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De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)
Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)
C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...
Allez c'est parti :
Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter
Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"
Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi
Chiang Mai 2 jours et départ pour
Mae Hong Son Loop sur 3 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos
Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)
Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours
Van Vieng 2 jours
Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)
Paksé 1 ou 2 jours / Champassak
Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours
et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours
et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )
Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??
Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...
Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...
Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi
Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...
Merci :-)
Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)
Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)
C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...
Allez c'est parti :
Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter
Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"
Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi
Chiang Mai 2 jours et départ pour
Mae Hong Son Loop sur 3 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos
Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)
Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours
Van Vieng 2 jours
Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)
Paksé 1 ou 2 jours / Champassak
Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours
et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours
et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )
Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??
Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...
Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...
Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi
Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...
Merci :-)
Croisière Costa au départ de Rhodes sur le Costa Classica English translation pending
Bonjour à tous,
Partant pour cette croisière en dernière minute, j'aimerai savoir ce qu'il y a à voir ou à faire pour chacune de ces escales. Ne m'arrêtant pas uniquement à vos réponses, je mettrais ici ce que j'ai trouvé ailleurs et aussi, à mon retour, ce que j'ai pu trouver là-bas.
Comme la photo le montre, les escales sont Héraklion, Mykonos, Santorin, Izmir, Samos, Kos, Rhodes.
Pour Héraklion, il y aurait les remparts construits sous l'occupation vénitienne, la Rocca al Mare( ou Fort de Koules), la Place de Saint Tite avec un bâtiment rectangulaire à deux étages appelé la Loggia, La fontaine Bembo sur la Plateia Kornarou à proximité du marché central.
Pour Mykonos, la capitale Chora, les moulins à vent, les musées dans la rue Enoplon Dynameon.
Pour Izmir, j'avais déjà visité le site d'Ephese qui, soit dit en passant, est magnifique. Pour cette escale, je ne m'étais pas embêté (c'était une de mes premières croisières), j'avais pris une excursion, un peu chère de Costa. Je n'ai pas été déçu grâce à un guide Français très agréable, mais au retour, nous avons du faire une pause dans un magasin de vêtements de cuir, qui, même si le thé fut gratuit, gâche un peu l'excursion. Enfin !!!

Pour Kos, il semble y avoir un site archéologique à visiter, celui de Kastro datant du XIIIème siècle. Il existe un petit train qui fait le tour de la ville, dont un des départ du port serait en face de la station de taxi.
Merci d'avance pour vos réponses.
Partant pour cette croisière en dernière minute, j'aimerai savoir ce qu'il y a à voir ou à faire pour chacune de ces escales. Ne m'arrêtant pas uniquement à vos réponses, je mettrais ici ce que j'ai trouvé ailleurs et aussi, à mon retour, ce que j'ai pu trouver là-bas.
Comme la photo le montre, les escales sont Héraklion, Mykonos, Santorin, Izmir, Samos, Kos, Rhodes.
Pour Héraklion, il y aurait les remparts construits sous l'occupation vénitienne, la Rocca al Mare( ou Fort de Koules), la Place de Saint Tite avec un bâtiment rectangulaire à deux étages appelé la Loggia, La fontaine Bembo sur la Plateia Kornarou à proximité du marché central.
Pour Mykonos, la capitale Chora, les moulins à vent, les musées dans la rue Enoplon Dynameon.
Pour Izmir, j'avais déjà visité le site d'Ephese qui, soit dit en passant, est magnifique. Pour cette escale, je ne m'étais pas embêté (c'était une de mes premières croisières), j'avais pris une excursion, un peu chère de Costa. Je n'ai pas été déçu grâce à un guide Français très agréable, mais au retour, nous avons du faire une pause dans un magasin de vêtements de cuir, qui, même si le thé fut gratuit, gâche un peu l'excursion. Enfin !!!
Pour Kos, il semble y avoir un site archéologique à visiter, celui de Kastro datant du XIIIème siècle. Il existe un petit train qui fait le tour de la ville, dont un des départ du port serait en face de la station de taxi.
Merci d'avance pour vos réponses.
Tour du Maroc août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum, et même lors de mon première voyage à Moto au Maroc en 2011 j'étais venu me renseigner ici. Aujourd'hui je me permet d'ouvrir un post afin d'avoir vos avis, conseils et idées pour le voyage que je compte faire en août 2014 au Maroc, équipé d'une CB500. (Nous serons deux). Nos motos, même si elles restent des roadsters sont préparé afin de tenir convenablement sur piste. (En 2011, avec la même moto j'avais aussi emprunté des pistes). Cette année je pars avec un ami qui n'a jamais vu le Maroc et j'aimerais vraiment lui faire découvrir des lieux magnifiques (Volubilis...etc), ainsi que lui faire prendre quelques pistes de temps en temps.
Ce voyage durera 3 semaines, il devra impérativement passer par Fès. Pour l'instant je pense faire Paris - Bordeaux - Salamanca - Tanger/Tarifa - Chefchaouen - Fès - Midelt - Merzouga - Tinerhir - Zagora - Ouarzazate - Marrakech - Taroudant - Essaouira - Eljadida - Rabat - Casa - Fès - Retour en France.
Si vous connaissez de meilleurs trajets, avec de belle chose à voir, ça sera avec grand plaisir de partager cela avec vous.
A savoir : - Je parle Arabe, - Je connais assez bien le Maroc, - Je n'aime pas les lieux trop touristique
Merci d'avance, V
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum, et même lors de mon première voyage à Moto au Maroc en 2011 j'étais venu me renseigner ici. Aujourd'hui je me permet d'ouvrir un post afin d'avoir vos avis, conseils et idées pour le voyage que je compte faire en août 2014 au Maroc, équipé d'une CB500. (Nous serons deux). Nos motos, même si elles restent des roadsters sont préparé afin de tenir convenablement sur piste. (En 2011, avec la même moto j'avais aussi emprunté des pistes). Cette année je pars avec un ami qui n'a jamais vu le Maroc et j'aimerais vraiment lui faire découvrir des lieux magnifiques (Volubilis...etc), ainsi que lui faire prendre quelques pistes de temps en temps.
Ce voyage durera 3 semaines, il devra impérativement passer par Fès. Pour l'instant je pense faire Paris - Bordeaux - Salamanca - Tanger/Tarifa - Chefchaouen - Fès - Midelt - Merzouga - Tinerhir - Zagora - Ouarzazate - Marrakech - Taroudant - Essaouira - Eljadida - Rabat - Casa - Fès - Retour en France.
Si vous connaissez de meilleurs trajets, avec de belle chose à voir, ça sera avec grand plaisir de partager cela avec vous.
A savoir : - Je parle Arabe, - Je connais assez bien le Maroc, - Je n'aime pas les lieux trop touristique
Merci d'avance, V
Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Pourboire à l'hôtel aux États-Unis, comment faites-vous? English translation pending
Bonjour
Le sujet des pourboires au restaurant est souvent débattu sur VF et j'ai bien compris le principe. Mais j'ai lu ici ou là que certains laissaient aussi des tips à l'hôtel. Quelles est la règle ? à qui donnez-vous ? si vous ne restez qu'une nuit, vous faites quoi ?
Merci
Le sujet des pourboires au restaurant est souvent débattu sur VF et j'ai bien compris le principe. Mais j'ai lu ici ou là que certains laissaient aussi des tips à l'hôtel. Quelles est la règle ? à qui donnez-vous ? si vous ne restez qu'une nuit, vous faites quoi ?
Merci
Avis sur itinéraire 3 semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
Ma demande est un peu originale j'en conviens, mais je pars 3 semaines au Vietnam (+ Angkor) en octobre/novembre prochain et j'aurais souhaité avoir votre avis sur notre itinéraire, notamment le temps accordé à chaque destination.
Ven 24 oct 6h20 : Arrivée à Hanoi, visite de la ville, nuit à Hanoi Sam 25 oct : visite de Hanoi, nuit Hanoi Dim 26 oct : Alentours Hanoi, nuit Hanoi Lun 27 oct : départ Cat Ba, visite de l'ile nuit Cat Ba Mar 28 oct : Cat Ba puis croisière Ha Long Mer 29 oct : croisière Halong Jeu 30 oct : croisière Halong, retour Hanoi, nuit train de nuit Sapa Ven 31 oct : trek + marchés alentours de Sapa, nuit Sapa Sam 01 nov : trek + marchés alentours de Sapa, nuit Sapa Dim 02 nov : trek + marchés alentours de Sapa, nuit Sapa Lun 03 nov : trek + marchés alentours de Sapa, train de nuit Hanoi Mar 04 nov : départ Mai Chau, nuit Mai Chau Mer 05 nov : Mai Chau, nuit Mai Chau Jeu 06 nov : départ Tam Coc, nuit Ninh Binh Ven 07 nov : visite Tam Coc, nuit train de nuit Hué Sam 08 nov : Hué, nuit Hué Dim 09 nov : Hué, nuit Hué Lun 10 nov : Trajet Hoi An, nuit Hoi An Mar 11 nov : Hoi An, nuit Hoi An Mer 12 nov : route Da Nang, vol Da Nang-Siem Reap, Nuit Siem Reap Jeu 13 nov : Angkor, nuit siem reap Ven 14 nov : Angkor, nuit siem reap Sam 15 : Angkor, avion 18h20
Une question supplémentaire : comment se rendre de Mai Chau à Ninh Binh ? Et de Hoi An à Da Nang ?
Merci à vous :)
Ma demande est un peu originale j'en conviens, mais je pars 3 semaines au Vietnam (+ Angkor) en octobre/novembre prochain et j'aurais souhaité avoir votre avis sur notre itinéraire, notamment le temps accordé à chaque destination.
Ven 24 oct 6h20 : Arrivée à Hanoi, visite de la ville, nuit à Hanoi Sam 25 oct : visite de Hanoi, nuit Hanoi Dim 26 oct : Alentours Hanoi, nuit Hanoi Lun 27 oct : départ Cat Ba, visite de l'ile nuit Cat Ba Mar 28 oct : Cat Ba puis croisière Ha Long Mer 29 oct : croisière Halong Jeu 30 oct : croisière Halong, retour Hanoi, nuit train de nuit Sapa Ven 31 oct : trek + marchés alentours de Sapa, nuit Sapa Sam 01 nov : trek + marchés alentours de Sapa, nuit Sapa Dim 02 nov : trek + marchés alentours de Sapa, nuit Sapa Lun 03 nov : trek + marchés alentours de Sapa, train de nuit Hanoi Mar 04 nov : départ Mai Chau, nuit Mai Chau Mer 05 nov : Mai Chau, nuit Mai Chau Jeu 06 nov : départ Tam Coc, nuit Ninh Binh Ven 07 nov : visite Tam Coc, nuit train de nuit Hué Sam 08 nov : Hué, nuit Hué Dim 09 nov : Hué, nuit Hué Lun 10 nov : Trajet Hoi An, nuit Hoi An Mar 11 nov : Hoi An, nuit Hoi An Mer 12 nov : route Da Nang, vol Da Nang-Siem Reap, Nuit Siem Reap Jeu 13 nov : Angkor, nuit siem reap Ven 14 nov : Angkor, nuit siem reap Sam 15 : Angkor, avion 18h20
Une question supplémentaire : comment se rendre de Mai Chau à Ninh Binh ? Et de Hoi An à Da Nang ?
Merci à vous :)
Trip report 15 jours dans l'Ouest USA LA-SF-LV English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir glané plein d'informations ici, et 1 mois après mon retour, je me décide à vous faire un petit compte rendu de mon séjour.
Avant cela je tiens à remercier toute la communauté pour les précieux conseils qu'elle apporte à chacun de nous.
Contexte du voyage : 4 boys, entre 25 et 27 ans - au programme 15 jours dans l'ouest pour faire un trip LA-SF-LV dont 6 jours à Vegas (poker indeed)
Seul bémol : les billets ayant été pris à l'avance, il nous était impossible de changer pour un trip SF-LA-LV qui aurait été moins éprouvant en temps de roulage. Mais ce n'est qu'un détail.
1er jour :
Départ le 30/04 de Lyon : TGV Lyon Paris à 7h30, puis départ de Paris CDG direction Londres à 12h via British Airways. Correspondance à Londres pour le vol NZ001 Air New Zealand en direction de Los Angeles
Trajet très agréable et personnel au top pour cette compagnie que je découvrais.
Arrivée à LA le 30/04 à 19h15 heure locale ! Enfin arrivés après un trajet total de plus de 20h ! Première mauvaise surprise : arrivée à la douane américaine, je subis ainsi qu'un ami à moi un interrogatoire un peu trop poussé à mon goût... Je comprends que mes récents séjours en Algérie, Turquie et Maroc aient éveillés des soupçons chez les douaniers... Je leur explique calmement que j'ai de la famille en Algérie et que je suis allé au Maroc et en Turquie pour y passer des vacances... On me demande ensuite si j'en ai pas profiter pour aller en Syrie/Pakistan ou Afghanistan ! "No sir, i've never been there" - s'en suit toute une série de questions sur mes parents, leur profession, mes frères, mes amis en France, ma profession, les coordonnées de mon employeur... Après une bonne demi-heure d'échanges avec le douanier "that is OK welcome to the United States" ! Ouf je peux rejoindre mes potes qui attendaient déjà the shuttle pour sortir de LAX.
Une fois sorti de l'aéroport direction le centre de location de voitures. Nous avons décidé de louer un SUV via la société Dollar.com, aucune mauvaise surprise. Nous avions un Ford Explorer
C'est un 4*4 vraiment spacieux, nous étions 4 avec 10 bagages (je fais 1m93 et j'avais de la place pour les jambes derrière !) - aucun problème de place et le 4*4 peut même accueillir 2 personnes de plus.
Nous prenons le 4*4 à 21h et nous sortons du parking direction notre hôtel.
Nous avons choisi le Dixie Hollywood pour nos 2 premières nuits. C'est un petit motel à 15min à pied du walk of fame, situé sur Hollywood Blvd avec toutes les commodités aux alentours (de toute façon à LA il y a des commodités aux alentours de tout !)

Nous arrivons à l'hôtel à 22h - Je range mes affaires, prend une douche et suis partagé entre un état de fatigue et d'excitation j'ai envie de m'imprégner immédiatement de ce nouvel environnement et on décide avec un ami de reprendre la voiture et d'aller se balader. Il est 23h, on sera de retour à 2h du matin après s'être retrouvé par hasard à Santa Monica Pier ! Enorme souvenir de ce premier ride en 4*4 de nuit à LA.
La première nuit fut très courte... Réveil à 5h30 du matin... Je vois que mes collègues sont eux aussi réveillés, il fait déjà chaud à l'extérieur. On décide de déjeuner et de se poser à la piscine de l'hôtel pour finir notre nuit. 8h direction le walk of fame. Il est tôt on a le temps, on flâne sur hollywood boulevard qui n'est pas très animé de bon matin !

Un peu plus loin sur le boulevard on aperçoit les fameuses étoiles incrustées dans le sol
Le boulevard commence à s'animer à partir de 11h et nous voyons toute sorte de personnages de comics et films.
L'après-midi de cette première journée, nous décidons de prendre de la hauteur et d'observer la ville d'un point de vue plus élevé.

Vue magnifique sur la ville.

La fatigue commence à se faire ressentir en cette fin d'après-midi et nous décidons de retourner à l'hôtel pour se reposer- Nous rencontrons à l'hôtel un ancien rugbyman originaire des îles Samoa qui est venu avec sa fille et 3 copines à elles, ça tombe bien on est 4 boys ! Nous passons la fin d'après-midi autour de la piscine à discuter de nos vies respectives et nous finissons tous les 9 dans un restaurant dont je ne me rappelle ni le nom ni l'endroit... La fatigue nous envahit vers 23h il est temps d'aller dormir...
2ème jour:
Au programme aujourd'hui, Universal Studios. Le parc est situé à 15min de notre hôtel. Nous avions pris des billets avec le pass prioritaire pour les attractions.
Notre avis : Une belle journée dans ce parc avec des attraction bluffantes comme Transformers qui nous a vraiment mis une claque !


A faire si on est de passage à LA et qu'on veut se plonger dans l'ambiance cinéma hollywoodienne. La bouffe dans le parc n'était terrible mais on peut faire cette remarque pour tous les parcs comme ca... donc ce n'était pas une mauvaise surprise...
On termine notre journée au parc Universal à 17h et nous avons rendez vous pour une balade à cheval sur les montagnes d'Hollywood. Nous avons RDV au Sunset Ranch Hollywood pour une balade de + de 2h sur les montagnes d'Hollywood (j'ai copié une utilisatrice du forum qui avait fait ca également) Vraiment la balade était époustouflante, avec des points de vue magnifique sur tout LA et sa banlieue - La gopro montée sur le cheval on galope sur les hauteurs hollywoodiennes !!


La balade se termine au coucher du soleil au plus grand bonheur de tous les cavaliers dont les fessiers commençaient à fatiguer...
Après une journée chargée en émotions et en activités, nous retournons épuisés à l’hôtel.
Après avoir glané plein d'informations ici, et 1 mois après mon retour, je me décide à vous faire un petit compte rendu de mon séjour.
Avant cela je tiens à remercier toute la communauté pour les précieux conseils qu'elle apporte à chacun de nous.
Contexte du voyage : 4 boys, entre 25 et 27 ans - au programme 15 jours dans l'ouest pour faire un trip LA-SF-LV dont 6 jours à Vegas (poker indeed)
Seul bémol : les billets ayant été pris à l'avance, il nous était impossible de changer pour un trip SF-LA-LV qui aurait été moins éprouvant en temps de roulage. Mais ce n'est qu'un détail.
1er jour :
Départ le 30/04 de Lyon : TGV Lyon Paris à 7h30, puis départ de Paris CDG direction Londres à 12h via British Airways. Correspondance à Londres pour le vol NZ001 Air New Zealand en direction de Los Angeles
Trajet très agréable et personnel au top pour cette compagnie que je découvrais.Arrivée à LA le 30/04 à 19h15 heure locale ! Enfin arrivés après un trajet total de plus de 20h ! Première mauvaise surprise : arrivée à la douane américaine, je subis ainsi qu'un ami à moi un interrogatoire un peu trop poussé à mon goût... Je comprends que mes récents séjours en Algérie, Turquie et Maroc aient éveillés des soupçons chez les douaniers... Je leur explique calmement que j'ai de la famille en Algérie et que je suis allé au Maroc et en Turquie pour y passer des vacances... On me demande ensuite si j'en ai pas profiter pour aller en Syrie/Pakistan ou Afghanistan ! "No sir, i've never been there" - s'en suit toute une série de questions sur mes parents, leur profession, mes frères, mes amis en France, ma profession, les coordonnées de mon employeur... Après une bonne demi-heure d'échanges avec le douanier "that is OK welcome to the United States" ! Ouf je peux rejoindre mes potes qui attendaient déjà the shuttle pour sortir de LAX.
Une fois sorti de l'aéroport direction le centre de location de voitures. Nous avons décidé de louer un SUV via la société Dollar.com, aucune mauvaise surprise. Nous avions un Ford Explorer
C'est un 4*4 vraiment spacieux, nous étions 4 avec 10 bagages (je fais 1m93 et j'avais de la place pour les jambes derrière !) - aucun problème de place et le 4*4 peut même accueillir 2 personnes de plus.
Nous prenons le 4*4 à 21h et nous sortons du parking direction notre hôtel.
Nous avons choisi le Dixie Hollywood pour nos 2 premières nuits. C'est un petit motel à 15min à pied du walk of fame, situé sur Hollywood Blvd avec toutes les commodités aux alentours (de toute façon à LA il y a des commodités aux alentours de tout !)
Nous arrivons à l'hôtel à 22h - Je range mes affaires, prend une douche et suis partagé entre un état de fatigue et d'excitation j'ai envie de m'imprégner immédiatement de ce nouvel environnement et on décide avec un ami de reprendre la voiture et d'aller se balader. Il est 23h, on sera de retour à 2h du matin après s'être retrouvé par hasard à Santa Monica Pier ! Enorme souvenir de ce premier ride en 4*4 de nuit à LA.
La première nuit fut très courte... Réveil à 5h30 du matin... Je vois que mes collègues sont eux aussi réveillés, il fait déjà chaud à l'extérieur. On décide de déjeuner et de se poser à la piscine de l'hôtel pour finir notre nuit. 8h direction le walk of fame. Il est tôt on a le temps, on flâne sur hollywood boulevard qui n'est pas très animé de bon matin !

Un peu plus loin sur le boulevard on aperçoit les fameuses étoiles incrustées dans le sol

Le boulevard commence à s'animer à partir de 11h et nous voyons toute sorte de personnages de comics et films.
L'après-midi de cette première journée, nous décidons de prendre de la hauteur et d'observer la ville d'un point de vue plus élevé.

Vue magnifique sur la ville.

La fatigue commence à se faire ressentir en cette fin d'après-midi et nous décidons de retourner à l'hôtel pour se reposer- Nous rencontrons à l'hôtel un ancien rugbyman originaire des îles Samoa qui est venu avec sa fille et 3 copines à elles, ça tombe bien on est 4 boys ! Nous passons la fin d'après-midi autour de la piscine à discuter de nos vies respectives et nous finissons tous les 9 dans un restaurant dont je ne me rappelle ni le nom ni l'endroit... La fatigue nous envahit vers 23h il est temps d'aller dormir...
2ème jour:
Au programme aujourd'hui, Universal Studios. Le parc est situé à 15min de notre hôtel. Nous avions pris des billets avec le pass prioritaire pour les attractions.
Notre avis : Une belle journée dans ce parc avec des attraction bluffantes comme Transformers qui nous a vraiment mis une claque !



A faire si on est de passage à LA et qu'on veut se plonger dans l'ambiance cinéma hollywoodienne. La bouffe dans le parc n'était terrible mais on peut faire cette remarque pour tous les parcs comme ca... donc ce n'était pas une mauvaise surprise...On termine notre journée au parc Universal à 17h et nous avons rendez vous pour une balade à cheval sur les montagnes d'Hollywood. Nous avons RDV au Sunset Ranch Hollywood pour une balade de + de 2h sur les montagnes d'Hollywood (j'ai copié une utilisatrice du forum qui avait fait ca également) Vraiment la balade était époustouflante, avec des points de vue magnifique sur tout LA et sa banlieue - La gopro montée sur le cheval on galope sur les hauteurs hollywoodiennes !!


La balade se termine au coucher du soleil au plus grand bonheur de tous les cavaliers dont les fessiers commençaient à fatiguer...
Après une journée chargée en émotions et en activités, nous retournons épuisés à l’hôtel.San Francisco, tour de la Baie + Alcatraz English translation pending
Sujet maintes fois abordé dans le forum je sais mais ... 2009,2011 et nous sommes en 2014
Nous partons le 11 septembre ( oui on nous l'a déjà fait 😄 et serons à San-Francisco pour 3 jours, nous voudrions réserver au meilleur prix mais sur un site fiable, une excursion qui combine la baie + le bagne...
Vous me conseillez quoi?
Merci à toutes et tous
Claudine
Vous me conseillez quoi?
Merci à toutes et tous
Claudine
Ryanair attention... English translation pending
bonjour
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
Shafer Trail, White Rim Road et Lathrop Canyon à VTT English translation pending
Bonjour à tous
Aujourd'hui, très belle journée, mais un peu difficile pour moi. RV à 7h30 chez TagALong à Moab pour le tour en vélo. J'ai un VTT très agréable, bien suspendu, et sur lequel j'ai une bonne position. Je n'aurai pas mal aux mains à la fin de la journée comme je l'ai souvent quand j'utilise -très rarement- ce type d'engin en France. Je suis le seul qui est véhiculé a Island on The Sky par TagAL pour le retour en bike (le copain qui devait m'accompagner ne le pouvait que hier, or le tour d'hier a été annulé).
C'est Keefe, habituellement moniteur de rafting qui me conduit en van avec le vélo, et tout le long du trajet il me vante ce qu'il fait normalement : rafting dans Cataract Canyon. En ce moment le Colorado est très gros, et dans Cataract Canyon, il y a des vagues de 10m. Ça me tenterait bien pour une autre fois (plusieurs jours de descente en principe, mais peut aussi se faire sur une très-très longue journée depuis Moab, jusqu'au lac Powell et retour tard le soir). Je suis largué en haut de la Shafer Trail avec vtt, casque et trousse de secours pour le vélo, vers 8h45. Je vais d'abord trainer au visitor center pour avoir l'avis des rangers, puis vais au point de vue sur la piste, et reviens au départ vers 9h30.
Et je me lance. C'est très facile et très beau pendant toute la partie descente. J'ai de supers freins. Les sensations sont bien meilleures qu'en voiture. Embranchement sur la White Rim rd vers Musselman. Il y a de dures montées qu'on ne remarque pas quand on fait la piste en voiture. Je les grimpe souvent à pied n'étant en rien spécialiste de cet engin de malheur, et ça n'avance pas vite. J'arrive à Musselman vers 10h45, et y reste 1/4h. Je passe finalement l'arche a pied sans avoir peur, et sans vertige, alors que les dernières fois, le plus souvent je "refusais l'obstacle".
Je repars, il reste beaucoup de route à faire. Mais j'ai maintenant une meilleure technique, utilisant plus les capacités de mes 30 vitesses. Et d'autre part, le relief change. Il y a moins de montées, plus de descentes ou de plats, mais la piste est souvent très mauvaise (pour les voitures, car moi, ça ne me gêne pas, c'est même amusant a piloter -surtout en descente-). Cela sur une très longue distance (je ferai près de 40 km). Les décors rouges, rives et vallée du Colorado, sont merveilleux. Mais il fait de plus en plus chaud. Quelques voitures passent, et s'arrêtent toutes pour m'encourager, et demander gentiment si ça va bien pour moi et si je ne veux pas d'eau. Je peine souvent, mais en allant lentement, et en marchant quand ça monte trop, ça va bien.
Vers 12h30, je bifurque sur une piste qui descend le Lapthrop canyon sur 7 km. Souvent c'est du sable, impassable en roulant, et dois donc marcher. Je descends le lit d'un canyon pentu et sableux, c'est également très beau. Par contre je suis en avance, le RV avec le bateau étant fixé en bas à 15h. Il y a des zones à l'ombre de la très haute falaise, et j'en profite pour m'arrêter quelques minutes (il fait hyper chaud 36-37℃ à mon thermomètre).
J'approche enfin de l'arrivée, mais la piste devient soudain une mare, un grand trou d'eau saumâtre. J'essaye de passer sur les hauteurs, mais impossible avec le vélo. Il va donc falloir y aller, et ce n'est pas engageant. J'avance donc à pied, et me lance dans l'eau-gadoue sans appercevoir le sol, et en ignorant la profondeur. J'ai finalement de l'eau jusqu'au milieu du short, et le cadre du vélo est presque entièrement immergé. Mais avec ses énormes pneus (quasiment de moto), le vélo est léger, et flotte presque tout seul. Cela dure finalement 100 mètres environ, puis la piste remonte et sort de l'eau.
Et 100 mètres plus loin, c'est l'arrivée, le fleuve Colorado, majestueux, et une aire légèrement aménagée (toilettes sèches, 3 tables de picnic, dont une plus ou moins à l'ombre que bien sur je choisis). (En fait, le niveau du Colorado est très haut en ce moment, et a inondé un passage habituellement hors d'eau). Il est 14h, et j'ai environ 1h à attendre le jet boat. Il fait très chaud, même à l'ombre. J'aurais bu en tout près de 3 litres d'eau, très chaude et fadasse sur la fin.
Vers 14h45, bruit de moteur sur le fleuve, c'est le jet boat de TagALong. Il y a une dizaine de personnes à bord, et des canoës sur le toit. Il ramène des randonneurs ayant fait 3 jours de rando-canoë plus en aval. TagALong est un bon organisateur. Le pilote avait prévenu les autres passagers que la personne qu'il allait embarquer s'appelle Jean-Pierre. Aussi quand je charge le vélo, tout le monde me fait la fête en m'appelant par mon prénom. On me donne de l'eau bien fraiche. De l'autre côté du fleuve, les Needles, où je pense aller randonner demain, si je n'ai pas trop de courbatures.
La remontée du Colorado par le fleuve est magnifique. Nous passons, mais depuis le fleuve, tous les points de vues traditionnels du haut (gooseneck, deadhorse pt, Thema et Louise, ... Tout ceci à 55 km/h, me dit mon gps. Le fleuve fait des méandres énormes magnifiques en permanence. Vraiment, c'est un moment très agréable. Dommage qu'il ait fallu faire tout ça pour le mériter.
Puis nous nous arrêtons à une aire de mise à l'eau, montons le bateau sur une remorque que traine un bus, et c'est ainsi que se termine le retour à Moab, un peu avant 17h30.
Finalement, j'ai souffert, mais pas tant que ça, et ce fût une très belle journée.
Je me suis permis de faire un CR rapide sur le forum pour inciter les fans de Moab à envisager cette viree. Il n'est en rien beoin d'etre un specialiste de VTT, il sufit d'avoir une condition physique acceptable, et d'etre prêt à en baver (un peu). Le resultat vaut largement l'effort consenti.
J-P 3.15
Aujourd'hui, très belle journée, mais un peu difficile pour moi. RV à 7h30 chez TagALong à Moab pour le tour en vélo. J'ai un VTT très agréable, bien suspendu, et sur lequel j'ai une bonne position. Je n'aurai pas mal aux mains à la fin de la journée comme je l'ai souvent quand j'utilise -très rarement- ce type d'engin en France. Je suis le seul qui est véhiculé a Island on The Sky par TagAL pour le retour en bike (le copain qui devait m'accompagner ne le pouvait que hier, or le tour d'hier a été annulé).
C'est Keefe, habituellement moniteur de rafting qui me conduit en van avec le vélo, et tout le long du trajet il me vante ce qu'il fait normalement : rafting dans Cataract Canyon. En ce moment le Colorado est très gros, et dans Cataract Canyon, il y a des vagues de 10m. Ça me tenterait bien pour une autre fois (plusieurs jours de descente en principe, mais peut aussi se faire sur une très-très longue journée depuis Moab, jusqu'au lac Powell et retour tard le soir). Je suis largué en haut de la Shafer Trail avec vtt, casque et trousse de secours pour le vélo, vers 8h45. Je vais d'abord trainer au visitor center pour avoir l'avis des rangers, puis vais au point de vue sur la piste, et reviens au départ vers 9h30.
Et je me lance. C'est très facile et très beau pendant toute la partie descente. J'ai de supers freins. Les sensations sont bien meilleures qu'en voiture. Embranchement sur la White Rim rd vers Musselman. Il y a de dures montées qu'on ne remarque pas quand on fait la piste en voiture. Je les grimpe souvent à pied n'étant en rien spécialiste de cet engin de malheur, et ça n'avance pas vite. J'arrive à Musselman vers 10h45, et y reste 1/4h. Je passe finalement l'arche a pied sans avoir peur, et sans vertige, alors que les dernières fois, le plus souvent je "refusais l'obstacle".
Je repars, il reste beaucoup de route à faire. Mais j'ai maintenant une meilleure technique, utilisant plus les capacités de mes 30 vitesses. Et d'autre part, le relief change. Il y a moins de montées, plus de descentes ou de plats, mais la piste est souvent très mauvaise (pour les voitures, car moi, ça ne me gêne pas, c'est même amusant a piloter -surtout en descente-). Cela sur une très longue distance (je ferai près de 40 km). Les décors rouges, rives et vallée du Colorado, sont merveilleux. Mais il fait de plus en plus chaud. Quelques voitures passent, et s'arrêtent toutes pour m'encourager, et demander gentiment si ça va bien pour moi et si je ne veux pas d'eau. Je peine souvent, mais en allant lentement, et en marchant quand ça monte trop, ça va bien.
Vers 12h30, je bifurque sur une piste qui descend le Lapthrop canyon sur 7 km. Souvent c'est du sable, impassable en roulant, et dois donc marcher. Je descends le lit d'un canyon pentu et sableux, c'est également très beau. Par contre je suis en avance, le RV avec le bateau étant fixé en bas à 15h. Il y a des zones à l'ombre de la très haute falaise, et j'en profite pour m'arrêter quelques minutes (il fait hyper chaud 36-37℃ à mon thermomètre).
J'approche enfin de l'arrivée, mais la piste devient soudain une mare, un grand trou d'eau saumâtre. J'essaye de passer sur les hauteurs, mais impossible avec le vélo. Il va donc falloir y aller, et ce n'est pas engageant. J'avance donc à pied, et me lance dans l'eau-gadoue sans appercevoir le sol, et en ignorant la profondeur. J'ai finalement de l'eau jusqu'au milieu du short, et le cadre du vélo est presque entièrement immergé. Mais avec ses énormes pneus (quasiment de moto), le vélo est léger, et flotte presque tout seul. Cela dure finalement 100 mètres environ, puis la piste remonte et sort de l'eau.
Et 100 mètres plus loin, c'est l'arrivée, le fleuve Colorado, majestueux, et une aire légèrement aménagée (toilettes sèches, 3 tables de picnic, dont une plus ou moins à l'ombre que bien sur je choisis). (En fait, le niveau du Colorado est très haut en ce moment, et a inondé un passage habituellement hors d'eau). Il est 14h, et j'ai environ 1h à attendre le jet boat. Il fait très chaud, même à l'ombre. J'aurais bu en tout près de 3 litres d'eau, très chaude et fadasse sur la fin.
Vers 14h45, bruit de moteur sur le fleuve, c'est le jet boat de TagALong. Il y a une dizaine de personnes à bord, et des canoës sur le toit. Il ramène des randonneurs ayant fait 3 jours de rando-canoë plus en aval. TagALong est un bon organisateur. Le pilote avait prévenu les autres passagers que la personne qu'il allait embarquer s'appelle Jean-Pierre. Aussi quand je charge le vélo, tout le monde me fait la fête en m'appelant par mon prénom. On me donne de l'eau bien fraiche. De l'autre côté du fleuve, les Needles, où je pense aller randonner demain, si je n'ai pas trop de courbatures.
La remontée du Colorado par le fleuve est magnifique. Nous passons, mais depuis le fleuve, tous les points de vues traditionnels du haut (gooseneck, deadhorse pt, Thema et Louise, ... Tout ceci à 55 km/h, me dit mon gps. Le fleuve fait des méandres énormes magnifiques en permanence. Vraiment, c'est un moment très agréable. Dommage qu'il ait fallu faire tout ça pour le mériter.
Puis nous nous arrêtons à une aire de mise à l'eau, montons le bateau sur une remorque que traine un bus, et c'est ainsi que se termine le retour à Moab, un peu avant 17h30.
Finalement, j'ai souffert, mais pas tant que ça, et ce fût une très belle journée.
Je me suis permis de faire un CR rapide sur le forum pour inciter les fans de Moab à envisager cette viree. Il n'est en rien beoin d'etre un specialiste de VTT, il sufit d'avoir une condition physique acceptable, et d'etre prêt à en baver (un peu). Le resultat vaut largement l'effort consenti.
J-P 3.15
Jamaïque: Couleurs tropiques et rythmes reggae English translation pending
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !
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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais ��� d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique �� l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.

C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …

C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.


Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).

Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !
Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?

Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !


Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !

Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !
-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.

Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.
-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !

Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.

Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.

Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --
Sur la route … en direction de la Black River.

Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais ��� d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.

Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.

A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.

Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !


Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.
Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --
Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique �� l’époque.

Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …
Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Itinéraire 1 mois Thaïlande / Retour d'expérience English translation pending
Hello à tous,
J'ai pris pas mal de conseils sur ce forum lors de la préparation de mon voyage en Thaïlande en Janvier 2014, et je m'étais dit que j'allais faire un petit compte rendu dès que possible !
Je souhaite d'abord faire un retour sur l'itinéraire que nous avons choisi, je sais d'avance qu'il va déplaire à une majorité des membres de ce forum car il était bien chargé, cependant pour 2 jeunes de 25 ans c'est tout à fait faisable et nous n'avons pas eu l'impression de "courir".
Pour info nous sommes partis le 31 décembre 2013 au soir de Paris, retour le 28 janvier au soir de BKK. Nous avons prix ETIHAD airways, 533eur AR par personne sur GoVoyage (billets reservés fin juillet) avec des escales courtes. On a eu le droit à la musique et champagne pour fêter le nouvel an en plein vol 😎
Bref passons au programme:
Jour 1 / BKK: Arrivée BKK début de soirée, taxi avec "meter" vers hôtel (quartier Khao San Road), visite de la rue, pad thai et dodo !
Jour 2 / BKK: On part de l’hôtel à pied, Wat Pho, Wat Arun, on se ballade derrière Wat Arun, on y déjeune puis on tombe sur Wat Kalayanamitr, puis on longe le fleuve, on passe le pont et on vas dans le quartier chinois. Pour revenir on prend le bateau bus.
Jour 3/ BKK: On part à pied, on va au Palais Royal, puis Golden Mount enfin on prend le bateau vers la maison de Jim Thompson, on revient en bateau
Jour 4/ Ayutthaya: Le matin tôt on prend un touktouk vers Victory Monument pour prendre un minibus vers Ayutthaya, le mini bus nous lache à l'entrée de la ville, pas grave on marche jusque l’hôtel ! On loue des vélos et on fait le tour des ruines (Depuis le Wat Mahathat vers Wat Phra Si Sanphet puis Wat Chai Watthanaram (un peu compliqué en vélo) puis bateau avec les vélos pour traverser vers Wat Phanan Choeng Pier pour rejoindre Wat Yai Chai Mongkol avec couché de soleil).
Jour 5/ Lobturi : Le matin tôt on prend le train direction Lobturi ! Arrivé là bas on pose nos sacs à la consigne puis on se rend au Phra Prang Sam Yod (temple des singes), on se ballade dans le marché derrière, très sympa, pas de touriste ! Puis on reprend le train en fin d'aprem direction Sukhothai enfin Phitsanulok en train puis Sukhothai en Bus. Arrivé à l'hotel le soir vers 20h.
Jour 6/ Sukhothai: On prend le bus depuis la nouvelle ville vers la vieille ville (Ruines), on y loue des vélos puis ballade toute la journée, on a fait les temples du centre, du nord et de l'ouest. Petite préférence pour ceux de l'est, la ballade est longue mais les derniers temples sont situés en hauteur, top !
Jour 7/ Si Satchanalai: On loue un scooter direction Si Satchanalai ! Les ruines sont vides, pas un car de touristes vraiment très calme et très beau ! On fait les divers temples, on pousse jusqu'au musée de la poterie. Retour en fin d'après midi vers Sukhothai puis on prend le bus vers le touktouk vers la gare routière, puis le bus vers Phitsanulok. Notre train pour Chang Mai doit passer après 00h donc on a le temps, on lache nos sacs à la consigne de la gare puis on se promène sur le marché le long du fleuve (top) puis on se fait masser (top) et enfin on va à la gare attendre le train couchette.
Jour 8/ Chang Mai: Le train arrive en début de matinée, on trouve notre hôtel en bordure de vieille ville, puis nous louons un scooter pour aller au Doi Suthep on y déjeune d’excellentes brochettes puis direction une petite cascade sur la route et enfin nous finissons la journée au Zoo ! (oui ma copine est fan d'animaux).
Jour 9/ Chang Mai: On part le matin faire la Samoeng loop en scooter, ça prend la journée à faire, c'est top ! Le soir on va au marché en scoot, très agréable.
Jour 10/ Chang Mai: On fait la journée éléphant, on monte à cru, on le nourri, on se baigne avec, très sympa
Jour 11/ Chang Mai: Cours de cuisine une bonne partie de la journée, puis vers 15h on visite la vieille ville, on découvre les roti nutella :) Fin de journée on part vers l'aéroport direction Bangkok, on a réservé un hotel à proximité, on y dort, le lendemain reveil très matinal pour l'aéroport direction le sud !
Jour 12/ Samui: On arrive a un aéroport sur la cote (pas celui de Surat Thani) nos billets comprenaient le bateau jusque Samui tout se passe bien on y arrive vers 11h. On prend le petit bus qui fait le tour de l'ile et go vers Lamai, on se pose à l'hotel et on profite de la plage et piscine la journée, en fin de journée marché de Lamai, on y dine (top) et on s'y ballade.
Jour 13/ Samui: Location d'un scoot et tour de l'ile, on recherche un point de vue en passant par le centre de l'île mais tout est payant !! Ça change du nord en plus ici tout est plus cher, et les thais moins sympas ... On finit notre tour et on va se ballader sur Chaweng (encore bof).
Jour 14/ Phangan: Le matin direction l'embarcadère en bus pour chopper le bateau et aller vers Phangan ! Arrivée en fin de matinée, veille de full moon, grosse galère pour trouver un scoot (surtout après avoir entendu différents histoires de caution), je m'éloigne du centre de TongSala pour finalement trouver une petit échoppe ou il en reste plus qu'un seul ! Beaucoup de chance, plusieurs personnes sont passées pendant que je signais le contrat de location. J'ai pris 1000 photos et donné mon passeport. Une fois le scoot loué, direction avec nos gros sacs de rando (donc en faisant du 20km/h) vers le nord de l'ile ou nous avions loué une chambre. L'aprem ballade sur l'île, farniente et diner au food market de TongSala, qualité/prix top :)
Jour 15/ Phangan: Le matin on profite de la plage de haad mae puis on haad salad l'après midi, on se prépare pour la full moon, on s'y rend en scoot tranquillement, arrivé la bas c'est la fête, bonne ambiance !! Retour au petit matin
Jour 16/ Tao: On se réveille (difficilement) puis direction Tongsala pour rendre le scoot (RAS à ma grande surprise) puis bateau vers TAO. Ça secoue pas mal, c'est dur avec la cuite de la vieille 😕 Arrivée à Tao on marche jusque notre hotel situé au début de Sairee, très sympa, l'aprem c'est farniente
Jour 17/ Tao : Journée playa on réserve aussi notre package bateau de nuit + bus pour aller à Railay ! Le soir venu embarquement dans le bateau pour la nuit ... Pas facile d'y dormir mais expérience à faire 😉
Jour 18/ Railay: Arrivée à Railay vers 10h30, on commence par profiter des piscines de l’hôtel, l'aprem on se balade sur l'ile, on va au view point (sportif et carrément casse gueule !) et on fini la journée sur la plage ! On y est resté un jour mais ça suffit, c'est beau mais tout est cher et pas vraiment de vie nocturne !
Jour 19/ PhiPhi, le matin direction PhiPhi depuis Railay ! Arrivée en fin de matinée, on a choisi de passer 2 nuits dans un hôtel sur un coin désert dans un bungalow 1er rang sur la mer 🙂 On s'y repose, on fait du snorkeling, top mais pas plus longtemps !
Jour 20/ PhiPhi: Toujours perdu sur notre plage, on avait prévu d'aller à Maya Bay mais un autre couple FR qui avait fait l'excursion la veille nous l'avait déconseillé (trop de monde, pas assez de temps sur place). Finalement c'est peut être un des seuls regrets que j'ai.
Jour 21/ PhiPhi: On fait le checkout le matin et on part sur PhiPhi town, on y loue un hôtel et on fait la visite de l'ile à pied jusque la plage de long beach (très jolie). L'aprem on repart dans le centre et on loue un canoé pour le fun, le soir c'est fire show.
Jour 22 / Ko Lanta: Le matin on prend le bateau vers Ko Lanta, on y arrive en fin de matinée, le chauffeur de l'hotel est là, top on rejoint notre hotel rapidement. On loue un scooter à l'hotel et on se ballade. On fait les plages du nord puis on se décide a aller jusque old town ! Très reposant et sympa, le soir on se fait un très bon resto de poissons
Jour 23 / Ko Lanta: On prend le scoot et on va se balader plus au sud, plus on descend plus c'est beau et naturel, vraiment très belle cette ile.
Jour 24/ On a acheté un package pour retourner vers la gare de Surat Thani, il n'y a qu'un seul mini bus le matin ... même si notre train est en fin de journée on a pas le choix. On arrive à la gare vers 14h il va falloir patienter jusque 19h. Pas grand chose autour de la gare ... Le seul véritable moment du voyage ou s'était mal ficelé, mais pas possible de faire autrement. Le train arrive (un peu en retard) puis dodo !
Jour 25/ Kanchanaburi: On sort à la gare de Nakhon Pathom vers 5h du mat, on cherche la gare des mini bus, on galère un peu mais après une bonne marche on fini par trouver, la ville a l'air intéressante, les gens très gentils, ça change du sud ! Arrivée à Kanchanaburi vers 10h on va à notre hotel on y loue notre scoot et c'est parti pour Erawan. On y passe la journée, en revenant on fait une pause sur le pont. Le soir on va manger sur le night market, très bon !!
Jour 26/ Bangkok: Le matin on prend le mini bus vers BKK, le chauffeur était pas top et était plutôt lent... Arrivé vers democracy monument on décide de sortir plutot que d'aller jusque victory monument, on prend le bateau vers le golden mount et on remonte vers la ville moderne. J'avais réservé un bel hotel pour nos derniers jours (Hotel Muse), c'était top. On a profité de la piscine le reste de la journée
Jour 27/ Bangkok: On s'est promené dans la ville moderne, on est allé jusque Baiyoke tower pour voir le marché de gros d'habillement (on y a fait quelques bonnes affaires).
Jour 28/ Bangkok: Dernier jour, on profite un max, dernier petits coktails sur le roof top et go pour l'aéroport.
Voilà pour faire un petit top: Meilleur hotel style Euro: Hotel Muse BKK Meilleur hotel style Thai: Tamarind Ayutthaya Meilleur hotel qualité/prix: Top Garden Boutique Guesthouse Chang Mai Meilleur resto: Malakor Ayutthaya
Si vous avez des questions ((budget, hotels, activités), n'hésitez pas ! Victor.
J'ai pris pas mal de conseils sur ce forum lors de la préparation de mon voyage en Thaïlande en Janvier 2014, et je m'étais dit que j'allais faire un petit compte rendu dès que possible !
Je souhaite d'abord faire un retour sur l'itinéraire que nous avons choisi, je sais d'avance qu'il va déplaire à une majorité des membres de ce forum car il était bien chargé, cependant pour 2 jeunes de 25 ans c'est tout à fait faisable et nous n'avons pas eu l'impression de "courir".
Pour info nous sommes partis le 31 décembre 2013 au soir de Paris, retour le 28 janvier au soir de BKK. Nous avons prix ETIHAD airways, 533eur AR par personne sur GoVoyage (billets reservés fin juillet) avec des escales courtes. On a eu le droit à la musique et champagne pour fêter le nouvel an en plein vol 😎
Bref passons au programme:
Jour 1 / BKK: Arrivée BKK début de soirée, taxi avec "meter" vers hôtel (quartier Khao San Road), visite de la rue, pad thai et dodo !
Jour 2 / BKK: On part de l’hôtel à pied, Wat Pho, Wat Arun, on se ballade derrière Wat Arun, on y déjeune puis on tombe sur Wat Kalayanamitr, puis on longe le fleuve, on passe le pont et on vas dans le quartier chinois. Pour revenir on prend le bateau bus.
Jour 3/ BKK: On part à pied, on va au Palais Royal, puis Golden Mount enfin on prend le bateau vers la maison de Jim Thompson, on revient en bateau
Jour 4/ Ayutthaya: Le matin tôt on prend un touktouk vers Victory Monument pour prendre un minibus vers Ayutthaya, le mini bus nous lache à l'entrée de la ville, pas grave on marche jusque l’hôtel ! On loue des vélos et on fait le tour des ruines (Depuis le Wat Mahathat vers Wat Phra Si Sanphet puis Wat Chai Watthanaram (un peu compliqué en vélo) puis bateau avec les vélos pour traverser vers Wat Phanan Choeng Pier pour rejoindre Wat Yai Chai Mongkol avec couché de soleil).
Jour 5/ Lobturi : Le matin tôt on prend le train direction Lobturi ! Arrivé là bas on pose nos sacs à la consigne puis on se rend au Phra Prang Sam Yod (temple des singes), on se ballade dans le marché derrière, très sympa, pas de touriste ! Puis on reprend le train en fin d'aprem direction Sukhothai enfin Phitsanulok en train puis Sukhothai en Bus. Arrivé à l'hotel le soir vers 20h.
Jour 6/ Sukhothai: On prend le bus depuis la nouvelle ville vers la vieille ville (Ruines), on y loue des vélos puis ballade toute la journée, on a fait les temples du centre, du nord et de l'ouest. Petite préférence pour ceux de l'est, la ballade est longue mais les derniers temples sont situés en hauteur, top !
Jour 7/ Si Satchanalai: On loue un scooter direction Si Satchanalai ! Les ruines sont vides, pas un car de touristes vraiment très calme et très beau ! On fait les divers temples, on pousse jusqu'au musée de la poterie. Retour en fin d'après midi vers Sukhothai puis on prend le bus vers le touktouk vers la gare routière, puis le bus vers Phitsanulok. Notre train pour Chang Mai doit passer après 00h donc on a le temps, on lache nos sacs à la consigne de la gare puis on se promène sur le marché le long du fleuve (top) puis on se fait masser (top) et enfin on va à la gare attendre le train couchette.
Jour 8/ Chang Mai: Le train arrive en début de matinée, on trouve notre hôtel en bordure de vieille ville, puis nous louons un scooter pour aller au Doi Suthep on y déjeune d’excellentes brochettes puis direction une petite cascade sur la route et enfin nous finissons la journée au Zoo ! (oui ma copine est fan d'animaux).
Jour 9/ Chang Mai: On part le matin faire la Samoeng loop en scooter, ça prend la journée à faire, c'est top ! Le soir on va au marché en scoot, très agréable.
Jour 10/ Chang Mai: On fait la journée éléphant, on monte à cru, on le nourri, on se baigne avec, très sympa
Jour 11/ Chang Mai: Cours de cuisine une bonne partie de la journée, puis vers 15h on visite la vieille ville, on découvre les roti nutella :) Fin de journée on part vers l'aéroport direction Bangkok, on a réservé un hotel à proximité, on y dort, le lendemain reveil très matinal pour l'aéroport direction le sud !
Jour 12/ Samui: On arrive a un aéroport sur la cote (pas celui de Surat Thani) nos billets comprenaient le bateau jusque Samui tout se passe bien on y arrive vers 11h. On prend le petit bus qui fait le tour de l'ile et go vers Lamai, on se pose à l'hotel et on profite de la plage et piscine la journée, en fin de journée marché de Lamai, on y dine (top) et on s'y ballade.
Jour 13/ Samui: Location d'un scoot et tour de l'ile, on recherche un point de vue en passant par le centre de l'île mais tout est payant !! Ça change du nord en plus ici tout est plus cher, et les thais moins sympas ... On finit notre tour et on va se ballader sur Chaweng (encore bof).
Jour 14/ Phangan: Le matin direction l'embarcadère en bus pour chopper le bateau et aller vers Phangan ! Arrivée en fin de matinée, veille de full moon, grosse galère pour trouver un scoot (surtout après avoir entendu différents histoires de caution), je m'éloigne du centre de TongSala pour finalement trouver une petit échoppe ou il en reste plus qu'un seul ! Beaucoup de chance, plusieurs personnes sont passées pendant que je signais le contrat de location. J'ai pris 1000 photos et donné mon passeport. Une fois le scoot loué, direction avec nos gros sacs de rando (donc en faisant du 20km/h) vers le nord de l'ile ou nous avions loué une chambre. L'aprem ballade sur l'île, farniente et diner au food market de TongSala, qualité/prix top :)
Jour 15/ Phangan: Le matin on profite de la plage de haad mae puis on haad salad l'après midi, on se prépare pour la full moon, on s'y rend en scoot tranquillement, arrivé la bas c'est la fête, bonne ambiance !! Retour au petit matin
Jour 16/ Tao: On se réveille (difficilement) puis direction Tongsala pour rendre le scoot (RAS à ma grande surprise) puis bateau vers TAO. Ça secoue pas mal, c'est dur avec la cuite de la vieille 😕 Arrivée à Tao on marche jusque notre hotel situé au début de Sairee, très sympa, l'aprem c'est farniente
Jour 17/ Tao : Journée playa on réserve aussi notre package bateau de nuit + bus pour aller à Railay ! Le soir venu embarquement dans le bateau pour la nuit ... Pas facile d'y dormir mais expérience à faire 😉
Jour 18/ Railay: Arrivée à Railay vers 10h30, on commence par profiter des piscines de l’hôtel, l'aprem on se balade sur l'ile, on va au view point (sportif et carrément casse gueule !) et on fini la journée sur la plage ! On y est resté un jour mais ça suffit, c'est beau mais tout est cher et pas vraiment de vie nocturne !
Jour 19/ PhiPhi, le matin direction PhiPhi depuis Railay ! Arrivée en fin de matinée, on a choisi de passer 2 nuits dans un hôtel sur un coin désert dans un bungalow 1er rang sur la mer 🙂 On s'y repose, on fait du snorkeling, top mais pas plus longtemps !
Jour 20/ PhiPhi: Toujours perdu sur notre plage, on avait prévu d'aller à Maya Bay mais un autre couple FR qui avait fait l'excursion la veille nous l'avait déconseillé (trop de monde, pas assez de temps sur place). Finalement c'est peut être un des seuls regrets que j'ai.
Jour 21/ PhiPhi: On fait le checkout le matin et on part sur PhiPhi town, on y loue un hôtel et on fait la visite de l'ile à pied jusque la plage de long beach (très jolie). L'aprem on repart dans le centre et on loue un canoé pour le fun, le soir c'est fire show.
Jour 22 / Ko Lanta: Le matin on prend le bateau vers Ko Lanta, on y arrive en fin de matinée, le chauffeur de l'hotel est là, top on rejoint notre hotel rapidement. On loue un scooter à l'hotel et on se ballade. On fait les plages du nord puis on se décide a aller jusque old town ! Très reposant et sympa, le soir on se fait un très bon resto de poissons
Jour 23 / Ko Lanta: On prend le scoot et on va se balader plus au sud, plus on descend plus c'est beau et naturel, vraiment très belle cette ile.
Jour 24/ On a acheté un package pour retourner vers la gare de Surat Thani, il n'y a qu'un seul mini bus le matin ... même si notre train est en fin de journée on a pas le choix. On arrive à la gare vers 14h il va falloir patienter jusque 19h. Pas grand chose autour de la gare ... Le seul véritable moment du voyage ou s'était mal ficelé, mais pas possible de faire autrement. Le train arrive (un peu en retard) puis dodo !
Jour 25/ Kanchanaburi: On sort à la gare de Nakhon Pathom vers 5h du mat, on cherche la gare des mini bus, on galère un peu mais après une bonne marche on fini par trouver, la ville a l'air intéressante, les gens très gentils, ça change du sud ! Arrivée à Kanchanaburi vers 10h on va à notre hotel on y loue notre scoot et c'est parti pour Erawan. On y passe la journée, en revenant on fait une pause sur le pont. Le soir on va manger sur le night market, très bon !!
Jour 26/ Bangkok: Le matin on prend le mini bus vers BKK, le chauffeur était pas top et était plutôt lent... Arrivé vers democracy monument on décide de sortir plutot que d'aller jusque victory monument, on prend le bateau vers le golden mount et on remonte vers la ville moderne. J'avais réservé un bel hotel pour nos derniers jours (Hotel Muse), c'était top. On a profité de la piscine le reste de la journée
Jour 27/ Bangkok: On s'est promené dans la ville moderne, on est allé jusque Baiyoke tower pour voir le marché de gros d'habillement (on y a fait quelques bonnes affaires).
Jour 28/ Bangkok: Dernier jour, on profite un max, dernier petits coktails sur le roof top et go pour l'aéroport.
Voilà pour faire un petit top: Meilleur hotel style Euro: Hotel Muse BKK Meilleur hotel style Thai: Tamarind Ayutthaya Meilleur hotel qualité/prix: Top Garden Boutique Guesthouse Chang Mai Meilleur resto: Malakor Ayutthaya
Si vous avez des questions ((budget, hotels, activités), n'hésitez pas ! Victor.
Nourriture du soir en camping dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Dernière ligne droite avant notre départ pour l'Ouest américain la semaine prochaine... 🙂
Nous nous posions une question "logistique" sur les repas du soir en camping.
D'ordinaire, nous partons dans des régions plus isolées ou nous emmenons un réchaud et des sachets de nourriture lyophilisée (bof bof).
Cette fois-ci, nous emmenons toujours notre réchaud et nous pensons acheter une casserole sur place (les popotes sont un peu petites).
Avez-vous des idées de repas pour le soir hormis les pâtes? (que nous adorons mais bon...) 😉
Nous avons vu qu'il était possible de faire du barbecue mais pour 2, je ne sais pas si ça vaut le coup 🤪
Merci d'avance pour toutes vos idées ! 😉
Dernière ligne droite avant notre départ pour l'Ouest américain la semaine prochaine... 🙂
Nous nous posions une question "logistique" sur les repas du soir en camping.
D'ordinaire, nous partons dans des régions plus isolées ou nous emmenons un réchaud et des sachets de nourriture lyophilisée (bof bof).
Cette fois-ci, nous emmenons toujours notre réchaud et nous pensons acheter une casserole sur place (les popotes sont un peu petites).
Avez-vous des idées de repas pour le soir hormis les pâtes? (que nous adorons mais bon...) 😉
Nous avons vu qu'il était possible de faire du barbecue mais pour 2, je ne sais pas si ça vaut le coup 🤪
Merci d'avance pour toutes vos idées ! 😉
1ère expérience en Asie: 12 jours en Chine - le carnet English translation pending
Données du voyage :
2 adultes et deux enfants – 16 & 12 ans
Période des vacances scolaire de Pâques du 13/04 au 25/04
Itinéraire : Vol Paris-Copenhague-Shanghai 3 nuits à Shanghai, Transfert Shanghai-Xi’an par train de nuit, 1 nuit à Xi’an, Transfert Xi’an-Pekin par train de nuit, 5 nuits à Pekin Vol Pekin-Copenhague 1 nuit à Copenhague Vol Copenhague-Paris
Avion : Vol avec la SAS Tarif : 2200€ A/R pour 4 adultes
Train : Réservation par DIY Travel (top !) Shanghai-Xi’an : soft-sleeper, 300€ pour tous les 4 Xi’an-Pékin : soft-sleeper, 250€ pour tous les 4
Hotels : Shanghai : « Fish Inn Bund », appart’hotel avec 3 chambres 210€ pour 3 nuits pdj en sus
Xi’an : 7’Sages Qixian 30€ pour 1 nuit, pdj en sus
Pékin : Downtown Backpackers 296€ pour 2 chambres et 5 nuits, pdj inclus
Copenhague : Go Hotel 135€ pour une nuit, 1 chambre 4 couchage ptd inclus
Carnet de voyage : Jour 1 – Décollage prévu à 15h30, arrivée J+1, 10h55 Le départ s'est déroulé impeccablement, le taxi à l'heure à la maison, le premier avion à l'heure, le second vol à l'heure également. L’atterrissage se fait le lendemain matin. Le passage à la frontière, nickel et au final on a récupéré tous nos bagages... Que demande le peuple !
Nous avons pris le Maglev, un train à suspension magnétique (deutsche technology !) qui nous a emmené à 301 km/h jusqu au métro qui nous a ensuite déposé à 500m de l'hôtel. Et nous l'avons trouvé assez facilement grâce au plan que nous a envoyé le gars de l’hôtel. Nickel et bien plus vite que ce que je pensais.
L’hôtel est simple, mais calme, confortable et bien placé. Petit déjeuner à 30yuans chacun (x0,123 pour avoir l'équivalent en €).
Nous sommes partis explorer cette fameuse ville, il est 12h40, nous avons un peu dormi dans l'avion ce qui nous permet de tenir, mais nous avons faim !
On part sur Nanjing Road, rue piétonne ultra-commerçante... On ne dirait pas une ville communiste !! Magasins Omega, Rolex et autres grandes marques de luxe…
On y trouve un petit resto recommandé par le Routard, pas mal et pas cher (74 yuans, à vos calculettes)..
Nous arrivons sur la place du peuple, au passage, mon fils se fait alpaguer par une vendeuse à la sauvette, qui veut lui vendre une paire de roulette qui s’attache aux baskets… Ma femme lui demande combien « juste pour voir ». Ben tiens ! Je lui dis alors, que lorsqu’on demande le prix, c’est qu’on est intéressé et qu’il n’est pas convenable de partir. Il faut négocier et aller au bout de la transaction maintenant. Bref, transaction négociée à 50 yuans, Quentin est content… Nous visitons le musée de Shanghai, avec des bronzes splendides dont les plus anciens remontent au 18eme siècle.... AVANT JC... Quand on voit le détail de certaines pièces et qu’on imagine ce qu’on faisait en Europe à cette époque-là... Ils avaient une sacrée avance !
Puis nous partons ans le quartier de Pudong, avec toutes ces tours immenses. Il ne fait pas encore nuit, mais le spectacle est déjà pas mal !
Nous montons boire un verre au 87eme étage de la tour Jinmao, au bar de l'hôtel Hyatt, la classe, une vue dominante sur Shanghai et le Bund.
Nous dînerons ensuite au restaurant « Yangifang », au Super Brand Mall, avec vue sur le fleuve et le Bund, top classe, même Bill Clinton est venu dîner ici !
Retour vers l'hôtel, quelques clichés de nuit avec toutes les illuminations de Pudong, c'est très beau ! Tout le monde est à bout de fatigue, et curieusement je suis encore assez en forme.
Jour 2 Le lendemain matin, ma femme me réveille : « il est 11h0 !! ». En fait, il est 5:30 du matin, je suis decalqué... On rate le petit dej, plus de pain... La loose.. Du coup on nous conseille d'aller prendre le breakfast dans un petit resto à côté.. On se contentera de raviolis, la soupe nouille à 9:00 du mat', ce n'est pas encore notre truc... Et on repart.. Ah oui, Quentin, pris d'une grosse envie, fait un gros popo dans les toilettes de l’appart... Et ça bouche les toilettes... Pourquoi ce détail vous direz-vous ? Et bien, le temps de le dire à l’accueil, quelqu’un était passé déboucher et nous a laisser des toilettes impeccables, quelle efficacité ! Et quel soulagement aussi ! On n'imagine pas forcément que ne pas avoir de toilettes utilisables soit si handicapant..
Nous avons descendu le Bund, visité les jardins de maître Yu. S’il paraît que c'est un des plus beaux de Chine, il y avait pas mal de monde et cela dénature le coté zen qu’on imagine avoir dans ces endroits. Nous ressortons et nous baladons dans le quartier de Yuyuan et les puces, quelques magasins (dans un desquels une dame était épatée par nos grands pieds ! Elle croyait que je chaussais du 48, haha ha). Nous descendons un peu plus loin direction le temple de Confucius. Personne, c’est étonnant et c’est tant mieux. Car non seulement c’est un beau temple, mais comme il n’y a personne nous pouvons profiter (égoïstement) de la sérénité du lieu. Exposition de jade, les enfants nous prient de prendre des figurines en jade, représentant leur signe astrologique chinois. Ce n’est pas très cher, nous prenons. Ce soir, nous allons dans un resto typique, conseillé par l'hôtel et nous nous sommes régalés : Le memory Restaurant, à coté de l’hotel du même nom...Pas un seul occidental, mais rempli de Shanghaïens, on aime ! Après avoir mis 1/2h à choisir en regardant sur les tables de nos voisins ce qu'ils mangeaient, nous nous sommes retrouvés avec tout ce qu’on voulait, et un truc qu’on avait pas compris : le bas de la mâchoire de canard (avec le bas du bec decoupé)... Bah on a mangé quand même... Euh j'suis pas fan... L'équipe nous a chouchouté..

Retour à l’hotel à deux pas pour le coup… après un détour sur le Bund, via Waibadu bridge. Nous ne savons pas si c’est tous les soirs comme ça, mais ce soir, le pont était éclairé en rouge, très joli, et il y avait trois ou autre femme en habit de mariée, robe rouge, qui posaient avec des photographes. Particulier ? Professionnels avec des modèles ? Aucune idée, mais c’était très joli tout ça !

Jour 3 Nous avons donc consacré le troisième jour à l'ex-concession française, en commençant par le parc Fuxing pour y voir les chinois pratiquer leurs exercices matinaux... Étant partis tardivement à cause de la lenteur du petit dej', nous n'en avons vu qu'une seule s’exercer... Bah ce n'est pas grave. Nous avons enchainé les maisons historiques de tel ou tel maître de la république chinoise, la maison de la 1ère réunion du PCC (aucune photo autorisée), profité des belles avenues bordées de platanes de chez nous, avec de petites maisons. Une ambiance bien différente de ce que nous avions vu avant. Beaucoup plus de blancs aussi, c'est le quartier des expats et des diplomates. En fin de journée, nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer et nous partons à la chasse au fake-market... Le marché du faux... Et nous trouvons ! (Du coté de West-Nanjing Road). Je n’ai pas vu beaucoup d’écrit là-dessus, mais l’expérience est amusante. Dommage je n’ai pris aucune photo, j’avais les yeux partout, toutes ces petites échoppes et les vendeurs qui viennent vers toi « You need a bag ? a watch ? a t-shirt ? What do you need ? …). Bon on repère les lieux. A demain, ce soir nous rentrons à l’hotel et retournons diner à Pudong. Notre ainé veut absolument y retourner, il s’est régalé la première fois. Ce soir, trop amusant. Pour commencer, un jeune serveur nous reconnait (il y a là aussi, peu voire pas d’occidentaux) et nous installe sur son secteur. Mon fils commande un plat relevé, et, après quelques bouchées, ses oreiles rougissent tellement, que les serveuses et serveurs sortent de leur habituelle réserve pour rire, et le jeune amène sur la table un grand verre rempli de glaçons, tout en étant mort de rire ! Nous rions tous ! Une serveuse vient gentiement avec un grand bol d’eau chaude et rince lesnuilles pour enlever du piment et faciliter ainsi la fin du plat. Un bon moment que nous avons passé là. Photo avec l’équipe, contente de poser avec nous et nous partons.
Jour 4 : Bye bye Shanghai ! Nous retournons au fake Market, c’est le dernier jour sur Shanghai. Les garçons sont avec nous, l’ainé est en premier lieu choqué par « l’agressivité des vendeurs, puis il s’habitue après que nous lui ayons expliqué les règles du jeu, et aussi, ils sont gentils en somme. Quelques achats, retour à l’hôtel pour récupérer les bagages que nous avions laissé après le check-out, et partir enfin vers la gare de Shanghai, il faut trouver le comptoir pour retirer les billets, au ticket-office, qui est à l'extérieur de la gare et nous suivons les instructions laissées par les gens de DIY Travel. Nous finissons par le trouver après deux aller-retours avec un peu de chance : les indications n’étaient pas justes, nous sommes sortis à l’exit 2 et croisons un taxi qui croyant que nous arrivions nous propose ses services. Nous indiquons que nous sommes sur le départ, il nous demande ce que nous cherchons : ticket-office please ! et nous montre où le comptoir se trouve, juste derrière nous ! Le comptoir est en travaux et les indications que j'avais collectées ne valent plus tripette... On trouve les comptoirs avec des files de chinois et je me colle dans une... Qui ferme... Je me mets sur une autre qui ferme aussi... La troisième sera la bonne et j'en profite pour retirer les tickets de trains pour Xi'an et aussi ceux pour Pékin, sans frais complémentaire alors qu’on aurait dû me compter 5 yuans / ticket émis pour le trajet Xi’an-Pékin. Allons maintenant trouver le quai et la salle d'attente maintenant, cela se fait sans problème, les salles sont propres. Nous embarquons dans notre compartiment, avec nos quatre couchettes, on est pas mal installés mais nous ne dormirons pas beaucoup : qui a écrit que les trains couchettes étaient confortables et silencieux ? En fait, le tatata des rails et le bruit generé par les garçons au dessus lorsqu ils bougeaient dans leur couchette nous a empêché de dormir une bonne partie de la nuit…

Jour 5 : Hello Xi’an ! Nous y voilà arrivés à la gare avec 1/2h de retard. J’étais prévenu, Xi’an est un peu plus « root » que Pékin et Shanghai, on part « à l'aventure » ici bien moins de choses sont écrites en pinyin et plus en idéogrammes, voire en rien du tout ! J’avais travaillé mon plan de la ville et l’itinéraire pour aller jusqu’à l’hotel. N’’ayant pas de panneau, j’espère ne pas me tromper pour qu’on ne marche pas pour rien sous cette pluie. La rue que nous empruntons est la bonne, y a plus qu’à remonter jusqu’au n°1 de Beixin Street puisque c’est l’adresse de l’hotel… Sauf qu’’on n’a jamais vu le n° 1. On prolonge le trajet « au cas ou » sans trop y croire. Y a un truc qui va pas. Bien entendu, la seule adresse et le seul hotel dont je n’ai pas la traduction en ideogramme, c’est celui-là… Bon je fouille sur le routard car je sais qu’il y est référencé, et il me saute au yeux que sur le Routeard, toutes les adresses et noms sont en idéogramme. Bingo, je demande à un passant qui nous montre la direction. En lisant précisément l’indication du routard, il y est écrit que l’entrée de l’hotel se fait par le rue perpendiculaire. Et nous voilà à l’hotel ! Trempés …, Nous attendons que notre chambre soit prête pour partir voir ces fameux soldats enterrés dont je me souviens avoir lu la découverte sur un Pif gadget dans les années 70 (elles ont été découvertes en 1974). En attendant nous dégustons un bon petit-déjeuner au bar-resto de l’hotel. Délicieux. Et on en profite pour sécher un peu ! La chambre ne sera pas prête tout de suite, elle est toujorsu occupée et les gens prennent leur temps. Pas grave, on laisse nos bagages et nous repartons vers la gare routière. Pour y aller, nous avons pris un bus qui part devant la gare des trains. On se fait appeler par des rabatteuses qui veulent nous embarquer dans un autre bus (915). L'une d'elle m'attrape par le bras, je l'ignore royalement ! Nous savons qu'il faut prendre le bus 306 et pas un autre qui s'arrête devant d'autres sites et surtout des échoppes ou le bus s'arrête pour que tu achètes leurs souvenirs. Manque de bol, le dernier 306 nous passe sous le nez, nous attendons le suivant. Pas longtemps, 5 minutes après, un autre arrive, il est rempli en 10 minutes et nous partons.1h15 plus tard nous y sommes ! Je suis excité ! Un peu désorientés car pas d'indication claire bizarrement. Ça change de Shanghai ! Finalement, on y arrive. En disant "terracota" des gens nous montrent la direction. On y est ! Accès en voiture électrique, nous n'avons pas voulu marcher sous la pluie qui ne cesse pas. Nous sommes impressionnés quand même, ça doit représenter tellement de travail ! D'ailleurs il est dit que l'empereur en forçant les paysans à travailler sur ses statues a poussé son peuple à la famine, ces derniers n'ayant plus le temps de cultiver pour réaliser les statues. Les statues sont belles, très belles ! Nous découvrons les fosses dans le sens inverse, tel que conseillé afin d'aller crescendo dans la découverte et la grandeur des fosses.. Wahou ! Dans la salle n°2 on peut se faire prendre en photo avec des statues et un fond en relief donnant l'impression d'être dans la fosse, résultat hyper réaliste, sont trop fort ces chinois.

À la sortie d'une fosse, je me fais accoster par un vendeur à la sauvette qui me propose une boîte de guerriers miniatures en terre avec un cheval...de 150 yuans on arrive à 70.. Je deale ok ! Et découvre peu après des boîtes officielles avec un contenu identique mais mieux fini à....60 yuans. Me suis fait avoir ! Bon, la visite des Terracotta est finie, nous rentrons.
Le ptit dej à l'hôtel ne rattrape pas le maigre repas du train et nous n'avons pas déjeuner à midi... Je suis un bourreau, mais on se nourrit de nos voyages non ?... Ah. À priori, non... Z'ont faim les asticots et je ne leur laisse pas le temps de manger un ptit truc pour pouvoir choper le bus à temps, sur ce coup j'ai eu raison, on arrive sur la place, il y a déjà une longue file d'attente devant un bus fermé et juste le chauffeur arrive, nous rentrons presque de suite et on part, la chance ! On mangera mieux tout à l'heure en attendant on fait le fond de mon sac... Biscottes de l'avion, demi bouteille de coca, deux tranches de brioches, c'est pas grand-chose, mais ça bouche un ptit coin ! Bouchons pour rentrer dans Xi'an, circulation hyper dense, beurk.
Ce soir, dîner sur place, l'hôtel à une bonne réputation sur le routard et le lonely planet. Leurs pizzas y sont même citées, je ne l'ai pas dit à mon grand pour éviter qu'il en prenne : il en mange toute l'année, alors autant qu'il profite d'être ici pour manger autre chose... Et local ! C'était très bon une nouvelle fois.
Nous en avons profité pour utiliser le service laundry (10 yuans pour un cycle de machine à laver) avec, ô bonheur, un sèche-linge (10 yuans pour un cycle de séchage). Nous y mettons notre ligne sale à laver et les chaussures à sécher !
Allez on s'en va voir les tours tambours et tour de la cloche de nuit dans le quartier Hui. Bien entendu, nous partons à pied ! ET il ne nous faut pas trainer. Bizzarement, il faut être de retour avant minuit, sinon on reste dehors à ce que j’ai compris. Etonnant. Mais d’un autre côté, c’est gage d’une certaine tranquillité pour dormir, cela se vérifiera. 1/2h à peine et nous y sommes, les tours sont très belles, le quartier est hyper animé et le quartier Hui regorge de revendeurs de tout et de bouffe. Nous faisons le tour rapidement, et nous rentrons déjà. On aurait aimé flâner plus longtemps, il aurait fallu partir + tôt de l’hôtel, mais là, ce n’était pas possible. On le constatera : une nuit de plus à Xian ne serait pas de trop en fait.

Jour 6 : La pagode et la Mosquée Après une excellente nuit, confort et silence, aaaaah le bonheur, nous partons prendre le ptt dej. Toujours délicieux. Très orienté occidental, nous avons pris également un bol avec des petites boules blanches fourrées d’une sorte de crème de sésame, une spécialité locale nous a’t’on dit, très bon en tout cas.
Nous avons bouclés nos valises, fait notre check out, mis les bagages au left-luggage de l'hôtel, et nous sommes partis à la découverte de la pagode de la petite oie sauvage, datant de la fin du VII eme siècle. Nous l'avons gravi (c'est le mot vu la raideur des escaliers) jusqu'à son sommet... Ben ça fait haut ! Deux chinoises ont tenues à être prises en photo avec nous, sympa ! D'habitude, c'est notre Quentin, le plus jeune, qui remporte tous les suffrages, les chinois le regardent et/ou le prennent souvent en photo. Le fait qu'il soit si grand avec sa tête d'enfant les surprend peut-être. Nous avons eu l’impression que certains regards avaient du regret ou du vague à l'âme surtout quelques femmes quand ils nous voient avec deux fils, eux qui n'ont dû se contenter d'un seul enfant comme nous l’a rappelé une dame chinoise avec qui nous avons brièvement échangé. Bref, après la visite de cette très belle et haute pagode, nous voilà répartis pour découvrir le temple dédié à Confucius et la forêt de stèles. Très très beau. Mais Quentin a d'un coup mal à la tête, en effet son front est chaud... Un coup de fatigue ou pire, malade ? Manque de bol nous n'avons pas les dolipranes avec nous pour le soulager de suite, ils sont restés dans la pharmacie, dans la valise à l'hôtel. Nous partons en quête d'un resto local et au bout de 5-10 minutes nous jetons notre dévolu sur un petit resto rempli de locaux. Bon signe en général selon nos critères de choix. Nous voilà partis à analyser avec précision les photos des plats, pour éviter ceux fortement chargés en piment, et c'en est la majorité ! La serveuse baragouine 2-3 mots d'anglais, c'est trompeur, elle demande "hot ?" nous croyons qu'elle parle du plat « chaud » ou « froid », et après quelques minutes nous faisons corriger la commande en cuisine : hot c'est Spicy ! Pimenté ! Le patron est arrivé avec son smartphone et une traduction ideogramme / anglais. Trop fun ! Les plats arrivent, non pimentés, délicieux ! Le personnel du resto, peu habitués à avoir des occidentaux se marre et nous sourit beaucoup, ils sont aux petits oignons avec nous, c'est super agréable. On a l’impression d’être chouchouté, on adore ! lol Nous voilà répartis après cette pause régénérante, surtout pour Quentin, qui se sent d'attaque pour visiter la grande mosquée de Xi'an. Impitoyables parents qui acceptent le sacrifice de leur enfant extraordinaire… Pas pour rien, la visite de la mosquée vaut le coup. Nous traversons le quartier Hui, musulman, rempli d'échoppes de souvenirs et de petites gargottes, super sympa, faisons des achats de souvenir à très bon prix. Là on négocie moins sévère qu’à Shanghai ? Très rapidement le vendeur arrive à son prix plancher et n’en démord plus. Et il est assez compétitif. Entre autre, nous dégottons une belle boite de jeu d’échec pour 80 yuans (environ 40x40cm déployé), que nous aurons revu beaucoup plus cher ailleurs Nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer, et nous partons voir un parc pas trop loin. Chance, nous assistons à une danse en groupe, plusieurs couples dansent, et ce, sur plusieurs places du parc (qui est assez grand pour y avoir une mini fête foraine à l'intérieur ... Sans qu'on la voie.. !
Puis nous assistons à une scène étrange : une femme, en pleurs, visage rouge violacé, devant une grande feuille par terre (1m par 1,5m), des inscriptions en idéogrammes sur la feuille, une femme à côté d'elle semble prêcher pour elle et dans un coin de la feuille un tas de billets donnés par les gens qui les entourent et écoutent... On se demande ce qu'il a bien pu se passer...
Enfin, départ pour la gare. Mon contact chez DIY travel m'avait prévenu : la gare de Xian est un zoo ! En effet, du monde de partout, c'est immense, pas d'indications en pinyin ou en anglais ... Bon, je montre mon ticket à un agent qui me montre la direction et nous progressons ainsi, jusqu’à la salle d'attente dédiée aux couchettes, sans difficulté. Et nous voilà dans le train. Le voyage par train de nuit s'est bien mieux déroulé que celui de Shanghai vers Xi'an, du moins pour ma femme et les enfants. Eux ont réussi à s'endormir rapidement, j'ai dû patienter jusque 3 heures du mat'. Je ne suis pas fait pour les voyages en train (il me revient une phrase qu’on fait dire à Danny Glover dans l’arme fatale : « je suis trop vieux pour ces conneries » lol). Une dame de la compagnie du train est contente de reconnaitre que nous sommes français et nous prononce deux trois mots en fraçais avec un grand sourire, sympa ! Elle prend commande sinous voulons café / thé / jus d'orange pour le lendemain matin. Hyper gentille et attentionnée, elle passera plusieurs fois nous prévenir.
Jour 7 : Hi Beijing !! Beijing, get ready we are on the place ! Ok ! On n'est quand même pas frais non plus... Allez un tour par le métro, bien plus rempli que ce que nous avons vu et nous arrivons peu après à l'hostel « Downtown Backpackers », qui est très bien et en plus dans une rue très animée, Nanluoguxiang, on adore ... Pourvu que ce soit calme pour dormir. Nous y avons réservé deux chambres, une suite pour nous, et une chambre avec 2 lits séparés pour les garçons. Royal ! En plus le prix est moins cher que prévu MAIS je n'avais pas prévu qu'il n'y avait pas de draps ni de serviettes qu'il faut louer.. Une paille, 32yuans pour le séjour pour les serviettes, la location des draps vaut 40 yuans. Le temps que la réception traite l’adminsitratif (copie des passeports etc.), on nous offre le peit-dejuener dans le bar attenant à l’hotel. Nous y prendrons le petit-dejeuner tous les matins (à l’anglaise, toasts, œuf, lard). Expresso en sus, 10 yuans (ça fait le meme prix que chez nous, il est pas mal).
Bon ben ensuite nous sommes allés visiter le temple des lamas, magnifique, de l'encens de partout, énormément de gens y prient, même notre Quentin... Nous aussi y sommes allés de notre petite prière, enfin pensée, qui restera secrète bien sûr... Puis direction le temple de Confucius très beau aussi, et très serein. Pause déjeuner dans un resto conseillé par le routard, l’histoire dit que nous y retournerons parce que c’était bien ! Il s’agit du restaurant « Jingdingxuang » après la place Yonghegong, au-delà de la ceinture routière derrière le temple des lamas. C’était amusant car nous sommes arrivés sur place et il fallait prendre un ticket, avec beaucoup de monde attendant dehors. Nous avions le ticket n° C97… Cependant nous avons vite noté que les tickets étaient bien sur appelés en chinois et nous, on y pane que dalle au chinois. Je noue contact avec mon voisin qui parle français ! Quel bol ! Lorsque son tour vient, il me dit que l’appel en est au C95.. Je montre mon ticket à l’ouvreuse qui nous appelle 5 minutes plus atrd. On entre et on se régale une nouvelle fois !
Ensuite visite de la tour de la cloche et on passera uniquement devant la tour tambour, tout ceci se trouvant dans un périmètre proche de l'hôtel. En passant, on voit un groupe d’adulte jouant avec une sorte de volant en plume, avec lequel ils jonglent avec eles pieds et se font la passe. Ca me rappelle un jeu auquel je jouais quand j’étais môme dans la cour de l’école primaire (avec des morceux de chambre à air reliés entre eux et on jonglait avec, ça remplaçait un ballon. Quentin les regarde attentivement et ils l’invite, du cou pj’y vais aussi et ils se marrent de voir des occidentaux jouer avec eux. Puis je dois dire que je m’en sors pas mal, j’étais pas mauvais en jonglage avec un ballon J… Un bon moment partagé avec eux et nous partons.

Le soir, nous sommes partis dîner autour du lac Houhai, hyper animé aussi, des belles illuminations la nuit venue. On a testé un resto viet « Le nuage » vu sur Tripadvisor... Bon, ben y en a pas un qui parle viet, savent même pas ce que c'est un nem, ne comprennent pas le nom en viet (chiagio).. Et on a pris une note salée ! 3 fois plus cher que ce midi. On ne nous y reprendra pas ! C'était bon mais c’était trop trop cher ! (plus de 70 euros !!!). Nous faisons le tour du lac, on en profite pour prendre une barbe-à-papa énooorme pour les garàns qui s’en régalent. Retour à l’hotel en traversnat le htong, c’est très calme et serein, on ne se sera jamais senti en insécurité.
Bon demain, la cité interdite, place Tianan Men et la colline de charbon. Le soir nous irons voir un spectacle de kungfu. Puis mardi ... La grande muraille !!! Yaaaahh !!
Jour 8 : L’interdite cité … Apres une bonne nuit, dans le silence (l'hôtel et la chambre sont très bien), nous avons bien récupéré. Pour notre deuxième jour ici, nous avions décidé de faire Tianan Men et la cité interdite, autant dire que j'étais excité. Allez hop, on expédie le ptit, dej et on part prendre le métro (2 yuans le ticket). Ah on ne vous a pas dit, mais pour qui sait utiliser le métro à Paris ne sera p dépaysé ici. C'est très facile et les chinois ont fait des efforts conséquents pour traduire en caractères alphabétiques leurs indications en idéogrammes. En plus c’est très propre et pas d’odeur désagréable comme chez nous… Nous voici arrivés à Tianan Men. On n'y entre pas comme ça ! La place est entourée de petites barrières et truffée de policiers ! Bon, les sacs dans le scan comme dans les aéroports et tous les métros ici d'ailleurs (Mais ça va très vite, ça ne ralentit presque pas) et nous y voici. Je suis un peu étonné, plusieurs fois, les contrôles sont plus laxistes voire inexistants avec nous qu’avec des chinois dont on contrôle rigoureusement les papiers et sacs. Le mausolée de Mao est fermé le lundi, tant mieux on est pas là pour ça, nous ne sommes pas trop intéressés. Toute fois impressioné spar la taille de l’ouvrage, c’est immense pour une momie… Allez on fait le tour de la place et on se dirige vers la porte de la paix céleste qui va nous emmener vers la cité. Nous marchons et je trouve étrange que les ventes de tickets pour le musée soient fermées.. Bon vous l'avez compris, la cité interdite est fermée le lundi. Ce maudit Guide du routard indiquait "ouvert tous les jours". La cité restera donc interdite aujourd’hui. Bon, on rebondit, nous partons faire le temple du ciel et le marché aux perles. Mais nous aurons perdu une 1/2 journée... Nous arrivons sur place et comme il est environ 13:00, nous déjeunons d'abord (une nouvelle fois, on se régale au restaurant Yu Shan à coté de l’entrée nord du parc du temple), on achète un jeu (le volant en plume pour jongler avec) et on attaque la visite du parc du temple du ciel. très beau aussi. Tout ce soin apporté aux détails impressionne. De nouveau des cyprès centenaires, dont un spécifique, appelé « le cyprès des neuf dragons » vieux de plus de 500 ans. Plusieurs pavillons se succèdent à nous (je ne vais pas les détailler) et comme il nous l'avait été indiqué, les distances sont grandes ! Nous en ressortons à presque 16:00, mais on s’est régalé !

Direction le marché aux perles de Hongqiao, et son fake market, nous y trouvons encore des choses intéressantes avec des finitions impressionnantes ! Nous repartons à pas cadencés car ce soir, nous partons au spectacle de KungFu donné au Red Theater et le van qui nous y emmène nous attend à 18:15, il faut encore faire les courses pour le pique-nique demain sur la grande muraille de Chine ! Ceci étant fait, hop, on rentre, une douche et nous sommes prêts. La circulation à Pékin n'a rien à envier aux autres grandes mégalopoles, il faut dire que 20 millions d'habitants, ça en fait des bouchons. Les chinois m’ont semblé très patients et très tolérants au volant... Arrivés à destination, nous avons nos places, numérotées, et nous trouvons aussi une petite supérette avec des fruits frais, nous prenons bananes et cerises, délicieuses. Ça refera le dessert demain et nous permettre aussi de patienter ce soir la fin du spectacle. spectacle qui a enchanté Quentin ! C'etait pas mal, les gars sont forts. Demain réveil à 7:00 pour aller sur la grande muraille pour une marche de trois heures... YES !!!
Jour 9 : Yes, it is a relay GREAT wall … Ce matin, rendez-vous est donné à 8:30 pour 3:00 de trajet afin d'atteindre Jinshanling, une des parties les plus éloignées de Pékin, peu fréquentée par les touristes, et c'est bien pour cela que je l'avais choisi cet itinéraire. Niveau temps, grand soleil et température plus qu’agréable au rendez-vous aussi. Le bar ou nous prenons nos petits dej' nous fait nos quatre sandwiches club, impeccable... La guide est la fait l'appel, tout le monde est la... Sauf le bus. Pas de bus ! Punaise, on ne va pas avoir la mêmemauvaise surprise que lundi avec la cité !!
Vous vouliez marcher mesdames et messieurs, ben en avant (Guingamp).. Nous voilà partis à 42 touristes à marcher dans le hutong pour rejoindre le bus qui nous attend plus loin. Ouf. Allez c'est parti, 120km à faire, une pause pipi / clope pour les amateurs et 2:45 plus tard nous y sommes ! La muraille est à nous ! On voit que des travaux d’aménagement sont en cours. Hotel, Visitor Center, ça va changer dans le coin… La guide explique qu’on peut marcher 25 minutes pour atteindre le début du parcours ou bien prendre le petit téléphérique qui nous emmène en 10 minutes en haut. On le verra plus tard, on « perd » le tiers du parcours sur la muraille, mais nous choisissons de passer du temps sur la muraille, d’autant que selons les explications, la partie après le téléphérique est plus authentique (ie moins rénovée) que la partie précédente. Bref, nous prenons une cabine œuf, comme au ski, qui nous emmène à coté de notre première tour. Nous marcherons jusqu à la tour n° 22, il faut y être pour 15:10 max, le reste du parcours est fermé aux visiteurs... Et bien, que vous dire à part que c'est splendide, impressionnant tellement c'est vaste et que ça va à perte de vue, et que certains tronçons sont vraiment raides à grimper, on est à la limite de l'escalade tellement c'est raide, avec des marches qui font leur 40cm de hauteur quand elles ne sont pas en trop mauvais état. C'est l'inconvénient où le charme de l'ancien dira-t'on ! L’avantage du télécabienest que nous avons pris le temps d’une belle pause pique-nique sur le haut d’une tour, avec une vue à couper le souffle, je regrette de ne pas pouvoir envoyer de photo dès maintenant à mes proches. Nous repartons et nous atteignons rapidement la tour 22... Bien avant l'heure ! Donc décidons de continuer la route sur la muraille et de prendre le sentier censé être fermé, en réalité peu de monde y va, mais c'est tout à fait praticable, même si bien plus délabré que la partie précédente, d’ailleurs la guide emmènera le groupe resté avec elle jusque trois tours plus loin. Nous allons donc plus lon que la tour 22 et revenons ensuite sur nos pas. On discute avec une vendeuse devant la tour, on fait connaissance, c’est une bonne vendeuse, mon épouse lui achète deux petits sacs. Elle nous explique qu’elle est d’origine mongol (je lui dis que c’est en partie pour elle qu’on a construit ce mur sur le ton de la plaisanterie), elle vient là à pied tous les jours pour vendre, elle a 60 ans ! On s’amuse bien, on se prend en photo ensemble, puis nous redescendons vers le bus. Avec une belle bière bien fraîche à l'arrivée, je vous dis pas à quelle vitesse la bouteille est partie, et c'était une bouteille 1/2 litre ... Trop bon !


Sur le retour, Quentin grelotte, il a froid... Nous pensons qu'il a dû prendre un coup de chaud, bêtement j'avais les casquettes dans le sac, mais je ne lui ai pas dit de la mettre...Il a commencé à chauffer, donc doliprane à l'arrivée et il s'est couché. Son frère a voulu rester avec lui, du coup, nous sommes partis dîner en amoureux en laissant des sous au grand qui ira manger qq chose au bar a côté, nous prévenons la réception. C’est drôlement bien quand les enfants sont grands et autonomes ! On n’aurait jamais pu se permettre ça s’ils avaient été plus jeunes.. Nous avons essayé de trouver GUJIE la rue fantôme... Sans succès, nous avions cru la trouver, cette petite rue de hutong truffée de restos car nous etions dans une rue très similaire... Et nous y avons trouvé un petit resto typique à base de grillades qu'on fait soit même a l'aide d'un gril sur la table. Et nous nous sommes faits encore choyer. Le serveur nous a aidé à la commande, puis nous a montré comment fonctionnait leur gril… Il nous a faire cuire presque la moitié du repas. Nous nous sommes régalés ! De retour à l'hôtel, Quentin semble aller pas mal, ils dorment bien. Demain, nous mettons au programme la cité interdite, on ne nous fera pas deux fois le coup que « c'est fermé ! »
Jour 10 : Plus interdite ! Aujourd'hui, nous avons fait fort ! La journée à bien sur commencé par un contrôle de la température de Quentin.. Impeccable, l'animal est coriace et récupère vite et bien, tant mieux ! Après le ptit dej' en règle, nous voilà partis à l'assaut de la cité interdite. Arrivés sur place, ce n'est pas la même histoire que lundi... Quel monde !!! Rien qu'à la sortie du métro ça bouchonne, au moins 250m de gens bloqués au contrôle de sécurité. Nous mettons au moins 20 minutes facile à franchir ce contrôle. Un monde incroyable se presse dans cette cité, nous avançons à marche forcée, nous connaissons déjà la route... Tickets retirés, audio-guides accrochés et nous voilà au cœur de la cité. C’est allé assez vite. Efficacité, j’aime ça et les chinois y veillent. Immense ! Les pavillons se succèdent, l'empereur ne lésinait pas sur les moyens. Un exemple : derrière le pavillon de l'harmonie parfaite, une dalle sculptée de 9 dragons (9 est le nombre parfait en Chine ancienne), faisant dans les 16m de long, 3 de large de je ne sais plus combien d'épaisseur, a été amenée au palais depuis la mine qui se trouvait à 50 km du palais... Comment, à cette époque, a-t’on fait ? Et bien en creusant un canal par tranche de 500m qu'on remplissait d'eau, afin de transporter cette dalle par flottaison sur le canal... Pas chère la main d’œuvre… Quand on voit le résultat, on peut aussi imaginer la pression sur les sculpteurs : fallait pas rater son coup, y a pas de deuxième essai ! Ah aussi, Quentin a beaucoup de succès ici ! Les filles le trouvent très mignon ("so cuuuute" disent-elles) et pas mal d'entre elles vont vers lui pour se faire prendre en photo avec (à Xi’an déjà) ! Encore, aujourd’hui, 7-8 filles ont voulu être en photo dans le jardin impérial ! Pas peu fier le minot... On se moquera gentiment de lui en l’appelant « so cute » … Nous avons traversé la cité de part en part. Pour prendre la photo du trône impérial, c'était une sacrée cohue, il.faut dire qu'il y a un monde dingue dans la cité ! Je ne sais combien de personnes sont là, mais ça doit être un nombre très conséquent, principalement des chinois. Je ne sais pas pourquoi je ne suis jamais aussi bien que quand je vois peu d’occidentaux…

J’en ai profité pour faire pas mal d’achats de souvenirs, les tarifs sont bien et, même si on se doute que ce que nous achetons n’est pas vraiment en bronze, ça a au moins le mérite d’être acheté et estampillé « Palace Museum ». À la sortie, nous allons sur la colline de charbon, juste derrière. Cette colline, artificielle et en partie constituée des terres excavée des douves qui entourent la cité, dont nous essayons 10 secondes d’imaginer avec les garçons le nombre de brouettes de terre qu’il faut charrier. Monstrueux. Sur la colline, trois temples, celui au plus haut offre une vue unique sur toute la cité, c'est fou comme c'est grand ! Et c'est le moment héroïque de l'histoire, car après une courte pause, après s'être à moitié perdu dans un hutong en essayant de regagner l'hôtel et avoir fait une halte resto dans un bouiboui à côté (pas cher, 43 yuans pour deux soupes nouilles, 12 raviolis, 1 grande bière et trois sprite), nous enchaînons donc avec le palais d'été. Le palais c’est 290 hectares de parc, 3000 édifices, et un lac artificiel…. Via la Suzhou river, nous descendons le parc du nord au sud et contournons le lac par l'Est. Un élément impressionnant, outre les temples richement décorés, est ce passage couvert qui fait 768 mètres de long et dont le toit et la charpente sont très richement peints, avec moult détails. Superbe. Nous allons voir le bateau de marbre, une nouvelle fois, photos pour Quentin, et Clément également pour satisfaire ces dames... Nous sortons de cet immense parc après 3:00 de marche dedans, nous n'en avons pas fait le tiers... Il ne faisiat pas hyper beau, les bateaux étaient fermés, nous n’avons pas eu la sensation de perdre grand-chose. Nous avons enchainé en une journée deux gros morceaux. Contents nous sommes ! Infatigables, nous prenons la direction Wanfujing street, voir dans une traverse les vendeurs de brochettes de scorpions, vers à soie, sauterelles grillés, et surtout, à la recherche d’un restaurant : "Made in china" dont on nous vante qu’il fait le meilleur canard laqué de pékin dit-on, situé dans l'hôtel Grand Hyatt. Nous y arrivons, non sans mal, car je n'ai pas l'adresse. Je sais à peu près ou c'est mais "d'une rue à l'autre" se traduit ici par 1/2h de marche, après la journée que nous avons faite, on préfère avancer prudemment et se renseigner. Malheureusement personne ne comprend le mot « Hyatt »... Finalement j'obtiens l'adresse par un autre hôtel de luxe, dans lequel je suis entré, et j’ai été pris en charge par une hotesse qui a même appelé pour nous réserver une table et un canard (il faut une heure de cuisson). Nous y arrivons, c'est hyper luxueux bien sûr, et nous sommes avec nos grosses baskets crasseuses de toutes nos marches... Eh oh ! On a fait la grande muraille avec ces pompes, un peu de respect ! De toutes façons, on s'en fiche.. Sauf madame qui a vraiment honte de ses pompes... Bref, nous nous installons, le cuisinier vient découper le canard devant nous, nous dégustons ce très bon canard, la peau laquée est extra, nous sommes un peu déçu par la faible quantité de viande découpée, mais pas par la qualité. Le repas coute environ 120€, ce qui est énorme en Chine !

Et nous repartons voir Wanfujing et ses fameuses brochettes.. Beurk ! Et puis ça pue en plus ! Allez, un petit tour et nous rentrons, il est bien tard. Nos principaux objectifs de visite sont atteints et demain nous prendrons un peu de temps.. Quentin aimerait faire du bateau sur un lac à côté de l'hôtel, nous irons faire un tour.
Jour 11 : Last action Hero Notre dernière journée complète à Pékin. Ce matin, départ un peu plus tard afin de se donner un peu de répit, mais bon, on s'est couché plus tard alors l'un dans l'autre... Nous voici repartis vers HongKiao market, marché aux perles et à toutes autres choses dont des fake extrêmement bien réussis... Nous repartons ensuite pour l'opposé de la ville afin de déjeuner au resto de notre premier midi à pékin, à côté du temple des lamas, pour ceux qui suivent. Temple dans lequel nous allons aussi faire des emplettes souvenirs. C'est bien et pas trop cher. Là aussi, au moins, on a l'estampille officielle. Retour à l'hôtel poser nos emplettes et nous partons pour le lac Behai, faire un tour de bateau et admirer les temples et palais... Les garçons se régalent à conduire le bateau, électrique bien sûr ! Enfin de retour de nouveau à l'hôtel, nous récupérons notre linge propre (quel panard ce service laundry) et je fais le checking et imprime mes boarding pass (pour 40 yuans, 10 yuan par impression, j’ai trouvé ça un peu limite tout de même, mais bon). Nous partons dîner à côté pour un dernier repas pékinois, conseillé par la reception. La panse bien tendue, nous partons enfin voir le parc olympique et les majestueux Cube et Nid d'oiseau. Je dois reconnaître qu'en photo j'aimais plus le cube, mais devant les édifices, et bien je préfère le nid d'oiseau. Les éclairages sont soignés et mettent bien en évidence la structure, c'est beau.

Encore une fois, beaucoup de monde, beaucoup d'échoppes, de vendeurs à la sauvette, de cerf-volant immensément longs, petits mais très très longs et très très hauts, certains passent les 40 mètres de long. C'est beau car le dessous reflète la lumière et créé un effet d'ailes d'oiseaux déployées, volant en formation.
Nous rentrons maintenant il est temps de préparer les bagages, beaucoup d'affaires à repartir entre chaque bagage afin de rester dans la limite des 23kg par valise en soute. Heureusement l'hôtel me prête une balance, ils pensent à tout, c'est extra. Bon allez, une dernière bière au bar à côté et on y va. Demain soir, nous serons à Copenhague, 10-15 degrés de moins mais du soleil. On ira taquiner la petite sirène...
Jour 12 : Bye Beijing, bye China ! Je me suis couché tard, j’ai fini mes bagages vers 2h00 ce matin. Notre dernière matinée, après le check-out, et le depot en left-luggage de nos bagages, nous allons nous balader dans le hutong, finalement on entre visiter la tour tambour, je me tâte pour acheter une PS4 (2500 yuans… mais, pour les initiés, je ne connais pas la zone du lecteur bluray, donc je m’abstiens). Nous grignotons un truc rapidement et nous partons vers l’aéroport, via le métro et l’airport-express (pour lequel il faut s’acquitter de 25 yuan par personne, heureusement je n’avais pas dilapidé mon argent liquide… mais c’était juste !) Hop hop hop, en moins de deux, nous arrivons sur place, on passe les controles, easy et on embarque. Cette fois, c’est bien terminé, nous repartons vers Copenhague. Au revoir et merci la Chine et les chinois, nous avons adoré notre voyage, on y reviendra ! Escale à Copenhague super, arrivée avec 30 minutes d’avance, c’est la 1ere fois que ça m’arrive ! Le soir nous sommes explosés, nous avons tenu jusqu’à 21h00 mais c’était limite. Le décalage dans ce sens-là est plus dur. On ne regrettera pas cette escale car nous avons eu une journée magnifique le lendemain, le temps de se balader, pour voir le minimum légal, en profitant en plus d’une sorte de festival autour du Japon et de la fête des cerisiers en fleurs, à coté de la petite sirène, on s’est régalés ! Le retour en France s’est parfaitement déroulé, aucun pb au passage des douanes. Taxi à l’heure et retour à la maison dans un timing im-pe-ccable.
Itinéraire : Vol Paris-Copenhague-Shanghai 3 nuits à Shanghai, Transfert Shanghai-Xi’an par train de nuit, 1 nuit à Xi’an, Transfert Xi’an-Pekin par train de nuit, 5 nuits à Pekin Vol Pekin-Copenhague 1 nuit à Copenhague Vol Copenhague-Paris
Avion : Vol avec la SAS Tarif : 2200€ A/R pour 4 adultes
Train : Réservation par DIY Travel (top !) Shanghai-Xi’an : soft-sleeper, 300€ pour tous les 4 Xi’an-Pékin : soft-sleeper, 250€ pour tous les 4
Hotels : Shanghai : « Fish Inn Bund », appart’hotel avec 3 chambres 210€ pour 3 nuits pdj en sus
Xi’an : 7’Sages Qixian 30€ pour 1 nuit, pdj en sus
Pékin : Downtown Backpackers 296€ pour 2 chambres et 5 nuits, pdj inclus
Copenhague : Go Hotel 135€ pour une nuit, 1 chambre 4 couchage ptd inclus
Carnet de voyage : Jour 1 – Décollage prévu à 15h30, arrivée J+1, 10h55 Le départ s'est déroulé impeccablement, le taxi à l'heure à la maison, le premier avion à l'heure, le second vol à l'heure également. L’atterrissage se fait le lendemain matin. Le passage à la frontière, nickel et au final on a récupéré tous nos bagages... Que demande le peuple !
Nous avons pris le Maglev, un train à suspension magnétique (deutsche technology !) qui nous a emmené à 301 km/h jusqu au métro qui nous a ensuite déposé à 500m de l'hôtel. Et nous l'avons trouvé assez facilement grâce au plan que nous a envoyé le gars de l’hôtel. Nickel et bien plus vite que ce que je pensais.
L’hôtel est simple, mais calme, confortable et bien placé. Petit déjeuner à 30yuans chacun (x0,123 pour avoir l'équivalent en €).
Nous sommes partis explorer cette fameuse ville, il est 12h40, nous avons un peu dormi dans l'avion ce qui nous permet de tenir, mais nous avons faim !
On part sur Nanjing Road, rue piétonne ultra-commerçante... On ne dirait pas une ville communiste !! Magasins Omega, Rolex et autres grandes marques de luxe…
On y trouve un petit resto recommandé par le Routard, pas mal et pas cher (74 yuans, à vos calculettes)..
Nous arrivons sur la place du peuple, au passage, mon fils se fait alpaguer par une vendeuse à la sauvette, qui veut lui vendre une paire de roulette qui s’attache aux baskets… Ma femme lui demande combien « juste pour voir ». Ben tiens ! Je lui dis alors, que lorsqu’on demande le prix, c’est qu’on est intéressé et qu’il n’est pas convenable de partir. Il faut négocier et aller au bout de la transaction maintenant. Bref, transaction négociée à 50 yuans, Quentin est content… Nous visitons le musée de Shanghai, avec des bronzes splendides dont les plus anciens remontent au 18eme siècle.... AVANT JC... Quand on voit le détail de certaines pièces et qu’on imagine ce qu’on faisait en Europe à cette époque-là... Ils avaient une sacrée avance !
Puis nous partons ans le quartier de Pudong, avec toutes ces tours immenses. Il ne fait pas encore nuit, mais le spectacle est déjà pas mal !
Nous montons boire un verre au 87eme étage de la tour Jinmao, au bar de l'hôtel Hyatt, la classe, une vue dominante sur Shanghai et le Bund.
Nous dînerons ensuite au restaurant « Yangifang », au Super Brand Mall, avec vue sur le fleuve et le Bund, top classe, même Bill Clinton est venu dîner ici !Retour vers l'hôtel, quelques clichés de nuit avec toutes les illuminations de Pudong, c'est très beau ! Tout le monde est à bout de fatigue, et curieusement je suis encore assez en forme.

Jour 2 Le lendemain matin, ma femme me réveille : « il est 11h0 !! ». En fait, il est 5:30 du matin, je suis decalqué... On rate le petit dej, plus de pain... La loose.. Du coup on nous conseille d'aller prendre le breakfast dans un petit resto à côté.. On se contentera de raviolis, la soupe nouille à 9:00 du mat', ce n'est pas encore notre truc... Et on repart.. Ah oui, Quentin, pris d'une grosse envie, fait un gros popo dans les toilettes de l’appart... Et ça bouche les toilettes... Pourquoi ce détail vous direz-vous ? Et bien, le temps de le dire à l’accueil, quelqu’un était passé déboucher et nous a laisser des toilettes impeccables, quelle efficacité ! Et quel soulagement aussi ! On n'imagine pas forcément que ne pas avoir de toilettes utilisables soit si handicapant..
Nous avons descendu le Bund, visité les jardins de maître Yu. S’il paraît que c'est un des plus beaux de Chine, il y avait pas mal de monde et cela dénature le coté zen qu’on imagine avoir dans ces endroits. Nous ressortons et nous baladons dans le quartier de Yuyuan et les puces, quelques magasins (dans un desquels une dame était épatée par nos grands pieds ! Elle croyait que je chaussais du 48, haha ha). Nous descendons un peu plus loin direction le temple de Confucius. Personne, c’est étonnant et c’est tant mieux. Car non seulement c’est un beau temple, mais comme il n’y a personne nous pouvons profiter (égoïstement) de la sérénité du lieu. Exposition de jade, les enfants nous prient de prendre des figurines en jade, représentant leur signe astrologique chinois. Ce n’est pas très cher, nous prenons. Ce soir, nous allons dans un resto typique, conseillé par l'hôtel et nous nous sommes régalés : Le memory Restaurant, à coté de l’hotel du même nom...Pas un seul occidental, mais rempli de Shanghaïens, on aime ! Après avoir mis 1/2h à choisir en regardant sur les tables de nos voisins ce qu'ils mangeaient, nous nous sommes retrouvés avec tout ce qu’on voulait, et un truc qu’on avait pas compris : le bas de la mâchoire de canard (avec le bas du bec decoupé)... Bah on a mangé quand même... Euh j'suis pas fan... L'équipe nous a chouchouté..

Retour à l’hotel à deux pas pour le coup… après un détour sur le Bund, via Waibadu bridge. Nous ne savons pas si c’est tous les soirs comme ça, mais ce soir, le pont était éclairé en rouge, très joli, et il y avait trois ou autre femme en habit de mariée, robe rouge, qui posaient avec des photographes. Particulier ? Professionnels avec des modèles ? Aucune idée, mais c’était très joli tout ça !

Jour 3 Nous avons donc consacré le troisième jour à l'ex-concession française, en commençant par le parc Fuxing pour y voir les chinois pratiquer leurs exercices matinaux... Étant partis tardivement à cause de la lenteur du petit dej', nous n'en avons vu qu'une seule s’exercer... Bah ce n'est pas grave. Nous avons enchainé les maisons historiques de tel ou tel maître de la république chinoise, la maison de la 1ère réunion du PCC (aucune photo autorisée), profité des belles avenues bordées de platanes de chez nous, avec de petites maisons. Une ambiance bien différente de ce que nous avions vu avant. Beaucoup plus de blancs aussi, c'est le quartier des expats et des diplomates. En fin de journée, nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer et nous partons à la chasse au fake-market... Le marché du faux... Et nous trouvons ! (Du coté de West-Nanjing Road). Je n’ai pas vu beaucoup d’écrit là-dessus, mais l’expérience est amusante. Dommage je n’ai pris aucune photo, j’avais les yeux partout, toutes ces petites échoppes et les vendeurs qui viennent vers toi « You need a bag ? a watch ? a t-shirt ? What do you need ? …). Bon on repère les lieux. A demain, ce soir nous rentrons à l’hotel et retournons diner à Pudong. Notre ainé veut absolument y retourner, il s’est régalé la première fois. Ce soir, trop amusant. Pour commencer, un jeune serveur nous reconnait (il y a là aussi, peu voire pas d’occidentaux) et nous installe sur son secteur. Mon fils commande un plat relevé, et, après quelques bouchées, ses oreiles rougissent tellement, que les serveuses et serveurs sortent de leur habituelle réserve pour rire, et le jeune amène sur la table un grand verre rempli de glaçons, tout en étant mort de rire ! Nous rions tous ! Une serveuse vient gentiement avec un grand bol d’eau chaude et rince lesnuilles pour enlever du piment et faciliter ainsi la fin du plat. Un bon moment que nous avons passé là. Photo avec l’équipe, contente de poser avec nous et nous partons.
Jour 4 : Bye bye Shanghai ! Nous retournons au fake Market, c’est le dernier jour sur Shanghai. Les garçons sont avec nous, l’ainé est en premier lieu choqué par « l’agressivité des vendeurs, puis il s’habitue après que nous lui ayons expliqué les règles du jeu, et aussi, ils sont gentils en somme. Quelques achats, retour à l’hôtel pour récupérer les bagages que nous avions laissé après le check-out, et partir enfin vers la gare de Shanghai, il faut trouver le comptoir pour retirer les billets, au ticket-office, qui est à l'extérieur de la gare et nous suivons les instructions laissées par les gens de DIY Travel. Nous finissons par le trouver après deux aller-retours avec un peu de chance : les indications n’étaient pas justes, nous sommes sortis à l’exit 2 et croisons un taxi qui croyant que nous arrivions nous propose ses services. Nous indiquons que nous sommes sur le départ, il nous demande ce que nous cherchons : ticket-office please ! et nous montre où le comptoir se trouve, juste derrière nous ! Le comptoir est en travaux et les indications que j'avais collectées ne valent plus tripette... On trouve les comptoirs avec des files de chinois et je me colle dans une... Qui ferme... Je me mets sur une autre qui ferme aussi... La troisième sera la bonne et j'en profite pour retirer les tickets de trains pour Xi'an et aussi ceux pour Pékin, sans frais complémentaire alors qu’on aurait dû me compter 5 yuans / ticket émis pour le trajet Xi’an-Pékin. Allons maintenant trouver le quai et la salle d'attente maintenant, cela se fait sans problème, les salles sont propres. Nous embarquons dans notre compartiment, avec nos quatre couchettes, on est pas mal installés mais nous ne dormirons pas beaucoup : qui a écrit que les trains couchettes étaient confortables et silencieux ? En fait, le tatata des rails et le bruit generé par les garçons au dessus lorsqu ils bougeaient dans leur couchette nous a empêché de dormir une bonne partie de la nuit…

Jour 5 : Hello Xi’an ! Nous y voilà arrivés à la gare avec 1/2h de retard. J’étais prévenu, Xi’an est un peu plus « root » que Pékin et Shanghai, on part « à l'aventure » ici bien moins de choses sont écrites en pinyin et plus en idéogrammes, voire en rien du tout ! J’avais travaillé mon plan de la ville et l’itinéraire pour aller jusqu’à l’hotel. N’’ayant pas de panneau, j’espère ne pas me tromper pour qu’on ne marche pas pour rien sous cette pluie. La rue que nous empruntons est la bonne, y a plus qu’à remonter jusqu’au n°1 de Beixin Street puisque c’est l’adresse de l’hotel… Sauf qu’’on n’a jamais vu le n° 1. On prolonge le trajet « au cas ou » sans trop y croire. Y a un truc qui va pas. Bien entendu, la seule adresse et le seul hotel dont je n’ai pas la traduction en ideogramme, c’est celui-là… Bon je fouille sur le routard car je sais qu’il y est référencé, et il me saute au yeux que sur le Routeard, toutes les adresses et noms sont en idéogramme. Bingo, je demande à un passant qui nous montre la direction. En lisant précisément l’indication du routard, il y est écrit que l’entrée de l’hotel se fait par le rue perpendiculaire. Et nous voilà à l’hotel ! Trempés …, Nous attendons que notre chambre soit prête pour partir voir ces fameux soldats enterrés dont je me souviens avoir lu la découverte sur un Pif gadget dans les années 70 (elles ont été découvertes en 1974). En attendant nous dégustons un bon petit-déjeuner au bar-resto de l’hotel. Délicieux. Et on en profite pour sécher un peu ! La chambre ne sera pas prête tout de suite, elle est toujorsu occupée et les gens prennent leur temps. Pas grave, on laisse nos bagages et nous repartons vers la gare routière. Pour y aller, nous avons pris un bus qui part devant la gare des trains. On se fait appeler par des rabatteuses qui veulent nous embarquer dans un autre bus (915). L'une d'elle m'attrape par le bras, je l'ignore royalement ! Nous savons qu'il faut prendre le bus 306 et pas un autre qui s'arrête devant d'autres sites et surtout des échoppes ou le bus s'arrête pour que tu achètes leurs souvenirs. Manque de bol, le dernier 306 nous passe sous le nez, nous attendons le suivant. Pas longtemps, 5 minutes après, un autre arrive, il est rempli en 10 minutes et nous partons.1h15 plus tard nous y sommes ! Je suis excité ! Un peu désorientés car pas d'indication claire bizarrement. Ça change de Shanghai ! Finalement, on y arrive. En disant "terracota" des gens nous montrent la direction. On y est ! Accès en voiture électrique, nous n'avons pas voulu marcher sous la pluie qui ne cesse pas. Nous sommes impressionnés quand même, ça doit représenter tellement de travail ! D'ailleurs il est dit que l'empereur en forçant les paysans à travailler sur ses statues a poussé son peuple à la famine, ces derniers n'ayant plus le temps de cultiver pour réaliser les statues. Les statues sont belles, très belles ! Nous découvrons les fosses dans le sens inverse, tel que conseillé afin d'aller crescendo dans la découverte et la grandeur des fosses.. Wahou ! Dans la salle n°2 on peut se faire prendre en photo avec des statues et un fond en relief donnant l'impression d'être dans la fosse, résultat hyper réaliste, sont trop fort ces chinois.

À la sortie d'une fosse, je me fais accoster par un vendeur à la sauvette qui me propose une boîte de guerriers miniatures en terre avec un cheval...de 150 yuans on arrive à 70.. Je deale ok ! Et découvre peu après des boîtes officielles avec un contenu identique mais mieux fini à....60 yuans. Me suis fait avoir ! Bon, la visite des Terracotta est finie, nous rentrons.
Le ptit dej à l'hôtel ne rattrape pas le maigre repas du train et nous n'avons pas déjeuner à midi... Je suis un bourreau, mais on se nourrit de nos voyages non ?... Ah. À priori, non... Z'ont faim les asticots et je ne leur laisse pas le temps de manger un ptit truc pour pouvoir choper le bus à temps, sur ce coup j'ai eu raison, on arrive sur la place, il y a déjà une longue file d'attente devant un bus fermé et juste le chauffeur arrive, nous rentrons presque de suite et on part, la chance ! On mangera mieux tout à l'heure en attendant on fait le fond de mon sac... Biscottes de l'avion, demi bouteille de coca, deux tranches de brioches, c'est pas grand-chose, mais ça bouche un ptit coin ! Bouchons pour rentrer dans Xi'an, circulation hyper dense, beurk.
Ce soir, dîner sur place, l'hôtel à une bonne réputation sur le routard et le lonely planet. Leurs pizzas y sont même citées, je ne l'ai pas dit à mon grand pour éviter qu'il en prenne : il en mange toute l'année, alors autant qu'il profite d'être ici pour manger autre chose... Et local ! C'était très bon une nouvelle fois.
Nous en avons profité pour utiliser le service laundry (10 yuans pour un cycle de machine à laver) avec, ô bonheur, un sèche-linge (10 yuans pour un cycle de séchage). Nous y mettons notre ligne sale à laver et les chaussures à sécher !
Allez on s'en va voir les tours tambours et tour de la cloche de nuit dans le quartier Hui. Bien entendu, nous partons à pied ! ET il ne nous faut pas trainer. Bizzarement, il faut être de retour avant minuit, sinon on reste dehors à ce que j’ai compris. Etonnant. Mais d’un autre côté, c’est gage d’une certaine tranquillité pour dormir, cela se vérifiera. 1/2h à peine et nous y sommes, les tours sont très belles, le quartier est hyper animé et le quartier Hui regorge de revendeurs de tout et de bouffe. Nous faisons le tour rapidement, et nous rentrons déjà. On aurait aimé flâner plus longtemps, il aurait fallu partir + tôt de l’hôtel, mais là, ce n’était pas possible. On le constatera : une nuit de plus à Xian ne serait pas de trop en fait.

Jour 6 : La pagode et la Mosquée Après une excellente nuit, confort et silence, aaaaah le bonheur, nous partons prendre le ptt dej. Toujours délicieux. Très orienté occidental, nous avons pris également un bol avec des petites boules blanches fourrées d’une sorte de crème de sésame, une spécialité locale nous a’t’on dit, très bon en tout cas.
Nous avons bouclés nos valises, fait notre check out, mis les bagages au left-luggage de l'hôtel, et nous sommes partis à la découverte de la pagode de la petite oie sauvage, datant de la fin du VII eme siècle. Nous l'avons gravi (c'est le mot vu la raideur des escaliers) jusqu'à son sommet... Ben ça fait haut ! Deux chinoises ont tenues à être prises en photo avec nous, sympa ! D'habitude, c'est notre Quentin, le plus jeune, qui remporte tous les suffrages, les chinois le regardent et/ou le prennent souvent en photo. Le fait qu'il soit si grand avec sa tête d'enfant les surprend peut-être. Nous avons eu l’impression que certains regards avaient du regret ou du vague à l'âme surtout quelques femmes quand ils nous voient avec deux fils, eux qui n'ont dû se contenter d'un seul enfant comme nous l’a rappelé une dame chinoise avec qui nous avons brièvement échangé. Bref, après la visite de cette très belle et haute pagode, nous voilà répartis pour découvrir le temple dédié à Confucius et la forêt de stèles. Très très beau. Mais Quentin a d'un coup mal à la tête, en effet son front est chaud... Un coup de fatigue ou pire, malade ? Manque de bol nous n'avons pas les dolipranes avec nous pour le soulager de suite, ils sont restés dans la pharmacie, dans la valise à l'hôtel. Nous partons en quête d'un resto local et au bout de 5-10 minutes nous jetons notre dévolu sur un petit resto rempli de locaux. Bon signe en général selon nos critères de choix. Nous voilà partis à analyser avec précision les photos des plats, pour éviter ceux fortement chargés en piment, et c'en est la majorité ! La serveuse baragouine 2-3 mots d'anglais, c'est trompeur, elle demande "hot ?" nous croyons qu'elle parle du plat « chaud » ou « froid », et après quelques minutes nous faisons corriger la commande en cuisine : hot c'est Spicy ! Pimenté ! Le patron est arrivé avec son smartphone et une traduction ideogramme / anglais. Trop fun ! Les plats arrivent, non pimentés, délicieux ! Le personnel du resto, peu habitués à avoir des occidentaux se marre et nous sourit beaucoup, ils sont aux petits oignons avec nous, c'est super agréable. On a l’impression d’être chouchouté, on adore ! lol Nous voilà répartis après cette pause régénérante, surtout pour Quentin, qui se sent d'attaque pour visiter la grande mosquée de Xi'an. Impitoyables parents qui acceptent le sacrifice de leur enfant extraordinaire… Pas pour rien, la visite de la mosquée vaut le coup. Nous traversons le quartier Hui, musulman, rempli d'échoppes de souvenirs et de petites gargottes, super sympa, faisons des achats de souvenir à très bon prix. Là on négocie moins sévère qu’à Shanghai ? Très rapidement le vendeur arrive à son prix plancher et n’en démord plus. Et il est assez compétitif. Entre autre, nous dégottons une belle boite de jeu d’échec pour 80 yuans (environ 40x40cm déployé), que nous aurons revu beaucoup plus cher ailleurs Nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer, et nous partons voir un parc pas trop loin. Chance, nous assistons à une danse en groupe, plusieurs couples dansent, et ce, sur plusieurs places du parc (qui est assez grand pour y avoir une mini fête foraine à l'intérieur ... Sans qu'on la voie.. !
Puis nous assistons à une scène étrange : une femme, en pleurs, visage rouge violacé, devant une grande feuille par terre (1m par 1,5m), des inscriptions en idéogrammes sur la feuille, une femme à côté d'elle semble prêcher pour elle et dans un coin de la feuille un tas de billets donnés par les gens qui les entourent et écoutent... On se demande ce qu'il a bien pu se passer...
Enfin, départ pour la gare. Mon contact chez DIY travel m'avait prévenu : la gare de Xian est un zoo ! En effet, du monde de partout, c'est immense, pas d'indications en pinyin ou en anglais ... Bon, je montre mon ticket à un agent qui me montre la direction et nous progressons ainsi, jusqu’à la salle d'attente dédiée aux couchettes, sans difficulté. Et nous voilà dans le train. Le voyage par train de nuit s'est bien mieux déroulé que celui de Shanghai vers Xi'an, du moins pour ma femme et les enfants. Eux ont réussi à s'endormir rapidement, j'ai dû patienter jusque 3 heures du mat'. Je ne suis pas fait pour les voyages en train (il me revient une phrase qu’on fait dire à Danny Glover dans l’arme fatale : « je suis trop vieux pour ces conneries » lol). Une dame de la compagnie du train est contente de reconnaitre que nous sommes français et nous prononce deux trois mots en fraçais avec un grand sourire, sympa ! Elle prend commande sinous voulons café / thé / jus d'orange pour le lendemain matin. Hyper gentille et attentionnée, elle passera plusieurs fois nous prévenir.
Jour 7 : Hi Beijing !! Beijing, get ready we are on the place ! Ok ! On n'est quand même pas frais non plus... Allez un tour par le métro, bien plus rempli que ce que nous avons vu et nous arrivons peu après à l'hostel « Downtown Backpackers », qui est très bien et en plus dans une rue très animée, Nanluoguxiang, on adore ... Pourvu que ce soit calme pour dormir. Nous y avons réservé deux chambres, une suite pour nous, et une chambre avec 2 lits séparés pour les garçons. Royal ! En plus le prix est moins cher que prévu MAIS je n'avais pas prévu qu'il n'y avait pas de draps ni de serviettes qu'il faut louer.. Une paille, 32yuans pour le séjour pour les serviettes, la location des draps vaut 40 yuans. Le temps que la réception traite l’adminsitratif (copie des passeports etc.), on nous offre le peit-dejuener dans le bar attenant à l’hotel. Nous y prendrons le petit-dejeuner tous les matins (à l’anglaise, toasts, œuf, lard). Expresso en sus, 10 yuans (ça fait le meme prix que chez nous, il est pas mal).
Bon ben ensuite nous sommes allés visiter le temple des lamas, magnifique, de l'encens de partout, énormément de gens y prient, même notre Quentin... Nous aussi y sommes allés de notre petite prière, enfin pensée, qui restera secrète bien sûr... Puis direction le temple de Confucius très beau aussi, et très serein. Pause déjeuner dans un resto conseillé par le routard, l’histoire dit que nous y retournerons parce que c’était bien ! Il s’agit du restaurant « Jingdingxuang » après la place Yonghegong, au-delà de la ceinture routière derrière le temple des lamas. C’était amusant car nous sommes arrivés sur place et il fallait prendre un ticket, avec beaucoup de monde attendant dehors. Nous avions le ticket n° C97… Cependant nous avons vite noté que les tickets étaient bien sur appelés en chinois et nous, on y pane que dalle au chinois. Je noue contact avec mon voisin qui parle français ! Quel bol ! Lorsque son tour vient, il me dit que l’appel en est au C95.. Je montre mon ticket à l’ouvreuse qui nous appelle 5 minutes plus atrd. On entre et on se régale une nouvelle fois !
Ensuite visite de la tour de la cloche et on passera uniquement devant la tour tambour, tout ceci se trouvant dans un périmètre proche de l'hôtel. En passant, on voit un groupe d’adulte jouant avec une sorte de volant en plume, avec lequel ils jonglent avec eles pieds et se font la passe. Ca me rappelle un jeu auquel je jouais quand j’étais môme dans la cour de l’école primaire (avec des morceux de chambre à air reliés entre eux et on jonglait avec, ça remplaçait un ballon. Quentin les regarde attentivement et ils l’invite, du cou pj’y vais aussi et ils se marrent de voir des occidentaux jouer avec eux. Puis je dois dire que je m’en sors pas mal, j’étais pas mauvais en jonglage avec un ballon J… Un bon moment partagé avec eux et nous partons.

Le soir, nous sommes partis dîner autour du lac Houhai, hyper animé aussi, des belles illuminations la nuit venue. On a testé un resto viet « Le nuage » vu sur Tripadvisor... Bon, ben y en a pas un qui parle viet, savent même pas ce que c'est un nem, ne comprennent pas le nom en viet (chiagio).. Et on a pris une note salée ! 3 fois plus cher que ce midi. On ne nous y reprendra pas ! C'était bon mais c’était trop trop cher ! (plus de 70 euros !!!). Nous faisons le tour du lac, on en profite pour prendre une barbe-à-papa énooorme pour les garàns qui s’en régalent. Retour à l’hotel en traversnat le htong, c’est très calme et serein, on ne se sera jamais senti en insécurité.
Bon demain, la cité interdite, place Tianan Men et la colline de charbon. Le soir nous irons voir un spectacle de kungfu. Puis mardi ... La grande muraille !!! Yaaaahh !!
Jour 8 : L’interdite cité … Apres une bonne nuit, dans le silence (l'hôtel et la chambre sont très bien), nous avons bien récupéré. Pour notre deuxième jour ici, nous avions décidé de faire Tianan Men et la cité interdite, autant dire que j'étais excité. Allez hop, on expédie le ptit, dej et on part prendre le métro (2 yuans le ticket). Ah on ne vous a pas dit, mais pour qui sait utiliser le métro à Paris ne sera p dépaysé ici. C'est très facile et les chinois ont fait des efforts conséquents pour traduire en caractères alphabétiques leurs indications en idéogrammes. En plus c’est très propre et pas d’odeur désagréable comme chez nous… Nous voici arrivés à Tianan Men. On n'y entre pas comme ça ! La place est entourée de petites barrières et truffée de policiers ! Bon, les sacs dans le scan comme dans les aéroports et tous les métros ici d'ailleurs (Mais ça va très vite, ça ne ralentit presque pas) et nous y voici. Je suis un peu étonné, plusieurs fois, les contrôles sont plus laxistes voire inexistants avec nous qu’avec des chinois dont on contrôle rigoureusement les papiers et sacs. Le mausolée de Mao est fermé le lundi, tant mieux on est pas là pour ça, nous ne sommes pas trop intéressés. Toute fois impressioné spar la taille de l’ouvrage, c’est immense pour une momie… Allez on fait le tour de la place et on se dirige vers la porte de la paix céleste qui va nous emmener vers la cité. Nous marchons et je trouve étrange que les ventes de tickets pour le musée soient fermées.. Bon vous l'avez compris, la cité interdite est fermée le lundi. Ce maudit Guide du routard indiquait "ouvert tous les jours". La cité restera donc interdite aujourd’hui. Bon, on rebondit, nous partons faire le temple du ciel et le marché aux perles. Mais nous aurons perdu une 1/2 journée... Nous arrivons sur place et comme il est environ 13:00, nous déjeunons d'abord (une nouvelle fois, on se régale au restaurant Yu Shan à coté de l’entrée nord du parc du temple), on achète un jeu (le volant en plume pour jongler avec) et on attaque la visite du parc du temple du ciel. très beau aussi. Tout ce soin apporté aux détails impressionne. De nouveau des cyprès centenaires, dont un spécifique, appelé « le cyprès des neuf dragons » vieux de plus de 500 ans. Plusieurs pavillons se succèdent à nous (je ne vais pas les détailler) et comme il nous l'avait été indiqué, les distances sont grandes ! Nous en ressortons à presque 16:00, mais on s’est régalé !

Direction le marché aux perles de Hongqiao, et son fake market, nous y trouvons encore des choses intéressantes avec des finitions impressionnantes ! Nous repartons à pas cadencés car ce soir, nous partons au spectacle de KungFu donné au Red Theater et le van qui nous y emmène nous attend à 18:15, il faut encore faire les courses pour le pique-nique demain sur la grande muraille de Chine ! Ceci étant fait, hop, on rentre, une douche et nous sommes prêts. La circulation à Pékin n'a rien à envier aux autres grandes mégalopoles, il faut dire que 20 millions d'habitants, ça en fait des bouchons. Les chinois m’ont semblé très patients et très tolérants au volant... Arrivés à destination, nous avons nos places, numérotées, et nous trouvons aussi une petite supérette avec des fruits frais, nous prenons bananes et cerises, délicieuses. Ça refera le dessert demain et nous permettre aussi de patienter ce soir la fin du spectacle. spectacle qui a enchanté Quentin ! C'etait pas mal, les gars sont forts. Demain réveil à 7:00 pour aller sur la grande muraille pour une marche de trois heures... YES !!!
Jour 9 : Yes, it is a relay GREAT wall … Ce matin, rendez-vous est donné à 8:30 pour 3:00 de trajet afin d'atteindre Jinshanling, une des parties les plus éloignées de Pékin, peu fréquentée par les touristes, et c'est bien pour cela que je l'avais choisi cet itinéraire. Niveau temps, grand soleil et température plus qu’agréable au rendez-vous aussi. Le bar ou nous prenons nos petits dej' nous fait nos quatre sandwiches club, impeccable... La guide est la fait l'appel, tout le monde est la... Sauf le bus. Pas de bus ! Punaise, on ne va pas avoir la mêmemauvaise surprise que lundi avec la cité !!
Vous vouliez marcher mesdames et messieurs, ben en avant (Guingamp).. Nous voilà partis à 42 touristes à marcher dans le hutong pour rejoindre le bus qui nous attend plus loin. Ouf. Allez c'est parti, 120km à faire, une pause pipi / clope pour les amateurs et 2:45 plus tard nous y sommes ! La muraille est à nous ! On voit que des travaux d’aménagement sont en cours. Hotel, Visitor Center, ça va changer dans le coin… La guide explique qu’on peut marcher 25 minutes pour atteindre le début du parcours ou bien prendre le petit téléphérique qui nous emmène en 10 minutes en haut. On le verra plus tard, on « perd » le tiers du parcours sur la muraille, mais nous choisissons de passer du temps sur la muraille, d’autant que selons les explications, la partie après le téléphérique est plus authentique (ie moins rénovée) que la partie précédente. Bref, nous prenons une cabine œuf, comme au ski, qui nous emmène à coté de notre première tour. Nous marcherons jusqu à la tour n° 22, il faut y être pour 15:10 max, le reste du parcours est fermé aux visiteurs... Et bien, que vous dire à part que c'est splendide, impressionnant tellement c'est vaste et que ça va à perte de vue, et que certains tronçons sont vraiment raides à grimper, on est à la limite de l'escalade tellement c'est raide, avec des marches qui font leur 40cm de hauteur quand elles ne sont pas en trop mauvais état. C'est l'inconvénient où le charme de l'ancien dira-t'on ! L’avantage du télécabienest que nous avons pris le temps d’une belle pause pique-nique sur le haut d’une tour, avec une vue à couper le souffle, je regrette de ne pas pouvoir envoyer de photo dès maintenant à mes proches. Nous repartons et nous atteignons rapidement la tour 22... Bien avant l'heure ! Donc décidons de continuer la route sur la muraille et de prendre le sentier censé être fermé, en réalité peu de monde y va, mais c'est tout à fait praticable, même si bien plus délabré que la partie précédente, d’ailleurs la guide emmènera le groupe resté avec elle jusque trois tours plus loin. Nous allons donc plus lon que la tour 22 et revenons ensuite sur nos pas. On discute avec une vendeuse devant la tour, on fait connaissance, c’est une bonne vendeuse, mon épouse lui achète deux petits sacs. Elle nous explique qu’elle est d’origine mongol (je lui dis que c’est en partie pour elle qu’on a construit ce mur sur le ton de la plaisanterie), elle vient là à pied tous les jours pour vendre, elle a 60 ans ! On s’amuse bien, on se prend en photo ensemble, puis nous redescendons vers le bus. Avec une belle bière bien fraîche à l'arrivée, je vous dis pas à quelle vitesse la bouteille est partie, et c'était une bouteille 1/2 litre ... Trop bon !


Sur le retour, Quentin grelotte, il a froid... Nous pensons qu'il a dû prendre un coup de chaud, bêtement j'avais les casquettes dans le sac, mais je ne lui ai pas dit de la mettre...Il a commencé à chauffer, donc doliprane à l'arrivée et il s'est couché. Son frère a voulu rester avec lui, du coup, nous sommes partis dîner en amoureux en laissant des sous au grand qui ira manger qq chose au bar a côté, nous prévenons la réception. C’est drôlement bien quand les enfants sont grands et autonomes ! On n’aurait jamais pu se permettre ça s’ils avaient été plus jeunes.. Nous avons essayé de trouver GUJIE la rue fantôme... Sans succès, nous avions cru la trouver, cette petite rue de hutong truffée de restos car nous etions dans une rue très similaire... Et nous y avons trouvé un petit resto typique à base de grillades qu'on fait soit même a l'aide d'un gril sur la table. Et nous nous sommes faits encore choyer. Le serveur nous a aidé à la commande, puis nous a montré comment fonctionnait leur gril… Il nous a faire cuire presque la moitié du repas. Nous nous sommes régalés ! De retour à l'hôtel, Quentin semble aller pas mal, ils dorment bien. Demain, nous mettons au programme la cité interdite, on ne nous fera pas deux fois le coup que « c'est fermé ! »
Jour 10 : Plus interdite ! Aujourd'hui, nous avons fait fort ! La journée à bien sur commencé par un contrôle de la température de Quentin.. Impeccable, l'animal est coriace et récupère vite et bien, tant mieux ! Après le ptit dej' en règle, nous voilà partis à l'assaut de la cité interdite. Arrivés sur place, ce n'est pas la même histoire que lundi... Quel monde !!! Rien qu'à la sortie du métro ça bouchonne, au moins 250m de gens bloqués au contrôle de sécurité. Nous mettons au moins 20 minutes facile à franchir ce contrôle. Un monde incroyable se presse dans cette cité, nous avançons à marche forcée, nous connaissons déjà la route... Tickets retirés, audio-guides accrochés et nous voilà au cœur de la cité. C’est allé assez vite. Efficacité, j’aime ça et les chinois y veillent. Immense ! Les pavillons se succèdent, l'empereur ne lésinait pas sur les moyens. Un exemple : derrière le pavillon de l'harmonie parfaite, une dalle sculptée de 9 dragons (9 est le nombre parfait en Chine ancienne), faisant dans les 16m de long, 3 de large de je ne sais plus combien d'épaisseur, a été amenée au palais depuis la mine qui se trouvait à 50 km du palais... Comment, à cette époque, a-t’on fait ? Et bien en creusant un canal par tranche de 500m qu'on remplissait d'eau, afin de transporter cette dalle par flottaison sur le canal... Pas chère la main d’œuvre… Quand on voit le résultat, on peut aussi imaginer la pression sur les sculpteurs : fallait pas rater son coup, y a pas de deuxième essai ! Ah aussi, Quentin a beaucoup de succès ici ! Les filles le trouvent très mignon ("so cuuuute" disent-elles) et pas mal d'entre elles vont vers lui pour se faire prendre en photo avec (à Xi’an déjà) ! Encore, aujourd’hui, 7-8 filles ont voulu être en photo dans le jardin impérial ! Pas peu fier le minot... On se moquera gentiment de lui en l’appelant « so cute » … Nous avons traversé la cité de part en part. Pour prendre la photo du trône impérial, c'était une sacrée cohue, il.faut dire qu'il y a un monde dingue dans la cité ! Je ne sais combien de personnes sont là, mais ça doit être un nombre très conséquent, principalement des chinois. Je ne sais pas pourquoi je ne suis jamais aussi bien que quand je vois peu d’occidentaux…

J’en ai profité pour faire pas mal d’achats de souvenirs, les tarifs sont bien et, même si on se doute que ce que nous achetons n’est pas vraiment en bronze, ça a au moins le mérite d’être acheté et estampillé « Palace Museum ». À la sortie, nous allons sur la colline de charbon, juste derrière. Cette colline, artificielle et en partie constituée des terres excavée des douves qui entourent la cité, dont nous essayons 10 secondes d’imaginer avec les garçons le nombre de brouettes de terre qu’il faut charrier. Monstrueux. Sur la colline, trois temples, celui au plus haut offre une vue unique sur toute la cité, c'est fou comme c'est grand ! Et c'est le moment héroïque de l'histoire, car après une courte pause, après s'être à moitié perdu dans un hutong en essayant de regagner l'hôtel et avoir fait une halte resto dans un bouiboui à côté (pas cher, 43 yuans pour deux soupes nouilles, 12 raviolis, 1 grande bière et trois sprite), nous enchaînons donc avec le palais d'été. Le palais c’est 290 hectares de parc, 3000 édifices, et un lac artificiel…. Via la Suzhou river, nous descendons le parc du nord au sud et contournons le lac par l'Est. Un élément impressionnant, outre les temples richement décorés, est ce passage couvert qui fait 768 mètres de long et dont le toit et la charpente sont très richement peints, avec moult détails. Superbe. Nous allons voir le bateau de marbre, une nouvelle fois, photos pour Quentin, et Clément également pour satisfaire ces dames... Nous sortons de cet immense parc après 3:00 de marche dedans, nous n'en avons pas fait le tiers... Il ne faisiat pas hyper beau, les bateaux étaient fermés, nous n’avons pas eu la sensation de perdre grand-chose. Nous avons enchainé en une journée deux gros morceaux. Contents nous sommes ! Infatigables, nous prenons la direction Wanfujing street, voir dans une traverse les vendeurs de brochettes de scorpions, vers à soie, sauterelles grillés, et surtout, à la recherche d’un restaurant : "Made in china" dont on nous vante qu’il fait le meilleur canard laqué de pékin dit-on, situé dans l'hôtel Grand Hyatt. Nous y arrivons, non sans mal, car je n'ai pas l'adresse. Je sais à peu près ou c'est mais "d'une rue à l'autre" se traduit ici par 1/2h de marche, après la journée que nous avons faite, on préfère avancer prudemment et se renseigner. Malheureusement personne ne comprend le mot « Hyatt »... Finalement j'obtiens l'adresse par un autre hôtel de luxe, dans lequel je suis entré, et j’ai été pris en charge par une hotesse qui a même appelé pour nous réserver une table et un canard (il faut une heure de cuisson). Nous y arrivons, c'est hyper luxueux bien sûr, et nous sommes avec nos grosses baskets crasseuses de toutes nos marches... Eh oh ! On a fait la grande muraille avec ces pompes, un peu de respect ! De toutes façons, on s'en fiche.. Sauf madame qui a vraiment honte de ses pompes... Bref, nous nous installons, le cuisinier vient découper le canard devant nous, nous dégustons ce très bon canard, la peau laquée est extra, nous sommes un peu déçu par la faible quantité de viande découpée, mais pas par la qualité. Le repas coute environ 120€, ce qui est énorme en Chine !

Et nous repartons voir Wanfujing et ses fameuses brochettes.. Beurk ! Et puis ça pue en plus ! Allez, un petit tour et nous rentrons, il est bien tard. Nos principaux objectifs de visite sont atteints et demain nous prendrons un peu de temps.. Quentin aimerait faire du bateau sur un lac à côté de l'hôtel, nous irons faire un tour.
Jour 11 : Last action Hero Notre dernière journée complète à Pékin. Ce matin, départ un peu plus tard afin de se donner un peu de répit, mais bon, on s'est couché plus tard alors l'un dans l'autre... Nous voici repartis vers HongKiao market, marché aux perles et à toutes autres choses dont des fake extrêmement bien réussis... Nous repartons ensuite pour l'opposé de la ville afin de déjeuner au resto de notre premier midi à pékin, à côté du temple des lamas, pour ceux qui suivent. Temple dans lequel nous allons aussi faire des emplettes souvenirs. C'est bien et pas trop cher. Là aussi, au moins, on a l'estampille officielle. Retour à l'hôtel poser nos emplettes et nous partons pour le lac Behai, faire un tour de bateau et admirer les temples et palais... Les garçons se régalent à conduire le bateau, électrique bien sûr ! Enfin de retour de nouveau à l'hôtel, nous récupérons notre linge propre (quel panard ce service laundry) et je fais le checking et imprime mes boarding pass (pour 40 yuans, 10 yuan par impression, j’ai trouvé ça un peu limite tout de même, mais bon). Nous partons dîner à côté pour un dernier repas pékinois, conseillé par la reception. La panse bien tendue, nous partons enfin voir le parc olympique et les majestueux Cube et Nid d'oiseau. Je dois reconnaître qu'en photo j'aimais plus le cube, mais devant les édifices, et bien je préfère le nid d'oiseau. Les éclairages sont soignés et mettent bien en évidence la structure, c'est beau.

Encore une fois, beaucoup de monde, beaucoup d'échoppes, de vendeurs à la sauvette, de cerf-volant immensément longs, petits mais très très longs et très très hauts, certains passent les 40 mètres de long. C'est beau car le dessous reflète la lumière et créé un effet d'ailes d'oiseaux déployées, volant en formation.

Nous rentrons maintenant il est temps de préparer les bagages, beaucoup d'affaires à repartir entre chaque bagage afin de rester dans la limite des 23kg par valise en soute. Heureusement l'hôtel me prête une balance, ils pensent à tout, c'est extra. Bon allez, une dernière bière au bar à côté et on y va. Demain soir, nous serons à Copenhague, 10-15 degrés de moins mais du soleil. On ira taquiner la petite sirène...
Jour 12 : Bye Beijing, bye China ! Je me suis couché tard, j’ai fini mes bagages vers 2h00 ce matin. Notre dernière matinée, après le check-out, et le depot en left-luggage de nos bagages, nous allons nous balader dans le hutong, finalement on entre visiter la tour tambour, je me tâte pour acheter une PS4 (2500 yuans… mais, pour les initiés, je ne connais pas la zone du lecteur bluray, donc je m’abstiens). Nous grignotons un truc rapidement et nous partons vers l’aéroport, via le métro et l’airport-express (pour lequel il faut s’acquitter de 25 yuan par personne, heureusement je n’avais pas dilapidé mon argent liquide… mais c’était juste !) Hop hop hop, en moins de deux, nous arrivons sur place, on passe les controles, easy et on embarque. Cette fois, c’est bien terminé, nous repartons vers Copenhague. Au revoir et merci la Chine et les chinois, nous avons adoré notre voyage, on y reviendra ! Escale à Copenhague super, arrivée avec 30 minutes d’avance, c’est la 1ere fois que ça m’arrive ! Le soir nous sommes explosés, nous avons tenu jusqu’à 21h00 mais c’était limite. Le décalage dans ce sens-là est plus dur. On ne regrettera pas cette escale car nous avons eu une journée magnifique le lendemain, le temps de se balader, pour voir le minimum légal, en profitant en plus d’une sorte de festival autour du Japon et de la fête des cerisiers en fleurs, à coté de la petite sirène, on s’est régalés ! Le retour en France s’est parfaitement déroulé, aucun pb au passage des douanes. Taxi à l’heure et retour à la maison dans un timing im-pe-ccable.
Voyage de 7 jours à New York English translation pending
Bonjour! :)
Voila je pars le 15 juin à priori et je rentre le 22!
j'aurais aimé votre avis sur mon planning, pour savoir si tout était possible deja dans les temps et si je n'avais rien oublié d'important.
Je pense prendre le City Pass, parce que le New York Pass a l'air trop gros pour juste une semaine, je ne pense pas faire tout ce qu'ils ont proposé!
DIMANCHE: arrivé vers 16h30 je ne pense pas avoir le temps de faire grand chose à par m'installer dans la chambre de l'auberge, donc ce sera plutôt une balade dans l'Upper Manhattan.
LUNDI: matin: - battery park - ground zero -Castle Clington - Wall street -repas a Chinatown Apres midi: -Top of the rock et little italy
MARDI: matin: -statut de la liberté après midi: journée musée: guggenheim, museom of Art et musée d'histoire naturelle (si j'ai le temps sinon ce sera mercredi matin)
MERCREDI: matin: balade dans les quartiers de brooklynn après midi: empire state building soir: match de baseball au yankee stadium
JEUDI: matin: quartier de SoHo et Chealsea et greenwich village après midi: quartier Time square, broadway, public library, chrysler building, flatiron building, gare centrale
VENDREDI: Je ferais surement ce que je n'ai pas eu le temps de faire ou que je n'ai pas ecris ici par oublie!
SAMEDI: matin: -central park après midi: -balade dans Upper east side et 5th Avenue
DIMANCHE: retour!
Vous en pensez quoi? j'ai oublié quelque chose d'essentielle? je n'aurais pas le temps pour tout?
DIMANCHE: arrivé vers 16h30 je ne pense pas avoir le temps de faire grand chose à par m'installer dans la chambre de l'auberge, donc ce sera plutôt une balade dans l'Upper Manhattan.
LUNDI: matin: - battery park - ground zero -Castle Clington - Wall street -repas a Chinatown Apres midi: -Top of the rock et little italy
MARDI: matin: -statut de la liberté après midi: journée musée: guggenheim, museom of Art et musée d'histoire naturelle (si j'ai le temps sinon ce sera mercredi matin)
MERCREDI: matin: balade dans les quartiers de brooklynn après midi: empire state building soir: match de baseball au yankee stadium
JEUDI: matin: quartier de SoHo et Chealsea et greenwich village après midi: quartier Time square, broadway, public library, chrysler building, flatiron building, gare centrale
VENDREDI: Je ferais surement ce que je n'ai pas eu le temps de faire ou que je n'ai pas ecris ici par oublie!
SAMEDI: matin: -central park après midi: -balade dans Upper east side et 5th Avenue
DIMANCHE: retour!
Vous en pensez quoi? j'ai oublié quelque chose d'essentielle? je n'aurais pas le temps pour tout?
Thaïlande en octobre 2014 English translation pending
Salut à tous!
Je compte me rendre en Thaïlande pour 2 à 3 semaines maxi au mois d'octobre. Seul ou avec une ou 2 personnes. C'est mon 1er grand voyage seul (à 40 ans... Quelle honte!) Si je pars seul pensez-vous qu'il me sera facile de trouver des compagnons de routes?
Je me suis déjà un peu renseigné mais j'aimerai savoir quel budget prévoir/semaine (nourriture, hôtels, visites). Je dispose de 2000 euros au total. Je veux dire que le prix du billet sera à déduire des 2000 euros.
Je vous précise que je suis plutôt ambiance sac-à-dos, petits hôtels et bouffe locale. Anglais correct.
Concernant les billets, jusqu'à quand puis-je attendre avant que les prix s'envolent? Actuellement j'en vois beaucoup à 500 euros ce qui me parait très bien.
Je n'ai pas encore d'idée bien précises concernant mon circuit. Pukhet me parait incontournable ainsi qu'un passage dans la jungle.
Dois-je prévoir des vols intérieurs pour bien profiter de mon temps? Mon budget le permet-il?
En espérant vous avoir donné assez d'indices.
Par avance merci! :)
Je compte me rendre en Thaïlande pour 2 à 3 semaines maxi au mois d'octobre. Seul ou avec une ou 2 personnes. C'est mon 1er grand voyage seul (à 40 ans... Quelle honte!) Si je pars seul pensez-vous qu'il me sera facile de trouver des compagnons de routes?
Je me suis déjà un peu renseigné mais j'aimerai savoir quel budget prévoir/semaine (nourriture, hôtels, visites). Je dispose de 2000 euros au total. Je veux dire que le prix du billet sera à déduire des 2000 euros.
Je vous précise que je suis plutôt ambiance sac-à-dos, petits hôtels et bouffe locale. Anglais correct.
Concernant les billets, jusqu'à quand puis-je attendre avant que les prix s'envolent? Actuellement j'en vois beaucoup à 500 euros ce qui me parait très bien.
Je n'ai pas encore d'idée bien précises concernant mon circuit. Pukhet me parait incontournable ainsi qu'un passage dans la jungle.
Dois-je prévoir des vols intérieurs pour bien profiter de mon temps? Mon budget le permet-il?
En espérant vous avoir donné assez d'indices.
Par avance merci! :)
Thaïlande 15 jours Bangkok + île English translation pending
Bonjour/Bonsoir à tous.
Je viens vers vous concernant mon projet de voyage en Thäilande. Nos billets d'avion sont déjà réservé du 17 au 30 Novembre 2014. Ce qui nous fait donc 13 jours sur place. J'aurais besoin de vos tuyaux/astuces etc...
Voilà le programme:
- le 17 / 11 -> arrivée sur Bangkok
- du 17 au 19 11 -> 2 nuits sur Bangkok pour visiter les principaux attraits de la ville: Quels seraient les principaux attraits sympas à visiter ? Dans quel quartier bien situé pourrions nous résider?
- à partir du 19 /11 nous souhaiterions descendre vers le sud -> Krabi et/ou une île sur la côte ouest car plus propice à cette période: Quelle île me conseiller alliant farniente et paradis mais suffisamment grande pour découvrir également? Quel moyen de transport pour s'y rendre? Avion ou train?
J'ai consulté le prix des vols intérieurs qui sont très attractifs à l'heure d'aujourd'hui (ex: Bangkok/Phuket A/R -> 50 €/pax ) Est il donc préférable de les réserver dès maintenant ou bien sur place?
- du 28 au 29 / 11 -> 1 nuit à Bangkok pour prévoir le retour: Cette fois ci nous souhaiterions résider dans un hôtel qui offre un panorama de la ville (building idéal) et ce non loin de l'aéroport car nous devrons y être dans la soirée du 29/11 pour le vol du retour en France. Un hôtel à me conseiller ?
Pour résumer -> Durant notre séjour là bas nous souhaiterions faire quelques visites mais également du balnéaire et tout ça à moindre coût évidemment. Quel est le budget moyen à prévoir sur place hôtellerie/nourriture/visites. (maxi 400 € de prévu pour chacun vols intérieur inclus)
J'ai conscience que nous n'avons pas énormément de temps sur place et c'est la raison pour laquelle j'ai besoin de conseils avisés de ceux qui auraient d'ores et déjà effectué un parcours similaire afin d'établir un itinéraire précis et de prévoir le budget en conséquence.
Tous tes conseils seront donc les bienvenus !
Merci par avance pour vos réponses, et tout et tout !
Marie M.
Je viens vers vous concernant mon projet de voyage en Thäilande. Nos billets d'avion sont déjà réservé du 17 au 30 Novembre 2014. Ce qui nous fait donc 13 jours sur place. J'aurais besoin de vos tuyaux/astuces etc...
Voilà le programme:
- le 17 / 11 -> arrivée sur Bangkok
- du 17 au 19 11 -> 2 nuits sur Bangkok pour visiter les principaux attraits de la ville: Quels seraient les principaux attraits sympas à visiter ? Dans quel quartier bien situé pourrions nous résider?
- à partir du 19 /11 nous souhaiterions descendre vers le sud -> Krabi et/ou une île sur la côte ouest car plus propice à cette période: Quelle île me conseiller alliant farniente et paradis mais suffisamment grande pour découvrir également? Quel moyen de transport pour s'y rendre? Avion ou train?
J'ai consulté le prix des vols intérieurs qui sont très attractifs à l'heure d'aujourd'hui (ex: Bangkok/Phuket A/R -> 50 €/pax ) Est il donc préférable de les réserver dès maintenant ou bien sur place?
- du 28 au 29 / 11 -> 1 nuit à Bangkok pour prévoir le retour: Cette fois ci nous souhaiterions résider dans un hôtel qui offre un panorama de la ville (building idéal) et ce non loin de l'aéroport car nous devrons y être dans la soirée du 29/11 pour le vol du retour en France. Un hôtel à me conseiller ?
Pour résumer -> Durant notre séjour là bas nous souhaiterions faire quelques visites mais également du balnéaire et tout ça à moindre coût évidemment. Quel est le budget moyen à prévoir sur place hôtellerie/nourriture/visites. (maxi 400 € de prévu pour chacun vols intérieur inclus)
J'ai conscience que nous n'avons pas énormément de temps sur place et c'est la raison pour laquelle j'ai besoin de conseils avisés de ceux qui auraient d'ores et déjà effectué un parcours similaire afin d'établir un itinéraire précis et de prévoir le budget en conséquence.
Tous tes conseils seront donc les bienvenus !
Merci par avance pour vos réponses, et tout et tout !
Marie M.
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
Bonsoir,
De retour de l'Est, pour une fois 😊,
je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili...
Je commence donc par Washington DC :
Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta
(mais affrété par Air France, en A 380 !)
c'était ma première expérience avec ce fleuron français :
l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée...
Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠
Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂
Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !)
J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎
du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie),
et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)
Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮
Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Retour de Lerida, Teruel, Cuenca, Aranjuez, Madrid, Tolède et Saragosse English translation pending
Nous devions partir le jeudi précédant Pâques pour faire le tour décrit ci-après et continuer après Tolède jusqu'à La Coruna et revenir par le nord de l'Espagne vers le 5 juin, etc.
Nous sommes bien partis le jeudi, mais n'avons pas dépassé Aix-les-Bains. Je me suis arrêtée à un passage piétons, et... boum à l'arrière... Vu l'état du coffre et du pare-choc, nous sommes revenus à Genève, allés au garage, etc. Il a fallu trouver une voiture de location et on a supprimé la fin du voyage pour cette fois-ci... 😠
1er jour – mardi 22 avril 2014
Départ à 7 h 15 de Bandol, 632 km au compteur de la voiture de location.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 2 croissants, 4 cafés = 8.80 euros et lecture des journaux. Départ vers 8 h 15.
Autoroute pour Marseille, 2.20 euros.
Tunnel Prado Carénage, 2.80 euros, peu de bouchons, on en sort à 9 h.
Martigues, Arles, La Grande Motte, Sète, quelques averses... Travaux, on quitte Sète vers 12 h...
12 h 30, arrêt au restaurant La Camargue sur la route après Sète, sur la commune de Marseillan.
Restaurant La Camargue avec, à côté, le Ranch, promenades à cheval, etc. Voir http://www.ranchlacamargue.fr/
2 menus (entrée, plat principal, dessert) à 13.50 euros, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 33 euros.
Buffet d'entrées, 1 faux filet, 1 escalope de porc aux champignons, 1 tarte aux pommes, 1 fromage.
Simple et très correct, départ vers 13 h 30.
Route pour Béziers, Narbonne...
15 h 30, arrêt 15 min. à Salses. On a déjà visité la forteresse. 1 coca light = 2.80 euros
Suite de la route, traversée de Perpignan... On arrive à 16 h 30 à l'hôtel Acajou, réservé sur internet, à Argelès-Plage. On connaît, on est déjà venu à Noël... c'est pratique.
Chambre 10, avec voiture devant. Je règle tout de suite, 38.50 euros pour la chambre sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxes de séjour pour deux).
Installation, on repart pour Saint-André à 8 km. Arrivée à 17 h 10. Visite de l'église, intérieur intéressant, mais surtout le linteau au dessus de la porte d'entrée ainsi que la fenêtre au dessus dudit linteau. L'église ferme normalement à 17 h, mais il semble y avoir une messe à 17 h 30 ce jour. Puis, visite du petit musée à côté sur l'art roman, 2 euros par personne. On nous remet un pass si l'on a d'autres visites dans la région, elles seront à mi-prix. Diaporama intéressant également. Le musée ferme à 18 h. Ca va juste, on a terminé à 17 h 55.
On décide d'aller quand même à Saint Genis des Fontaines à quelques kilomètres de là malgré l'heure.
Parking vers 18 h 10, le cloître reconstitué depuis 1995 ferme à 18 h. L'église est fermée. On admire le linteau. Demain, ouverture à 9 h 30... Petit tour dans le village... 1 sandwich et 1 coca light au supermarché = 4.40 euros. 2 cafés dans un bar = 3 euros.
On revient reprendre la voiture, tiens l'église est ouverte, on profite d'entrer, je préfère l'intérieur de l'église de Saint-André, resté « plus roman » qu'ici...
Départ vers 19 h 10, arrivée à l'hôtel à 19 h 30.
2e jour – mercredi 23 avril 2014
On va au centre ville d'Argelès pour déjeuner. 2 croissants + 4 cafés = 7.40 euros.
Départ d'Argelès vers 8 h 45 pour Céret, Amélie-les-Bains, Arles sur Tech, Prats de Mollo... ça ne roule pas vite dans le Vallespir, mais très agréable car temps splendide ce jour...
Essence en Espagne à Camprodon, 1.459 euro le litre de sans plomb 95 = 61 euros.
En Espagne, ailleurs en Europe ?, faire attention à ne pas se faire refiler de pièces de 1 bolivar vénézuélien qui ressemblent beaucoup aux pièces de 1 euro...
11 h. on est garé au centre de Ripoll près du monastère, parking 2 euros jusqu'à 13 h, après gratuit jusqu'à 16 h.
Visite du monastère + cloître, 3 euros par personne.On était déjà venus il y a fort longtemps et on voulait revoir surtout le portail du monastère et le cloître.
11 h 45, repas en face du monastère. Cafétéria La Parada. 1 salade, 2 x 2 oeufs au plat/frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 15.25 euros.
Petit tour dans Ripoll, fête de San Jordi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Jordi
13 h, on quitte Ripoll, direction Vic et Lleida. Autovia presque tout le long du trajet, surtout des camions (notamment de transport de porcs...), mais relativement peu de trafic.
15 h, on arrive à Lleida, on trouve un parking gratuit pas trop loin de l'hôtel réservé. On y va à pied avec les valises, installation, etc.
Hostal Goya, chambre 36, avec balcon. Parfait et très propre. Je règle tout de suite les 33 euros pour la nuit sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxe de séjour). Le seul problème, dû peut-être à la chaleur ce jour, de très fortes odeurs émanant des canalisations dans la salle de bains et même dans la chambre...
La gare routière est assez près de l'hôtel.
16 h, on repart à pied dans la rue piétonne centrale, quelques belles maisons, cathédrale, mairie. puis place Saint-Jean, ascenseurs pour monter à l'ancienne cathédrale où on arrive vers 16 h 45. Petit tour sur la colline, on n'entre pas dans le château, on fait le tour de la cathédrale fermée. Le château ferme à 17 h 30 de toute façon... La vue d'ensemble est belle surtout.
Il fait 27 degrés... 2 glaces à l'extérieur vers le parking, 3.60 euros.
On redescend, on poursuit la rue piétonne jusqu'à la gare des trains. On remarque un hôtel Transit dans la gare.
On revient en partie par une autre rue vers l'hôtel. Il y a de plus en plus de monde notamment pour la San Jordi.
19 h. arrêt dans une cafétéria près de l'hôtel. 1 salade mêlée, 1 plat avec 2 brochettes de viande, 1 spaghetti, 1 coca light, 1 eau minérale (il arrive un « Vichy catalan »), 2 cafés = 24.10 euros.
20 h, retour à l'hôtel, au calme, après avoir subi pas mal de bruit en ville avec la fête...
Disons que je ne passerais pas 1 semaine dans cette ville...
3e jour – jeudi 24 avril 2014
7 h 30, dans un café-boulangerie à 100 mètres de l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants = 5.50 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ 8 h 30 pour Teruel ce soir.
La N211 traverse de très beaux paysages.
Mequilenza au bord de l'Ebre semble très jolie.
Caspe au loin également...
11 h arrêt à Alcaniz au bas de la vieille ville.
1 jus d'abricot et 1 coca light au Café des Sports = 3.10 euros.
On monte visiter la cathédrale, on y voit encore les objets récemment transportés en procession lors de la semaine sainte... puis, on monte au Parador, on entre dans la cour, au fond église, cloître, faudrait prendre une visite guidée (4 euros), etc. On renonce. Belles vues d'en haut en revanche.
12 h 15, on retourne au même bar que ce matin. 2 filets de porc, patates, poivrons, salade verte, 2 gâteaux San Marco, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26.15 euros.
Départ vers 13 h 30. A la sortie de la ville, essence sans plomb 95 à 1.409 euro le litre = 29 euros.
Départ vers 13 h 45.
Montalban, joli village
Utrillas, patrimoine minier ancien
Alfambra, superbe village « rouge » entouré de terres et roches très colorées. La vue d'ensemble est splendide.
Arrivée à Teruel à 15 h 45. Pas grand monde sur la nationale...
On trouve facilement l'hôtel fléché en ville. Places de parking gratuites dans la rue devant (sinon, il y a un parking réservé à l'hôtel à l'arrière, payant je suppose...).
Hôtel Civera, Chambre 504, 5e étage, réservée par Booking = 40.50 euros sans petits déjeuners, que je règle immédiatement. Si pas réservé par Booking, 5 euros de plus pour 6 h d'internet.
On repart à pied vers 16 h 20.
Visite en ville du mausolée des Amants de Teruel, de l'église adjacente (San Isidoro) et de son cloître. Billet groupé à 8 euros par personne.
Puis, visite du centre ville, de 2 ou 3 tours (sans monter à l'intérieur). Les façades des tours sont remarquables.
Visite de la cathédrale (plafond remarquable) et du musée diocésain à côté (de beaux objets, notamment 3 vierges romanes en bois), billet groupé 3 euros.
On va voir de près l'aqueduc, on rentre en passant par la gare routière. Ascenseur à l'arrière et vue panoramique.
Arrêt pour 3 parts de tortilla au thon, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 9.20 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
J'ai trouvé Teruel beaucoup plus jolie et intéressante que Lleida hier.
4e jour – vendredi 25 avril 2014
Petit déjeuner dans un café-boulangerie à 50 mètres de l'hôtel. 2 croissants et 4 cafés = 6 euros.
Départ pour Cuenca à 8 h 25.
A nouveau, très jolis paysages sur la route... Pratiquement personne sur cette route...
Canete est un très joli site. Village avec ancien village ou château au dessus.
Fuentes, de nombreux hostals, semble être sur la route de Compostelle.
10 h 30, on arrive à Cuenca.
Du bon côté, on trouve facilement l'hôtel, parking gratuit dans la rue devant ou dans la rue au dessus.
On s'installe, ça ne va pas vite, il y a d'autres clients et la patronne, fort sympathique, nous explique tout ce qu'il faut voir sur un plan, en répétant tout 3 fois, en espagnol, mais je la comprends à 80 %...
Je règle la chambre réservée sur Booking = 45 euros avec les petits déjeuners.
Hotel Plaza, Chambre 10, au rez-de-chaussée. Apparemment, toutes les chambres sont au rez. La nôtre donne à l'arrière sur un toit (il ne faudrait pas laisser la fenêtre ouverte, on pourrait entrer). Beaucoup de bois, c'est assez sombre, très très propre. WIFI gratuit dans la chambre.
A côté de l'hôtel, passage chez le cordonnier pour déposer 2 paires de chaussures à réparer qui seront prêtes ce soir à 19 h paraît-il.
Donc, départ à pied de l'hôtel à 11 h 30.
La gare routière est près de l'hôtel, on passe devant (il y a un resto à l'intérieur).
On se dirige vers les 4 maisons suspendues, jolie route le long de la rivière. On va sur la passerelle en face pour mieux les voir de loin (s'abstenir de la passerelle si on a le vertige...). En face, de l'autre côté de la rivière, le Parador et son église.
On monte dans la vieille ville visiter la cathédrale, entrée 3.80 euros (5 euros si on veut également voir le musée diocésain adjacent, on renonce). La cathédrale est splendide, bien éclairée et mise en valeur. Visite de son cloître également. Etonnamment, il y a des WC dans le cloître.
On en ressort vers 13 h 20. Nous sommes sur la Plaza Mayor où se trouve la Mairie.
Repas au Restaurant San Juan, dans une salle arrière assez jolie. Il y a des menus à 10 et à 20 euros.
2 menus à 10 euros. 1 grosse salade pour deux. 1 tagliatelle bolognaise, 1 tagliatelle carbonara, 2 grillades boeuf avec légumes (excellente viande), on renonce au dessert et on prend le café à la place, 1 coca light, 1 verre de vin rouge (excellent paraît-il) = 20 euros. L'endroit est à recommander... Plein de monde du coin apparemment. Ceci : http://sanjuanplazamayor.com/indexb.htm
Vers 14 h 30, on sort et on monte par un chemin sans voiture derrière la cathédrale jusqu'au château. On dépasse le château pour aller jusqu'au parking à l'entrée de la vieille ville. Parking gratuit, possible pour camping cars. En face, parking non goudronné également possible pour camping-cars. Plein de restaurants entre le parking et le château.
On redescend par la route des voitures. Forte pente entre le château et la cathédrale, faire attention aux véhicules et aux bus qui descendent à tombeau ouvert... ça, c'est n'importe quoi en ville... Sinon, magnifiques vues sur l'autre versant de la ville. C'est vraiment une ville musée. J'y reviendrai sûrement car le site est fantastique.
On continue à descendre par la route, on ne va pas voir le musée des Sciences. Arrivés au bas de la vieille ville, on va à la place d'Espagne voir un Bodeguilla recommandé par la patronne de l'hôtel = Bodeguilla de Basilis. Ca ferme à 13 h et ça réouvre à 20 h. On a pu juste voir l'intérieur de ce bar assez sombre plein de photos jusqu'au plafond... On peut dire que c'est typique... Il semble qu'on y serve des tapas notamment. Bon, on est pas très intéressés, on ne va pas y revenir à 20 h...
On continue et on s'assied 30 min. dans un magasin de glaces = Capri. 2 très grosses glaces maison dans un gobelet = 8 euros, une chocolat noir, l'autre mandarine. Délicieux... = 8 euros.
On continue à pied et on arrive à l'hôtel vers 18 h.
Il y a 2 lignes de bus qui traversent la ville pour aller au parking au dessus du château : lignes 1 et 2, voir http://www.urbanoscuenca.com/ L'une d'entre elles passe dans la rue au bas de l'hôtel (la 1 sauf erreur)
Repos et internet dans la chambre avant d'aller chercher les chaussures...
On va récupérer les chaussures = 35 euros.
Près de l'hôtel, 2 tartes aux pommes, 3 cafés = 8.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 40.
5e jour – samedi 26 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h.
La propriétaire m'offre un pendentif en fossile en souvenir de l'hôtel...
Départ 8 h 45 avec la voiture direction Aranjuez.
On prend l'autovia gratuite tout le long. A nouveau, très peu de véhicules sur cette route...
Arrivée vers 10 h 15, on voit le palais de loin en arrivant.
On trouve assez facilement l'hôtel réservé.
Aucun souci pour se garer gratuitement devant et dans les rues proches.
Hôtel Santa Marta, chambre 7. Je règle les 59 euros pour la chambre et les petits déjeuners. Là aussi, ça ne va pas vite, il y a d'autres personnes. Au 1er étage, sans ascenseur, escalier assez pentu... un serveur monte nos 2 valises, ça nous arrange... On s'installe.
La chambre est un peu triangulaire, c'est très propre, il y a un tout petit balcon. Les maniaques du détail pourraient avoir des soucis par ici en revanche..., mais pas nous... Pas assez de prises électriques dans la chambre.
11 h, on repart à pied direction le palais royal proche.
C'est ouvert de 10 h à 20 h, on reviendra tout à l'heure...
On poursuit pour aller voir la gare pour demain matin.
On pourrait se parquer gratuitement facilement à côté de la gare, mais l'endroit est désert, on préfère laisser la voiture en ville comme on va rester à Madrid 1 semaine...
Billets à 4 euros aller simple par personne, environ 40 min. de trajet, un train toutes les 30 min. environ, même demain dimanche. Il faut acheter les billets au distributeur demain (le même jour que le départ).
Exactement en face de notre hôtel, dans la même rue, se trouve la station des bus pour Madrid notamment, ils arrivent à la station Sud à Madrid. Mais on préfère le train... l'appartement réservé à Madrid étant proche d'Atocha.
Bus vert clair no 423, compagnie AISA, http://www.elportaldelautobus.es/horarios-y-planos/39/840-linea-423-madrid-estacion-sur-aranjuez
On revient en arrière.
12 h, restaurant La Riberena. On peut manger à cette heure-ci. OK.
= http://www.lariberena.es/
2 menus à 15 euros + 2 cafés = 33.60 euros. 2 lasagnes maison, salade. 2 escalopes panées frites, 2 macédoines de fruits. Très bien.
Vers 13 h 30, on est de retour au Palais. 2 entrées à 9 euros par personne (sinon il y a des visites guidées à 15 euros). Consignes pour déposer le sac à dos, scanner à l'entrée, etc. On y reste env. 45 min.
Dans tous les monuments, prévoir une pièce de 1 euro pour l'utilisation des consignes (la pièce nous est restituée après usage de la consigne).
On part ensuite en ville visiter les cours des bâtiments adjacents, puis en direction de la place des taureaux, on voit l'ancien hôpital et on va visiter le parc le long du Tage (Jardin del Principe)... très loin à pied... quelques fontaines...
16 h 30, affalés sur la terrasse d'un bar au centre ville, mal aux pieds... 2 coca light avec pop corn = 4.60 euros. Le vent se lève, tempête de pollens des érables, on se replie vite fait...
On rentre un moment à l'hôtel proche, internet, etc.
Vers 19 h, on retourne sur la place centrale.
12 gambas à la plancha, 1 salade de pommes de terre, 1 sandwich avec tortilla, 1 plat de morceaux de porc, 1 Schwepps, 1 coca light = 23.50 euros. La vaisselle est maltraitée, que de bruit... sinon tout était très bon...
Plus loin, 1 gâteau = 1.90 euro, 2 cafés = 2.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 45.
6e jour – dimanche 27 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h
Départ à pied vers 8 h 35 pour la gare où on arrive à 9 h 05.
2 billets pour Madrid aux machines = 8 euros
Le train part à 9 h 21, on arrive à Atocha vers 10 h 05
Aujourd'hui, c'est le marathon de Madrid, on le savait, mais pas trop gênant dans le secteur de la gare.
Petit tour dans la gare, on en sort devant, on prend la rue Santa Isabella, au passage, bref arrêt au musée de la Reine Sophie pour constater qu'il est gratuit aujourd'hui (jour de la danse). Sinon, entrée 12 euros apparemment.
On va voir où se trouve l'appartement loué (rue Salitre 22), nous devons y être à 14 h.
On trouve un café-restaurant dans l'angle de la rue. 1 café, 1 croissant, 1 eau minérale = 4.60 euros. On y laisse nos 2 valises « en consigne », sympa le garçon
Pas très intéressé par le musée de la Reine Sophie, on voulait surtout voir Guernica et le bâtiment lui-même, bon, c'est l'occasion.
On y retourne à 11 h. Tour rapide des 3 étages, de la cour, puis de la partie nouvelle, terrasses, vues sur le marathon qui se déroule aujourd'hui en partie au dessous... Le 2e étage est le plus intéressant pour moi, le reste, je n'en parle même pas... pas mon truc.
Dans la boutique du musée, achat d'un plan de Madrid = 7.90 euros.
13 h 30, on est ressorti et on trouve une terrasse pour 1 coca light, 1 verre de vin, 2 sandwich jambon, 2 cafés = 13.90 euros
A 14 h, on est à l'appartement, on s'installe.
Appartement réservé sur Tripadvisor, 240 euros pour 6 nuits.
Difficile de trouver ce que je voulais, à savoir près d'Atocha, pas au 5e étage sans ascenseur... et calme.
Nous sommes au niveau de la rue, l'appartement a une petite cour intérieure et ne donne que dans cette cour, 1 lit en mezzanine et 1 canapé transformable en lit. L'immeuble est ancien, mais c'est propre et pratique. Impossible de se garer dans la rue devant...
Cuisine avec frigo, micro-onde, hotte. Machine à laver dans une alcôve. 1 salle de bain/WC et 1 sorte de dressing au dessous de la mezzanine. 1 pièce avec une grande table pour manger.
15 h, on ressort et on va voir à pied où se situe le marché du Retiro (ils sont en train de ranger, on y retournera), puis on va voir la Piazza Mayor. Splendide.
On revient par la rue Atocha.
En route, sur la place Benavente, 2 grosses glaces, une rhum raisin, une menthe chocolat et 1 coca light = 8.90 euros = www.dolceangelo.com
On va acheter quelques commissions pour l'appartement = 8 euros
Un peu de repos dans l'appartement, puis on ressort vers 19 h
En haut de la rue, 1 grosse salade saumon, 1 steack frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 22.10 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
7e jour – lundi 28 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h, 4 cafés, 2 croissants = 7.60 euros
On va à pied voir la Porta del Sol, le théâtre de la Zarzuela, la place Cybeles, une petite exposition de photos dans la poste, la place de l'Indépendance, la Casa America (sans entrer) = http://www.casamerica.es/visitas.
11 h 45, repas près du musée Thyssen, à l'arrière. Menus du jour à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 spaghetti bolognaise, 1 churrasco, 1 escalope de poulet, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros
Vers 13 h, musée Thyssen, entrées gratuites tous les lundi de 12 h à 16 h (sinon 10 euros, hors expositions temporaires). Que de tableaux... Magnifique ! On en repart vers 15 h 15.
On revient à l'appartement en prenant une rue piétonne montant à l'arrière du musée.
Quelques achats au magasin Dia à côté de l'appartement = 8 euros.
Repos, internet, petit repas tranquille.
2 cafés sur une terrasse à côté = 3.40 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
8e jour – mardi 29 avril 2014
Petit déjeuner vers 7 h 30 près de la gare d'Atocha, café Le Brillant, un des seuls ouverts à cette heure-là... 4 cafés, 1 croissant = 6.90 euros
On va prendre un billet de train cercanas pour aller à El Escorial, même tarif, même zone que pour Aranjuez, 2 billets aller simple = 8 euros.
Un peu d'hésitation entre lignes C3 et C8... Bon, finalement, faut se rendre sur le quai du C3 pour une raison que je n'ai pas comprise. On attend le prochain train qui arrive à l'heure à 8 h 40. Donc, c'est un C3 qui arrive. Depuis la gare de Villalba, il va changer de nom et afficher C8... Il faut 1 heure environ pour arriver à El Escorial.
Depuis la gare de El Escorial, il est aussi possible de prendre un train pour Avila.
Ensuite, on monte 100 mètres à pied, là, soit on suit la route, soit on monte par un chemin en terre sur la gauche, soit on monte à gauche en traversant le parc de la Case Felipe (le parc ouvre à 10 h.). On opte pour la route. En montant tranquillement, il faut 30 min. pour arriver devant le musée à San Lorenzo de El Escorial.
Sinon, taxis à la sortie de la gare ou bus L1 vert clair qui monte à San Lorenzo de El Escorial.
Ceci : http://www.aytosanlorenzo.es/Contenidos/_tP40_H9xYr_DZARGg24aZDf6w52BOAzsOtKkLZ5KOa8
Pour ceux qui veulent venir depuis Madrid en bus, il y a un bus 661 qui part à Madrid de la station de Moncloa.
Ceci : http://www.sanlorenzoturismo.org/ingles/localizacion/horarios_661.htm
On entre au monastère, scanner, billets 2 entrées à 10 euros par personne, WC, on est opérationnels à 10 h 30. Visite en suivant les flèches, facile. Très beau et intéressant.
13 h 15, on a fini.
Repas plus haut en ville, Bar Alaska, dehors sur la terrasse sous les arbres. 2 menus du jour à 12.50 euros. 1 gambas salade, 1 oeuf/haricot/jambon, 1 saumon patates, 1 entrecôte patates, 1 crème vanille, 1 gâteau chocolat, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, pas de café. = 25 euros.
Vers 14 h, petit tour en ville, 2 cafés au soleil = 3 euros. Très jolie cette petite ville...
15 h 10, on redescend à la gare en traversant le parc de la Casa Felipe, ça va plus vite...
Je reprends 2 billets de train à 4 euros par personne pour le retour.
15 h 30, on attend le train de 16 h 01 sur le quai. Il arrive un C8... qui se transformera en C3 en route après Chamartin...
17 h 05, on est à Atocha.
On monte la rue Alfonse III et on tourne à gauche dans la rue piétonne (rue Claudio Moyano) pour redescendre. Boutiques de bouquinistes dans la rue piétonne.
Un petit saut au musée du Prado pour vérifier les heures d'ouverture gratuites, tous les jours de 18 h à 20 h, le dimanche et jours fériés de 17 h à 19 h. Le 2 mai est un jour férié à Madrid.
On coupe par les petites rues et à 18 h on est à l'appartement.
Repos un moment.
19 h 15, on va manger au café de l'Alma à côté (celui qui a gardé nos valises le premier jour). 1 salade tomates/mozzarella, 1 saucisse de Francfort, 1 eau minérale, 1 coca light, 3 cafés = 22 euros. Rien d'extraordinaire, mais on avait dit qu'on reviendrait, promesse tenue...
20 h 30, on est rentré à l'appartement.
9e jour – mercredi 30 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
Départ à pied vers 8 h 45.
Ronda de Atocha, Ronda de Valencia, Glorieta de Embajadores, Ronda de Toledo, Porta Toledo, Eglise Virgen de la Paloma, extérieur et intérieur, Gran via San Francisco, église San Francisco, terrasse avec vue à côté. Extérieur et intérieur, visite guidée possible si intéressé vers 10 h 30 avec montée dans la coupole, pas fait. Pas possible de voir le cloître et le reste des salles (travaux). Pas compris jusqu'à quand les travaux... Dommage, le cloître nous aurait intéressés. Très belle coupole à l'intérieur (fresques).
On passe par les parcs à l'arrière, un pont sur une autre rue au bas et on va voir les restes de la muraille arabe (derrière la cathédrale, calle Mayor, à côté de l'ambassade d'Arménie).
Possibilité d'entrer dans une crypte néoromane à l'arrière de la cathédrale (1 euro). Après avoir jeté un oeil et vu des chapiteaux romans newlook, on abandonne tout de suite...
On revient devant la cathédrale (La Almudena), on entre. On peut faire un don de 1 euro. Les vitraux et les peintures murales sont très modernes. Heureusement, certains objets anciens ont été installés dans cette cathédrale assez moderne...
On passe voir le côté du Palais Royal sans y entrer. Puis place d'Orient, l'opéra et place Isabel II (où se tient un marché de fromages, jambons, etc.). On coupe pour aller manger plaza Mayor.
11 h 45, repas à Cafétéria Cristina, plaza Mayor 7. Menus du jour à 9.50 euros. = 19 euros. 1 assiette de charcuterie, 1 assiettes avec 2 croquettes et 2 empanadas, 2 plats boulettes + pommes sautées, 1 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin rouge. Pas de cafés.
Départ vers 12 h 45, arrêt derrière l'opéra au soleil pour 2 cafés. 2 euros (self service).
On repasse vers le palais royal.
Puis on continue, on passe devant le Sénat, on va au Temple de Debrod. Joli parc. Le temple rouvrira de 18 h à 20 h. Entrée gratuite. On abandonne et on continue dans le parc jusqu'au téléphérique où on arrive vers 14 h 45. 2 billets aller-retour = 5.80 euros par personne. (Il existe des billets aller simple à 4 euros). Belles vues sur Madrid et Palais Royal, trajet une dizaine de minutes.
Sur place, une cafétéria, 2 x 2 boules de glace (rhum raisin et chocolat) = 6.50 euros. 1 bouteille d'eau (0.5 litre) à une machine = 1.50 euros.
On revient, vers 15 h 45, nous sommes redescendus du téléphérique.
On coupe pour rejoindre la via Princesa, on passe 1/2 h. dans le magasin El Corte Ingles.
16 h 30, on descend la via Princesa et la Gran Via pour rejoindre la plaza Cybeles où nous arrivons à 17 h 30. 1/4 d'heure de repos sur un banc à l'ombre. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de lutte contre le bruit, on ne peut pas dire qu'ils aient l'air au courant dans le secteur...
17 h 45, on descend l'avenue du Prado, on coupe sur la droite pour rejoindre l'appartement.
Petit arrêt dans un Carrefour Market pour acheter quelques victuailles pour demain soir, comme demain c'est le 1er mai... 7.90 euros.
18 h 30, on arrive à l'appartement. Un peu mal aux pieds...
Petit pique nique sur place, on ne ressort pas.
10e jour – jeudi 1er mai 2014
On ne sait pas ce qu'on va trouver d'ouvert en ce 1er mai, les musées sont fermés en tout cas. On a prévu le marché aux puces et le parc du Retiro.
Petit déjeuner vers 8 h 20 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On rejoint le haut du marché El Rastro par la via Argumosa, place Lavapiès, rue Lavapies, rue Jesus y Maria, rue Duque Alba jusqu'au croisement avec rue Ribera de Curtidores. On descend cette rue, puis autres stands sur la place en bas à droite, puis on remonte 1 rue et quelques rues voisines, on redescend à la place ensuite.
Nous avons fini avec le marché aux puces et prenons le Paseo des Acacias jusqu'au rond-point des Pyramides pour voir l'ancien pont (Pont de Toledo). Nous le franchissons et revenons au rond point des Pyramides (qui sont plutôt des obélisques d'ailleurs)...
On remonte jusqu'au croisement avec le Paseo de la Esperanza pour aller manger à un resto repéré tout à l'heure... avec terrasse ombragée. On y arrive à 13 h.
2 menus du jour à 10 euros. 2 paellas en entrée, 1 encornets salade, 1 entrecôte panée patates, 2 boules de glace vanille, 2 boules de glace chocolat, pas de café = 20 euros.
Départ vers 14 h 15. On descend le paseo de la Esperanza et on tourne à gauche dans le paseo du Docteur Vallejo Najera. Depuis le croisement, rue piétonne et pour vélos seulement.
En route, 2 cafés en terrasse = 3.20 euros.
On continue jusqu'à la gare d'Atocha, on y arrive à 15 h 15. On entre pour revoir le hall avec les plantes, un bassin plein de tortues, etc. On ressort à 15 h 35, un bruit atroce, il y a un concert devant le musée Reine Sofia, enfin si on peut appeler ça un concert...
On contourne la place pour aller voir le parc du Retiro par rue du Prado et rue Espalter. Dans le parc, on va essentiellement regarder le Palais de Cristal et son lac, le palace de Velazquez, le monument à Alfonso XII, l'étang (avec locations de petits bateaux) et on ressort Place de l'Indépendance. Beaucoup de monde dans ce magnifique parc en ce jour férié... Il est 17 h 30.
On rejoint la place Cybeles en jetant un oeil à la Galerie de Cristal (derrière la Poste), la rue du Prado, on coupe et on arrive à l'appartement vers 18 h 15.
Repos, petit repas tranquille.
11e jour – vendredi 2 mai 2014
Aujourd'hui, musées ouverts, mais fête locale (jour férié) ici à Madrid.
Ceci :
Dos de mayo, 2 mai Le 2 mai 1808, les habitants de Madrid se révoltèrent contre Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, pour se libérer de l'occupation française. S'en suivent 6 années de guerre d'indépendance espagnole et la 1ère constitution espagnole. Madrid célèbre chaque année ces évènements autour de la Plaza de 2 de mayo dans le quartier de Malasana important de lieu de combat et aujourd'hui le centre de la contre-culture madrilène (voir La Movida). La police a aujourd'hui plus ou moins levé l'interdiction de boire sur la plaza juste pour cette occasion, ravivant l'esprit du Dos de Mayo.
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
On va à la gare prendre le métro 1 pour aller à la station Bilbao. De là, on pourrait prendre le métro 4 pour aller à la Plaza Colon, mais nous irons à pied. 1.70 euro le ticket par personne aux appareils.
Arrivée vers 9 h 30, on va voir la place Colon. Petite la colonne au milieu de cette immense place...
A côté une énorme grenouille en statue... porte-chance devant le casino... La statue semble dater de 2014.
On se rapproche du musée du Prado et on s'arrête à 11 h 30 pour manger avant d'y aller...
On mange dans un resto de chaîne VIP'S. Rien de notoire, donc on prend un « English breakfest » (pain grillé, champignons, tomate, oeufs brouillés, frites, lard, saucisse avec un jus d'orange frais), on ajoute 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 15.85 euros. Très étonnée de voir beaucoup d'Espagnols dans ce resto... à touristes... Bon, le mieux, c'était le jus d'orange, le reste, pas trop pour moi...
Vers 13 h, on arrive au musée du Prado, pour constater qu'il y a 50 mètres de queue...
On décide de rentrer préparer nos valises pour demain et de revenir à 17 h lorsque l'entrée sera gratuite, on verra bien, ça ne doit pas être pire... et cela ne le sera pas...
Retour à l'appartement, rangement.
C'est là qu'il devient impossible de pousser le verrou de la porte-fenêtre de la cour dans laquelle mon linge est sec sur le séchoir. Très bien, je monte sur la table de la cuisine et je passe par la fenêtre, je saute dans la cour, je récupère le linge, le séchoir, et je rentre par le même chemin via une chaise de jardin... ! Olé !
14 h 30, on ressort en direction de la Plaza Mayor, 2 glaces au même endroit que l'autre jour = 6.40 euros.
16 h 45, on est de retour au musée.
Il y a toujours 50 mètres de queue. On s'assied sur un banc à l'ombre et on observe... La queue ne bouge pas d'un centimètre pendant au moins 15 min. puis avance très légèrement...
Vers 17 h 10, tout à coup, ça avance très rapidement. On s'encourage, on se met dans la queue, en 10 min. nous sommes à l'intérieur du musée !
Pour info, le prix normal d'entrée du Musée du Prado = 14 euros par personne.
On commence par aller voir 2 ou 3 tableaux (Menines, etc), puis un tour rapide du reste.
A l'étage 0, sculptures et les fresques d'une chapelle entière (de Ségovie). Sinon, évidemment, de nombreux tableaux...
18 h 50, on est dehors, ouf !
On remonte en ville, une pizza dans la rue Cabeza fera l'affaire. 1 salade mêlée, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 32.50 euros.
20 h 45, retour à l'appartement.
12e jour – samedi 3 mai 2014
A 1 h 10 du matin, la propriétaire de l'appartement m'envoie un SMS pour me dire qu'elle ne pourra pas venir ce matin à 9 h et que nous n'avons qu'à laisser les clefs dans l'appartement...
8 h 15, on quitte l'appartement avec les valises direction la gare.
Petit déjeuner vers 8 h 25 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On va à la gare, 2 billets à 4 euros par personne pour Aranjuez
Train à 9 h 23, on arrive à 10 h 11 à Aranjuez. Footing jusqu'au centre ville... 10 h 35, 2 cafés avant de reprendre la voiture = 3 euros
On se perd un peu en ville en cherchant la route de Tolède...
Essence super sans plomb 95 à 1.359 euro le litre = 42 euros.
11 h 25, on sort par la N400, route quasiment toute droite jusqu'à Tolède, pleine de flics qui surveillent les vitesses...
12 h, on passe devant la gare de Tolède, très belle.
12 h 10, on est garé gratuitement devant l'hôtel Godofredo. Paperasses, je paie les 2 nuits = 94 euros et on s'installe chambre 214, beaucoup de place, grands lits, double vitrage, climatisation, parfait. Ascenseur, WIFI. 1 plan de la ville = 2 euros.
Quasiment devant l'hôtel, arrêt des bus 91, 5, 10, 93 et B2 en direction du centre ville voir http://www.t-descubre.com/es/info/autobuses_urbanos_toledo.php
Juste à côté de notre hôtel, il y a un autre hostal = Hostal Toledo, ceci http://www.hostaltoledo.com/fr
Vers 12 h 50, on arrive à pied dans un centre (pour touristes) proche = Toletum On commence par nous dire que l'on peut manger à 13 h, ensuite, on nous dit 13 h 30. Bon, on attend...
2 menus du jour, 1 coca light, 2 verres de vin, 2 cafés = 26.40 euros. 2 macaroni bolognaise, 1 lapin, 1 côtelette de porc, 2 gâteaux. On est dans un truc pour touristes, mais c'est très bon.
14 h 20, on part à pied direction le centre ville, on passe devant l'arène des taureaux (corrida prévue ce soir à 18 h...). Quelqu'un nous ouvre l'arrière et on peut voir brièvement l'intérieur, très joli. Architecture extérieure également spéciale.
On poursuit et on entre dans le musée Tavera, 2 billets à 3 euros. Cour de l'ancien hôpital, tableaux de Gréco, etc. Assez petit comme musée, on y reste env. 30 min.
Les parkings zone bleue en ville sont gratuits du samedi à 14 h au dimanche soir.
On entre en ville, portes, remparts, pas facile de s'y retrouver sur le plan... On tourne un peu au petit bonheur... et on voit l'extérieur de nombreuses églises, voire l'intérieur d'autres transformées en cafés, etc...
Eglise des Jésuites, 2.50 euros l'entrée par personne. On peut monter sur les tours pour la vue sur Tolède, nous capitulons...
Il semble qu'il existe un pass pour env. 5 églises en ville à 8 euros par personne.
17 h 30, visite de la cathédrale et musées adjacents (sacristie, etc) = 8 euros par personne. Tickets à acheter en face dans un magasin avec WC au fond si nécessaire... Fermeture à 18 h 30 ce jour.
Magnifique la cathédrale, intérieur et extérieur.
En route, 1.5 litre d'eau Bezoya dans une épicerie = 1 euro.
Ensuite, nous rentrons à l'hôtel oû nous arrivons vers 19 h.
Nous ressortons à 20 h. On s'arrête au Toletum, c'est pratique. 1 salade mixte, 1 oeuf, jambon, patates, 1 crevettes à l'ail, 2 coca light = 22 euros.
Vers 21 h, nous avançons vers la porte d'entrée de la ville, juste avant de la franchir, 2 cafés = 2.40 euros. On attend qu'il fasse nuit pour les illuminations, Essentiellement l'alcazar et le clocher de la cathédrale visibles de cet endroit, magnifique. On recule jusqu'à l'hôtel, à mi-chemin, on voit mieux l'alcazar illuminé, splendide.
22 h, retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 4 mai 2014
Comme festivités, aujourd'hui, c'est la fête des mères... Rien de très visible à ce sujet.
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 15, on descend en direction de la station de bus où on arrive vers 8 h 40. Pour info, une trentaine, pas plus, de casiers consignes de 1.30 à 3 euros la journée selon la taille.
Petit déjeuner au café de la station de bus, qui semble le seul ouvert en ce dimanche matin... 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 6.20 euros.
Juste en face de la station de bus, grand parking, avec de nombreux camping-cars. Dans d'autres parkings, sans limitateurs de hauteur, ils ne semblent pas agréés du tout et c'est affiché « amende 500 euros »...
On passe le pont de Azarquiel pour aller voir la gare, extérieur et intérieur, magnifique.
On revient en arrière et on passe le pont ancien = pont de Alcantara.
Après le pont, en traversant la rue, fléchage pour un escalier roulant (sous le palais des Congrès en fait), on suit le chemin qui monte, il nous fait entrer dans le parking Miradero, tourner à gauche, un petit escalier, en face derrière une porte vitrée, on voit l'escalier roulant. On le prend et on arrive près de la plaza Zocodover où nous nous rendons.
Parking Miradero, tarif affiché pour 24 h = env. 20 euros.
10 h 35, 2 cafés sur la place Zocodover = 3 euros.
Puis, nous entrons dans l'Alcazar par le nouveau bâtiment, entrée gratuite le dimanche (sinon 5 euros par personne), ceci nous fait suivre un cheminement montrant des restes archéologiques sous l'Alcazar. Nous voulions essentiellement voir la cour centrale et la chapelle royale. Un petit tour rapide à l'étage consacré à l'histoire. On en ressort à 12 h environ. Ca devient insupportable, les cars de touristes arrivent...
On se rend ensuite au musée Santa Cruz proche. Aucune place ce jour pour la visite de l'exposition sur le Greco, on s'en doutait... On entre dans le cloître somptueux. On se repose un moment avec un diaporama sur le Greco, on monte à l'étage supérieur...
Vers 13 h, on a rejoint la place Zocodover, on va à l'arrière manger à l'hostal Maravilla (menus du jour à 11 euros) + 1 coca light, un verre de vin = 24.20 euros (l'eau était comprise dans le menu, pas le coca). Entrées, 1 paella, 1 macaroni bolognaise, puis 1 darne de saumon et 1 steak, puis 1 glace et 1 salade de fruits. Très bien, sauf les desserts, n'importe quoi, 1 glace en bâton et 1 salade de fruit en boîte...
Départ vers 14 h, rue du Commerce, rue Trinidad
Eglise del Salvador, 2 entrées à 2.50 euros. Restes archéologiques, pilier visigoth
Plus loin, église Santo Tomé, 2 entrées à 2.50 euros. Essentiellement, un tableau du Gréco.
Plus loin, visite de la Synagogue Santa Maria La Blanca, 2 entrées à 2.50 euros. Très spécial ce lieu.
Encore plus loin, visite du cloître (gothique) et de l'église de San Juan de los Reyes, 2 entrées à 2.50 euros. Très imposant comme lieu, très chargé, pas trop mon style...
On descend ensuite voir le pont de San Martin, joli site, comme l'autre pont ce matin.
On remonte à la Porte del Cambron qu'on ne franchit pas, puis rue Real jusqu'à la rue Santa Leocadia qu'on prend à gauche pour descendre avec un autre escalier roulant rejoindre la Porte Alfonso et la Porte Bisagra ; de là, nous sommes à env. 10 à 12 min. de notre hôtel.
Nous rentrons en partie à travers le parc (ombre !) et arrivons à l'hôtel vers 17 h 30. Il fait encore 26-27 degrés...
Je reprends un code internet à la réception, celui d'hier étant valable 24 h. On me demande 3 euros aujourd'hui, rien hier, bon, c'est notifié sur Booking, rien compris pourquoi on nous a rien demandé hier, mais on s'en fiche...
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au Toletum à côté. 1 crevettes grillées, 1 hamburger, 1 patates, 2 coca light, 2 cafés = 21.40 euros
21 h 15, retour à l'hôtel
14e jour – lundi 5 mai 2014
A 8 h 15, on a pris la voiture et on est garés à la station de bus (parcomètres gratuits jusqu'à 10 h du matin, il n'y a personne ou presque donc facile de s'arrêter à cette heure-ci à côté de la station de bus...)
1 croissant, 1 pain au chocolat, 4 cafés = 6.20 euros
Départ 8 h 45, on repasse devant l'hôtel et on trouve la route pour Madrid.
Après, on a dû faire une conn... et on s'égare un peu trop à l'ouest. On prend l'autoroute à péage pour Mostoles = 3.05 euros, puis un autre péage à 1.30 euro, la route M45 et l'autoroute A2 direction Saragosse, pas mal de circulation, surtout jusqu'à Guadalajara, après moins de monde, mais ça avance bien.
11 h, 2 cafés dans un bar sur l'autoroute à Ledanca = 2.40 euros On y reste environ 20 min.
12 h 30, on sort dans Calatayud, on se gare, on part à pied, un peu sinistré l'endroit, beaucoup de magasins fermés... on arrive au Paseo Cortes de Aragon, là, on trouve quelques cafés...
Arrêt dans la Cafeteria Munich, rien de transcendant... 2 plats avec tranche de porc, oeuf, frites, salade, saucisses, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 19 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h. A 15 h, on entre dans Saragosse, on tourne un peu, je trouve une place gratuite derrière la poste, rue Escoriazo y Fabro. Vers 15 h 45, on arrive à pied avec les valises à l'hostal Holgado où j'avais réservé. Chambre 501, tout en haut, ascenseur, avec balcon, climatisation, WIFI = 30 euros. Pas mal du tout. On est tout près de la Place des Taureaux.
On est déjà venu à Saragosse. Vers 16 h 30, on repart à pied en direction de la cathédrale. 2 entrées à 4 euros avec le musée adjacent. On ne visite que la cathédrale (qui ferme à 18 h 30), pas envie d'aller au musée. Il fait environ 30 degrés...
2 glaces sur la place = 7 euros
On entre dans la basilique également, puis plus loin dans San Pablo.
Retour près de l'hôtel vers 20 h. Rien de très gastronomique dans le secteur. Dans un café proche, 1 portion de calamar, 1 tortilla, 1 portion de jambon, 3 coca light, 1 café = 13.30 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, il commence à souffler, ouf, moins chaud !
15e jour – mardi 6 mai 2014
8 h 15, petit déjeuner dans le Bar Tauro sur la place en face de l'hôtel. 2 croissants, 4 cafés = 7.20 euros
On revient chercher les valises à l'hôtel, personne à la réception, on laisse la clef sur la porte de la chambre...
Petit footing jusqu'à la voiture, départ vers 9 h 15. On va nous promener dans toute la ville pour retrouver l'A2 direction Barcelone...
Vers 10 h, on est enfin sur cette route. Arrêt essence, sans plomb 95 à 1.429 euros le litre = 51 euros.
On poursuit sur la NII jusqu'à Lerida. Beaucoup de camions, surtout dans l'autre sens, 1 seule voie dans chaque sens jusqu'à Fraga, après ça va mieux, 2 x 2 voies...
11 h 20, Lerida, on trouve relativement facilement la route pour Andorre.
Vers 13 h 20, arrêt à Organya, restaurant La Cabana, 2 menus à 10.50 euros + 2 cafés = 23.40 euros. 1 macaroni, 1 salade pâtes/fruits de mer, 2 poulets frites, 2 glaces. Très copieux et bon.
Départ vers 14 h 30, on va juste entrer en Andorre pour voir de ce côté-là, jusqu'à San Julia (env. 7 km), on remarque un magasin E. Leclerc et on s'arrête juste après prendre de l'essence sans plomb 95 à 1.259 euros le litre = 22 euros. Dans la station service, on voit alcools et tabacs très présents évidemment...
On redescend à La Seu d'Urgel. Arrêt vers 15 h 30, église fermée (enterrement à 16 h) et musée adjacent fermé l'après-midi en mai. On est déjà venus de toute façon.
2 cocas light sur une terrasse = 4.40 euros.
Départ vers 16 h 10, en direction de Puigcerda et de Prades où j'ai réservé un hôtel.
On arrive à 18 h 10 à l'hôtel.
Hôtel Hexagone, plaine Saint-Martin. Chambre 501, 58 euros, wifi mais ne fonctionne pas. Sinon, simple et correct. En fait 1 lit pour un couple et 1 lit pour 1 personne à côté.
Vers 19 h, on reprend la voiture et on retourne en ville. Parking sur la place centrale (gratuit dès 19 h d'ailleurs). Grand marché sur cette place le mardi matin.
Petit tour, visite de l'église, voir le retable et l'extérieur surtout.
Repas sur la place, dans une brasserie qui existe depuis 1919. 1 agneau, girolles, haricots, pommes de terre. 1 cuisse canard morilles, haricots, pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.20 euros. Très bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
16e jour – mercredi 7 mai 2014
Vers 7 h 30, petit déjeuner en ville. 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.90 euros. 4 cafés = 5.60 euros.
Départ de Prades vers 8 h 15. Il pleuvra jusqu'à Perpignan.
nationale via Perpignan, Narbonne
Vers 9 h 45, on s'arrête 20 min. à Coursan. 2 cafés = 2.60 euros
nationale via Béziers, Sète, Palavas, Lunel
12 h 45, on s'arrête juste avant Saint-Gilles, restaurant Le Provence, menu à 12 euros, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 26 euros. Restaurant avec petit magasin de produits régionaux, terrasse, accueil très sympathique. 1 anchoiade avec légumes, 1 assiette de charcuterie, 2 mijotés de veau avec riz local, 1 assiette de fromage, 1 glace chocolat. Très bon, bien que je ne trouve rien de notoire au riz camarguais...
Départ vers 14 h 10.
Près de Fos sur Mer, essence sans plomb 95 à 1.465 euro le litre = 40 euros.
On arrive à 15 h 15 à Marseille, bouchon dès le silo de la Madrague...
16 h 15, on atteint le péage à la sortie du tunnel Prado Carénage, ouf ! Péage, 2.80 euros
On prend l'autoroute jusqu'à Saint-Cyr, péage 2.20 euros.
17 h, on est à Bandol, 3.290 km au compteur de la voiture de location.
Nous sommes bien partis le jeudi, mais n'avons pas dépassé Aix-les-Bains. Je me suis arrêtée à un passage piétons, et... boum à l'arrière... Vu l'état du coffre et du pare-choc, nous sommes revenus à Genève, allés au garage, etc. Il a fallu trouver une voiture de location et on a supprimé la fin du voyage pour cette fois-ci... 😠
1er jour – mardi 22 avril 2014
Départ à 7 h 15 de Bandol, 632 km au compteur de la voiture de location.
Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 2 croissants, 4 cafés = 8.80 euros et lecture des journaux. Départ vers 8 h 15.
Autoroute pour Marseille, 2.20 euros.
Tunnel Prado Carénage, 2.80 euros, peu de bouchons, on en sort à 9 h.
Martigues, Arles, La Grande Motte, Sète, quelques averses... Travaux, on quitte Sète vers 12 h...
12 h 30, arrêt au restaurant La Camargue sur la route après Sète, sur la commune de Marseillan.
Restaurant La Camargue avec, à côté, le Ranch, promenades à cheval, etc. Voir http://www.ranchlacamargue.fr/
2 menus (entrée, plat principal, dessert) à 13.50 euros, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 33 euros.
Buffet d'entrées, 1 faux filet, 1 escalope de porc aux champignons, 1 tarte aux pommes, 1 fromage.
Simple et très correct, départ vers 13 h 30.
Route pour Béziers, Narbonne...
15 h 30, arrêt 15 min. à Salses. On a déjà visité la forteresse. 1 coca light = 2.80 euros
Suite de la route, traversée de Perpignan... On arrive à 16 h 30 à l'hôtel Acajou, réservé sur internet, à Argelès-Plage. On connaît, on est déjà venu à Noël... c'est pratique.
Chambre 10, avec voiture devant. Je règle tout de suite, 38.50 euros pour la chambre sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxes de séjour pour deux).
Installation, on repart pour Saint-André à 8 km. Arrivée à 17 h 10. Visite de l'église, intérieur intéressant, mais surtout le linteau au dessus de la porte d'entrée ainsi que la fenêtre au dessus dudit linteau. L'église ferme normalement à 17 h, mais il semble y avoir une messe à 17 h 30 ce jour. Puis, visite du petit musée à côté sur l'art roman, 2 euros par personne. On nous remet un pass si l'on a d'autres visites dans la région, elles seront à mi-prix. Diaporama intéressant également. Le musée ferme à 18 h. Ca va juste, on a terminé à 17 h 55.
On décide d'aller quand même à Saint Genis des Fontaines à quelques kilomètres de là malgré l'heure.
Parking vers 18 h 10, le cloître reconstitué depuis 1995 ferme à 18 h. L'église est fermée. On admire le linteau. Demain, ouverture à 9 h 30... Petit tour dans le village... 1 sandwich et 1 coca light au supermarché = 4.40 euros. 2 cafés dans un bar = 3 euros.
On revient reprendre la voiture, tiens l'église est ouverte, on profite d'entrer, je préfère l'intérieur de l'église de Saint-André, resté « plus roman » qu'ici...
Départ vers 19 h 10, arrivée à l'hôtel à 19 h 30.
2e jour – mercredi 23 avril 2014
On va au centre ville d'Argelès pour déjeuner. 2 croissants + 4 cafés = 7.40 euros.
Départ d'Argelès vers 8 h 45 pour Céret, Amélie-les-Bains, Arles sur Tech, Prats de Mollo... ça ne roule pas vite dans le Vallespir, mais très agréable car temps splendide ce jour...
Essence en Espagne à Camprodon, 1.459 euro le litre de sans plomb 95 = 61 euros.
En Espagne, ailleurs en Europe ?, faire attention à ne pas se faire refiler de pièces de 1 bolivar vénézuélien qui ressemblent beaucoup aux pièces de 1 euro...
11 h. on est garé au centre de Ripoll près du monastère, parking 2 euros jusqu'à 13 h, après gratuit jusqu'à 16 h.
Visite du monastère + cloître, 3 euros par personne.On était déjà venus il y a fort longtemps et on voulait revoir surtout le portail du monastère et le cloître.
11 h 45, repas en face du monastère. Cafétéria La Parada. 1 salade, 2 x 2 oeufs au plat/frites, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 15.25 euros.
Petit tour dans Ripoll, fête de San Jordi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant_Jordi
13 h, on quitte Ripoll, direction Vic et Lleida. Autovia presque tout le long du trajet, surtout des camions (notamment de transport de porcs...), mais relativement peu de trafic.
15 h, on arrive à Lleida, on trouve un parking gratuit pas trop loin de l'hôtel réservé. On y va à pied avec les valises, installation, etc.
Hostal Goya, chambre 36, avec balcon. Parfait et très propre. Je règle tout de suite les 33 euros pour la nuit sans petit déjeuner (dont 1 euro de taxe de séjour). Le seul problème, dû peut-être à la chaleur ce jour, de très fortes odeurs émanant des canalisations dans la salle de bains et même dans la chambre...
La gare routière est assez près de l'hôtel.
16 h, on repart à pied dans la rue piétonne centrale, quelques belles maisons, cathédrale, mairie. puis place Saint-Jean, ascenseurs pour monter à l'ancienne cathédrale où on arrive vers 16 h 45. Petit tour sur la colline, on n'entre pas dans le château, on fait le tour de la cathédrale fermée. Le château ferme à 17 h 30 de toute façon... La vue d'ensemble est belle surtout.
Il fait 27 degrés... 2 glaces à l'extérieur vers le parking, 3.60 euros.
On redescend, on poursuit la rue piétonne jusqu'à la gare des trains. On remarque un hôtel Transit dans la gare.
On revient en partie par une autre rue vers l'hôtel. Il y a de plus en plus de monde notamment pour la San Jordi.
19 h. arrêt dans une cafétéria près de l'hôtel. 1 salade mêlée, 1 plat avec 2 brochettes de viande, 1 spaghetti, 1 coca light, 1 eau minérale (il arrive un « Vichy catalan »), 2 cafés = 24.10 euros.
20 h, retour à l'hôtel, au calme, après avoir subi pas mal de bruit en ville avec la fête...
Disons que je ne passerais pas 1 semaine dans cette ville...
3e jour – jeudi 24 avril 2014
7 h 30, dans un café-boulangerie à 100 mètres de l'hôtel, 4 cafés et 2 croissants = 5.50 euros.
On retourne à pied à la voiture, départ 8 h 30 pour Teruel ce soir.
La N211 traverse de très beaux paysages.
Mequilenza au bord de l'Ebre semble très jolie.
Caspe au loin également...
11 h arrêt à Alcaniz au bas de la vieille ville.
1 jus d'abricot et 1 coca light au Café des Sports = 3.10 euros.
On monte visiter la cathédrale, on y voit encore les objets récemment transportés en procession lors de la semaine sainte... puis, on monte au Parador, on entre dans la cour, au fond église, cloître, faudrait prendre une visite guidée (4 euros), etc. On renonce. Belles vues d'en haut en revanche.
12 h 15, on retourne au même bar que ce matin. 2 filets de porc, patates, poivrons, salade verte, 2 gâteaux San Marco, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26.15 euros.
Départ vers 13 h 30. A la sortie de la ville, essence sans plomb 95 à 1.409 euro le litre = 29 euros.
Départ vers 13 h 45.
Montalban, joli village
Utrillas, patrimoine minier ancien
Alfambra, superbe village « rouge » entouré de terres et roches très colorées. La vue d'ensemble est splendide.
Arrivée à Teruel à 15 h 45. Pas grand monde sur la nationale...
On trouve facilement l'hôtel fléché en ville. Places de parking gratuites dans la rue devant (sinon, il y a un parking réservé à l'hôtel à l'arrière, payant je suppose...).
Hôtel Civera, Chambre 504, 5e étage, réservée par Booking = 40.50 euros sans petits déjeuners, que je règle immédiatement. Si pas réservé par Booking, 5 euros de plus pour 6 h d'internet.
On repart à pied vers 16 h 20.
Visite en ville du mausolée des Amants de Teruel, de l'église adjacente (San Isidoro) et de son cloître. Billet groupé à 8 euros par personne.
Puis, visite du centre ville, de 2 ou 3 tours (sans monter à l'intérieur). Les façades des tours sont remarquables.
Visite de la cathédrale (plafond remarquable) et du musée diocésain à côté (de beaux objets, notamment 3 vierges romanes en bois), billet groupé 3 euros.
On va voir de près l'aqueduc, on rentre en passant par la gare routière. Ascenseur à l'arrière et vue panoramique.
Arrêt pour 3 parts de tortilla au thon, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 9.20 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
J'ai trouvé Teruel beaucoup plus jolie et intéressante que Lleida hier.
4e jour – vendredi 25 avril 2014
Petit déjeuner dans un café-boulangerie à 50 mètres de l'hôtel. 2 croissants et 4 cafés = 6 euros.
Départ pour Cuenca à 8 h 25.
A nouveau, très jolis paysages sur la route... Pratiquement personne sur cette route...
Canete est un très joli site. Village avec ancien village ou château au dessus.
Fuentes, de nombreux hostals, semble être sur la route de Compostelle.
10 h 30, on arrive à Cuenca.
Du bon côté, on trouve facilement l'hôtel, parking gratuit dans la rue devant ou dans la rue au dessus.
On s'installe, ça ne va pas vite, il y a d'autres clients et la patronne, fort sympathique, nous explique tout ce qu'il faut voir sur un plan, en répétant tout 3 fois, en espagnol, mais je la comprends à 80 %...
Je règle la chambre réservée sur Booking = 45 euros avec les petits déjeuners.
Hotel Plaza, Chambre 10, au rez-de-chaussée. Apparemment, toutes les chambres sont au rez. La nôtre donne à l'arrière sur un toit (il ne faudrait pas laisser la fenêtre ouverte, on pourrait entrer). Beaucoup de bois, c'est assez sombre, très très propre. WIFI gratuit dans la chambre.
A côté de l'hôtel, passage chez le cordonnier pour déposer 2 paires de chaussures à réparer qui seront prêtes ce soir à 19 h paraît-il.
Donc, départ à pied de l'hôtel à 11 h 30.
La gare routière est près de l'hôtel, on passe devant (il y a un resto à l'intérieur).
On se dirige vers les 4 maisons suspendues, jolie route le long de la rivière. On va sur la passerelle en face pour mieux les voir de loin (s'abstenir de la passerelle si on a le vertige...). En face, de l'autre côté de la rivière, le Parador et son église.
On monte dans la vieille ville visiter la cathédrale, entrée 3.80 euros (5 euros si on veut également voir le musée diocésain adjacent, on renonce). La cathédrale est splendide, bien éclairée et mise en valeur. Visite de son cloître également. Etonnamment, il y a des WC dans le cloître.
On en ressort vers 13 h 20. Nous sommes sur la Plaza Mayor où se trouve la Mairie.
Repas au Restaurant San Juan, dans une salle arrière assez jolie. Il y a des menus à 10 et à 20 euros.
2 menus à 10 euros. 1 grosse salade pour deux. 1 tagliatelle bolognaise, 1 tagliatelle carbonara, 2 grillades boeuf avec légumes (excellente viande), on renonce au dessert et on prend le café à la place, 1 coca light, 1 verre de vin rouge (excellent paraît-il) = 20 euros. L'endroit est à recommander... Plein de monde du coin apparemment. Ceci : http://sanjuanplazamayor.com/indexb.htm
Vers 14 h 30, on sort et on monte par un chemin sans voiture derrière la cathédrale jusqu'au château. On dépasse le château pour aller jusqu'au parking à l'entrée de la vieille ville. Parking gratuit, possible pour camping cars. En face, parking non goudronné également possible pour camping-cars. Plein de restaurants entre le parking et le château.
On redescend par la route des voitures. Forte pente entre le château et la cathédrale, faire attention aux véhicules et aux bus qui descendent à tombeau ouvert... ça, c'est n'importe quoi en ville... Sinon, magnifiques vues sur l'autre versant de la ville. C'est vraiment une ville musée. J'y reviendrai sûrement car le site est fantastique.
On continue à descendre par la route, on ne va pas voir le musée des Sciences. Arrivés au bas de la vieille ville, on va à la place d'Espagne voir un Bodeguilla recommandé par la patronne de l'hôtel = Bodeguilla de Basilis. Ca ferme à 13 h et ça réouvre à 20 h. On a pu juste voir l'intérieur de ce bar assez sombre plein de photos jusqu'au plafond... On peut dire que c'est typique... Il semble qu'on y serve des tapas notamment. Bon, on est pas très intéressés, on ne va pas y revenir à 20 h...
On continue et on s'assied 30 min. dans un magasin de glaces = Capri. 2 très grosses glaces maison dans un gobelet = 8 euros, une chocolat noir, l'autre mandarine. Délicieux... = 8 euros.
On continue à pied et on arrive à l'hôtel vers 18 h.
Il y a 2 lignes de bus qui traversent la ville pour aller au parking au dessus du château : lignes 1 et 2, voir http://www.urbanoscuenca.com/ L'une d'entre elles passe dans la rue au bas de l'hôtel (la 1 sauf erreur)
Repos et internet dans la chambre avant d'aller chercher les chaussures...
On va récupérer les chaussures = 35 euros.
Près de l'hôtel, 2 tartes aux pommes, 3 cafés = 8.80 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 40.
5e jour – samedi 26 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h.
La propriétaire m'offre un pendentif en fossile en souvenir de l'hôtel...
Départ 8 h 45 avec la voiture direction Aranjuez.
On prend l'autovia gratuite tout le long. A nouveau, très peu de véhicules sur cette route...
Arrivée vers 10 h 15, on voit le palais de loin en arrivant.
On trouve assez facilement l'hôtel réservé.
Aucun souci pour se garer gratuitement devant et dans les rues proches.
Hôtel Santa Marta, chambre 7. Je règle les 59 euros pour la chambre et les petits déjeuners. Là aussi, ça ne va pas vite, il y a d'autres personnes. Au 1er étage, sans ascenseur, escalier assez pentu... un serveur monte nos 2 valises, ça nous arrange... On s'installe.
La chambre est un peu triangulaire, c'est très propre, il y a un tout petit balcon. Les maniaques du détail pourraient avoir des soucis par ici en revanche..., mais pas nous... Pas assez de prises électriques dans la chambre.
11 h, on repart à pied direction le palais royal proche.
C'est ouvert de 10 h à 20 h, on reviendra tout à l'heure...
On poursuit pour aller voir la gare pour demain matin.
On pourrait se parquer gratuitement facilement à côté de la gare, mais l'endroit est désert, on préfère laisser la voiture en ville comme on va rester à Madrid 1 semaine...
Billets à 4 euros aller simple par personne, environ 40 min. de trajet, un train toutes les 30 min. environ, même demain dimanche. Il faut acheter les billets au distributeur demain (le même jour que le départ).
Exactement en face de notre hôtel, dans la même rue, se trouve la station des bus pour Madrid notamment, ils arrivent à la station Sud à Madrid. Mais on préfère le train... l'appartement réservé à Madrid étant proche d'Atocha.
Bus vert clair no 423, compagnie AISA, http://www.elportaldelautobus.es/horarios-y-planos/39/840-linea-423-madrid-estacion-sur-aranjuez
On revient en arrière.
12 h, restaurant La Riberena. On peut manger à cette heure-ci. OK.
= http://www.lariberena.es/
2 menus à 15 euros + 2 cafés = 33.60 euros. 2 lasagnes maison, salade. 2 escalopes panées frites, 2 macédoines de fruits. Très bien.
Vers 13 h 30, on est de retour au Palais. 2 entrées à 9 euros par personne (sinon il y a des visites guidées à 15 euros). Consignes pour déposer le sac à dos, scanner à l'entrée, etc. On y reste env. 45 min.
Dans tous les monuments, prévoir une pièce de 1 euro pour l'utilisation des consignes (la pièce nous est restituée après usage de la consigne).
On part ensuite en ville visiter les cours des bâtiments adjacents, puis en direction de la place des taureaux, on voit l'ancien hôpital et on va visiter le parc le long du Tage (Jardin del Principe)... très loin à pied... quelques fontaines...
16 h 30, affalés sur la terrasse d'un bar au centre ville, mal aux pieds... 2 coca light avec pop corn = 4.60 euros. Le vent se lève, tempête de pollens des érables, on se replie vite fait...
On rentre un moment à l'hôtel proche, internet, etc.
Vers 19 h, on retourne sur la place centrale.
12 gambas à la plancha, 1 salade de pommes de terre, 1 sandwich avec tortilla, 1 plat de morceaux de porc, 1 Schwepps, 1 coca light = 23.50 euros. La vaisselle est maltraitée, que de bruit... sinon tout était très bon...
Plus loin, 1 gâteau = 1.90 euro, 2 cafés = 2.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 45.
6e jour – dimanche 27 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h
Départ à pied vers 8 h 35 pour la gare où on arrive à 9 h 05.
2 billets pour Madrid aux machines = 8 euros
Le train part à 9 h 21, on arrive à Atocha vers 10 h 05
Aujourd'hui, c'est le marathon de Madrid, on le savait, mais pas trop gênant dans le secteur de la gare.
Petit tour dans la gare, on en sort devant, on prend la rue Santa Isabella, au passage, bref arrêt au musée de la Reine Sophie pour constater qu'il est gratuit aujourd'hui (jour de la danse). Sinon, entrée 12 euros apparemment.
On va voir où se trouve l'appartement loué (rue Salitre 22), nous devons y être à 14 h.
On trouve un café-restaurant dans l'angle de la rue. 1 café, 1 croissant, 1 eau minérale = 4.60 euros. On y laisse nos 2 valises « en consigne », sympa le garçon
Pas très intéressé par le musée de la Reine Sophie, on voulait surtout voir Guernica et le bâtiment lui-même, bon, c'est l'occasion.
On y retourne à 11 h. Tour rapide des 3 étages, de la cour, puis de la partie nouvelle, terrasses, vues sur le marathon qui se déroule aujourd'hui en partie au dessous... Le 2e étage est le plus intéressant pour moi, le reste, je n'en parle même pas... pas mon truc.
Dans la boutique du musée, achat d'un plan de Madrid = 7.90 euros.
13 h 30, on est ressorti et on trouve une terrasse pour 1 coca light, 1 verre de vin, 2 sandwich jambon, 2 cafés = 13.90 euros
A 14 h, on est à l'appartement, on s'installe.
Appartement réservé sur Tripadvisor, 240 euros pour 6 nuits.
Difficile de trouver ce que je voulais, à savoir près d'Atocha, pas au 5e étage sans ascenseur... et calme.
Nous sommes au niveau de la rue, l'appartement a une petite cour intérieure et ne donne que dans cette cour, 1 lit en mezzanine et 1 canapé transformable en lit. L'immeuble est ancien, mais c'est propre et pratique. Impossible de se garer dans la rue devant...
Cuisine avec frigo, micro-onde, hotte. Machine à laver dans une alcôve. 1 salle de bain/WC et 1 sorte de dressing au dessous de la mezzanine. 1 pièce avec une grande table pour manger.
15 h, on ressort et on va voir à pied où se situe le marché du Retiro (ils sont en train de ranger, on y retournera), puis on va voir la Piazza Mayor. Splendide.
On revient par la rue Atocha.
En route, sur la place Benavente, 2 grosses glaces, une rhum raisin, une menthe chocolat et 1 coca light = 8.90 euros = www.dolceangelo.com
On va acheter quelques commissions pour l'appartement = 8 euros
Un peu de repos dans l'appartement, puis on ressort vers 19 h
En haut de la rue, 1 grosse salade saumon, 1 steack frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 22.10 euros.
Retour vers 20 h 30 à l'appartement.
7e jour – lundi 28 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h, 4 cafés, 2 croissants = 7.60 euros
On va à pied voir la Porta del Sol, le théâtre de la Zarzuela, la place Cybeles, une petite exposition de photos dans la poste, la place de l'Indépendance, la Casa America (sans entrer) = http://www.casamerica.es/visitas.
11 h 45, repas près du musée Thyssen, à l'arrière. Menus du jour à 10 euros. 1 salade mêlée, 1 spaghetti bolognaise, 1 churrasco, 1 escalope de poulet, 2 flans caramel, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 20 euros
Vers 13 h, musée Thyssen, entrées gratuites tous les lundi de 12 h à 16 h (sinon 10 euros, hors expositions temporaires). Que de tableaux... Magnifique ! On en repart vers 15 h 15.
On revient à l'appartement en prenant une rue piétonne montant à l'arrière du musée.
Quelques achats au magasin Dia à côté de l'appartement = 8 euros.
Repos, internet, petit repas tranquille.
2 cafés sur une terrasse à côté = 3.40 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
8e jour – mardi 29 avril 2014
Petit déjeuner vers 7 h 30 près de la gare d'Atocha, café Le Brillant, un des seuls ouverts à cette heure-là... 4 cafés, 1 croissant = 6.90 euros
On va prendre un billet de train cercanas pour aller à El Escorial, même tarif, même zone que pour Aranjuez, 2 billets aller simple = 8 euros.
Un peu d'hésitation entre lignes C3 et C8... Bon, finalement, faut se rendre sur le quai du C3 pour une raison que je n'ai pas comprise. On attend le prochain train qui arrive à l'heure à 8 h 40. Donc, c'est un C3 qui arrive. Depuis la gare de Villalba, il va changer de nom et afficher C8... Il faut 1 heure environ pour arriver à El Escorial.
Depuis la gare de El Escorial, il est aussi possible de prendre un train pour Avila.
Ensuite, on monte 100 mètres à pied, là, soit on suit la route, soit on monte par un chemin en terre sur la gauche, soit on monte à gauche en traversant le parc de la Case Felipe (le parc ouvre à 10 h.). On opte pour la route. En montant tranquillement, il faut 30 min. pour arriver devant le musée à San Lorenzo de El Escorial.
Sinon, taxis à la sortie de la gare ou bus L1 vert clair qui monte à San Lorenzo de El Escorial.
Ceci : http://www.aytosanlorenzo.es/Contenidos/_tP40_H9xYr_DZARGg24aZDf6w52BOAzsOtKkLZ5KOa8
Pour ceux qui veulent venir depuis Madrid en bus, il y a un bus 661 qui part à Madrid de la station de Moncloa.
Ceci : http://www.sanlorenzoturismo.org/ingles/localizacion/horarios_661.htm
On entre au monastère, scanner, billets 2 entrées à 10 euros par personne, WC, on est opérationnels à 10 h 30. Visite en suivant les flèches, facile. Très beau et intéressant.
13 h 15, on a fini.
Repas plus haut en ville, Bar Alaska, dehors sur la terrasse sous les arbres. 2 menus du jour à 12.50 euros. 1 gambas salade, 1 oeuf/haricot/jambon, 1 saumon patates, 1 entrecôte patates, 1 crème vanille, 1 gâteau chocolat, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, pas de café. = 25 euros.
Vers 14 h, petit tour en ville, 2 cafés au soleil = 3 euros. Très jolie cette petite ville...
15 h 10, on redescend à la gare en traversant le parc de la Casa Felipe, ça va plus vite...
Je reprends 2 billets de train à 4 euros par personne pour le retour.
15 h 30, on attend le train de 16 h 01 sur le quai. Il arrive un C8... qui se transformera en C3 en route après Chamartin...
17 h 05, on est à Atocha.
On monte la rue Alfonse III et on tourne à gauche dans la rue piétonne (rue Claudio Moyano) pour redescendre. Boutiques de bouquinistes dans la rue piétonne.
Un petit saut au musée du Prado pour vérifier les heures d'ouverture gratuites, tous les jours de 18 h à 20 h, le dimanche et jours fériés de 17 h à 19 h. Le 2 mai est un jour férié à Madrid.
On coupe par les petites rues et à 18 h on est à l'appartement.
Repos un moment.
19 h 15, on va manger au café de l'Alma à côté (celui qui a gardé nos valises le premier jour). 1 salade tomates/mozzarella, 1 saucisse de Francfort, 1 eau minérale, 1 coca light, 3 cafés = 22 euros. Rien d'extraordinaire, mais on avait dit qu'on reviendrait, promesse tenue...
20 h 30, on est rentré à l'appartement.
9e jour – mercredi 30 avril 2014
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
Départ à pied vers 8 h 45.
Ronda de Atocha, Ronda de Valencia, Glorieta de Embajadores, Ronda de Toledo, Porta Toledo, Eglise Virgen de la Paloma, extérieur et intérieur, Gran via San Francisco, église San Francisco, terrasse avec vue à côté. Extérieur et intérieur, visite guidée possible si intéressé vers 10 h 30 avec montée dans la coupole, pas fait. Pas possible de voir le cloître et le reste des salles (travaux). Pas compris jusqu'à quand les travaux... Dommage, le cloître nous aurait intéressés. Très belle coupole à l'intérieur (fresques).
On passe par les parcs à l'arrière, un pont sur une autre rue au bas et on va voir les restes de la muraille arabe (derrière la cathédrale, calle Mayor, à côté de l'ambassade d'Arménie).
Possibilité d'entrer dans une crypte néoromane à l'arrière de la cathédrale (1 euro). Après avoir jeté un oeil et vu des chapiteaux romans newlook, on abandonne tout de suite...
On revient devant la cathédrale (La Almudena), on entre. On peut faire un don de 1 euro. Les vitraux et les peintures murales sont très modernes. Heureusement, certains objets anciens ont été installés dans cette cathédrale assez moderne...
On passe voir le côté du Palais Royal sans y entrer. Puis place d'Orient, l'opéra et place Isabel II (où se tient un marché de fromages, jambons, etc.). On coupe pour aller manger plaza Mayor.
11 h 45, repas à Cafétéria Cristina, plaza Mayor 7. Menus du jour à 9.50 euros. = 19 euros. 1 assiette de charcuterie, 1 assiettes avec 2 croquettes et 2 empanadas, 2 plats boulettes + pommes sautées, 1 flans caramel, 1 coca light, 1 verre de vin rouge. Pas de cafés.
Départ vers 12 h 45, arrêt derrière l'opéra au soleil pour 2 cafés. 2 euros (self service).
On repasse vers le palais royal.
Puis on continue, on passe devant le Sénat, on va au Temple de Debrod. Joli parc. Le temple rouvrira de 18 h à 20 h. Entrée gratuite. On abandonne et on continue dans le parc jusqu'au téléphérique où on arrive vers 14 h 45. 2 billets aller-retour = 5.80 euros par personne. (Il existe des billets aller simple à 4 euros). Belles vues sur Madrid et Palais Royal, trajet une dizaine de minutes.
Sur place, une cafétéria, 2 x 2 boules de glace (rhum raisin et chocolat) = 6.50 euros. 1 bouteille d'eau (0.5 litre) à une machine = 1.50 euros.
On revient, vers 15 h 45, nous sommes redescendus du téléphérique.
On coupe pour rejoindre la via Princesa, on passe 1/2 h. dans le magasin El Corte Ingles.
16 h 30, on descend la via Princesa et la Gran Via pour rejoindre la plaza Cybeles où nous arrivons à 17 h 30. 1/4 d'heure de repos sur un banc à l'ombre. Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de lutte contre le bruit, on ne peut pas dire qu'ils aient l'air au courant dans le secteur...
17 h 45, on descend l'avenue du Prado, on coupe sur la droite pour rejoindre l'appartement.
Petit arrêt dans un Carrefour Market pour acheter quelques victuailles pour demain soir, comme demain c'est le 1er mai... 7.90 euros.
18 h 30, on arrive à l'appartement. Un peu mal aux pieds...
Petit pique nique sur place, on ne ressort pas.
10e jour – jeudi 1er mai 2014
On ne sait pas ce qu'on va trouver d'ouvert en ce 1er mai, les musées sont fermés en tout cas. On a prévu le marché aux puces et le parc du Retiro.
Petit déjeuner vers 8 h 20 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On rejoint le haut du marché El Rastro par la via Argumosa, place Lavapiès, rue Lavapies, rue Jesus y Maria, rue Duque Alba jusqu'au croisement avec rue Ribera de Curtidores. On descend cette rue, puis autres stands sur la place en bas à droite, puis on remonte 1 rue et quelques rues voisines, on redescend à la place ensuite.
Nous avons fini avec le marché aux puces et prenons le Paseo des Acacias jusqu'au rond-point des Pyramides pour voir l'ancien pont (Pont de Toledo). Nous le franchissons et revenons au rond point des Pyramides (qui sont plutôt des obélisques d'ailleurs)...
On remonte jusqu'au croisement avec le Paseo de la Esperanza pour aller manger à un resto repéré tout à l'heure... avec terrasse ombragée. On y arrive à 13 h.
2 menus du jour à 10 euros. 2 paellas en entrée, 1 encornets salade, 1 entrecôte panée patates, 2 boules de glace vanille, 2 boules de glace chocolat, pas de café = 20 euros.
Départ vers 14 h 15. On descend le paseo de la Esperanza et on tourne à gauche dans le paseo du Docteur Vallejo Najera. Depuis le croisement, rue piétonne et pour vélos seulement.
En route, 2 cafés en terrasse = 3.20 euros.
On continue jusqu'à la gare d'Atocha, on y arrive à 15 h 15. On entre pour revoir le hall avec les plantes, un bassin plein de tortues, etc. On ressort à 15 h 35, un bruit atroce, il y a un concert devant le musée Reine Sofia, enfin si on peut appeler ça un concert...
On contourne la place pour aller voir le parc du Retiro par rue du Prado et rue Espalter. Dans le parc, on va essentiellement regarder le Palais de Cristal et son lac, le palace de Velazquez, le monument à Alfonso XII, l'étang (avec locations de petits bateaux) et on ressort Place de l'Indépendance. Beaucoup de monde dans ce magnifique parc en ce jour férié... Il est 17 h 30.
On rejoint la place Cybeles en jetant un oeil à la Galerie de Cristal (derrière la Poste), la rue du Prado, on coupe et on arrive à l'appartement vers 18 h 15.
Repos, petit repas tranquille.
11e jour – vendredi 2 mai 2014
Aujourd'hui, musées ouverts, mais fête locale (jour férié) ici à Madrid.
Ceci :
Dos de mayo, 2 mai Le 2 mai 1808, les habitants de Madrid se révoltèrent contre Joseph Bonaparte, le frère de Napoléon, pour se libérer de l'occupation française. S'en suivent 6 années de guerre d'indépendance espagnole et la 1ère constitution espagnole. Madrid célèbre chaque année ces évènements autour de la Plaza de 2 de mayo dans le quartier de Malasana important de lieu de combat et aujourd'hui le centre de la contre-culture madrilène (voir La Movida). La police a aujourd'hui plus ou moins levé l'interdiction de boire sur la plaza juste pour cette occasion, ravivant l'esprit du Dos de Mayo.
Petit déjeuner vers 8 h 15 au même café qu'hier, Le Brillant. 2 croissants + 4 cafés = 8.20 euros.
On va à la gare prendre le métro 1 pour aller à la station Bilbao. De là, on pourrait prendre le métro 4 pour aller à la Plaza Colon, mais nous irons à pied. 1.70 euro le ticket par personne aux appareils.
Arrivée vers 9 h 30, on va voir la place Colon. Petite la colonne au milieu de cette immense place...
A côté une énorme grenouille en statue... porte-chance devant le casino... La statue semble dater de 2014.
On se rapproche du musée du Prado et on s'arrête à 11 h 30 pour manger avant d'y aller...
On mange dans un resto de chaîne VIP'S. Rien de notoire, donc on prend un « English breakfest » (pain grillé, champignons, tomate, oeufs brouillés, frites, lard, saucisse avec un jus d'orange frais), on ajoute 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 15.85 euros. Très étonnée de voir beaucoup d'Espagnols dans ce resto... à touristes... Bon, le mieux, c'était le jus d'orange, le reste, pas trop pour moi...
Vers 13 h, on arrive au musée du Prado, pour constater qu'il y a 50 mètres de queue...
On décide de rentrer préparer nos valises pour demain et de revenir à 17 h lorsque l'entrée sera gratuite, on verra bien, ça ne doit pas être pire... et cela ne le sera pas...
Retour à l'appartement, rangement.
C'est là qu'il devient impossible de pousser le verrou de la porte-fenêtre de la cour dans laquelle mon linge est sec sur le séchoir. Très bien, je monte sur la table de la cuisine et je passe par la fenêtre, je saute dans la cour, je récupère le linge, le séchoir, et je rentre par le même chemin via une chaise de jardin... ! Olé !
14 h 30, on ressort en direction de la Plaza Mayor, 2 glaces au même endroit que l'autre jour = 6.40 euros.
16 h 45, on est de retour au musée.
Il y a toujours 50 mètres de queue. On s'assied sur un banc à l'ombre et on observe... La queue ne bouge pas d'un centimètre pendant au moins 15 min. puis avance très légèrement...
Vers 17 h 10, tout à coup, ça avance très rapidement. On s'encourage, on se met dans la queue, en 10 min. nous sommes à l'intérieur du musée !
Pour info, le prix normal d'entrée du Musée du Prado = 14 euros par personne.
On commence par aller voir 2 ou 3 tableaux (Menines, etc), puis un tour rapide du reste.
A l'étage 0, sculptures et les fresques d'une chapelle entière (de Ségovie). Sinon, évidemment, de nombreux tableaux...
18 h 50, on est dehors, ouf !
On remonte en ville, une pizza dans la rue Cabeza fera l'affaire. 1 salade mêlée, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 32.50 euros.
20 h 45, retour à l'appartement.
12e jour – samedi 3 mai 2014
A 1 h 10 du matin, la propriétaire de l'appartement m'envoie un SMS pour me dire qu'elle ne pourra pas venir ce matin à 9 h et que nous n'avons qu'à laisser les clefs dans l'appartement...
8 h 15, on quitte l'appartement avec les valises direction la gare.
Petit déjeuner vers 8 h 25 au café El Brillante. 4 cafés et 2 croissants = 8.20 euros
On va à la gare, 2 billets à 4 euros par personne pour Aranjuez
Train à 9 h 23, on arrive à 10 h 11 à Aranjuez. Footing jusqu'au centre ville... 10 h 35, 2 cafés avant de reprendre la voiture = 3 euros
On se perd un peu en ville en cherchant la route de Tolède...
Essence super sans plomb 95 à 1.359 euro le litre = 42 euros.
11 h 25, on sort par la N400, route quasiment toute droite jusqu'à Tolède, pleine de flics qui surveillent les vitesses...
12 h, on passe devant la gare de Tolède, très belle.
12 h 10, on est garé gratuitement devant l'hôtel Godofredo. Paperasses, je paie les 2 nuits = 94 euros et on s'installe chambre 214, beaucoup de place, grands lits, double vitrage, climatisation, parfait. Ascenseur, WIFI. 1 plan de la ville = 2 euros.
Quasiment devant l'hôtel, arrêt des bus 91, 5, 10, 93 et B2 en direction du centre ville voir http://www.t-descubre.com/es/info/autobuses_urbanos_toledo.php
Juste à côté de notre hôtel, il y a un autre hostal = Hostal Toledo, ceci http://www.hostaltoledo.com/fr
Vers 12 h 50, on arrive à pied dans un centre (pour touristes) proche = Toletum On commence par nous dire que l'on peut manger à 13 h, ensuite, on nous dit 13 h 30. Bon, on attend...
2 menus du jour, 1 coca light, 2 verres de vin, 2 cafés = 26.40 euros. 2 macaroni bolognaise, 1 lapin, 1 côtelette de porc, 2 gâteaux. On est dans un truc pour touristes, mais c'est très bon.
14 h 20, on part à pied direction le centre ville, on passe devant l'arène des taureaux (corrida prévue ce soir à 18 h...). Quelqu'un nous ouvre l'arrière et on peut voir brièvement l'intérieur, très joli. Architecture extérieure également spéciale.
On poursuit et on entre dans le musée Tavera, 2 billets à 3 euros. Cour de l'ancien hôpital, tableaux de Gréco, etc. Assez petit comme musée, on y reste env. 30 min.
Les parkings zone bleue en ville sont gratuits du samedi à 14 h au dimanche soir.
On entre en ville, portes, remparts, pas facile de s'y retrouver sur le plan... On tourne un peu au petit bonheur... et on voit l'extérieur de nombreuses églises, voire l'intérieur d'autres transformées en cafés, etc...
Eglise des Jésuites, 2.50 euros l'entrée par personne. On peut monter sur les tours pour la vue sur Tolède, nous capitulons...
Il semble qu'il existe un pass pour env. 5 églises en ville à 8 euros par personne.
17 h 30, visite de la cathédrale et musées adjacents (sacristie, etc) = 8 euros par personne. Tickets à acheter en face dans un magasin avec WC au fond si nécessaire... Fermeture à 18 h 30 ce jour.
Magnifique la cathédrale, intérieur et extérieur.
En route, 1.5 litre d'eau Bezoya dans une épicerie = 1 euro.
Ensuite, nous rentrons à l'hôtel oû nous arrivons vers 19 h.
Nous ressortons à 20 h. On s'arrête au Toletum, c'est pratique. 1 salade mixte, 1 oeuf, jambon, patates, 1 crevettes à l'ail, 2 coca light = 22 euros.
Vers 21 h, nous avançons vers la porte d'entrée de la ville, juste avant de la franchir, 2 cafés = 2.40 euros. On attend qu'il fasse nuit pour les illuminations, Essentiellement l'alcazar et le clocher de la cathédrale visibles de cet endroit, magnifique. On recule jusqu'à l'hôtel, à mi-chemin, on voit mieux l'alcazar illuminé, splendide.
22 h, retour à l'hôtel.
13e jour – dimanche 4 mai 2014
Comme festivités, aujourd'hui, c'est la fête des mères... Rien de très visible à ce sujet.
Départ à pied de l'hôtel vers 8 h 15, on descend en direction de la station de bus où on arrive vers 8 h 40. Pour info, une trentaine, pas plus, de casiers consignes de 1.30 à 3 euros la journée selon la taille.
Petit déjeuner au café de la station de bus, qui semble le seul ouvert en ce dimanche matin... 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 6.20 euros.
Juste en face de la station de bus, grand parking, avec de nombreux camping-cars. Dans d'autres parkings, sans limitateurs de hauteur, ils ne semblent pas agréés du tout et c'est affiché « amende 500 euros »...
On passe le pont de Azarquiel pour aller voir la gare, extérieur et intérieur, magnifique.
On revient en arrière et on passe le pont ancien = pont de Alcantara.
Après le pont, en traversant la rue, fléchage pour un escalier roulant (sous le palais des Congrès en fait), on suit le chemin qui monte, il nous fait entrer dans le parking Miradero, tourner à gauche, un petit escalier, en face derrière une porte vitrée, on voit l'escalier roulant. On le prend et on arrive près de la plaza Zocodover où nous nous rendons.
Parking Miradero, tarif affiché pour 24 h = env. 20 euros.
10 h 35, 2 cafés sur la place Zocodover = 3 euros.
Puis, nous entrons dans l'Alcazar par le nouveau bâtiment, entrée gratuite le dimanche (sinon 5 euros par personne), ceci nous fait suivre un cheminement montrant des restes archéologiques sous l'Alcazar. Nous voulions essentiellement voir la cour centrale et la chapelle royale. Un petit tour rapide à l'étage consacré à l'histoire. On en ressort à 12 h environ. Ca devient insupportable, les cars de touristes arrivent...
On se rend ensuite au musée Santa Cruz proche. Aucune place ce jour pour la visite de l'exposition sur le Greco, on s'en doutait... On entre dans le cloître somptueux. On se repose un moment avec un diaporama sur le Greco, on monte à l'étage supérieur...
Vers 13 h, on a rejoint la place Zocodover, on va à l'arrière manger à l'hostal Maravilla (menus du jour à 11 euros) + 1 coca light, un verre de vin = 24.20 euros (l'eau était comprise dans le menu, pas le coca). Entrées, 1 paella, 1 macaroni bolognaise, puis 1 darne de saumon et 1 steak, puis 1 glace et 1 salade de fruits. Très bien, sauf les desserts, n'importe quoi, 1 glace en bâton et 1 salade de fruit en boîte...
Départ vers 14 h, rue du Commerce, rue Trinidad
Eglise del Salvador, 2 entrées à 2.50 euros. Restes archéologiques, pilier visigoth
Plus loin, église Santo Tomé, 2 entrées à 2.50 euros. Essentiellement, un tableau du Gréco.
Plus loin, visite de la Synagogue Santa Maria La Blanca, 2 entrées à 2.50 euros. Très spécial ce lieu.
Encore plus loin, visite du cloître (gothique) et de l'église de San Juan de los Reyes, 2 entrées à 2.50 euros. Très imposant comme lieu, très chargé, pas trop mon style...
On descend ensuite voir le pont de San Martin, joli site, comme l'autre pont ce matin.
On remonte à la Porte del Cambron qu'on ne franchit pas, puis rue Real jusqu'à la rue Santa Leocadia qu'on prend à gauche pour descendre avec un autre escalier roulant rejoindre la Porte Alfonso et la Porte Bisagra ; de là, nous sommes à env. 10 à 12 min. de notre hôtel.
Nous rentrons en partie à travers le parc (ombre !) et arrivons à l'hôtel vers 17 h 30. Il fait encore 26-27 degrés...
Je reprends un code internet à la réception, celui d'hier étant valable 24 h. On me demande 3 euros aujourd'hui, rien hier, bon, c'est notifié sur Booking, rien compris pourquoi on nous a rien demandé hier, mais on s'en fiche...
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au Toletum à côté. 1 crevettes grillées, 1 hamburger, 1 patates, 2 coca light, 2 cafés = 21.40 euros
21 h 15, retour à l'hôtel
14e jour – lundi 5 mai 2014
A 8 h 15, on a pris la voiture et on est garés à la station de bus (parcomètres gratuits jusqu'à 10 h du matin, il n'y a personne ou presque donc facile de s'arrêter à cette heure-ci à côté de la station de bus...)
1 croissant, 1 pain au chocolat, 4 cafés = 6.20 euros
Départ 8 h 45, on repasse devant l'hôtel et on trouve la route pour Madrid.
Après, on a dû faire une conn... et on s'égare un peu trop à l'ouest. On prend l'autoroute à péage pour Mostoles = 3.05 euros, puis un autre péage à 1.30 euro, la route M45 et l'autoroute A2 direction Saragosse, pas mal de circulation, surtout jusqu'à Guadalajara, après moins de monde, mais ça avance bien.
11 h, 2 cafés dans un bar sur l'autoroute à Ledanca = 2.40 euros On y reste environ 20 min.
12 h 30, on sort dans Calatayud, on se gare, on part à pied, un peu sinistré l'endroit, beaucoup de magasins fermés... on arrive au Paseo Cortes de Aragon, là, on trouve quelques cafés...
Arrêt dans la Cafeteria Munich, rien de transcendant... 2 plats avec tranche de porc, oeuf, frites, salade, saucisses, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 19 euros.
Départ avec la voiture vers 14 h. A 15 h, on entre dans Saragosse, on tourne un peu, je trouve une place gratuite derrière la poste, rue Escoriazo y Fabro. Vers 15 h 45, on arrive à pied avec les valises à l'hostal Holgado où j'avais réservé. Chambre 501, tout en haut, ascenseur, avec balcon, climatisation, WIFI = 30 euros. Pas mal du tout. On est tout près de la Place des Taureaux.
On est déjà venu à Saragosse. Vers 16 h 30, on repart à pied en direction de la cathédrale. 2 entrées à 4 euros avec le musée adjacent. On ne visite que la cathédrale (qui ferme à 18 h 30), pas envie d'aller au musée. Il fait environ 30 degrés...
2 glaces sur la place = 7 euros
On entre dans la basilique également, puis plus loin dans San Pablo.
Retour près de l'hôtel vers 20 h. Rien de très gastronomique dans le secteur. Dans un café proche, 1 portion de calamar, 1 tortilla, 1 portion de jambon, 3 coca light, 1 café = 13.30 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30, il commence à souffler, ouf, moins chaud !
15e jour – mardi 6 mai 2014
8 h 15, petit déjeuner dans le Bar Tauro sur la place en face de l'hôtel. 2 croissants, 4 cafés = 7.20 euros
On revient chercher les valises à l'hôtel, personne à la réception, on laisse la clef sur la porte de la chambre...
Petit footing jusqu'à la voiture, départ vers 9 h 15. On va nous promener dans toute la ville pour retrouver l'A2 direction Barcelone...
Vers 10 h, on est enfin sur cette route. Arrêt essence, sans plomb 95 à 1.429 euros le litre = 51 euros.
On poursuit sur la NII jusqu'à Lerida. Beaucoup de camions, surtout dans l'autre sens, 1 seule voie dans chaque sens jusqu'à Fraga, après ça va mieux, 2 x 2 voies...
11 h 20, Lerida, on trouve relativement facilement la route pour Andorre.
Vers 13 h 20, arrêt à Organya, restaurant La Cabana, 2 menus à 10.50 euros + 2 cafés = 23.40 euros. 1 macaroni, 1 salade pâtes/fruits de mer, 2 poulets frites, 2 glaces. Très copieux et bon.
Départ vers 14 h 30, on va juste entrer en Andorre pour voir de ce côté-là, jusqu'à San Julia (env. 7 km), on remarque un magasin E. Leclerc et on s'arrête juste après prendre de l'essence sans plomb 95 à 1.259 euros le litre = 22 euros. Dans la station service, on voit alcools et tabacs très présents évidemment...
On redescend à La Seu d'Urgel. Arrêt vers 15 h 30, église fermée (enterrement à 16 h) et musée adjacent fermé l'après-midi en mai. On est déjà venus de toute façon.
2 cocas light sur une terrasse = 4.40 euros.
Départ vers 16 h 10, en direction de Puigcerda et de Prades où j'ai réservé un hôtel.
On arrive à 18 h 10 à l'hôtel.
Hôtel Hexagone, plaine Saint-Martin. Chambre 501, 58 euros, wifi mais ne fonctionne pas. Sinon, simple et correct. En fait 1 lit pour un couple et 1 lit pour 1 personne à côté.
Vers 19 h, on reprend la voiture et on retourne en ville. Parking sur la place centrale (gratuit dès 19 h d'ailleurs). Grand marché sur cette place le mardi matin.
Petit tour, visite de l'église, voir le retable et l'extérieur surtout.
Repas sur la place, dans une brasserie qui existe depuis 1919. 1 agneau, girolles, haricots, pommes de terre. 1 cuisse canard morilles, haricots, pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.20 euros. Très bon.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
16e jour – mercredi 7 mai 2014
Vers 7 h 30, petit déjeuner en ville. 1 pain au chocolat, 1 croissant = 1.90 euros. 4 cafés = 5.60 euros.
Départ de Prades vers 8 h 15. Il pleuvra jusqu'à Perpignan.
nationale via Perpignan, Narbonne
Vers 9 h 45, on s'arrête 20 min. à Coursan. 2 cafés = 2.60 euros
nationale via Béziers, Sète, Palavas, Lunel
12 h 45, on s'arrête juste avant Saint-Gilles, restaurant Le Provence, menu à 12 euros, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 26 euros. Restaurant avec petit magasin de produits régionaux, terrasse, accueil très sympathique. 1 anchoiade avec légumes, 1 assiette de charcuterie, 2 mijotés de veau avec riz local, 1 assiette de fromage, 1 glace chocolat. Très bon, bien que je ne trouve rien de notoire au riz camarguais...
Départ vers 14 h 10.
Près de Fos sur Mer, essence sans plomb 95 à 1.465 euro le litre = 40 euros.
On arrive à 15 h 15 à Marseille, bouchon dès le silo de la Madrague...
16 h 15, on atteint le péage à la sortie du tunnel Prado Carénage, ouf ! Péage, 2.80 euros
On prend l'autoroute jusqu'à Saint-Cyr, péage 2.20 euros.
17 h, on est à Bandol, 3.290 km au compteur de la voiture de location.
Retour d'expérience sur séjour à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je me permets ce petit compte rendu, les témoignages étant limités sur cette région. Notre profil : un couple la cinquantaine, suivant globalement les incontournables touristiques mais aimant également se perdre dans les chemins de traverse ! Nous ne sommes pas des oiseaux de nuit, donc rien sur la fête dans ce compte rendu !
Je ne mets pas de photos : vous avez (ou ferez) les mêmes !
1) Le choix de la destination 1.1) Pourquoi aller à Budapest ? - C’est joli et dépaysant, - Les gens sont sympas (et ils parlent tous anglais), - La vie n’y est pas chère (pour un touriste), - Les bains sont une expérience superbe.
1.2) Pourquoi ne pas aller à Budapest ? - Tout y est quand même moins beau qu’à Prague. - Si on part de province, pour 100 euros de plus, on peut trouver des billets d’avion pour New York (Ok, après ce n’est plus les mêmes coût/type de voyage).
2) Le choix de l’hôtel Sur Trip Advisor, les 100 premiers hôtels ont un indice de satisfaction client d’au minimum de 4 sur 5 ! Vous trouverez votre bonheur! Dont beaucoup dans la gamme des 100 euros par nuit (dans certains cas petit déjeuner compris). Ça peut être l’opportunité (si le budget le permet), de s’offrir un hôtel 4 (voire 5) étoiles pour le prix d’un modeste 2 ou 3 étoiles à Paris !
D’une manière générale, prendre un hôtel proche d’une station de métro ou de trolley permet de se rendre facilement vers le « centre historique » pas si grand que cela et bien desservi en transports en commun. Pour le plaisir d’être « au cœur de la ville », nous avons choisi un hôtel central (station de métro « Blaha Lujza Ter »). Cela nous a totalement convenu.
A tarif équivalent, nous avons privilégié un hôtel de standing plutôt qu'un hôtel ayant ses propres bains. La aussi, ça nous a totalement convenu, mais c'est un choix qui mérite d'être réfléchit! A noter que notre hôtel disposait d'un sauna que nous n'avons même pas testé, repus que nous étions des temps passés dans les bains !
3) Le transfert Aéroport - Hôtel Nous avons choisi un transfert privé en faisant appel à la société « bookinbudapest ». Prix fixe : 42 euros l’aller retour (une demi-heure de route, quand même, avec un trafic fluide!). A l’arrivée, une personne nous attendait et a appelé le chauffeur qui nous a récupéré à la dépose minute.
Pour le retour, l’heure de rendez-vous a été déterminée par la société compte tenu de nos horaires d’avion et des probabilités de traffic. Le chauffeur nous attendait, ponctuel, à notre hôtel.
Voitures propres, conduite sûre, personnel agréable. Plus cher que d’autres moyens de locomotion, mais parfait !
4) Les transports en commun dans Budapest Bon réseau et fréquences très rapprochées (tout au moins pour la zone touristique). Très largement suffisant pour le séjour. Jamais nous n’avons ressenti le besoin de prendre un taxi. Nous avons pris le passe 72h. Il est rentabilisé après 4 trajets par jour. Même si on se déplace beaucoup à pied, on utilise ces transports assez facilement. La simplicité que procure le passe justifie son achat, même si on n’est pas sûr de totalement le rentabiliser. A noter que les contrôles sont fréquents et les agents intransigeants. Donc, autant être en règle …
5) Notre programme Nous sommes partis 4 jours pleins + fin d’après midi du jour d’arrivée et matinée du jour du départ. Soit 6 jours, 5 nuits. Le programme pourrait être concentré pour permettre de visiter assez facilement en un jour de moins. En fait, le billet d’avion était bien moins cher en rentrant en « J6 » plutôt qu’en « J5 » et compensait largement la nuitée d’hôtel supplémentaire.
Voici le programme prévu, que nous avons globalement suivi et que je conseillerais également a posteriori. Je ne mets pas de commentaires sur les différents lieux : se sont tous les "incontournables touristiques" (désolé pour le manque d'originalité 😛) et ils nous semblent tous à faire, même si tous ne nous ont pas totalement emballés.
J 1 : Arrivée à l’hôtel en milieu d’après midi Promenade à pied jusque les ponts du Danube et retour hôtel.
J 2 Quartier du Parlement et visite Parlement (réservation sur Internet) Basilique St Etienne Stèle « Chaussure au bord du Danube » Descendre jusqu’au pont des chaînes ? Retour par Maison hongroise de la photographie, la rue Andrassy et les rues environnantes.
J 3 : Maison de la terreur (ouvert 10h-18h. Attention : fermé le lundi) Rue Andrassy Apm : Quartier de Bois de ville, Place des héros et monument du millénaire. Dans le quartier : manger au café Robinson sur la terrasse qui donne sur le petit lac (le cadre est superbe et la cuisine bonne) ou au restaurant « Paprika ». Bains Szechenyi Au retour, passer par les immeubles « Art nouveau » du quartier.
J 4 : Quartier du château. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles, notamment vers l’église St Mathias. (Faire les grottes de la colline du château ?) Bastion des pêcheurs. Prendre un verre au dessus du bastion des pêcheurs avec une vue magnifique (prendre les escaliers qui mènent aux remparts, au dessus du restaurant Halaszbastya, très bon par ailleurs et super romantique avec vue sur le Danube). Eglise St Mathias Palais Royal Descente à pied et traverser par le pont des chaînes. Prendre le tram numéro 2 (vers le sud) qui longe le Danube et propose une très jolie balade. Retour en tram jusqu’au pont de l’Indépendance et retour vers le centre par la rue commerciale/touristique « Vaci Ut »
J 5 : Matin : Le Quartier juif (dont la grande Synagogue) Midi Claustrophilia (dure 1h). Jeu d’énigmes (réservation sur Internet) Après midi : Mont Gellert. Monter au monument de l’indépendance puis aller aux bains Gellert. Monter sur le mont Gellert à pied, il y a une jolie balade à faire et une vue magnifique. Le restaurant de la citadelle qui est tout en haut est paraît-il bon (je ne l'ai pas testé) avec une très belle vue Toujours côté Buda, faites un tour également sur frankel léo utça (avec les bains lukacs, dont la clientèle est un peu âgée mais hongroise et pas très touristique) et prenez la rue Gül baba qui mène au mausolée du derviche turc, vous aurez un autre point de vue sur la ville. Nota : cette partie "en italique" du programme n’a pu être suivie car nécessité de traiter des problèmes administratifs (confer le paragraphe « Les ratés » !)
Après midi : Bains Gellert (fermeture 20heures). Retour à pied en se perdant dans la ville.
J 6 Matin Central Market (vers Pont de l’Indépendance). Retour vers le centre par des rues pittoresques. Une collation au New York Cafe Retour hôtel, navette privative, retour France.
Les options possible durant le séjour selon le temps disponible : - Memento Park pour les statues du communisme. Mementopark.hu. Bus direct depuis la station de métro Deak Fernec ter. Départ 11am. Retour 1pm - Ballade à l’ile Marguerite - Cimetière Kerepesi - Tour sur le Danube Nota : aucune n'aura été utilisée car nous n'aurons pas eu de temps disponible!
6) Les renoncements dans le programme - Les collines de Buda qui sont plébiscités dans certains guides touristiques. Cependant, ce que nous en avons lu ne nous a pas donné plus envie que cela d’y aller, - Le marché aux puces. Des amis revenant de Budapest n’en ont pas gardé un grand souvenir : Excentré, peu intéressant, voire limite « glauque ». Nous avons donc pris en compte leur expérience.
7) Les ratés - Considérer que les bains peuvent être une activité à « caser » en fonction des trous dans l’emploi du temps. Ou minimiser le temps à y passer. C���est facilement 3 à 4 heures, et c’est donc à planifier, au risque d’être déçu. - Manquer de vigilance dans les transports en commun. Les pickpockets semblent sévir, comme le signale le Ministère des Affaires Etrangères. Notre déclaration de vol (CB, CNI) n’a étonné ni la police locale, ni le consulat, et elle nous a fait perdre du temps (Confer le non réalisé en J5!). - Flâner sans suffisamment prendre en compte le temps qui passe et les heures de fermeture des lieux touristiques. Tout ferme tôt à Budapest!
8) Bon à savoir Le passe transport en commun peut être pris en amont. Il suffit de préciser la date et l’heure de début. Ainsi, en J2 nous avons pris un billet « simple » et acheté par avance notre passe qui démarrait le jour suivant. La Ligne 4 de métro est maintenant totalement opérationnelle.
Etre vigilant lors du change. Les taux intègrent t’ils ou pas les commissions. Pour nous, cette fois, les meilleurs taux ont été obtenus en retirant à un Distributeur Automatique de Billets (alors que lors d’un voyage précédent à Prague, il était plus intéressant de changer des Euros localement !) Dans les lieux touristiques, les paiements en euros sont souvent possibles. Pratique (avoir toujours avec soi quelques euros), mais le taux est rarement intéressant.
L’entrée aux bains est chère. Même pour nous touristes ! Presque 15 à 20euros par adulte. Mais ça les vaut! Pour rentabiliser au mieux le coût, il est préférable de comprendre en amont le fonctionnement des bains (horaires, consignes pour les effets personnels, les différents bassins disponibles, leurs spécificités et leurs localisations, …). Les bains Gellert sont maintenant toujours mixtes, quoi que puissent en dire les guides touristiques.
Un coup de cœur pour le New York cafe. Hors de prix (quoi que : 12 euros un cappuccino + sa mignardise et une bière 50 cl, ça me semble être dans les tarifs "parisiens"), mais quel cadre !!!
Les plats dans les restaurants locaux "premier prix" sont copieux, mais pas forcément bons. Ce n’est pas grave, on se nourrit !
Dans le centre, quelques petites épiceries ouvertes 24/24. Et fast food, kebab, etc ..., ouverts jusque très tard. Ça dépanne. 2 euros le kebad très bien garni comme tous les plats à Budapest (un mangeur normal se contente d'un, un gros appétit en prend 2). Nul besoin d'entrée ou de dessert en plus pour être rassasié. Ça ne fait pas cher le diner!
Les bars pratiquent souvent le « Beer to go » (Bière « à emporter » servie dans un verre plastique), même si ce n’est pas affiché ;) Ne pas hésiter à le demander !
Il est préférable de réserver la visite du Parlement sur internet. Des visites en langue françaises sont organisées à certaines heures.
Visite également en langue française de la Grande Synagogue (compris dans le prix d’entrée). Ce n’est pas trop notre habitude, les visites guidées, mais elle est très intéressante.
Nous avons croisés quelques couples de français qui manifestement visitaient la ville avec un guide privé. A entendre les explications données par le guide, ça avait l'air plutôt sympa. Vu le coût de la vie sur place, la visite avec un guide privatif pour une demie ou une journée doit être accessible. C'est sans doute une option à considérer, que je livre à votre sagacité même si nous ne l'avons pas testée!
Dans les bains, vu le faible sur-coût, prendre une cabine individuelle plutôt qu’un casier en consigne. Se promenant avec pas mal de matériel photo, nous avons eu une confiance totale pour la sécurité aux bains Gellert car le personnel est très présent. Hasard des promenades, nous n’avons pas amené le matériel aux bains Szechennyi, mais nous avons préféré. J’ai trouvé que c’était moins sûr avec beaucoup plus de monde et de passage et un personnel plus « indifférent » . Il y a quelques consignes près des bains, mais leur nombre très limité ne peut pas garantir leur disponibilité si on se « promène » avec des objets de valeur.
9) Le budget Nous n'avons fait que les « grands classiques » (visites et musées principaux, les 2 bains les plus touristiques). Nous n’avons mangé que dans des restaurants « locaux » ou des « finger food » (entre 5 et 8 euros pour deux à chaque repas). Pas de gros extra genre « croisière sur le Danube ». Donc un budget plutôt « minimaliste ». Total dépensé sur place : 310 euros pour 2. Hors avion, hôtel (petit déjeuner compris), transfert aéroport, souvenirs (c’est très limité en choix et qualité !).
Je me permets ce petit compte rendu, les témoignages étant limités sur cette région. Notre profil : un couple la cinquantaine, suivant globalement les incontournables touristiques mais aimant également se perdre dans les chemins de traverse ! Nous ne sommes pas des oiseaux de nuit, donc rien sur la fête dans ce compte rendu !
Je ne mets pas de photos : vous avez (ou ferez) les mêmes !
1) Le choix de la destination 1.1) Pourquoi aller à Budapest ? - C’est joli et dépaysant, - Les gens sont sympas (et ils parlent tous anglais), - La vie n’y est pas chère (pour un touriste), - Les bains sont une expérience superbe.
1.2) Pourquoi ne pas aller à Budapest ? - Tout y est quand même moins beau qu’à Prague. - Si on part de province, pour 100 euros de plus, on peut trouver des billets d’avion pour New York (Ok, après ce n’est plus les mêmes coût/type de voyage).
2) Le choix de l’hôtel Sur Trip Advisor, les 100 premiers hôtels ont un indice de satisfaction client d’au minimum de 4 sur 5 ! Vous trouverez votre bonheur! Dont beaucoup dans la gamme des 100 euros par nuit (dans certains cas petit déjeuner compris). Ça peut être l’opportunité (si le budget le permet), de s’offrir un hôtel 4 (voire 5) étoiles pour le prix d’un modeste 2 ou 3 étoiles à Paris !
D’une manière générale, prendre un hôtel proche d’une station de métro ou de trolley permet de se rendre facilement vers le « centre historique » pas si grand que cela et bien desservi en transports en commun. Pour le plaisir d’être « au cœur de la ville », nous avons choisi un hôtel central (station de métro « Blaha Lujza Ter »). Cela nous a totalement convenu.
A tarif équivalent, nous avons privilégié un hôtel de standing plutôt qu'un hôtel ayant ses propres bains. La aussi, ça nous a totalement convenu, mais c'est un choix qui mérite d'être réfléchit! A noter que notre hôtel disposait d'un sauna que nous n'avons même pas testé, repus que nous étions des temps passés dans les bains !
3) Le transfert Aéroport - Hôtel Nous avons choisi un transfert privé en faisant appel à la société « bookinbudapest ». Prix fixe : 42 euros l’aller retour (une demi-heure de route, quand même, avec un trafic fluide!). A l’arrivée, une personne nous attendait et a appelé le chauffeur qui nous a récupéré à la dépose minute.
Pour le retour, l’heure de rendez-vous a été déterminée par la société compte tenu de nos horaires d’avion et des probabilités de traffic. Le chauffeur nous attendait, ponctuel, à notre hôtel.
Voitures propres, conduite sûre, personnel agréable. Plus cher que d’autres moyens de locomotion, mais parfait !
4) Les transports en commun dans Budapest Bon réseau et fréquences très rapprochées (tout au moins pour la zone touristique). Très largement suffisant pour le séjour. Jamais nous n’avons ressenti le besoin de prendre un taxi. Nous avons pris le passe 72h. Il est rentabilisé après 4 trajets par jour. Même si on se déplace beaucoup à pied, on utilise ces transports assez facilement. La simplicité que procure le passe justifie son achat, même si on n’est pas sûr de totalement le rentabiliser. A noter que les contrôles sont fréquents et les agents intransigeants. Donc, autant être en règle …
5) Notre programme Nous sommes partis 4 jours pleins + fin d’après midi du jour d’arrivée et matinée du jour du départ. Soit 6 jours, 5 nuits. Le programme pourrait être concentré pour permettre de visiter assez facilement en un jour de moins. En fait, le billet d’avion était bien moins cher en rentrant en « J6 » plutôt qu’en « J5 » et compensait largement la nuitée d’hôtel supplémentaire.
Voici le programme prévu, que nous avons globalement suivi et que je conseillerais également a posteriori. Je ne mets pas de commentaires sur les différents lieux : se sont tous les "incontournables touristiques" (désolé pour le manque d'originalité 😛) et ils nous semblent tous à faire, même si tous ne nous ont pas totalement emballés.
J 1 : Arrivée à l’hôtel en milieu d’après midi Promenade à pied jusque les ponts du Danube et retour hôtel.
J 2 Quartier du Parlement et visite Parlement (réservation sur Internet) Basilique St Etienne Stèle « Chaussure au bord du Danube » Descendre jusqu’au pont des chaînes ? Retour par Maison hongroise de la photographie, la rue Andrassy et les rues environnantes.
J 3 : Maison de la terreur (ouvert 10h-18h. Attention : fermé le lundi) Rue Andrassy Apm : Quartier de Bois de ville, Place des héros et monument du millénaire. Dans le quartier : manger au café Robinson sur la terrasse qui donne sur le petit lac (le cadre est superbe et la cuisine bonne) ou au restaurant « Paprika ». Bains Szechenyi Au retour, passer par les immeubles « Art nouveau » du quartier.
J 4 : Quartier du château. Ne pas hésiter à se perdre dans les ruelles, notamment vers l’église St Mathias. (Faire les grottes de la colline du château ?) Bastion des pêcheurs. Prendre un verre au dessus du bastion des pêcheurs avec une vue magnifique (prendre les escaliers qui mènent aux remparts, au dessus du restaurant Halaszbastya, très bon par ailleurs et super romantique avec vue sur le Danube). Eglise St Mathias Palais Royal Descente à pied et traverser par le pont des chaînes. Prendre le tram numéro 2 (vers le sud) qui longe le Danube et propose une très jolie balade. Retour en tram jusqu’au pont de l’Indépendance et retour vers le centre par la rue commerciale/touristique « Vaci Ut »
J 5 : Matin : Le Quartier juif (dont la grande Synagogue) Midi Claustrophilia (dure 1h). Jeu d’énigmes (réservation sur Internet) Après midi : Mont Gellert. Monter au monument de l’indépendance puis aller aux bains Gellert. Monter sur le mont Gellert à pied, il y a une jolie balade à faire et une vue magnifique. Le restaurant de la citadelle qui est tout en haut est paraît-il bon (je ne l'ai pas testé) avec une très belle vue Toujours côté Buda, faites un tour également sur frankel léo utça (avec les bains lukacs, dont la clientèle est un peu âgée mais hongroise et pas très touristique) et prenez la rue Gül baba qui mène au mausolée du derviche turc, vous aurez un autre point de vue sur la ville. Nota : cette partie "en italique" du programme n’a pu être suivie car nécessité de traiter des problèmes administratifs (confer le paragraphe « Les ratés » !)
Après midi : Bains Gellert (fermeture 20heures). Retour à pied en se perdant dans la ville.
J 6 Matin Central Market (vers Pont de l’Indépendance). Retour vers le centre par des rues pittoresques. Une collation au New York Cafe Retour hôtel, navette privative, retour France.
Les options possible durant le séjour selon le temps disponible : - Memento Park pour les statues du communisme. Mementopark.hu. Bus direct depuis la station de métro Deak Fernec ter. Départ 11am. Retour 1pm - Ballade à l’ile Marguerite - Cimetière Kerepesi - Tour sur le Danube Nota : aucune n'aura été utilisée car nous n'aurons pas eu de temps disponible!
6) Les renoncements dans le programme - Les collines de Buda qui sont plébiscités dans certains guides touristiques. Cependant, ce que nous en avons lu ne nous a pas donné plus envie que cela d’y aller, - Le marché aux puces. Des amis revenant de Budapest n’en ont pas gardé un grand souvenir : Excentré, peu intéressant, voire limite « glauque ». Nous avons donc pris en compte leur expérience.
7) Les ratés - Considérer que les bains peuvent être une activité à « caser » en fonction des trous dans l’emploi du temps. Ou minimiser le temps à y passer. C���est facilement 3 à 4 heures, et c’est donc à planifier, au risque d’être déçu. - Manquer de vigilance dans les transports en commun. Les pickpockets semblent sévir, comme le signale le Ministère des Affaires Etrangères. Notre déclaration de vol (CB, CNI) n’a étonné ni la police locale, ni le consulat, et elle nous a fait perdre du temps (Confer le non réalisé en J5!). - Flâner sans suffisamment prendre en compte le temps qui passe et les heures de fermeture des lieux touristiques. Tout ferme tôt à Budapest!
8) Bon à savoir Le passe transport en commun peut être pris en amont. Il suffit de préciser la date et l’heure de début. Ainsi, en J2 nous avons pris un billet « simple » et acheté par avance notre passe qui démarrait le jour suivant. La Ligne 4 de métro est maintenant totalement opérationnelle.
Etre vigilant lors du change. Les taux intègrent t’ils ou pas les commissions. Pour nous, cette fois, les meilleurs taux ont été obtenus en retirant à un Distributeur Automatique de Billets (alors que lors d’un voyage précédent à Prague, il était plus intéressant de changer des Euros localement !) Dans les lieux touristiques, les paiements en euros sont souvent possibles. Pratique (avoir toujours avec soi quelques euros), mais le taux est rarement intéressant.
L’entrée aux bains est chère. Même pour nous touristes ! Presque 15 à 20euros par adulte. Mais ça les vaut! Pour rentabiliser au mieux le coût, il est préférable de comprendre en amont le fonctionnement des bains (horaires, consignes pour les effets personnels, les différents bassins disponibles, leurs spécificités et leurs localisations, …). Les bains Gellert sont maintenant toujours mixtes, quoi que puissent en dire les guides touristiques.
Un coup de cœur pour le New York cafe. Hors de prix (quoi que : 12 euros un cappuccino + sa mignardise et une bière 50 cl, ça me semble être dans les tarifs "parisiens"), mais quel cadre !!!
Les plats dans les restaurants locaux "premier prix" sont copieux, mais pas forcément bons. Ce n’est pas grave, on se nourrit !
Dans le centre, quelques petites épiceries ouvertes 24/24. Et fast food, kebab, etc ..., ouverts jusque très tard. Ça dépanne. 2 euros le kebad très bien garni comme tous les plats à Budapest (un mangeur normal se contente d'un, un gros appétit en prend 2). Nul besoin d'entrée ou de dessert en plus pour être rassasié. Ça ne fait pas cher le diner!
Les bars pratiquent souvent le « Beer to go » (Bière « à emporter » servie dans un verre plastique), même si ce n’est pas affiché ;) Ne pas hésiter à le demander !
Il est préférable de réserver la visite du Parlement sur internet. Des visites en langue françaises sont organisées à certaines heures.
Visite également en langue française de la Grande Synagogue (compris dans le prix d’entrée). Ce n’est pas trop notre habitude, les visites guidées, mais elle est très intéressante.
Nous avons croisés quelques couples de français qui manifestement visitaient la ville avec un guide privé. A entendre les explications données par le guide, ça avait l'air plutôt sympa. Vu le coût de la vie sur place, la visite avec un guide privatif pour une demie ou une journée doit être accessible. C'est sans doute une option à considérer, que je livre à votre sagacité même si nous ne l'avons pas testée!
Dans les bains, vu le faible sur-coût, prendre une cabine individuelle plutôt qu’un casier en consigne. Se promenant avec pas mal de matériel photo, nous avons eu une confiance totale pour la sécurité aux bains Gellert car le personnel est très présent. Hasard des promenades, nous n’avons pas amené le matériel aux bains Szechennyi, mais nous avons préféré. J’ai trouvé que c’était moins sûr avec beaucoup plus de monde et de passage et un personnel plus « indifférent » . Il y a quelques consignes près des bains, mais leur nombre très limité ne peut pas garantir leur disponibilité si on se « promène » avec des objets de valeur.
9) Le budget Nous n'avons fait que les « grands classiques » (visites et musées principaux, les 2 bains les plus touristiques). Nous n’avons mangé que dans des restaurants « locaux » ou des « finger food » (entre 5 et 8 euros pour deux à chaque repas). Pas de gros extra genre « croisière sur le Danube ». Donc un budget plutôt « minimaliste ». Total dépensé sur place : 310 euros pour 2. Hors avion, hôtel (petit déjeuner compris), transfert aéroport, souvenirs (c’est très limité en choix et qualité !).
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous 😎
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Une Laponie "en chaleur" en cette fin d'hiver 2014 English translation pending
Un peu moins de deux mois après la fin de cet incroyable périple, je profite de mes souvenirs pour vous concocter un petit carnet de voyage.
Qui ?
Un étudiant de 21 ans passionné par les voyages et surtout par la Scandinavie, avec trois amis de 17 à 27 ans !
Quand ?
Du 28 février au 10 mars
Planning :
01/03 : Stockholm 02/03 : Stockholm ; vol pour Kiruna
03/03 : visite de Kiruna ; Abisko 04/03 : excursion chiens de traîneau 05/03 : Abisko ; Ice Hotel
du 06 au 10/03 : roadtrip aux Lofoten
Budget par personne :
- avions (4 vols) : 250 € - hôtels : 250 € pour 10 nuits - nourriture : entre 10 et 15 € par jour - moyens de locomotion (bus, train, voiture + essence) : 220 € - matinée chiens de traîneau : 120 €
28 février :
Arrivée à l'aéroport de Stockholm Skavsta aux alentours de 23h, avec une température de 3 degrés, et c'est déjà là qu'on commence à se rendre compte de la "chaleur" exceptionnelle qui règne en Scandinavie et qui va nous suivre durant quasiment tout notre voyage. Nous récupérons vite nos valises, et courrons au Connect Hotel à quelques centaines de mètres de l'aéroport.
1er et 2 mars (Stockholm) :
La navette direction Stockholm de 9h étant partie en avance sans nous, nous devons attendre jusqu'à midi à l'aéroport. Finalement nous arrivons dans la "Venise du Nord" à 13h. Il ne fait pas très froid (2 degrés), mais le ciel est incroyablement bouché. Dommage car cela gâche le charme de la capitale suédoise, qui il faut le dire est plutôt somptueuse. Par contre le métro est à éviter, nous n'aurions pas dû le prendre et nous contenter de la marche, car le centre-ville est assez petit. Presque rien n'est traduit en anglais, et les numéros des lignes sont farfelus. En plus il coûte très cher (15 € pour 24 heures). Nous avons logé dans une excellente auberge sur l'île de Södermalm.
Au programme de ces 2 jours de découverte de Stockholm : le vieux quartier Gamla Stan, Djugarden, et une visite express du centre-ville.





2 mars (arrivée à Kiruna) :
Après ce sympathique week-end à Stockholm, il est temps de se diriger à l'aéroport d'Arlanda, où nous attend notre coucou qui va nous amener en Laponie. L'excitation est là, nous espérons pouvoir voir des aurores boréales dès le premier soir, sait-on jamais. Nous avons opté pour la compagnie Norwegian, grâce au prix défiant toute concurrence. Et alors que nous nous attendions à un confort très basique comme chez Ryanair, c'est au contraire des sièges confortables et avec des écrans de télévision auxquels nous avons eu droit. Je vous conseille cette compagnie sans hésiter.
Dix minutes avant l'arrivée, l'avion perd en altitude, et la taïga se dévoile. C'est déjà incroyable, une telle immensité enneigée, je n'avais jamais vu ça.

Mauvaise nouvelle même si on s'y attendait : un ciel bouché comme à Stockholm, malgré des températures acceptables et exceptionnelles pour un début mars en Laponie (-2 degrés).
17h05 : à la sortie de l'avion, un air vivifiant et très agréable, beaucoup moins pollué que celui que nous connaissons en France. Ca y est, nous sommes au-delà du cercle polaire, et je dois dire que l'on ressent quelque chose de spécial quand on s'en rend compte ! Nous prenons la navette, direction le centre-ville de Kiruna, et je trouve cette ville charmante sous la neige, contrairement à la majorité des avis que j'ai pu lire. Comme le soleil commence déjà à se coucher à cette heure, nous allons à l'hôtel, qui se nomme le Kiruna Hostel (quelle originalité !). Pour 250 kr la nuit par personne, cet hôtel vaut le coup. Puis nous allons nous balader autour du centre-ville en pleine nuit (il neige !), ensuite nous allons dans une pizzeria qui fait des pizzas succulentes (malheureusement je ne me rappelle plus du nom), pour finir par une mini-bataille de boules de neige, avec quelques passants qui se dépêchent de rentrer chez eux, et une température ressentie de -10°C. Etant de Perpignan, la neige on ne la voit pas souvent !
Nous sommes comme des gamins, nous sommes heureux comme tout, et ce n'est que le début du voyage...
Qui ?
Un étudiant de 21 ans passionné par les voyages et surtout par la Scandinavie, avec trois amis de 17 à 27 ans !
Quand ?
Du 28 février au 10 mars
Planning :
01/03 : Stockholm 02/03 : Stockholm ; vol pour Kiruna
03/03 : visite de Kiruna ; Abisko 04/03 : excursion chiens de traîneau 05/03 : Abisko ; Ice Hotel
du 06 au 10/03 : roadtrip aux Lofoten
Budget par personne :
- avions (4 vols) : 250 € - hôtels : 250 € pour 10 nuits - nourriture : entre 10 et 15 € par jour - moyens de locomotion (bus, train, voiture + essence) : 220 € - matinée chiens de traîneau : 120 €
28 février :
Arrivée à l'aéroport de Stockholm Skavsta aux alentours de 23h, avec une température de 3 degrés, et c'est déjà là qu'on commence à se rendre compte de la "chaleur" exceptionnelle qui règne en Scandinavie et qui va nous suivre durant quasiment tout notre voyage. Nous récupérons vite nos valises, et courrons au Connect Hotel à quelques centaines de mètres de l'aéroport.
1er et 2 mars (Stockholm) :
La navette direction Stockholm de 9h étant partie en avance sans nous, nous devons attendre jusqu'à midi à l'aéroport. Finalement nous arrivons dans la "Venise du Nord" à 13h. Il ne fait pas très froid (2 degrés), mais le ciel est incroyablement bouché. Dommage car cela gâche le charme de la capitale suédoise, qui il faut le dire est plutôt somptueuse. Par contre le métro est à éviter, nous n'aurions pas dû le prendre et nous contenter de la marche, car le centre-ville est assez petit. Presque rien n'est traduit en anglais, et les numéros des lignes sont farfelus. En plus il coûte très cher (15 € pour 24 heures). Nous avons logé dans une excellente auberge sur l'île de Södermalm.
Au programme de ces 2 jours de découverte de Stockholm : le vieux quartier Gamla Stan, Djugarden, et une visite express du centre-ville.





2 mars (arrivée à Kiruna) :
Après ce sympathique week-end à Stockholm, il est temps de se diriger à l'aéroport d'Arlanda, où nous attend notre coucou qui va nous amener en Laponie. L'excitation est là, nous espérons pouvoir voir des aurores boréales dès le premier soir, sait-on jamais. Nous avons opté pour la compagnie Norwegian, grâce au prix défiant toute concurrence. Et alors que nous nous attendions à un confort très basique comme chez Ryanair, c'est au contraire des sièges confortables et avec des écrans de télévision auxquels nous avons eu droit. Je vous conseille cette compagnie sans hésiter.
Dix minutes avant l'arrivée, l'avion perd en altitude, et la taïga se dévoile. C'est déjà incroyable, une telle immensité enneigée, je n'avais jamais vu ça.

Mauvaise nouvelle même si on s'y attendait : un ciel bouché comme à Stockholm, malgré des températures acceptables et exceptionnelles pour un début mars en Laponie (-2 degrés).
17h05 : à la sortie de l'avion, un air vivifiant et très agréable, beaucoup moins pollué que celui que nous connaissons en France. Ca y est, nous sommes au-delà du cercle polaire, et je dois dire que l'on ressent quelque chose de spécial quand on s'en rend compte ! Nous prenons la navette, direction le centre-ville de Kiruna, et je trouve cette ville charmante sous la neige, contrairement à la majorité des avis que j'ai pu lire. Comme le soleil commence déjà à se coucher à cette heure, nous allons à l'hôtel, qui se nomme le Kiruna Hostel (quelle originalité !). Pour 250 kr la nuit par personne, cet hôtel vaut le coup. Puis nous allons nous balader autour du centre-ville en pleine nuit (il neige !), ensuite nous allons dans une pizzeria qui fait des pizzas succulentes (malheureusement je ne me rappelle plus du nom), pour finir par une mini-bataille de boules de neige, avec quelques passants qui se dépêchent de rentrer chez eux, et une température ressentie de -10°C. Etant de Perpignan, la neige on ne la voit pas souvent !
Nous sommes comme des gamins, nous sommes heureux comme tout, et ce n'est que le début du voyage...
Voyage solo: mes adresses au Vietnam English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Petit compte rendu de mon voyage au Vietnam en février/mars 2014, 4 semaines.
Super voyage, j'ai rencontré des gens formidables, le pays est "safe" pour une voyageuse solo. C'est mon 2ème voyage au Vietnam (le 1er en 2007) et j'ai pu noter beaucoup de changement sociétal !
Première surprise, l'ouverture d'un mac do à HCMC en janvier dernier ! Oncle Ho doit se retourner dans son tombeau ! Des centaines de scooters aglutinés devant, en files anarchiques ! Il faut dire que la jeunesse n'est pas plus communiste qu'ailleurs ! Et aussi la libéralisation du corps (féminin) ! Je n'avais pas remarqué de femmes en mini jupes, bustiers, lourdement fardées, talons aiguilles ! Certaines boivent maintenant des bières et fument en public !
Aucun danger ressenti durant ces 4 semaines, j'ai été conquise par le côté serviable, sécurisant, des viets. On se sent comme un hôte choyé dès que l'on franchi la relation de simple touriste.
Saïgon / HCMC
Aéroport centre ville (Pham Ngu Lao): compter 7$ environ (taxi meter compagnie Mai Linh), sur le parvis des arrivées, donnez votre destination aux mecs aux couleurs de la cie choisie et il attribuera un taxi)
Pour le visa on arrival à l'aéroport, même si chaque expérience est unique, j'ai attendu le mien 2h30 sans exagérer car la plupart des passagers de tous vols avaient choisis cette option !
Quartier backpacker : Pham Ngu Lao. Éviter les hôtels sur Bui Vien (genre kao san street dès qu'il fait nuit) et surtout autour du Go Go Go Club (sauf si vous aimez dormir bercée au son des bass et infrabass)
Le quartier de Co Giang est plus tranquille et à quelques blocs de Bui Vien, Ngoc Son Guesthouse pour 10$
Au 195 Bui Vien, bar/restau The View, sur le toit d'un hôtel (8éme étage) Duc Vuong Hotel
Institut du massage vietnamien (massages par des aveugles) : super massage !!! 185D Cong Quynh (au sud de Pham Ngu Lao) 3$ le massage d'une heure (dos, jambes, mains, visage)
Moto taxi / guide, sympa, fiable, parlant anglais, Mr Khuong (tél.0948 64 24 76) 15$ A/R pour aller visiter les tunnels de Cu Chi (80km au nord d'HCMC)
Hanoi
(en avion depuis HCMC 60$ en avion avec Vietjet)
Super ville, le vieux quartier et toutes les maisons, immeubles coloniaux, toujours en pleine effervescence la journée. En février il faisait super frais et brumeux, pluvieux (12°), penser aux chaussures, chaussettes, pull, tee shirt manches longues et foulard ! Le mieux pour visiter cette ville labyrinthe c'est de se perdre !
Toutes les adresses se trouvent dans le vieux quartier
Thu Giang G.H, 1 famille, 2 adresses (5$ la simple, 10 à 15$ la double): - 5a Tam Thuong st (toute petite rue perpendiculaire à Hang Bong et Yen Thai) - 35a Hang Dieu st
L'endroit idéal et cosy pour boire un bon thé quand il pleut : Hanoi House (47 Ly Quoc Su st) je vous conseille le Sapa Tea !!!
Petite cantine végétarienne, vraiment pas chère : Mon Ngon 24 (24a Ly Quoc Su)
Meilleur massage réflexologique de la ville : Van Xuan Foot massage (18 Ly Quoc Su)
Bar sympa avec balcon et plein de plantes Canopée (60 Hang Trong)
Shopping : Orange (tee shirt avec design sympa) sur Ma May st, shoes street (converses à 8$), magnifiques posters de propagande communiste faits main par un papi sur Ta Hien st
Dong Hoi
(9h de sleeping bus depuis Hanoi, 17$, arrivée à 4h30 du mat ! un peu dur de réveiller le proprio de la GH !)
Petite ville de pêcheurs typiques, point de départ pour la visites de nombreuses et magnifiques grottes (dont la plus grande du monde !).
Mau Hong Hotel (17 Truong Phap st) 10$ la double avec sdb, eau chaude, proprio est un petit papi sympa qui arrange les expéditions pour les grottes et loue des scooters. Pour aller en taxi A/R aux grottes de Phong Nha et Dong Tien Duong (à 70km) 30$ La route est magnifique car dans le parc national de Phong Nha et les grottes sont immenses, magiques.
Huê
(4h de train depuis Dong Hoi 6$)
Mimosa Hotel (dans petite rue perpendiculaire de la rue Le Loi au niveau du n° 66) et éviter les chambres du coté de la boite de nuit ! 5$ la simple et 8$ la double avec sdb et eau chaude) La famille est super sympa et organise des visites des palais et tombeaux en moto taxi
La ville est chouette, provinciale, jolie campagne aux alentours avec de belles rizières. Un peu déçue par la cité impériale, pas super entretenue et reconstituée.
Hoi An
(4h de bus depuis Huê 4$)
La plus jolie ville même si hyper méga commerciale, les vieilles bâtisses sont sublimes, la patine du temps sur les couleurs, les matériaux, la nuit 1000 lanternes éclairent les rues .... Louer un vélo pour se déplacer.
Pas facile de trouver des G.H en dessous de 15/17$ la nuit .... je suis allée par hasard à Loc Phat Homestay (420 Cua Dai st), la très gentille propriétaire m'a louer pour 9$ une chambre dans sa maison familiale à quelques rues.
Ptit restau super bon, copieux et pas cher Stop and Go (450 cua Dai).
Pour une visite hors des sentiers battus n'hésitez pas à contacter Easy Rider, chauffeurs/guides avec de vraies motos !!
Pour le shopping c'est the place ! tailleurs pour robes, pantalons, tuniques sur mesure (je vus recommande la boutique Khoa Cloth Shop au 81 Nguyen Thai Hoc), chaussures et bottes en cuirs,
Pour visiter l'intérieur des maisons coloniales "musée" il faut acheter un ticket d’accès vers le pont japonnais.
Super restaurant, avec un chef viet qui a travaillé pour le sofitel de Dubaî avant de racheter ce restaurant ! de la très grande cuisine à prix accessible dans une maison coloniale pleine de charme et de couleurs : Moon Restaurant and Loundge au 321 Nguyen Duy Hieu
Original tour Hoi An (Mr Thanh) 20 Tran Phu Street, propose des excursions sympas.
Plages de Cua Dai et An Bang Dans les alentours : les temples cham de My Son et l'ile Cham
Can Tho
(avion depuis Da Nang pour HCMC 60$ avec Vietjet puis 4h de bus 5$)
Hotel Xoai (93 Mau Than st) 10$ la simple, très propre avec bar terrasse sur le toit. Immeuble couleur mangue on ne peut pas le louper. (dans le quartier Xuan Khanh limite An Phu). Le proprio organise des excursions, locations vélos, scooters ....
Aller au marché flottant de Can Tho très tôt le matin c'est assez incroyable ! et aussi un tour en barque dans les canaux de My Tho !!!!
Phu Quoc
(avion depuis HCMC 100$ A/R avec Vietjet)
Ile paradis ! une vraie carte postale ! plein de plages excentrés avec très peu de touristes !!! Pour se déplacer le mieux c'est de louer un scooter car l'ile est trop vaste pour faire du vélo sur les longues distances.
Sur la route Tran Hung Dao avant le centre ville de Duong Dong, plusieurs options : - Mush Room Backpacker (15$ la chambre) un peu hippie mais avec jardin pour le pti déj et les soirées - Lang Cau Homestay (17$ double) calme, propre, avec restau familial, accueil sympa
Plages : Sao Bao et An Thoi (sud), Bai Ganh Dau (nord, suivre direction de Pepper Beach), Bai Vung Bau et Bai Cua Can (ouest, sur la route de Bai Ganh Dau tourner à gauche direction Cua Can)
Boire un verre, jouer une partie de billards ou babyfoot : drunken monkey Bar sur la plage avec dance floor et feu de joie : Rory's Beach Bar
Pour manger des fruits de mer et autres poissons aller au night market Dinh Cau Cuisine viet : Le Giang (289 Tran Hung Dao ) Tapas : Ocean Bar and Grill (60 Tran Hung Dao )
Petit compte rendu de mon voyage au Vietnam en février/mars 2014, 4 semaines.
Super voyage, j'ai rencontré des gens formidables, le pays est "safe" pour une voyageuse solo. C'est mon 2ème voyage au Vietnam (le 1er en 2007) et j'ai pu noter beaucoup de changement sociétal !
Première surprise, l'ouverture d'un mac do à HCMC en janvier dernier ! Oncle Ho doit se retourner dans son tombeau ! Des centaines de scooters aglutinés devant, en files anarchiques ! Il faut dire que la jeunesse n'est pas plus communiste qu'ailleurs ! Et aussi la libéralisation du corps (féminin) ! Je n'avais pas remarqué de femmes en mini jupes, bustiers, lourdement fardées, talons aiguilles ! Certaines boivent maintenant des bières et fument en public !
Aucun danger ressenti durant ces 4 semaines, j'ai été conquise par le côté serviable, sécurisant, des viets. On se sent comme un hôte choyé dès que l'on franchi la relation de simple touriste.
Saïgon / HCMC
Aéroport centre ville (Pham Ngu Lao): compter 7$ environ (taxi meter compagnie Mai Linh), sur le parvis des arrivées, donnez votre destination aux mecs aux couleurs de la cie choisie et il attribuera un taxi)
Pour le visa on arrival à l'aéroport, même si chaque expérience est unique, j'ai attendu le mien 2h30 sans exagérer car la plupart des passagers de tous vols avaient choisis cette option !
Quartier backpacker : Pham Ngu Lao. Éviter les hôtels sur Bui Vien (genre kao san street dès qu'il fait nuit) et surtout autour du Go Go Go Club (sauf si vous aimez dormir bercée au son des bass et infrabass)
Le quartier de Co Giang est plus tranquille et à quelques blocs de Bui Vien, Ngoc Son Guesthouse pour 10$
Au 195 Bui Vien, bar/restau The View, sur le toit d'un hôtel (8éme étage) Duc Vuong Hotel
Institut du massage vietnamien (massages par des aveugles) : super massage !!! 185D Cong Quynh (au sud de Pham Ngu Lao) 3$ le massage d'une heure (dos, jambes, mains, visage)
Moto taxi / guide, sympa, fiable, parlant anglais, Mr Khuong (tél.0948 64 24 76) 15$ A/R pour aller visiter les tunnels de Cu Chi (80km au nord d'HCMC)
Hanoi
(en avion depuis HCMC 60$ en avion avec Vietjet)
Super ville, le vieux quartier et toutes les maisons, immeubles coloniaux, toujours en pleine effervescence la journée. En février il faisait super frais et brumeux, pluvieux (12°), penser aux chaussures, chaussettes, pull, tee shirt manches longues et foulard ! Le mieux pour visiter cette ville labyrinthe c'est de se perdre !
Toutes les adresses se trouvent dans le vieux quartier
Thu Giang G.H, 1 famille, 2 adresses (5$ la simple, 10 à 15$ la double): - 5a Tam Thuong st (toute petite rue perpendiculaire à Hang Bong et Yen Thai) - 35a Hang Dieu st
L'endroit idéal et cosy pour boire un bon thé quand il pleut : Hanoi House (47 Ly Quoc Su st) je vous conseille le Sapa Tea !!!
Petite cantine végétarienne, vraiment pas chère : Mon Ngon 24 (24a Ly Quoc Su)
Meilleur massage réflexologique de la ville : Van Xuan Foot massage (18 Ly Quoc Su)
Bar sympa avec balcon et plein de plantes Canopée (60 Hang Trong)
Shopping : Orange (tee shirt avec design sympa) sur Ma May st, shoes street (converses à 8$), magnifiques posters de propagande communiste faits main par un papi sur Ta Hien st
Dong Hoi
(9h de sleeping bus depuis Hanoi, 17$, arrivée à 4h30 du mat ! un peu dur de réveiller le proprio de la GH !)
Petite ville de pêcheurs typiques, point de départ pour la visites de nombreuses et magnifiques grottes (dont la plus grande du monde !).
Mau Hong Hotel (17 Truong Phap st) 10$ la double avec sdb, eau chaude, proprio est un petit papi sympa qui arrange les expéditions pour les grottes et loue des scooters. Pour aller en taxi A/R aux grottes de Phong Nha et Dong Tien Duong (à 70km) 30$ La route est magnifique car dans le parc national de Phong Nha et les grottes sont immenses, magiques.
Huê
(4h de train depuis Dong Hoi 6$)
Mimosa Hotel (dans petite rue perpendiculaire de la rue Le Loi au niveau du n° 66) et éviter les chambres du coté de la boite de nuit ! 5$ la simple et 8$ la double avec sdb et eau chaude) La famille est super sympa et organise des visites des palais et tombeaux en moto taxi
La ville est chouette, provinciale, jolie campagne aux alentours avec de belles rizières. Un peu déçue par la cité impériale, pas super entretenue et reconstituée.
Hoi An
(4h de bus depuis Huê 4$)
La plus jolie ville même si hyper méga commerciale, les vieilles bâtisses sont sublimes, la patine du temps sur les couleurs, les matériaux, la nuit 1000 lanternes éclairent les rues .... Louer un vélo pour se déplacer.
Pas facile de trouver des G.H en dessous de 15/17$ la nuit .... je suis allée par hasard à Loc Phat Homestay (420 Cua Dai st), la très gentille propriétaire m'a louer pour 9$ une chambre dans sa maison familiale à quelques rues.
Ptit restau super bon, copieux et pas cher Stop and Go (450 cua Dai).
Pour une visite hors des sentiers battus n'hésitez pas à contacter Easy Rider, chauffeurs/guides avec de vraies motos !!
Pour le shopping c'est the place ! tailleurs pour robes, pantalons, tuniques sur mesure (je vus recommande la boutique Khoa Cloth Shop au 81 Nguyen Thai Hoc), chaussures et bottes en cuirs,
Pour visiter l'intérieur des maisons coloniales "musée" il faut acheter un ticket d’accès vers le pont japonnais.
Super restaurant, avec un chef viet qui a travaillé pour le sofitel de Dubaî avant de racheter ce restaurant ! de la très grande cuisine à prix accessible dans une maison coloniale pleine de charme et de couleurs : Moon Restaurant and Loundge au 321 Nguyen Duy Hieu
Original tour Hoi An (Mr Thanh) 20 Tran Phu Street, propose des excursions sympas.
Plages de Cua Dai et An Bang Dans les alentours : les temples cham de My Son et l'ile Cham
Can Tho
(avion depuis Da Nang pour HCMC 60$ avec Vietjet puis 4h de bus 5$)
Hotel Xoai (93 Mau Than st) 10$ la simple, très propre avec bar terrasse sur le toit. Immeuble couleur mangue on ne peut pas le louper. (dans le quartier Xuan Khanh limite An Phu). Le proprio organise des excursions, locations vélos, scooters ....
Aller au marché flottant de Can Tho très tôt le matin c'est assez incroyable ! et aussi un tour en barque dans les canaux de My Tho !!!!
Phu Quoc
(avion depuis HCMC 100$ A/R avec Vietjet)
Ile paradis ! une vraie carte postale ! plein de plages excentrés avec très peu de touristes !!! Pour se déplacer le mieux c'est de louer un scooter car l'ile est trop vaste pour faire du vélo sur les longues distances.
Sur la route Tran Hung Dao avant le centre ville de Duong Dong, plusieurs options : - Mush Room Backpacker (15$ la chambre) un peu hippie mais avec jardin pour le pti déj et les soirées - Lang Cau Homestay (17$ double) calme, propre, avec restau familial, accueil sympa
Plages : Sao Bao et An Thoi (sud), Bai Ganh Dau (nord, suivre direction de Pepper Beach), Bai Vung Bau et Bai Cua Can (ouest, sur la route de Bai Ganh Dau tourner à gauche direction Cua Can)
Boire un verre, jouer une partie de billards ou babyfoot : drunken monkey Bar sur la plage avec dance floor et feu de joie : Rory's Beach Bar
Pour manger des fruits de mer et autres poissons aller au night market Dinh Cau Cuisine viet : Le Giang (289 Tran Hung Dao ) Tapas : Ocean Bar and Grill (60 Tran Hung Dao )
Avis sur voyage de 13 jours Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai et Mae Salong English translation pending
Bonjour,
Mon projet se précise ! Je serai donc en Thaïlande du dimanche 2 novembre 2014 (arrivée à Bangkok à 14h30) au samedi 15 novembre (départ à 00h30).
Je voudrais donc avoir votre avis sur mon parcours : - Lundi 3 et mardi 4 : premières visites de Bangkok (les classiques du centre) - Mercredi 5 : Ayuthaya (aller en bus et retour en train en 3ème classe si j'ai bien suivi) - Jeudi 6 : visite de Bangkok et notamment du palais Dusit. Soirée : Loi Krathong avec une de mes amies thaïlandaise - Vendredi 7 : départ pour Chiang Mai en avion (billet déjà réservé) et premières visites - Samedi 8 et dimanche 9 : visite de Chiang Mai - Lundi 10 : départ pour Chiang Rai en bus et premières visites de Chiang Rai - Mardi 11 : visite de Chiang Rai - Mercredi 12 : retour en avion vers Bangkok depuis Chiang Rai (hôtel déjà réservé à Bangkok et non-annulable) - Jeudi 13, vendredi 14 et samedi 15 : dernières visites de Bangkok
J'ai plusieurs options : je voudrais notamment visiter Mae Salong depuis Chiang Rai. Quelqu'un aurait des informations sur la meilleure façon de le faire ? J'ai lu ici ou là qu'on pouvait prendre un bus puis un autre (un de ceux qui partent dès qu'ils ont 8 passagers) pour atteindre Mae Salong mais ça n'a pas l'air d'être simple, simple. Le mieux serait de prendre un guide. J'ai contacté Jermsak mais j'attends la réponse et j'ai peur de prendre un peu cher, étant seul.
Par ailleurs, pour mes derniers jours à Bangkok, j'ai peur de m'ennuyer un peu. J'aimerais faire éventuellement aller un peu à l'aventure en dehors de Bangkok (un trek par exemple ou un parc naturel) mais ça m'a l'air assez limité. Kanchanaburi m'a l'air sympa mais peut-être un peu loin pour faire dans la journée.
Sinon, une question (bête) : pour arriver en Thaïlande, sachant que je ne reste que 15 jours, je n'aurais besoin que de mon passeport, rien d'autre ?
Merci pour vos avis!
Mon projet se précise ! Je serai donc en Thaïlande du dimanche 2 novembre 2014 (arrivée à Bangkok à 14h30) au samedi 15 novembre (départ à 00h30).
Je voudrais donc avoir votre avis sur mon parcours : - Lundi 3 et mardi 4 : premières visites de Bangkok (les classiques du centre) - Mercredi 5 : Ayuthaya (aller en bus et retour en train en 3ème classe si j'ai bien suivi) - Jeudi 6 : visite de Bangkok et notamment du palais Dusit. Soirée : Loi Krathong avec une de mes amies thaïlandaise - Vendredi 7 : départ pour Chiang Mai en avion (billet déjà réservé) et premières visites - Samedi 8 et dimanche 9 : visite de Chiang Mai - Lundi 10 : départ pour Chiang Rai en bus et premières visites de Chiang Rai - Mardi 11 : visite de Chiang Rai - Mercredi 12 : retour en avion vers Bangkok depuis Chiang Rai (hôtel déjà réservé à Bangkok et non-annulable) - Jeudi 13, vendredi 14 et samedi 15 : dernières visites de Bangkok
J'ai plusieurs options : je voudrais notamment visiter Mae Salong depuis Chiang Rai. Quelqu'un aurait des informations sur la meilleure façon de le faire ? J'ai lu ici ou là qu'on pouvait prendre un bus puis un autre (un de ceux qui partent dès qu'ils ont 8 passagers) pour atteindre Mae Salong mais ça n'a pas l'air d'être simple, simple. Le mieux serait de prendre un guide. J'ai contacté Jermsak mais j'attends la réponse et j'ai peur de prendre un peu cher, étant seul.
Par ailleurs, pour mes derniers jours à Bangkok, j'ai peur de m'ennuyer un peu. J'aimerais faire éventuellement aller un peu à l'aventure en dehors de Bangkok (un trek par exemple ou un parc naturel) mais ça m'a l'air assez limité. Kanchanaburi m'a l'air sympa mais peut-être un peu loin pour faire dans la journée.
Sinon, une question (bête) : pour arriver en Thaïlande, sachant que je ne reste que 15 jours, je n'aurais besoin que de mon passeport, rien d'autre ?
Merci pour vos avis!
10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)
Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉
Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.
Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂
Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.
Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !

M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.

Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!
Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)
Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉
Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.
Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂
Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.
Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !

M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.

Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!
Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
Retour Caraïbes Costa Luminosa du 17 au 27 mars 2014 English translation pending
Comme chaque fois que cela est possible, nous partons de Nice et empruntons le bus direct aéroport aux pieds de notre appartement, mais curieusement, contre toute attente (c'est le cas de le dire) nous en voyons passer un certain nombre, mais aucun "98" 😕
Renseignement pris, les sympatiques chauffeurs de cette ligne, nous avaient fait la surprise d'une de ces grèves dont ils ont le secret... 😠
Heureusement, la station du Negresco n'est qu'à quelques pas et pour quelques euros de plus, bien mérités, nous rejoignons rapidement l'aéroport.
Ouf! 🤪 Cette année le vol est à l'heure et nous pouvons récupérer sans problème notre correspondance pour Miami, nous ne re-visiterons pas Madrid 😉
A noter pour information, que l'aéroport de Barjavas offre l'occasion de faire son footing, car les distances entre le terminal 4 et 4S sont particulièrement longues 😕
(compter 3 bons quarts d'heure en fonction de l'affluence).
Bonne surprise, nous embarquons dans un modèle récent, avec écran individuel proposant de nombreuses possibilités, entre autre : films, divers jeux, concerts, etc
Quelques temps plus tard, une charmante hotesse revêtue pour l'occasion de sa plus belle tenue Madrilène, vient nous offrir un délicieux verre de sangria, accompagné de quelques tapas, puis revient ensuite nous servir une énorme paëlla, arrosée d'un excellent vin espagnol 😛
Thaïlande 3 semaines cet été avec 6 ados (10 à 17 ans) English translation pending
Nous partons du 17 juillet au 8 aout 4 adultes et 6 enfants plutôt ados et pour certains vraiment ronchons. on ne veut donc pas se battre à les trainer dans des visites sans fin où ils vont faire la tête mais on veut quand même essayer de leur montrer des coins authentiques. Or de question de vivre dans des hôtels avec télé et wifi sinon on va les retrouver scotchés à l'écran. Notre projet c'est, arrivée à Bangkok le 17 à 8h, on voulait réserver un hôtel avant de partir pour pouvoir se poser le premier jour sans avoir à courir; si vous avez des adresses pas trop chères (on est 10!!!) je suis preneuse.
Ensuite trajet Bangkok/Chiang Mai en train de nuit, il parait que c'est typique et ça économise une nuit d’hôtel. on pense rester à Chiang Mai 5/6 jours et se balader autour à la journée: les avis sur les guest house sont tellement variables et les sites d'avis tellement peu fiables que je compte plutôt sur le bouche à oreille pour trouver un lieu convivial mais pas trop isolé pour permettre à nos ados de bouger un peu dans la ville sans avoir les parents sur le dos.
Après on souhaite rejoindre le sud vers Kho Pha Ngan : 2 options, en avion CM/BKK BKK/Ko Samui ou en sauts de puce pour faire des haltes dans des endroits à voir sur le trajet puis 5/6 jours au moins pour se poser a priori Kho Pha Ngan semble etre l'ile qui permet d'allier plages calmes et un peu d'animation pour les soirées de nos jeunes. Je rêve d'un bungalow sur la plage et d'un hamac et pleins de petits restaus délicieux et pas trop chers, ça mange à cet âge !!!! Ensuite retour vers Bangkok au moins 3 jours, maintenant que le calme à l'air revenu, tourisme et shopping avant le retour.
Si vous avez des adresses sympa, des lieux à ne pas manquer, des astuces je suis preneuse ainsi que pour les hébergements parce ce que vu notre nombre il faut quand même qu'on prenne quelques contacts avant le départ au risque de subir une mutinerie si on leur fait faire 3 fois le tour de la ville avec leur sac sur le dos (deal de départ chacun porte ses affaires: s'ils veulent apporter le gel, le sèche-cheveux et 3 paires de chaussures c'est leur problème!!!).
Merci d'avance pour vos idées.
Hôtel à Miami English translation pending
bonjour
nous voulons séjourner 3j a Miami cet été , nous hésitons (à prix quasi identique) entre 1 bon hôtel mais situé à l aéroport (le Sheraton) et un hôtel mieux placé à Miami Beach avec des avis pas trés bon (le Sheagull ou le Beach place)
merci de vos avis
merci de vos avis
16 jours de moto entre Chau Doc et Saigon English translation pending
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, taxi (quand j’en avais marre de trainer mes sacs), et ferries entre Chau Doc et Saigon. A chaque étape, location de moto pour explorer tous les environs. Pour la Cambodge, voir le poste « 18 jours entre Phnom Penh et Siem Reap ».
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !