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15 jours au Sri Lanka avec 2 enfants English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .
Voici un premier jet du parcours que nous imaginons
– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h
avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.
Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).
Merci d’avance
Julien

Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .
Voici un premier jet du parcours que nous imaginons
– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h
avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.
Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).
Merci d’avance
Julien

Cette île merveilleuse qu'est Koh Samui! English translation pending
On m'avait parlé de la merveilleuse île de koh samui...
Ce devait être une mauvaise blague car moi j'y ai cru alors j'ai voulu voir et vivre l'expérience d'une belle île du sud de la thaïlande où l'on ne trouverait pas les travers de pukhet ou pattaya!🤪
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Grand tour de l'île en scooter :
On grimpe sur les hauteurs et c'est vrai que c'est encore joli les "hauts", ici les cocoteraies n'ont pas encore été rasées, enfin pas toutes, mais pas évident de séjourner ici... c'est pas vraiment pratique. Avant de redescendre on se laisse tenter par l'indication de plusieurs "view points", sauf qu'ils sont tous devenus la propriété de bars ou de restau... au final, il faut ouvrir le porte monnaie pour "regarder".
Alors on redescend pour visiter Bophut et on se dit que c'est mignon, même si les restaurants aux prix prohibitifs (car tenus par des européens) ont remplacé les petit restau thaï dont certains ont survécu au extrémités, mais pour combien de temps ? dommage car on y mange bien... d'ailleurs où sont passé les thaï par ici ? Petit tour sur la plage, c'est resté vert et les cocotiers surplombent le sable, mais franchement c'est tellement crade que ça donne pas envie d'y rester et de s'y baigner... puis la présence de l'embarcadère flottant blanc et bleu nous laisse deviner pourquoi la surface de l'eau semble aussi huileuse..
On continue l'exploration, mais la configuration est un peu la même partout à l'approche des petites villes, et les plages sont franchement pas terribles où impraticable à cause des marées. Ca me donne l'occasion de me poser et faire une jolie photo (Ce sera la plus belle photo prise de mon voyage) de ramasseurs de coquillages thaï avec un couché de soleil et des îles qui se dessinent en arrière plan, la seule activité traditionnelle locale à laquelle j'aurais l'occasion d'assister et qui n'est peut-être pas en rapport direct avec le tourisme... en tout cas j'ai envie d'y croire... je dis "peut-être", car qui sait si ces mêmes coquillages ne seront pas dans mon assiette ce soir ou demain...
Après c'est un peu toujours pareil... des plage désertes, mais vraiment pas jolies et souvent de grands hôtels qui semblent délabrés ou abandonnés par endroits... sur des km et des km je me demande ce que je fais là car rien vraiment ne m'emballe et ne correspond à l'image que l'on a voulu m'en donner (ou que je m'en suis fait).
Jusque là, Je n'ai pas observé la moindre activité locale traditionnelle, je ne vois que des thaï qui attendent le touriste passivement à l'ombre de leurs étales... où d'autres qui font cuire leurs spring-rolls ou qui préparent leurs jus de fruits. Tout semble être conditionné, rythmé par ce "put..." de tourisme de masse. Alors je décide de continuer...
Plus loin, dans une autre petite ville où je ne croise aucun européen, je m'arrête dans un marché couverts qui parait enfin authentique vu que du foie et des têtes de porc sont exposés, alors je me dis que ce n'est certainement pas pour le folklore ou pour appâter le tourisme. Je suis content d'être enfin dans un marché local alimentaire où pour une fois on ne me propose pas de ray-ban ou des new-balances contrefaites... Je me dis qu'il y a peut-être encore un peu d'authenticité dans le mode de vie de certains thaï sur cette île, qui n'ont du moins pas encore basculé dans l'ouverture d'un salon de massage ou d'un magasin de location de scooter pour satisfaire des exigences touristiques, mais les alentours n'ont rien de paradisiaques, et encore moins le bord de mer.
Je rêvais de voir cristal-bay... je ne suis jamais parvenu à y accéder...hôtels et bars en bloquaient l'accès, pour y accéder il aurait apparemment fallu que je m'arrête consommer alors ça m'a gonflé, je suis donc reparti en faveur de la grande vedette de l'île : Schaweng-beach, la plus belle plage de l'île m'a t'on dit et là j'ai tout simplement fini de me fissurer :
Bienvenue donc à Schaweng-land, immense fête foraine ou "bordel", l'endroit idéal pour découvrir la pire version des "bronzés" en vacance en pays thaï... De surcroît Le site est totalement défiguré par le bétonnage massif, c'est crade, ça pue les égouts et excès et dérives en tout genre s'y côtoient et quand je tombe sur un Mac'Do, là c'est le pompon.
Je me suis quand même gaufré deux heures de bagnoles pour prendre l'avion à Nice. 1h10 de vol pour arriver à Paris - transit - puis 12 h de vol pour rejoindre BKK- re-transit puis 1h30 de vol avec Bangkok airways dans un joli avion à hélice tout branlant, avec des poissons dessinés dessus qui ont bien failli me donner l'illusion j'allais me rendre sur des îles paradisiaques du sud de la Thaïlande. Au total, tout mis bout à bout vol + transits et transferts, c'est plus de 20 heures de voyage. La bonne blague ! Me voilà donc à Schaweng ! Côté terre : Pas de développement durable : en bord de plage et dans les rues parallèles, les cocotiers ont presque tous été rasés pour laisser place au béton et goudron et aux scooters et n'espérez pas pouvoir accéder à la plage sans être client d'un hôtel (c'est pareil pour les plus belles plages de l'île) .C'est peine perdue, car les établissements sont tous collés les uns au autres.
Dans la rue, la configuration est en gros la suivante tous les 15 m : un hôtel, une boutique, un salon de massage, un resto, un family market, un loueur de scoots et une pharmacie... bis répétita...
On n'y croise que des touristes du monde entier ici pour se saouler à la "Singha" 24/24, et se "taper" de "la thaï" avec en bruit de fond la musique techno des soirées qui ne finissent jamais. D'un côté vous avez Les européens et les autres, ici en terrain conquis version économique, qui se comportent de manière détestable. De l'autre vous avez des thaï "mécanisés" et sans sourire dont le sport national est devenu le rabattage et/ou le racolage, Pour les massages, manger et/ou picoler (toujours pas cher) etc...
Pendant ce temps dans la rue, les 4X4 font des vas-et-viens incessants avec leur sono hurlante, pour faire la promotion des circuits de karting, où des combats de boxe-thaï sur fond de "will rock you" du groupe Queen à tue-tête ... restez une heure dans un resto, vous verrez passer le même véhicule publicitaire, toutes les 10 minutes...au pire, pour être au calme, vous pourrez toujours vous réfugier dans le centre commercial et aller bouffer au fameux mac'do, si sur votre chemin vous n'êtes pas coupé dans votre élan par un travesti en robe à paillette.
Côté plage (à moins d'être le plus loin possible du centre) de jour comme de nuit, c'est aussi le grand n'importe quoi : - Musique forte dans les bars des hôtels, - des gens qui sont en vacance et qui se croient tout permis sous prétexte qu'ils payent : ça picole et s'esclaffe sur le sable, ça pilote n'importe comment son scooter des mer - ça se la pète : le paraître, le culte du corps et la superficialité, même à 10000 km de chez soi, semblent être des critères encore plus important ici ... y'a autant de cagole décolorée à la French impec' et de kéké sous testostérone que sur la cannebière. Il faut se montrer et être vu alors on fait tout pour : Tatouages, débardeurs et pecs et biceps saillants de mise svp et signes extérieurs de richesse. C'est sur que c'est primordial ici quand on connaît le revenu moyen d'un Thaï, car faut pas passer pour un plouc... - des camelots vous proposent de " l'herbe" (à fumer) entre la vente de deux bracelets ... pourtant, avant de partir on vous a bien expliqué que se faire "piquer" avec de l'herbe, c'est la promesse de 10 ans de taule minimum en Thaïlande... tout est normal quoi... c'est à se demander se que font réellement les deux flics sur leur quad qui parcourent la plage sur toute sa longueur, avec leur lampe torche chaque soir...
La nuit tombée, la plage se transforme en boite de nuit à ciel ouvert dont on entend la musique jusqu' à 3 km ...
Franchement, partir si loin pour se retrouver dans un endroit aussi moche, défiguré et bordélique qui n'a rien d'authentique, c'est quoi l'intérêt ?
Je suis allé ensuite à koh-tao... mais je crois que j'ai fais le tour de la question...
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ��a paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ��a paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Chauffeur à Cuba English translation pending
En janvier/février 2014, nous avons fait un très joli périple de 5 semaines à Cuba avec un chauffeur qui nous est devenu un ami. Comme nous avons pu pas mal discuter avec d'autres, nous avons constaté que beaucoup de personnes auraient préféré voyager de cette façon car cela nous est revenu moins cher que la plupart a payé pour une voiture de location. Nous avions des idées de ce que nous voulions faire et lui, il nous a conseillés et montré pleins de choses et cela a été parfait pour nous. Jamais il nous a imposé quoi que ce soit, mais il était toujours là pour nous aider dans notre choix aussi des casas. Il est professeur de formation et a donc beaucoup de connaissance. Sa voiture est une vieille américaine sans clim. et il ne parle pas beaucoup d'anglais. Des amis à nous l'ont entre-temps également engagé et ils ne parlent pas anglais. Ils ont dit que cela n'avait jamais été un problème et leur voyage avait été une réussite grâce à lui.
Si jamais ça peut aider quelqu'un ou intéresser, je vous donne volontiers ses coordonnés.
Maevita
Carnet de voyage - un mois en Islande, août 2013 English translation pending
Bonjour a tous les amateurs de recits de voyage et aux amoureux de l'Islande,
Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".
Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...
Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!
Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.
voici une carte avec notre itineraire:

A tout a l'heure pour la premiere etape,
Corina pour les Geonautes
Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".
Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...
Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!
Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.
voici une carte avec notre itineraire:

A tout a l'heure pour la premiere etape,
Corina pour les Geonautes
Croisière Odyssée (CdF) en Grèce English translation pending
bonsoir, je vais faire une croisière avec croisiere de france en aout 2014 et je voudrai des conseils de personnes ayants déjà fait ce voyage. j'aimerai également connaitre des personnes partants comme moi en aout.
Poids du sac English translation pending
Bonjour,
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
La nouvelle témérité d’Andra Kouyaté (Mali) English translation pending
Andra Kouyaté & Sèkè Chi
C’est quel nom en Afrique de l’Ouest qui donne la certitude que sa musique promet et! honore de la qualité ?! Kouya-lité – Quali-yaté – KOUYATÉ ...
Il y a encore des nouvelles agréables issues du Mali ! C’est avec grande joie d’annoncer qu’Andra Kouyaté présente au public son nouveau groupe de cinq artistes baptisé "Sèkè Chi" (sèkèji, eau de potasse) : Baïny Diabaté (guitare), Mamadou Kouyaté (ngoni basse), Moukhtar Kouyaté (calebasse), Lassine Kouyaté (tamani), et enfin Andra Kouyaté (ngoni solo, voix, chef d’orchestre) ; cette instrumentation fait penser vite et prometteur à Rokia Traoré. Son premier album intitulé "Saro", précédé par un ep "Introducing Andra Kouyaté & Sèkè Chi" (en 2011), voit le jour le 31 juillet 2012. J’ai hâte de l’avoir dans les mains ...
"… Andra Kouyate and his band, Seke Chi, are joined by a plethora of top artists from the region, including Amadou & Mariam, Mah Bara Soumano, Bassekou Kouyate, Ami Sacko, Harouna Samake, and Lassana Diabate. […] The acoustic and earthy feel of the instrument is matched with the varied vocals. Overall, the tunes are laid-back and take on the characteristics of Ali Farka Toure's instrumental music, as well as Rokia Traore's instrumental repertoire. The n'goni instrumentation, balafon, calabash, and other infectious instruments are very easy to listen to. This is a contemporary release, but the guitars, and other typical rock elements are nowhere to be found . Fans of North African percussion, Malian music, and n'goni lute aficionados will love Andra's latest venture." (Matthew Forss/Inside World Music)

Andra Kouyaté est un artiste malien dont la spécialité est le ngoni, harpe à chevalet ou "petite guitare" dont le son se situe entre le oud (luth arabe) et le banjo (instrument de musique à cordes pincée nord-américain), et surtout instrument par excellence des griots qui l’utilis(ai)ent pour accompagner les récits des grandes épopées. Par sa créativité impressionnante, Andra Kouyaté nous montre que les instruments traditionnels peuvent êtres exploités sans limites vers des courants musicaux les plus différents. Sa manière d'aborder la musique, sa sensibilité artistique et son charisme personnel ainsi que sa puissance et technique de jeu font de lui un virtuose multi-instrumentiste.
Andra est né en 1973 à Garana (préfecture de Baraouéli), à un jet de pierre de la ville historique de Ségou, dans une grande et influente famille de griots bambara (les griots Kouyaté ont toujours été les clients des Keïtas, ceux-ci étant considérés comme les descendants directs de Sunjata lui-même ! Et même de nos jours, ils sont encore associés à l’élite politique locale Mandé). Il s’est abreuvé à des sources limpides dès sa petite enfance : son père Moustapha Kouyaté était un des meilleurs joueurs de ngoni de sa génération, sa mère était la grande chanteuse Yagaré Damba, et l’un de ses grand-pères n’était autre que le mythique Banzoumana Sissoko, griot et joueur de ngoni le plus important de l’ère coloniale. L’héritage étant la meilleure source de l’inspiration, le jeune Andra passe le plus clair de son temps à mûrir son jeu et à perfectionner sa technique instrumentale. "Le ngoni était le jouet des enfants dans notre famille. Nous rivalisions dans sa confection et dans sa maîtrise. Encore très jeune, je le maîtrisais à merveille." En 1989, à l’âge de 16, Andra quitte son village natal pour s'installer à Bamako où il évolue auprès de différents groupes locaux dont le Badema National, tremplin pour des carrières solistes au Mali.
Au fil des rencontres, il est de plus en plus sollicité pour accompagner les meilleures chanteuses et aussi les grands ténors de la scène musicale du Mali : en 1997, Andra Kouyaté adhère à deux groupes de musique: celui de Fantani Touré, avec qui il fait l‘album "N’tin Naari" et une tournée, et celui de Rokia Traoré, pour qui il participe à trois albums, à savoir "Mouneïssa", "Wanita" et "Bowmboï", et huit années de tournées internationales. En parallèle, Andra Kouyaté joue régulièrement avec les plus Grands, Toumani Diabaté et Ali Farka Touré.
En 2005, Andra Kouyaté décide de créer avec son frère aîné Bassékou un orchestre de ngonis dit "NgoniBa" (grand ngoni). Ils font ensemble l’album "Segu Blue" et entament une tournée européenne avec succès. Andra participe aussi à l’enregistrement de "I Speak Fula", deuxième album de cet ensemble.
A partir de 2007, tout en étant en tournée avec Bassékou, il participe à l'album "Afriki" de Habib Koïté ainsi qu'à "Red Earth" de Dee Dee Bridgewater. De plus, Christophe Minck, actuel bassiste de Rokia Traoré ("Tchamantché", 2008), fait appel à lui pour l'album "Kirikou et Karaba" sous la direction de Michel Ocelot (avec participation de Youssou N’Dour, Angélique Kidjo et surtout Rokia Traoré). Il participe également aux albums "Seya" de Oumou Sangaré et aux divers albums de la guitariste américaine Leni Stern.
Puis il décide de fonder avec les Suisses Andreas Fulgosi (guitare, banjo) et Guillaume Lagger (harmonica), le Burkinabé Baba Konaté (calebasse, djembé) le groupe Raaga Trio, rencontre de la musique traditionnelle ouest-africaine avec du jazz.
En 2009, Andra fonde avec son épouse Mah Bara Soumano (voix) le groupe 2Fanga (fila fanga, force de deux). Ce sextuor se produit entre autres au Festival sur le Niger 2009 à Ségou et au Bamako Jazz Festival 2009, et reçoit des reactions très enthousiaste du publique pendant les concerts.
Actuellement, Andra Kouyaté est en tournée d’Europe avec Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire).
Discographie :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (A. Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep, mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé fin juillet 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern’s Rec. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s Rec. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s Rec. – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s Rec. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Herbert

C’est quel nom en Afrique de l’Ouest qui donne la certitude que sa musique promet et! honore de la qualité ?! Kouya-lité – Quali-yaté – KOUYATÉ ...
Il y a encore des nouvelles agréables issues du Mali ! C’est avec grande joie d’annoncer qu’Andra Kouyaté présente au public son nouveau groupe de cinq artistes baptisé "Sèkè Chi" (sèkèji, eau de potasse) : Baïny Diabaté (guitare), Mamadou Kouyaté (ngoni basse), Moukhtar Kouyaté (calebasse), Lassine Kouyaté (tamani), et enfin Andra Kouyaté (ngoni solo, voix, chef d’orchestre) ; cette instrumentation fait penser vite et prometteur à Rokia Traoré. Son premier album intitulé "Saro", précédé par un ep "Introducing Andra Kouyaté & Sèkè Chi" (en 2011), voit le jour le 31 juillet 2012. J’ai hâte de l’avoir dans les mains ...
"… Andra Kouyate and his band, Seke Chi, are joined by a plethora of top artists from the region, including Amadou & Mariam, Mah Bara Soumano, Bassekou Kouyate, Ami Sacko, Harouna Samake, and Lassana Diabate. […] The acoustic and earthy feel of the instrument is matched with the varied vocals. Overall, the tunes are laid-back and take on the characteristics of Ali Farka Toure's instrumental music, as well as Rokia Traore's instrumental repertoire. The n'goni instrumentation, balafon, calabash, and other infectious instruments are very easy to listen to. This is a contemporary release, but the guitars, and other typical rock elements are nowhere to be found . Fans of North African percussion, Malian music, and n'goni lute aficionados will love Andra's latest venture." (Matthew Forss/Inside World Music)

Andra Kouyaté est un artiste malien dont la spécialité est le ngoni, harpe à chevalet ou "petite guitare" dont le son se situe entre le oud (luth arabe) et le banjo (instrument de musique à cordes pincée nord-américain), et surtout instrument par excellence des griots qui l’utilis(ai)ent pour accompagner les récits des grandes épopées. Par sa créativité impressionnante, Andra Kouyaté nous montre que les instruments traditionnels peuvent êtres exploités sans limites vers des courants musicaux les plus différents. Sa manière d'aborder la musique, sa sensibilité artistique et son charisme personnel ainsi que sa puissance et technique de jeu font de lui un virtuose multi-instrumentiste.
Andra est né en 1973 à Garana (préfecture de Baraouéli), à un jet de pierre de la ville historique de Ségou, dans une grande et influente famille de griots bambara (les griots Kouyaté ont toujours été les clients des Keïtas, ceux-ci étant considérés comme les descendants directs de Sunjata lui-même ! Et même de nos jours, ils sont encore associés à l’élite politique locale Mandé). Il s’est abreuvé à des sources limpides dès sa petite enfance : son père Moustapha Kouyaté était un des meilleurs joueurs de ngoni de sa génération, sa mère était la grande chanteuse Yagaré Damba, et l’un de ses grand-pères n’était autre que le mythique Banzoumana Sissoko, griot et joueur de ngoni le plus important de l’ère coloniale. L’héritage étant la meilleure source de l’inspiration, le jeune Andra passe le plus clair de son temps à mûrir son jeu et à perfectionner sa technique instrumentale. "Le ngoni était le jouet des enfants dans notre famille. Nous rivalisions dans sa confection et dans sa maîtrise. Encore très jeune, je le maîtrisais à merveille." En 1989, à l’âge de 16, Andra quitte son village natal pour s'installer à Bamako où il évolue auprès de différents groupes locaux dont le Badema National, tremplin pour des carrières solistes au Mali.
Au fil des rencontres, il est de plus en plus sollicité pour accompagner les meilleures chanteuses et aussi les grands ténors de la scène musicale du Mali : en 1997, Andra Kouyaté adhère à deux groupes de musique: celui de Fantani Touré, avec qui il fait l‘album "N’tin Naari" et une tournée, et celui de Rokia Traoré, pour qui il participe à trois albums, à savoir "Mouneïssa", "Wanita" et "Bowmboï", et huit années de tournées internationales. En parallèle, Andra Kouyaté joue régulièrement avec les plus Grands, Toumani Diabaté et Ali Farka Touré.
En 2005, Andra Kouyaté décide de créer avec son frère aîné Bassékou un orchestre de ngonis dit "NgoniBa" (grand ngoni). Ils font ensemble l’album "Segu Blue" et entament une tournée européenne avec succès. Andra participe aussi à l’enregistrement de "I Speak Fula", deuxième album de cet ensemble.
A partir de 2007, tout en étant en tournée avec Bassékou, il participe à l'album "Afriki" de Habib Koïté ainsi qu'à "Red Earth" de Dee Dee Bridgewater. De plus, Christophe Minck, actuel bassiste de Rokia Traoré ("Tchamantché", 2008), fait appel à lui pour l'album "Kirikou et Karaba" sous la direction de Michel Ocelot (avec participation de Youssou N’Dour, Angélique Kidjo et surtout Rokia Traoré). Il participe également aux albums "Seya" de Oumou Sangaré et aux divers albums de la guitariste américaine Leni Stern.
Puis il décide de fonder avec les Suisses Andreas Fulgosi (guitare, banjo) et Guillaume Lagger (harmonica), le Burkinabé Baba Konaté (calebasse, djembé) le groupe Raaga Trio, rencontre de la musique traditionnelle ouest-africaine avec du jazz.
En 2009, Andra fonde avec son épouse Mah Bara Soumano (voix) le groupe 2Fanga (fila fanga, force de deux). Ce sextuor se produit entre autres au Festival sur le Niger 2009 à Ségou et au Bamako Jazz Festival 2009, et reçoit des reactions très enthousiaste du publique pendant les concerts.
Actuellement, Andra Kouyaté est en tournée d’Europe avec Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire).
Discographie :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (A. Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep, mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé fin juillet 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern’s Rec. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s Rec. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s Rec. – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s Rec. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Herbert

Programme de 16 nuits en Thaïlande... English translation pending
Bonjour a tous
j'ai pris mes billets(2 adultes+enfant de 6ans) pour bangkok du 24oct-10nov 2012( 16nuit sur place)
je voulais visiter bangkok et le sud (phuket, phi phi koh lanta..)
avez vous des conseils des avis des adresses..
je prends tous vos conseils et partage d expérience avec plaisir
c est ma premiere donc un vrai bleu 🤪😊
merci d avance a toussssssss
Etudiant Erasmus à Czestochowa (Pologne) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, Dorian étudiant de 19 ans qui doit effectuer son premier semestre de sa 3 ème année de droit économie à Czestochowa, plus particulièrement à "polytechnika czestochowska" http://www.pcz.pl/english/. Pour ceux qui ne connaissent pas Erasmus est un programme européen (mais pas de l'Union européenne puisque la Turquie par exemple y participe) qui permet des échanges d'étudiants entre universités partenaires. J'ai posé ma candidature et bingo on m'envois à Czestochowa, ce n'était pas ma destination favorite mais je suis tout de même pressé d'y aller. Le problème c'est que cette ville n'a pas vraiment l'habitude de recevoir des étudiants étrangers, une étudiante erasmus de Czestochowa venue étudier à ma fac, à savoir la faculté de droit éco gestion de Nancy m'a même dit que j'étais le premier étudiant qu'elle voyait partir là-bas. Par ailleurs il n'y a pas de section ESN (l'association qui aide les étudiants erasmus). Cette association est très utile en ce quelle permet notamment d'aider les étudiants à trouver un logement (souvent un étudiant qui arrive au deuxième semestre reprend l'appart d'un étudiant qui y résidait au premier semestre).
Je suis preneur de toutes vos informations, critiques ou expériences sur cette ville. Merci de me renvoyer vers d'autre lien si ce sujet à déjà été évoqué voir vers un autre forum car je suis conscient que ma question ne concerne pas vraiment des vacances puisque je devrai étudier là-bas. Si quelque uns d'entre vous avaient la gentillesse de pouvoir m'aider je pourrai leur poser des questions plus précises sur les points ci-dessous.
- comment m'y rendre - logement - monnaie - téléphone - nourriture - lieux intéressants pour les jeunes
Je ne suis jamais parti à l'étranger donc je dois avouer que l'idée de partir 6 mois là-bas m'effraie un peu. Cela-dit je vois ça un peu comme un challenge et me dis que si je prépare bien ce voyage il n'y a pas de raisons de m’inquiéter.
Je vous remercie de votre attention, tout remarque m’intéresse.
Cordialement,
Dorian
Je me présente, Dorian étudiant de 19 ans qui doit effectuer son premier semestre de sa 3 ème année de droit économie à Czestochowa, plus particulièrement à "polytechnika czestochowska" http://www.pcz.pl/english/. Pour ceux qui ne connaissent pas Erasmus est un programme européen (mais pas de l'Union européenne puisque la Turquie par exemple y participe) qui permet des échanges d'étudiants entre universités partenaires. J'ai posé ma candidature et bingo on m'envois à Czestochowa, ce n'était pas ma destination favorite mais je suis tout de même pressé d'y aller. Le problème c'est que cette ville n'a pas vraiment l'habitude de recevoir des étudiants étrangers, une étudiante erasmus de Czestochowa venue étudier à ma fac, à savoir la faculté de droit éco gestion de Nancy m'a même dit que j'étais le premier étudiant qu'elle voyait partir là-bas. Par ailleurs il n'y a pas de section ESN (l'association qui aide les étudiants erasmus). Cette association est très utile en ce quelle permet notamment d'aider les étudiants à trouver un logement (souvent un étudiant qui arrive au deuxième semestre reprend l'appart d'un étudiant qui y résidait au premier semestre).
Je suis preneur de toutes vos informations, critiques ou expériences sur cette ville. Merci de me renvoyer vers d'autre lien si ce sujet à déjà été évoqué voir vers un autre forum car je suis conscient que ma question ne concerne pas vraiment des vacances puisque je devrai étudier là-bas. Si quelque uns d'entre vous avaient la gentillesse de pouvoir m'aider je pourrai leur poser des questions plus précises sur les points ci-dessous.
- comment m'y rendre - logement - monnaie - téléphone - nourriture - lieux intéressants pour les jeunes
Je ne suis jamais parti à l'étranger donc je dois avouer que l'idée de partir 6 mois là-bas m'effraie un peu. Cela-dit je vois ça un peu comme un challenge et me dis que si je prépare bien ce voyage il n'y a pas de raisons de m’inquiéter.
Je vous remercie de votre attention, tout remarque m’intéresse.
Cordialement,
Dorian
Hôtel Kokobay Beach Resort sur l'île Margarita English translation pending
bonjour a tous, je me tourne de nouveau vers vous pour m'aider sur ce sujet.j'ai l'intention d'ammener ma femme et mes 2 enfant de 13 et 11 ans a l'hotel kokobay mais je ne trouve pratiquement pas d'information sur ce site. cette hotel est apparemment neuve mais je ne trouve aucune info, que ce soit sur trip advisor ou voyage forum.Si quelque connais cette hotel , juste m'en dire quelque mots ainsi que les chose a faire prés de cette endroit.MERCI A L'AVANCE
Centre de plongée scaphandre ou snorkeling près de l'hôtel Sirenis Playa Turquesa à Holguin English translation pending
Bonjour, je m'apprète à faire mon premier voyage à Cuba (du 23 octobre au 30 octobre 2011) et suis en train de faire mon cours de plongée sous-marine. J'aimerais savoir si il y a un endroit où je peux faire et du snorkeling, et de la plongée scaphandre près de mon hôtel (Sirenis Playa Turquesa, situé à Playa Yuraguanal, côte nord de la province de Holguin). Je veux bien sûr trouver un endroit sérieux et comme je suis seul qui fait de la plongée, pouvoir m'informer si je peux me joindre à d'autres personnes. Et comme je ne connais pas l'endroit du tout, j'ai besoin d'aide.
Merci à l'avance!
Merci à l'avance!
Initiation très difficile pour Cuba en tout-inclus du 30 juillet au 6 août 2011 English translation pending
🙁
Bonjour à tous,
Contrairement à plusieurs messages, nous n'avons pas été chanceux. Initiation très difficile pour Cuba.
Vacances du 30 juillet au 6 août 2011. En plein dans les vacances de la construction.
Le site est vraiment superbe. Nous étions dans le bloc 31 avec une chambre supérieure. Rien à redire, tout était parfait la-dessus.
Mon seul et énorme problème a été la nourriture. Toute la semaine aucune variété d'offerte dans les buffets, même dans les restaurants à la carte il manquait de la nourriture. Une malpropreté écoeurante dans les buffets, aires communes et on passe pour les toilettes, à se lever le coeur et je n'exagère pas. Les sièges au lobby sont tellement sale que nous ne savions plus ou s'asseoir.
Si ça n'aurait pas été la nourriture, j'aurais été satisfaite de mon voyage mais en conclusion, je vais retourner à Cuba, un jour, mais pas en saison basse car pour un 4 1/2 étoiles ça ne vallait pas 1200 $ chacun.
Bonjour à tous,
Contrairement à plusieurs messages, nous n'avons pas été chanceux. Initiation très difficile pour Cuba.
Vacances du 30 juillet au 6 août 2011. En plein dans les vacances de la construction.
Le site est vraiment superbe. Nous étions dans le bloc 31 avec une chambre supérieure. Rien à redire, tout était parfait la-dessus.
Mon seul et énorme problème a été la nourriture. Toute la semaine aucune variété d'offerte dans les buffets, même dans les restaurants à la carte il manquait de la nourriture. Une malpropreté écoeurante dans les buffets, aires communes et on passe pour les toilettes, à se lever le coeur et je n'exagère pas. Les sièges au lobby sont tellement sale que nous ne savions plus ou s'asseoir.
Si ça n'aurait pas été la nourriture, j'aurais été satisfaite de mon voyage mais en conclusion, je vais retourner à Cuba, un jour, mais pas en saison basse car pour un 4 1/2 étoiles ça ne vallait pas 1200 $ chacun.
Conseils sur les massages à Phuket? English translation pending
Bonjour je recherche un endroit 0 PHUKET ou dans les environs ou l 'on trouve des massages de professionnel avec des massage spécial pour le dos etc ....
Pas de truc du style full massage🤪
Si vous avez les prix et les adresse merci😉
Forfait tout-inclus à Cuba: les prix augmentent en mai? English translation pending
Bonjour
Nous voulons partir pour Cuba le premier mai. C'est la première fois que j'achète un tout-inclus. Depuis cette semaine les prix des forfaits ont montés alors qu'on m'a dit que le mois de mai est le moins cher pour aller à Cuba.
Est-ce normal? est-ce que les prix vont redescendre si j'attend encore?? On m, a dit d'attendre trois semaine avant le départ pour l'acheter.
merci de me donner de l'information 😮
Nous voulons partir pour Cuba le premier mai. C'est la première fois que j'achète un tout-inclus. Depuis cette semaine les prix des forfaits ont montés alors qu'on m'a dit que le mois de mai est le moins cher pour aller à Cuba.
Est-ce normal? est-ce que les prix vont redescendre si j'attend encore?? On m, a dit d'attendre trois semaine avant le départ pour l'acheter.
merci de me donner de l'information 😮
Six jeunes dans le sud, quelle destination choisir? English translation pending
Bonjour à tous, premièrement merci de prendre le temps de lire ma requête, la voici!
Bon voila, moi et 5 de mes amis voulont partir dans le sud pour une destination indéterminée pour l'instant. Je souhaite d'ici les vacances de noel (fin décembre à mi Janvier) partir dans la région de cuba ou des plages du mexique. Je voulait savoir quelle serait la destination la plus appropriée pour des jeunes de 18-19ans qui veulent faire la fête? Notez bien que l'année derniere j'ai été à Guardalavacas dans un hôtel 3 étoiles, tout inclus, pour seulement 680$. Je veux donc en venir au point que je ne suis pas prêt à débourser 1000$+ pour un voyage quand je sais que j'ai eu tout une expérience pour seulement 680$! J'aimerais toute fois visiter un paysage différent que celui du même hotel! Le confort de l'hotel n'est pas une priorité pour nous, en autant que l'alcool soit bonne, que les jeunes sympathiques y soient abondants et que le paysage et les plages soient le plus paradisiaque possible!
Merci à tous ceux qui prendront le temps de m'aider!
Seule en Colombie et au Vénézuela... English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, je me suis pas mal renseignée sur la Colombie et le Vénézuela, et j'ai lu tous les messages du forum sur le sujet, et pourtant je n'arrive toujours pas à me faire une idée précise de la sécurité sur place tant les avis divergent...
J'ai 20 ans et je souhaite partir seule: atterrissage à Bogotà, puis Cali, Medellin, Carthagène, pour ensuite passer la frontière en bus au nord (San Marta en Colombie jusqu'à Maracaibo ou Caracas directement...?) et passer deux semaines au Vénézuela.
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
Au Vénézuela, je ne compte pas m'attarder à Caracas, mais plutôt passer par Mérida, Chichiriviche (et parc de Maroccoy) , Choroni , et pourquoi pas Isla Margarita ( donc plutôt plage, je compte retourner visiter le reste du pays accompagnée cette fois..)
Bon alors si vous avez tenu le coup et lu jusqu'ici ;) voilà mes questions: en sachant que je ne suis pas du tout du genre à me balader avec des signes extérieurs de richesse, que je ne bois pas d'alcool, et que je serai hébergée tout au long de mon voyage chez des locaux ( site internet couchsurfing) , est-ce raisonnable de partir seule?
Les trajets en bus risquent-ils d'être un problème?
Et pour finir...je suis châtain clair-blonde, aux yeux bleux et j'ai un peu peur de ne pas vraiment passer innaperçue..me conseillez vous de me teindre les cheveux avant de partir? (question un peu bizarre, mais qui vaut la peine d'être posée!)
Voilà voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Lou
De retour de vingt-quatre jours au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Vingt et un touristes étrangers attaqués à Cartagena, Colombie English translation pending
Aujourd'hui est paru dans le journal El Universal une nouvelle pas très réjouissante concernant l'attaque armée de 21 touristes étrangers (Français, Italiens, Vénézueliens, Argentins et Colombiens) qui fut faite durant leur sommeil à Cartagena de Indias.
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Si je mets l'information sur ce site est que souvent les voyageurs louent des auberges dans le quartier de Getsemani au centro, mais c'est très dangeureux.
Je me nomme Claude et plusieurs personnes sur ce forum me connaissent car je vis à Cartagena. J'ai fait la traduction de l'article sur mon site Web http://www.cartagena-indias.com/fr/Actualite/2010/0120-touristes-attaques.html qui relate les informations.
Si vous lisez les commentaires des colombiens sur le journal (lien sur ma page) alors vous verrai comment ils traitent et voient les étrangers... en plus je reçois deux groupes venant par bateau de croisère la semaine prochaine.... ça fait mal.
Claude
Hôtel Grand Xcaret Occidental, départ 14 janvier 2010 English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter mon voyage pour Riviera Maya à l'hôtel Grand Xcaret Occ. J'ai pris la chambre deluxe pour avoir accès au parc écologique. Je voudrai aller visiter des ruines et PLaya del Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont des conseils pour moi?
Merci
Je viens d'acheter mon voyage pour Riviera Maya à l'hôtel Grand Xcaret Occ. J'ai pris la chambre deluxe pour avoir accès au parc écologique. Je voudrai aller visiter des ruines et PLaya del Carmen. Est-ce qu'il y en a qui ont des conseils pour moi?
Merci
Visa d'entrée pour la Thaïlande depuis le Cambodge English translation pending
Bonjour,
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Une info que je viens d'apprendre par un ami qui vient de franchir la frontière depuis Poï-Pet (Cambodge) vers la Thaïlande :Le visa d'entrée tamponné sur le passeport par les douaniers Thaïs n'est valable que pour 15 jours de séjour...Donc, si vous aviez prévus de rester plus longtemps en Thaïlande il faut songer à une extension de visa...Cette mesure serai en place depuis novembre 2008Qui confirme ? Qui dément ? A +
Botswana - Privatisation des camps English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.
Voir ici.
Si vous avez d'autres infos…
J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.
Voir ici.
Si vous avez d'autres infos…
Idées de cadeaux à donner au El Salvador? English translation pending
Je pars pour l'hotel royal décameron salinitas le 25 janvier 2010 et je voulais savoir ce que je peux donner comme petit cadeau aux gens là bas.
Partir en voyage sans son conjoint English translation pending
Bonjour!
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Je me pose cette petite question: est-ce que vous êtes déjà parti en voyage sans votre conjoint? Je m'explique: il y a quatre ans et demi de ça, je revenais d'un voyage de 3 mois en Nouvelle-Zélande seule avec mon sac à dos. Déjà, je rêvais de repartir, mais cette fois-ci, pour un tour du monde. Trois mois plus tard, je rencontrais mon conjoint. Il n'avait jamais voyagé, mais je lui ai donné le goût et il était partant pour un tour du monde. À ce moment-la, nous vivions chez mes parents et nous envisagions de partir en appartement. Finalement, nous avons acheté une belle petite maison, pas trop dispendieuse (au lieu de louer et jeter notre argent par les fenêtres...). Cela ne nous revenait pas bien plus cher qu'un appartement. Après avoir réfléchi, je me suis inscrite à l'Université, pour ne pas avoir une job au salaire minimum toute ma vie. Je me suis dit que je ferais de petits voyages en attendant mon tour du monde. Elle est longue mon histoire hein! et je n'ai pas fini!
Pendant environ deux ans, le trip de ma petite maison de rêve et mes études me faisaient patienter amplement, mais voilà le trip de la nouveauté est passé et j'ai lâché l'Université car je n'y faisait pas ce que j'aime (je pars maintenant une entreprise dans mon domaine: une garderie pour chiens en milieu familial). En quatre ans et demi, nous ne sommes partis que deux semaines à Hawaii et là j'ai l'impression de craquer! Je veux partir, mais mon conjoint n'est pas en vacances durant le temps que je veux partir. Il me dit de patienter jusqu'en décembre, mais je n'y arriverai pas. J'ai besoin d'une dose massive de voyage et je ne vois qu'une solution: repartir seule sans mon conjoint. Je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait, mais il me semble que je me sentirais coupable. Ce n'est pas que partir seule me fait peur, au contraire je suis souvent partie seule et je ne m'ennuie jamais, mais là ce n'est plus pareil, mon conjoint aime voyager et j'ai l'impression qu'il manquerait quelque chose. D'un autre côté, je me dis que je suis malheureuse et ce serait peut-être mieux pour ma santé mentale de partir au plus vite!
Ah je me sens déjà mieux d'en parler! Mettons qu'il y a pas grand monde qui me comprend, pas grand monde qui comprend cette passion dévorante qu'est le voyage!
Merci à l'avance
Route cotière 1 de San Francisco à Santa Barbara English translation pending
Bonjour,
Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.
Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?
si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.
Merci beaucoup
Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.
Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?
si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.
Merci beaucoup
Crète ou Grèce avec un budget moyen? English translation pending
Bonsoir a tous
nous sommes un jeune couple avec un budget moyen
fin aout nous souhaitons effectuer notre premier voyage et nous ne voulons pas etre décus
nous avons entendu parler de le crete et de la grece et les deux ont des avantages et de très beaux endroits a decouvrir
nous envisageons de partir en formule sejours (avec marmara ou tomas cook ou fram) et nous aurions besoin de conseils...
bien cordialement 😎😊
Colombie: je m'envole pour Bogota dans cinq jours et... English translation pending
Bonjour !
Je pars vendredi prochain pour la Colombie... un mois de voyage avec mon copain puis, normalement ! si tout va bien, j'ai prévu comme a mon habitude de passer un mois a voyager seule... Seulement !!! finalement il est difficile de ne pas finir par etre gagnée par la parano ambiante concernant ce pays... J'ai décidé de partir la bas apres avoir rencontré pendant mes voyages en amerique du sud des personnes qui en revenait et qui disaient que les gens etaient vraiment super sympas. Depuis, j'en entend tellement que je fini par avoir l'impression que mon trip ne va vraiment pas ressembler a des vacances du tout puisqu'il fat se méfier de tout et de tous !! bouh.... Y a t'il qq'un qq part pour me redire des choses un peu agreables sur la Colombie ??!!!!!!! J'aimerais reussir a decouvrir un peu de foret.... possible ca ?!!!?? Ayuda !!!!!
Besitos !
Audrey
Où aller à Cuba pour un groupe de sept/huit personnes? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes un groupe de 7-8 jeunes dans la début vingtaine qui part en voyage à la fin avril pour deux semaine. Nous ne sommes pas capable de décider à quel endroit ou nous voulons aller. Nous avions peut être pensé à aller à Cuba, soit à Varadero ou à Cayo Coco, mais ce n'est pas notre décision finale. Nous recherchons surtout une BELLE plage avec du beau sable, pas de roches, ni d'algues. Nous voulons aussi faire des activités (plongée sous-marine, nager avec les dauphin et +++). Nous voulons aussi que la nourriture soit bonne et quand même assez variée. Nous aimerions que les chambres soit propres et bien entretenu, par contre, nous allons dans le sud pour avoir du plaisir et faire de la plage... De plus, j'aimerais savoir qu'est-ce qu'ils veulent dire par boissons locale, est-ce les coktails? comme la margarita, etc? Pour ce qui est des choix des hotels, nous recherchons quelque chose dans les 1500$ et je crois que à Cuba, il est préférable d'avoir quelque chose en haut de trois étoiles...
PS. Nous ne voulons pas aller en République Dominicaine, car deux d'entres nous y sont déjà aller.
Merci à l'avance pour vos suggestions🙂
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
Le site MaBul qui hébergeait les images est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers... 🏴☠️ Désormais, pour voir les photos, il faut uniquement passer par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...


Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.
Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.
Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.

01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…
Première partie
De Los Angeles à Grand Canyon
Jeudi 1er mai
Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !
Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.
Vendredi 2 mai
Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.


Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!


Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.
Samedi 3 mai
Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?
Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.




Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.


Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant




et nous installons pour la nuit.

Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.
Dimanche 4 mai
A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.



Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...



Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.





Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...


et leurs fruits ne sont pas mal non plus...

Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.

Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.
Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.
Lundi 5 mai
Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).


Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.


Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.

Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.

Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.

Avec toujours les palos verdes en fleur...

et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).


A baby...

Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…
Mardi 6 mai
Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.

Je marrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.
Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.
A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...



Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.

Mercredi 7 mai
La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.

Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.





Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…



Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.



En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...

C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.






En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».

Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.
Jeudi 8 mai
En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...

et à la petite gare juste à côté.


Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,

avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.
Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.
West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.




Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…
Vendredi 9 mai
Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…
Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.


Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.

Kent...



Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.
Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.
Samedi 10 mai
Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.


Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…
Dimanche 11 mai
A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.

Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.



L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.


Vie et mort d'une agave...


Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.
Lundi 12 mai
Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.


Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.
Mardi 13 mai
Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !

Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,

rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,




seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.

Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.

L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…

Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.


Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.
Mercredi 14 mai
Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim

et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.

La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…

La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
Colombie: problème à la douane avec un billet aller simple? English translation pending
Bonjour!!
J'arrive a Cartagene en Avion et j'ai un retour de Buenos Aires 4 mois apres. Comment justifier le fait que je vais quitter le territoire colombien dans les 3 mois? Avez vous eu des problemes à la douane?
J'ai vu des discussion identiques pour le Pérou et visiblement les douaniers ne disaient rien.
Merci!!
Merci!!