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Il y a longtemps... English translation pending
Il y a longtemps, nous avions avec 3 comparses belfortains le vague projet d’une traversée à skis de rando et raquettes de la partie centrale du Haut-Atlas. Un article paru dans la revue mensuelle du Club Alpin Français vantait à l’époque les charmes d’une aventure montagnarde hors du commun et des sentiers battus de l’époque. Le projet resta dans le tablettes. Les quatre amis vécurent des destinées différentes jusqu’au jour où je tombai par hasard sur le très beau livre de Philippe Laffont « Haut-Atlas - Exil de pierres » légendé par Tahar Ben Jelloun. La décision ne tarda pas : je passerais mes prochaines vacances dans l’Atlas marocain…
« Le vieux bus s’était garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y avait pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge avaient récupéré leurs bagages et s’en étaient allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu. A ma vue, le courtier lança haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui fît comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage. Profitant de ce premier rapport établi, je lui montrai les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain. Après lecture, le courtier confia le papier à un gamin et le chargea d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en profitai pour faire fonctionner le commerce local et achetai trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me vis offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage. Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, quand arriva un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade. sous le nom de Mohamed Fouzal. »
C’est ainsi qu’au siècle dernier débuta à Ouaouizerth une longue et forte relation avec les familles Fouzal et Agoujil, avec la vallée d’Anergui d’où elle sont originaires, avec la population de cette région charnière entre le haut et le moyen Atlas et, plus largement, avec l’Atlas et les Berbères. Au début était l’envie d’aller encore plus loin dans son « intimité », d’approfondir ma connaissance de ce milieu, de découvrir et mieux comprendre encore ces hommes et femmes qui, dès ce premier voyage, avaient si profondément imprimé mon esprit, qu’aujourd’hui encore je ne peux me passer d’un voyage annuel dans leurs montagnes. Partout où me conduirent par la suite mes randonnées atlastiques, mais plus particulièrement dans la vallée d’Anergui, et ses environs, où j’ai déjà si longuement séjourné, l’accueil et les égards prodigués par ces montagnards furent sans restriction aucune, au point que je me sens toujours aujourd’hui redevable envers beaucoup d'entre eux de beaucoup de respect et d’amitié. J’ai déjà eu l’occasion de laisser sur VF quelques morceaux choisis de mes carnets noircis sans autre prétention que de laisser quelques témoignages nécessaires à la stimulation de la mémoire. Ces notes, à la syntaxe aussi personnelle qu’approximative, et les photos qui les illustrent, me permettent, le moment souhaité… ou nécessaire, de revivre, ces tranches de destinée partagée, de retrouver des visages, de réveiller des odeurs, des parfums et bruits à peine enfouis à la lisière du souvenir.
J’y repars dès lundi. Portez vous bien.
José allias Leflâneur
« Le vieux bus s’était garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y avait pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge avaient récupéré leurs bagages et s’en étaient allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu. A ma vue, le courtier lança haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui fît comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage. Profitant de ce premier rapport établi, je lui montrai les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain. Après lecture, le courtier confia le papier à un gamin et le chargea d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en profitai pour faire fonctionner le commerce local et achetai trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me vis offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage. Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, quand arriva un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade. sous le nom de Mohamed Fouzal. »
C’est ainsi qu’au siècle dernier débuta à Ouaouizerth une longue et forte relation avec les familles Fouzal et Agoujil, avec la vallée d’Anergui d’où elle sont originaires, avec la population de cette région charnière entre le haut et le moyen Atlas et, plus largement, avec l’Atlas et les Berbères. Au début était l’envie d’aller encore plus loin dans son « intimité », d’approfondir ma connaissance de ce milieu, de découvrir et mieux comprendre encore ces hommes et femmes qui, dès ce premier voyage, avaient si profondément imprimé mon esprit, qu’aujourd’hui encore je ne peux me passer d’un voyage annuel dans leurs montagnes. Partout où me conduirent par la suite mes randonnées atlastiques, mais plus particulièrement dans la vallée d’Anergui, et ses environs, où j’ai déjà si longuement séjourné, l’accueil et les égards prodigués par ces montagnards furent sans restriction aucune, au point que je me sens toujours aujourd’hui redevable envers beaucoup d'entre eux de beaucoup de respect et d’amitié. J’ai déjà eu l’occasion de laisser sur VF quelques morceaux choisis de mes carnets noircis sans autre prétention que de laisser quelques témoignages nécessaires à la stimulation de la mémoire. Ces notes, à la syntaxe aussi personnelle qu’approximative, et les photos qui les illustrent, me permettent, le moment souhaité… ou nécessaire, de revivre, ces tranches de destinée partagée, de retrouver des visages, de réveiller des odeurs, des parfums et bruits à peine enfouis à la lisière du souvenir.
J’y repars dès lundi. Portez vous bien.
José allias Leflâneur
Logements et transports au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec 3 jeunes enfants (de 2 à 8 ans) au Costa Rica juillet-août. Nous pensons faire un tour assez complet du CR. Nous aimerions des adresses de logements sympas avec des enfants, pas trop trop chers.
De plus, nous pensons louer une voiture "normale" (non un 4X4) pendant 15 jours. Qu'en pensez-vous (par rapport au 4X4) ? Qu'est-ce qu'on ne pourra pas faire sans 4X4 ? Merci pour le partage de vos expériences.
Et pour ceux qui ont pris le bus, quelle partie est la plus facile et agréable à faire en bus ? Merci pour vos réponses à l'une ou l'autre de ces questions.
De plus, nous pensons louer une voiture "normale" (non un 4X4) pendant 15 jours. Qu'en pensez-vous (par rapport au 4X4) ? Qu'est-ce qu'on ne pourra pas faire sans 4X4 ? Merci pour le partage de vos expériences.
Et pour ceux qui ont pris le bus, quelle partie est la plus facile et agréable à faire en bus ? Merci pour vos réponses à l'une ou l'autre de ces questions.
Sud du Maroc à moto Enduro English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir dans le sud du Maroc avec ma 300 KLX : est-ce qu'une autonomie de 250 km est suffisante ? est-ce que les pistes sont roulantes (je veux dire plus adaptées aux gros trails qu'aux petits enduros) ? est-ce qu'on peut aller taquiner la dune sans se perdre ?
Cyril
Périple Nord-Gard à vélo en août (France) English translation pending
Bonsoir!
Donc j'explique mon projet :
On envisage avec deux amis de faire un periple Nord-Gard (950km environ) à vélo en Aout! On a 17 ans en bonne santé (pas du fumette ni rien) mais on est pas entrainé spécialement. On a pour but de faire une centaine de km par jour, puis de dormir 2 jours sur 3 à la sauvage (en demandant si on peut utiliser le jardin des gens par exemple).
On roulerai surement de 8h à 13h puis de 15h à 19h. Que faut-il connaitre au juste? Quelle alimentation faudrait il adapter? les conseils sont les bienvenus!!
Merci d'avance!
Quel sac à dos choisir? English translation pending
bonjour, je vais partir dans 2 mois pour une grande randonnée et je compte acheter un grand sac à dos d'environ 65 litres! Je suis allé sur le site du vieux campeur et trois sac me parraissent idéals pour ce que je compte faire, les voilà :
NANDA 60+10 (MILLET) KHUMBU 65+10 (MILLET) FRONTIER 65+15 (LOWE ALPINE)
alors qu'en pensez vous?
j'attend vos reponses, merci!!!!
alors qu'en pensez vous?
j'attend vos reponses, merci!!!!
Madagascar: tarifs et transports sur le massif de l'Andringitra et transport Ambalavao - camp Catta English translation pending
Bonjour à tous
Je suis à la recherche de renseignements "précis" type tarifs et transports sur le massif de l' Andringitra. Est-il possible de trouver un moyen de locomotion a Ambalavao pour de rendre au camp Catta ? Toutes les détails seront les bienvenus. Merci bcp.
Vêtements et matériel à emporter pour Compostelle English translation pending
Je suis l'épouse de Daniel qui projette de faire le chemin de St Jean Pied de Port à Compostelle en 2007 - environ 800 kms en 6 semaines.
je suis chargée de "la logistique" ( trop paresseuse pour l'accompagner...) Par contre, préparer le voyage avec lui m'intéresse beaucoup.
je cherche des infos sur le vestiaire minimum à emporter pour ce long périple, sachant qu'il devra bien entendu laver son linge régulièrement, mais j'aimerais avoir une petite idée (les hommes et les femmes n'ont pas forcément le même point de vue sur ce sujet)
de même, il serait intéressant d'avoir vos conseils sur tout le "matériel indispensable" et le "superflu" à éviter. Toute info est bonne à prendre ! Merci d'avance à ceux et celles qui ont déjà usé leurs chaussures sur ce chemin...
MIMI -
de même, il serait intéressant d'avoir vos conseils sur tout le "matériel indispensable" et le "superflu" à éviter. Toute info est bonne à prendre ! Merci d'avance à ceux et celles qui ont déjà usé leurs chaussures sur ce chemin...
MIMI -
Lequel des 5 sens prime pour vous en voyage? English translation pending
Je me suis toujours étonnée en voyage d'avoir a toucher ce que je voyais. pour moi le sens du touché est le plus important. j'ai l'impression de mieux vivre, mieux comprendre ce pourquoi je suis venu (que ce soit une pierre chaude, du sable, la main caleuse d'un artisan, un tissu, la nourriture...)
Je suis alors à me poser la question de savoir si pour vous c'est pareil ou bien si un autre sens prime.
Entre la vue, l'ouie.. j'imagine que tout le monde vit ses découvertes différemment.
Racontez moi quel sens vous exite, vous aiguise le plus...et pourquoi
KArine
Post supprimé de "Quel regard portez-vous sur les femmes asiatiques?" English translation pending
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...
J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...
Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...
Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !
Libre à vous...
Je m'en souviens...
Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...
Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...
Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...
Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...
Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !
Libre à vous...
Je m'en souviens...
Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...
Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...
Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Se faire voler ses lunettes au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Pérou (et faire la Inca Trail) en fin juin.
Je porte habituellement des lunettes (que j'aime beaucoup, prescription de -6, donc qui valent 400$). La fin de semaine et pour faire du sport, je porte des verres de contact.
J'ai peur d'amener mes lunettes au Pérou (de me les faire voler, ca serait l'item de plus de valeur que j'aurais...) je pensais donc amener uniquement mes verres de contacts.
Selon vous, est il possible que les voleurs me prennent mes lunettes à l'arraché? Pensez vous que je prends des risques en manipulant mes verres de contact dans ce coin pas très clean?
Merci!!!
Je vais au Pérou (et faire la Inca Trail) en fin juin.
Je porte habituellement des lunettes (que j'aime beaucoup, prescription de -6, donc qui valent 400$). La fin de semaine et pour faire du sport, je porte des verres de contact.
J'ai peur d'amener mes lunettes au Pérou (de me les faire voler, ca serait l'item de plus de valeur que j'aurais...) je pensais donc amener uniquement mes verres de contacts.
Selon vous, est il possible que les voleurs me prennent mes lunettes à l'arraché? Pensez vous que je prends des risques en manipulant mes verres de contact dans ce coin pas très clean?
Merci!!!
Depuis la Mongolie English translation pending
From nowhere 4
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Rencontre dans le Forez du 25 au 28 mai 2006 English translation pending
Bonjour à tous et toutes !!!😉
Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...
Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)
Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades
Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...
Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)
Bises à tous et toutes Olive
Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...
Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)
Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades
Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...
Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)
Bises à tous et toutes Olive
Québec à vélo English translation pending
Ca y est je me décide, à 50 balais il serait temps!!
Donc j'ai l'intention de visiter une partie du Québec à vélo par la route verte, pendant trois semaines fin aout début septembre et j'ai pas l'intention de pédaler comme une bète. N'ayant qu'une petite expérience du voyage à vélo en france, je suis à l'affut de tous conseils, pour ne pas trimbaler de kilos inutiles et j'ai l'intention de camper principalement. Je suis équipé de sacoches arrières (3) et j'ai l'intention de rajouter une paire d'ortlieb à l'avant si nécessaire.
Je n'ai pas idée de la température à cette saison, des dénivelés rencontrés, je ne sais pas ce que l'on trouve comme magasin pour le ravitaillement, horaire d'ouverture etc... et oui en fait je ne sais rien !!!
Je remercie d'avance ceux et celles qui éclaireront ma lanterne.
Ptivélo
Donc j'ai l'intention de visiter une partie du Québec à vélo par la route verte, pendant trois semaines fin aout début septembre et j'ai pas l'intention de pédaler comme une bète. N'ayant qu'une petite expérience du voyage à vélo en france, je suis à l'affut de tous conseils, pour ne pas trimbaler de kilos inutiles et j'ai l'intention de camper principalement. Je suis équipé de sacoches arrières (3) et j'ai l'intention de rajouter une paire d'ortlieb à l'avant si nécessaire.
Je n'ai pas idée de la température à cette saison, des dénivelés rencontrés, je ne sais pas ce que l'on trouve comme magasin pour le ravitaillement, horaire d'ouverture etc... et oui en fait je ne sais rien !!!
Je remercie d'avance ceux et celles qui éclaireront ma lanterne.
Ptivélo
Tour de la Corse à vélo English translation pending
Bonjour,
J'aimerai faire le tour de la corse en vélo, en partant depuis Bastia, cap corse, l'ile rousse, calvi, porto, ajaccio, bonifaco, porto vecchio, cateraggio, corte, bastia.Je suis a la recherche d'information sur se type de parcours, combien de temps faut-il? de plus ce serait mon premier voyage, donc toutes les informations sont les bien venus.
merci
Dans quel sens voyager le long du fleuve Niger au Mali? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars un mois au mali entre fin juillet et mi aout (4 semaines). Le but est de voyager le long ou sur le fleuve Niger.
J'ai plein plein de questions et notamment s'il vaut mieux remonter ou descendre le fleuve en cette saison (niamey/ gao/tombouctou/mopti/bamako ou l'inverse)? Et aussi, y a t-il des endroits non navigables et dans ce cas, quel moyen de transport peu couteux utiliser?
Peut-il y avoir des difficultés à la frontière Mali/niger?
Est-il possible d'acheter une moto pour faire un bout de trajet et de la revendre facilement ensuite? est-ce praticable?
Quel budget prévoir pour 4 semaines en voyage routard?
Peut-on facilement loger chez l'habitant?.......
J'aurai surement plein d'autres questions auxquelles je ne pense pas là maintenant; ce serait super d'échanger avec quelqu'un qui a déjà fait ce trip!
Merci d'avance!
Tour de la Grande Terre en sept jours (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
je reviens vers vous car j'ai bien avancé pour nos vacances en Nouvelle Calédonie ; départ le 22 avril de TOKYO pour rentrer le 08 mai prochain ; arrivés à Nouméa ns partons 3 jours à Lifou, puis ns revenons sur le Grande Terre 7 jours en enfin ns finissons par l'Ile des Pins (chez Régis) pour 4 jours
En ce qui concerne la Grande Terre, auriez vous des conseils à ns donner ? Partant de Nouméa vaut il mieux faire le Parc de la Rivière Bleue en premier (et ou loger à proximité hors camping car ns n'avons pas le matériel)et ensuite remonter par l'Ouest vers le Nord (je pense que ns ns arrêterons à Voh et qu'ensuite nous traverseronds vers l'Est pour Hienghène (où ns pensons passer 2 nuits en tribu) quelqu'un m'a proposé gentiment de m'envoyer la doc sur les logements ; d'ailleurs à ce sujet merci à toutes les personnes qui ont répondu à mes premières questions et m'ont permis d'avancer dans mes choix ; c'est très sympa
ah oui j'ai hâte d'y être (tout le monde ns dit que c'est le paradis) mais j'ai quand même une grosse inquiétude :
LE TRICOT RAYE!!!!
Merci à tous
A bientôt
Marie
Votre avis sur itinéraire et organisation de mon voyage aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour !🙂
Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !
Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)
Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...
Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...
Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?
Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕
A bientôt !😎
Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !
Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)
Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...
Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...
Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?
Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕
A bientôt !😎
Itinéraire pour Madagascar: votre avis? English translation pending
Bonsoir,
Nous voulons partir en voyage de noce à Madagascar. Nous aimons les beaux paysages, le contact avec la population, l'authenticité ... Nous avons environ 3 semaines et nous voulons nous en mettre plein les yeux (les oreilles et le nez) puis finir par de la farniente sur une belle plage. L'agence que nous avons contactée nous propose l'itinéraire suivant: J1: Antananarivo - Anakao J2 : Anakao J3 : Anakao - tulear - Ranohira J4 Ranohira J5 : Ranohira - Fianarantsoa J5 Antsirabe J6: Antananarivo J7 - J9: St Marie J10: Nosy Bae J11 - J16: Tsarabanjina
Pensez-vous que cet itinéraire soit bien équilibré ? Allons nous courir pour l'itinéraire puis après trouver le temps long en fin de séjour (on m'a dit que l'ile était extrêment isolée). Un grand merci de vos conseils et avis. Nous avons visité plein de pays merveilleux et nous voulons faire de ce voyage quelque chose d'inoubliable.
Nous voulons partir en voyage de noce à Madagascar. Nous aimons les beaux paysages, le contact avec la population, l'authenticité ... Nous avons environ 3 semaines et nous voulons nous en mettre plein les yeux (les oreilles et le nez) puis finir par de la farniente sur une belle plage. L'agence que nous avons contactée nous propose l'itinéraire suivant: J1: Antananarivo - Anakao J2 : Anakao J3 : Anakao - tulear - Ranohira J4 Ranohira J5 : Ranohira - Fianarantsoa J5 Antsirabe J6: Antananarivo J7 - J9: St Marie J10: Nosy Bae J11 - J16: Tsarabanjina
Pensez-vous que cet itinéraire soit bien équilibré ? Allons nous courir pour l'itinéraire puis après trouver le temps long en fin de séjour (on m'a dit que l'ile était extrêment isolée). Un grand merci de vos conseils et avis. Nous avons visité plein de pays merveilleux et nous voulons faire de ce voyage quelque chose d'inoubliable.
Manihi et Rangiroa, Iles Marquises, hôtel Intercontinental à Bora Bora English translation pending
Bonsoir,
Préparons un voyage en Polynésie pour cet Eté
Avez vous des échos de l'avancée des travaux du nouvel Intercontinental à Bora Bora
POur les Tuamotu, n'etant pas particulierement amateurs de plongée, avons prévu Manihi et Rangiroa mais je ne suis pas sure d'avoir fait le bon choix.
Avons également retenu les Marquises
Merci à vous
Préparons un voyage en Polynésie pour cet Eté
Avez vous des échos de l'avancée des travaux du nouvel Intercontinental à Bora Bora
POur les Tuamotu, n'etant pas particulierement amateurs de plongée, avons prévu Manihi et Rangiroa mais je ne suis pas sure d'avoir fait le bon choix.
Avons également retenu les Marquises
Merci à vous
Images... English translation pending
Il suffit parfois d'une musique, d'une parole, d'un geste, d'une senteur et voici que défilent les images épinglées sur le fil des souvenirs :
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Monument Valley, un sentier de poussière rouge et brûlante, les chevilles frôlées par 'l'herbe qui roule' et cette certitude de parfaite harmonie entre le temps et l'espace.
Les fruits aux formes, aux couleurs et aux saveurs surprenantes, offerts avec un sourire timide sur le bord d'une route près de Kandy. Simple partage et jolie rencontre.
Plage de la Penouille, un vieux tronc d'arbre sur lequel je suis assise, solitaire et contemplative...
Hydra, le soleil qui fait éclater le blanc des maisons, le bleu du ciel et le rose des lauriers le long du sentier qui se perd dans les collines.
La préparation des crêpes 'avec l'accent' chez Réjeanne en Gaspésie, et les fous rires qui vont avec.
Le chant étrange des éoliennes sur les collines dorées de San Francisco.
Le geste élégant et savant du pêcheur à la mouche sur la rivière Matapédia.
Alpuente, la vieille dame qui vient vers moi, me prend le bras, et me parle encore et encore et que je ne comprends pas et qui me sourit et qui m'offre un brin de menthe. Je la quitte après l'avoir serrée fort dans mes bras.
Ste Rose du Nord, le regard qui se perd le long des rives du Saguenay...
Le vertige en marchant la tête en l'air dans les rues de New York.
La neige tourbillonne sous le vent violent, la nuit est glaciale (on nous a annoncé -40°) et la lumière jaune des réverbères jette des ombres lugubres sur la rue vide et silencieuse. Alors que mon amie est partie chercher sa voiture et que je l'attends en essayant de ne pas me transformer en glaçon, un homme sur son vtt passe en sifflant... Vision totalement surréaliste, une nuit dans le vieux Montréal.
Et puis tant d'autres images encore...
Vous en avez aussi bien sûr ? Alors épinglez-les sur le fil des souvenirs, vous voulez-bien ?
Dolma
Qui connait "projects-abroad"? English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Je viens de trouver le site suivant : http://www.projects-abroad.fr/
qui propose des missions de 1 à 3 mois voir plus, un peu partout dans le monde et qui ont l'air super intéressantes !
Seulement quand je lis le site j'ai plus l'impression que c'est orienté sur le développement personnel du volontaire (c'est très bien!) plutôt que sur les missions en elles-mêmes...
Ils insistent bcp sur le fait que tout le monde peut le faire, pas besoin de qualifs particulières, qu'on peut passer notre diplome de plongée, expérimenter plusieurs domaines professionnels avant de s'engager dans une voie etc etc. Après je m'y connais pas trop donc c'est surement moi qui me fait des idées, mais est ce quelqu'un connait? C'est sérieux? Les actions menées ont elles un réel impact positif sur les populations ou l'environnement?
En fait je pars vivre en Polynésie dans quelques mois et j'envisage sérieusement de faire régulièrement des allers-et retour pour des missions humanitaires de 2, 3 mois. Donc ce genre d'organisme a priori ce serait super pour moi!
Merci bcp d'avance :)
Nana
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus? English translation pending
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
Climat en Inde en mai/juin? English translation pending
🙂 Bonjour,
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
J'ai bien cherché dans les discussions précedentes mais je n'ai pas trouvé exactement ce que je voulais, donc je me lance! Incluant l'Inde dans un tour du monde, je projette d'y séjourner en mai et juin 2007. Je voudrais simplement savoir, si, vu les conditions climatiques, c'est faisable; les guides indiquant que les mois qui précedent la mousson sont "étouffants". Je compte également faire un saut aux Maldives.
Voiliii, merci bcp pour vos infos. A plus
Mother House de Calcutta English translation pending
salut a tous! Voila nous sommes deux (un gars et une fille) et on aimerait vraiment partir pour l'inde pour donner de notre temps à une bonne cause. nous avons vu plusieurs messages de pers s'étant rendu à la mother house de calcutta et nous voudrions savoir si on peut vraiment arriver au petit dej' à 7h du mat pour s'inscrire dans un des centres. Faut-il une experience particulière ou notre seule volonté suffit-elle? Comment ça se pass niveau hebergement et quel budget faut-il prevoir pour vivre correctement? Si vous pouviez nous apporter votre aide, elle seraait la bienvenue. Merqui!
Le Danube à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis venue sur ce site car je voudrais faire le danube a vélo cet été, j'aimerais discuter avec des personnes qui l'auraient déja fait ou bien des personnes qui voyagent en vélo!
merci!
marion
Informations pratiques sur l'Inde English translation pending
je projette de partir pour l'inde de 6 a 12 mois.
j'ai tout un stock de questions "bizarres" (bizarres dans le sens inabituelles : j'immagine ?....)
1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?
2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?
3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)
4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)
5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?
6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)
7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?
8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....
9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...
10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?
11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?
12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?
merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....
Om Yv
1- y a t-il des moustiques en inde, et par consequent est-il preferable d'emmener une moustiquaire legere avec soi ?
2- me souvenant de mon voyage en 1991, je me dis que cette fois ci il serait plus sage d'emmener un matelas autogonflant leger et confortable (mauvais souvenir des lits de planche des aschrams) ?
3- sur une annee quel type de sac de couchage est-il sage d'emmener ? leger et peu chaud (oui mais l'hiver ?) plus lourd et plus chaud (oui mais l'ete ?) en tenant compte de la question suivante (n4)
4- sur une annee j'immagine que le plus evident c'est le nord en ete (moins chaud) et le sud en hiver. oui mais comment gere t'on aussi la mousson dans le sud en hiver? (si je me plante pas c'est bien en hiver que ca flotte ?)
5- est-il facile pour un vegetalien de se nourrir en inde (restos et assimiles) ou faut-il mieux se faire sa bouffe ? dans le cas ou l'on fait sa bouffe il faut emmener un camping gaz. style camping gaz justement ? (pour les recharges....) autre ?
6- trouve t'on des produits bio ? bio et complets ? style riz complet bio, ble complet bio, sarrasin bio, huile 1ere pression a froid, leuvure, tamari, etc..... j'immagine que ca ne doit pas courrir les rues. et les legumes, les fruits ? ca existe en bio ? tenant en compte que tout de meme il y a bcp de vegetariens en inde (attention vegetarien et vegetalien ce n'est pas la meme chose)
7- aucun vaccin n'est obligatoire isn'it ?
8- s'il y a des vegetariens, ou vegetaliens non fumeur et non buveur qui partiraient comme moi, nous pourrions essayer de faire des bouts de routes essembles. pour cela contactez moi (depart prevu au plus tard debut d'automne).....
9- quelqu'un sait-il si les gps fonctionnent en inde ? j'immagine que oui, mais bon c'est a confirmer...
10- cote tel mobile. est-il facile si l'on vient avec son portable de s'acheter une carte sim pour etre joint partout en inde. Cout ? compagnies ? telephone cher ?
11- peut-on envisager d'emmener un velo (et une remorque) avec soi, de foutre tout le matos dans la remorque et de se deplacer comme cela ? si oui, comment la chose se gere t-elle au niveau du billet d'avion et des aeroports ? peut-on envisager de faire la meme chose avec une petite moto (125cm3) ?
12- globalement combien coute 1h de connection sur internet ?
merci pour toutes reponses directes, infos, liens, recherches, conseils, discutions, etc.....
Om Yv
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Éfficacité de ces ponchos/capes de pluie? English translation pending
bonjour,
une question : Selon vos expériences et/ou connaissances entre ces deux modéles de capes de pluie ou poncho destinés a une pratique velo, laquelle serait la plus efficace la nuit par temps de pluie (conditions temps extermes/visibilité par voitures).
j'avoue que je trouve la bleu et rouge plus jolie.. mais question efficacité (visibilité) la jaune ne serait-elle pas plus visible???
je sais, dis comme ca je reponds un peu a ma question mais .. pour faire mon deuil de la plus jolie je souhaitais avoir confirmation...
une question : Selon vos expériences et/ou connaissances entre ces deux modéles de capes de pluie ou poncho destinés a une pratique velo, laquelle serait la plus efficace la nuit par temps de pluie (conditions temps extermes/visibilité par voitures).

j'avoue que je trouve la bleu et rouge plus jolie.. mais question efficacité (visibilité) la jaune ne serait-elle pas plus visible???
je sais, dis comme ca je reponds un peu a ma question mais .. pour faire mon deuil de la plus jolie je souhaitais avoir confirmation...Conseils pour les îles Similan (Thaïlande) English translation pending
🙂 bonjour a toutes et a tous et bonne année 2006....!
je serai a phuket du 23 avril au 05 mai et je compte visiter quelques iles
3 jours pour phi phi
et apres c'est le gros doute soit 3 jours sur koh lanta ou alors sur similan. mes questions sont donc les suivantes.....:
pour vous c'est mieu de faire kho lanta ou similan? et ensuite quel est le moyen le plus simple de se rendre a similan en bus de phuket town? puis apres le bateaux? et enfin si vous avez des adresses d'hotels sur similan pas trop cher et sympa. merci pour tous ceux qui pourons m'aider et aux autres aussi
je serai a phuket du 23 avril au 05 mai et je compte visiter quelques iles
3 jours pour phi phi
et apres c'est le gros doute soit 3 jours sur koh lanta ou alors sur similan. mes questions sont donc les suivantes.....:
pour vous c'est mieu de faire kho lanta ou similan? et ensuite quel est le moyen le plus simple de se rendre a similan en bus de phuket town? puis apres le bateaux? et enfin si vous avez des adresses d'hotels sur similan pas trop cher et sympa. merci pour tous ceux qui pourons m'aider et aux autres aussi
Logistique remorque vtt en Islande English translation pending
Bonjour,
Je dois prochainement patir en Islande avec quelques amis pour une traversée nord-sud de l'ile en VTT.
Je ne peut malheureusement pas fixer de portes bagages au VTT car il n'y a pas les fixations nécessaires. La seule possibilité d'emporter du matos est la remorque, attaché au triangle arrière. Il m'est possible d'en acheter une en France mais l'emmener en avion en plus du vélo est tros cher (environ 400E supplémentaires l'allez-retour juste pour une remorque de 10Kg, c'est le prix du billet vélo compris).
D'où deux questions : existe il d'après vous à Reykjavík ou à Keflavík un shop de location de remorque pour VTT ?
Ou alors, existe t il un endroit, un office ect... où je pourrai expédier par la poste cette remorque et la récupérer en arrivant ?
Je vous remercie.