Results for "Croix+Rousse+|+127"
203174 results found.
Delta du Mékong et Phu Quoc, ce n'est pas le coup de coeur! English translation pending
Voyage de 15 jours du 24 décembre 2017 au 7 janvier 2018
Je ne fais pas en général de compte rendu pour des destinations qui sont déjà bien ouvertes au tourisme. Cette partie du Vietnam n’est pas beaucoup exploité comme but de voyage. C’est le plus souvent un point de passage entre le Cambodge et HCM. Les voyageurs s’arrêtent en général à Can Tho et Chau doc. Je suis restée 7 nuits dans le Delta du Mékong, 5 nuits à Phu Quoc et une nuit à HCM.
Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)
Taux de change : 1 euros = 26000 dongs
5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.
Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.
LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.
CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.
Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.
Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.
KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.
ville agréable.
CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !
ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.
CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.
HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.
PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.
BILAN
Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !
Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.
laurence
Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)
Taux de change : 1 euros = 26000 dongs
5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.
Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.
LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.
CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.
Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.
Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.
KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.
ville agréable.
CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !
ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.
CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.
HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.
PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.
BILAN
Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !
Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.
laurence
Sécurité à Madagascar: le point de vu de ceux qui ont voyagé en 2017 English translation pending
Bonjour a tous,
on entend et on lit pas mal de choses à propos de la sécurité à Madagascar, même si je sais que la situation est compliqué là bas, notamment pour les Malgaches ou pour les expatriés, j'aimerais avoir UNIQUEMENT le point de vu de ceux qui y ont voyagé dans les 12 derniers mois.
Le problème peut être très différent pour ceux qui y vivent et j'aimerais avoir seulement le retour de ceux qui y ont voyagé récemment.
Avez vous été témoin de problèmes précis : agression, insécurité réelle ou autres problèmes précis. Pour vous même ou pour des voyageurs que vous avez croisés ?
A force de lire toutes sortes de trucs glauques, j'aimerais me faire une opinion plus précise de ce qu'il faut prendre comme précaution en tant que Voyageur, au niveau transport par exemple, car je ne suis pas convaincu que prendre un chauffeur privé par exemple, soit plus sécurisant que de prendre le taxi brousse (en dehors de la façon de conduire probablement). La parole est aux voyageurs qui en reviennent !
A force de lire toutes sortes de trucs glauques, j'aimerais me faire une opinion plus précise de ce qu'il faut prendre comme précaution en tant que Voyageur, au niveau transport par exemple, car je ne suis pas convaincu que prendre un chauffeur privé par exemple, soit plus sécurisant que de prendre le taxi brousse (en dehors de la façon de conduire probablement). La parole est aux voyageurs qui en reviennent !
Préparation d'un voyage dans les Marches (Italie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de partir une quinzaine de jours dans les Marches en octobre (j'espère que ce n'est pas une trop mauvaise période).
Franchement, je galère dans l'organisation de ce voyage, et j'apprécierais énormément quelques conseils.
Comme vous pouvez l'imaginer, avec un nom pareil (Marche ou Marches), il est difficile d'obtenir des résultats pertinents sur le web ! Quant aux sites de tourisme locaux, ils s'avèrent particulièrement mal foutus.
J'aimerais tout d'abord trouver un guide de voyage suffisamment complet. Il semble que la plupart des guides sont consacrés à la fois à l'Ombrie et aux Marches, mais j'aimerais connaître l'avis de lecteurs sur la partie relative aux Marches (est-ce suffisamment détaillé ? - pas envie d'acheter un guide qui va contenir 10 pages de généralités).
J'apprécierais aussi d'avoir quelques renseignements sur les routes et leur état. Il semble que certains endroits du sud-ouest des Marches ont été durement touchés par le séisme d'août 2016, mais il est difficile de trouver des renseignements précis à ce sujet.
Tous autres tuyaux utiles pour ce road trip sont évidemment les bienvenus.
Merci d'avance.
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée.
À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule…
Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté.
Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle.
Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme.
Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous.
Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.
Guillaume
Guillaume
Arctique à prix modéré English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.
Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.
Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??
Merci pour votre aide.
Je souhaite visiter le grand nord et me rend compte que la majorité des destinations relativement chères : Alaska, Svalbard, Groenland, Canada, Russie.
Pourriez-vous me dire quel pays est à conseiller pour visiter l'arctique sans se ruiner, je suis ouvert à toutes destinations, vous me demanderez probablement ce que je souhaite voir ou faire : observation de la faune, randonner, croisière en bateau etc.. des activités classiques.
Je me dit que la Russie (sibérie) est peut être l'endroit où les couts sont les plus réduits??
Merci pour votre aide.
Inventaire (presque complet) des accidents aériens cubains English translation pending
l'aviation à Cuba c'est tout sauf un long fleuve tranquile !
malgré une flotte de l'ordre de vingt appareils maximum , trois compagnies cousines confondues, les crashes avec pertes de vies humaines s'ajoutent, année après année, à Cuba
voici un inventaire détaillé, en espagnol, des dégats !
il manque le tout dernier accident, vieux de 6 mois, dans le secteur de Playa Baracoa, ''juste'' 8 morts
https://cubanosporelmundo.com/2017/04/30/accidentes-aereos-cuba-desde-los-90/
les cubains ont également réussi à planter un avion français (DC10 AOM) qu'ils avaient loué..
l'état d'abandon, au point de vue maintenance, de la flotte cubaine ne se retrouve, désolé de le dire, qu'en Afrique !
malgré une flotte de l'ordre de vingt appareils maximum , trois compagnies cousines confondues, les crashes avec pertes de vies humaines s'ajoutent, année après année, à Cuba
voici un inventaire détaillé, en espagnol, des dégats !
il manque le tout dernier accident, vieux de 6 mois, dans le secteur de Playa Baracoa, ''juste'' 8 morts
https://cubanosporelmundo.com/2017/04/30/accidentes-aereos-cuba-desde-los-90/
les cubains ont également réussi à planter un avion français (DC10 AOM) qu'ils avaient loué..
l'état d'abandon, au point de vue maintenance, de la flotte cubaine ne se retrouve, désolé de le dire, qu'en Afrique !
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits �� Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.
Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.
De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.
Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.
Qui suis-je ?
Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.
Pourquoi le Bangladesh ?
Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.
Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?
J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.
Informations pratiques
· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.
Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?
Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.
Quel est le niveau d’hygiène ?
Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.
Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.
La minute chien errant
Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.
Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?
Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).
Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.
Accueil de la population ?
Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.
Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.
Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.
Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.
Facile de communiquer avec la population ?
Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.
Quel a été mon itinéraire ?
· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits �� Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h
Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?
Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.
Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?
Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.
Budget
C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Trek équestre + randonnée pédestre + visite au Kirghizistan en juillet, août ou septembre 2018 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
cette annonce concerne vous tous baroudeuses et baroudeurs, trekkeuses, trekkeurs et surtout cavalières, cavaliers. En effet je suis sur un projet de trek équestre en Kirghizie ajouté à un trek pédestre ou visite la deuxième partie du voyage, en juillet , août ou septembre 2018.
Ce sera un voyage «à la carte» avec nos attentes en particulier.
Je suis en relation avec un prestataire français qui partage son temps entre la France pour un tiers et la Khirgisie le reste de l'année.
Je recherche 2 ou 3 personnes pour former un petit groupe sympa avec la même idée du voyage : simple, vrai, et enrichissant....
Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ]
[ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
[ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ]
[ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.
Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]
[ 2. Green Bazaar. ]
[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]
[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]
[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]
[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]
D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]
[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]
[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]
[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]
[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]
[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]
[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]
[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]
Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]
[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]
Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Discussion autour du thème du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
Hello all,
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?

Interdiction de fumer sur les principales plages de Thaïlande English translation pending
A partir de novembre 2017, il sera interdit de fumer sur une vingtaine des plages parmi les plus touristiques du pays.
Lire la suite...
Permis de conduire international pour les Français English translation pending
Dorénavant, il est obligatoire de passer par courrier pour obtenir le permis de conduire international pour les Français: voirhttps://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F11534
Géorgie - Septembre 2017 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
Une photo des tours de la Svanétie, sur fond de Caucase, a suffi à nous donner envie de découvrir ce pays encore peu connu. Voyage beaucoup plus facile que nous l’avions imaginé lors de sa préparation. Un accueil chaleureux, une architecture typique, des paysages variés et grandioses, une gastronomie savoureuse et un vrai culte pour le vin. Une très belle découverte.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Ven 1er Sept – Vol Atlas Global - Paris CDG / Tbilissi via Istanbul - Arrivée du vol à 02h20 – 3 nuits à Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun – Road trip – Bodbé - 2 nuits à Sighnaghi Mar – Boucle autour de Telavi : Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto … Mer – Jvari – Ananuri – Tsminda Sameda Church – nuit à Stepantsminda Jeu – Mtskheta - Uplistsikhe – nuit à Koutaïssi Ven – Koutaïssi – Piste entre Sairme et Abastumani – Fort d’Akhaltsike - nuit à Akhaltsikhe Sam – Sapara Monastery - Vardzia – nuit à Vardzia Dim – Retour vers Tbilissi via Ninotsminda et Manglisi – Fin du road trip - 2 nuits à Tbilissi Lun – David Garedja via Gareji Line Mar – Envol vers Mestia – 2 nuits à Mestia Mer – Ushguli Jeu – Retour à Tbilissi – 4 nuits à Tbilissi Ven – Tbilissi Sam – Tbilissi Dim – Tbilissi Lun 18 Sept – Vol Atlas Global : départ à 05h05
BUDGET : Cours du lari (ou GEL et on voit aussi sur place ლ) : 1 lari = 0,35 €
Dépenses préalables : Vols réguliers sur Atlas Global via Istanbul : 337 €/p l’A/R Vols Tbilissi-Mestia sur Vanilla Sky : 65 laris le vol soit 90 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location Vitara Suzuki 4X4 : 343 € payé cash en € Essence : 121 € Hébergement : 849 € pour 17 nuits (hébergement très disparate, voir le détail plus bas) Autre : 859 € (essentiellement les repas, les sites sont pour la plupart gratuits) CB bien acceptée.
Budget total tout compris : environ 2 936 € (hors achats perso) 2 de nos hôtels étaient assez chers et nous avons souvent accompagné nos repas d’un (ou de plusieurs) verre(s) de vin. Il est donc assez facile de réduire ce budget.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet – 5e Ed Mai 2016 – En anglais. Les guides Peuples du Monde - Géorgie – Patrick Kaplanian – En français Très bien documenté. Très utile pour un périple en voiture. Carte : Reise Know How Georgien – 1:350 000 Tbilisi City Map 2015 – Geoland – 1:10 000 Application Smartphone Maps.me
TRANSPORTS :
1 – Vols 1.1 – Internationaux Réservés sur Opodo. Atlas Global propose des vols via Istanbul avec des correspondances pas trop longues. Attention, nous étions tout heureux d’avoir trouvé un retour TBS/IST avec un départ l’après-midi. Mais Atlas Global a annulé ce vol quelques jours avant notre départ et nous a proposé un nouveau départ à … 5h du matin … Au final, je crains qu’il soit difficile de trouver des départs ou des arrivées autres qu’en pleine nuit. Ça reste un voyage long et inconfortable … Taxi de l’aéroport à l’hôtel : 30 laris (à l’arrivée comme au départ).
1.2 – Mestia Réservés auprès de Vanilla Sky, sur leur site : new.vanillasky.ge/FlightsPage.aspx De bonnes infos ici : travelsurfrepeat.com/...i-tbilisi-to-mestia/ Pour se rendre en Svanétie depuis Tbilissi, le trajet est long … Si vous manquez de temps, l’avion est une excellente option. 2 inconvénients : devoir réserver précisément 1 mois à l’avance (ce qui peut figer un peu le programme) et prévoir un plan B au cas où le vol serait annulé (mauvais temps). Nous avons pris le risque. Ce fut extraordinaire ! 45 minutes de vol dans un petit avion (15 places) avec le Caucase en toile de fond ! Superbe ! Une navette (un sprinter Mercédès bleu) nous conduit de Tbilissi (au métro Rustaveli, près du “monument du vélo” -je ne sais pas comment appeler cette drôle de sculpture-) jusqu’à l’aéroport de Natakhari (à environ 25km de Tbilissi), gratuitement (enfin, c’est inclus dans le prix du billet) à l’aller comme au retour. Départ à 7h30 précises (attention, il faut être à l’heure, il n’y a pas d’appel) pour un décollage à 9h. A Mestia, l’aéroport se situe à 2,5 km du centre. 10 laris en taxi. Nous l’avons rejoint à pied le jour du départ. Décollage de Mestia à 11h. La réservation est facile, elle se fait en ligne (1 mois à l’avance, pas plus tôt, mais pas plus tard non plus vu le peu de places …). On paie par CB et on reçoit le ticket par mail aussitôt. 65 laris le vol (130 l’A/R) navette incluse. Il faut présenter son passeport pour embarquer.
2 – Location de voiture (sans chauffeur) Suzuki Grand Vitara loué auprès de Cars4Rent pour 7 jours. cars4rent.ge/ Excellent service. Aucune mauvaise surprise. Je recommande sans réserve ! - 343 € payés cash en € (comme annoncé lors de la location), au moment de la prise en charge de la voiture. Le paiement en CB induit des frais. J’ai donc choisi l’option cash € ultra simple. - Pas de caution, pas d’empreinte de carte. - Voiture livrée à notre hôtel par Ika qui prend le temps de nous expliquer son fonctionnement et de répondre à nos questions. - Pas d’état des lieux, ni avant, ni après. La voiture était en très bon état. On lui a rendu dans le même état, mais affreusement poussiéreuse. Même le plein d’essence n’a pas été vérifié. - Plutôt que de louer un GPS, l’agence nous avait conseillé de télécharger Maps.me. Un adaptateur était déjà en place sur l’allume cigare pour recharger le smartphone et le support parebrise était également fourni. - Nous avons rendu la voiture à notre hôtel. Ika est venu la récupérer à l’heure dite. - Km illimité, 2 chauffeurs sans frais, permis français ok. Bref, une location ultra simple et un service très professionnel (j’avais posé des tas de questions par mail, j’ai toujours eu une réponse dans l’heure). Enfin, le plus important : la voiture était en très bon état. Nous n’avons eu aucun problème. Nous avions opté pour un 4X4, d’abord parce que j’imaginais un réseau routier très sommaire (ce qu’il n’est pas) et aussi pour nous donner la possibilité d’emprunter des pistes (ce que nous avons fait une fois, pour notre plus grand bonheur).
3 – Métro, bus, téléphérique Pour prendre le métro, le bus ou le téléphérique, il faut détenir une carte porte-monnaie. Elle s’achète à n’importe quel guichet et coûte 2 laris. Ensuite, on la charge comme on veut. Soit aux guichets, soit aux automates orange qu’on voit partout et qui proposent un menu en anglais. Pour info, pour recharger c’est le bouton tout en haut à gauche du menu en anglais (on a un peu cherché). La carte n’est pas nominative, ainsi une carte suffit pour 2. On la pose ensuite sur le lecteur du tourniquet pour entrer. 0,5 lari le trajet en métro. Correspondance en bus possible dans la limite d’1h30. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’à expliquer ! …. Le téléphérique est plus cher (2,5 lari le trajet entre le parc Rike et la citadelle Narikala).
HEBERGEMENTS : Notre critère de choix est toujours l’emplacement. Nous avons opté pour des hôtels plutôt que des guesthouses. L’anonymat des hôtels nous convient mieux … Trop tard, on ne changera plus à notre âge 😛. La propreté est une constante ! Le petit déj est servi (trop) tard, généralement à partir de 9h avec une qualité assez disparate. Prix indiqués par nuit. Paiement souvent cash.
Tbilissi (pour les premières nuits) Lowell Hotel – 19 K. Makashvili street 135 laris/nuit pdej inclus – Paiement CB Réservation faite sur booking.com Plus une pension de famille qu’un hôtel. Accueil chaleureux et souriant. Chambre claire et spacieuse. Petit dej inclus, pantagruélique et succulent. Nous avons compté jusqu’à 10 plats différents apportés sur la table ! Tous délicieux. Gros (seul) défaut : la localisation. Au-dessus de Rustavéli, au bout d’une longue rue en pente très raide, dans un quartier morne.
Tbilissi (pour les dernières nuits) D Corner Hotel – Jerusalem Square 2 193 laris/nuit pour la grande chambre familiale (il ne restait que celle-là) – Paiement CB Réservation faite sur place quelques jours avant. Pdej (inclus) archi dégueu en sous-sol. On a zappé. Gros (seul) avantage : la localisation. A 2 pas des rues piétonnes et animées de Shardeni, Bambis et Ereckle II. On a payé l’emplacement. Sans doute un peu trop cher, on aurait dû négocier.
Sighnaghi Nana’s GH – Sarajishvili 2 (Lonely Planet) 25 laris/nuit et /p + 10 laris le pdej soit un total de 140 laris pour nos 2 nuits – Paiement cash Belle demeure typique au parquet grinçant et au grand balcon de bois. Elle donne sur la petite place du village. Grande chambre. Sdb commune. Etonnamment, petit déj assez quelconque.
Stepantsminda (ou Kazbegi) Hotel Stepantsminda – Au cœur du village. 130 laris/nuit sans pdej - cash Grande chambre confortable, vue sympa sur l’église de la Trinité et le mont Kazbek
Kutaïssi Hostel Lion, Tamar The Queen 40 80 laris/nuit + 10 le pdej – cash Quelconque - Parking
Akhaltsikhe Old Town, 106 Eqvtime Atoneli str 80 laris pdej inclus – cash Réservé sur Booking la veille Bien situé, au pied du fort (Rabati Castle).
Vardzia Vardzia Resort www.vardziaresort.com 375 laris/nuit petit dej buffet inclus. Réservation faite par email, quelques semaines plus tôt. Folie douce qu’on a justifiée par le peu de choix à Vardzia et l’envie de se faire plaisir au milieu de notre voyage … Le prix est justifié. Coup de cœur !
Mestia Hotel Mestia, dans la rue principale 90 laris sans pdej – cash Immense chambre … vide. A côté de la place centrale et des bus pour Ushguli. C’est son seul intérêt …
REPAS :
Influence turque, iranienne, russe … La cuisine géorgienne est goûteuse dès lors qu’on sort du tout-venant qui lui est un peu roboratif à notre goût. Le pain géorgien, cuit au four, est délicieux.
Les khachapuris : voilà qui fait partie du tout-venant, vendus partout ! Pâte à pain recouverte de fromage fondu et agrémenté de viande, d’un œuf … Pour quelques laris, on est calé. Mon conseil : 1 pour 2, ça suffit.
Les khinkalis : de gros raviolis fourrés à la viande, au fromage, aux champignons, aux pommes de terre … Selon le lieu, c’est assez insipide et sec ou carrément divin. Mangez avec vos doigts, en le tenant par son chapeau (qu’on ne mangeait pas d’ailleurs, aucun intérêt, que de la pâte). Commencez par aspirer le bouillon avant de croquer le chausson (sous peine de s’ébouillanter les doigts). Attention, il peut être très chaud. Souvent vendus par assiette de 5. A l’unité à la maison du khinkali, Rustaveli ave (j’en parle plus bas).
Les churchkhelas : vous en verrez, c’est certain ! Ce sont ces longues crottes bizarres, accrochées par grappes colorées. Franchement, ça ne fait pas très envie. Il s’agit en fait d’une friandise. Des noix ou des noisettes enrobées d’un jus de raison gélifié parfumé (kiwi, grenade, raison noir …). Ça coûte entre 2 et 5 laris le churchkhela. Il faut y goûter. Ceux qui aiment les bonbons Haribo gélatineux aimeront sans aucun doute.
Le vin : La Géorgie a une grande expérience et une grande culture du vin. Le mode de production est assez différent du nôtre. Le résultat aussi. Vous aurez souvent l’occasion de les goûter, au restaurant, au verre, ou lors de visite de producteurs. Vous verrez aussi souvent des kvevri, ces grandes jarres de terre cuite qu’ils enterrent pour faire fermenter leur vin. L’expérience est intéressante, des vins blancs taniques, des vins orange, des vins rouges lourds et corsés … Nous qui sommes grand amateur de vins, nous avons été surpris et parfois déroutés, notamment avec les vins orange (qui sont obtenus à partir de cépages blancs qui fermentent en kvevri avec la peau et les rafles).
Quelques prix (en moyenne) : 1 bouteille d’eau d’1,5 litre en superette : 1-1,2 laris 1 khachapuri : 6 laris 1 salade tomate/concombre : 8-10 laris 1 chachlik (brochette) : 10-15 laris 1 plat de viande : 15-20 laris 1 coca / 1 bière : 2-3 laris 1 verre de vin au restau : 7 à 15 laris Le pain est parfois payant : 1 lari Le service est parfois ajouté : 10%
Quelques adresses sympas :
- Organique Josper Bar, Bambis rigi 12 à Tbilissi Difficile d’avoir une place en terrasse ! A l’entrée des rues piétonnes, ce restaurant joue la carte de la bonne cuisine dans une ambiance calme. On s’est régalé avec les côtes d’agneau au riz pilaf. Service très souriant. Un peu plus cher qu’ailleurs (plat à 30, verre de vin à 12).
- Bloom Café, Erekle II à Tbilissi Juste pour la superbe assiette de fruits de saison. 25 laris. C’est cher mais il y en a pour 4 ! Rafraichissant ! Un super goûter !
- Kanudosi Café à Sighnaghi Sur la route entre Bodbé et Sighnaghi. Magnifique vue sur Sighnaghi et la vallée. Cuisine simple et prix ultra doux. C’est surtout la vue qui vaut le coup.
- Pheasant’s tears, Baratashvili 18 à Sighnaghi Restaurant renommé, nous réservons la veille. Nous choisissons la formule Wine Tasting. 4 verres pour 25 laris, 7 pour 40. On choisit 7. Que l’on accompagne de 2 plats de viandes et de 2 plats de légumes. Tout est délicieux. De la très belle cuisine. Et les vins sont … surprenants ! Notamment les vins orange. 163 laris pour nous 2. L’expérience et la qualité des plats justifient le prix.
- Lomsia Hotel, Kostava 10 à Akhaltsikhe Excellent repas, prix raisonnables. Environ 50 laris pour nous 2 avec pour chacun 1 plat de viande, 1 plat de légumes et 1 verre de vin. Vraiment une belle adresse même si le cadre est plutôt aseptisé.
Et un gros coup de cœur :
- Khinkali House, 37 Rustaveli Ave, Tbilissi En face du métro Rustaveli. Ouvert 7/7 24/24 Je n’avais pas apprécié les khinkalis jusqu’à ce que je goûte ceux du Khinkali House. Ici, ils se commandent à la pièce. Entre 0,5 et 0,75 lari. Nous les avons tous goûtés. Nos préférés : le khinkali “Kalakuri”, à la viande mélangée de porc et bœuf et ceux aux pommes de terre (une purée en fait). Avec 4 kalakuri + 2 potatoes chacun, nous étions repus. Ce qui fait un bon repas pour 14 laris pour 2 ! Avec la boisson (sodas/bière). Imbattable. Malgré l’aspect austère du restaurant et la clim’ trop froide, nous y sommes allés 3 fois !
TBILISSI : Plus de 5 journées pleines nous ont permis de profiter pleinement de cette jolie ville, bien agréable à vivre. Et surtout d’y flâner, sans but précis.
On a particulièrement aimé : - le quartier Bethléem et surtout la maison aux vitraux (3 Betlehemi street) - le quartier des bains et la longue balade le long de la petite rivière jusqu’à la cascade (en pleine ville !) - le pont de la paix, de jour et de nuit - la vue depuis la citadelle, de jour et de nuit - la redescente à pied depuis la citadelle en passant par les églises Zemo et Kvemo Betlehemi - la vue depuis la statue de Vakhtang Gorgasali sous l’église Metekhi - l’avenue David Aghmashenebeli. Elle devient piétonne à la fin (au sud) - le parc du 9 avril pour s’y reposer et s’amuser des chiens qui viennent se rafraichir et jouer dans l’eau de la fontaine - le musée de la Géorgie (7 laris) - les églises … l’embarras du choix ! - le musée ethno (à faire seulement si vous avez du temps). Le bus 61 (départ sur la place de la Liberté) vous dépose au pied du funiculaire pour Turtle Lake. 1 lari pour monter jusqu’au lac. Turtle Lake est un étang assez mal entretenu, ce qui donne à l’ensemble un côté un peu tristounet que quelques restaurants, pourtant plutôt sympas, ne réussissent pas vraiment à égayer. Une tour svane atteste du musée ethno, un peu plus haut. On s’approche de la grille. Malheureusement, c’est seulement une sortie nous explique le gardien … Il faut donc descendre pour atteindre l’entrée, au choix, en empruntant la route goudronnée qui y mène ou en coupant à travers la colline par le petit sentier bien raide qui part de cette grille. Le gardien nous le montre, on s’y engage. On finit par quelques centaines de mètres sur la route pour enfin atteindre l’entrée. C’est un peu rageant de monter pour redescendre mais ça reste néanmoins plus facile de monter à Turtle Lake et de descendre ensuite pour atteindre l’entrée du musée que d’y monter depuis l’arrêt de bus. 3 laris l’entrée avec un plan. Les maisons ouvertes sont, pour certaines, commentées par d’aimables bénévoles. On finit notre visite au restaurant Rachasubani, accessible depuis le parc-musée, installé dans une jolie maison de bois. Nous y déjeunerons bien et pas cher. Leur pain est divin ! C’est une visite sympa, qui demande un peu de temps et qui prend plus de sens en fin de voyage plutôt qu’en début. Longue descente sur la route goudronnée pour retrouver le bus 61 qu’on reprend à droite de la station Rompetrol.
On a moins aimé : - le théâtre de marionnettes de Rezo Gabriadze, 30 laris la place. Nous avons vu “Diamond of Marshal De Fante”. Humour potache. J’attendais quelque chose de plus fin, de plus poétique. Et puis la lecture des sous-titres nous prive beaucoup du spectacle.
Nous n’avons pas pratiqué les bains. Nous avons juste visité le Orbeliani Bath (celui au portail en mosaïque bleu), tout juste ré-ouvert après sa complète restauration. C’est sublime !
Contrairement à ce que j’imaginais (face aux récits, aux photos, on imagine des tas de choses et on est toujours surpris de l’écart avec la réalité. D’où la nécessité de faire le voyage !), donc, contrairement à ce que j’imaginais, Tbilissi est une ville festive et gaie, où il est facile de trouver des coins sympas pour prendre un verre, bien manger, se reposer, profiter … Certains quartiers sont certes délabrés par manque de moyen pour les entretenir mais néanmoins toujours propres. D’autres, au contraire, ont profité d’un programme de restauration (comme D. Asghmashenebeli). Cette avenue est magnifique. Partout, l’accueil est souriant et chaleureux. Et pour peu que vous entriez en clamant garmardjoba, le sourire s’élargit encore.
DAVID GAREDJA : Par frilosité (à tort) et parce que nous voulions consacrer du temps à Sighnaghi (à raison), nous avons décidé d’aller à David Gareja (ou Gareji) depuis Tbilissi grâce aux minibus Gareji Line plutôt qu’avec notre voiture. Départ quotidien à 11h. Point de rencontre : le square Pouchkine (à côté de la place de la Liberté). Réservation inutile (ne perdez pas votre temps -comme on l’a fait- à venir la veille reconnaître les lieux, il n’y a aucune ambiguïté et aucun souci). On y arrive vers 10h30 et nous sommes aussitôt abordés par une jeune-fille qui nous demande si on va à David Gareja. Euh, oui … Ça se voit tant que ça ? Elle nous remet alors un petit prospectus avec les consignes et un plan du site. Pas mal ! En fait, tous les touristes qui se pointent au square Pouchkine vers 10h30 vont à David Gareja. A 11h, nous montons dans un minibus (il y en aura 2, je pense qu’il y en a autant que nécessaire), nous payons 25 laris/p (l’A/R) et nous partons. Nous arrivons à David Gareja à 13h40 après 2 pauses en route. Nous devons repartir à 16h. Ce qui nous laisse à peine 2h30. Philippe ronchonne dans sa barbe … On file vers Lavra, le monastère du bas. Bien restauré. Et puis, le cadre, une fois de plus est magnifique. Paysage aride aux strates colorées … On doit ensuite grimper aux grottes du monastère d’Udabno. On s’agace un peu car c’est mal fléché et notre temps est compté. En fait, c’est une grande boucle qu’on peut faire dans un sens ou dans l’autre. Commencez par monter jusqu’à la tour de guet. Là, un chemin raide grimpe à droite dans la colline. Laissez-le, ce sera le chemin de retour. Poursuivez vers quelques grottes en contrebas. Elles sont vides et sans intérêt. Un peu plus loin, une source dans une de ces grottes. Peut-être verrez-vous toujours l’affreux tuyau rouge qui en sort. Passez cette grotte et suivez le chemin sablonneux qui grimpe dans la colline vers la gauche. Vous allez arriver à la chapelle de la Résurrection où 2 militaires gardent la frontière, sur la crête d’une haute colline. Derrière vous (d’où vous venez), la Géorgie, face à vous, cette immense plaine aride, l’Azerbaïdjan. Les grottes sont creusées dans la falaise, côté Azeri. Donc, quand on regarde la chapelle, on ne les voit pas, on ne les devine même pas ! Contournez la chapelle et descendez dans la falaise en suivant les piquets de métal. Vous allez longer cette falaise et admirer les grottes en chemin. Au bout du chemin dans la falaise, vous remonterez de l’autre côté (côté Géorgie) pour boucler la boucle. Vous arriverez alors à la tour de guet par le sentier que vous avez délaissé tout à l’heure. On peut faire ce tour dans l’autre sens, ça marche aussi (c’est ce que nous avons fait d’ailleurs), mais je pense que c’est plus facile et plus simple dans ce sens-là. 2 heures suffisent à faire cette boucle, en ne traînant pas trop … Attention, prévoyez des chaussures adéquates. Les tongs ne sont vraiment pas adaptées du tout. Sandales à scratch mini. Apportez de l’eau, car pour une fois, pas de point d’eau. Enfin, protégez-vous du soleil. Il tape fort ici et les efforts que l’on fournit pour grimper nous transforment vite en poivron, tomate, pivoine … au choix. Un peu d’agilité est nécessaire, on a parfois des rochers à enjamber … Une personne âgée de notre groupe a dû faire ½ tour et je trouve un peu regrettable qu’elle n’ait pas été avertie avant.
Au retour, nous ferons une pause obligée à l’hôtel-restaurant Oasis d’Udabno, un lieu devenu mythique, qui ne peut pas laisser indifférent … On aime ou on déteste.
La piste pour atteindre David Gareja est faisable … Regret !! Nous aurions dû venir à David Gareja par nous-mêmes. Ça nous aurait évité les désagréments du groupe (temps compté, arrêts imposés et vieux grognons habituels …)
NOTRE ROAD TRIP : 7 jours au volant d’un Suzuki Vitara. Nous n’avions réservé aucun hôtel (sauf le dernier à Vardzia) pour nous laisser toute liberté. Nous avons bien fait car grâce à la qualité des routes, nous avons fait de nombreuses extensions non prévues.
Maps.me : Commençons par la logistique. Nous avions téléchargé l’application Maps.me sur le smartphone. Appli gratuite et qui fonctionne hors connexion. Comme un GPS. En mieux et en moins bien … En mieux, car elle marche aussi à pied, en ville. Pour les city trip, c’est super ! Elle connait le nom des hôtels, des restaurants, des églises … Assez magique ! En moins bien, car elle ne connait pas le “Faites demi-tour dès que possible”. Elle ne prévient pas si on se trompe. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 10km de la frontière arménienne. Qu’importe, on y a vu des petits villages superbes ! On n’a pas regretté notre erreur. Donc, soyez quand même attentifs. J’avais une carte (papier) sur les genoux et ça complète bien. A part cette réserve, c’est une appli extraordinaire ! Et qui remplace sans problème un GPS.
L’essence : Des stations-service partout ! En moyenne 2,15 laris le litre de premium. Paiement par CB. Et on vient vous servir, comme chez nous … dans le temps. Attention quand même, pas de station à Vardzia (j’ai gagné un mojito sur ce coup-là 😎!). Faites-le plein à Aspindza.
Les routes : Elles sont en bon état. Même si parfois on trouve de gros nids de poule. Et puis, parfois, des vaches, des moutons, des dindons … Peu de barbelés, donc, les animaux décident. La piste Sairme-Abastumani (entre Koutaïssi et Akhaltsikhe) est un de nos plus grands souvenirs ! Par contre, la piste qui monte à l’église Tsminda Sameba à Stepantsminda (Kazbegi) est très très mauvaise. Je pense que le Vitara passait. La voiture oui, nous non … Trop peu aguerris à ce genre de conduite, nous avons préféré nous en remettre à un taxi local (80 laris l’A/R pour 4).
La conduite : En dehors de l’autoroute, peu de circulation. Nous pouvions nous arrêter facilement pour prendre une photo ou simplement profiter. Cela dit, les Géorgiens conduisent assez vite et ignorent le code de la route. Ils doublent quand ils veulent, avec ou sans visibilité, qu’il y ait ou non une bande blanche. Ceux d’en face n’ont plus qu’à s’écarter. Soyez donc toujours prêts à cette éventualité. Une fois qu’on a compris cette sale habitude (inconcevable chez nous sous peine d’injures, d’appels de phare, de coups de klaxons …), on est parés. Nous avons roulé sagement et prudemment, jamais de nuit, et n’avons eu aucun problème, ni même aucune frayeur.
Nos étapes :
Lundi : Tbilissi – Sighnaghi Pour la prise en main, étape courte et facile. On n’a pas voulu y inclure David Gareja par prudence et pour profiter de Sighnaghi, jolie petite bourgade avec ses maisons colorées aux balcons de bois. Bodbé : juste avant d’arriver à Sighnaghi, route goudronnée jusqu’au bout. Ne confondez pas avec la source qui elle est desservie par une piste. Du vécu.
Mardi : Boucle en Kakhétie : Sighnaghi – Kvelatsminda (église à double dômes) – Nekresi – Gremi – Alaverdi – Ikalto – Chavchavadze Museum – Numisi Wine Museum (à Velistsikhe) – Sighnaghi Ça peut paraitre lourd sur le papier mais, en fait, ça se fait tout seul. Nekresi : une navette monte les touristes pour 1,5 laris l’A/R. C’est raide, ça vaut le coup. Chavchavadze Museum à Tsinandali : 5 laris/p. Ça change des églises. Entrée (en voiture) par un grand portail de fer forgé. On la rate facilement, elle est mal indiquée. Numisi Wine Museum à Velistsikhe : 3 laris/p. Petite visite super sympa et très intéressante emmenée par une jeune fille joviale et dynamique. Un vrai moment de plaisir. Aucun regret sur le choix de revenir dormir à Sighnaghi plutôt que de faire étape à Telavi qui a moins de charme. Ça nous a d’ailleurs permis d’aller diner au Pheasants Tears à Sighnaghi (qu’on avait réservé la veille).
Mercredi : Sighnaghi – Jvari – Ananouri – Stepantsminda Nous grimpons vers le Caucase en empruntant la route militaire. Beaux paysages. Les collines de la Kakhétie se transforment en montagnes. Nous avons quitté Sighnaghi vers 8h15, pris tout notre temps dans les visites des magnifiques sites de Jvari et d’Ananouri et nous sommes arrivés à Stepantsminda (on parle aussi de Kazbegi) vers 15h15. Nous avons alors le temps de chercher un “taxi” pour monter à l’église Tsminda Sameba. On trouve 2 compagnons de route pour partager le taxi qui demande 80 laris pour l’A/R et 40 minutes sur place. 45 minutes d’une affreuse piste, rocailleuse, poussiéreuse, étroite, défoncée … Le chauffeur est parfois obligé de reculer pour laisser passer la voiture en sens inverse. Vraiment pas simple. Et beaucoup de voitures, c’est un vrai défilé, à cette heure-ci, dans les 2 sens. Conscients de nos limites, on est ravi d’avoir délégué cette montée difficile. En haut, beaucoup de monde. Ça reste magique !! D’autant qu’à 16h30, la lumière est très belle, le soleil est face à l’église et aux montagnes derrière. De l’autre côté, le Mont Kazbek. L’église en elle-même a assez peu d’intérêt. Mais c’est évidemment son cadre qui est magique. En 40 minutes, on a largement le temps de chercher les meilleurs points de vue pour les photos. Il y a un point d’eau au pied de l’église. Inutile de se charger. Soirée fraîche, nous sortons nos gilets (on avait fini par croire qu’on s’était chargé pour rien).
Jeudi : Stepantsminda – Mtskheta – Uplistsikhe – Koutaïssi Grosse étape … On quitte Stepantsminda à 7h30, sous un ciel couvert, heureux d’être monté à l’église hier après-midi. Après 2 heures de route (la même qu’hier), pauses photos comprises, nous arrivons à Mtskheta. Magnifique cathédrale Svetitskhoveli ! Vers midi, nous reprenons la route et nous arrivons rapidement à Uplistsikhe, site troglodyte. L’entrée est payante. C’est tellement rare ! 5 laris. Le temps est épouvantable : pluie et vent. Du coup, bien involontairement, nous abrégeons notre visite. Enfin, nous reprenons la route pour le dernier segment et nous arrivons à Koutaïssi que nous atteignons à 17h30 après 3 heures de route fatigante. La pluie et un bouchon dû à un accident nous ont ralentis. Par conviction, nous avons passé Gori sans nous y arrêter. Grosse étape, certes, mais rendue possible par la qualité de la route (c’est même une autoroute de Mtskheta jusqu’au-delà de Gori) et surtout par les visites qui ont découpé et allégé le trajet.
Vendredi : Koutaisi – Baghdati – Kur Sairme – piste via le col Zekari – Abastumani – Akhaltsikhe Magnifique journée ! Visite de Koutaisi en commençant par l’impressionnante Colchis Fountain. Puis nous filons vers le marché, coloré, vivant, animé, authentique. Puis bien sûr la cathédrale de Bagrati (bôf) et surtout le monastère de Gelati, magnifique. Nous décidons ensuite de rejoindre Akhaltsikhe en coupant court, tout droit par la piste. Nous serons récompensés de notre choix. La piste (25km) est bonne, facile et nous fait découvrir des paysages 360° de toute beauté ! Nous mettrons 1h50 pour parcourir ces 25km mais la moitié du temps, nous étions arrêtés pour prendre des photos !! Ce fut un des moments clé de notre voyage ! Le fort d’Akhaltsikhe est une reconstitution intéressante (6 laris)
Samedi : Akhaltsikhe – Sapara Monastery – Vardzia Petit crochet pour aller au monastère Sapara. Perdu dans la forêt. A notre arrivée, un pope vient nous ouvrir l’église, couverte de fresques. Belle découverte. Au calme. Les bus ne peuvent pas venir ici, la route est un cul de sac, trop étroite pour permettre à un bus de faire demi-tour (à ce jour …) L’étape est courte jusqu’à Vardzia. Nous y sommes vers midi, ce qui nous laisse l’après-midi pour visiter le site. 5 laris l’entrée. Il nous faudra 2 heures environ pour visiter ce site remarquable tant par les grottes elles-mêmes que par le paysage environnant. Nous profiterons de la fin de l’après-midi pour buller dans ce bel hôtel confortable. La piscine est belle mais fraîche. Vraiment fraîche, parole de Lorraine !
Dimanche : Vardzia – Akhalkalaki - Ninotsminda – Manglisi - Tbilissi Retour au bercail par une belle route qui longe un temps une rivière vigoureuse. Après Ninotsminda, nous allons longer de grands lacs où les hommes emmènent leurs troupeaux (moutons ou vaches) boire … Magnifiques scènes rurales. On choisit ensuite de rejoindre Tbilissi par Manglisi qui, pense-t-on, doit offrir de plus beaux paysages que la “nationale”. Nous ne regrettons pas notre choix. Route très agréable et surement moins fréquentée. Nous arriverons à Tbilissi vers 15h30.
Au final, en dehors de l’étape lourde de jeudi, nous avons trouvé cette grande boucle facile et magnifique. Nous rendons la voiture le lundi matin. A 9h, comme prévu, Ika est à l’hôtel Lowell pour la récupérer. Donc, on n’a même pas eu à tourner dans Tbilissi.
Tous les 2, nous aurions aimé poursuivre cette route. Rouler encore et encore à travers ces paysages parfois rudes, parfois bucoliques, parfois grandioses … Traverser ces villages ruraux où les pyramides branlantes de ballots de paille et les meules de foin flanquent chaque maison. S’arrêter devant les troupeaux de vaches qui déambulent selon leur bon vouloir puisqu’aucun barbelé ne les stoppe. Longer ces torrents vigoureux alimentés par des cascades qui dévalent des collines, admirer ces collines qui peu à peu se transforment en montagnes. Si c’était à refaire, on louerait 3/4 jours de plus pour aller à David Gareja par nous-mêmes, pour pousser jusqu’à Batumi et voir la Mer Noire. Ou juste pour faire durer le plaisir. Vous l’avez compris, ce périple fut une grande réussite.
Si vous hésitez encore (comme ce fut notre cas lors de la préparation de ce voyage) et que ce carnet vous rassure au point de vous lancer, j’aurai atteint mon but !
LA SVANETIE : C’est en avion depuis Tbilissi que nous arrivons à Mestia. Survol magique du Caucase.
A Mestia, je vous recommande la visite de la tour Khergiani (2 laris). On peut grimper jusqu’en haut, sur le toit, par une volée d’échelles impressionnantes mais sans danger. D’en haut, superbe vue sur Mestia. Elle se situe B. Khergiani str 13, à côté de l’hôtel café Old House. A ne pas confondre avec le musée du même nom. Le musée Mikheil Khergiani (3 laris) est très intéressant. Je ne connaissais pas cet alpiniste. Musée émouvant. On peut également grimper dans la tour de sa maison mais, ici la redescente est beaucoup plus impressionnante car la dernière grande échelle fait face au vide de la tour et n’est pas fixée (selon Philippe, moi, grande courageuse, je suis restée en bas … pour garder le sac. Quoi ??!!...😊) Enfin, le musée de la Svanétie (7 laris) propose une collection assez limitée mais très bien mise en valeur. J’ai aimé. Le Café Laila sur la place centrale propose d’excellents pains perdus (5 laris). Délicieux au petit déj. Avec, depuis la terrasse, les sommets blancs en toile de fond.
Nous nous rendons à l’Office du Tourisme, sur la grande place de Mestia. Quel est le meilleur moyen pour aller à Ushguli ? Le mec me répond sans hésiter : “louez un taxi, ça vous laissera plus de temps sur place, le bus ne vous laisse que 2 heures”. 200 laris … Bon ok … Puis, on va se renseigner auprès du ticket office des bus (voisin du Mestia Hotel où nous logions). 30 laris/p, départ à 9h, 2 heures de piste, retour à 16h … Les 2 heures sur place viennent de se transformer en 5 … Nous avons donc choisi l’option bus et bien nous en a pris. Nous sommes partis à 9h30 (le temps d’être plein), à 11h30 nous étions sur place. 4h30 sur place. Ça nous a largement suffi puisque nous n’avions pas prévu de randonner vers les glaciers. Et 60 laris au lieu de 200 … Selon vos projets, renseignez-vous bien. Il me parait impensable de venir à Mestia sans pousser jusqu’à Ushguli. La piste est longue et fatigante, trimballés que nous étions au fond du minibus. Néanmoins, quel spectacle ! Notre plus beau point de vue (par rapport à ce que NOUS avons fait) : depuis le hameau du milieu (celui qui est encore très préservé avec ses toits en lauze, désolée, je n’ai pas noté son nom), traversez la rivière par le pont et grimpez sur la colline en face. La vue y est extraordinaire !
Les randonneurs que nous avons croisés à Kazbegi (avec qui nous avons partagé notre taxi pour monter à l’église) venaient d’ici, de Svanétie, et le regrettaient déjà. Il semble (et je veux bien le croire !) que l’environnement de la Svanétie est plus beau que celui du Mont Kazbek. Si vous devez choisir ... Pour notre part et pour ce que nous avions prévu, 2 nuits à Mestia sont parfaitement suffisantes.
SI C’ETAIT A REFAIRE :
Je ne regrette pas d’avoir abandonné l’idée de coupler l’Arménie et la Géorgie sur ces 2 semaines. La Géorgie justifie largement 2 semaines.
Si nous avions su que les routes étaient aussi bonnes (et les pistes faciles pour les néophytes du 4X4 que nous sommes), nous aurions ajouté 3/4 jours de location de voiture pour pousser jusqu’à Batumi et aller à David Garedja par nous-mêmes. Rouler en Géorgie est un vrai bonheur ! D’autant qu’avec plus de 5 jours pleins à Tbilissi, nous commencions à tourner en rond le dernier jour … Heureusement, la ville est très agréable à vivre, donc, ce ne fut pas pénible, loin de là. Le voyage est devenu vacances. Pas de quoi se plaindre !
Escapade en Svanétie en avion : super bon plan !
Les églises : une indigestion ? Non … mais il faut reconnaître qu’au bout de quelques jours, on les confond un peu … Le cadre est souvent superbe (en Kakhétie, Jvari, Ananuri, Kazbegi bien sûr, Sapara …). Et, pour ma part, j’ai aussi assez souvent préféré l’extérieur à l’intérieur. La couleur chaude des pierres, les sculptures sur les murs, les tambours à 12 ou 16 pans, les tuiles vernissées … Quoi qu’il en soit, leur visite est gratuite, toujours intéressante. Après, qu’on y passe 10 minutes ou 1 heure, c’est selon. Et même si on les confond, quelle importance … il reste une impression générale, typique et cohérente. On saura désormais reconnaitre une église géorgienne. C’est le principal à mon sens. Seuls les experts me contrediront.
Gamardjoba (bonjour) et madloba (merci) : 2 mots magiques à retenir. Et facile à dire ! Plus facile que Mtskheta ….
DIVERS : L’accueil : chaleureux, serviables, souriants, aimables … on ne s’y attendait pas ! La langue : langue difficile. On a quand même appris à dire bonjour et merci … C’est tout … Pour le reste, communication en anglais, sans problème. La carte bancaire : largement utilisée Le climat à cette époque : idéal ! ciel limpide, beau soleil, température chaude (30°) mais supportable. Même en Svanétie, il a fait beau et bon. Nous n’avons sorti notre gilet qu’à Stepantsminda et en Svanétie, le soir. Vêtements : la visite des églises nécessite pour les femmes de porter un foulard sur la tête et une jupe. Le pantalon n’est pas permis (pour les femmes). Le nécessaire est gracieusement prêté à chaque entrée. Les hommes en short étaient également obligés de se couvrir les jambes avec … les jupes prêtées. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes à Tbilissi, surtout des Russes. Moins ailleurs. Etonnamment, très peu de touristes sur les sites en Kakhétie (Nekresi, Alaverdi …). Les problèmes de santé : nous avons usé et abusé des points d’eau de source disponibles absolument partout. En pleine ville, près des églises, partout … Alors forcément, nos intestins se sont un peu rebellés. Rien de méchant. Nous n’avons d’ailleurs pas cessé de nous rafraichir de cette façon pour autant. Les moustiques : ràs Internet : wifi très largement répandu Electricité : adaptateur inutile Les achats perso : rien. Un magnet. Même pas pour nous …
On a beaucoup aimé : Les points d’eau potable partout. La piste entre Sairme et Abastumani, au Sud de Koutaïssi (pour rejoindre Akhaltsikhe) La liberté de visiter tous les lieux de culte (église, mosquée, synagogue) et la gratuité Les chiens et les chats errants, sympas, pas craintifs La limonade faite maison avec citron et menthe. Un goût de mojito sans alcool. Rafraichissant ! Les nombreux parcs à Tbilissi, ombragés, avec de nombreux bancs pour se poser
On a moins aimé : Les conduites de gaz extérieures qui défigurent les façades, triste reliquat de l’époque soviétique.
En conclusion : Quel magnifique périple que nous aurions tant aimé prolonger !
La Mongolie sans agence English translation pending
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
De Singapour à Java, en passant par Bali English translation pending
Bonjour,
Bienvenue sur mon nouveau carnet de voyage. Nous partons cette fois vers une destination que je voulais visiter depuis longtemps : l'Indonésie.
Ce sont surtout les volcans de Java qui nous attiraient, le Ijen et le Bromo, ainsi que le site de Borobudur, que je rêvais de voir depuis que j'ai lu un geo à son sujet en 1998. Nous couplerons cette visite avec Bali, dont on nous a dit le plus grand bien.
En ce début juin 2017, le prix des billets sont assez chers. Nous nous posons la question suivante : par où arriver ? Jakarta ? Les avis indiquent une ville fatigante, représentant peu d'intérêt… Bali ? Les billets sont très chers… Kuala Lumpur en Malaisie ? Les billets sont très peu chers mais cela m'embête de visiter cette ville et laisser de côté le reste du pays… Singapour ? C'est bon marché (les billets) et il y a plein de choses à voir. Les vols Singap'-Bali sont également bon marché !!
Nous validons donc Singapour comme point d'entrée.
Nous choisissons Turkish, une nouvelle fois pour les prix, les connexions et le service irréprochable.
Notre itinéraire sera le suivant :
Samedi 4/06 : Marseille-Istanbul-Singapour Dimanche 5/06 : Arrivée à Singapour en soirée Lundi 6/06 : Visite de Singapour Mardi 7/06 : Visite de Singapour, vol pour Bali en soirée Mercredi 8/06 : Visite de Ubud Jeudi 9/06 : Visite du lac Bratan, Bedugul et sa région Vendredi 10/06 : Lac Batur et sa région Samedi 11/06 : Gianyar, Klungkung Dimanche 12/06 : Mengwi et Tanah Lot, départ pour Java Lundi 13/06 : Visite du Kawah Ijen et départ pour Cemoro lawang (bromo) Mardi 14/06 : Visite du Bromo et repos à Cemoro Lawang Mercredi 15/06 : Route pour Surabaya et vol vers Jogjakarta Jeudi 16/06 : Visite de Borobudur, Prambanan et Jogjakarta Vendredi 17/06 : Vol pour Singapour et visite de Singapour Samedi 18/06 : Visite de Singapour et vol retour vers la France Dimanche 19/06 : Arrivée à Marseille

Le budget :
A la louche car je n'ai hélas plus le détail.
Les vols : Marseille-Singapour sur Turkish (30kg de bagages en soute, réservation de siège gratuite, repas gratuits) 666€/pers Singapour-Denpasar sur Garuda : 112€/pers Surabaya-Jogjakarta sur Garuda : 45€/pers Jogjakarta-Singapour sur Silkair : 80€/pers
Les hôtels : Singapour : 70€/nuit : Hotel 81 Heritage : une perle : super propre et emplacement super. Accueil fantastique. Ubud : Bali Dream Resort : agréable, service super, emplacement bien, accueil formidable, bon petit dej (40€/nuit) Ijen : nuit gratuite dans la voiture et sur le sentier de rando Bromo : 10€/nuit chambre propre mais simple, mais très glauque (inclus dans le tour) Surabaya : 30€/nuit, hôtel de rêve : Hotel Indies Heritage Prawirotaman

Les tours : Indotravelteam, agence de Pierrick Bigot, un français installé là bas : une agence recommandée pour le sérieux. Rien n'est laissé au hasard. Nous avons été conquis. Sur Bali, il ne fait appel qu'à des chauffeurs javanais afin de ne pas participer à la "mafia locale" attrape touriste.
A Bali : voiture avec chauffeur : 50€/jour. C'est cher mais on ne regrette pas Hapy, notre chauffeur formidable (réservé via Indotravelteam). Tour Bali-Ijen-Bromo-Surabaya (transports, visites, entrées, nuitées et certains repas) 9000K IDR = 200€/pers Jogjakarta : Bodobudur et Prambanan sunrise : 35€ (chauffeur/pers) avec Losari Tour Entrée à Borobudur : 35€/pers (scandale !!) Entrée à Prambanan : 27€/pers (scandale bis !!) Visites à Bali : tout est payant : temples, rizières, location de sarong…(entre 2 et 6€/pers)
Les frais de repas : De 3 à 15€/pers selon les boissons, les plats choisis.
Tous ces tours ont été réservés par Internet, assez facilement. Pour les hôtels, c'était booking.com Pour les vols : "kayak" pour comparer et le site de la compagnie pour acheter (toujours)
Voici maintenant le circuit jour par jour.

Samedi 4 juin Marseille-Istanbul-Singapour
Nous arrivons à Marignane et nous nous enregistrons rapidement. C'est le 1er jour du ramadan et il y a du monde sur le vol TK 1368 de 17h55. Le vol part à l'heure, arrive à l'heure et le service est topissime. Repas délicieux, nombreux films sur video personnelle. J'adore cette compagnie !! Le transit à Istanbul est agréable. Resto pas chers et bons, boutiques ouvertes H24… Les 3h40 de correspondance passent vite. A 2h00 du mat, nous redécollons vers Singapour.
Dimanche 5 juin Arrivée à Singapour
Le vol se pose avec presque une heure d'avance. Nous débarquons en un temps record, passons douane et immigration en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, et arrivons au métro. Nous galérons un peu pour acheter les tickets car il faut de petites coupures et aller aux distributeurs électroniques. Une gentille dame du guichet nous fait la monnaie. Nous optons pour des pass journée. Une fois nos billets en proche, la ligne directe du métro super clean nous emmène à 300m de l'hôtel, en plein quartier malais. Nous sommes épuisés et allons manger un bout dans un resto en bas de la rue … pas top, il faut le dire. Nous avons chaud et soif, ils ne servent que de l'eau chaude (du type, celle du thé…) Nous allons nous coucher un peu déçus.
Lundi 6 juin : Singapour, quartier colonial et business district Météo : soleil, humidité, chaleur étouffante.
Nous trouvons un café pour le petit déj. C'est très américanisé, mais ça passe bien (omelette, crêpes, café…) Puis nous descendons vers le sud par Beach Road. Nous entrons dans le Raffle Hotel (mythique), passons près du National Museum, puis longeons la rivière Singapour. Nous visitons le très beau musée des civilisations asiatiques (très beau et très climatisé)

Nous ensuite manger dans un food court (chose à faire)
L'après midi, c'est photo avec le Merlion, montée au sommet du Marina Bay Sand pour boire un verre tout en haut, au bar. On ne nous refoule pas malgré nos shorts. Nous sommes bien placés pour photographier la belle piscine à débordement réservée aux clients de l'hôtel. La balade qui fait le tour coûte 20€/pers… ça ne vaut pas le coup. La vue du bar est la même.



Après être redescendus, nous visitons les Garden by the Bay et ses 2 serres grandioses. A la nuit tombée, les arbres s'illuminent. Le spectacle son et lumière commence.

Nous retournons au Marina Bay Sand, dans le centre commercial attenant et mangeons dans un resto de Dumplings excellent. Puis le métro nous ramène à l'hôtel. Quelle belle journée !!

Mardi 7 juin : Singapour-Bali Météo : pluie pluie pluie, chaud
Ce matin, il pleut. Et ça ne s'arrête pas. Après le petit déj dans un café du même type que la veille, nous montons à Little India, munis de nos parapluies. C'est la mousson !! Nous visitons les temples, très beaux, assistons à des prières et passons un très beau moment malgré la pluie tenace. Nous sommes transportés en Inde, sauf que c'est propre ici…


Après avoir avalé des dumplings, nous rentrons à l'hôtel et prenons un uber (15€) vers l'aéroport Changi.
A 17h00, notre vol Garuda décolle vers Denpasar Bali. Nous arrivons vers 21h et sortons en 1h30 de l'aérogare. Notre chauffeur nous attend et nous emmène à Ubud, où une bonne nuit de sommeil nous attend.
Bienvenue sur mon nouveau carnet de voyage. Nous partons cette fois vers une destination que je voulais visiter depuis longtemps : l'Indonésie.
Ce sont surtout les volcans de Java qui nous attiraient, le Ijen et le Bromo, ainsi que le site de Borobudur, que je rêvais de voir depuis que j'ai lu un geo à son sujet en 1998. Nous couplerons cette visite avec Bali, dont on nous a dit le plus grand bien.
En ce début juin 2017, le prix des billets sont assez chers. Nous nous posons la question suivante : par où arriver ? Jakarta ? Les avis indiquent une ville fatigante, représentant peu d'intérêt… Bali ? Les billets sont très chers… Kuala Lumpur en Malaisie ? Les billets sont très peu chers mais cela m'embête de visiter cette ville et laisser de côté le reste du pays… Singapour ? C'est bon marché (les billets) et il y a plein de choses à voir. Les vols Singap'-Bali sont également bon marché !!
Nous validons donc Singapour comme point d'entrée.
Nous choisissons Turkish, une nouvelle fois pour les prix, les connexions et le service irréprochable.
Notre itinéraire sera le suivant :
Samedi 4/06 : Marseille-Istanbul-Singapour Dimanche 5/06 : Arrivée à Singapour en soirée Lundi 6/06 : Visite de Singapour Mardi 7/06 : Visite de Singapour, vol pour Bali en soirée Mercredi 8/06 : Visite de Ubud Jeudi 9/06 : Visite du lac Bratan, Bedugul et sa région Vendredi 10/06 : Lac Batur et sa région Samedi 11/06 : Gianyar, Klungkung Dimanche 12/06 : Mengwi et Tanah Lot, départ pour Java Lundi 13/06 : Visite du Kawah Ijen et départ pour Cemoro lawang (bromo) Mardi 14/06 : Visite du Bromo et repos à Cemoro Lawang Mercredi 15/06 : Route pour Surabaya et vol vers Jogjakarta Jeudi 16/06 : Visite de Borobudur, Prambanan et Jogjakarta Vendredi 17/06 : Vol pour Singapour et visite de Singapour Samedi 18/06 : Visite de Singapour et vol retour vers la France Dimanche 19/06 : Arrivée à Marseille

Le budget :
A la louche car je n'ai hélas plus le détail.
Les vols : Marseille-Singapour sur Turkish (30kg de bagages en soute, réservation de siège gratuite, repas gratuits) 666€/pers Singapour-Denpasar sur Garuda : 112€/pers Surabaya-Jogjakarta sur Garuda : 45€/pers Jogjakarta-Singapour sur Silkair : 80€/pers
Les hôtels : Singapour : 70€/nuit : Hotel 81 Heritage : une perle : super propre et emplacement super. Accueil fantastique. Ubud : Bali Dream Resort : agréable, service super, emplacement bien, accueil formidable, bon petit dej (40€/nuit) Ijen : nuit gratuite dans la voiture et sur le sentier de rando Bromo : 10€/nuit chambre propre mais simple, mais très glauque (inclus dans le tour) Surabaya : 30€/nuit, hôtel de rêve : Hotel Indies Heritage Prawirotaman

Les tours : Indotravelteam, agence de Pierrick Bigot, un français installé là bas : une agence recommandée pour le sérieux. Rien n'est laissé au hasard. Nous avons été conquis. Sur Bali, il ne fait appel qu'à des chauffeurs javanais afin de ne pas participer à la "mafia locale" attrape touriste.
A Bali : voiture avec chauffeur : 50€/jour. C'est cher mais on ne regrette pas Hapy, notre chauffeur formidable (réservé via Indotravelteam). Tour Bali-Ijen-Bromo-Surabaya (transports, visites, entrées, nuitées et certains repas) 9000K IDR = 200€/pers Jogjakarta : Bodobudur et Prambanan sunrise : 35€ (chauffeur/pers) avec Losari Tour Entrée à Borobudur : 35€/pers (scandale !!) Entrée à Prambanan : 27€/pers (scandale bis !!) Visites à Bali : tout est payant : temples, rizières, location de sarong…(entre 2 et 6€/pers)
Les frais de repas : De 3 à 15€/pers selon les boissons, les plats choisis.
Tous ces tours ont été réservés par Internet, assez facilement. Pour les hôtels, c'était booking.com Pour les vols : "kayak" pour comparer et le site de la compagnie pour acheter (toujours)
Voici maintenant le circuit jour par jour.

Samedi 4 juin Marseille-Istanbul-Singapour
Nous arrivons à Marignane et nous nous enregistrons rapidement. C'est le 1er jour du ramadan et il y a du monde sur le vol TK 1368 de 17h55. Le vol part à l'heure, arrive à l'heure et le service est topissime. Repas délicieux, nombreux films sur video personnelle. J'adore cette compagnie !! Le transit à Istanbul est agréable. Resto pas chers et bons, boutiques ouvertes H24… Les 3h40 de correspondance passent vite. A 2h00 du mat, nous redécollons vers Singapour.
Dimanche 5 juin Arrivée à Singapour
Le vol se pose avec presque une heure d'avance. Nous débarquons en un temps record, passons douane et immigration en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, et arrivons au métro. Nous galérons un peu pour acheter les tickets car il faut de petites coupures et aller aux distributeurs électroniques. Une gentille dame du guichet nous fait la monnaie. Nous optons pour des pass journée. Une fois nos billets en proche, la ligne directe du métro super clean nous emmène à 300m de l'hôtel, en plein quartier malais. Nous sommes épuisés et allons manger un bout dans un resto en bas de la rue … pas top, il faut le dire. Nous avons chaud et soif, ils ne servent que de l'eau chaude (du type, celle du thé…) Nous allons nous coucher un peu déçus.
Lundi 6 juin : Singapour, quartier colonial et business district Météo : soleil, humidité, chaleur étouffante.
Nous trouvons un café pour le petit déj. C'est très américanisé, mais ça passe bien (omelette, crêpes, café…) Puis nous descendons vers le sud par Beach Road. Nous entrons dans le Raffle Hotel (mythique), passons près du National Museum, puis longeons la rivière Singapour. Nous visitons le très beau musée des civilisations asiatiques (très beau et très climatisé)

Nous ensuite manger dans un food court (chose à faire)
L'après midi, c'est photo avec le Merlion, montée au sommet du Marina Bay Sand pour boire un verre tout en haut, au bar. On ne nous refoule pas malgré nos shorts. Nous sommes bien placés pour photographier la belle piscine à débordement réservée aux clients de l'hôtel. La balade qui fait le tour coûte 20€/pers… ça ne vaut pas le coup. La vue du bar est la même.



Après être redescendus, nous visitons les Garden by the Bay et ses 2 serres grandioses. A la nuit tombée, les arbres s'illuminent. Le spectacle son et lumière commence.

Nous retournons au Marina Bay Sand, dans le centre commercial attenant et mangeons dans un resto de Dumplings excellent. Puis le métro nous ramène à l'hôtel. Quelle belle journée !!

Mardi 7 juin : Singapour-Bali Météo : pluie pluie pluie, chaud
Ce matin, il pleut. Et ça ne s'arrête pas. Après le petit déj dans un café du même type que la veille, nous montons à Little India, munis de nos parapluies. C'est la mousson !! Nous visitons les temples, très beaux, assistons à des prières et passons un très beau moment malgré la pluie tenace. Nous sommes transportés en Inde, sauf que c'est propre ici…


Après avoir avalé des dumplings, nous rentrons à l'hôtel et prenons un uber (15€) vers l'aéroport Changi.
A 17h00, notre vol Garuda décolle vers Denpasar Bali. Nous arrivons vers 21h et sortons en 1h30 de l'aérogare. Notre chauffeur nous attend et nous emmène à Ubud, où une bonne nuit de sommeil nous attend.
Croisière Costa Pacifica "Capitales du Nord" juillet 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons une croisière
« Capitales du nord » avec le Costa Pacifica le 20 juillet 2018. En voici le circuit : Stockholm – Helsinki – Saint-Pétersbourg – Tallin – Riga – Klaipeda - Gnidia – Kiel...
Si vous avez des infos sur ses escales (navettes - chaloupes - distance des ports aux centres-ville - excursions etc.) merci beaucoup d'avance.
Cordialement
Récit de 19 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Etant rentré depuis maintenant quelques jours de notre voyage et après avoir fait un peu le trie dans nos 3000 photos, je voudrai maintenant partager notre aventure avec vous et ainsi, remercié les gens nous ayant aidé dans l'organisation de cette aventure.
Nous étions donc 2 personnes lors de ce voyage du 25 Juillet au 12 Aout.
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄
Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Planning Jour 1 : Paris - San Francisco Jour 2 : San Francisco Jour 3 : San Francisco Jour 4 : San Francisco Jour 5 : San Francisco - Yosémite (El portal) Jour 6 : Yosémite Jour 7 : Yosémite - June Lake Jour 8 : June Lake - Death Valley Jour 9 : Death Valley - Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - Valley Of Fire Jour 11 : Valley of fire - Palm Springs Jour 12 : Palm Spring Jour 13 : Palm Spring - Los Angeles Jour 14 : Los Angeles Jour 15 : Los Angeles Jour 16 : Los Angeles Jour 17 : Los Angeles Jour 18 : Los Angeles Jour 19 : Los Angeles - Paris
Le Budget : Voici ce que nous à coûte l'ensemble du voyage : Billets Avion : 2440 Euros Location voiture : 854 Euros Essences : 280 Euros pour 3000 Kilomètre environ Location Hotels : 1800 Euros +- 14% de taxe : 2100 Euros (Plus des imprévus que vous allez pouvoir lire xD) Nourriture : J’étais parti sur une budget de 100Euros par Jours pour 2 personnes : Nous avons tenu ce budget, résultat : 1500 Euros Shopping : Euhhhhhhhhhh, trop :o, environ 1200 Euros Divers (Prix des visites, parc d'attraction, etc) : 800 Euros
Total : 9174 Euros (plus ou moins)
Le TOP du voyage: Pour moi : Yosémite Pour ma compagne : Valley of Fire
Les Flops : Pour moi : Las Vegas Pour ma compagne : Yosémite (J'expliquerai les raisons) et Las Vegas
La méteo du voyage : Chaud, Très chaud : Allant de 24° a San Francisco, à un 49° a Death Valley, le vent chaud fait mal au yeux !!!! Il y as eu de la pluie durant 1 Heures à Las Vegas sinon, soleil, soleil et soleil !
Jour J-1 : 24 Juillet - 4 Heure du matin Moi qui pensé naïvement que les voyages commençait à J-0, je peux vous dire que les sensations ont été présente dès les 30 Heures précédent le départ, c'est à dire au moment de la réservation en ligne sur Air France. Je met mon réveil pour faire la réservation en ligne à 4 heure du matin sachant que le vol est prévu pour le lendemain à 10H. Je n'ai pas les yeux en face des trous, mais au moment le cliquer sur : Terminé, je vois que mon Nom de famille est marqué 2 fois, je me dis alors, fait pas le con, finalise pas, regarde sur le Net si c'est grave. Bon ba au bout de 2 minutes j’étais presque en Position latérale de sécurité sous mon bureau, fallait appelé la compagnie aerienne (Air France) pour faire le nécessaire. Sauf que 30 Heures avant le départ, je me suis demandé si c'étais possible. Je trouve donc un premier numéro Air France, au final je m’aperçoit que le service est ouvert à partir de 6 heure, après 25 Minutes d'attente, il est donc environ 4h45 à ce moment, j'attend donc "patiemment" 6 heure. J'appelle alors à 6h00 et après environ 25 Minutes d'attente, Air France me dis qu'ils n'ont pas du tout la main sur le dossier car j'ai effectuée ma réservation via une agence de voyage (Opodo) et que donc seul Opodo peut effectuer la modification. Soit, pas de problème. On me donne le numéro de Opodo que j'appel dans la foulée. Après 15 Minutes d'attente on m'indique que une demande à été ouverte auprès du services concerné et que cela sera traité dans les 24 Heures, sachant que mon vol est dans 26 Heures, je commence à rire jaune !!! Je résiste jusqu'a 12 Heures avant de rappeler Opodo, cette fois-ci on me dis, mais si Air France peut faire les modifications, bon ba alors naïvement je rappel Air France : 25 Minutes d'attente, 2 crises cardiaque plus tard, on me dis finalement que Air France ne peut pas faire la modification.
Bref, je rappel dans la foulée Opodo et la, encore une réponse différente, sauf que cette dernière ne m'as vraiment pas plu et j'ai commencé à gueuler dans le téléphone : La réponse est : Votre de vol est dans moins de 24 heures, nous ne pouvons plus faire de modification, il faut donc aller au guichet de l’aéroport et voir directement avec eux. Je vais vous épargner la conversation avec mon interlocutrice un peu mouvementé, mais finalement après 5 min elle me met en relation avec un autre service. Je dirai, le genre de service que normalement personne ne peux appeler et ou on envoie les clients pas content du tout. Pendant la mise en attente, a ce moment la, je me dis que je ne vais pas partir en voyage ou alors il faut que j’achète de nouveaux billet d'avion !!
Après X Minutes d'attente, il est maintenant plus de 13 Heures, on me répond. La personne essai de comprendre la situation, je lui explique, il m'indique que j'ai effectuée la réservation il y as 4 mois mais que je m’aperçoit que maintenant que le Nom pose problème etc. Je me suis cru dans le bureau du proviseur ou de toute façon tu dois répondre : Oui c'est de ma faute ! Cette personne m'explique alors que Air France peut faire la modification (Rahhhhhh 🤪) mais que c'est eux qui doivent appeler Air France en leurs noms afin que ces derniers puissent faire le nécessaire (Ahhhhh 😄). Je vous épargnerai les détails, mais après 1H30 de communication, je dispose ENFIN d'un billet avec mon Nom écrit que 1 seul fois. Je du remercier peut être 20 fois mon interlocuteur et je pense pour la première fois de ma vie que j'ai répondu à l’enquête de satisfaction à la fin de l'appel xD
La fin de journée sera maintenant moins stressante !
Jour 1 : Paris - San Francisco Vol Air France : AF0084 Depart : 10h10 Arrivé : 12h35
Debout à 5H30, vérification de l'ensemble des documents, réservations, papiers etc. Nous avions réserver un Uber pour 6H30, ce dernier est arrivé à l'heure, pas de problème sur la route en direction de l’aéroport ou nous arrivons à 7H10. La dépose des valises à été faite très rapidement, ce sont directement les voyageurs qui pèsent leurs valises. Du coup, il y as 20 comptoirs d'ouvert vu que aucuns employé n'est nécessaire, sauf pour 1 ou 2 guichet au cas ou ! 12 Kilos dans chaque valises, nous voyageons léger. Air France indique sur son site internet que chaque passager peut prendre avec lui une valise cabine ainsi qu'un accessoire de type appareil photo ou ordinateur portable. N'ayant que 1 valise cabine dans les dimensions demandé par Air France nous ne prenons donc que une valise Cabine ainsi que un sac à dos. Cependant nous nous apercevons vite que presque tout les passagers on une valise cabine ainsi qu'un sac à dos parfois bien rempli. Nous nous posons donc la question suivante : Tout ces gens payent des bagages supplémentaire ? Ba la réponse est non, je crois que Air France s'en fout. Ils ne vérifient ni les dimensions des valises cabine, ni celles des "accessoires", nous pouvons rentrer dans l'avion avec une valises cabine étant un peu plus grosse que les dimensions acceptées, un sac a dos, un sac à main etc. Ce n'est que notre troisième voyage en avion donc nous respectons les règles à chaque fois, on mesure, on pése etc. Nous avons volé avec Aegan et British Airways et on nous avons dû contrôlé la taille des valises cabine avant de monter. Le poid n'avait pas été vérifié par contre. Air France est peut être beaucoup plus flexible sur ce sujet, en tout cas c'est un point positif. Durant notre voyage nous achèterons donc une nouvelle valise cabine destiné à notre shopping :) Nous avons passé l'ensemble des contrôle assez rapidement et attendons donc 2 Heures l'embarquement. Ce dernier ouvre à l'heure et nous montons dans un bel A380. Nous trouvons nos places, et attendons le décollage. Ce dernier ce fait à l'heure et nous sommes donc partis pour plus de 11H de vol.
Petite indication : Nous avons choisi un vol Air France, qui n'est pas forcement le moins chère de marché mais c'est presque la seul compagnie à proposer des vols direct Paris - San Francisco Ayant peur de l'avion, je ne souhaite pas non plus avoir besoin de prendre 2 avions pour arriver à destination 😄

Le vol c'est passé sans encombre, pas trop de turbulences, heureusement pour mon coeur, qui à déjà fort subis le jour précédent. Les repas à bords de l'avion sont corrects, nous en avons eu 2. Nous avions aussi à notre disposition un endroit ou prendre des glaces ainsi que des rafraîchissement durant le vol.
Durant le vol nous avons survolé le Groenland ainsi que le haut du canada (Voir photo) et nous sommes forcé de constater que la fonte des glaces est bien présente et importantes !!!
Nous arrivons à 12h35 heure local, il faut donc maintenant passé l'épreuve de la frontière et la nous constatons que, 2 ou 3 avions sont arrivés en même temps, il y as énormément d'attente pour passer les contrôles. Nous passons ces derniers à environ 14H30. Nous avons mis tellement de temps à passer les contrôles de frontières que nos valises n'étaient même plus sur les tapis roulant mais éparpillé partout à coté pour laisser de la place sur le tapis pour les avion suivants. Nous avons mis bien 15 min à trouver nos valises. Nous partons donc en direction du Rental Car en prenant le tramways de l'aeroport. Nous y arrivons vers 15h00. Ici encore, énormément de monde. Nous arrivons au guichet au alentour de 16H00. Petite précision sur la réservation de la voiture : Nous avons effectuée la réservation chez Budget pour une Ford Escape. 850 Euros pour 19 Jours ! Nous avons effectuée la réservation avec une carte de débit (Plusieurs topic parle de ce sujet sur le forum), nous étions donc un peu anxieux. Arrivé au guichet il est indiqué en anglais que les cartes de débits sont acceptées mais qu'il faut fournir la preuve que vous avez un billet retour. C'est exactement ce qu'un utilisateur du forum m'as dis sur le topic suivant : voyageforum.com/...-acceptees-d8175595/ Merci donc à Jpg13 si il lis ce topic :) Je confirme donc qu'il n'y as pas de raison d'avoir peur quelques soit la carte de paiement utilisée pour une location de voiture aux USA.
Après avoir signé les documents etc, nous avons enfin notre voiture au alentour de 16h30. Nous demandons des explications sur le fonctionnement des voitures automatiques avant de partir (Nous n'en avions jamais conduit). Précision : Nous n'avions pas pris l'option GPS car nous trouvions que l'option est trop chère. Nous avons opté pour un GPS Hors ligne sur téléphone : Here Go. Bon finalement, 3 jours après nous sommes allé acheter un GPS tomtom chez BestBuy .....😄 Nous partons donc en directement de l’hôtel Orange Village Hostel situé à 2 Minutes à pied de Union Square. Sur le trajet je vérifie la réservation de l'hotel et je m’aperçoit que ce dernier ne possède pas de parking : C'est con quand même ! Arrivé vers l'hotel nous cherchons donc un parking, enfin, nous recherchons .. c'est vite dis, il y en as tout les 100 mêtres !!!! Plus ou moins au même prix : 35 Dollars les 24 heures avec option IN - OUT à volonté Dans notre tête nous voyons surtout que nous restons donc 4 jours à San Francisco et donc 140 Dollars de parking : Ça commence bien ! =) Nous payons donc 35 Dollars de parking pour les premières 24 Heures, nous arrivons à l'hotel que nous avions déjà payé entièrement : 5 Nuit - 556 Euros TTC La réception nous indique aussi un parking étant à 100 mètres et ne coûtant que 26 Dollars par jours avec option IN - OUT pour 24 Heures Si cela peut aider voici le nom et adresse de parking concerné : Best Parking LLC 525 Jones St, San Francisco, CA 94102, États-Unis

Cet hôtel est en gros une auberge de jeunesse mais possédant quand même des chambres avec salle de bain privé. Il a l'avantage d'être bien situé et ne pas être trop chère. Les chambres sont standard, un peu petite mais on fera avec. L'ensemble des réservations pour cet hotel comprennent l'option Petit Déjeuner inclus que je détaillerai dans le Jour 2. N'ayant pas dormis dans l'avion nous commençons à accusé le coup, il est 18H00, nous décidons d'aller manger un petit truc afin d'essayer de rester éveillé encore quelque temps. Nous mangeons finalement au Café Bellini situé sur Powell Street et commandons des Burgers, un petit truc quoi ! Ma compagne à commencé à s'endormir à attendant le burger ! Il est maintenant 19H00, nous ne tenons plus, nous décidons de dormir. Fin de la première journée !
Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Seule pour un mois (ou plus) au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous :)
Je parcours les forums mais j'espère avoir ici des infos plus adaptées. Je compte partir début septembre, pour le mois entier, voire un mois et demi: budget sur place 1000€ max, sachant que je suis habituée des tout petits budgets et de la débrouille.
* Déjà, je voulais définitivement m'assurer que je n'ai aucune démarche de visa à effectuer - je suis Française, passeport UE. On l'obtient une fois le passeport tamponné à l'aéroport, et il a une durée de 60j, n'est-ce pas? Si bien qu'avant mon départ, je n'ai que mon avion à booker et rien d'autre à faire??
* Sur la base des infos précédentes, j'ai lu que je pouvais me rendre avec mon visa kirghize au Kazakhstan (Almaty & Jambul) et au Tadjikistan moyennant 50USD. Compte tenu du temps que je vais passer au Kirghizistan, me conseillez-vous de me rendre dans les 2 autres pays - et est-ce que les attentes et démarches aux frontières sont longues et laborieuses?- ou alors je serai largement occupée sur place?
* Je parcours le site CBT mais je ne trouve pas d'infos sur leurs tarifs. Vous avez une idée SVP pour les excursions journée/2-3j/plus? J'ai peur que ça coûte une fortune, et je me demande si, de manière plus rock n'roll, je ne peux pas trouver des petits plans bien moins onéreux sur place vu que j'aurai du temps...
* D'ailleurs, et c'est bien le but de mon post, quel circuit me conseillez-vous sur la base des 1000€? Ca fait 250€/semaine, ce n'est pas une fortune non plus donc je dois bien gérer :) Toutes les suggestions sont les bienvenues, sachant que j'aime les animaux, les rivières, que je suis d'un niveau de rando correct -pas immense sportive non plus- et que bien sûr, j'aimerais faire l'expérience de qqs nuits sous yourte.
* Last: je lis que l'on peut tomber sur des policiers pas très réglos. Ils peuvent tenter de faire monter en pression, ça je peux gérer, mais vu que je pense tout retirer en liquide et garder mon argent sur moi, je me dis que s'ils me fouillent, je risque de tout perdre. Que faire? Sachant que je suis une femme cela dit, que mes documents seront en règle et que je n'enfreidrai aucune loi, je me dis que j'ai peu de chance de me faire fouiller mais je demande quand-même.
Voilà, merci!!!
Je parcours les forums mais j'espère avoir ici des infos plus adaptées. Je compte partir début septembre, pour le mois entier, voire un mois et demi: budget sur place 1000€ max, sachant que je suis habituée des tout petits budgets et de la débrouille.
* Déjà, je voulais définitivement m'assurer que je n'ai aucune démarche de visa à effectuer - je suis Française, passeport UE. On l'obtient une fois le passeport tamponné à l'aéroport, et il a une durée de 60j, n'est-ce pas? Si bien qu'avant mon départ, je n'ai que mon avion à booker et rien d'autre à faire??
* Sur la base des infos précédentes, j'ai lu que je pouvais me rendre avec mon visa kirghize au Kazakhstan (Almaty & Jambul) et au Tadjikistan moyennant 50USD. Compte tenu du temps que je vais passer au Kirghizistan, me conseillez-vous de me rendre dans les 2 autres pays - et est-ce que les attentes et démarches aux frontières sont longues et laborieuses?- ou alors je serai largement occupée sur place?
* Je parcours le site CBT mais je ne trouve pas d'infos sur leurs tarifs. Vous avez une idée SVP pour les excursions journée/2-3j/plus? J'ai peur que ça coûte une fortune, et je me demande si, de manière plus rock n'roll, je ne peux pas trouver des petits plans bien moins onéreux sur place vu que j'aurai du temps...
* D'ailleurs, et c'est bien le but de mon post, quel circuit me conseillez-vous sur la base des 1000€? Ca fait 250€/semaine, ce n'est pas une fortune non plus donc je dois bien gérer :) Toutes les suggestions sont les bienvenues, sachant que j'aime les animaux, les rivières, que je suis d'un niveau de rando correct -pas immense sportive non plus- et que bien sûr, j'aimerais faire l'expérience de qqs nuits sous yourte.
* Last: je lis que l'on peut tomber sur des policiers pas très réglos. Ils peuvent tenter de faire monter en pression, ça je peux gérer, mais vu que je pense tout retirer en liquide et garder mon argent sur moi, je me dis que s'ils me fouillent, je risque de tout perdre. Que faire? Sachant que je suis une femme cela dit, que mes documents seront en règle et que je n'enfreidrai aucune loi, je me dis que j'ai peu de chance de me faire fouiller mais je demande quand-même.
Voilà, merci!!!
Carnet de 15 jours au Cambodge - août 2017 English translation pending
Bonjour,
je reprends mon carnet car il me parait succinct.Peu de renseignements sur ce pays, ou tout au moins peu de réponses à mes questions. je vais donc essayer de donner des renseignements et mon ressenti.
Comme d'hab, pas de photos si ce n'est celles de mon épouse, car je filme.
Conditions de voyage.
Nous sommes 3 couples d'amis.
Parcours :
Arrivée à Phnom Penh
Visite de la ville sur deux jours
5 jours en voiture privée : Kâmpôt - Temples perdus du nord Cambodge - Siem Reap
Ensuite visite des temples d'Anghkor - Battambang
Retour sur Phnom Penh
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Le carnet peut débuter ...Sur mon site, on trouve tout, c'est ici. J1 : Le départ Départ en deux voitures direction Genève. Nous avons trouvé un parking avec un particulier à Gex, cela fonctionne bien, le gars est réactif. Parfait ! Décollage à 21h40 avec Emirates, je vais donc enfin connaître cette compagnie tellement citée en bien !
J2 : le Vol On en peut pas dire que ce fut terrible. Un premier indice, ayant une allergie alimentaire, je demande chaque fois aux compagnies, un repas sans lactose. J'ai eu donc là aussi mon repas spécial, mais il était vraiment frugal, pas de viande ou poisson !! Avec les autres compagnies, ce n'est jamais aussi succint. Tant pis, on va enfin découvrir l'aéroport de Dubaï tellement cité en exemple ! Deuxième déception : En transit pendant 3h, nous avons passé 1h20 dans les bus navettes. 40 minutes pour aller de l'avion au terminal, et 40 minutes dans l'autre sens. Faut-il préciser que les bus étaient pleins et non climatisés. A 6h du mat cela allait mais à 8h il faisait déjà très très chaud. Du bétail n'aurait pas été moins considéré ! Quant à l'intérieur, il n'y avait pas assez de sièges pour les attentes. Personnellement je connais bon nombre d'aéroport et en général quand on voit beaucoup de gens attendant leur vol assis par terre, c'est un sacré critère pour l'aéroport! Ensuite deuxième vol pour Phnom Penh. Toujours un repas spécial, mais là en entrée du poisson et en plat principal du poisson !!! Le vol fait une escale technique à Yangoon. Cela veut dire que nous atterrissons à Myanmar, des passagers descendent, il nous faut rester assis pendant 1h30 pendant que des employés montent à bord pour nettoyer l'appareil. J'ai eu le malheur de vouloir me lever et me dégourdir les jambes dans l'appareil, on m'a prié instamment de m'assoir ! Pas cool Des passagers sont montés et on est arrivés sans soucis à Phnom Penh Mon premier bilan sur Emirates n'est vraiment pas favorable. La mission n¨1 a été accomplie : On est arrivés à bon port, mais pour le reste, il y a du boulot ! Les formalités à Phnom Penh se passent bien, vite. J'avais réservé une navette via booking et patatras personne. Coup de fil donné, ils ont pris l'argent mais comme mon adresse de l'hotel n'était soit disant pas précise (adresse normale à laquelle j'avais rajouté les coordonnées GPS) ils ne sont pas venus ! Dossier en cours .... Nous prenons deux taxis qui trouvent l'hôtel sans problème Accueil à 23h, baignade et dodo.

1 Notre hôtel (on en reparlera plus tard)
Préparation d'une croisière sur le MSC Meraviglia de Norvège jusqu'au Svalbard English translation pending
Tous d'abord je tiens à remercier tous les participants du forum (notamment claud05 et malapine et Mdr83.…) qui on fait des comptes rendu sur lesquels je m’appuyée pour préparer ma croisière ainsi que les blogs.
Il ne faut pas oublier le guide Michelin, le guide du routard, tripadvisor et le site www.visit norway.com entre autre je suis sûr d’en oublier plein !
Cette préparation sera un récapitulatif de TOUS ce que j’ai pu lire et que je vais essayer d’alimenter au fur et à mesure.
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
1/ date de la croisière Nous partons du 10 juin au 24juin 2018 Pour moi c’est une grande première de préparer un voyage aussi longtemps à l’avance d’habitude c’est plutôt 6 mois avant. Donc mon mari et mes amis appréhende un peu car ils ont peur que je leur rabâche un peu trop les oreilles, mais c’est un peu les pré-vacances et on commence à rêver.
2/ voici le trajet et les escales

JOUR DATE ESCALE ARRIVÉE DÉPART AGENDA STATUT* 1 dimanche, 10 juin 2018 Hambourg, Allemagne - 20:00 à quai 2 lundi, 11 juin 2018 En mer - - - 3 mardi, 12 juin 2018 Alesund, Norvège 10:00 18:00 à quai 4 mercredi, 13 juin 2018 En mer - - - 5 jeudi, 14 juin 2018 Tromso, Norvège 13:00 21:00 à quai 6 vendredi, 15 juin 2018 En mer - - - 7 samedi, 16 juin 2018 Longyearbyen, Norvege 08:00 22:00 à quai 8 dimanche, 17 juin 2018 En mer - - - 9 lundi, 18 juin 2018 Honningsvag, Norvège 14:00 - en rade 10 mardi, 19 juin 2018 Honningsvag, Norvège - 02:00 en rade 11 mercredi, 20 juin 2018 En mer - - - 12 jeudi, 21 juin 2018 Hellesylt/Geiranger, Norvège 07:00 17:00 en rade 13 vendredi, 22 juin 2018 Flåm, Norvège 08:00 18:00 en rade 14 samedi, 23 juin 2018 En mer - - - 15 dimanche, 24 juin 2018 Hambourg, Allemagne 06:00 - à quai
3/ le préacheminement sur Hambourg Après réflexion et vu les prix aérien d’air France (compagnie que je n’aime pas en plus) Nous avons décidé de faire l’Oise – Hambourg soit 870km en voiture soit environ 9heure de route (ça reste moins que lorsqu’on va voir la famille sur la côte d’azur ou égale à Lausanne). Nous partirions le vendredi 08 juin afin de ce laissé une journée avant pour découvrir cette ville. Donc on va réserver 2 nuits d’hôtel sur place. J’ai pensé au mercure hôtel d’Hambourg city ? J’aime bien le groupe accord et en plus on a la carte, mais si vous avez des suggestions, seul impératif un parking pour titine !
4/ Hambourg Du vendredi 08 juin au dimanche 10 juin 2018 J’ai pratiquement tous listé et mis en gras et italique ce qu’on est sur (oups que je suis sûr de vouloir faire, monsieur me laisse toute latitude dans la préparation de nos voyage, il dit préféré les surprise et voir sur place) - Les arcades de l'Alster : Une image emblématique d'Hambourg. Bâties au bord du canal Alster en face du Rathausmarkt, juste avant le Jungernstieg, elles abritent cafés et boutiques. - le parc d'Altona (Altonaer Volkspark) : Le plus grand parc d'Hambourg - Les entrepôts de la Speicherstadt : Située dans le port de Hambourg (dans le quartier HafenCity), les bâtiments ont été construits entre 1883 et 1927 pour une surface d'environ 370 000 m2. Zone franche à l'origine, elle est l'un des plus vastes complexes d'entrepôts au monde.La zone est notable pour le matériau de construction, la brique, et son architecture de style néogothique. La Speicherstadt est classée monument historique depuis 1991 et classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2015. - Excursion en bateau sur l'Alster (Départ à Jungernstieg / Anleger 3 et 4 / de 10h à18h / A partir de 9€50) Ce magnifique lac au centre de la ville est bordé de parcs et de superbes villas. C'est là qu'habitent les Hambourgeois les plus aisés. La promenade autour de l'Alster constitue une promenade dominicale très appréciée. - Tour en Barkasse dans le port et les canaux : A bord des barkasses, un bar composé d'un casier avec des canettes, un ouvre-bouteille et une corbeille pour la monnaie. Servez-vous vous-même, payez, reprenez votre monnaie. Cette coutume basée sur la confiance est très répandue en Europe du Nord. En ce qui concerne le port proprement dit, vous ferez une très jolie balade sur l'Elbe, le port comme celui de Duisburg, est immense. - Tour en bateau dans le port de l'Elbe - Kapitän Prüsse : Départs de St. Pauli Landungsbrücken - Le marché aux poissons, Fischmarkt : Fonctionne tous les dimanches d'avril à octobre de 5h à 11h du matin et de 7h à 11h de novembre à mars. Fête dans la halle aux poissons : Entrée gratuite mais brunch payant - L'église st Pierre et son panorama à 360° sur la ville (St. Peter’s Church, en allemand: Petrikirche). 544 marches pour monter au sommet du clocher (132 mètres) pour apercevoir : Vers l'Ouest, on peut observer le grand Hôtel de ville tout proche. Vers le Nord, les lacs (Alster) Vers l'Est, les rues commerçantes qui relient l'hôtel de ville à la gare (Haupt-bahnhof) Vers le sud, Speicherstadt, le vieux quartier des entrepôts, puis les anciens docks en reconstruction, Hafencity et en toile de fond l'Elbe et la zone portuaire. -miniature wunderland (acheter les billets avant sur le net) - L’hôtel de ville - Quartier st pauli pour une balade - Le jardin planten und blömen - Quartier krameramtsgame qui serait du 17ème siècle - L’église st michel
Si vous avez des suggestions où des choses qu’il ne faut pas louper absolument où des restaurants sympas pour y diner ou déjeuner je suis preneuse
Concours Photo du mois de juillet 2017: "Fleuves, rivières et autres ruisseaux..." English translation pending
Hello 🙂
Tout d’abord, une question :
Quel est le fleuve le plus long du monde ?
Comme vous pouvez le lire dans ces articles : www.courrierinternational.com/...long-fleuve-du... et omnilogie.fr/...long_fleuve_du_monde , la réponse n’est pas si simple et suscite encore des polémiques.
Une citation de Rabindranàth Tagore illustre bien le thème de ce mois-ci : « La rivière n’atteindrait jamais la mer si les berges ne le contraignaient. »
Enfin, une chanson : www.youtube.com/watch?v=Fd_JDrnBMMA
Vous l’aurez compris, tout au long de ce mois de juillet 2017, je vous propose de nous faire voyager sur les cours d’eau du monde. Ainsi, vos photos devront nous donner à voir des fleuves, des rivières, des ruisseaux ou des rus. Eau paisible ou rapides, avec ou sans activité humaine, urbaine ou rurale, verdâtre ou translucide, rectiligne ou guidée par des méandres, canaux artificiels ou cours naturels, je suis certain que vos disques durs peuvent nous permettre d’en découvrir la diversité. Les cascades ou chutes d’eau (qui peuvent faire l’objet d’un thème à part entière) peuvent être un élément de la photo mais, à mon sens, c’est le cours d’eau qui doit être central.
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 23 juillet 23h12- heure de Paris. Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième. On vote du lundi 24 juillet au dimanche 30 juillet 20h04 – heure de Paris Attention à bien respecter les dates et horaires butoirs, j’ai pu observer le manque d’attention de certaines (surtout) et certains à ce sujet… 😉 En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places. Résultats : le 30 juillet avant 23h49.
Pas de photos d’illustration, je laisse chacune et chacun nous surprendre…
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8172668;live=1; Le diaporama sera là : dès qu'un volontaire se sera manifesté 🙂
Bon concours !
Quel est le fleuve le plus long du monde ?
Comme vous pouvez le lire dans ces articles : www.courrierinternational.com/...long-fleuve-du... et omnilogie.fr/...long_fleuve_du_monde , la réponse n’est pas si simple et suscite encore des polémiques.
Une citation de Rabindranàth Tagore illustre bien le thème de ce mois-ci : « La rivière n’atteindrait jamais la mer si les berges ne le contraignaient. »
Enfin, une chanson : www.youtube.com/watch?v=Fd_JDrnBMMA
Vous l’aurez compris, tout au long de ce mois de juillet 2017, je vous propose de nous faire voyager sur les cours d’eau du monde. Ainsi, vos photos devront nous donner à voir des fleuves, des rivières, des ruisseaux ou des rus. Eau paisible ou rapides, avec ou sans activité humaine, urbaine ou rurale, verdâtre ou translucide, rectiligne ou guidée par des méandres, canaux artificiels ou cours naturels, je suis certain que vos disques durs peuvent nous permettre d’en découvrir la diversité. Les cascades ou chutes d’eau (qui peuvent faire l’objet d’un thème à part entière) peuvent être un élément de la photo mais, à mon sens, c’est le cours d’eau qui doit être central.
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 23 juillet 23h12- heure de Paris. Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième. On vote du lundi 24 juillet au dimanche 30 juillet 20h04 – heure de Paris Attention à bien respecter les dates et horaires butoirs, j’ai pu observer le manque d’attention de certaines (surtout) et certains à ce sujet… 😉 En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places. Résultats : le 30 juillet avant 23h49.
Pas de photos d’illustration, je laisse chacune et chacun nous surprendre…
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8172668;live=1; Le diaporama sera là : dès qu'un volontaire se sera manifesté 🙂
Bon concours !
Carnet de voyage à Bali English translation pending
BALI
- Des volcans et des dieux -
3 semaines
Ubud - Pemuteran - Munduk - Amed - Gili Meno - Jimbaran

INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)
A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
--
FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *




INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)
A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
--
FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *



Compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC PREZIOSA du 18 au 29 mai 2017. Celui-ci est illustré de nombreuses photos. Il faut cliquer dessus pour les agrandir.
Nous souhaitions depuis longtemps visiter la Norvège mais les prix excessifs nous en empêchaient. En consultant le site MSC je découvre avec surprise cette croisière où la nouvelle prestation Wellness avec balcon était pratiquement au même prix que la cabine intérieure !
La prestation Wellness ne nous intéressait absolument pas ! Nous étions uniquement intéressé par la cabine balcon au même prix que la cabine intérieure !
L'itinéraire de 12 jours est le suivant : Hambourg / en mer / Alesund / en mer / Honningsvag / Tromso / en mer / Molde / Geiranger / Bergen / en mer / Hambourg.
Nous en réservons une chez CROISILAND. Quelques jours après notre réservation, le prix de cette cabine a doublé !
Un passager français avec qui nous avons discuté pendant l'une des excursions nous a expliqué que lui aussi avait remarqué cette anomalie d'une cabine balcon Wellness au même prix qu'une cabine intérieure. Il a acheté cette croisière alors qu'il y a quelques jours il faisait quasiment la même chez COSTA !
Il était certain que c'était une erreur de MSC et qu'il fallait saisir tout de suite l'opportunité. Il a également remarqué que le prix de cette cabine a doublé quelques jours seulement après sa réservation !
Je précise que contrairement à ce qui est précisé, nous n'avons jamais reçu de "kit de bienvenue". Nous avions bien l'eau gratuite dans la cabine et au restaurant et nous n'avions pas 1 mais 2 boissons énergisantes par jour dans notre mini-bar. L'une avait un goût citronné et l'autre plus ou moins parfumée à l'orange. Ce n'était pas bon car plein de produits chimiques.
Pour les repas au restaurant, nous avions les mêmes menus que nos voisins de table qui n'étaient pas Wellness. La présentation du menu était différente avec en plus des informations nutritives !
Mêmes remarques au buffet, certains plats sont normalement réservés aux Wellness mais n'importe qui en fait pouvait se servir ! Je ne vois donc pas l'intérêt !
Nous ne sommes pas allés à la salle de sport.
Nous avons découvert que "les activités physiques exclusives lors des escales" sont en fait 3 excursions spéciales qui sont comprises dans la prestation Wellness !
Ces excursions Wellness étaient à l'escale de Honningsvag, Molde et Geiranger. Toutefois, un passager n'ayant pas la prestation Wellness avait la possibilité d'acheter l'excursion au prix de 45 €/personne.
Quand nous avons appris ceci, nous avons demandé à annuler les autres excursions correspondant à ces escales que nous avions acheté des semaines auparavant sur internet puisque il y avait un doublon d'excursions ces jours là.
Pour l'escale de Honningsvag, il y avait la possibilité de faire les 2 excursions : celle de la Wellness en début de journée et celle réservée sur internet ("Transfert au Cap Nord") en fin de journée.
Nous avons pu être remboursé des 2 autres excursions mais cela a été toute une histoire ! Il a fallu que l'on aille plusieurs fois aux bureaux des excursions et que l'on s'énerve pour récupérer notre argent ! Ce fut le point noir de cette croisière !
Concernant le MSC PREZIOSA, le lien ci-dessous le présente. Il y a même une petite vidéo.
https://www.msccroisieres.fr/fr-fr/Decouvrez-MSC/Navires-De-Croisiere/MSC-Preziosa.aspx
Spectacles, repas, prestations, organisation... d'une manière générale, nous en avons été satisfait à quelques exceptions prés que je précise dans ce récit. Il y avait 2 soirées de Gala.
Notre steward s'est permis "une certaine liberté" en me remettant directement une boisson énergisante lorsque nous l'avons croisé dans les couloirs ! Le jour du débarquement, il a commencé à préparer la cabine pour les occupants de la croisière suivante alors qu'elle était encore à notre disposition et qu'il y avait encore nos affaires personnelles !
Voici le compte rendu de notre croisière en Norvège sur le MSC PREZIOSA du 18 au 29 mai 2017. Celui-ci est illustré de nombreuses photos. Il faut cliquer dessus pour les agrandir.
Nous souhaitions depuis longtemps visiter la Norvège mais les prix excessifs nous en empêchaient. En consultant le site MSC je découvre avec surprise cette croisière où la nouvelle prestation Wellness avec balcon était pratiquement au même prix que la cabine intérieure !
La prestation Wellness ne nous intéressait absolument pas ! Nous étions uniquement intéressé par la cabine balcon au même prix que la cabine intérieure !
L'itinéraire de 12 jours est le suivant : Hambourg / en mer / Alesund / en mer / Honningsvag / Tromso / en mer / Molde / Geiranger / Bergen / en mer / Hambourg.
Nous en réservons une chez CROISILAND. Quelques jours après notre réservation, le prix de cette cabine a doublé !
Un passager français avec qui nous avons discuté pendant l'une des excursions nous a expliqué que lui aussi avait remarqué cette anomalie d'une cabine balcon Wellness au même prix qu'une cabine intérieure. Il a acheté cette croisière alors qu'il y a quelques jours il faisait quasiment la même chez COSTA !
Il était certain que c'était une erreur de MSC et qu'il fallait saisir tout de suite l'opportunité. Il a également remarqué que le prix de cette cabine a doublé quelques jours seulement après sa réservation !
Je précise que contrairement à ce qui est précisé, nous n'avons jamais reçu de "kit de bienvenue". Nous avions bien l'eau gratuite dans la cabine et au restaurant et nous n'avions pas 1 mais 2 boissons énergisantes par jour dans notre mini-bar. L'une avait un goût citronné et l'autre plus ou moins parfumée à l'orange. Ce n'était pas bon car plein de produits chimiques.
Pour les repas au restaurant, nous avions les mêmes menus que nos voisins de table qui n'étaient pas Wellness. La présentation du menu était différente avec en plus des informations nutritives !
Mêmes remarques au buffet, certains plats sont normalement réservés aux Wellness mais n'importe qui en fait pouvait se servir ! Je ne vois donc pas l'intérêt !
Nous ne sommes pas allés à la salle de sport.
Nous avons découvert que "les activités physiques exclusives lors des escales" sont en fait 3 excursions spéciales qui sont comprises dans la prestation Wellness !
Ces excursions Wellness étaient à l'escale de Honningsvag, Molde et Geiranger. Toutefois, un passager n'ayant pas la prestation Wellness avait la possibilité d'acheter l'excursion au prix de 45 €/personne.
Quand nous avons appris ceci, nous avons demandé à annuler les autres excursions correspondant à ces escales que nous avions acheté des semaines auparavant sur internet puisque il y avait un doublon d'excursions ces jours là.
Pour l'escale de Honningsvag, il y avait la possibilité de faire les 2 excursions : celle de la Wellness en début de journée et celle réservée sur internet ("Transfert au Cap Nord") en fin de journée.
Nous avons pu être remboursé des 2 autres excursions mais cela a été toute une histoire ! Il a fallu que l'on aille plusieurs fois aux bureaux des excursions et que l'on s'énerve pour récupérer notre argent ! Ce fut le point noir de cette croisière !
Concernant le MSC PREZIOSA, le lien ci-dessous le présente. Il y a même une petite vidéo.
https://www.msccroisieres.fr/fr-fr/Decouvrez-MSC/Navires-De-Croisiere/MSC-Preziosa.aspx
Spectacles, repas, prestations, organisation... d'une manière générale, nous en avons été satisfait à quelques exceptions prés que je précise dans ce récit. Il y avait 2 soirées de Gala.
Notre steward s'est permis "une certaine liberté" en me remettant directement une boisson énergisante lorsque nous l'avons croisé dans les couloirs ! Le jour du débarquement, il a commencé à préparer la cabine pour les occupants de la croisière suivante alors qu'elle était encore à notre disposition et qu'il y avait encore nos affaires personnelles !
La souris en Moravie (parce qu'il n'y a pas que Prague en Tchéquie) et Bratislava English translation pending
Voilà, deux ans pile après, mon séjour à Vienne à la même période me fait repenser à celui en Moravie et à Bratislava (même aéroport, plus ou moins mêmes dates…)
Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Ironie du sort, nous avions réservé nos billets pour Bratislava avec l'idée d'aller à Vienne, puis avons vu que Brno, deuxième ville de la République tchèque, n'était pas loin de Bratislava, qu'il y avait aussi Olomouc comme jolie ville… et fil en aiguilles, on a décidé de rester en Moravie et de retourner une autre fois spécifiquement à Vienne, mon compagnon était moins emballé par cette dernière (bon il m'aura fallu deux ans pour y aller enfin).
Je remercie les membres de VF, notamment Kedor, qui m'ont aidée à organiser ce voyage.
Pour ceux qui voudraient plus d'infos et photos, tout est sur mon blog : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/republique-tcheque/
Jour 1 : l'arrivée
Arrivée à 17h à Bratislava (les horaires ont changé depuis, soit tôt le matin soit tard le soir depuis Beauvais), 28°C et grand soleil, 35 mn de bus pas climatisé pour arriver à la gare de la ville, où grand moment de solitude en essayant d'acheter un billet pour Brno… On se voit donner un billet pour Vienne ! Ok, Brno, pas facile à prononcer (toujours pas compris en fait), mais de là à confondre avec Vienne… finalement nous écrirons le nom de la ville sur un papier et pourront changer notre billet ! Environ 10€ pour 1h30 de trajet.
Nous en avons autant à attendre, on va donc se restaurer au restaurant sur la terrasse de la gare… moment de solitude aussi quand ma bière arrive assez chaude, que je demande des glaçons, et qu'on me répond "only in summer", ok, on est mi-juin, il fait chaud, mais comme c'est pas officiellement l'été, pas de glaçons ! On fera avec.
1h30 de train donc, dans un compartiment, nous serons contrôlés deux fois, une fois par les Slovaques, une fois par les Tchèques.
Nous arrivons vers 22h il me semble, notre hôte Airbnb viens nous chercher à pied et a la galanterie de me porter mon sac pour le trajet (bon, 15 mn), sympa ! Le centre de Brno n'est pas très grand, nous logeons juste en dehors, dans un studio refait à neuf donnant sur un petit jardin calme. Nous sommes accueillis avec des bières, chips, etc. Notre hôte parle bien anglais, il est sympa et on discute un peu. Nous sommes ses premiers voyageurs ! Il accepte de nous changer quelques euros pour que l'on puisse avoir de quoi s'acheter à grignoter le lendemain sans chercher un bureau de change.

Le but est bien sûr de visiter Brno et de rayonner autour en transports. Nous y restons 6 nuits.
Jour 2 : Třebič
Comme souvent dans cette partie de l'Europe nous ne dormons pas très bien car les rideaux opaques ils connaissent pas… Nous ne sommes pas très frais (il faudra le temps de s'habituer) mais nous rendons à la gare prendre le train en direction de Třebič, petite bourgade de 35.000 âmes connue pour son ancien grand quartier juif… La ville est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.
Nous avons pu changer de l'argent sans souci finalement, on trouve plusieurs bureaux de change, les taux sont très intéressants, même pas de commissions par rapport aux taux interbancaires... Nous mangeons vite fait à la gare en attendant. Le train est assez lent, 1h15 pour 50 km… un peu galère de trouver le bon quai d'ailleurs, il faut regarder avant sur Internet les horaires et la direction, car le nom de la ville n'apparaissant nulle part !
Le paysage est bucolique, le train se présente également sous formes de compartiments, lent mais assez confortable,

La gare n'est pas pile dans le centre mais pas très loin non plus. Nous faisons un petit tour du centre commerçant, avec notamment la jolie place Karlovo Namesti (il y a toujours de belles places en République tchèque). Petit tour à l'office de tourisme récupérer plans et documentations.
Il faut traverser la petite rivière pour aller voir le quartier juif, un des mieux préservé d'Europe mais en fait peu de familles juives y vivent encore…





C'est assez tranquille, nous flânons dans les jolies rues colorées avant d'aller voir la basilique romane Saint-Procope, un peu plus loin, puis de grimper à l'autre bout pour aller voir le cimetière juif.



J'aime bien les cimetières juifs, noyés dans la verdure, reposants... celui-là en plus est en pente !

Nous redescendons dans le quartier juif pour une pause dans un sympathique salon de thé (pas mal de bons gâteaux dans cette partie de l'Europe !). Nous repartons ensuite vers la gare, nous avions scrupuleusement noté les horaires (les trains ne sont pas réguliers). Nous avons de la marge et attendons un peu.



En rentrant à Brno, repas dans un petit resto indien dont un ventilateur répandait les bonnes odeurs de curry ! Je goute les crevettes curry-mangues, jamais vu un tel plat dans nos restos indiens en France, c'est un délice ! Nous flânons un peu dans la ville, c'est vendredi soir, il s'agit d'une ville universitaire, c'est animé. En bordure de la vieille ville, sur les anciens remparts, se trouve un jardin avec une fontaine multimédia qui fonctionne la nuit. On admire un peu mais on finit dérangés par quelques jeunes en état d'ébriété, on préfère rentrer (le studio est à deux pas)

Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie English translation pending
Bonjour.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.
- IRAN.
- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.
- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.
- IRAK.
- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.
- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.
- TURQUIE.
- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.
- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.
Levelo.
Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux) English translation pending
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !
Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
15 jours, au mois d'avril, en Ukraine English translation pending
Bonjour,
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
C’est le carnet de voyage de MirandaMousse qui m’avait attiré vers cette destination. Elle a déjà écrit beaucoup de choses sur son blog sur Kiev, Lviv et Odessa. Donc je vous donne surtout des impressions. Nous n’avons pas fait de découvertes de lieux qui ne soient pas décrit dans le lonely.
KIEV (4 jours). Les monastères sont magnifiques et rien que pour cela, la ville vaut le déplacement. Ville vivante, avec des bâtiments intéressants, facile à faire à pied.
2 précisions : ü Pour trouver « l’allée peizajna alleya » : du monastère saint Michel, il faut prendre la rue à gauche du monastère(en le regardant). Avant de descendre la rue andriyivsky uzviz, partir à gauche, en hauteur vers le grand bâtiment stalinien traverser en diagonale pour rejoindre l’allée peizajna alleya. Animée car plein de jeux d’enfants et de voitures- boissons. ü Laure de catacombes, Allez à Laure basse le matin vers 9 h 30, quand pas de touriste. Messe et peu de monde dans les catacombes à part les prêtres et la population locale. Attention, Il y a 2 catacombes. Quand on a fait les catacombes de la 1ère église, montez à l’église en haut où il y a d’autres catacombes. Rien n’est indiqué !
3 jours nous semblent suffisants pour belle découverte de la ville (mais nous n’avons pas fait le musée de l’architecture traditionnelle, l’hydropark, l’île avec la plage (il faisait bien trop froid). Nous avons donc profité de la 4ième journée pour aller à Tchernigov.
Logement : ü 4 nuits dans un ABNB : « Quiet studio at Khreschatyk ». 110 €/4 nuits sur Lyuteranska street. (À 100 mètres de l’artère principal de Kiev, leurs champs Elysés. Métro station Khreschatyk . Excellente localisation, central pour aller faire toutes les visites, à 200 mètres de la station de métro. Elle s’occupe de trouver quelqu’un pour le transfert de l’aéroport (350 UAH) (les taxis officiels : 5OO). Bon, l’appartement est un peu sombre, l’équipement est simple, la rénovation n’est pas complètement au top mais c’est un excellent rapport qualité/prix pour une telle localisation.
ü HOSTEL DREAM HOUSE, Dans le quartier de PODIL. On a prit une chambre sans SDB à 820 uah, soit 28 euros. Près d’un métro. Quartier sympa
TCHERNIGOV (tchernihov): 140 km de Kiev Allez à la station de métro indiqué dans le lonely. En sortant de la rame, rejoindre le tunnel et rester en sous sol. Partir à droite et tourner tout de suite à droite. On monte pour arriver sur un boulevard. Là on trouve des Marchouckas. 80 UAH par personne. 1h50 de route. On s’est arrêté au terminus sur la place principal. A l’arrivée, nous avons pris un taxi (50 UAH) pour aller directement au monastère de la trinity et l’église IIIynsky. Puis revenir à pied vers le centre pour aller voir les cathédrales à Dytynets ( la seule belle : boryso hilbsky) qui sont dans un grand parc. Bilan : tout à fait faisable dans une journée en partant de Kiev, pas de touriste. Les monastères sont moins magiques qu’à kiev, mais le lieu où sont situés les monastères est sympa et les mets bien en valeur. Sinon, La ville n’a pas grand intérêt. A faire si l’on a du temps à Kiev ! Pas indispensable mais nous n’avons aucun regret d’y être allés.
LVIV (jours) 4 Déception : la ville est petite et beaucoup moins de centre d’intérêt que Kiev. 2 jours nous auraient suffit. Ville trop tournée sur le tourisme. Les rues de la vielle ville sont envahies de boutiques pour les touristes, par des cafés et restaurants. Ici, ce ne sont pas des églises orthodoxes mais catholiques. Pas du tout la même architecture, beaucoup moins de couleurs. Pour l’architecture, une impression de déjà vu dans d’autres villes européennes. (La météo ne nous a pas aidé à apprécier : nuages tous les jours). Alors oui, c’est vivant, plein de bars et de restaurants. Mais bon, la nourriture et les bars, ce n’est pas notre but quand nous voyageons. Nous n’avons pas du tout eu l’impression de découvrir ici un mode de vie, contrairement à Kiev.
Logement ABNB 132 €/4 nuits Nom logement sur le site : Яскрава квартира в центрі міста. Très bien situé, excellente rénovation, équipement de qualité et décoré avec gout. Intérieur blanc avec plein de notes de couleur rouge dans la pièce principale et vert pour la cuisine. Sur Ivana Fedorova Street, donc très central, dans une rue calme. Je recommande !
CIRCUIT DE 4 JOURS, DE LVIV A LVIV EN VOITURE DE LOCATION Pourquoi se priver : 95 euros pour 4 jours ! Et vraiment, aucun souci pour conduire. Ils ne conduisent pas comme des fous, sont très respectueux du code de la route. ü LOUTSK Excellente route pour y aller, toute neuve. 2h 30. Objectif : la vieille ville. Le lonely planet la compare à lviv, mais avant le tourisme. Et bien non ! bien trop de kilomètres pour si peu de choses à voir. Je ne conseille pas le déplacement.
ü TRUSKAVETS La ville a peu d’intérêt. Il reste la forteresse. Bon, pas très intéressant et point de vue n’est vraiment pas magique. Mais, à l’entrée de la ville, sur la gauche, une magnifique église bleu en bois. (photo 1) Et à la sortie de la ville, en partant vers Pochaiv, sur la gauche, un monastère en brique (c’est rare), avec des coupoles bleues. (photo 2)
ü POCHAIV C’est le second plus grand centre du pays pour les orthodoxes avec Laura à Kiev Superbe, magnifique. C’est différent de Laura. Si vous allez à Lviv, à ne pas rater. Cela doit pouvoir se faire sur la journée de Lviv. (Photos 3 et 4) Sinon, un excellent hôtel juste en face de l’entrée. Chambre double à 750, 850 uah la chambre superieur (TB). Très bon petit déjeuner pour 2 euros. « Premier hotel ». Sur booking. Route pour Kamianets. 3 h 30. Tout à fait correct. Par rapport à Lviv/Lousk, c’est aussi un paysage de campagne, mais plus vallonné. Très jolie jusque Ternopil (pas en prenant la route principale). Agréable pour la suite. Route très correct.
ü KAMIANETS La forteresse est très belle. Bien en faire le tour par le petit chemin, c’est superbe (photo 5). Au milieu du pont turc, prendre le petit chemin/escalier qui emmène à une église bois. (Photo 6). De la vieille ville, il ya 70% des bâtiments qui ont été détruit par la guerre. Rien d’extraordinaire. Du quartier polonais, en allant au bout, prendre la rue qui descend vers la rivière et prendre le petit chemin qui la longe et qui amène au pont turc. Belle vue tout le long du chemin sur les remparts qui entourent la vieille ville. La ville nouvelle n’a pas vraiment d’intérêt. C’est à l’hôtel HETMAN, dans la vieille ville que nous avons trouvé refuge pour un confort et un prix très correct : 600 uah avec PD. Bon rapport qualité prix. Toutes les chambres sont différentes. La 13 est très bien.
ü KOLOMYYA Visite des 2 musées cités dans lonely, pas mal. La ville ne ressemble pas à une ville soviétique, elle est agréable. De beaux bâtiments. Quand à dire que c’est une visite indispensable….
ü CARPATES Nous avons fait une incursion d’une journée dans les Carpates. Une boucle vers le sud à partir de Kolomyya. Il neigeait et il faisait zéro degré. Nous n’avons pas été séduits pas les villages : habitat quelconque, pas de maisons en bois avec de magnifiques portails comme dans les Carpates en Roumanie. Pas d’églises en bois non plus.
ü ODESSA Nous avons pris un train de nuit Lviv/Odessa. Nos train de couchettes d’avant, confortable, avec un super service : excellent matelas, un drap de dessous, un de dessus, une serviette, un café …. Le tout pour 18 euros pour 2. Achat part internet. Impression chez soi du ticket et français et en Ukrainien donc aucun souci pour trouver son train et sa place. Le contrôleur zip le code barre à la montée du train… c’est super facile.
Pas facile de parler d’Odessa. Une météo terrible : froid et pluie. Nous sommes néanmoins allés jusqu’aux plages : bon, rien de terrible du point de vue des plages et de l’environnement. Une belle sortie : l’opéra. Nous sommes allés voir Carmen. Ne pas hésiter à y aller, le prix est dérisoire : 9 euros pour 2, très bien placé. L’opéra est superbe. Un bon moment.
Il y a de beaux bâtiments dans la ville, cela doit être agréable quand il fait beau !
ü Conclusion Destination vraiment pas chère, parfaite pour les petits budgets. Contact avec les ukrainiens : zéro. Le sourire, ils ne connaissent pas. Et il ne faut pas dire que c’est la barrière de la langue ! Les paysages de Kiev à Lviv ne sont pas beaux. Dans notre circuit de 4 jours, belle campagne mais rien de nouveau ! Destination à découvrir
Laurence
Série de photos prises en Asie Centrale English translation pending
Bonjour à tout le monde !
Ceci n'est en aucun cas un carnet de voyage ...bon déjà c'est clair ( enfin je dis ça pour certaine(s) qui se reconnaîtront 😉 )
Je propose donc une série de photos , prises en Asie Centrale, et permettant de se faire une idée plus précise, des paysages pouvant y être rencontrés .
Je ne donne pas de précisions sur ces clichés, simplement une carte pouvant quelque peu les situer.
Bien entendu, si certaines personnes demandent une indication précise de l'endroit d'une prise de vue, je donnerai même le point GPS ....
J'ai décidé de ne présenter que trois pays dans un premier temps : Le Kazakhstan, le Tadjikistan et le Kirghizistan, viendra ensuite la Mongolie .
j'ai fait l'impasse sur l'Ouzbékistan, simplement parce que les photos de Khiva, Boukara, et Samarcande sont légions sur le net, donc connues de tout le monde.
C'est donc parti .....😎
La carte ci dessous ne donne qu'une indication de la zone géographique des photos suivantes, mais ce sont des clichés du désert de Mangistau, de la mer d'Aral et du Charyn Canyon .












Suite au Tadjikistan .....
La carte ci dessous ne donne qu'une indication de la zone géographique des photos suivantes, mais ce sont des clichés du désert de Mangistau, de la mer d'Aral et du Charyn Canyon .













Suite au Tadjikistan .....