, sèche-cheveux, téléphone, télévision via satellite, mini bar, coffre (gratuit), air conditionné et double vitrage. Les chambres "supérieures" et les "junior suites" bénéficient d’une très jolie vue sur la pinède côté mer ou sur les jardins.
Les chambres sont assez petites mais très agréables. Les chambres sont très propres car le ménage y est très bien fait.
Pour les personnes qui ont des bébés : je vous conseille d’acheter un petit lit car la location s’élève à 10 euros par nuit ! Autant acheter un petit lit chez carrefour !
Restaurants et bars
Le Matta Village propose un style de restauration italienne soignée où figurent en bonne place les spécialités traditionnelles. Le restaurant climatisé, dont les baies s’ouvrent sur la piscine et les jardins, propose une formule buffet pour le petit déjeuner et le déjeuner. Au dîner, le plat principal est servi à table (entrées et desserts sous forme de buffet). Un petit déjeuner continental peut être servi dans la chambre, moyennant un supplément de 5 ¤. Le soir, dans un cadre romantique, à la lueur des bougies, le Chef convie à la découverte de la cuisine de l’île et concocte des soirées à thème.
Je donne une note de 10/10 concernant la qualité de la nourriture, je n’ai jamais autant bien mangé dans un hôtel ! ! ! ! ! ! ! ! A noter qu’il y a un vrai patissier français qui fait tous les jours des croissants, pain au chocolat, pain au raisin et des excellentes patisseries pour le déjeuner et diner ! Attention aux kilos en trop ! ! ! ! !
ATTENTION : a noter que toutes les boissons sont payantes ! ! ! ! ! ! même à table ! ! ! ! ! ! les bouteilles d’eau sont à 2 euros ! ! ! ! ! ! ! ! ! donc à prévoir dans votre budget.
Au debut il risque d’avoir des soucis d’organisation dans la salle de restaurant, on vous attribuera une table qu’il faudra garder tout le long de votre séjour, je vous conseille d’éviter de la changer et de respecter les consignes de José, votre maître d’hotel
Pour le paiement des boissons au bar et au restaurant, il y a un système de carte, vous laisser un billet de 5 euros comme caution et vous devez créditer votre carte. Attention il ne rende pas la monnaie si vous crédité votre carte avec la carte bleue.
La plage
Une belle plage sauvage de sable blanc, adossée à une pinède, borde tout le domaine. Cinquante mètres seulement la séparent de l’hôtel. On y trouve parasols, transats, draps de bains (oui on vous prête des serviette donc inutile d’en apporter ! ! ! ! ), douche, un bar et un restaurant d’été, ainsi que les sports nautiques.
L'animation
Une animation sportive et récréative, organisée par une équipe franco-italienne, propose aquagym et jeux dans la journée.
Piano-bar le soir. Discothèque.
Les sports gratuits
Une grande piscine d’eau douce en forme de lagon, avec un jacuzzi et un bassin pour les enfants, un petit centre de remise en forme avec salle de gymnastique sauna et hammam, volley-ball, tennis de table, planche à voile et canoë.
Les sports et loisirs payants
Catamaran. Massages " Détente ", " Relaxation " et " Shiatsu " au centre de fitness.
Les services
Le cœur du village, véritable point de rencontre, propose un salon de détente, un bar ouvert sur la piscine et la pinède, une cave à vin et une boutique. Salles de congrès, blanchisserie, point Internet, navette payante (2 euros) pour le village de Budoni, location de voitures, hôtesse française.
Les excursions
Des excursions facultatives d’une journée sont programmées pour aller à la découverte du patrimoine sarde : le village de Dorgali et son artisanat. Les grottes d’Ispinigoli ou du Bue Marino. la Barbagia, région caractéristique de l’intérieur du pays. Le Musée du Costume à Nuoro. les splendides paysages de la Costa Smeralda. le superbe archipel de la Maddalena. promenade en mer jusqu’à l’île de Tavolara (si les conditions atmosphériques le permettent).
Cet hotel plaira aux personnes qui souhaient se ressourcer, trouver le calme, farniente et pour les sportifs courageux qui aiment le vélos (j'ai testé !!!!!!)
pour les fétard, faut franchement oublié cet hôtel ! ! ! !
Hotel Matta Village Sardaigne . Voici quelques informations concernant le Matta Village, j’ai fait un copié collé de ce qu’on trouve dans le catalogue de donatello, car c’est très bien expliqué, et j’y ai apporté quelques annotations.
En espérant vous avoir aider. N’hésiter pas à aller sur le site de donatello, car les photos sont identiques et fidèle au lieu.
A 40 km au sud d’Olbia (45 minutes de route), 7 km du village de Budoni, 9 km du joli port de plaisance d’Ottiolu, 10 km du port de Caletta (10 km) et 12 km de Siniscola, petite ville de l’intérieur du pays.
A noté que l’hôtel n’est pas situé dans une ville, il est au milieu des pinèdes et de nulle part, donc idéal pour le calme. En revanche pour vos déplacement une voiture s’impose !
L’hotel loue des voitures à 82 euros km illimité. Vous pourrez trouver moins cher dans la ville de Budoni, dans le National Citer situé à la fin de la ville, pour 62 euros. Il y a possibilité de louer également des vélos à 5 euros la journée et des scooter mais je ne connais pas le prix.
Pour se rendre à Budoni, soit à Pieds (compter bien 9 km pour atteindre le cœur de la ville) soit 1h45 de marche ! ! ! et oui je l’ai fait ! ! ! mais bon je suis une petite sportive !
En vélo il est possible de se rendre à la ville de Posada, Caletta et Saint Lucia.
Le cadre
Ce nouveau village balnéaire (contruction de aout 2004) placé au bord d’une belle plage de la côte est de la Sardaigne bordée par une pinède, a été conçu pour des séjours de charme, de loisirs et de détente sous le signe de l’art de vivre méditerranéen.
Le village : Il se compose de trois ensembles indépendants d’un étage, édifiés sur le modèle d’un petit bourg méditerranéen, au cœur de beaux jardins, dans un domaine de 3 hectares en lisière d’une pinède protégée qui se déploie jusqu’à la mer. Dans la fraîcheur de la pinède, un chemin mène à la plage de sable blanc où transats et parasols invitent à la détente.
Les chambres
82 chambres (dont 53 "supérieures" et 4 "junior suites"), d’une élégante simplicité, où le confort contemporain s’inscrit dans l’harmonie des matériaux traditionnels sardes. L’architecture particulière de l’établissement offre pour toutes les chambres une vue agréable : sur les pelouses arborées du village, sur la piscine, sur les collines environnantes ou bien sur la pinède qui borde la mer. Toutes sont agrémentées d’une terrasse équipée.
Elles sont dotées de salle de bains avec baignoire ou douche, sèche-cheveux, téléphone, télévision via satellite, mini bar, coffre (gratuit), air conditionné et double vitrage. Les chambres "supérieures" et les "junior suites" bénéficient d’une très jolie vue sur la pinède côté mer ou sur les jardins.
Les chambres sont assez petites mais très agréables. Les chambres sont très propres car le ménage y est très bien fait.
Pour les personnes qui ont des bébés : je vous conseille d’acheter un petit lit car la location s’élève à 10 euros par nuit ! Autant acheter un petit lit chez carrefour !
Restaurants et bars
Le Matta Village propose un style de restauration italienne soignée où figurent en bonne place les spécialités traditionnelles. Le restaurant climatisé, dont les baies s’ouvrent sur la piscine et les jardins, propose une formule buffet pour le petit déjeuner et le déjeuner. Au dîner, le plat principal est servi à table (entrées et desserts sous forme de buffet). Un petit déjeuner continental peut être servi dans la chambre, moyennant un supplément de 5 ¤. Le soir, dans un cadre romantique, à la lueur des bougies, le Chef convie à la découverte de la cuisine de l’île et concocte des soirées à thème.
Je donne une note de 10/10 concernant la qualité de la nourriture, je n’ai jamais autant bien mangé dans un hôtel ! ! ! ! ! ! ! ! A noter qu’il y a un vrai patissier français qui fait tous les jours des croissants, pain au chocolat, pain au raisin et des excellentes patisseries pour le déjeuner et diner ! Attention aux kilos en trop ! ! ! ! !
ATTENTION : a noter que toutes les boissons sont payantes ! ! ! ! ! ! même à table ! ! ! ! ! ! les bouteilles d’eau sont à 2 euros ! ! ! ! ! ! ! ! ! donc à prévoir dans votre budget.
Au debut il risque d’avoir des soucis d’organisation dans la salle de restaurant, on vous attribuera une table qu’il faudra garder tout le long de votre séjour, je vous conseille d’éviter de la changer et de respecter les consignes de José, votre maître d’hotel
Pour le paiement des boissons au bar et au restaurant, il y a un système de carte, vous laisser un billet de 5 euros comme caution et vous devez créditer votre carte. Attention il ne rende pas la monnaie si vous crédité votre carte avec la carte bleue.
La plage
Une belle plage sauvage de sable blanc, adossée à une pinède, borde tout le domaine. Cinquante mètres seulement la séparent de l’hôtel. On y trouve parasols, transats, draps de bains (oui on vous prête des serviette donc inutile d’en apporter ! ! ! ! ), douche, un bar et un restaurant d’été, ainsi que les sports nautiques.
L'animation
Une animation sportive et récréative, organisée par une équipe franco-italienne, propose aquagym et jeux dans la journée.
Piano-bar le soir. Discothèque.
Les sports gratuits
Une grande piscine d’eau douce en forme de lagon, avec un jacuzzi et un bassin pour les enfants, un petit centre de remise en forme avec salle de gymnastique sauna et hammam, volley-ball, tennis de table, planche à voile et canoë.
Les sports et loisirs payants
Catamaran. Massages " Détente ", " Relaxation " et " Shiatsu " au centre de fitness.
Les services
Le cœur du village, véritable point de rencontre, propose un salon de détente, un bar ouvert sur la piscine et la pinède, une cave à vin et une boutique. Salles de congrès, blanchisserie, point Internet, navette payante (2 euros) pour le village de Budoni, location de voitures, hôtesse française.
Les excursions
Des excursions facultatives d’une journée sont programmées pour aller à la découverte du patrimoine sarde : le village de Dorgali et son artisanat. Les grottes d’Ispinigoli ou du Bue Marino. la Barbagia, région caractéristique de l’intérieur du pays. Le Musée du Costume à Nuoro. les splendides paysages de la Costa Smeralda. le superbe archipel de la Maddalena. promenade en mer jusqu’à l’île de Tavolara (si les conditions atmosphériques le permettent).
Cet hotel plaira aux personnes qui souhaient se ressourcer, trouver le calme, farniente et pour les sportifs courageux qui aiment le vélos (j'ai testé !!!!!!)
pour les fétard, faut franchement oublié cet hôtel ! ! ! !
Quelle route de Montréal vers San Francisco? English translation pending
salut le 24 juin 2005 je pars de mtl en motoriser(louer) pour la californie mais est-ce que je fais la route part le nord ¨80 ¨ ou le sud ¨40 ¨(les vents semble un probleme au nord pour un motoriser?)
quelqu`un a t`il fait ce voyage?
daddylvrd
quelqu`un a t`il fait ce voyage?
daddylvrd