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Quinze jours en Iran en février English translation pending
by François755 · 2007-12-02 · 11 replies
Besoin de tout renseignement pour voyage en Iran en février?le climat?, itineraires pour 15 jours?, côut de la vie? hotels milieu de gamme?, devises a emporter euros ou dollars? ai lu quelque part que travellers cheques ou carte de credit impossible a utiliser, faut il emporter que du cash? sites a ne pas manquer? moyens de deplacement, bref tout renseignement utile, merci pour vos reponses
Voyage en Iran en février English translation pending
by Fromage · 2007-09-17 · 24 replies
Bonjour!!!

Actuellement étudiante, j'envisage de partir seule en Iran en Février afin de rencontrer ma famille iranienne jusqu'alors inconnue, je ne parle pas le Farsi.

J'aurais quelques questions à poser à des personnes étant déjà allées en Iran: Est ce que je cours réellement un risque à vouloir partir seule en Iran, j'ai la nationalité française et le mariage de mes parents est uniquement civil et français.Dois-je réellement me faire accompagner par un tiers(accessoirement un homme?) Quels sont les moyens les moins onéreux pour arriver dans la région de Bandar - Anzali(sud de l'iran) au départ de paris? Suis-je obligée de porter un tchador complet ou un voile bien serré suffira? Ai-je le droit de photographier et filmer les rues et paysages iraniens? De quoi manquent les Iraniens au quotidien?Ya t il des choses indispensables à prendre avec soi? Quelle est la température au sud de l'Iran en février??

Voila je crois que c'est tout pour l'avalanche de questions, je vous remercie d'avance! :P

🙂🙂🙂
Retour d'Iran (fin juillet 2007) English translation pending
by Toutouyoutou · 2007-07-31 · 19 replies
hello,

Voila, je revient de 3 semaines en Iran, ce pays est vraiment fantastique, les gens sont des amours, n'hesité pas a y aller!!! vous n'allez pas etre decu loin de la!!!!

si vous avez des question a propos de l iran n'hesité pas!
Inde-France en passant par Jérusalem English translation pending
by Benouha · 2007-05-09 · 11 replies
Bonjour, Je voudrais partir avec un copain et traverser l'eurasie. Mais j'ai encore pas mal de points sombres dans l'organisation. Voici quelques questions: Peut on traverser le Pakistan (pour rejoindre l'Iran depuis l'Inde)? Apparemment c'est un peu dangereux. Quel moyen de transport utiliser? bus? train? Comment se deplacer en Iran? Comment sortir d'Israel? Je crois qu'on ne peut pas passer par le Liban et la Syrie si on a un tampon d'Israel sur son passeport. Y a-t-il des bateaux pour la Turquie? A quel prix? Merci d'avance pour votre aide Benouha
Passeport à l'iranienne (livre) English translation pending
by Fabricia · 2007-05-04 · 4 replies
Passeport à l'iranienne - Nahal Tajadod - Editions JC Lattès (... ou l'art et la manière de faire renouveler son passeport à Téhéran)

"Pour faire renouveler le passeport d'une femme, tout un peuple se mobilise. Et la vraie vie de Téhéran nous est soudain révélée, sous le regard aigu du rire : deux photographes spécialistes de portraits islamiques, un médecin légiste qui troque des organes, une maquerelle qui veut envoyer des filles à Dubaï, une grand-mère qui offre une poule vivante à un militaire implacable, un technicien qui cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses... Il y a là toute une énumération qui a la fantaisie et la générosité désordonnée des bazars orientaux où le rituel du târof - qui consiste à d'abord refuser tout paiement - est infiniment plus vivant et précieux que la loi du talion, où Hâfez côtoie Balzac avec un même appétit de vivre. Voilà l'Iran surprenant que nous fait découvrir Nahal Tajadod avec espièglerie et humour, et surtout avec l'immense tendresse d'une femme qui aime passionnément son pays et refuse l'image qu'on offre de lui.

Biographie de l'auteur Nahal Tajadod est née en Iran. Elle descend d'une famille liée à l'histoire de son pays. Elle vient vivre à Paris en 1977, étudie le chinois et travaille sur les relations entre l'Iran et la Chine. Elle a publié en 2005 Roumi le brûlis, une superbe biographie romancée du grand poète persan."

300 pages pour nous faire vivre, avec humour, les multiples péripéties qui aboutiront enfin au renouvellement du précieux document fil conducteur de ce livre savoureux, dans l'Iran d'aujourd'hui... A lire absolument !
Vers l'Inde en Citroën 2CV English translation pending
by Venpil · 2007-03-04 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir en Inde en 2CV autour du mois de septembre, malheureusement, je ne trouve aucune personne motivée ou disponible pour ce trip de quelques mois.

Tout le monde bosse, se fiance, termine ses études...

Si quelqu'un avait l'envie ou la folie de partir avec moi, je suis à l'écoute et à la recherche d'un copilote!!!

Voilà le défi est lancé...

A bon entendeur

Xavier
Téhéran en vélocampeur (Iran) English translation pending
by Bigsacoch · 2007-01-20 · 10 replies
Bonjour, Salame!!! Je n'ai pas de guide détaillé de l'Iran car tout ces bouquins pèsent lourd.J'aimerai connaître la meilleure façon de se loger à Téhéran pour un petit budget:Hôtel, A.J, Camping, tout en sachant que je devrais me rendre aux ambassades de France, Ouzbé. et Turkmé. Les déplaçements en transport en commun sont-ils pratiques ou vaut-il mieux tout faire en vélo?Est-il possible de garer son vélo et bagages quelques jours en sécurité sans risque de vol que ce soit à un hôtel, dans un camping, chez un particulier?Je sais que les iraniens sont des gens chaleureux mais bon c'est la première fois que je serai dans ce pays Merci mes amis!!!
Meilleur itinéraire Chine-Turquie par voie terrestre? English translation pending
by Raphton · 2006-10-04 · 11 replies
Bonjour! Je vais essayer d'etre le moins vague possible, mais je ne garantis rien 😉 J'ai besoin de vous pour m'aider a planifier un trajet Chine-France par voie terrestre (je suis venu par la Russie et la Mongolie). C'est pour dans quelques mois, et je dois admettre que je ne n'ai pas encore pris le temps de me renseigner sur les frontieres entre ces pays, ou bien sur le cout de la vie par exemple... Pour l'instant je n'ai qu'une carte sous les yeux, et je suis perplexe... Sachant que je serais un peu presse, et franchement pas riche 😕 voici ma question: Je passe par ou? 😄 Ah oui, pardon, j'avais dit le moins vague possible...

Hum... Quel est le meilleur itineraire au niveaux facilites de transport et cout de la vie?

J'avais pense a quelque chose comme ca:Les "Stans", je sais pas encore lesquelsbateau pour l'Azerbaijian puis Armenie - ou bien IranTurquieet apres on verra plus tard...

Voila je demande juste votre avis sur ce trajet, et si vous en avez d'autres a proposer n'hesitez pas...

Chers VFistes, je vous remercie d'avance! Raphael.
Caméra au Kirghizistan, Kazakhstan et Ouzbékistan English translation pending
by Olull · 2006-07-18 · 9 replies
Bonjour, je vais partir au Kirghisthan, Kazaksthan et Ouzbékisthan bien^tot.

je comptes enmener une caméra vidéo et super 8, mais avec tout ça je ne passerais pas inaperçue...

quelle est la meilleure solution pour m'assurer qu'on ne me prenne pas pour une journaliste ou espionne? (-je ne parle pas russe)

merci de vos conseils! Ami
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l���horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Visa pour l'Iran English translation pending
by Jdl · 2006-03-01 · 13 replies
Bonjour,

Je viens d'obtenir mon visa pour l'Iran : 30 jours, validité 3 mois, délai de 15 jours avec envoi/réception avec AR, 30 euros demandé directement auprès de l'ambassade à Paris.

Alors chanceux ou pas ?

Sinon le vol pour Téhéran est actuellement à 476 euros taxes comprises : du 14/04/06 au 05/05/06 directement auprès d'Iran air.

Cordialement
Joindre Paris et Bangkok à pied! English translation pending
by Jimmythai · 2006-01-09 · 14 replies
bonjour a tous je souhaite modifier mon acces en thailande en changeant l'avion par de bonnes chaussures est ce possible ? comme cette nouvelle emission de tele realité ou ils ralient paris a pekin a pieds nous on veux aller a bangkok a pieds et en stop et pour un euro par jour et par personne en squattant chez les gens en demandant le gite et le couvert contre une vaisselle retourner un bout de terrain ou autre taches menageres, c'est un pari fou, certes mais pensez vous qu'il soit realisable ? merci pour tous vos renseignements ils me seront precieux merci a tous et bonne journée 😄
Longue marche de Strasbourg à Istanbul English translation pending
by Sleipnir · 2005-12-19 · 8 replies
Bonjour, Je compte réaliser un voyage l'été prochain. Partir de Strasbourg pour rallier Istanboul, à pied, environ 3 mois, 3 mois 1/2. Mon périple me fera traverser ces pays : Allemagne, Autriche, Slovénie, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie et enfin Turquie. Le but étant de traverser ces pays de part leur nature et leurs chemins de traverses, hors des sentiers battus, croiser le moins de villes et villages possibles (nécéssaires cependant pour des raisons pratiques). J'aurai donc voulu avoir le témoignage de quelqu'un qui est fait un voyage dans ce style en Europe, peut-être le même, pour lui demander quelques conseils (notamment d'un point de vue cartographique), ou pour qu'il raconte simplement ses impressions. Merci beaucoup! Florian.
Tadjikistan avec son véhicule et trekking English translation pending
by Mafalex · 2005-11-03 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons l'année prochaine à la découverte de l'Asie Centrale avec notre propre véhicule. Est-ce que quelqu'un d'entre vous à déjà visiter ce pays avec son propre véhicule ?

Est-ce facile de se déplacer ? Peut-on aller partout? Peut-on facilement accéder au départ des principaux trekking?

Merci d'avance pour vos infos.

Alex.
Donne infos sur le Kirghizistan English translation pending
by Jibek · 2005-10-18 · 37 replies
bonjour à tous ! Pour ce qui seront intéressé, je peux proposer : des renseignements sur le pays A bientôt
iran et pakistan: quels endroits à ne pas manquer? English translation pending
by Pierrou · 2005-04-15 · 14 replies
bonjour a tous!

Cet ete je prevois un voyage a travers plusieurs pays dont l Iran et le Pakistan

je prevois de rester environ 10-15 jours dans chaque pays et je voulais savoir

quels étaient les endroits a ne pas manquer, en Iran particulierement! et si il était

aisé de traverser ces deux pays??(en train et/ou en bus)

Merci d'avance!😊
Téhéran - Tachken English translation pending
by Coraliee · 2005-03-10 · 9 replies
Bonjour,

j'envisage de prolonger un voyage en Iran par un "saut" de quelques jours en Ouzbékistan pour aller jusqu'à Samarkande, voir Boukhara...

l'avez-vous expérimenté en individuel ? je cherche toute information utile : prix de billets d'avion téhéran tachken, hébergement, transports, guide local, retour avion Boukkara tachken (est-ce possible) puis tachken téhéran...

Merci

Coralie
Climat en Iran English translation pending
by Lipen · 2003-08-03 · 10 replies
Bonjour à tous ! Nous souhaitons partir en Iran pour 3 semaines vers mi-novembre jusqu'à la première semaine de décembre. Qu'en est-il sur le plan du climat à cette période ? N'est-ce pas trop froid ? Quelle est la meilleure période pour visiter le pays ? Autre info à demander : est-on vraiment obligé de payer 3 nuits d'hotel d'avance pour obtenir son visa ? Merci à toutes et à tous pour vos conseils et vos retours d'expérience ! Stéphane
L'Iran, encore et encore, dans sa partie est, et sud English translation pending
by Asafar · 2018-11-22 · 8 replies
bonjour

je viens juste de revenir de mon troisième voyage en iran , sur un mois et demi , en individuel(le) . Un de mes objectifs était de mieux m'exprimer en persan , un autre de découvrir une région souvent méprisée (par les iraniens eux mêmes), réputée dangereuse , le sistan balouchistan, pour laquelle je n'avais que tres, très peu d'informations

partager ce voyage c'est aussi le prolonger , alors je vous en livre des éléments tant pratico-pratiques que plus genéraux :

Je suis partie avec un aller simple (110 e Marseille teheran avec escale a istanbul et même prix au retour) et ai pris mon retour 10JRS avant la date pressentie. j'avais fait visa electronique, ce qui m'a valu sur place quelques déboires (policier , hoteliers qui cherchent un visa tamponné sur mon passeport et qui ne trouvant que celui de l'an dernier me disent que je suis en situation irregulière!)

Mes trajets sur place ont été faits en bus pour la plupart, dont deux fois de nuit , savaris, taxi dar baste quand impossible de faire autrement. j'ai pris 4 fois un vol intérieur avec iran air : le plus cher m'a couté 16 euros (shiraz-tehran) et a chaque fois cela a été impeccable.

pour ne plus y revenir je vais lister ce qui m'a importuné , déplu, agacée, énervee (oui , oui j'ai laché quelques "connard")

- la vie de piétonne ou j'ai parfois eu bien des frayeurs malgré ma vigilance d'où les insultes et son corollaire la manière de conduire des iraniens - le comportement de bon nombre de chauffeurs de taxi officiels ou" snapchatisés " quant au prix annoncé et prix demandé en fin de course

- la misère que j'ai bien perçue cette fois, au sistan balouchistan notamment mais aussi à teheran , la mendicité , les sans abris qui allument des feux la nuit . la peine des petits boulots liés au baszar de teharan et les conditions d etravail a la "zola"

-la demande de dollars de beaucoup de gens "ordinaires"

- le nombre de conversations entendues portant sur le prix des choses et les taux de change

- le fait que les commerçants n'offrent plus sur les marchés (sauf une fois) , la petite grappe de raisin , ou les 2 tomates… alors qu'auparavant on me disait "boro, boro" ( va !)

-la predominance du fast food, que j'avais déjà constatée l'an dernier

- et le riz (mais cela est de ma responsabilité de voyager en iran alors que je n'aime pas trop ni le riz ni le thé)…

FIN PROVISOIRE
Qui connaît l'île de Qeshm en Iran? English translation pending
by Asafar · 2018-09-30 · 19 replies
BONJOUR

pour mon 3eme voyage en iran je regarde du coté de Qeshm et bien sûr j'ai plein de questions :

-comme l'ile a un statut specifique, les cartes bancaires fonctionnenet elles??

-la vie est bien plus chere que sur le continent , des exemples de prix de gh ??

-mon vieux lp indique pas de transports sur l'ile : juste alors TAXI "dar baste" a minimum 100 dollars par jour ? il n'y a pas de savari ??

-quels lieux super pour : villages pecheurs, villages, rencontres femmes, artisanat, etc nature ..

-adresses de gh ou homestays a prix raisonnables et acessibles physiquement

- on peut traverser , juste comme pieton avec le ferry de bandar e pol ou c'est forcemment (ou mieux) par bandar abbas ??

-le farsi y est il tres different - en octobre c'est bien comme meteo

merci de votre patience et de vos infos pertinentes a tous khoda hafez
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-12 · 24 replies
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎

Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).

Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".

La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).

J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...

J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.

Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.

Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.

Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.

Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.

La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".

En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.

Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).

À vous !
Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie English translation pending
by Levelo · 2017-06-10 · 36 replies
Bonjour.

Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.

- IRAN.

- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.

- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.

- IRAK.

- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.

- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.

- TURQUIE.

- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.

- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.

Levelo.
Ouzbékistan: enregistrement dans les hôtels et OVIR English translation pending
by Compavau · 2017-01-27 · 7 replies
Bonjour à tous!

Je pars d'ici quelques mois en Ouzbékistan, et en recherchant des infos sur les visas (que j'ai finalement trouvées), j'ai découvert l’existence de l'OVIR...

- Des infos qui commencent à dater sur le forum, expliquent qu'il faut s'enregistrer toutes les nuit à partir de la 3ème (et on peut en sauter une durant le séjour, mais pas beaucoup plus), sinon quand on sort on peut se faire embêter si on a pas les petits papiers (ou pas, selon les douaniers??) - J'ai donc regardé sur le site de l'ambassade de france en ouzbékistan (
http://www.ambafrance-uz.org/Attention-au-respect-des-regles-d ) mais ça date encore plus (2011! c'est actuel au moins...) - Et le site de l'ambassade d'ouzbékistan en france (https://ouzbekistan.fr/recommandations-aux-voyageurs/) et pour eux "Pour tout séjour supérieur à 72 heures, il faut se faire enregistrer auprès de l’OVIR, organisme dépendant du Ministère de l’intérieur de l’Ouzbékistan." et ça, je ne sais pas de quand ça date... Quand j'ai appelé pour poser des questions au sujet des visas, il n'a pas su me repondre. - Mais mon petit futé 2014-2015 dit que l'enregistrement a l'ovir n'est plus une nécessité, que c'est tjs mieux de garder les petits papiers au cas ou, mais que même ça c'est plus obligatoire pour les séjours de moins de 3 nuits au même endroit...

Donc, concrètement, comment ça se passe sur place?

Si on dort une des 3 premières nuits dans un hôtel, et qu'on demande à se faire enregistrer, ça suffit, ou faut vraiment toutes les nuits?? Sachant qu'on hésite fortement à prendre une tente, et donc à dormir ailleurs qu'en hôtels, et donc on ne pourrait pas s'enregistrer... Et sachant aussi qu'on arriverait par voie terrestre par le Turkménistan, et qu'on repartirait de même par le Kazakhstan ou Kirghizistan (c'est peut être plus ou moins embêtant qu'en avion??)

Voilà, et merci à ceux qui pourraient m'aider!

Marine
Mare au café (Luxembourg ville) English translation pending
by Intrankil · 2016-11-17 · 34 replies
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature : - Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...

Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !

Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.

Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.

La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.

- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !

Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)

- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !

** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Retour de 15 jours en Iran (août 2016) English translation pending
by Laurefrancon · 2016-08-21 · 8 replies
Bonjour,

Je rentre de 2 semaines en Iran, j'ai voyagé avec mon ami. J'apporte une petite contribution au site suite à toutes les info que j'y ai trouvé.

Le trajet : Téhéran Kashan Yazd Shiraz Ispahan. En bus ou train. Dans bus/train, on nous donne des gâteaux + boissons. J'ai réservé la +part des hôtels à l'avance, mais a pas de problème pour en trouver, il y en a pas mal de nouveaux. Il en faut pas hésiter à demander aux touristes où ils sont allés. On peut dormir dans la même chambre sans être marié on ne nous a jamais rien demandé. La chaleur était supportable mais on rentrait tous les jours 2-3h en début d'aprem se mettre à la clim à l'hôtel. Il faut absolument gouter la boisson locale salée le dough (prononcer dour) et des "fresh herbs" avec du yaourt. Tous les sites sont à 150/200 000 rials. Même les mosquées.

Comme lu partout les Iraniens sont hyper sympa. Il suffit de s'assoir et on se fait aborder, notamment dans les parcs. Il faut vite y aller avant que ça devienne plus touristique.

J1 - arrivée par le vol Air France à 20h. 15 minutes pour récupérer le visa (on fait tamponner l'assurance à un 1er guichet, on file le passeport et une confirmation de résa d'hôtel - un échange de mail suffit - à un 2e guichet, on paye 75€ à un 3e et on attend au 2e le retour du passeport!). Par contre 1h45 pour passer la douane, un petit enfer ! A Teheran nuits au Golestan 70€, bruyant, demander une chambre qui ne donne pas sur la rue. J2- Téhéran. National Muséum, bazar + mosquée, ambassade des US, House of the artists (sympa) diner au resto végétarien sur place. C'est dans un parc ça fait du bien! J3- Téhéran. Golestan Palace, Musée des bijoux (à ne pas rater mais ouvert de 14h à 16h30)Tabiat bridge + parcs autour. C'est très sympa il n'y a que des locaux, on a passé la soirée avec une iranienne rencontrée sur place. On a déjeuné plusieurs fois dans des bouis-bouis des brochettes (kebabs) c'est frais et bon (et pas cher!)

J4- bus tot pour Kashan (gare routière sud accessible en métro ligne 1) 3h. On a dormi à Kamalalmok G.H. très bien. Visite du hammam (super) 2 maisons historiques (il y existe un billet groupé) de la mosquée et du bazar. Dej à Abassi Tea House pas mal.

J4 à 7 - train à 9h pour Yazd. (billet réservé la veille au soir!) Jungle hotel super bien placé, 35€ par nuit, gerant ultra efficace, organise des visites en taxi privé. Bien. Resto : Kohan hôtel très bon, café Fooka sur la rue devant la mosquée roof top sympa, éviter le Marco Polo pourtant bien noté sur tripadvisor, Khane Dohhad plats à l'aubergine et dough excellents ! Visites : Prison d'Alexandre à eviter, rien à voir. Kharannak Meybod Chak chak, vieille ville. Tours du silence super, il faut monter sur les 2. Water museum intéressant. On est allé voir du Zurkaneh, c'est super, pas attrape touristes. C'est super, à ne pas manquer.

J7 - Trajet pour Shiraz en taxi privé 110$ avec arrêt à Abarqu, Pasegardes, Nasq e Rostam & Persepolis. On y était à 17h, c'est bien il ne faisait pas trop chaud et il n'y avait pas de groupe. Le bon plan est de dormir à Persepolis pour visiter le soir et le matin. Nuits à Shiraz au Forough boutique hotel, ouvert depuis peu, 35$, super calme propre bon petit dej. Le meilleur hôtel du séjour de loin. 2 jours à Shiraz, visites des classiques + parc au dessus de Qram Gate avec plein d'iraniens, sympa. Resto : Ferdowsy café super avec des jeunes iraniens, les salades sont hyper bonnes! Haft Khan (traditionnal restaurant) bon.

J10 - bus pour Ispahan, 7h. 4 jours sur place. Hotel : Iran hotel. Chambre et salle de bains sale, clim centrale mal réglée, bruyante. Par contre très bien placé, dans une rue sympa, et gérant hyper efficace, donne plein d'info. 45$. Visites des classiques. Bon plan visite : Soffeh montain en fin de journée. Il y a un téléphérique qui monte en haut d'une montagne, on continue à pied jusqu'au sommet. Il y a plein d'iraniens et un petit resto. Super pour rencontrer du monde et changer d'air Resto : Sherzad, Azegan tea house (que du thé mais cadre super) Bastani traditionnal resto.( serveurs hyper désagréable, touristique mais bonne nourriture)

On avait un vol le dernier jour à 9h, du coup on a dormi la veille à l'Ibis de l'aeroport. On a pris un bus depuis Ispahan, 5h avec arrêt de 30 min.

A refaire je ne finirai pas par Ispahan qui est une "grosse" ville, mais par Yazd & Kashan + petites et calmes.

Voilà, j'espère que ça pourra vous servir, n'hésitez pas si vous avez besoin d'info à revenir vers moi.
Retour d'Ouzbékistan (12 jours) English translation pending
by Miju69 · 2016-06-17 · 15 replies
Au terme de 12 jours de voyage dont je reviens enchanté je vous livre rapidement mes premières impressions et constatations : En premier lieu je me félicite d'avoir choisi une agence locale pour faire un circuit sur mesure avec guide et chauffeur pour 4 personnes, la difficulté pour louer une voiture sur place et l'intérèt d'avoir un guide compétent m'avait conduit à ce choix .La prestation de l'agence locale « Authentic Travel » a été de qualité. Avant le départ nous avions déjà bien apprécié la disponibilité et l'assistance de la représentante en France. Sur place notre guide a bien su juger notre petit groupe et adapter son programme en conséquence avec l'aide efficace du chauffeur. C'est ainsi que le choix de certains cafés ou restaurants nous ont permis d'être au plus près des us et coutumes locales. Ses connaissances ont plus que largement comblées nos attentes à travers ses commentaires lors des visites. Le court séjour dans la famille à la campagne au bout du monde fut très agréable, et les hôtels dans les villes confortables et bien situés nous ont donnés toute satisfaction.

Pour un pays que l'on dit musulman j'ai été surpris et presque déçu de ne pas entendre l'appel à la prière du Muezzin une seule fois. Les tenues vestimentaires variées des femmes souvent de grandes robes colorées mais bien coupées mettant en évidence des silhouettes longilignes, souvent aussi pour les plus âgées des tuniques portées sur des pantalons de même couleurs et motifs, les collégiennes sont en uniforme chemisiers blancs, jupes courtes noires ou bleues marines. Les hommes de plus de 60 ans ont parfois un bonnet ou petit chapeau rond ou carré. La consommation de thé vert est impressionnante, partout où l'on s'arrête on commence par boire une ou deux tasse de thé accompagnées de cacahuètes grillées, enrobées de sucre ou de sésame. La consommation de vodka est elle aussi impressionnante, elle accompagne très souvent tout le repas, les russes sont passés par là. Les sites superbes témoignages de la riche l'histoire de ce pays sont aménagés et restaurés de façon à faire venir le touriste, certains travaux faits sous la domination Russe consistait pour les intérieurs à tout recouvrir de plâtre blanc, il fallait faire disparaître l'aspect religieux, aujourd'hui on recherche plus à revenir à l'état précédent. Les cellules qu'occupaient les étudiants des très nombreuses medersas lorsqu'elles fonctionnaient, sont presque toutes transformées en magasins ou ateliers occupées par des artistes/artisans travaillant la soie, les peaux, le bois, etc, mais si ils nous invitent à entrer voir leur travail et à acheter, c'est toujours d'une façon polie et douce, ils ne sont pas collants comme dans certains pays, de même les commerçants ne vont jamais nous coller aux baskets pour vendre leurs articles. Les jeunes surtout sont friands de contact ils nous arrêtent souvent pour échanger quelques mots et se prendre en photo avec nous. Des habitants aux ascendances diverses donnant des type très différents, asiatiques, perses, mais peu de blonds au teint clair hormis les visiteurs et quelques russes ou d'origine allemande. Les lieux en ville que j'ai traversés m'ont toujours donnés une impression de sécurité, j'ai éprouvé moins de crainte en rentrant le soir à l'hôtel qu'à la sortie du métro de certaines stations lyonnaises, bien sur les hôtels ne sont pas situés dans les quartiers à problèmes, et la présence de policiers en uniforme et certainement de policiers en civil, est forte. La propreté des rues, des passages souterrains en ville, est surprenante pour nous occidentaux habitués aux papiers et aux graffitis. Il faut dire que le personnel d'entretien est pléthorique. Les conditions de travail seraient à étudier, on voit des gens travailler tous les jours vendredi samedi dimanche compris le matin et le soir tard ? A priori Les réquisitions dans les écoles des enfants et enseignants pour la récolte de coton sont encore en pratique, mais de ça comme des sujets sur la liberté d'expression, de circulation on ne parle guère, beaucoup de gens des classes moyennes semblant s’accommoder du système en place et ayant été formaté par un système totalitaire ont peur du chaos. Ils louent par exemple la gratuité du système de soins tout en appréciant le système libérale qui s'est mis en place. Si besoin de précision me joindre par MP.
Meilleure route pour le Kazakhstan ou le Kirghizistan au départ de la Mongolie English translation pending
by Khardungla · 2016-05-22 · 24 replies
Pour la continuation d'un periple cyclo, Je suis demandeur d'informations recentes et vecues sur la ou les routes a destination d'Almaty ou de Bishkeg au depart de la Mongolie... Etat de ces routes, postes frontiere, circulation ect... De preference via la Chine plutot que via la Russie
Tenue vestimentaire et conditions sanitaires en Iran English translation pending
by Caravelle59 · 2016-02-14 · 39 replies
En parcourant les discussions, je me suis sentie quelque peu rassurée quant à la tenue vestimentaire requise. Il est difficile actuellement de trouver en France des tuniques pour femmes descendant jusqu'aux genoux mais je crois comprendre qu'on peut se contenter de tuniques ou chemises plus courtes(à mi-cuisse). Mais si l'on se trouve obligée d'acheter un vêtement (ou autre chose d'ailleurs) comment savoir quel est le prix (s'il n'est pas habituellement affiché en chiffres arabes comme chez nous) et comment s'expliquer avec les commerçants(parlent-ils souvent anglais dans les grandes villes?)?

Quelle est la température moyenne dans la 2ème quinzaine d'Avril?La pluie est-elle fréquente à cette période?

Enfin , ayant très souvent été victime de la "turista" au Moyen-Orient et même au Maroc, je me demande si en Iran aussi , il faut éviter l'eau du robinet (y compris pour se laver les dents), ainsi que toutes les crudités? Et est-il vraiment nécessaire de faire des rappels concernant les vaccins(DT-Polio) , voire de se faire vacciner contre d'autres maladies éventuelles(paludisme , fièvre jaune et ..que sais-je?) Nous avons juste l'intention de faire le circuit classique Teheran- Yadz- Chiraz-Ispahan-... Merci à ceux ou celles qui me répondront.
Iran pendant le Ramadan? English translation pending
by Chris7593 · 2016-01-10 · 13 replies
Bonjour, je souhaite visiter l'Iran durant mon voyage de Paris en Mongolie a moto début juin, pendant le Ramadan (normalement)... est-ce praticable ? les hôtels, restaurants et stations essence sont ouvertes ?

Merci pour vos conseils Christian
Le lagon de Bandar e-Anzali et le lac d'Orumiyeh (Iran) English translation pending
by Kernalbeth · 2015-11-19 · 20 replies
Bonjour à tous ceux qui peuvent nous aider !

Voilà plusieurs fois que je demande sur les sites des infos au sujet de ces 2 sites: Le Lagon de Bandar e-Anzali et le Lac d'Orumiyeh, sans trop de succès. Il faut dire que c'est insolite et que nous sortons des circuits. Mais c'est justement ce qu'on aime. Férus d'oiseaux et de paysages, nous aimerions demander à des pécheurs ou à des bateaux (petits, nous ne sommes que 2) de nous emmener sur le Lagon d'une part et ou sur le lac d'Orumiyeh d'autre part, voir les magnifiques paysages d'iles. Savez-vous à qui et où s'adresser pour ces 2 lieux ? Le guide Olizane en fait une magnifique description en disant qu'il faut voir cela... mais ne donne aucune indication pratique. Merci pour vos réponses. Que j'espère nombreuses et efficaces !

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