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Retour d'Oman, en février 2011 English translation pending
Nous revenons d'un mois (février 2011)à Oman en couple. Merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer notre voyage. A notre tour de donner des infos, notamment à ceux qui veulent vivre "en routard", à l'économie.
- Arrivée Dubaï: visites faciles en bus et métro aérien; 2 jours suffisent!
- Dubaî-Musandam en bus (20 dirhams pp= 4 euros)+ taxi (avec taximètre: 77 dirhams=15 euros)+ stop (pas d'autre moyen); très facile, ne pas hésiter. Intéressant pour ceux qui ne veulent pas louer de véhicule à Dubaï pour ne pas avoir à y revenir.
- Musandam: camping sur la plage, toilettes et eau; (petite tente apportée de France avec matelas autogonflants); aucun risque, pays très sûr.
Avec une agence locale(on peut y laisser ses affaires) partir la journée en mer en dhow; 20 rials pp= 40 euros avec buffet; à faire absolument, magnifique.
Balade en 4x4=25 R pp;assez cher; belles montagnes arides; pas fondamental car on en voit d'auusi belles dans le reste d'Oman. Il y a aussi des loueurs de voiture à Khasab.
- Musandam-Muscat en ferry rapide, neuf et très confortable:24R pp=48 euros avec repas à bord. On passe par le détroit d'Ormuz.
- Muscat: location d'un 4x4 pour 14 jours depuis la France (en km illimité: inutile car même en roulant beaucoup, on ne dépasse pas la moyenne de 200km par jour, sauf si on veut aller à Salalah en voiture). Toyota Parado: 56 euros par jour.
On nous a en fait fourni un véhicule plis grand: Toyota land cruiser dans lequel nous avons pu dormir confortablement avec nos matelas autogonflants.Très pratique.
- Nous avons circulé dans presque tous les wadis et nous pensons (comme Pierre 1-2-3 de voyageforum )que les endroits les plus spectaculaires sont: le village de Wukan et ses jardins suspendus dans le wadi Mistall, Balad Sayt dans le wadi Bani Awf et Wijmah dans le wadi As Sathan (pistes pas faciles mais c'est superbe).
Circuler dans le canyon du wadi Ghul jusqu'au village Al Nakhur est spectaculaire; à faire absolument.
- On peut facilement se laver et faire de la lessive dans certains wadis: Al Abyad, Snake canyon, As Shab et Bani Khalid. Pas d'eau du tout en février dans le wadi Tanuf.
La seule piste qui passe du nord au sud dans les western Hajar vaut la peine (on monte très haut)même si ce n'est pas toujours facile.
- Boucle du Salma plateau: pistes diaboliques, très raides et en lacets; bien réfléchir avant de s'y engager...
- Sinaw: souq très intéressant avant 10h: marché aux bestiaux avec bédouines masquées.
- Ferry pour Masirah: 20R pour le 4x4 aller et retour; nature à l'état brut.
- En quittant l'île la route côtière remontant vers Sur longe le désert (chameaux, cabanes de pêcheurs et retour de pêche).
- Raz el Jinz: visites guidées 3R pp pour voir quelques tortues (beaucoup dès Mai parait-il);
- Les dunes de Wahiba Sands: nous n'avons pas voulu conduire dans le sable; un local nous a fait faire une balade acrobatique dans les dunes avec son 4x4 pendant 2 h pour 35 R après marchandage; ça vaut le coup.
- Wadi Tiwi: ne pas entrer dans le village avec le 4x4, c'est extrèmement étroit.
- Bords de mer: belles plages, (Yiti, As Sifah...) des coins pas toujours très propres.
- Muscat-Salalah en bus 7,5R pp, 12h. Location de voiture sur place par l'intermédiaire de l'hotel: Nissan Tiida: 12R par jour.
marché aux poissons avec atmosphère sympathique.
- plage superbe à Al Mugsayl avec toilettes et douche (coté homme) à l'extrémité ouest, pas loin du bon restau qui surplombe la mer
- retour en bus à Muscat et location de voiture pour les derniers jours sur les plages.
Renseignements indispensables pour les pistes dans le Oman Off road que l'on trouve sur place et à Dubaï: 25 euros.
N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez d'autres infos; Gérard et Marie
Annulation de mon voyage au Japon: remboursement? English translation pending
Bonjour
Je voudrais juste avoir une info. Je commence à me demander si je ne vais pas annuler mon voyage au Japon prévu dans 2 semaines et partir ailleurs. Mon billet sur Air china est non remboursable. Vu que Narita a réouvert, ils m'ont dit qu'aucune conditions commerciales n'avaient été mises en place.
Ma question est la suivante : Si je souhaite annuler, puis-je récupérer quand même le montant des taxes (qui représentent 1/2 du prix acquitté) ?
Leur bureau n'ouvre que lundi, c'est pour ça que je m'adresse à ce forum.
Merci de votre aide. Je n'ai rien trouvé sur leur site.
Je voudrais juste avoir une info. Je commence à me demander si je ne vais pas annuler mon voyage au Japon prévu dans 2 semaines et partir ailleurs. Mon billet sur Air china est non remboursable. Vu que Narita a réouvert, ils m'ont dit qu'aucune conditions commerciales n'avaient été mises en place.
Ma question est la suivante : Si je souhaite annuler, puis-je récupérer quand même le montant des taxes (qui représentent 1/2 du prix acquitté) ?
Leur bureau n'ouvre que lundi, c'est pour ça que je m'adresse à ce forum.
Merci de votre aide. Je n'ai rien trouvé sur leur site.
Modifications Costa (mars 2011) English translation pending
Hello à tous,
Je ne suis pas cliente chez Costa et malgré cela voici ce que je viens de recevoir par mail :
http://www.polyvalence.fr/webclients/online/costa_croisiere/itineraire/prospect/NOUVEAUX_ITINERAIRES_EGYPTE_ISRAEL_2011.pdf
je pense que cela peut concerner pas mal de passagers
Je ne suis pas cliente chez Costa et malgré cela voici ce que je viens de recevoir par mail :
http://www.polyvalence.fr/webclients/online/costa_croisiere/itineraire/prospect/NOUVEAUX_ITINERAIRES_EGYPTE_ISRAEL_2011.pdf
je pense que cela peut concerner pas mal de passagers
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'ét�� 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica
plus d'escales en ISRAEL !!!!!!!
c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS
quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!!
ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Périple en 4x4 de Darwin à Perth English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?
Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)
Merci d'avance, salutations! 😏
Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?
Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)
Merci d'avance, salutations! 😏
Provence en septembre 2011: climat, ville à choisir et choses à voir? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons aller passer 3 semaines en Provence durant les 3 dernières semaines de septembre, et nous avons des questions à ce sujet.
Premièrement, que pensez-vous du climat en Provence pour cette période de l'année?
Ensuite, nous voulons louer une maison dans une ville et à partir de là, aller visiter les alentours avec une voiture que nous aurons louée... On nous a conseillé de choisir Aix-en-Provence... qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres villes à nous proposer, et si oui, lesquelles... et pourquoi? Nous recherchons une ville qui soit à la fois jolie et assez centrale.
Et pour terminer, que nous conseillez-vous de voir et visiter? Allez-y avec tout ce qui vous vient à l'esprit; châteaux, musées, restos, parcs, etc. Si vous avez une maison en particulier à nous conseiller, car vous l'avez aimée, ne vous gênez pas pour nous en parler. ;) Vous pouvez bien sûr nous envoyer le lien par message privé.
Merci d'avance pour toutes les infos que vous nous donnerez!
Nous prévoyons aller passer 3 semaines en Provence durant les 3 dernières semaines de septembre, et nous avons des questions à ce sujet.
Premièrement, que pensez-vous du climat en Provence pour cette période de l'année?
Ensuite, nous voulons louer une maison dans une ville et à partir de là, aller visiter les alentours avec une voiture que nous aurons louée... On nous a conseillé de choisir Aix-en-Provence... qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres villes à nous proposer, et si oui, lesquelles... et pourquoi? Nous recherchons une ville qui soit à la fois jolie et assez centrale.
Et pour terminer, que nous conseillez-vous de voir et visiter? Allez-y avec tout ce qui vous vient à l'esprit; châteaux, musées, restos, parcs, etc. Si vous avez une maison en particulier à nous conseiller, car vous l'avez aimée, ne vous gênez pas pour nous en parler. ;) Vous pouvez bien sûr nous envoyer le lien par message privé.
Merci d'avance pour toutes les infos que vous nous donnerez!
Croisière sur le MSC Melody le 25 mars English translation pending
qui sera sur le bateau ?????????????????
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
bonjour a tous
et voila le retour comme promis je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette premiere croisiere pour nous
en venant de bordeaux nous sommes arrivés la veille a nice ou nous avions reserver un hotel (evelia) que je ne recommande surtout pas hotel vieillot en plein travaux pas d'ascenseurs !!!!
on n'en avait ras le bol de porter nos valises car il faut dire que dans les gares rien n'est prévu pour les voyageurs avec des valises (il faut les monter les marches)
bref j irai sur sncf me plaindre !!!
donc hotel nul visite de nice l apres midi sous la pluie ( ou etiez vous bruno???)
d'ailleurs je devrai dire je suis persuadé que bruno nous a suivi pendant toute la croisiere !!! vu le temps !!!!!
en ecoutant les conseils de desbell nous sommes arrivés plutot a la gare le jour J et effectivemment les cars arrivent bien plutot que ce qui est marqué sur le voucher !!!! MERCI DESBELL
donc vers 10 h 30 le car etait enfin plein et nous avons pu enfin partir !!!
avec une grande impatience car ils nous tardaient de le voir ce bateau 🙂
mais bien sur il y a toujours des irreductibles qui cassent les pieds aux autres !!!! en tant que parents nous faisons le necessaire pour que nos enfants aillent aux toilettes avant de partir mais certains adultes n'ont pas cette presence d'esprit et donc au bout de 2 h meme pas ils viennent demander au chauffeur une pause pipi cela nous a fait raler car ils nous tardaient surtout d arriver !!! et la le comble le chauffeur donne 10 mn et au bout de plus de 20 mn ils en manquaient encore il a fallut que l 'hotesse aille les chercher et je tiens a signaler que notre car etait plein de français il est ou le respect pour les autres personnes ????? car la on ne peut pas incriminer les autres nationalités !!!! et je ne parlent meme pas des pompiers devant le car qui tire sur leurs cigarettes comme si c'etait leur dernière !!!!!! HONTEUX !!!!!!!!!!!!
bon bref nous voici enfin a genova ou la la parole nous manque devant ce bateau majestueux et qui portent drolement bien son nom !!!! je dirai superbe magnifique extraordinaire de se trouver devant cet immeuble de 18 étages et de ce dire c'est pas possible ça flotte pas !!!!!!!!!!!!!! c'est trop énorme pour flotter de truc la !!!! et pourtant !!!!! je dois dire chapeau pour l organisation l'embarquement etait super rapide , j avais fait la pre inscription sur internet et franchement geniale 20 mn plus tard nous embarquions !!! et sans s'occuper des valises et la je dit ouffff !!!! car je ne les avait pas peser mais on n'en pouvait plus de les trimballer avec nous donc super content que msc s'en occupent pour nous !!!!! et l'arrivée sur le bateau on avaient vu beaucoup de photos mais le voir en vrai cela fait autres choses !!!!!!!!! un palace géant déco géniale, super propre, absolumment magnifique !!!!!!!!! on nous a accompagné a la cabine et la on s'est dit oupsss on va se perdre !!!! au secours il est ou le plan ???????? toujours sur vos recommandations nous n'avons pas trainés dans la cabine les valises pouvaient attendre nous avons essayé de trouver la cafet pour manger !!!!!! et la pont 14 il n'y a qu' a suivre la foule et on trouve !!!!!! bien content de pouvoir manger d'ailleurs merci pour vos renseignements !!! allez la suite dans quelques heures
mais bien sur il y a toujours des irreductibles qui cassent les pieds aux autres !!!! en tant que parents nous faisons le necessaire pour que nos enfants aillent aux toilettes avant de partir mais certains adultes n'ont pas cette presence d'esprit et donc au bout de 2 h meme pas ils viennent demander au chauffeur une pause pipi cela nous a fait raler car ils nous tardaient surtout d arriver !!! et la le comble le chauffeur donne 10 mn et au bout de plus de 20 mn ils en manquaient encore il a fallut que l 'hotesse aille les chercher et je tiens a signaler que notre car etait plein de français il est ou le respect pour les autres personnes ????? car la on ne peut pas incriminer les autres nationalités !!!! et je ne parlent meme pas des pompiers devant le car qui tire sur leurs cigarettes comme si c'etait leur dernière !!!!!! HONTEUX !!!!!!!!!!!!
bon bref nous voici enfin a genova ou la la parole nous manque devant ce bateau majestueux et qui portent drolement bien son nom !!!! je dirai superbe magnifique extraordinaire de se trouver devant cet immeuble de 18 étages et de ce dire c'est pas possible ça flotte pas !!!!!!!!!!!!!! c'est trop énorme pour flotter de truc la !!!! et pourtant !!!!! je dois dire chapeau pour l organisation l'embarquement etait super rapide , j avais fait la pre inscription sur internet et franchement geniale 20 mn plus tard nous embarquions !!! et sans s'occuper des valises et la je dit ouffff !!!! car je ne les avait pas peser mais on n'en pouvait plus de les trimballer avec nous donc super content que msc s'en occupent pour nous !!!!! et l'arrivée sur le bateau on avaient vu beaucoup de photos mais le voir en vrai cela fait autres choses !!!!!!!!! un palace géant déco géniale, super propre, absolumment magnifique !!!!!!!!! on nous a accompagné a la cabine et la on s'est dit oupsss on va se perdre !!!! au secours il est ou le plan ???????? toujours sur vos recommandations nous n'avons pas trainés dans la cabine les valises pouvaient attendre nous avons essayé de trouver la cafet pour manger !!!!!! et la pont 14 il n'y a qu' a suivre la foule et on trouve !!!!!! bien content de pouvoir manger d'ailleurs merci pour vos renseignements !!! allez la suite dans quelques heures
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Las Vegas: idées de divertissements et repas économiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous ai sollicité il y a quelques jours pour peaufiner mon parcours de juin/juillet 2011. Et vos réponses ont été géniales et je vous en remercie (L.A - LV - Zion - Bryce - Lake Powell - MValley - Grand Canyon - Las Vegas - L.A. Je m'attaque maintenant au côté divertissements et alimentation sur Les Parcs et Las Vegas et là, j'ai de nouveau besoin de votre aide.
Ayant prévu un budget trop juste (6000 euros à 4 pour 15 jours, avion compris), je me retrouve maintenant avec quelques difficultés pour les loisirs et repas ....
Où peut on manger pour pas trop cher à Las Vegas ? (nous y serons 2 fois 3 jours). Car j'ai fait un rapide calcul : 5 euros de petit déj + 10 euros de déjeuner + 15 euros de diner pour 4 personnes pour 16 jours = 2000 euors !!!!!!!!!!!!!!
Aussi, j'écouterai toutes vos suggestions pour tenter de gagner un peu sur ce budget là, sans non plus manger un hamburger à chaque repas !!!! J'ai entendu parler de doonuts pour le petit déj - cela coûte cher ? en trouve t'on à Las Vegas ? Est ce bon ? Idem pour les food courts ? Est ce éconmique et mangeable, varié ? Parlant très peu anglais, il m'est difficile, même avec un traducteur de comprendre ce qu'on y mange dans ces food courts ....
Sur les parcs nommés ci-dessus, est il aussi possible de manger économiquement ? ou presque ?
Pour les divertissements, j'ai eu écho des fontaines du Bellagio mais y a t'il d'autres choses à voir de gratuit ou pas trop cher ? Pour info nous serons les 3 premiers jours au MGM et les 3 d'après à l'Excalibur.
MERCI BEAUCOUP DE ME FAIRE PARTAGER VOTRE EXPERIENCE
Je vous ai sollicité il y a quelques jours pour peaufiner mon parcours de juin/juillet 2011. Et vos réponses ont été géniales et je vous en remercie (L.A - LV - Zion - Bryce - Lake Powell - MValley - Grand Canyon - Las Vegas - L.A. Je m'attaque maintenant au côté divertissements et alimentation sur Les Parcs et Las Vegas et là, j'ai de nouveau besoin de votre aide.
Ayant prévu un budget trop juste (6000 euros à 4 pour 15 jours, avion compris), je me retrouve maintenant avec quelques difficultés pour les loisirs et repas ....
Où peut on manger pour pas trop cher à Las Vegas ? (nous y serons 2 fois 3 jours). Car j'ai fait un rapide calcul : 5 euros de petit déj + 10 euros de déjeuner + 15 euros de diner pour 4 personnes pour 16 jours = 2000 euors !!!!!!!!!!!!!!
Aussi, j'écouterai toutes vos suggestions pour tenter de gagner un peu sur ce budget là, sans non plus manger un hamburger à chaque repas !!!! J'ai entendu parler de doonuts pour le petit déj - cela coûte cher ? en trouve t'on à Las Vegas ? Est ce bon ? Idem pour les food courts ? Est ce éconmique et mangeable, varié ? Parlant très peu anglais, il m'est difficile, même avec un traducteur de comprendre ce qu'on y mange dans ces food courts ....
Sur les parcs nommés ci-dessus, est il aussi possible de manger économiquement ? ou presque ?
Pour les divertissements, j'ai eu écho des fontaines du Bellagio mais y a t'il d'autres choses à voir de gratuit ou pas trop cher ? Pour info nous serons les 3 premiers jours au MGM et les 3 d'après à l'Excalibur.
MERCI BEAUCOUP DE ME FAIRE PARTAGER VOTRE EXPERIENCE
Voyage en Namibie l'an prochain: saison la plus agréable? English translation pending
Je souhaiterais faire un voyage en Namibie l'an prochain et voudrais avoir des renseignements concernant la saison la plus agreable . Nous pensons nous y rendre en fevrier ? est ce mieux qu'en Aout ? Aimerions voir bcp d'animaux. Suis preneuses de toutes infos sur les logements et itineraires de voyage.
Merci
Cherche survivants d'un voyage en 4x4 sans chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour...
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Une semaine sur la Finlande en septembre: météo et idées de visites? English translation pending
Hello...
J'ai pas mal parcouru le forum pour trouver des réponses, mais je n'ai pas précisément trouvé de réponses correspondant à mes questions... 😛
Je pense partir en Finlande avec ma femme et mon fils, qui aura 10 mois, à la mi-septembre. On a trouvé une petite maison au bord d'un lac, assez isolée (on recherche le calme et la tranquillité) dans la régions des 1000 lacs, soit entre Kangasniemi (28 km) et Jyväskylä (50 km).
Plusieurs questions:
- La météo, et surtout les moustiques. J'ai lu qu'en septembre, il y en aurait moins (j'ai été en Suède en juin et ca allait encore pourtant). Pour le climat, c'est surtout pour prévoir le type de vêtements à prendre.
- Qu'y a-t-il d'intéressant à voir, à faire dans cette région? Sans parler de randonnées, plutôt de balades à faire sur des sentiers, praticables en poussette (ou pas, on prend le porte-bébé). Et comme points d'intérêt (parcs nationaux, lacs spécifiques, monuments, forts, etc...?)
En fait, la question est surtout de savoir si on pourra se balader dans la région, ou si c'est du genre nature très sauvage avec mousse et branches d'arbres en travers. 😄 On aimerait surtout s'imprégner du calme et de la nature sur place.
- Niveau alimentation, est-ce la même chose qu'en France, on trouve de tout, ou y'a-t-il des produits plus rares/ou plus chers? J'imagine que oui, mais ca ne coute rien de demander... 😉
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez nous apporter...! 🙂
J'ai pas mal parcouru le forum pour trouver des réponses, mais je n'ai pas précisément trouvé de réponses correspondant à mes questions... 😛
Je pense partir en Finlande avec ma femme et mon fils, qui aura 10 mois, à la mi-septembre. On a trouvé une petite maison au bord d'un lac, assez isolée (on recherche le calme et la tranquillité) dans la régions des 1000 lacs, soit entre Kangasniemi (28 km) et Jyväskylä (50 km).
Plusieurs questions:
- La météo, et surtout les moustiques. J'ai lu qu'en septembre, il y en aurait moins (j'ai été en Suède en juin et ca allait encore pourtant). Pour le climat, c'est surtout pour prévoir le type de vêtements à prendre.
- Qu'y a-t-il d'intéressant à voir, à faire dans cette région? Sans parler de randonnées, plutôt de balades à faire sur des sentiers, praticables en poussette (ou pas, on prend le porte-bébé). Et comme points d'intérêt (parcs nationaux, lacs spécifiques, monuments, forts, etc...?)
En fait, la question est surtout de savoir si on pourra se balader dans la région, ou si c'est du genre nature très sauvage avec mousse et branches d'arbres en travers. 😄 On aimerait surtout s'imprégner du calme et de la nature sur place.
- Niveau alimentation, est-ce la même chose qu'en France, on trouve de tout, ou y'a-t-il des produits plus rares/ou plus chers? J'imagine que oui, mais ca ne coute rien de demander... 😉
Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez nous apporter...! 🙂
Catalogue des croisières MSC pour 2012? English translation pending
dans quelques jours doit sortir le catalogue Costa 2012 (1ère édition) 😎
Sur ce coup, MSC est vachement en retard, puisqu'il annonce la sortie dans quelques jours de la seconde édition du Catalogue 2011... Va encore falloir attendre pour avoir l'itinéraire de la première croisière du Divina... 😕
Sur ce coup, MSC est vachement en retard, puisqu'il annonce la sortie dans quelques jours de la seconde édition du Catalogue 2011... Va encore falloir attendre pour avoir l'itinéraire de la première croisière du Divina... 😕
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
...............

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Comment remonter du Grand Canyon? English translation pending
Inutile de m'engueuler, je sais que j'ouvre la ènième discussion sur le Grand Canyon mais je recherche une information précise et quand je fais
Recherche / Grand Canyon / Hélicoptère
il y a 23 pages de titres qui sortent en réponse 🤪
Je vais commencer à trier cette foultitude de "réponses"
mais si quelqu'un a une solution toute prête à mon problème, j'en serai très soulagée.
Donc, nous avions envisagé de descendre à Havasupai et de remonter en hélicoptère, mais gros soucis Havasupai ne sera peut être pas réouvert cet été.
Peut on envisager la même chose à Phantom Ranch ?? J'ai beau chercher sur les site (papillon et consors) je n'en trouve aucun qui propose de la remontée en hélico ? Savez vous si ça existe ?
D'avance Merci Ninou
Donc, nous avions envisagé de descendre à Havasupai et de remonter en hélicoptère, mais gros soucis Havasupai ne sera peut être pas réouvert cet été.
Peut on envisager la même chose à Phantom Ranch ?? J'ai beau chercher sur les site (papillon et consors) je n'en trouve aucun qui propose de la remontée en hélico ? Savez vous si ça existe ?
D'avance Merci Ninou
Itinéraire de quinze jours en Corse English translation pending
bonjour, avec mon ami, nous partons en corse pendant 15 jours fin juin.
Nous arriverons à Ajaccio et fin du séjour à L'île rousse.
Pour le moment voiçi un peu l'itineraire mais je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville, ce qu'il y a à voir de plus important et le temps de trajet entre chaque ville.
Ajaccio-Bonifacio
Bonifacio-porto vecchio
porto vecchio-corte
corte-porto
porto-calvi ile rousse
Pour le trajet entre porto vecchio et corte, existe-il une route passant par: Zonza, Aullène, Zicano, Ghisoni, Corte?
Merci.
Parcours de Crater of the Moon à Las Vegas (retour de l'Ouest 2) English translation pending
Bonsoir à tous
Voici la suite de notre parcours que je viens de mettre en forme🙂 Dans l'attente de vos commentaires et conseils 😛 , merci par avance
6 Aout Crater of the Moon: 2h30 Route jusqu’à Antelop Island (avec un stop à Shoshone Falls): 5h30 Visite Antelop : 1h Route pour Salt Lake : 45 min puis visite Nuit SLC où ?
7 Aout Route SLC – entrée nord Cathedral Valley par Thousand Lake rd (ou Polk Creek rd suivant les cartes) : 3h30 Cathedral Vallée par Temple of the Moon, caineville : 5h Nuit Torrey Pines B&B
8 Aout Boucle Notom / Strike Overlook (voir le début de Upper Muley Twist) : 6h Rando Chimney Rock (personne ne connaissant Meek Mesa Trail) ou Cohab Canyon Trail : 2h Nuit Torrey Pines B&B
9 Aout Route jusqu’à Spooky / Peekaboo / Dry Fork : 2h15 + rando 2h Route pour Bryce: 1h Bristelcone Loop (tout au sud) et un stop à Bryce Point: 3h Kodachrome : route + visite : 2h30 Nuit Cannonville où ?
10 Aout Cottonwood Canyon Rd avec visite Grosvenor : 2h30 en tout Rando Yellow Rock: 2h (entre 9h et 11h du matin) Route et piste jusqu’à Wire Pass : 45 min Wire Pass + Bukskin Gulch : 3h Route pour Mount Carmel Junction : 1h30 Nuit Mount Carmel où?
En variante si CCR impraticable: Nord CCR jusqu’à Grosvenor Arch / Skutumpah rd / Willis Creek / Johnson Canyon Rd Puis Edmaier’s Secret (car on peut y accéder avant le Wash qui est difficile à House Valley Road) – réaliste ? En dernier ressort Bryce Peekabo Loop / Red Canyon / Cedar Break
11 Aout Zion Canyon Overlook Trail 0h45 Zion Observation Point: 5h Si on a du courage: Narrows pendant 3h Sinon Emerald ou repos Nuit Zion Lodge
12 Aout Route Snow Canyon Park : 1h30 Ballade Snow Canyon: 1h30 Route Las Vegas: 2h15 Las Vegas Strip + Fremont Nuit Aria
13 Aout On repart à 11h25
a+, cordialement
Jean-François
Voici la suite de notre parcours que je viens de mettre en forme🙂 Dans l'attente de vos commentaires et conseils 😛 , merci par avance
6 Aout Crater of the Moon: 2h30 Route jusqu’à Antelop Island (avec un stop à Shoshone Falls): 5h30 Visite Antelop : 1h Route pour Salt Lake : 45 min puis visite Nuit SLC où ?
7 Aout Route SLC – entrée nord Cathedral Valley par Thousand Lake rd (ou Polk Creek rd suivant les cartes) : 3h30 Cathedral Vallée par Temple of the Moon, caineville : 5h Nuit Torrey Pines B&B
8 Aout Boucle Notom / Strike Overlook (voir le début de Upper Muley Twist) : 6h Rando Chimney Rock (personne ne connaissant Meek Mesa Trail) ou Cohab Canyon Trail : 2h Nuit Torrey Pines B&B
9 Aout Route jusqu’à Spooky / Peekaboo / Dry Fork : 2h15 + rando 2h Route pour Bryce: 1h Bristelcone Loop (tout au sud) et un stop à Bryce Point: 3h Kodachrome : route + visite : 2h30 Nuit Cannonville où ?
10 Aout Cottonwood Canyon Rd avec visite Grosvenor : 2h30 en tout Rando Yellow Rock: 2h (entre 9h et 11h du matin) Route et piste jusqu’à Wire Pass : 45 min Wire Pass + Bukskin Gulch : 3h Route pour Mount Carmel Junction : 1h30 Nuit Mount Carmel où?
En variante si CCR impraticable: Nord CCR jusqu’à Grosvenor Arch / Skutumpah rd / Willis Creek / Johnson Canyon Rd Puis Edmaier’s Secret (car on peut y accéder avant le Wash qui est difficile à House Valley Road) – réaliste ? En dernier ressort Bryce Peekabo Loop / Red Canyon / Cedar Break
11 Aout Zion Canyon Overlook Trail 0h45 Zion Observation Point: 5h Si on a du courage: Narrows pendant 3h Sinon Emerald ou repos Nuit Zion Lodge
12 Aout Route Snow Canyon Park : 1h30 Ballade Snow Canyon: 1h30 Route Las Vegas: 2h15 Las Vegas Strip + Fremont Nuit Aria
13 Aout On repart à 11h25
a+, cordialement
Jean-François
Que mettre dans sa valise pour le Vietnam (mi à fin mars)? English translation pending
Bonsoir, Que mettre dans une valise pour 15 jours au Vietnam/Cambodge.(circuit organisé).
Période du 17 mars à fin mars. Vêtements pour homme et femme. par exemple.
Merci à vous tous et bien cordialement
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Partir ou pas au Maroc en mars? English translation pending
bonjour , j'aimerai savoir si on peut envisager un voyage au maroc en mars ?vu les evenements en EGYPTE ou en TUNISIE tous les pays d'AFRIQUE DU NORD vont ils y passer?
Retour du nord Laos - deux semaines en famille English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !
Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.
Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.
2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !
3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !
4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)
Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).
Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro
Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :
Arrivée à l’aéroport de Vientiane.
Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com
Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.
Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.
Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….
Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).
Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.
Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.
La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.
Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000
Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour
layinthavong@hotmail.com web-site : http://www.thongbay-guesthouses.com/
On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips
Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.
Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….
Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !
Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !
Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues
Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !
Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .
Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…
Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.
Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…
Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.
Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.
Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.
En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….
Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??
Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.
Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.
Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !
Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )
Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !
Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !
Mais
On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !
…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.
Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.
Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.
Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil
En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne
Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)
Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….
Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts
Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips
Prix divers :
Grande bière : 10 000 kips
Verre de vin : min 20 000 kips
Bouteille eau : 3 000 kips
Soupe de nouilles : 10 000 kips
Sandwich : 10 000 kips
Tuk Tuk : 15 000 kips/personne
Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !
Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.
Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.
2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !
3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !
4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)
Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).
Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro
Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :
Arrivée à l’aéroport de Vientiane.
Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com
Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.
Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.
Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….
Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).
Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.
Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.
La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.
Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000
Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour
layinthavong@hotmail.com web-site : http://www.thongbay-guesthouses.com/
On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips
Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.
Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….
Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !
Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !
Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues
Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !
Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .
Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…
Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.
Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…
Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.
Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.
Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.
En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….
Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??
Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.
Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.
Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !
Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )
Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !
Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !
Mais
On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !
…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.
Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.
Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.
Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil
En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne
Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)
Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….
Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts
Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips
Prix divers :
Grande bière : 10 000 kips
Verre de vin : min 20 000 kips
Bouteille eau : 3 000 kips
Soupe de nouilles : 10 000 kips
Sandwich : 10 000 kips
Tuk Tuk : 15 000 kips/personne
Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
Traversée des États-Unis à 18 ans English translation pending
Bonjours,
Je suis un garçon français de 18 ans, assez débrouillard. Ayant la chance d'étudier à Montréal, j'ai pour projet de partir de mars à mai (entre deux et trois mois) aux états unis. J'atterrirai à San Francisco, puis je rejoindrai New York en stop ou en bus. Ou alors même à pied ou s'il faux acheter un vélo je le ferai. Puis de New York à Montréal en bus. Mes questions concernent en particulier la majorité, (car je n'ai pas 21 ans), l'auto stop, et les logements (toujours en rapport avec la majorité, je voudrais savoir si je peux prendre une chambre d'hotel et si le camping sauvage est permis). Ces questions sont assez vastes je m'en excuse car j'imagine que les lois changent en fonctions des états, mais après des dizaines d'heures passées sur internet et au téléphone, je n'ai toujours pas mes réponses.
Voilà mon projet. Et s'il vous plais au lieux de me dire que ce n'est pas possible, que je rêve etc, expliquez moi plutôt comment je pourrai y arriver. Merci beaucoup.
Voilà mon projet. Et s'il vous plais au lieux de me dire que ce n'est pas possible, que je rêve etc, expliquez moi plutôt comment je pourrai y arriver. Merci beaucoup.
Botswana: où et comment dormir dans Chobe/Moremi? English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux posts de ce forum, fort instructifs, mais il me reste quelques trucs qui me chafouinent, si vous pouviez éclairer ma lanterne s'il vous plait, merci ;)
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
j'aimerais savoir comment cela se passe en pratique :
- Est il interdit de dormir à l'intérieur des parcs hors d'un camp/lodge, en pleine nature ? - hors des parcs, "juste passé la barrière", possibilité de camper sauvage ? - Si aucune réservation, il est tout de même permis d'entrer dans le parc le matin, et en ressortir le soir ? - droit d'entrée payable à l'entrée ou reservation préalable nécessaire à Maun/Kasane/ailleurs ? - Début octobre, réservation indispensable ou possibilité de trouver dans les camps les moins prisés ? - existe il une réelle différence de densité de faune, de beauté des paysages, entre l'intérieur de ces parcs et l'extérieur immédiat ? - on va dire 4 jours, 2 à Chobe 2 à Moremi, en changeant d'endroit, ou l'un de ces deux parcs vaut mieux que l'autre ?
De Caracas (Vénézuela) à La Aurora (Guatemala) par la côte Caraïbes et à pied/en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai longer la côte Caraïbe en atterrissant à Caracas jusqu'au Guatemala, en passant naturellement par la Colombie, le Panama, Le Costa Rica, le Nicaragua, et Honduras, et tous ça à pied, en bus. J'aimerai savoir si l'un de vous a déjà fait ce parcours, s'il peut me renseigner sur les étapes intéressantes, les centres hébergements, ou n'importes quel témoignage. M'éclairer également sur les passages de frontière ( tjs passer aux douanes avant?) et les problèmes éventuels. Nous serons 2 personnes à partir de st Barthélémy jusqu'au Vénézuela, on aimerait faire ce trajet en 2 mois puis rentrer en France. Départ prévu autour du 1er mars. Donc si vous avez des conseils, des avertissements, des bons plans ou mm des connaissances, n'hésitez pas à me les communiquer. Merci d'avance.
Je souhaiterai longer la côte Caraïbe en atterrissant à Caracas jusqu'au Guatemala, en passant naturellement par la Colombie, le Panama, Le Costa Rica, le Nicaragua, et Honduras, et tous ça à pied, en bus. J'aimerai savoir si l'un de vous a déjà fait ce parcours, s'il peut me renseigner sur les étapes intéressantes, les centres hébergements, ou n'importes quel témoignage. M'éclairer également sur les passages de frontière ( tjs passer aux douanes avant?) et les problèmes éventuels. Nous serons 2 personnes à partir de st Barthélémy jusqu'au Vénézuela, on aimerait faire ce trajet en 2 mois puis rentrer en France. Départ prévu autour du 1er mars. Donc si vous avez des conseils, des avertissements, des bons plans ou mm des connaissances, n'hésitez pas à me les communiquer. Merci d'avance.
Voyage en Polynésie sans agence? English translation pending
Nous souhaitons avec mon mari et mon fils de 19 ans effectuer un séjour d'une dizaine de jours en polynésie
peut on organiser un sejour en polynesie pour fin juillet 2011 uniquement en réservant les hôtels et les billets sur internet?
Je pense que oui mis quel sont les précautions a prendre en cas d'annulation
a l'arrivée à Tahiti je pense qu'il y a des taxis pour nous amener aux hôtels pour un cout inférieur a celui des agences mais quand est il pour l'arrivée à Bora Bora ou à Ranginora où autres Atoll?
Il est vrai que la réservation en direct avec les hôtels parait très intéressantes par rapport au cout d'un séjour tout organisé
si des voyageurs en ont fait l'expérience peut on me dire quel sont les divers points a verrouiller obligatoirement?
merci pour toutes vos réponses
Droit de paternité dans un couple franco-thaïlandais non marié English translation pending
Sawaat di krap
Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans
Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai
Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas
En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel
Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations
En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses
Laa kaawn krap
william
Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans
Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai
Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas
En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel
Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations
En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses
Laa kaawn krap
william