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Arnaque à la frontière Sénégal-Mauritanie, douane de Rosso English translation pending
by Orionsimon · 2009-02-03 · 50 replies
Fin janvier, alors que je comptais rejoindre la Mauritanie depuis le Sénégal en voiture par la douane de Rosso, j'ai été victime d'un escroc qui se présente comme "Amadou" agissant pour le compte des "blancs" afin de leur faciliter de passage de la frontière et la traversée par le bac. Dès mon arrivée à Rosso cet individu qui s'est montré très courtois m'a facilité le passage en guidant mes manœuvres, m'indiquant un raccourci pour atteindre facilement l'aire d'embarquement pour le bac.

Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.

Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .

Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.

Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
Bonnes chambres d'hôtes au Sénégal? English translation pending
by Orchidee1257 · 2009-02-02 · 17 replies
Bonjour,

J'aimerais m'offrit un séjour au Sénégal mais chez l'habitant pour connaître la façon réelle de vivre dans ce pays. Si possible "les pieds dans l'eau" car la mer fait partie entière de ma personnalité : calme, soleil, baignades etc... Quelle est la meilleure période pour s'y rendre ? (la chaleur ne me fait pas peur) Merci pour tous vos renseignements
Qui sera dans l'ouest des Etats-Unis en juillet? English translation pending
by Virginath · 2009-02-02 · 157 replies
Sur la suggestion du Tigre, je me lance et ouvre ce topic pour ceux qui découvriront les merveilles de l'Ouest cet été... sous le cagnard de juillet et pendant l'affluence des congés scolaires... mais qui sont bien contents quand même 😉 Yeehaa !

Mon speedo-circuit (non finalisé, d'où les "?"). J'ai laissé tomber Page et Zion, où nous sommes déjà allés, mais je voulais absolument refaire Bryce, Monument Valley et le Grand Canyon, et panacher le circuit des "nouveautés" que sont pour moi Moab et Capitol Reef. Cette découverte sera malheureusement bien trop brève, mais j'ai dû tenir compte de certaines contraintes familiales 😇

J1 - 29 juin : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport J2 - 30 juin : Départ tôt pour le Grand Canyon – Arrêt à Kingman etc. Nuit au Grand Canyon Lodge J3 - 1er juillet : Grand Canyon le matin et route pour Monument Valley – Nuit à MV - The View – J4 - 2 juillet : Valley of the gods ? - Goosenecks State Park ? - Needles Overlook ? – Dead Horse Point ? - Nuit à Moab - Red Cliffs 272 km J5 - 3 juillet : Vol Canyonlands ? Arches ? – Gobblins? - Traversée Capitol Reef – Nuit à Torrey, Best Western J6 - 4 juillet : Scenic BW 12 - Bryce – Nuit au Ruby’s Inn – 182 km J7 - 5 juillet : Départ pour Las Vegas – Visite l'aprem. Nuit à LV, Planet Hollywood J8 - 6 juillet : Visite LV – Déjeuner Stratosphère ? Attraction ? Fin d’aprem : départ pour LA. Nuit à LA - Hilton Santa Monica J9 - 7 juillet : LA Universal ? Getty ? Pasadena ? Nuit Santa Monica J10 - 8 juillet : LA – Santa Barbara ? Nuit Santa Monica J11 - 9 juillet : LA - Hollywood – Chinese theatre etc. ? Vol retour à 20h55 J12 - 10 juillet : Londres
Norvège en juin: visiter les Lofoten ou Tromso? English translation pending
by 1000cbr · 2009-01-30 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes

Voilà : Je pars en juin au Cap Nord par l'intérieur de la Suède, Narvik et Alta. J'ai une grosse envie de passer visiter les Lofoten mais cela me fait un jour de plus dans mon itinéraire et je suis déjà serré.

Je peux aussi monter directement sur Tromso et gagner un jour.

Ma question : Est-ce que les environs de Tromso sont aussi spectaculaires et beaux que les iles Lofoten. Est-ce que prendre un jour de plus pour voir les Lofoten est vraiment justifé ?

Merci d'avance de vos réponses.
Cherche ONG pour faire du bénévolat à l'étranger English translation pending
by Karineee · 2009-01-26 · 5 replies
Bonjour ! Nous sommes 2 canadiennes qui cherchons une ong où donner du temps, environ 2 mois, durant les mois de mai et juin. Préférablement en Asie, mais peut-être en Afrique aussi si un projet intéressant se présente !! Ma copine a une formation en criminologie et termine une maîtrise en psychoéducation; moi je travaille dans le secteur de la santé, au niveau des laboratoires. Nous ne cherchons pas de 'club-voyage-volontariat-bidon', ce serait sympa de faire directement affaire avec une asso sur place !! Merci pour les conseils !!! 🙂
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
by Alexp79 · 2009-01-24 · 236 replies
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Visiter Oman début avril English translation pending
by Sosoph2 · 2009-01-19 · 31 replies
Bonjour. Je souhaite partir avec mon mari début avril en OMAN. Que me conseillez-vous de visiter? Combien de temps? Les distances sont-elles grandes pour traverser le pays? Faut-il se concentrer sur une partie plus qu'une autre? Est-ce dandereux de voyager à 2 (ns avons 32ans)? Y a t'il des risques à circuler "alone" dans le pays? Y a t'il des coins interdits aux touristes? Quelle température à début avril?

D'avance, merci pr les infos!
Achat d'une maison sur Saly (Sénégal) English translation pending
by Néron · 2009-01-13 · 19 replies
Bonjour, J'envisage d'acquérir une petite villa à Saly. Pouvez-vous me préciser les avantages et inconvénients d'une villa en résidence par rapport à une villa individuelle hors résidence ? Y a t il des risques quelconques en dehors des résidences ? Quelles sont le résidences sympa (proche plage et village, calmes, ...). Le marché locatif saisonnier fonctionne t il vraiment ? Des conseils ? Des propositions ?

Combien faut il compter pour louer une villa convenable avec 2 chambres pour 1 à 3 mois? Merci
Sahara Occidental à vélo (Mauritanie) English translation pending
by Lagrifolle · 2009-01-12 · 23 replies
Salut, nous sommes trois aux portes du sahara avec nos petits vélos on se demande si il y a des points d'eau et à quelle fréquence entre tarfaya et daklha. Et de facon plus générale peut-on trouver facilement à manger sur le trajet. De plus nous voulions savoir si la N1 est praticable tout le temps(histoire de marée) ainsi que les points d'eau sur cette route. Autre hypothèse si on prend le train jusqu'à Atar est-il facile de rejoindre Nouakchott ( également pour l'eau et nourriture). Et encore les tempètes de sables sont elles supportables en tentes; sont-elles fréquentes, prévisibles!! Ca fait beaucoup de questions on vous remercie d'avance !!!
Sénégal, nouveau paradis pour retraités English translation pending
by Bircus · 2009-01-05 · 78 replies
Bonjour,

Qui a vu sur la chaine M6 Dimanche 04 / 01 / 09 l'émission Capital parlé de ce nouveau paradis pour les retraités S'intaller au Sénégal: condition de vie exceptionnelle, soleil toute l'année, qualité et cout de la vie.

Je souhaiterai avoir vos opinons S.V.P. merci.

Michel
Accès au salon d'Air France English translation pending
by Offcm · 2009-01-04 · 23 replies
Bonjour je vais de réserver un billet prime en premiere pour los angeles. Un amis se trouvera sur les mêmes vols que moi à l'aller, pendant l'escale à roissy (je viens de toulouse) pourra t'il accéder au salon avec moi? ( je ne sais pas dans quel classe il sera mais pas en premiere c'est certain)
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un syst��me de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Correction d'un petit texte en bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2008-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous! Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation. Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français. Merci d'avance

" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "

Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Où aller pour une semaine en Tunisie? English translation pending
by Sunantilles · 2008-12-19 · 25 replies
Bonjour, on souhaite partir avec ma fille 1 semaine en tunisie, mi fevrier...on a envie de visiter mais pas trop les endroits trop touristiques, les gds hotels et tout ça... si je prend juste le billet aller retour, pensez vous qu'il est facile de trouver un hebergement assez facilement partout... où aller? que voir? que faire? je pense que je vais louer une voiture ou les transport en commun sont -ils bien organisés? merci à chacun!
En route pour le Cap Nord! (en préparation) English translation pending
by Guizmonium · 2008-12-08 · 38 replies
Bonjour.

Avec un ami, nous avons le projet de partir faire un "petit" tour au Cap Nord cet été. Après plusieurs virées (Route des Grandes Alpes, ...), c'est maintenant 4 semaines de voyage que nous tentons de planifier.

L'itinéraire est déjà plus ou mois arrêté, avec en prévision une boucle de près de 10000 km :

http://doiop.com/Nordkapp

Nous sommes pour l'instant en 125, mais troquerons bien sûr nos valeureuses machines pour quelque chose d'un peu plus gros (sûrement en SV ou en Transalp 700 pour lui, et ER6-N pour moi).

Nous recherchons le plus d'infos possibles, les coins à voir absolument, les coins à éviter, les petits détails qui se révèlerons très utiles une fois là bas ... Par exemple, dans les fjords de la côte ouest de la Norvège, avez vous une idée du prix et de la fréquence des ferries qui font la navette lorsque la route est coupée par la mer ?

Autre question : je suis étudiant (et lui les a fini il y a peu) et donc les moyens vont être limités. Nous pensions contacter des magazines moto et tenter de trouver aussi des sponsors. Avez vous des suggestions ou des bons plans à ce sujet ?

Voilà pour les questions du jour, d'autres viendront sûrement !

Merci ! 😉
Cambodge: un tourisme d'extension? Idées d'itinéraires English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-12-07 · 84 replies
Que je ne vous cache rien ou presque! 😉 Je suis un inconditionnel du Cambodge ...L'histoire de ce peuple Khmer m'a ému et sa réalité présente me touche .

Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !

Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !

Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.

DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !

Passons les trois premiers jours sur PNH...

Puis visitons autour, mais pas trop loin:

J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA

Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:

J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)

Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:

Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...

Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!

Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !

Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap

J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !

J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!

J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)

J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !

J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.

J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.

J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!

J-12 Retour PNH!

AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!

Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?

D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...

SUITE ...

Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !

J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da

J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)

J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...

J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH

Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.

Suite

Un itinéraire d'environ 30 ans

On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...

Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)

Je vous invite à un clic :
http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html
Près de 1,700 policiers seront recrutés début 2009 au Cameroun English translation pending
by Alexp79 · 2008-12-05 · 38 replies
CAMEROUN - 4 décembre 2008 - APANEWS Le Cameroun entend augmenter les effectifs de sa police dès l'année prochaine avec le recrutement de 1.690 agents dont 45 nouveaux commissaires de police, 115 officiers, 330 inspecteurs et 1200 gardiens de la paix, a appris APA auprès de la Délégation générale à la sûreté nationale (DGNS).

Les concours directs et spéciaux ouverts « sur autorisation du chef de l'Etat », se dérouleront entre février et avril 2009, a dit le patron de la police camerounaise Egard Alain Mebe Ngo'o.

Il a dit que cette initiative participe du « renforcement des effectifs pour lutter contre l'insécurité et entre en droite ligne des préoccupations des autorités camerounaises à assurer la sécurité des hommes et de leurs biens ».

Le recrutement des nouveaux éléments dans la police intervient dans un contexte marqué par la recrudescence du banditisme, aussi bien dans les zones urbaines que rurales.

Ces dernières semaines, la police camerounaise, en collaboration avec Interpol, a mis la main sur 35 véhicules de luxes volés en Europe et en Afrique, tandis que des trafiquants de tout ordre ont été mis hors d'état de nuire.
Deux semaines en Afrique ou à New York pour un budget réduit en janvier? English translation pending
by Lilounette36 · 2008-11-23 · 16 replies
Bonsoir,

Je souhaite partir 2 semaines en janvier avec un budget de 1000-1100€ maximum tout compris (vol, logement, transport et nourriture), en hôtel (+loc voiture) voire en circuit mais pas trop "touristique".

Je suis très tentée par les pays d'Afrique mais cela me semble cher. Apparemment le Sénégal semble être le pays le moins cher en Afrique ("hormis les pays du Maghreb"), est-ce que je me trompe? Je serais très tentée par le Kenya ou la Tanzanie mais là ça devient très très cher. Pensez-vous que le Sénégal est une bonne destination pour une première approche de l'Afrique? Quelle est la région la plus intéressante? J'ai entendu parlé de la Casamance? Où me conseillez-vous une autre destination? Je souhaite découvrir la vie de la population locale et les sites naturels, notamment des parcs d'animaux.

Dans un tout autre registre, j'avais pensé aussi à New-York car le prix du billet est abordable. Par contre pour l'hébergement, nous sommes contraints d'aller en auberge de jeunesse car 2 semaines à l'hôtel risquent de nous être impossible! Je ne suis jamais allée en auberge de jeunesse et j'avoue que j'appréhende un peu de dormir dans un dortoir avec 12 inconnus. Connaissez-vous les auberges de New-York?

Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider et n'hésitez pas à me proposer des destinations pour le budget que j'ai cité au-dessus. Je vous remercie par avance.
Visite du Costa Victoria English translation pending
by Alcati · 2008-11-14 · 50 replies
😎😎😎Bonsoir,

Découvrir ou redécouvrir un paquebot sur lequel on va ou on a voyagé.... Voici à votre attention des photos que j'ai réalisé lors de ma croisière en septembre de cette année sur ce bateau.

Un petit album permet de voir le produit sur lequel on peut réaliser mille et une chose sympa. Chacun appréciera à sa manière le choix des coloris et les différentes partie du Victoria.

Je lance à tout hasard cette action afin que vous nous fassiez, vous aussi, découvrir les autres paquebots qui sont aussi intéressant à visiter.

Voici pour commencer le VICTORIA... Puis, nous irons nous balader dans les coursives, sur les ponts pour voir les piscines, les jacuzzis, les buffets, les restaurants, le casino, les bars, une cabine (la mienne) et enfin le théâtre et les ponts.

Bonne visite...

Bien à vous tous.

JC
Boucle nord du Vietnam à moto English translation pending
by Fistibal · 2008-11-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Merci à Voyage Forum pour toutes les infos que je puise depuis quelques années pour préparer mes vacances et jusqu'à présent sans jamais y contribuer.

A mon tour de vous faire partager mon voyage, en vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=5t4mtXAjqqI

Boucle nord Vietnam, août 2008, 2300 Km à deux sur une Honda Futura néo 125, 4 temps. Oubliez les Minsk! Elles sont sexy et vous aurez l'air de "vrai" motards dessus mais c'est tout! La honda est fiable et ses pièces détachés sont dispos partout. Nous avons subis des milliers de millimètres de pluie sans jamais que notre honda nous trahisse... La Minsk n'aime pas l'eau. 13 jours 0 crevaisons 1 poule, 1 typhon Voyage organisé seul, sans agence sur place.

J'ai le fichier .gpx (pour intégrer dans un gps) de notre itinéraire si ça intéresse qqun, ce n'est pas indispensable une bonne carte fait très bien l'affaire. Un atlas routier est en vente dans le quartier des libraires de Hanoi. Si non en ligne: http://www.taybacgroup.com.vn cliquer sur Vietnam Maps et ensuite sur [ Announcement ] NEW!!! download page 5 - Vietnam Road maps (...) je crois qu'il faut être loggé pour les télécharger Très bonne carte en ligne du Vietnam: http://www.vinacarta.com/

Un extrait "brut" de notre carnet de voyage:

Quelques adresses - Vietnam 2008 1 € = 25 000 vd en août Ha Noi Info / taxi 10 € max depuis l’aéroport Hôtels de la vieille ville Hotel Elégance 1 (40 $ avec petit déj) – un peu cher mais peut dépanner - 8 Hang Bac Hotel Gold Spring Hotel (35 $ avec petit déj) – 23 Nguyen Huu Huan Hôtel Hong Ngoc 30 $ négociés avec petit déj – très bien – 99 Ma May Restaurants : City View Café juste pour la vue – en face du lac Hoan Kiem – 7 Dinh Tien Hoang str Diner Hanoi Garden (415 000 vd) – un peu décevant – 36 Hang Manh Diner Ca Can La Vong – poisson (un peu gras à mon goût mais très typique) – 14 Cha Ca str Little Hanoi 1 (9 Pho Ta Tien) où nous faisons nos nems tous seuls : excellents pour 189 000 vd Diner au restaurant 69 Café – très bon – penser à réserver – 69 Ma May (530 000 vd) Koto – 59 Dong Da str Nimh Binh Xuan Hua Hotel 2 (250 000 vd pour la nuit) Excellent dîner près du petit lac (149 000 vd) Tam Coc, baie d'Halong terrestre : A faire réellement : ballade organisée sur des barques pendant 2 heures – essayer d’arriver tôt pour éviter les touristes Bam Lac Mai Chau : A faire réellement : village typique de maisons en bois sur pilotis au milieu des rizières Guest House superbe : délicieux dîner – dodo dans un dortoir avec des séparations en draps – nuit excellente au calme et au frais malgré quelques aboiements de chiens au lever du soleil (250 000 vd pour le diner, nuit et petit déj) – Nha Nghi So 19 Phu Yen Inutile - affreux Bac Yan Petite ville sympathique et très accueillante si vous passez par là mais uniquement à considérer comme étape Hôtel Nhà Nghi Dong Tam (270 00 vd nuit avec petit déj) Son La : Ville un peu tristoune avec une arrivée sur des avenues « staliniennes » puis découverte de cette ville étrange, un peu « morte » (590 m d'altitude) Hôtel d'état Trade Union Hôtel (275 000 vd) – très moyen Restaurant Chieu Vang dans un petit jardin (127 000 vd) Visite de l'ancien pénitencier alors que cette prison était fermée car en travaux de réfection – un ouvrier nous a gentiment guidé à travers des planches et un dédale de couloirs vers la prison en elle même ! Déjeuner à Tuan Giao chez Hoang Quàt : petit tour dans la cuisine pour choisir les plats (107 000 vd) – des cartes de visite sont accrochées au mur -73 So Nha Khoi Tx Muong Lay au Lan Anh Hôtel 255 000 vd pour nuit et petit déj – assez sympathique Marché de Sin Ho : majestueux, des couleurs, des costumes, des femmes faisant leurs achats, tellement typique, local... Lai Chau ville très moyenne Sapa : Nous avons été hapés par des scooters en arrivant qui veulent tous nous vendre leurs hôtels. Très touristique. On a opté pour le Cat Cat Hôtel (170 000 vd) (correct) mais si vous avez le temps, regardez bien et demandez à visiter les chambres – 045 Fansipan str Restaurant «Nature Bar & Grill : très bon (264 000 vd)- 024 Caumay Street Très touristique mais à faire si vous ne faites pas le Nord en moto : on y trouve de tout … une vieille femme m'a même proposé de l'opium. Petit déj au Petit Geko (96 000 vd) – Ham Rong Str L’alternative à Sapa : Bac Hà – pas touristique du tout – y aller les jours de marchés le WE Hôtel Soa Mai (250 000 vd avec petit déj) – Thi Tran Bac Hà Ballade à Ban Pho : petit village à côté Diner au restaurant Cong Fy – très bon (109 000 vd) – ds une petite rue à côté de la place du marché ! Ha Giang - ville étape Hôtel Huy Hoan (190 000 vd) – To 10 Phuong Nguyen Trai Sans intérêt Mais nécessaire pour obtenir le permis pour aller dans la zone proche de la frontière Dong Van Difficultés à trouver un hôtel (160 000 vd) – notre premier et seul cafard de tout le séjour ! Nha Nghi Luong Méovac – ville étape sans intérêt Nha Nghi Viet Hung (80 000 vd pour la nuit Bao Lac - ville étape Bel hôtel où nous avons juste déjeuné (53 000 vd pour le déj) Cao Bang ville étape – hôtel Khack San Ha Chau (120 000 vd nuit) Retour Ha Noi Pluie les 4 derniers jours, nos chaussures étaient encore humide le matin. Le typhon a eu raison de nous, nous avons écourté de deux jours notre itinéraire initial, de Bao Lac nous sommes directement rentrés sur Hanoi sans passer par le lac de Ba Bé.
Voyage en Algérie pour quinze jours à moto English translation pending
by Fj973 · 2008-11-10 · 22 replies
Bonjour, nous sommes 5 à 6 motards (Transalp) et sommes partis 15 jours au Maroc en 2007, 15 jours en Tunisie en 2008. Cette année nous souhaiterions partir en Algérie fin avril début mai 2009 pour aussi 15 jours au total. Notre souhait est de faire si possible des étapes dans des dunes et de découvrir le plus possible de beaux paysages au sud du pays. Nous ne souhaitons pas dépendre d'une agence de voyage. 1ère question et non la moindre! y a-t-il actuellement des risques d'insécurité dans le pays et si oui qu'elles sont les régions est à éviter. 2ème question: connaissez-vous un circuit sympa à faire en moto sur 15 jours (y compris le délai aller/retour)?, quels sont les incontournables à voir? 3ème question: peut-on partir seul sans voyagistes dans le sud?

L'autre alternative (pour gagner du temps et aussi passer plus facilement les dunes) serait de partir en avion et de louer sur place des motos légères type KTM ou autre, connaissez vous des loueurs fiables sur place?

Merci pour touts vos réponses
Le Sénegal n'accepte plus le carnet ATA (30 octobre 2008) English translation pending
by Czanpierre · 2008-10-30 · 35 replies
TRES IMPORTANT : pour ceux en partance pour le Sénégal avec un carnet de passage en douane ATA les douaniers aux frontières ont reçu des directives très fermes de ne délivrer que des passes avant qui en les renouvelant donnent en tout et pour tout 40 jours pour la voiture sur le territoire Sénégalais au lieu des 364 jours d'avec le carnet ATA j'ai ce matin téléphoné au poste de douane de Rosso qui m'a confirmer ce problème alors que les chambres de commerce ne sont pas au courant et continuent de délivrer les carnets et bien sur de les faire payer Faites circuler la nouvelle car tout peu changer dans l’organisation de ceux qui partent
Voyage France-Maroc en voiture English translation pending
by Katetflo · 2008-10-28 · 21 replies
Bonjour a tous je vais me rendre a meknes au mois de fevrier dans ma belle famille avec ma femme et ma fille . Pour la 1ere fois nous allons faire le trajet en voiture, j aimerais donc quelques infos . Vaut il mieux traverser l espagne de nuit ou de jour ? quelle est la limitation de vitesse en espagne ? y a t il des controles de radars ? les braquages de faux policies existe il toujours ? ont il lieu que vers madrid ? merci pour toutes vos infos je suis preneur !
Besoin d'un job en République Dominicaine avant d'y être! English translation pending
by Hobits · 2008-10-28 · 25 replies
Bonjour, je vis actuellement en Argentine, L'entreprise de mon compagnon le mute sur la RD. Et comme toute femme amoureuse (damned!), je ne peux pas vivre sans lui... Et pour y allez, ma seule possillité est d'y travailler... Mon budget est aussi serré que les moyens du tiers monde... (genre billet d'avion, plus peut-être 100 euros et des poussières... réflexion faite, j'ai peut-être plus que le tiers monde... enfin bref...) Ce qui m'oblige à trouver un travail sur place, avant même de fouler son sol de mes tongs... ( j'entends vos voix d'ici... quelle folie... ) Je suis photographe de profession, et avec de l'expérience dans le domaine de la restauration. (5 ans dans un resto durant mes études) Mais peu importe je peux me lancer dans n'importe quel job loufoque ( sauf prostitution... 😛) Je suis parfaitmeent bilingue Français-anglais, et en "apprentissage" de l'espagnol depuis 6 mois ( je me débrouille quoi...) Je suis donc totalement désespérée, prête à vérifier mes mails tout les quarts d'heures au cas ou j'ai des réponses... J'abuse un peu je sais... je voudrais m'y rendre début janvier. ( avec un job en main biensure ) Et pour se faire je fais appel a vous... Si quelqu'un m'entends là haut... Merci de faire quelque chose!
Vols "low cost" autres que Ryanair, Easyjet, Air Europa, Skyeurope ou Vueling? English translation pending
by Funlovin · 2008-10-27 · 6 replies
salut, je voudrais savoir si vous connaissez des low cost autre que ryanair easyjet, air europa, skyeurope, ou vueling, pour d'autres destinations ???

merci a tous
Voyage en 4x4 en Mauritanie cet hiver English translation pending
by Image · 2008-10-14 · 32 replies
Peut-être le Papy pourra-t-il m'éclairer. Mais toutes les infos et tous les avis seront les bienvenus. Je connais bien le Maroc et la Tunisie et je deviens peu à peu moitié maghrébin du sud, surtout amoureux des dromadaires et du grand sable à pied. Cet hiver, je souhaite aller trois ou quatre semaines en Mauritanie en 4x4 (HZJ78) avec mon épouse. Je ne connais que les livres de ce pays, T Monod et O du Puigaudeau, notamment (je conseille à tous de les lire!). Je ne voudrais pas mourir sans connaître ce pays avec mes pieds, mes yeux, mes oreilles et ma peau.

Mais, mon épouse, pourtant loin d'être peureuse chronique, ayant visité le site du Ministère Français des Affaires Etrangères, en est ressortie toute blanche et tremblante. Je sais que le MAE n'est pas connu pour son optimisme. Mais qu'y a-t-il de vrai? La situation est-elle plus tendue aujourd'hui qu'il y a un ou deux ans? Nous sommes à une seule voiture. Est-ce dangereux d'aller hors des grands axes (sans prendre le risque de l'ancienne piste de Nema, bien sûr) autour d'Atar et de Chinguetti? Peut-on dormir dans la voiture en se mettant un peu à l'écart de la route, ou à la sortie des villes, comme je le fais au Maroc?

Merci pour tous vos avis. Et si l'un de vous souhaite faire route de conserve fin décembre et début janvier, nous sommes généralement considérés comme de bonne compagnie! Sauf avec les 4x4 de raid qui confondent libido et mécanique. RDV à fixer à Agadir ou à Layoune ou ailleurs.
Visiter l'Argentine et le Chili en trois semaines? English translation pending
by Lauthan · 2008-10-08 · 20 replies
salut nous partons le 3 novembre et nous envisageons une grosse expedition en bus et voiture.Tout d'abord BA_iguazu chutes(cote argentin et bresilien) puis direction Salta, ensuite mendoza et pt etre santiago du chili pour voir la cordilliere, puis direction lla region des lacs(villa angostura et son parc), bariloche, ensuite la peninsule valdés avec puerto madryn puis pour retour a BA par la cote atlantique en passant par necochea, miramar, mar del plata, pinamar.Qu'en pensez vous?C'est un itineraire tres chargé mais nous pouvons le moduler.merci pour vos reponses
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
by Alexp79 · 2008-10-06 · 218 replies
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes. APA / Dimanche 28 septembre Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature. Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002. Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient. Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest. Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris. La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.

Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....

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