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Blessure juste avant le tour des Annapurnas English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà presque un an que je prépare mon voyage au Népal et que je rêve de faire le tour des Annapurnas.
Et là, grosse déception : je me suis fait une déchirure musculaire aux adducteurs et j'ai des problèmes au bassin... Il y a donc de grands risques que je ne puisse pas faire de trek car je pars le 21 octobre (dans 10 jours).
Je viens donc, à grands regrets, chercher de l'aide pour trouver d'autres idées. Je ne peux pas annuler mon voyage, il va durer 3 semaines et j'ai du mal à marcher. Que faire d'autre ?
J'espère visiter la vallée de Katmandou mais à part ça... Je crois comprendre qu'on ne peut pas aller dans le Teraï en ce moment, dîtes-moi si je me trompe.
J'ai aussi pensé à faire une descente en canoë mais j'ai l'impression que pour chaque circuit, il faut marcher quelques jours avant de rejoindre le point de départ de la descente.
Je me suis dit que j'allais louer une voiture et que mon copain conduirait mais apparemment il faut avoir un chauffeur et ça coute cher.
J'ai même imaginé faire une retraite de méditation mais si les gens ne parlent pas français ça semble difficile.
Bref, j'aimerais que vous m'aidiez à trouver un plan B parce que je commence sérieusement à angoisser... Merci !
Province de Tabriz English translation pending
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Concours Photo du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets" English translation pending
Voici le thème que je vous propose ce mois-ci :
LE VENT ET SES EFFETS
Ce que j'attends de vous ? c'est tout simple : des photos où l'on peut voir, ressentir la présence du vent, que ce soit par l'envolée d'une écharpe, le mouvement d'une chevelure, un nuage de poussière, etc... je laisse libre cours à votre imagination.
J'accepte aussi les effets indirects du vent, comme le résultat de son érosion. La présence humaine n'est pas obligatoire.
Le thème des intempéries ayant déjà été traité, je refuserai toute photo ayant trait aux catastrophes naturelles.
Pour ma part, je ne répondrai pas aux commentaires s'ils contiennent des propos non constructifs qui pourraient polluer la discussion (ou alors en MP). Cela n'exclut en aucun cas les critiques sur les photos des uns et des autres, critiques qui, même si elles ne font pas toujours plaisir à lire, nous aident à avancer, à progresser, à pointer le doigt sur des aspects artistiques et/ou photographiques que nous ne connaissons pas forcément.
Je compte sur vous pour me surprendre. Faites-moi rêver et voyager ! le tout, avec le civisme et la bonne humeur que nous connaissons tous !!
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 22 Octobre à 21h
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 23 Octobre au Vendredi 27 Octobre à 18h00
Pourquoi 18h ? parce que sinon, je ne pourrais comptabiliser les points que 1er novembre...
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
https://voyageforum.com/v.f?post=8263507;live=1;
Diaporama bientôt en ligne !
Programme 12 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un premier voyage en Asie précisément en Thaïlande..pour 12jours.. programme prévu
Arrivée à puhket..une nuit hôtel..puis direction kho phi phi..4 jours..retour puhket une nuit..puis Bangkok 2 jours et enfin 2 jours à attuya..
Et retour.. à Paris..
Merci pour votre avis..
Je souhaite partir en mars..
Fredomoro
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Tour du Manaslu + 4 jours dans le Tsum English translation pending
Bonjour à tous,
Sur le tour du Manaslu , est-il possible de se balader a partir de Pangshing et Philim en empruntant la Shar khola ?Est-ce possible de rejoindre Bih en effectuant une boucle ou faut-il revenir sur ses pas?
Cela vaut-il le coup ?Est-ce que les coins au dessus de Sumdo sont préférables (vers les cols notamment ?)
Quelle est la frequentation du tour du Manaslu par rapport aux annapurnas ou a l Everest BC ?
Merci à tous pour vos renseignements.
Bertrand
Sur le tour du Manaslu , est-il possible de se balader a partir de Pangshing et Philim en empruntant la Shar khola ?Est-ce possible de rejoindre Bih en effectuant une boucle ou faut-il revenir sur ses pas?
Cela vaut-il le coup ?Est-ce que les coins au dessus de Sumdo sont préférables (vers les cols notamment ?)
Quelle est la frequentation du tour du Manaslu par rapport aux annapurnas ou a l Everest BC ?
Merci à tous pour vos renseignements.
Bertrand
Voyage routard 2 mois en Amérique Centrale et du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons de faire un voyage de 2 mois en janvier et fevrier.Nous aimerions avoir des conseils sur la securité dans ces pays, sur les transports, sur l'hébergement, les endroits à éviter, etc....Nous voyageons à 2 avec nos sacs à dos, dormons toujours dans des hôtels simples et prenons les transports locaux.L'hiver dernier nous avons passé 3 mois en Asie du sud est, c'était génial, L'Amérique Centrale et du Sud nous paraît plus difficile§Quel est le meilleur pays pour commencer le voyage et les combines pour aller en avion le moins cher possible,
Routardement vôtre,
Philippe
Road trip un an en Amérique du Sud: choix du camping-car English translation pending
Bonjour nous prévoyons de partir sur les routes d'Amérique du Sud pendant 1 an avec nos 3 Enfants en camping car. Nous sommes donc à la recherche d'un camping car (nous sommes novices) et j'aurais voulu avoir vos avis sur celui ci:
C'est un Fiat Ducato maxi volume 2003 95000 km 7 places carte grise et 7 couchages. Vous bénéficiez d'une garantie europe d'1 an P/MO et également garantie de 1 an sur étanchéité cellule. Partie porteur/ vitres électriques, rétro électrique, fermeture centralisée, poste cd avec USB et carte, siège confort avec accoudoirs. Mécaniquement à jour, distribution, vidange filtres, pneus, freins contrôle ok. Partie cellule/ 2 couchages capucines, 2 sur dinette principale, 1 sur dinette annexe et 2 lits superposés à l'arrière. Transformable pour agrandir la soute. Salle de bain avec douche séparée, eau chaude, froide, chauffage gaz, frigo tri mix, batterie cellule gel déchargement lent couplée à un groupe ce qui le rend AUTONOME. TV, porte vélo, store.
Qu'en pensez vous ? Merci d'avance pour vos conseils
C'est un Fiat Ducato maxi volume 2003 95000 km 7 places carte grise et 7 couchages. Vous bénéficiez d'une garantie europe d'1 an P/MO et également garantie de 1 an sur étanchéité cellule. Partie porteur/ vitres électriques, rétro électrique, fermeture centralisée, poste cd avec USB et carte, siège confort avec accoudoirs. Mécaniquement à jour, distribution, vidange filtres, pneus, freins contrôle ok. Partie cellule/ 2 couchages capucines, 2 sur dinette principale, 1 sur dinette annexe et 2 lits superposés à l'arrière. Transformable pour agrandir la soute. Salle de bain avec douche séparée, eau chaude, froide, chauffage gaz, frigo tri mix, batterie cellule gel déchargement lent couplée à un groupe ce qui le rend AUTONOME. TV, porte vélo, store.
Qu'en pensez vous ? Merci d'avance pour vos conseils
Itinéraire de 3 semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines au Pérou fin avril début mai 2018. Il s'agit de notre premier grand voyage. J'aimerais un retour sur notre itinéraire SVP. Nous avons fait le choix de faire le trek de huaraz plutôt que celui du canon de colca après avoir jeté un coup d'oeil au paysages. Toutefois j'ai encore un doute, est-ce que ça vaut le coup de passer 1 jour à Arequipa, ça fait peut-être un détour important? Et nous souhaitons visiter plusieurs sites mais sans que se soit la course permanente..
Et autres questions : pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver tous les bus et les nuits avant le départ? (pour info nous n'avons pas une maîtrise experte de l'espagnol!)
Samedi 21 avril : Avion paris lima + vol interne vers arequipa 19h20/20h50 Dimanche 22 avril : visite arequipa Lundi 23 avril : Bus pour Puno le lendemain matin+ nuit à puno mardi 24 avril : bus copacabana + bateau isla del sol (2 nuit à isla del sol) mercredi 25 avril :isla del sol jeudi 26 avril :bateau (10h30/12h30)+ bus puno /cusco (13h30 /3h30) (il paraît que les paysages sont à voir mais une fois à Cusco à 3h30 y a t'il des hôtels ouverts à cette heure là?? ) vendredi 27 avril : (ou nuit à cusco et bus 8h15 puno/15h30 cusco) mais du coup on n'aura moins de temps pour cusco et on paye en plus 1 nuit? Samedi 28 avril : cusco/vallée sacré ? Dimanche 29 avril : salkantay Lundi 30 avril :salkantay mardi 1 mai :salkantay mercredi 2 mai :salkantay jeudi 3 mail :machu pichu vendredi 4 mai :cusco samedi 5 mai : avion cusco /lima + visite rapide de lima +bus de nuit pour huaraz 21h30/6h00 dimanche 6 mai :huaraz lundi 7 mai :huaraz -santa cruz mardi 8 mai :huaraz -santa cruz mercredi 9 mai :huaraz -santa cruz jeudi 10 mai :huaraz -santa cruz vendredi 11 mai :départ huaraz /lima + 1 nuit à lima samedi 12 mai :lima paris Dimanche 13 mai : arrivée paris
Merci pour vos retours
Nous partons 3 semaines au Pérou fin avril début mai 2018. Il s'agit de notre premier grand voyage. J'aimerais un retour sur notre itinéraire SVP. Nous avons fait le choix de faire le trek de huaraz plutôt que celui du canon de colca après avoir jeté un coup d'oeil au paysages. Toutefois j'ai encore un doute, est-ce que ça vaut le coup de passer 1 jour à Arequipa, ça fait peut-être un détour important? Et nous souhaitons visiter plusieurs sites mais sans que se soit la course permanente..
Et autres questions : pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver tous les bus et les nuits avant le départ? (pour info nous n'avons pas une maîtrise experte de l'espagnol!)
Samedi 21 avril : Avion paris lima + vol interne vers arequipa 19h20/20h50 Dimanche 22 avril : visite arequipa Lundi 23 avril : Bus pour Puno le lendemain matin+ nuit à puno mardi 24 avril : bus copacabana + bateau isla del sol (2 nuit à isla del sol) mercredi 25 avril :isla del sol jeudi 26 avril :bateau (10h30/12h30)+ bus puno /cusco (13h30 /3h30) (il paraît que les paysages sont à voir mais une fois à Cusco à 3h30 y a t'il des hôtels ouverts à cette heure là?? ) vendredi 27 avril : (ou nuit à cusco et bus 8h15 puno/15h30 cusco) mais du coup on n'aura moins de temps pour cusco et on paye en plus 1 nuit? Samedi 28 avril : cusco/vallée sacré ? Dimanche 29 avril : salkantay Lundi 30 avril :salkantay mardi 1 mai :salkantay mercredi 2 mai :salkantay jeudi 3 mail :machu pichu vendredi 4 mai :cusco samedi 5 mai : avion cusco /lima + visite rapide de lima +bus de nuit pour huaraz 21h30/6h00 dimanche 6 mai :huaraz lundi 7 mai :huaraz -santa cruz mardi 8 mai :huaraz -santa cruz mercredi 9 mai :huaraz -santa cruz jeudi 10 mai :huaraz -santa cruz vendredi 11 mai :départ huaraz /lima + 1 nuit à lima samedi 12 mai :lima paris Dimanche 13 mai : arrivée paris
Merci pour vos retours
Partir au Costa Rica avec une agence spécialisée ou par ses propres moyens English translation pending
Bonjour, je suis déjà allée à deux reprises au Costa Rica et je voulais y emmener une amie pour 2 semaines. Il s'avère que cette copine à des attentes plus pointues que moi étant biologiste de formation. Et donc, je me suis dirigée vers Escursia qui organise des séjours/circuits à theme. Mais c'est très cher. Donc, j'aimerais savoir si nous allons sur place par nos propres moyens, pourrions nous trouver aux différents lodges où nous logerons des guides ayant un bonne base pour satisfaire sa curiosité de scientifique tant sur la faune que la flore ? Voilà, notre question. Nous voulons aller entre autres, à Santa Elena, Arenal, Cerro de la Muerte (Lodge Savegre ou Palaiso del Quetzal), Corcovado. Merci à vous, :)
Restauration en trek "teahouse" au Népal English translation pending
Prévoyant d'explorer en solo certaines des contrées himalayennes du Népal, je souhaite minimiser le temps passé en restauration.
Q1 D'après quelques blogs il semblerait que les népalais mangent habituellement vers 10h00, puis vers 17h00-18h00. Est ce le cas aussi le long des itinéraires de trek ?
Q2 Vers quelle heure ai-je le plus de chance d'être servi dès ma commande (ou sans avoir trop à patienter) ?
Q3 Quels sont les plats les plus susceptibles d'être servis rapidement ? J'imaginais privilégier les plats locaux, comme le dal bhat aux faibles altitudes, ou comme la tukpa plus en altitude.
Q4 Pour quelle heure peut-on commander un petit-déjeuner ? Là encore, je préférerais des plats locaux, et pouvoir partir marcher dès le lever du soleil. Au Ladakh, je pouvais ainsi prendre de la tukpa et partir dès 06h30. Est-ce aussi le cas au Népal le long des routes de trekking ?
D'avance merci pour vos réponses qui m'aideront à définir des étapes réalistes.
Fabrice
Q1 D'après quelques blogs il semblerait que les népalais mangent habituellement vers 10h00, puis vers 17h00-18h00. Est ce le cas aussi le long des itinéraires de trek ?
Q2 Vers quelle heure ai-je le plus de chance d'être servi dès ma commande (ou sans avoir trop à patienter) ?
Q3 Quels sont les plats les plus susceptibles d'être servis rapidement ? J'imaginais privilégier les plats locaux, comme le dal bhat aux faibles altitudes, ou comme la tukpa plus en altitude.
Q4 Pour quelle heure peut-on commander un petit-déjeuner ? Là encore, je préférerais des plats locaux, et pouvoir partir marcher dès le lever du soleil. Au Ladakh, je pouvais ainsi prendre de la tukpa et partir dès 06h30. Est-ce aussi le cas au Népal le long des routes de trekking ?
D'avance merci pour vos réponses qui m'aideront à définir des étapes réalistes.
Fabrice
Taxe de séjour au Maroc: barème officiel English translation pending
Bonjour,
En prenant des renseignements sur les conditions tarifaires pour les hébergements, j'ai été surprise des écarts constatés sur les même villes de 0.20 € à 4 € par jour et par personne.
voici le barème transmis par une marocaine travaillant aux finances.
Hôtels de luxe :15 dirhams Hôtels 5 étoiles et maison d’hôte 1éme catégorie :11 dirhams Hôtels 4 étoiles et maison d’hôte 2éme catégorie et les villages de vacances 8 dirhams Hôtels 3 étoiles et les résidences touristiques et les motels 5 dirhams Hôtels 2 étoiles 4 dirhams Hôtels 1 étoiles 2 dirhams Les auberges, les pensions, les relais et les gîtes 1 dirhams
A cela doit peut-être s'ajouter des taxes locales normalement non.
Cordialement
A.
En prenant des renseignements sur les conditions tarifaires pour les hébergements, j'ai été surprise des écarts constatés sur les même villes de 0.20 € à 4 € par jour et par personne.
voici le barème transmis par une marocaine travaillant aux finances.
Hôtels de luxe :15 dirhams Hôtels 5 étoiles et maison d’hôte 1éme catégorie :11 dirhams Hôtels 4 étoiles et maison d’hôte 2éme catégorie et les villages de vacances 8 dirhams Hôtels 3 étoiles et les résidences touristiques et les motels 5 dirhams Hôtels 2 étoiles 4 dirhams Hôtels 1 étoiles 2 dirhams Les auberges, les pensions, les relais et les gîtes 1 dirhams
A cela doit peut-être s'ajouter des taxes locales normalement non.
Cordialement
A.
Retour d'Iran en solo et hors des sentiers battus, mai 2017 English translation pending
Bonjour,
Après 12 ans d’absence me voilà de retour en Iran après avoir découvert des merveilles aux 4 coins du pays hors des sentiers battus (après une recherche de 6 mois). Et oui malgré de nombreux tremblements de terre et des invasions il y’a plus de 30 000 sites historiques répertoriés et il en existerait 100 000 de la ruine à la parfaite conservation.
Chose rare, toutes les provinces ont un intérêt soit géologique soit historique voir les deux.
Selon moi dans le top 6 des pays les plus intéressants si on fait un mix paysage, histoire, gastronomie, accueil, climat, coût du voyage.
J’ai malheureusement trouvé peu d’infos pratiques avant de partir. Je précise que ce message s’adresse plutôt à un voyageur solo désirant quitter le circuit classique mais tout le monde peut le lire.
J’ai croisé des touristes que 2 fois en un mois à Yazd & Kashan.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
Bonjour à tous.
J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.
les photos de ce trek sont en ligne : https://www.progshots.com/ouest-americain
Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :
J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles
Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…
Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.


Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt.
Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée.
On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? »
Is there a better way? Is there a better way?
Is there a better way ahead or just another day?
There's got to be a way to make a better day
I'm gonna find away to make a better day
You're never gonna be the one to hold me down
You're never gonna be the one to hold me down
There never was a better way with you around
Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation.
4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour.
Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.


De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.




Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.
J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.
Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….



Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.

Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien

Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
les photos de ce trek sont en ligne : https://www.progshots.com/ouest-americain
Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :
J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles
Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.



Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt.
Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée.
On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? »
Is there a better way? Is there a better way?
Is there a better way ahead or just another day?
There's got to be a way to make a better day
I'm gonna find away to make a better day
You're never gonna be the one to hold me down
You're never gonna be the one to hold me down
There never was a better way with you around
Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation.
4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour.
Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.


De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.




Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….



Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.

Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien

Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
10 jours dans le Pamir tadjik English translation pending
Je réfléchis à passer 10 jours au Tadjikistan fin septembre. 10 jours c’est pas bien long, et je rêve de faire un tour dans le Pamir, voire dans le Wakhan. Bref, pensez-vous qu’en 10 jours il soit possible de faire un tour genre Dushanbe – Roushan – Karakul – Mughrab – Khorog – Roushan – Dushanbe en prenant des transports locaux, ou c’est irréaliste ?
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au d��but et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Images de voyages au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.
Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.
Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴☠️
Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.
Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.
En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.
Ce séjour a duré huit semaines.
En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).
Ce séjour a duré trois semaines.
Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.
Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.
Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.
Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.
Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Trajets dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour à tous,
On planifie pour cet été un voyage de 7 semaines entre le nord ouest argentin, la bolivie et (encore en discussion) soit la region de cuzco puis retour avion soit une boucle chilienne arica/atacama puis retour en bus à BA. J'aurais quelques questions sur la partie concernant la région de Salta. Je n'avais malheureusement pas suffisamment pris en compte l'inflation galopante en Argentine et on se retrouve avec un budget plus serré que prévu, donc toute info à ce sujet est bonne à prendre:
- Sur le train BA-Tucuman, pas cher, de ce que j'ai compris, il n'est pas possible de réserver en ligne, et comme c'est à prendre très à l'avance... ai-je raison? peut on passer par une agence avec une petite commission? - J'ai trouvé sur un (vieux!) blog des infos sur l'existence de compagnies de bus low-cost 2x moins cher sur la ligne BA-salta, confort semi cama, mais sans repas et à prendre en ville hors gare routière. Notamment cachi turismo. Comme les infos que j'ai sont vieilles, des idées? - Dans la région, on compte tout faire en bus (cafayate, pumamarca/humahuaca), mais s'il y a d'autres voyageurs intéressés par partager une voiture de loc, ça peut être abordable à 4 ou 5 et permettre de faire plus de choses que prévu! (on est deux, et accessoirement tout ce qu'il faut pour le bivouac/camping en hiver à 3500m ;) ) On serait dans la région du 17 au 21 juillet '17 a priori, (ou fin aout/début sept si on fait ça au retour, mais moins probable).
- Par ailleurs, je voulais au départ passer d'abord par les parcs ichigulasto/Talampaya avant de monter au nord, mais d'une, ça a l'air bien galère sans voiture et deux, pas si indispensable que ça comparé au nord-ouest argentin/atacama/tupiza/etc. qu'on fera après. vos impressions?
Merci beaucoup! C&G.
On planifie pour cet été un voyage de 7 semaines entre le nord ouest argentin, la bolivie et (encore en discussion) soit la region de cuzco puis retour avion soit une boucle chilienne arica/atacama puis retour en bus à BA. J'aurais quelques questions sur la partie concernant la région de Salta. Je n'avais malheureusement pas suffisamment pris en compte l'inflation galopante en Argentine et on se retrouve avec un budget plus serré que prévu, donc toute info à ce sujet est bonne à prendre:
- Sur le train BA-Tucuman, pas cher, de ce que j'ai compris, il n'est pas possible de réserver en ligne, et comme c'est à prendre très à l'avance... ai-je raison? peut on passer par une agence avec une petite commission? - J'ai trouvé sur un (vieux!) blog des infos sur l'existence de compagnies de bus low-cost 2x moins cher sur la ligne BA-salta, confort semi cama, mais sans repas et à prendre en ville hors gare routière. Notamment cachi turismo. Comme les infos que j'ai sont vieilles, des idées? - Dans la région, on compte tout faire en bus (cafayate, pumamarca/humahuaca), mais s'il y a d'autres voyageurs intéressés par partager une voiture de loc, ça peut être abordable à 4 ou 5 et permettre de faire plus de choses que prévu! (on est deux, et accessoirement tout ce qu'il faut pour le bivouac/camping en hiver à 3500m ;) ) On serait dans la région du 17 au 21 juillet '17 a priori, (ou fin aout/début sept si on fait ça au retour, mais moins probable).
- Par ailleurs, je voulais au départ passer d'abord par les parcs ichigulasto/Talampaya avant de monter au nord, mais d'une, ça a l'air bien galère sans voiture et deux, pas si indispensable que ça comparé au nord-ouest argentin/atacama/tupiza/etc. qu'on fera après. vos impressions?
Merci beaucoup! C&G.
Retour de 18 jours en Malaisie avec 2 enfants English translation pending
Etant donné que je me suis énormément servi de ce forum et de sa communauté pour préparer mon voyage en Malaisie, je souhaite également apporter ma pierre à l'édifice et vous faire partager brièvement notre parcours.
Nous sommes partis en Malaisie avec ma femme et nos deux garçons de 4 et 6 ans du 29 mars au 16 avril.
Voici le parcours que nous avons effectué : 29 mars : départ pour la Malaisie 30 mars : arrivée sur Kuala Lumpur en fin de journée. 31 mars : visite des Batu Caves et du KL Forest Eco Park 1er avril : départ pour Kuala Gandah Elephant Sanctuary, visite et nuit sur Kuantan 2 avril : départ pour Cherating où nous avons profité de la plage au début puis nous avons fait une balade en bâteau dans la mangrove et admiré les lucioles une fois la nuit tombée 3 au 5 avril : île de Kapas puis soirée du 5 avril à Kuala Terrenganu 6 avril : avion vers Kuching sur l'île de Bornéo. Visite de la ville. 7 avril : parc de Bako 8 avril : Sarawak Cultural village et réserve de Semenggok pour voir les orang-outan 9 avril : avion vers Penang et début de la visite de la ville de Georgetown 10 avril : visite du temple Kek lok si, balade dans la jungle du parc national de penang vers Monkey Beach et visite du Tropical Spice Garden 11 avril : Poursuite de la visite de la ville de Georgetown 12 avril : départ vers Ipoh et visite de la ville 13 avril : visite des temples grottes de Sam Poh Tong et Kek Lok Tong. Départ enfin d'après-midi vers les Cameron Highlands 14 avril : Visite des plantations de thé, de la mossy forest et de l'usine de fabrication du thé. 15 avril : retour à Kuala Lumpur et visite du Bird Park avant de reprendre l'avion vers la France en fin de soirée
Ce que nous avons aimé : - Les Batu Caves : même si on a été surpris de voir que ces grottes étaient collée à la ville alors qu'on pensait se retrouver un peu à l'écart, elle n'en reste pas moins impressionnante. Après avoir monté un escalier bien pentu, on arrive dans une grande salle qui donne accès, si on la traverse, à un espace à ciel ouivert enclavé de belles parois rocheuses où vous pourrez regarder les nombreux singes qui déambulent et grimpes sur les parois. C'était un moment très agréable.
- Les lucioles à Cherating : nous sommes allés à Cherating exprès pour voir les fameuses lucioles et nous n'avons pas été déçus. C'était un moment magique. Nous avons choisi Hafiz et nous ne l'avons pas regretté. Il nous a fourni de nombreuses explications et surtout, il sait attirer les lucioles vers les embarcations. Du coup, les lucioles venait au dessus de nos têtes et se posaient même sur nous. Les enfants ont adoré et nous aussi. La balade dans la mangrove de jour est très sympa aussi car on peut voir pas mal d'animaux grâce au guide.
- Kapas : ce ne sont pas les îles paradisiaques qui manquent sur la côte est de la Malaisie et nous avions finalement choisi Kapas car visiblement moins connue des touristes. Là encore, nous n'avons pas regretté car l'endroit est vraiment très agréable. Nous avons logé au KBC et le lieu est juste magique. les petites cabanes en bois sont spartiates mais très agréables et les parties communes bien entretenues et arborées... un vrai petit paradis ! Et dans l'eau, pas besoin d'aller très loin pour voir une multitude de poissons. Les enfants ont pu en voir et étaient ravis. Ce qui est bien sur Kapas, c'est qu'il y a pas mal de plages et on n'a pas trop de mal à se retrouver seul sur l'une d'entre elles (on y était en semaine donc on a évité le monde)... le top !
- Parc de Bako : un vrai coup de coeur pour ce parc naturel ! l'arrivée en bâteau sur la plage est magique. Les balades dans la jungle sont très accessibles et il y en a pour tous les niveaux. et puis surtout, on voit très facilement les fameux singes nasiques. C'était vraiment exceptionnel
- Kuching : ville très agréable à visiter juste en déambulant dans les rues et sur les rives du fleuve. En traversant le fleuve, on peut se balader dans les Kampung pour retrouver une ambiance plus authentique qui fait bien plaisir.
- Sarawak Cultural Village : on a vraiment hésité à y aller car on avait peur du côté "fait pour les touristes". Alors oui c'est clairement fait pour les touristes mais on y a passé un agréable moment. C'est une bonne occasion de découvrir les différentes habitations traditionnelles en bois et autant vous dire qu'elles sont impressionnantes dans leur structure.
- Penang : la visite de Georgetown vaut la peine. La diversité culturelle y apparaît vraiment bien (on a beaucoup aimé little india) et les bâtiments coloniaux y sont nombreux. S'y balader sans but est très sympathique. Le temple Kek lok si vaut également le coup d'oeil car vraiment immense et plein de recoins. Nous avons aussi beaucoup aimé la balade dans la parc national de Penang.
- Temples grottes d'Ipoh : vraiment très sympas ces temples grottes et surtout le Kek Lok Tong, moins accessible. Le jardin derrière la grotte est juste magnifique !
- Cameron Highlands : on a longtemps hésité à y aller car on lisait des avis contraires assez souvent mais n'ayant jamais vu de plantations de thé, on a franchi le pas. On a eu un super temps et les paysages se sont révélés splendides. Voir ce paysage vallonné recouvert des plantations était vraiment superbe. Mais il faut aller voir les plantations les plus éloignées de la ville pour bien profiter.
- Kuala Lumpur Bird Park : à ne pas manquer ! C'est vraiment immense et avec les volières géantes, on peut dire que les oiseaux sont en semi liberté. Il y a beaucoup d'espèces à observer. Se balader au milieu de ces oiseaux fut une très belle expérience.
Ce que nous avons moins aimé :
- La KL Tower : grosse déception ! En fait nous avons voulu y aller de nuit pour pouvoir voir la ville illuminée. Arrivés au guichet, on hallucine sur les prix et sur le fait qu'il y ait 2 prix différents selon l'étage auquel on veut aller. Le plus cher était d'aller tout en haut sur le toit à l'air libre. Mais le prix étant tellement prohibitif pour nous, on a opté pour l'étage en dessous... erreur ! On ne voit absolument rien à cause des reflets des lumières des petites stands qui font le tour... de l'argent foutu en l'air ! Donc si vous voulez voir ça de nuit, payez le prix fort ou n'y allez pas du tout à mon avis !
- KL Forest Eco Park : non pas que ce soit nul mais c'est juste qu'on s'attendait à mieux. La canopy walk reste sympa mais on a vite fait le tour du parc et on reste un peu sur sa faim.
- Kuala Gandah Elephant Sanctuary : certes ça plait aux enfants de voir les éléphants et pour nous la mission fut accomplie. Mais en toute objectivité, aller exprès là-bas pour ça est discutable... surtout si vous avez un temps assez limité et des choix à faire !
- Monkey Beach : même si on a beaucoup aimé la balade qui menait à Monkey Beach, la plage de Monkey Beach en elle-même n'a pas vraiment d'intérêt et surtout, c'est très sale... Par contre, en allant presque tout au fond de la plage, nous avons mangé du poisson grillé excellent dans une paillote... mais attention aux singes qui sont à l'affût et viennent sur les tables pour voler de la nourriture ;)
- Ipoh : nous avons beaucoup aimé notre logement (27 Concubine Lane) mais le reste de la ville est assez décevant. En fait, notre logement était dans la rue qui avait le plus de charme avec aussi plus loin un espace aménagé avec des stands d'artisans. Cet espace était vraiment très agréable. Mais venir exprès visiter Ipoh n'est pas indispensable, sauf si vous allez voir les temples grottes ;) En tout cas c'est une ville bien placée pour visiter les alentours.
Voilà pour ces premières impressions. Au final nous avons vraiment aimé la Malaisie grâce à cette mixité culturelle juste incroyable, des paysages très différents avec une nature luxuriante et une nourriture vraiment très bonne pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de trouver de bonnes adresses (et souvent, ce sont des restaurants très bon marché qui sont les meilleurs). Si nous devions y retourner, nous passerions plus de temps sur Bornéo car nous nous y sentions très bien et nous avons trouvé le coin vraiment superbe (et encore nous n'avons vu qu'une toute petite partie du sarawak...).
N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre et de vous aider dans l'élaboration de votre voyage ou autre ;)
Nous sommes partis en Malaisie avec ma femme et nos deux garçons de 4 et 6 ans du 29 mars au 16 avril.
Voici le parcours que nous avons effectué : 29 mars : départ pour la Malaisie 30 mars : arrivée sur Kuala Lumpur en fin de journée. 31 mars : visite des Batu Caves et du KL Forest Eco Park 1er avril : départ pour Kuala Gandah Elephant Sanctuary, visite et nuit sur Kuantan 2 avril : départ pour Cherating où nous avons profité de la plage au début puis nous avons fait une balade en bâteau dans la mangrove et admiré les lucioles une fois la nuit tombée 3 au 5 avril : île de Kapas puis soirée du 5 avril à Kuala Terrenganu 6 avril : avion vers Kuching sur l'île de Bornéo. Visite de la ville. 7 avril : parc de Bako 8 avril : Sarawak Cultural village et réserve de Semenggok pour voir les orang-outan 9 avril : avion vers Penang et début de la visite de la ville de Georgetown 10 avril : visite du temple Kek lok si, balade dans la jungle du parc national de penang vers Monkey Beach et visite du Tropical Spice Garden 11 avril : Poursuite de la visite de la ville de Georgetown 12 avril : départ vers Ipoh et visite de la ville 13 avril : visite des temples grottes de Sam Poh Tong et Kek Lok Tong. Départ enfin d'après-midi vers les Cameron Highlands 14 avril : Visite des plantations de thé, de la mossy forest et de l'usine de fabrication du thé. 15 avril : retour à Kuala Lumpur et visite du Bird Park avant de reprendre l'avion vers la France en fin de soirée
Ce que nous avons aimé : - Les Batu Caves : même si on a été surpris de voir que ces grottes étaient collée à la ville alors qu'on pensait se retrouver un peu à l'écart, elle n'en reste pas moins impressionnante. Après avoir monté un escalier bien pentu, on arrive dans une grande salle qui donne accès, si on la traverse, à un espace à ciel ouivert enclavé de belles parois rocheuses où vous pourrez regarder les nombreux singes qui déambulent et grimpes sur les parois. C'était un moment très agréable.
- Les lucioles à Cherating : nous sommes allés à Cherating exprès pour voir les fameuses lucioles et nous n'avons pas été déçus. C'était un moment magique. Nous avons choisi Hafiz et nous ne l'avons pas regretté. Il nous a fourni de nombreuses explications et surtout, il sait attirer les lucioles vers les embarcations. Du coup, les lucioles venait au dessus de nos têtes et se posaient même sur nous. Les enfants ont adoré et nous aussi. La balade dans la mangrove de jour est très sympa aussi car on peut voir pas mal d'animaux grâce au guide.
- Kapas : ce ne sont pas les îles paradisiaques qui manquent sur la côte est de la Malaisie et nous avions finalement choisi Kapas car visiblement moins connue des touristes. Là encore, nous n'avons pas regretté car l'endroit est vraiment très agréable. Nous avons logé au KBC et le lieu est juste magique. les petites cabanes en bois sont spartiates mais très agréables et les parties communes bien entretenues et arborées... un vrai petit paradis ! Et dans l'eau, pas besoin d'aller très loin pour voir une multitude de poissons. Les enfants ont pu en voir et étaient ravis. Ce qui est bien sur Kapas, c'est qu'il y a pas mal de plages et on n'a pas trop de mal à se retrouver seul sur l'une d'entre elles (on y était en semaine donc on a évité le monde)... le top !
- Parc de Bako : un vrai coup de coeur pour ce parc naturel ! l'arrivée en bâteau sur la plage est magique. Les balades dans la jungle sont très accessibles et il y en a pour tous les niveaux. et puis surtout, on voit très facilement les fameux singes nasiques. C'était vraiment exceptionnel
- Kuching : ville très agréable à visiter juste en déambulant dans les rues et sur les rives du fleuve. En traversant le fleuve, on peut se balader dans les Kampung pour retrouver une ambiance plus authentique qui fait bien plaisir.
- Sarawak Cultural Village : on a vraiment hésité à y aller car on avait peur du côté "fait pour les touristes". Alors oui c'est clairement fait pour les touristes mais on y a passé un agréable moment. C'est une bonne occasion de découvrir les différentes habitations traditionnelles en bois et autant vous dire qu'elles sont impressionnantes dans leur structure.
- Penang : la visite de Georgetown vaut la peine. La diversité culturelle y apparaît vraiment bien (on a beaucoup aimé little india) et les bâtiments coloniaux y sont nombreux. S'y balader sans but est très sympathique. Le temple Kek lok si vaut également le coup d'oeil car vraiment immense et plein de recoins. Nous avons aussi beaucoup aimé la balade dans la parc national de Penang.
- Temples grottes d'Ipoh : vraiment très sympas ces temples grottes et surtout le Kek Lok Tong, moins accessible. Le jardin derrière la grotte est juste magnifique !
- Cameron Highlands : on a longtemps hésité à y aller car on lisait des avis contraires assez souvent mais n'ayant jamais vu de plantations de thé, on a franchi le pas. On a eu un super temps et les paysages se sont révélés splendides. Voir ce paysage vallonné recouvert des plantations était vraiment superbe. Mais il faut aller voir les plantations les plus éloignées de la ville pour bien profiter.
- Kuala Lumpur Bird Park : à ne pas manquer ! C'est vraiment immense et avec les volières géantes, on peut dire que les oiseaux sont en semi liberté. Il y a beaucoup d'espèces à observer. Se balader au milieu de ces oiseaux fut une très belle expérience.
Ce que nous avons moins aimé :
- La KL Tower : grosse déception ! En fait nous avons voulu y aller de nuit pour pouvoir voir la ville illuminée. Arrivés au guichet, on hallucine sur les prix et sur le fait qu'il y ait 2 prix différents selon l'étage auquel on veut aller. Le plus cher était d'aller tout en haut sur le toit à l'air libre. Mais le prix étant tellement prohibitif pour nous, on a opté pour l'étage en dessous... erreur ! On ne voit absolument rien à cause des reflets des lumières des petites stands qui font le tour... de l'argent foutu en l'air ! Donc si vous voulez voir ça de nuit, payez le prix fort ou n'y allez pas du tout à mon avis !
- KL Forest Eco Park : non pas que ce soit nul mais c'est juste qu'on s'attendait à mieux. La canopy walk reste sympa mais on a vite fait le tour du parc et on reste un peu sur sa faim.
- Kuala Gandah Elephant Sanctuary : certes ça plait aux enfants de voir les éléphants et pour nous la mission fut accomplie. Mais en toute objectivité, aller exprès là-bas pour ça est discutable... surtout si vous avez un temps assez limité et des choix à faire !
- Monkey Beach : même si on a beaucoup aimé la balade qui menait à Monkey Beach, la plage de Monkey Beach en elle-même n'a pas vraiment d'intérêt et surtout, c'est très sale... Par contre, en allant presque tout au fond de la plage, nous avons mangé du poisson grillé excellent dans une paillote... mais attention aux singes qui sont à l'affût et viennent sur les tables pour voler de la nourriture ;)
- Ipoh : nous avons beaucoup aimé notre logement (27 Concubine Lane) mais le reste de la ville est assez décevant. En fait, notre logement était dans la rue qui avait le plus de charme avec aussi plus loin un espace aménagé avec des stands d'artisans. Cet espace était vraiment très agréable. Mais venir exprès visiter Ipoh n'est pas indispensable, sauf si vous allez voir les temples grottes ;) En tout cas c'est une ville bien placée pour visiter les alentours.
Voilà pour ces premières impressions. Au final nous avons vraiment aimé la Malaisie grâce à cette mixité culturelle juste incroyable, des paysages très différents avec une nature luxuriante et une nourriture vraiment très bonne pour peu qu'on se donne la peine d'essayer de trouver de bonnes adresses (et souvent, ce sont des restaurants très bon marché qui sont les meilleurs). Si nous devions y retourner, nous passerions plus de temps sur Bornéo car nous nous y sentions très bien et nous avons trouvé le coin vraiment superbe (et encore nous n'avons vu qu'une toute petite partie du sarawak...).
N'hésitez pas si vous avez des questions, je serai ravi d'y répondre et de vous aider dans l'élaboration de votre voyage ou autre ;)
Menace terroriste et menace d'enlèvements sur les Visayas centrales English translation pending
Bonjour
Je viens de lire cela sur Diplomatie.gov et sur d' autres supports mais bizarrement sur place personne n' en parle ........surtout les expa. ......
J' ai donc rêve ou il y a bien eu un problème à Bohol ?
On parle de tout sur le forum Philppines, des plages , du temps ......mais pour des informations aussi importantes c' est le black out 🤔......
Effectivement si les Visayas se mettent à craindre certains vont perdre leur fond de commerce
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
Suggestion d'écoute:
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais tra��ner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais tra��ner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Concours Photo du mois d'avril 2017: "Déserts, espaces vides" English translation pending
Je lance le 81ème concours photos de Voyage forum. Ce ne sont pas les idées qui manquaient cette fois mais il a fallu se décider... Je n'ai pas forcément beaucoup de photo sur ce thème car mes voyages sont anciens et mes photos argentiques. Mais j'attends avec plaisir de rêver avec vous.
Déserts, espaces vides
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence." Saint-Exupéry
Si il y a des lieux qui ouvrent l'imagination, ce sont bien les déserts. Déserts froids, déserts chauds, déserts blancs. J'ai longtemps été fascinée par ces lieux hostiles et parfois inquiétants. Mes premiers voyages les recherchaient, je fuyais les arbres, je cherchais rocs et sables, neiges et glaces. Faites moi rêver à nouveau par vos photos. L'homme pourra être présent tant que la notion de désert reste forte.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Jeux de lumières et d'ombres, jeux de couleurs ou de noir et blanc, cadrage original, etc: à vous de jouer!
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 22 avril minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 23 avril 2017, zéro heure au samedi 29 avril, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/v.f?post=7925952;live=1;
Le diaporama est ici: goo.gl/...os/dNAaLt7THrjHLWCu5
Si tu es d'accord Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce comme la dernière fois.
Bon concours !
Déserts, espaces vides
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence." Saint-Exupéry
Si il y a des lieux qui ouvrent l'imagination, ce sont bien les déserts. Déserts froids, déserts chauds, déserts blancs. J'ai longtemps été fascinée par ces lieux hostiles et parfois inquiétants. Mes premiers voyages les recherchaient, je fuyais les arbres, je cherchais rocs et sables, neiges et glaces. Faites moi rêver à nouveau par vos photos. L'homme pourra être présent tant que la notion de désert reste forte.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Jeux de lumières et d'ombres, jeux de couleurs ou de noir et blanc, cadrage original, etc: à vous de jouer!
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 22 avril minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 23 avril 2017, zéro heure au samedi 29 avril, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/v.f?post=7925952;live=1;
Le diaporama est ici: goo.gl/...os/dNAaLt7THrjHLWCu5
Si tu es d'accord Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce comme la dernière fois.
Bon concours !
Compte rendu voyage au Costa Rica English translation pending
Je vous fais un retour de notre séjour au Costa Rica, du 7 au 21 mars 2017. Nous avons voyagé avec Air France, via Paris et via Panama City, la grève a retardé nos vols, ce qui a fait que nous avons un peu couru pour choper nos correspondances mais ça l'a fait. Une navette est venue à l'aéroport pour nous déposer à notre premier point de chute, l'hôtel Casa Tago (Chez Pierre) à Alajuela.
8 mars : Premier petit déjeuner costaricien, fruits frais, oeufs et le fameux gallo-pinto. Surprenant mais très bon. Un briefing en français sur la vie au CR et sur notre programme (on avait toutes nos étapes définies et nos logements réservées). Livraison du petit 4x4 à l'hôtel et route vers le volcan Poas. C'est très beau, certes un peu cher et assez vite fait mais très beau !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.

Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !

Ca nous met dans le bain, la vie au CR est effectivement assez chère (entrée, souvenirs etc.). On se fie au GPS pour notre prochaine étape de la journée, mais le GPS fourni nous fait partir à l'opposé. Nous ne verrons pas la Cascade del Toro. Arrêt pour quelques courses et direction notre logement, Castillo del Arenal, près du volcan. On passe la Fortuna, les routes sont bonnes mais fatigantes. On finit sur une piste jusqu'au lodge.
9 mars : On remet la rando de Cerro Chato au lendemain, car il fait mauvais. Ce sera Arenal 1968 ($15/personne je crois) pour aujourd'hui. Réserve privée très bien. Vue sur le volcan, fruits, plantations, animaux, et marche sur les coulée de lave de l'éruption de 1968. Très bien.

Puis on souhaite aller dans les Hot Springs autour de la Fortuna... Très chers. On finit dans le torrent gratuit, à 40°C ! Super bien, même si les alentours ne sont pas très propres. Route vers le Nuevo Arenal, ville sans intérêt, si ce n'est un bar sympa. On voit des Coati sur la route qui longe la Lagune Arenal. On a une vue sur le volcan qui est découvert, ce qui n'est pas courant.
Retour au lodge et repas du soir dans un soda situé plus bas (le resto du lodge est pas donné et la facturation un brin malhonnête).
10 mars : Direction Observatory Lodge pour la rando Cerro Chato (il s'agit de monter sur le volcan Cerro Chato qui a une lagune dans son cratère ! Il pleut à verse, mais très vite ça se calmera. Très belle réserve privée ($10/personne), mais que la montée au Cerro est dure : pente, boue, racines, c'est tuant ! La lagune est prise dans la brume, on ne la verra pas. Reste de la journée dans la réserve qui est très agréable : cascade, ponts suspendues, quelques animaux... Nous prenons la route pour Bijagua. La route longe la Lagune Arenal. Il y a 14 km de piste entre la Lagune et la route de Bijagua, mais ça se fait. Nous arrivons dans notre lodge de Bijagua dans la soirée, petit bungalow en retrait de la route. Le patron est très sympa mais ne parle qu'espagnol. Repas dans un soda de Bijagua.
11 mars : Parc Tenorio ($12/personne + parking). On peut louer des bottes à l'entrée, mais s'il a pas trop plu la nuit, des chaussures de rando sont suffisantes. C'est assez boueux quand même. La cascade, la Lagune Azul, le mélange des deux Rios, tout est superbes ! Vraiment classe ce parc !


On reprend la route en début d'aprem. Quelques courses à Bijagua et repas sur le pouce sur la route. Direction Playa del Coco pour la plongée via la route interaméricaine. M&M Garden, hôtel très bien avec sa piscine. Playa del Coco sans intérêt, station balnéaire pour les Américains.
12 mars : Départ tôt pour Islas Catalinas. Plongée lors de laquelle rien ne s'est bien passé ; ordinateur qui marche pas, pas assez de lest, aucune visibilité, encadrants qui, a priori, ne comprennent pas que je galère, on ne voit rien. Je refuse la 2eme plongée et je rentre à l'hôtel déçu. On traine à Playa l'aprem et rapidement, on prend la route pour Liberia (ville plutôt sympa). Hôtel Liberia, très bien aussi.
13 mars : On veut faire Rincon de la Vieja, mais même si le Petit Futé nous dit que l'une des deux portes est ouverte le lundi, on nous confirme que le parc entier est fermé... La loose ! On se dirige vers Santa Rosa, un parc au Nord ($15/personne) et on essaye d'aller Playa Blanca. On renonce quand on s'aperçoit qu'après 5km de piste vraiment pourrie, il nous reste encore 17 km. On peut malgré tout aller à l'autre entrée du parc avec le même ticket : musée de la résistance costaricienne, quelques animaux (iguanes, cerfs, chauve-souris etc.), un doigt foulé en essayant de photographier un iguane, c'est un peu léger pour $15.

Route vers le Monteverde, quelques courses à Liberia. On es un peu déçus par ces deux jours. On achète du Vino de Coyo sur le bord de la route (vin de palmier), on sort de l'interméricaine et on attaque la montée. Elle se transformera rapidement en piste. 26 km de piste assez pentue, c'est pénible. On arrive à Monteverde, exténués, énervés... Heureusement, Cabinas Vista al Golfo est au top : joli, sympa, cuisine commune. Pour la première fois, on se fait à manger. Nuit bruyante car la cuisine est squattée par des gens se croyant un peu tout seuls.
14 mars : Santa Elena Cloud Forest ($16/personne) : forêt tropicale humide. On ne verra pas grand chose côté faune, mais les chemins de rando sont excellents. Quelques points de vue sur l'Arenal. Passage au centre médical et à la pharmacie pour mon doigt toujours enflé. Vu les prix, je me dis rapidement que ça guérira tout seul.
15 mars : Direction le Parc Selvatura et ses tyroliennes : EXCELLENT !!!! 13 tyroliennes dans la canopée parfois très hautes et longues (1km pour la dernière). C'est vraiment super. Le temps brumeux rajoute du charme à l'activité. $50, ça parait cher, mais ça vaut vraiment le coup ! Route vers Quepos et Manuel Antonio. Arrêt sur la route pour manger et arrêt au Rio Tarcoles et sa colonie de crocodiles.

Arrivée à Wide Mouth Frog, auberge de jeunesse (cuisine commune, piscine, mais chambres ridiculement petites et impossible à aérer).
16 mars : Parc Manuel Antonio ($16/personne) : on échappe très vite au monde en allant à la Playa Gemelas, plage presque deserte, occupée par les crabes et les iguanes. On se balade dans le parc, c'est très sympa mais très chaud. Heureusement l'océan n'est jamais loin en cas de surchauffe. Paresseux, cerfs, iguanes, coatis, capucins, raton-laveurs piqueurs de pique-nique etc., la faune est au rendez vous !


Un naturale, une bière et retour à Quepos. Coucher de soleil sur la pacifique et cocktail dans la bar : la vie est dure parfois ! Retour à l'auberge.
17 mars : Jour de transit. On passe sur la côte Caraïbes. 7 h de route via San Jose et son agglomération. Beaucoup de camions et circulation arrêtée quand il y a un accident. Il faut parfois prendre son mal en patience. On longe les plantations de bananes vers Guapiles. La route entre Puerto Limon et Cahuita est excellente ! On est accueilli à Cahuita, par les flics qui désossent une voiture et surtout par Christophe, un Français qui a repris Cabinas Cahuita, il y a moins d'un an. Très joli lodge, piscine, cuisine commune, accueil excellent. Peut être le meilleur logement (sans chauvinisme aucun).
18 mars : Parc Cahuita à pied (on donne ce qu'on veut côté Cahuita, $5/personne pour nous). Le parc est une forêt qui longe l'océan. On y verra des serpents, singes, paresseux, coatis, raton-laveurs... C'est très bien. On sort de l'autre côté du parc à 5 km de Cahuita. Une âme "charitable" moyennant 500 colonnes ($1) par personne nous ramènera.

19 mars : Jardin botanique de Puerto Viejo ($6/personne). Beaucoup de plantes, un peu foutoir, mais très sympa (on voulait aller voir le Rescue Center des Jaguars mais il était fermé le dimanche). Très courte dégustation de fruits et de chocolat à la fin. Direction plage vers Puerto Viejo et après-midi de farniente (Playa Uva).
20 mars : On part assez tôt pour l'aéroport, juste après avoir fait nettoyer la voiture par un gars (5000 colonnes, $10). Elle est nickel. En partant à 9h de Cahuita, en s'arrêtant 30 min pour déjeuner, nous arriverons sur les coups de 14h pour rendre la voiture vers l'aéroport. Zonage dans un aéroport et ses magasins hors de prix (on trouvera quelques prix acceptables au Duty Free). 17h30, direction Panama City puis Paris et enfin Lyon !
¡ Hasta Luego Costa Rica !
Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
53 jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.
Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.
Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo
Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.
Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Le tour du Manaslu English translation pending
Lorsque le rêve devient réalité !
Depuis très longtemps j'y pensais, mais mon activité professionnelle m'en empêchait ; aussi je m’étais promis que des ma retraite je partirais marcher au Népal, et depuis 5 ans c'etait mon unique objectif !
La destination final n’était pas choisie mais je souhaitais trecker loin des grands axes, alors avec un ami nous avons décidé de partir faire le tour du Manaslu.
Malheureusement en 2015 un terrible séisme est venu anéantir ce projet car l'epi-centre se trouvait en plein sur le circuit. Impossible de passer, la plupart des ponts n'existent plus, les villages sont dévastés, et donc les structures d'accueil non plus.
Aucune autre destination ne me tente aussi je décide d'attendre pour voir si........
Et en mars 2016 les premiers trecks reprennent ! Sauvé et heureux "je vais pouvoir réaliser mon rêve !"
Marcheur depuis longtemps je mets toutes les chances de mon coté et pars régulièrement faire des randos de plusieurs jours dans les Pyrénées en prenant soin de faire un maximum de dénivelé sur des les sommets autour de 3000 m.
Pour compléter le tout, entrainement en VTT et natation ! Et oui j'ai le temps maintenant alors j'en profite.
Apres de nombreuses peripeties pour trouver le bon voyagiste, la plupart (en dehors des gros porteurs) refusent car le gouvernement français "déconseille le voyage sauf nécessité absolue" je me tourne donc vers une agence locale (que l'on m'avais indiquée comme tout a fait sérieuse)
Les derniers jours sont longs, faire , défaire le sac, le refaire, supprimer, ajouter pour en définitif changer de sac d'un 50L passer à un 70L car il faut tout rentrer (3 semaines de treck, 1 semaine entre Pokara et le Chitwan, et après 15 jours en Inde !!)
Et le 9 novembre 2016 nous voila dans l'avion destination Katmandou.
Notre guide nous attend comme convenu et c'est rassurant, choc de culture, de vie, enfin tout est différent, mais les gens sont d'une gentillesse exceptionnelle.
1/2 journée d'adaptation a la vie Népalaise et le 11 novembre nous voilà partis en voiture pour Balawa lieu du départ de notre treck. Il faut savoir que nous mettrons plus de 7 h (dont 3 h de piste) pour faire les 200/250 km qui nous sépare de Katmandou car il n'y a qu'un seul axe principal qui traverse de long en large le Népal et donc tout le trafic se fait par là (camions, voitures, 4 x 4 de touristes, etc.....)
Nous commençons a voir les effets du séisme (ce n'est que le début) mais la population est très fataliste (religion oblige) et les phrases qui reviendront régulièrement tout au long de notre aventure sont "que pouvons nous y faire", et "c'est comme ça".
Changement de rythme, car nous vivons avec le soleil et donc le jour se lève vers 6h et il fait nuit à 18h, donc les repas du soir sont vers 18h30 et nous sommes au lit vers 20h, ce qui les 2/3 premiers jours nous parait tôt mais qui ensuite sera tout a fait normal (le besoin de récupérer étant nécessaire).
12/11 départ pour Barpak avec 1150 m de dénivelé mais 4h de marche pour le 1er jour avec des marches, des marches et encore des marches !! Épuisant mais les paysages sont tellement beaux et nouveaux que nous oublions la difficulté et regardons les champs de millets, les femmes en train de le battre, de nombreuses rizières qui donnent à ces lieux une impression de bien être avec de magnifiques couleurs . Ce sera notre dernier jour avec de électricité !! Nous profitons de la vue dégagée (ce sera comme cela pendant tout notre parcours) pour voir notre premier sommet à plus de 6000m le Bouddha Moutain.
La suite dans notre prochain épisode !
Retour de voyage au Kirghizistan et dans le sud du Kazakhstan English translation pending
Retour de voyage du Kirghizistan et du Kazakhstan, septembre et octobre 2016
Bonjour à tous, voici mon retour de voyage de ces deux pays que je n’ai pas fait en entier faute de temps mais cela devrait vous donner des infos récentes.
Kirghizistan.
Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.
Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.
Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.
Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.
Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.
Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.
Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.
Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.
Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.
Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.
Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.
Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.
Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.
Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.
Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.
Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.
Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.
Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.
Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.
Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.
Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.
Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.
Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.
Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.
Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.
Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.
Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
Circuit Marrakech - Merzouga 7 jours avec deux enfants 10 et 12 ans English translation pending
Bonjour,
Nous descendons à Marrakech pour 9 jours avec deux enfants (une fille de 10 ans et un garçon de 12 ans) du 24 février au 4 mars. L'objectif principal : ouvrir les portes du monde, le monde réel, sans tv, sans... un monde qui vibre de beauté, d'humanité, de partage, de simplicité et de rires.
Nous aimerions vraiment aller jusqu'à Merzougha ou en tout cas passer une nuit dans le désert.
J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin
Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?
Mille mille mercis pour vos réponses !
J’ai vraiment besoin que vous m'aidiez car pour l'instant j'ai peu de temps pour préparer le voyage (j'accompagne un de nos autres enfants en traitement médical intensif à l'étranger). Projet : Vendredi 24 : arrivée et nuit à Marrakech Samedi 25 : départ vers Skoura. arrêt visite des studios de l'Atlas. - Nuit 1 à Skoura Dimanche 26 : randonnée ? - Nuit 2 à Skoura Lundi 27 : - visite palmeraie, kasbahs - nuit à Boulemane Dadès ? Mardi 28 : Rissani (marché) --> Merzoughah --> nuit en bivouac Mercredi 1 mars : Merzougah --> Tinghir : ballade ? + nuit ? Jeudi 2 mars : retour vers Marrakech en passant par Ait Benhaddou et Telouet - nuit à Marrakech Vendredi 3 mars : petite découverte de Marrakech Samedi 4 mars : vol du matin
Questions supplémentaires : 1. Combien de temps prend le trajet Marrakech --> Merzoughah ? 2. Le retour en faisant une boucle me parait difficile au vu du temps imparti. (logement à Agdz) Vos avis ? 3. Préférable de dormir à Ait Benhaddou et arriver le lendemain en fin de matinée à Marrakech ? (Nous pensions leur faire voir les Jardins Majorelle, la place Djema). 4. Voiture : fin février, serait-il plus prudent de louer un 4x4 ou similaire qu'une Dacia Logan ? 5. Où se trouvent les stations d'essence sur cette route ? 5. Quels vêtements prévoir ? anoraks ou polars, bottines de marche ou baskets, ... 6. Sur le trajet est-il possible de faire une ballade à dos d'âne quelque part ? 7. Merzougha, avec les enfants (le but n'est pas le confort mais la découverte, la musique, l'amusement) : quel bivouac ?
Mille mille mercis pour vos réponses !