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Voyage seule au Togo et excursions English translation pending
by Margaudlouna · 2020-08-14 · 33 replies
je viens vers vous pour avoir des tuyaux pour mon voyage au togo je pars seule 4 semaines en janvier 2021 J aimerais avoir des renseignements sur les escurtions a faire comment les organiser et es ce dengeureux de partir seule dans ce pays quand on est une femme merci de vos reponses
Retour de croisière sur la Belle des océans 26 juillet-2 août (est-ce bien raisonnable...) English translation pending
by Maralpine06 · 2020-08-03 · 61 replies
Bonjour

Je dois être l'une des dernières à avoir fait une croisière en février-mars et l'une des 1res à en refaire une cet été. Je sais donc parfaitement à quoi m'attendre et suis consciente des risques encourus, puisque j'ai subi l'épidémie et le confinement sur le Luminosa en mars dernier. 🤪

Après ce retour calamiteux, j'ai vécu une longue période de sidération suivie d'une non moins longue période de torpeur ; je me suis donc décidée à réagir. D'habitude l'été est consacré aux retrouvailles avec la famille qui vit à l'étranger mais ils ont craint les fermetures de frontières et donc ne sont pas venus en France. Du coup gros coup de blues... A la lecture du forum j'ai découvert l'existence de Croisieurope (merci Hyerois83) qui proposait le tour de la Corse en une semaine. Comme beaucoup de gens, je me disais que la Corse ce n'était pas loin et que j'avais le temps de la découvrir... et les années passent. Bref c'était une opportunité d'autant que voyageant seule c'est compliqué et onéreux d'obtenir une cabine single à un tarif "démocratique". Et cette année les promotions sont intéressantes. Le départ depuis Nice où je réside était également un argument séduisant. Toujours est il que je me suis décidée sur un coup de tête ; il y a une agence croisieurope à Nice, réservation faite le mardi pour un départ le dimanche suivant ; je leur demande s'ils ont de bons retours et j'apprends que ce sera la 1re rotation ; donc aucun risque d'annulation et de perspective de vouchers si près du départ.

On va passer rapidement sur l'aspect médical longuement évoqué sur un autre post ; on nous a fait remplir un questionnaire médical que l'on remet à l'embarquement ; personnellement j'avais subi un test sanguin dans le cadre du dépistage organisé par la ville de Nice. C'est tout. Prise de température à l'entrée du bateau pour la forme. (Sur le Luminosa on nous prenait aussi la température et on sait les suites tragiques de cette croisière.)

Résidant à Nice j'ai pris les transports en commun ; la ligne 2 du tram arrive directement sur le port. Ma voisine de table a pris le taxi depuis la gare et a payé 26 euros : je crois que les taxis niçois sont les plus chers du monde.

Embarquement donc au port Lympia de Nice à 17 h. Aucune attente. La valise est prise en charge et nettoyée et je la retrouverai devant la cabine ; j'ai une jolie cabine de 17 m2 avec un sabord, taille similaire aux cabines extérieures de chez Costa. Une petite entrée pourvue d'un spacieux placard en face une salle d'eau avec une grande douche ; un lit de 160, 2 tables de chevet un canapé, un fauteuil, une table, un bureau, un réfrigérateur. Sur le lit 2 chocolats, 2 masques et 2 fioles de gel désinfectant. Il y en a en permanence à la réception car nous devons bien sûr nous masquer pour circuler à l'intérieur suivant un parcours qui doit permettre la fameuse distanciation sociale. Il y a 72 passagers. (Capacité 128 pour 62 cabines.) Prises de courant américaines mais un adaptateur est fourni.
Vol Lufthansa pour Miami le 20 juillet English translation pending
by Sandchar · 2020-07-01 · 40 replies
Bonjour à toute la communauté, Nous devons partir en famille (2 adultes et 1 ado) à Miami le 20/07/20 et revenir le 31/07/20. A cause du Covid 19, nous avons peur d'aller aux USA actuellement et nous pensons reporter ou annuler notre voyage. Cependant, Lufthansa ne semble pas de cet avis. En effet, nous recevons ce jour une modification pour le vol retour d'un retard de 25mn sur le vol Miami-Francfort. A aucun moment, ils ne parlent de vol annulé, ni pour le vol aller, ni pour le vol retour, en sachant que les frontières des USA sont fermées. Je ne sais plus quoi faire car je ne voudrais pas perdre la valeur de mes billets achetés il y a 10 mois. Que dois-je faire ? dois-je les contacter ou attendre encore ? Avez-vous déjà eu ce genre de problème avec Lufthansa ? Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée. Sandrine
Voyage en fourgon en Grèce continentale (et Kosovo) et bivouac English translation pending
by Pierre · 2020-06-29 · 13 replies
Bonjour,

Je dois prendre le ferry fin juillet pour la Grèce en fourgon (6m). On devrait passer 25 jours sur place. Visiblement, le voyage encore incertain il y a quelques semaines va pouvoir se faire. Quelques questions:

- Qu'en est-il du camping sauvage en CC en Grèce ? J'ai cru comprendre que c'était interdit mais toléré... - Quel coin visiter en montagne pour randonner en famille et se mettre au frais ? - Existe-t-il des petits campings ruraux chez l'habitant (genre agro-tourisme à la ferme ou autre) ?

Concernant le Kosovo que je souhaite visiter (je n'avais pas pu y aller en 2014 pour cause de route vers la Serbie). - J'ai cru comprendre que le Kosovo imposait une quatorzaine, quelqu'un a t-il des infos fraiches sur le passage des frontières terrestres ? - Quelles sont les possibilités pour dormir en CC au Kosovo ?

Merci pour ces infos et les autres qui pourraient m'être utiles. 🙂
Premier séjour dans les Cyclades English translation pending
by Carlinette83 · 2020-06-19 · 14 replies
bonjour à tous

Suite a l'annulation de notre voyage prévu cet été aux États-Unis, nous venons de réserver nos vols avec easyjet pour les cyclades pour un séjour de 10 jours.. trajet A/R nice mykonos.

J'ai lu quelques carnets et blocs de voyage sur ces îles mais il s'agit d'une première fois pour nous.

Nous avons prevu: Jour 1: arrivée tardive à Mykonos. Nuit à Mykonos Jour 2: transfert le matin en bateau vers Santorin. Fin de journée du cote du nord de Fira ou nous logerons 3 nuits. Jour 3 journée a santorin. Rando a pied jusqu'à Oia. Sortie bateau classique apres retour en bus depuis Oia. Est ce possible ?? Ou faut il mieux faire la sortie en bateau le lendemain matin Jour 4: journée a Santorin. Visite du sud de l'île ( phare et plage) Jour 5: transfert en bateau vers naxos. Fin de journée en ville. Jour 6: location de voiture ( nous sommes 3) pour faire le tour de l'île et visiter quelques villages et accéder au mont zeus. Jour 7: transfert vers Paros. Fin de journée tranquille. Jour 8: location de voiture pour faire la partie nord de l'île avec Naoussa et les plages. Jour 9: location de voiture pour faire la partie sud de l'île. Jour 10: transfert vers Mykonos. Fin de journée tranquille. Jour 11: visite de Mykonos. Depart en soirée vers l'aéroport.

Quels sont vos avis et conseils sur cet itinéraire. Je me doute q'il y aura du monde.. nous partons le 8 juillet Merci d'avance
Camping-car/motorhome en Amérique du Sud English translation pending
by Lannions · 2020-06-08 · 3 replies
Au sujet de voyages en Amérique du sud.. Savez vous s'il est possible de circuler sans trop de difficultés entre tous ces différents pays avec un véhicule immatriculé au Chili ? ou au Mexique ?

Quelle est selon vous la longueur idéale/ Maximum pour un véhicule , sachant que nous allons l'utiliser plusieurs mois par an, par tranches de deux mois environ ? Je voudrais savoir en fait, à partir de quelle longueur un véhicule devient problématique à conduire, sur disons mauvaises routes, en terre par ex, ou en ville pour la circulation, en général et pour le parking bien sûr

Un 4X4 est il recommandé, indispensable, ou pas vraiment nécessaire ? Vaut-il mieux utiliser une mécanique ancienne, en bon état, 30 ans/ ou plus mais avec peu de km, et peu d'électronique, ou alors une mécanique plus récente ? L'électronique me fait peur je dois dire, j'aime les voitures anciennes et c'est vrai qu'on a en général peu de problèmes avec Les moteurs américains 6/8 cylindres( chevrolet) sont ils facilement réparés en Amérique latine ? Désolé pour le nombre de questions, c'est ma première expérience de ce type Merci pour toute réponse à l'avance Cordialement
Voyage en camping-car poids lourd Arménie/Géorgie English translation pending
by Mafaldada · 2020-05-31 · 22 replies
Bonjour, Nouvelle sur ce forum je projette de partir en Arménie d ici 2021 ou 2022, je voyage souvent en Europe en partant un peu sur un coup de tête. Ce voyage là ça me demander plus d'organisation évidemment. Je suis à la recherche d'infos pratiques, certains d'entre vous sont ils déjà partis en poids lourds dans ces pays ? Je suis adepte du camping sauvage et me suis toujours sentie en sécurité partout, seule ou avec un ami, mes deux molosses (non catégorisés) je ne vais jamais au camping. Je suis autonome en électricité et avec une cuve d'eau de 500l je n'ai besoin d'un accès �� l'eau qu'une fois par mois. Comment se passe les passages de frontières, pensez vous que les ferrys prennent un camion camping car poids lourd ? Les chiens sont ils acceptés et y a t il une quarantaine ou une sérologie particulière ? Si ce n'est pas indiscret quel budget comptez vous dans ces pays ? Mon véhicule fait 10m de long.. parmis tous mes voyages jamais de galères ni sur les pistes marocaines parfois chaotiques ni sur les routes de Roumanie... Bref j'ai mille et une question et je suis curieuse de vos expériences les plus récentes notamment par exemple sur le fait de voyager en tant que femme seule. Merci d'avance, wahou c'est un pavé, je n'ai pas l'habitude des forums...
L'UE lance un site d'information pour les vacanciers intra-européens English translation pending
by VoyageForum · 2020-05-29 · 25 replies
Afin d'aider les vacanciers qui souhaitent séjourner dans un des pays de l'U.E. cet été, la Commission européenne est en train de finaliser un site Web qui permettra à chacun de s'informer quant aux possibilités, restrictions, précautions, etc, prévues dans chaque état ou région. Lire la suite...
Contournement ou traversée de la Caspienne par le Nord ou de Bakou vers Aktau? English translation pending
by Whitespirit3 · 2020-05-10 · 15 replies
Bonjour à tous! je prépare un voyage pour la Mongolie en 2021 au départ de Bordeaux, comme je n'ai pu rentrer en Iran en 2019, je souhaite contourner la difficulté, soit en contournant la caspienne par le nord, soit en traversant de Bakou vers Aktau. Dans le premier cas, il semble que le Daguestan ne soit pas trop recommandé, dans le deuxième cas, il semble que la traversée par ferry soit des plus rocambolesque....avez vous une expérience qui pourrait m'aider? Merci!
Costa prolonge l'annulation de ses croisières English translation pending
by Isola2a · 2020-04-27 · 52 replies
Bonjour à tous,

Costa vient d'annoncer la prolongation de l'arrêt de ses croisières jusqu'au minimum 2 juin 20. Voici le détail et les dates de départ confirmés à ce jour :

BATEAUX CROISIÈRES ANNULÉES CROISIÈRES CONFIRMÉES Costa Smeralda Toutes les croisières jusqu’au 5/6 6/6 depuis Savona Costa Diadema Toutes les croisières jusqu’au 2/6 7/6 depuis Savona Costa Pacifica Toutes les croisières jusqu’au 4/6 5/6 depuis Genoa Costa Fascinosa Toutes les croisières jusqu’au 30/5 5/6 depuis Warnemunde Costa Favolosa Toutes les croisières jusqu’au 26/5 5/6 depuis Kiel Costa Magica Toutes les croisières jusqu’au 30/5 6/6 depuis Stockholm Costa Fortuna Toutes les croisières jusqu’au 8/6 9/6 depuis Ijmuiden Costa Luminosa Toutes les croisières jusqu’au 1/6 7/6 depuis Venice Costa Victoria Toutes les croisières jusqu’au 31/5 2/6 depuis Savona Costa Mediterranea Toutes les croisières jusqu’au 30/5 6/6 depuis Bari Costa Deliziosa Toutes les croisières jusqu’au 5/6 6/6 depuis Venice
Retour de Cuba des Français English translation pending
by Stbeat · 2020-04-22 · 23 replies
L'Ambassade de France a Cuba a publié une note sur un message " verbal" remis par le gouvernement cubain. L'Ambassade demande au français residant sur place .

avec un visa familiale de se présenter à l'immigration pour evaluer les possibilités de rester sur place.

avec un visa touristique Le renouvellement ne sera pas accordé, Vous serez mis en confinement en hotel à vos frais

L'Ambassade demande que les français se fasse rapatrierpar le vol Air France du 24 Avril
Interdiction d'entrée en Australie et annulation voyage English translation pending
by Valeriejean · 2020-04-21 · 10 replies
Bonjour

Je devais partir en Australie fin juillet. Avec les événements je souhaiterai annuler mon voyage. J'avais pris une assurance spécifique annulation. Pour le moment je ne peux pas la faire jouer car sur les sites #officiels# il est mentionné seulement que le territoire est fermé aux étrangers depuis le 20 mars, je crois, mais il n'est pas précisé jusque quand.

Alors qu'il semble que ce soit pendant au moins 6 mois. C'est ce que j'ai vu dans la presse.

J'ai déjà reçu une annulation d'une location que j'avais dans un parc national. Ce mail me dit que le site sera fermé jusqu'au 31 décembre

Quelqu'un a t il une info et plus précisément un lien un peu officiel qui me permettrait de justifier auprès de la compagnie d'assurance ?

Tant que je ne peux pas #prouver # avec un lien officiel que l'Australie est fermée pour 6 mois, je ne veux pas prendre le risque d'annuler trop tôt et ainsi perdre cette possibilite d'un minimum de remboursement.

Le pb c'est que j'ai réservé un camping-car pour 3 semaines et que si j'attends trop je leur devrai la totalité du montant qui ne pourra pas être remboursé par l'assurance, en plus des billets d'avion.

En effet, mon assurance est plafonnée à 2000 euros par personne. Donc l'assurance ne pourra pas jouer, et pour les billets d'avion, et le camping car, sans compter toutes les dépenses que j'avais déjà engagées (croisière, air B n B ...)

Merci de votre aide.
Premier voyage en découverte du road trip au Maroc (4x4) English translation pending
by FreeAlex · 2020-04-12 · 1 reply
Hello la Team

Mes deux girls et moi souhaiterions partir en voyage, en voiture/4X4, au Maroc. Super pays sur tous points et une découverte du road-trip ! Pour cela je vais avoir besoin de renseignements, tout est bon à pendre : 1- je voudrais découvrir le Maroc, on dort à l’hôtel ou en pension pour la petite de 2 ans. 2- une préférence pour 2 jours à Erfoud, histoire de chercher des fossiles et de profiter d'une oasis. 3- soit on part en 3008 ( ma voiture de fonction, ma Sté est OK et l'assureur aussi) ou on change la voiture de Madame pour un HDJ 100 ( environs 300.000 kms pour 12k€ ). Dans ce cas pas de TT mais uniquement un peu de ballade sur chemins car le Vh ne sera pas modifié. 4- c'est tout, je suis souvent sur le net pour dénicher des infos et préparer ce voyage de Août ( ou plus tard selon notre confinement ). 5- budget pour info, 50€ la nuit ( pour les frais de Go/péages c'est fixe alors on assume aussi ) et 2 semaines max en Afrique. 6- besoin de calme, de soleil, de resto et de bons moments.

En bref, on ne fait de parcours fixe mais on devrait simplement imaginer des points de passages en fonctions de nos envies.

A+ et merci par avance pour vos questions et idées Alexandre
Les routes de France... en caravane English translation pending
by Triptrafic · 2020-04-09 · 6 replies
Bonjour

Nous avons souvent partagé avec vous nos voyages en petit fourgon. Depuis 2018, notre départ en retraite a tout changé. On est passé de 5 à 6 semaines de congés annuels à la possibilité de 6 mois sur les routes !!! Bien sûr, notre minuscule fourgon est moins adapté à de longs séjours.

Notre solution ?

Garder notre vieille camionnette pour les voyages hors de Schengen et accrocher une roulotte à notre voiture de tous les jours, un petit Duster basique. Vraiment basique, avec la motorisation DCI la moins puissante, à peine 90 CV. Donc une caravane compacte, légère, économique .......

Bref, un attelage low cost, dans la continuité de nos périples en fourgon de plombier ! 😏

Inutile d’ouvrir une énième discussion sur camping-car/caravane. Beaucoup de camping-caristes sont d’anciens caravaniers et connaissent bien les limites de son utilisation. Pas besoin d’y revenir !

Mais puisque nous faisons les mêmes balades, pourquoi ne pas les partager ?

Sur les 10 prévues, 8 sont déjà en ligne. Nous avons essayé de varier les usages, mer, montagne, campagne, cure thermale, culture .....

Les récits complets, détaillés, où chaque photo est commentée, sont en ligne ici :

La FRANCE en caravane

VF autorise 20 photos par sujet. Voici donc une présentation en images qui résume les 8 récits déjà partagés.

1. Première balade en itinérant, l'Occitanie. Nous passons des rives bleutées de la Méditerranée .....



2 ......... aux hameaux Aveyronnais.



3. Nous terminons en Aubrac, sur les chemins de St Jacques.



4. La seconde balade nous emmène en Anjou.



5. Elle nous fait découvrir sa richesse culturelle.



6. En particulier quelques uns de ses chateaux.



7. Le carnet suivant illustre la polyvalence de l'usage de la caravane. D'abord, un séjour au coeur du Pays Basque.



8. Puis, on s'installe pour trois semaines de cure thermale.



9. Nos vieilles articulations découvrent les bienfaits thérapeutiques des boues landaises 😏



10. Le quatrième carnet nous fait découvrir le festival international de photojournalisme.



11. L'occasion de rappeler l'actualité souvent tragique de notre planète.



12. La balade suivante nous emmène dans ce beau département qu'est la Sarthe.



13. De longues promenades en suivant sa paisible vallée ......



14. Changement radical pour le sixième carnet où nous séjournons dans les Pyrénées.



15. Ici aussi, nous faisons de belles randonnées en pays Cathare puis en Cerdagne.



16. La balade suivante nous fait découvrir un magnifique itinéraire. Nous partons des estives de l'Aubrac, traversons les monts du Cézallier ......



17. ......... puis le plateau des Millevaches jusqu'aux étangs de la Brenne.



18. Dernier carnet en ligne en attendant les autres, un séjour en Normandie. Nous débutons par l'Orne et sa très belle vallée.



19. Puis, nous séjournons au coeur du Pays d'Auge.



20. Enfin, nous traversons la Seine pour nous installer en Pays Cauchois, dans l'ancienne ferme des grands-parents de Sylvie.



Voilà, rien d'extraordinaire. Mais c'est justement ce que nous apprécions en roulotte 😏 Des sorties tranquilles, faciles, dans le plus beau pays du monde ........

En ces temps difficiles de confinement Covid 19, prenez soin de vous et de vos proches.

Cordialement

Sylvie & Bernard
Pourra-t-on faire des croisières avant cet hiver? English translation pending
by Madmax001 · 2020-04-07 · 27 replies
Croyez vous plausible que l'industrie de la croisière soit en conditions pour un démarrage en toute sécurité pour ses vacances d'été ? À entendre le secrétaire d'état aux transports, qui déconseille toute réservation pour cet été, on est pas prêt de voir ces grosses villes flottantes qui peuvent accueillir jusqu'à 6000 passagers......se balader dans nos ports en Méditerranée cet été. Désolé pour ceux qui comptaient partir (moi le premier). Heureusement j'ai pas réservé encore. Pour moi ça sera en dernière minute .....si jamais
Quelle portion de train est-elle la plus intéressante en Équateur? English translation pending
by Mikabu · 2020-03-31 · 10 replies
Bonjour, Prendre un train en Equateur faisait partie de mon idée de voyage dans ce pays. J'avais plein d'images en tête... Mais on m'a dit que cela avait beaucoup changé, que c'était devenu complètement touristique. Alors y a-t-il encore une portion intéressante, moins "artificielle" que les autres ? Je pensais au train de la Libertad ou del Hielo ou de la Nariz del Diablo . Ou bien vaut-il mieux abandonner carrément l'idée et consacrer cette journée à autre chose. D'avance merci pour vos réponses. Cordialement. Michèle
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
by ZJF · 2020-03-27 · 50 replies
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô :
https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Suspension des vols pour le Pérou English translation pending
by Dominic29 · 2020-03-13 · 37 replies
Dernière minute, Les vols en provenance et à destination de l'Europe et de l'Asie sont suspendus à compter du 16 avril pour 30 jours.
Croisière MSC du 5 au 12 avril au départ de Miami vers les Caraïbes English translation pending
by Raphaellou81 · 2020-03-09 · 11 replies
Bonjour

il y a t il des français qui participent à cette croisière d'une semaine au départ de Miami? avez vous déjà réserve des excursions?

savez vous si le personnel parle un peu français? qui connait le prix des boissons sur place (hésites à prendre le forfait car cher) Merci
Itinéraire trois semaines en Israël et Palestine en août English translation pending
by Rinanella · 2020-03-07 · 8 replies
Bonjour à tous,

Cette année nous avons décidé de visiter ce petit coin de la terre qui nous intrigue depuis quelques années 😏

Voici l'itinéraire programmé à ce jour, tout est encore modulable sauf les vols évidemment.

1/8: Arrivée en milieu d'après-midi à l'aéroport national TLV et transfert à HAIFA 2-6/8 : Logement à HAIFA pour faire le nord (Tibériade, St Jean d'accre, Nazareth, la Galilée, etc...) 7-9/8 : Tel Aviv (repos plage, Jaffa, ...) 10-13/8 : Jerusalem - Bethléem 14-15/8 : Mer morte - Ein Gedi 15-19/8 : Eilat 19-20/8 : Mitzpe Ramon (défet) 20-22/8 : A DEFINIR - vol retour le le 22/8 en soirée

Nous sommes 3 (2 adultes et un ado de 14 ans). Nous sommes croyants et pratiquants mais ce voyage ne se veut pas non plus un " pèlerinage ", voilà pourquoi vous remarquerez que le côté plage et détente est également présent (Tel Aviv, Haifa, Eilat) Nous louerons un véhicule sur place et pour les visites côté Palestine nous nous déplacerons très probablement en bus locaux. Que ne doit-on pas rater , à part bien sur les grands classiques ? je trouve les hôtels très chers, c'est pourquoi les 6 premiers jours c'est un appartement front de mer qui est prévu à Haifa, ça sera plus simple pour rayonner la journée et se détendre le soir. Nous aimerions également faire 2 ou 3 randonnées assez faciles, que nous conseillez-vous? J'ai réduit la mer morte à 1 seule nuit car il y fera très très chaud en aout. J'oubliais de vous préciser : on ne souffre pas (trop) des grosses chaleurs (voir nos précédents voyages en signature toujours en aout et sans aucun souci malgré ce que certains nous disaient)

Voilà, comme à mon habitude je vous laisse nous conseiller, vous les grand experts de la destination :-)

Merci d'avance !!!

SHALOM :-) Nella
Quelle compagnie aérienne choisir pour le Japon English translation pending
by Mettapi · 2020-02-29 · 3 replies
Coucou tout le monde 🙂

Alors voilà comme le titre l’indique, j’aurais souhaiter connaître vos recommandation en matière de compagnie aérienne pour le Japon.

Pour l’instant je ne suis pas fixé du jour et donc j’ai fait une recherche pour exemple le 17 juin et il y a du choix avec une bonne rangé de prix

Je précise que ce sera la 3 fois que je m’y rends et encore en classe eco ou mieux si possible

J’ai toujours aimé Quatar y’a pas à dire pour la qualité de son service mais escale trop long 4-6h depuis le Luxembourg J’ai fait 1 fois Emirates mais je n’ai pas apprécié et j’ai été malade avec la nourriture....la totale

Mais la j’ai le choix luxair/Quatar 1 bagage soute uniquement (frais pour 1 en cabine) 19:10/22:40 (HND) 360€

Turkish airlines 18:00/19:25 454€ 1 bagage main + 2 en soute

Ana 8:20/6:35 593€ Exploite par Lufthansa escale de 3h à Francfort (celui ci m’intéressait fortement à cause de la réputation de compagnie mais 8:20 départ c’est très très tôt

Et plein d’autre encore luxair/Quatar....

Un petit dernier avec la JAL exploite par British airways escale de 4h à Londres 11:00/11:30 haneda 657€ (je connais l’aéroport de Londres mais repasse la bas...
Traversée de la Chine dans le sens Laos - Mongolie en avril ou mai 2021 English translation pending
by Noemiek05 · 2020-02-15 · 13 replies
Bonjour

Y a t'il des voyageurs ou futurs voyageurs qui envisagent une traversée de la Chine dans le sens Laos -Mongolie en avril ou mai 2021? Histoire d'essayer de traverser en convoi pour diminuer les coûts?

Merci, et bon samedi!

Noémie
Voyage au Caire - Janvier 2020 English translation pending
by Gaetan02 · 2020-02-10 · 10 replies
Bonjour à tous.

Voilà un « petit » carnet de voyage (mon premier sur le forum) de mon voyage au Caire. Si jamais ça peut aider certains a organiser leur séjour là bas.

Pour les infos générales, j'ai voyage du 26/01 au 06/02 2020 J'ai logé les dix jours et dix nuits sur place dans un airbnb dans le quartier d'Héliopolis. Il a fait beau tout le séjour, pas une goutte d'eau, et des températures en journée allant de 18 à 22 degrés. J'ai voyagé seul.

Jour 1

Départ vers 14h de l'Aisne (en voiture) pour un départ en avion prévu à 18h10. L'avion part à l'heure et le vol ce passe sans problèmes. Arrivé au Caire à 23h30 heure locale, pas mal de monde au passage de la frontière, je suis sorti de l'aéroport à 1h, j'ai retiré de l'argent sur un ATM et pris un taxi pour mon airbnb. Arrivé à ma chambre à 2h.

Info : Visa pris sur place pour 25USD. Le taxi m'a coûté 200egp (je sais c'est un peu cher, mais j'ai eu ma flegme de négocier vu l'heure).

Jour 2

Après avoir fait la grasse mat', j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Al-Shohadaa et de la j'ai marché jusqu'à la place Tahrir. Pour ce qui est de marcher au Caire, contrairement à ce que j'ai pu lire, ça reste possible tant qu'il n'y a pas de gros axes routiers a traverser, ce qui était le cas ici.

Ensuite visite à pied de l’île de Gezira qui ce trouve juste à coté, ensuite je suis rentré par le métro (ligne 2 puis 3) de la station Opéra (Gezira).



Info : Le métro coûte entre 3 et 7 egp selon la distance, pour le ticket il suffit d'aller au guichet et de demander un ticket pour la station on l'on souhaite se rendre, attention toutefois à la prononciation des stations !!

Jour 3

Aujourd'hui je visite le musée Égyptien, pas beaucoup de file d'attente, je rentre assez rapidement. Le musée est vraiment incroyable, j'y passe environ 4h. On regrettera quand même un manque d'éclairages et surtout de cartels avec des informations sur les objets présentés, et de bancs aussi ! Malgré tout la visite est agréable.



Info : L'entrée m'a coûté 200egp, attention il faut payer 50egp de plus pour utiliser son appareil photo. Pour y aller en métro descendre à Sadat et sortir par la sortie rue El Tahrir qui vous conduit en face du musée et vous évite de traverser la route !

Jour 4

En recherchant un endroit où faire de la randonné j'ai trouvé ce lieu sur Instagram, à 20km du centre du Caire seulement. Il s'agit d'un endroit assez désertique, un peu montagneux (un wadi quoi ...) , le paysage est magnifique, c'est très bien balisé, passage de la police de temps à autre, et les personnes à l'accueil parle bien anglais. J'ai fait une très belle rando !

Pour m'y rendre, j'ai pris le métro (ligne 1) jusqu'à la station Tora El-Balad et ensuite j'ai pris un taxi jusqu'à l'entrée du site, et au retour un taxi jusqu'à mon logement. Par contre j'ai du marcher un peu (environ 1km) pour retrouver un taxi pour le retour.



Info : L'entrée du site coûte 10 egp (oui seulement!), le taxi m'a coûté en tout 200egp (sachant que le trajet retour était long, en temps et en distance).

Jour 5

Aujourd'hui je faire un tour dans le vieux Caire, j'ai pris le métro jusqu'à la station Bab El Shaariya (ligne 3), puis à pied jusqu'à Khan el Khalili en passant pas la Bab al-Futuh, quartier très sympa, pas mal de touriste, beaucoup de belles boutiques. J'ai rien acheté mais j'y repasserais plus tard pendant mon séjour. Après avoir fait des tours et des détours, m'être perdu aussi, je prends un taxi pour place Tahrir, et ensuite je repars sur l’île de Gezira pour manger un morceau avant de retourner en soirée à mon logement.



Info : Le taxi de Khan el Khalili à Tahrir m'a coûté 90egp (avec un pourboire). En ce qui concerne les vendeurs du souk, j'ai eu aucun soucis (contrairement à ce que j'ai pu lire parfois), un non merci (en arabe c'est mieux) suffit pour qu'ils vous laisse tranquille.

Jour 6

Pour cette journée j'ai eu envie de découvrir la ville d'Helwan à une trentaine de km au sud du Caire, Relié par le métro (ligne 1) j'y suis en 1h de temps depuis Héliopolis. Je visite le centre ville et le jardin Japonais, qui a probablement était très joli, mais qui aujourd'hui ne l'ai plus du tout (déchets, statues brisées, mal entretenu en général et plus d'eau dans les bassins), dommage. En dehors de ça la ville est plaisante je trouve. J'y reste tout l’après midi. Retour en soirée à Héliopolis pour manger et retourner au logement.



Info : Le métro est un peu long pour y aller mais passé la station Opéra le métro se vide beaucoup ce qui permet de passer la plus longue partie du trajet assis. Le jardin Japonais m'a coûté 10egp pour rentrer.

Jour 7

Après 5 jours sur place, je me décide enfin a aller voir les pyramides, les fameuses ! Pour cela j'ai pris le métro (oui j'adore les déplacements en métro) jusqu’à la station Giza et de la j'ai pris un taxi jusqu'au pyramides. Enfin pas vraiment jusqu'au pyramides, arrivé à 2km de l'entrée des mecs qui essaye de me vendre des tours en dromadaires arrête le taxi pour dire que c'est pas possible que je dois continuer en dromadaires etc, je dis non, le taxi me dépose un peu plus loin car d'autres vendeurs refuse de laisser passer le taxi plus loin, je fais le reste du chemin à pied jusqu'à l'entrée du site. Pas de longue file d'attente coté « foreigner » je rentre rapidement sur le site. Beaucoup de vendeurs et de monde à l'entrée du site, mais dès que l'on s'éloigne un peu on peut enfin admirer les pyramides tranquillement et sans personnes au alentours. Magnifique. Après y avoir passer quelques heures je reprends le taxi pour la station Giza (plus dur de négocier un tarif correcte dans ce sens là) et ensuite je pars faire un tour dans le centre avant de rentrer le soir.



Info : L'entrée pour le plateau m'a coûté 200egp, et le taxi aller-retour 130egp.

Jour 8

Ce jour ci je décide de retourner au souk pour y faire quelques achats, notamment une très jolie chevalière en argent, pour le reste j'en ai déjà parlé plus haut alors je vais pas m'éterniser sur cette journée !

Jour 9

Et c'est reparti pour voir des pyramides !! Cette fois ci à Saqqarah, à 30-35 km du Caire. Pour y aller j'essaye de trouver un taxi pour plusieurs heures (qui m'y conduise, m'attende sur le site et me reconduise « chez moi ») pas facile beaucoup ne veulent pas, je fini par en trouver un après en avoir arrêté une dizaine. Le chauffeur est super sympa, je visite le site avec lui car avec le billet d'entrée j'ai eu (sans payer en plus) un ticket pour le chauffeur. Moment très sympa, le chauffeur semble découvrir le site en même temps que moi (il ne parle pas anglais mais on communique comme on peut avec mes micro connaissances de la langue arabe). Le site est bien plus agréable que Gizeh je trouve, moins de sollicitations, moins de monde, et le paysage autours est beaucoup plus impressionnant. Au retour le taxi passe par la Citadelle et la cité des morts, il ralenti et m’ouvre la vitre pour que je puisse prendre des photos, cool !



Info : Le taxi m'a coûté 600egp pour environ 5h de temps et 70/80 km (pourboires compris) et l'entrée pour le site et le musée 180egp.

Jour 10

De nouveau des pyramides, à une dizaine de km au sud de Saqqarah, j'ai pas pu y aller la journée d'avant car le temps de trouver un taxi, et les bouchons sur la route m’ont fait arriver assez tard à Saqqarah et j'aurais pas eu le temps de visiter Dahchour, donc j'y vais aujourd'hui. Cette fois ci je prends le métro jusqu'à El Mounib pour sortir plus facilement de la ville en taxi. Je trouve plus facilement un taxi, qui comme la journée d'avant me dépose, m'attend, et me redépose à El Mounib. Le site est magnifique, le paysage superbe, et de plus il n'y presque personnes sur le site, passé une demi heure sur place je fini même par me retrouver tout seul, je me sens comme un explorateur découvrant les pyramides dans le désert, c'est génial. Après avoir fait le tour du site et pris pas mal de photos je retourne en taxi puis en métro à mon logement.



Info : Le taxi m'a coûté 500egp (pourboire compris) et l'entrée du site 60egp.

Jour 11

Dernier jour sur place, je pars en métro jusqu'à la station Mar Girgis (ligne 1) qui me dépose pile poil en face du vieux Caire et de ses églises. Je suis arrivé assez tard alors je ne pourrais faire que la visite des églises et du petit bazar un peu plus loin.

En toute fin d'après midi je prends la direction de l’île de Gezira ou je mange une dernière fois en ville, sur les bords du Nil. Je profite une dernière fois de la nuit au Caire avant de repartir à mon logement pour récupérer ma valise et prendre un taxi pour l'aéroport où j'arrive à 21h30 pour un départ à 1h50 du matin. (j'ai prévu un peu trop large au final).



Info : Le taxi pour l’aéroport me coûte 150egp.

Jour 12

Arrivé à Paris CDG à 5h30 du matin après un vol mouvementé. Le passage de la PAF est assez long, beaucoup de monde et surtout la moitié des PARAFE sont hors service. Après avoir récupéré mon bagage et passé la douane, direction la gare RER (facile a trouver) pour partir gare du Nord pour ensuite prendre un TER pour rentrer chez moi.

Info : Le ticket RER coûte 10,30€ (deux fois plus cher qu'un RER A pour 5 zones …).

Résumé :

Je crois que la première chose que je souhaite dire c'est que j'ai adoré mon séjour au Caire. Les gens sont d'une gentillesse incroyable, et la ville (bien qu'assez chaotique) est très enthousiasmante.

Pour ce qui concerne la sécurité (sujet sensible pour cette destination) je me suis jamais senti en insécurité, le métro est sous bonne garde, de même que les hauts lieux touristiques, et même dans les quartiers non touristiques je me suis jamais senti en insécurité.

Je voudrais faire le points également sur les taxis et les vendeurs, j'en ai lu beaucoup de mal, et franchement je comprends pas du tout pourquoi (en dehors de ce sur le site de Gizeh qui effectivement sont très agaçant), j'ai jamais eu de problèmes, et les taxis on tous étaient très gentil.

Bonne journée à tous. Gaëtan.
Discussion du concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
by Rouquine38 · 2020-02-01 · 123 replies
Ici le fil de discussion autour du thème de ce mois-ci: les volcans

Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Voyage 3 semaines en bus Pérou-Bolivie (lac Titicaca, Puno, La Paz...) English translation pending
by ChantalJ34 · 2020-01-21 · 12 replies
Bonjour, je vais faire avec des amis un voyage sur 3 semaines Perou-Bolivie en mai, nous voyagerons en bus. Nous ferons une escale au Lac Titicaca et nous prendrons le bus le 16 mai 2020 de Puno vers 7h00 (d'après les horaires vus sur le net) pour La Paz (arrivée vers 15 h). Nous envisageons de reprendre un bus de nuit le soir même vers 19h30 (toujours d'après ce que j'ai vu sur le net) pour Tupiza. Pensez-vous qu'en arrivant vers 15 h à La Paz, je pourrai avoir des places (nous sommes 5) pour un bus de nuit (départ vers 19h30 avec Expreso tupiza bus) ou est-il préférable que je réserve à l'avance ? j'ai vu un site qui s'appelle "ticketsbolivia.com" où il est possible de réserver des billets. Merci pour vos réponses.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès strat��gique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Voyage de 3 semaines au Maroc en moto English translation pending
by Gloglor1 · 2020-01-14 · 11 replies
3 semaines au Maroc à moto Du 14 septembre au 4 octobre 2019 4 personnes et 3 motos BMW 1200 GS (conducteur et passager), Yamaha MT09 et une Kawasaki Versys 1000,

Notre première étape nous emmène à Barcelone où l’on doit prendre le ferry pour Nador le 15 septembre. Départ de Pamiers en Ariège le samedi à 14 h. direction AX Les Thermes, Col de Porté Puymorens, Puigcerda, col de Toses, Ripoll, Vic, Granollers et l’hôtel Ibis Cornella à Barcelone.

Donc lever aux aurores nous avons 12 km à faire pour nous rendre au port de Barcelone le ferry doit partir à 8 h. donc nous devons y être 2 heures avant soit à 6 h. nous partons de l’hôtel à 5h.30 arrivés au port impossible de trouver le quai d’embarquement de la GVN on se rend au bureau où déjà plusieurs voyageurs attendent au bout de 1/2 heures d’attente



branle-bas de combat il faut aller sur un parking situé à 500 m. nous prenons le chemin et à l’entrée ls voitures sont acceptées mais pas les motos la personne à l’entrée nous indique d’aller «plus loin sur la droite» ??? Au hasard on s’arrête au premier endroit où on est sensé déboucher sur un quai au fur et à mesure du temps qui passe plusieurs motards nous rejoignent dont nous reverrons certains au cours de notre périple avec chacun leur anecdote et mésaventures sur leur voyage



En définitive c'est le bon endroit, le ferry aura 4 heures de retard L'attente à été longue et nous embarquons avec 4h.30 de retard.



Les motos bien arrimées nous regagnons le pont du Ferry



Nous partirons à 12h.30 du quai de Barcelone.



27 heures plus tard nous arrivons en vue de Mélillia.



Le passage de la douane n'est qu'une formalité les papiers pour les motos et le fichier de chacun à été rempli sur le ferry et enregistré par des agents des services marocains. Descente du ferry tout se passe bien le passage de la frontière n’est qu’une formalité (nous avons rempli tous les papiers sur le ferry auprès du représentant des douanes) nous commençons par nous rendre dans une banque (toutes les banques sont présentent juste à la sortie du poste frontière) afin de changer des euros en dirhams (le cours est à 0.93) et là une meute de jeunes nous accoste pour nous échanger leurs dirhams avec nos euros (à leur taux de change certainement) propositions que nous déclinons. Nous prenons la direction de Nador par la N15 qui se trouve à une quinzaine de km de Mélillia, petit arrêt au bord de la mer, notre premier contact avec le Maroc



Courte visite de la ville de Nador, en passant arrêt au marché aux poissons et aux légumes au passage nous prenons un petit en cas (salade marocaine, acompagné d’un thé à la menthe) puis nous prenons la direction de l’hôtel s'appelle "Motel Paris Dakar" ah nostalgie !!! Près de la ville de Sélouane situé à 17 km au sud de Nador en bordure de la N15, où nous avons réservé nos chambres.



Nous garons nos motos sous une gloriette et notre hôte nous dis qu'elles seront surveillées toute la nuit par le gardien (il vient d'arriver d'ailleurs au guidon de sa monture...



Nous nous installons dans nos chambres et note hôte nous invite pour prendre le thé de bienvenue



Nous prendrons notre premier repas au restaurant tout près de l'hôtel.



Une bonne nuit de sommeil et nous serons prêts à attaquer notre voyage
Itinéraire d'un mois avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans au Nicaragua en août English translation pending
by Sebetlaeti · 2020-01-13 · 12 replies
Bonjour à tous.

Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.

Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)

Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.

Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.

Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.

Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?

D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.

Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.

Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?

Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )

merci d'avance de vos premiers conseils.

Sébastien
Guide pour la traversée du no man's land entre le Maroc et la Mauritanie English translation pending
by Marquesado · 2020-01-11 · 41 replies
Bonjour J'ai différents avis concernant la traversée du no man's Land entre le Maroc et la Mauritanie. Certains (les 2x4) ont fait appel à un guide sur place, d'autres (surtout les 4x4) pensent que c'est inutile. Risque-t-on facilement l'ensablement en fourgon 2x4 ? Il paraît qu'il y a des guides de mèche avec les dépanneurs qui plantent volontairement. Merci pour vos témoignages

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