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S'implanter au Maroc English translation pending
bonjour, voilà j'ai 35 ans, j'envisage de partir au maroc, surement à Casa en vue de reprendre un fond de commerce. Je ne suis jamais àllé au Maroc, pour l'instant mes seules infos sont internets. Je m'oriente vers une boutique de vêtements ou un restaurant. Le Maroc est en plein boum économique, une nouvelle classe sociale Marocaine émerge, des facilités d'implatations, qu'en pensez-vous? Est-ce plus facile qu'en France,
Boites gay (ou très friendly) de Bangkok English translation pending
Bonjour,
Un post sur les boites gay de Bangkok. Je me suis bien renseigné sur le Net et sur VoyageForum, mais comme véritables boites gay ou très gay-friendly, on n'a pas trouvé grand chose...
Il y a le DJ Station (Silom 2), qui a l'air pas mal... On nous recommande également comme endroits gay-friendly le Bed Supperclub et le Q-Bar (Sukhumit 11), mais ça a l'air très hétéro.
Et enfin, R.C.A. (Road 66, Slim, Astra), qui déjà est un peu plus loin, mais surtout absolument pas gay.
Amis de VoyageForum, vous auriez des bons plans de sorties ? 🙂
PS : Pour éviter toute polémique ou flaming, je précise qu'on n'est pas hétérophobes lol c'est juste que pour les sorties en boites on aime bien aller dans des trucs gay, voilà 😎
Merci d'avance !
Un post sur les boites gay de Bangkok. Je me suis bien renseigné sur le Net et sur VoyageForum, mais comme véritables boites gay ou très gay-friendly, on n'a pas trouvé grand chose...
Il y a le DJ Station (Silom 2), qui a l'air pas mal... On nous recommande également comme endroits gay-friendly le Bed Supperclub et le Q-Bar (Sukhumit 11), mais ça a l'air très hétéro.
Et enfin, R.C.A. (Road 66, Slim, Astra), qui déjà est un peu plus loin, mais surtout absolument pas gay.
Amis de VoyageForum, vous auriez des bons plans de sorties ? 🙂
PS : Pour éviter toute polémique ou flaming, je précise qu'on n'est pas hétérophobes lol c'est juste que pour les sorties en boites on aime bien aller dans des trucs gay, voilà 😎
Merci d'avance !
Visiter les mines de Potosi en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Bolivie en octobre 2008 et une visite des mines de Potosi est prévue au programme. Nous avons lu des commentaires et il semble que cette visite est éprouvante......
Pouvez-vous nous donner des précisions :
Les galeries sont-elles suffisamment hautes pour y circuler debout ?
Y-a-t-il des passages très difficiles et très étroits dans le parcours ?
Cette visite est-elle réalisable pour des personnes qui auraient une tendance à la claustrophobie ?
Merci de vos réponses et commentaire s
@+
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
http://img174.imageshack.us/img174/3690/photo15vt5.jpg
A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
http://img136.imageshack.us/img136/5990/photo16ww2.jpg
Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
http://img208.imageshack.us/img208/8949/photo17ut4.jpg
6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
http://img135.imageshack.us/img135/3086/photo19hq1.jpg
… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
* *************
salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Dilemme pour un nouveau vélo, couché ou droit? English translation pending
Bonjour,
Je projette de m'acheter un vélo de rando cet été qui me servirait pour les années à venir pour des voyages de 3-4 mois. Etant étudiant, je dois regarder à la dépense, même si j'ai réussi à économiser 2000€ pour ce projet, ce qui à mon sens est amplement suffisant.
Cependant j'hésite encore, d'un point de vue budgétaire, à opter pour le vélo couché (Optima Condor), qui baggagerie et équipements au complet me reviendrait presque à 2000€, à 100 ou 200 près. Un vélo droit tout équipé me reviendrait à 1500 grand maximum, ce qui est une économie non négligeable (je pense opter pour un Surly LHT dans ce cas-là).
Le vélo couché m'intéresse du point de vue du confort de pédalage, aussi bien médical (dos, bassin, genoux...) que technique (résistance au vent...), mais en même temps je peux m'en passer.
Mon dilemne est donc soit de privilégier l'économie en optant pour un vélo droit, et à la limite d'acheter un couché lorsque j'aurais un boulot et un salaire et que je me ferais vieux, ou d'opter pour le couché en pressant les finances...
Ca fait 2-3 fois que je fais la girouette entre les deux solutions, donc je serais intéressé par vos conseils et avis ! Merci.
Je projette de m'acheter un vélo de rando cet été qui me servirait pour les années à venir pour des voyages de 3-4 mois. Etant étudiant, je dois regarder à la dépense, même si j'ai réussi à économiser 2000€ pour ce projet, ce qui à mon sens est amplement suffisant.
Cependant j'hésite encore, d'un point de vue budgétaire, à opter pour le vélo couché (Optima Condor), qui baggagerie et équipements au complet me reviendrait presque à 2000€, à 100 ou 200 près. Un vélo droit tout équipé me reviendrait à 1500 grand maximum, ce qui est une économie non négligeable (je pense opter pour un Surly LHT dans ce cas-là).
Le vélo couché m'intéresse du point de vue du confort de pédalage, aussi bien médical (dos, bassin, genoux...) que technique (résistance au vent...), mais en même temps je peux m'en passer.
Mon dilemne est donc soit de privilégier l'économie en optant pour un vélo droit, et à la limite d'acheter un couché lorsque j'aurais un boulot et un salaire et que je me ferais vieux, ou d'opter pour le couché en pressant les finances...
Ca fait 2-3 fois que je fais la girouette entre les deux solutions, donc je serais intéressé par vos conseils et avis ! Merci.
Poids idéal d'un vélo pour grimper un col? English translation pending
voilà j'expose une question : quel est le poids idéal d'un vélo pour grimper un col...(genre Ventoux...😐) dans les deux catégories course et VTT?
ps: les deux engins avec même plateau triple...mais à priori plus petit pour le vtt...
ps: les deux engins avec même plateau triple...mais à priori plus petit pour le vtt...
S'installer à El Jadida (Maroc) English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi même envisageons de nous installer à el jadida avec nos deux filles de 5 et 15 ans.
Je suis enseignante il est chauffeur routier.
On me propose un poste d'enseignante. Quel est le budget raisonnable pour vivre à 4 dans cette ville? Sans compter le logement. (nous aurons un logement de fonction).
Quelle est la qualité de la vie à El Jadida?
Le climat?
Nous sommes surpris par des articles qui disent l'insécurité de la ville à cause de délinquants psychiatriques qui y fourmillent. Qu'en est-il vraiment?
Laura entre en seconde. Y a-t-il autre possible que la mission française? trop chère pour nous. Je pense la scolariser au CNED et au lycée privé marocain en même temps. Quelles sont les écoles privées valables?
Quel vestiaire emporter car j'ai vécu en Afrique noire mais pas au Maroc. Une gadiri m'a dit qu'il fallait tout ramener de France car c'est impraticable là bas tant les prix sont élevés.
Je cuisine énormément et vais amener mes ustensiles et appareils électriques. Mais à quoi devons nous penser qui soit indispensable et que l'on ne trouve pas là bas?
Nous venons la semaine prochaine (arrivons le 25 mai) Quel hôtel nous conseillez vous?
Merci à tous pour vos conseils.😉 Mon adresse msn : lencrierdecassandre@hotmail.fr
Merci à tous pour vos conseils.😉 Mon adresse msn : lencrierdecassandre@hotmail.fr
Bangkok, Phnom Penh (Cambodge) et le Vietnam sur cinq semaines...? English translation pending
Bonjour à tous !
Au secours ! Quelle horreur ! Plus on consulte les guides plus on s'interroge sur ce qu'il est "indispensable de voir", "incontournable" et ce qu'on peut "zapper".
Voici, le projet, dans les grandes lignes:
Arrivée à Bangkok le 29/07
Bangkok-Phnom Penh le 01/08
Bateau Phnom Penh - Chua Doc le 04/08
Ballade Détroit du Mekong Ile Phu Quoc Saigon et environs vers le 08/08
Na Trang et environs vers le 13-14/08
Hoi An du 16 au 19/08
Hué du 20 au 22/08
Du 23 au 30/08 Hanoi, environs et Baie de Bai Tu Long
Le 31/08 retour Hanoi-Bangkok
Infos de base : Nous sommes un couple, quinquagénaire, plutôt cultivés (elle administre un orchestre Symphonique et je suis photographe, créateur graphique), curieux, tout autant des paysages que des monuments et des gens. Sans être riches, nous sommes plutôt à l’aise financièrement. Enfin, pas le genre à rester trois jours sur une plage, mais pas non plus à mener un train d’enfer…
Questions :
1/ Ce timing est-il réaliste avec les moyens de transports locaux ?
2/ Les guides vantent beaucoup l’Ile Phu Quoc ? Qui connait ? Combien te temps minimum y rester pour s’y balader un petit peu ?
3/ Quelqu’un a-t-il des infos sur les éventuels problèmes liés à la pratique intensive de la photo : stockage des images, résistance d’un appareil numérique au climat de cette région, surtout à cette période… !
4/ Je trouve des infos très contradictoires sur les possibilités de locations de deux roues à conduire soi-même. Parfois, il est dit que les étrangers n’ont pas le droit de conduire de motos au vietnam… mais aussi qu'une multitude d'hôtels en louent...
5/ Il paraît que la Baie de Bai Tu Long vaut autant, sinon plus, le coup que la Baie d’Along. Qui pourrait me donner son avis sur ce point…
J’aurais évidemment mille autres questions à poser mais ce sera pour une autre fois.
Si vous connaissez des gens qui veulent visiter les pays Baltes (un de nos derniers voyages), je peux transmettre pas mal d’infos… Amitiés à tous
Voici, le projet, dans les grandes lignes:
Arrivée à Bangkok le 29/07
Bangkok-Phnom Penh le 01/08
Bateau Phnom Penh - Chua Doc le 04/08
Ballade Détroit du Mekong Ile Phu Quoc Saigon et environs vers le 08/08
Na Trang et environs vers le 13-14/08
Hoi An du 16 au 19/08
Hué du 20 au 22/08
Du 23 au 30/08 Hanoi, environs et Baie de Bai Tu Long
Le 31/08 retour Hanoi-Bangkok
Infos de base : Nous sommes un couple, quinquagénaire, plutôt cultivés (elle administre un orchestre Symphonique et je suis photographe, créateur graphique), curieux, tout autant des paysages que des monuments et des gens. Sans être riches, nous sommes plutôt à l’aise financièrement. Enfin, pas le genre à rester trois jours sur une plage, mais pas non plus à mener un train d’enfer…
Questions :
1/ Ce timing est-il réaliste avec les moyens de transports locaux ?
2/ Les guides vantent beaucoup l’Ile Phu Quoc ? Qui connait ? Combien te temps minimum y rester pour s’y balader un petit peu ?
3/ Quelqu’un a-t-il des infos sur les éventuels problèmes liés à la pratique intensive de la photo : stockage des images, résistance d’un appareil numérique au climat de cette région, surtout à cette période… !
4/ Je trouve des infos très contradictoires sur les possibilités de locations de deux roues à conduire soi-même. Parfois, il est dit que les étrangers n’ont pas le droit de conduire de motos au vietnam… mais aussi qu'une multitude d'hôtels en louent...
5/ Il paraît que la Baie de Bai Tu Long vaut autant, sinon plus, le coup que la Baie d’Along. Qui pourrait me donner son avis sur ce point…
J’aurais évidemment mille autres questions à poser mais ce sera pour une autre fois.
Si vous connaissez des gens qui veulent visiter les pays Baltes (un de nos derniers voyages), je peux transmettre pas mal d’infos… Amitiés à tous
Horaires des bus en Mongolie English translation pending
Bonjour,
Je me rends cet été en Mongolie avec une amie. Notre voyage durera plus ou moins trois semaines et nous aimerions voyager avec le plus d'indépendance possible... J'ai lu quelque part qu'il y avait des bus...Quelqu'un peut-il me renseigner les trajets que ces bus font et les horaires? merci beaucoup
Je me rends cet été en Mongolie avec une amie. Notre voyage durera plus ou moins trois semaines et nous aimerions voyager avec le plus d'indépendance possible... J'ai lu quelque part qu'il y avait des bus...Quelqu'un peut-il me renseigner les trajets que ces bus font et les horaires? merci beaucoup
Le couscous tunisien English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi adorons le couscous.
Ayant fait plusieur séjours en Tunisie du nord, et, après plusieurs expériences, nous avons été très déçu des couscous qui nous ont été servi dans les restaurants. Pourtant, nous avions choisi des endroits recommandés par des habitants.
Nous voudrions savoir, pourquoi sont-ils toujours servi à l'assiette? Et encore, pas une grande! Une assiette creuse normale. De plus, nous cherchions le goût des épices?
Nous, nous attendions, au plat de semoule, plat de viande et sauce à part. Le dessert, des patisseries Tunisienne excellentes, fraîches, tendre à souhait, à se mettre à genoux.
Faut-il aller plus dans le sud pour déguster un bon couscous? Je vous souhaite une bonne journée Cordialement
Ma femme et moi adorons le couscous.
Ayant fait plusieur séjours en Tunisie du nord, et, après plusieurs expériences, nous avons été très déçu des couscous qui nous ont été servi dans les restaurants. Pourtant, nous avions choisi des endroits recommandés par des habitants.
Nous voudrions savoir, pourquoi sont-ils toujours servi à l'assiette? Et encore, pas une grande! Une assiette creuse normale. De plus, nous cherchions le goût des épices?
Nous, nous attendions, au plat de semoule, plat de viande et sauce à part. Le dessert, des patisseries Tunisienne excellentes, fraîches, tendre à souhait, à se mettre à genoux.
Faut-il aller plus dans le sud pour déguster un bon couscous? Je vous souhaite une bonne journée Cordialement
Typhon Rammasun Butchoy aux Philippines: qui a des informations? English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que quelqu'un a des nouvelles concernant le typhon Butchoy qui touche actuellement les Philippines? Savez vous s'il y a des degats et combien de temps il va durer?
Merci
Marjo
Est ce que quelqu'un a des nouvelles concernant le typhon Butchoy qui touche actuellement les Philippines? Savez vous s'il y a des degats et combien de temps il va durer?
Merci
Marjo
Thaïlande: avec combien vivez-vous par mois en tant qu'expatrié? English translation pending
en esperant que ce post ne s'emballe pas trop... assez curieux de connaitres les base de la vie Thailandaise, j'aimerai savoir avec combien vivez vous par mois en tant qu'expatrié dans une ville comme Bangkok en faisant attention (je m'adresse pas à ceux qui y passe en vacances) une fois que vous conaissez les bons plans et sans sortir le soir (je parle de soirèe, concerts, etc ...) ?
merci pour vos réponses.😏
merci pour vos réponses.😏
Dangereuse la route de Bodhgayâ vers Darjeeling? (Inde) English translation pending
Nous partons 3 filles et un gars en novembre prochain et envisageons de prendre un jeep ou taxi-chauffeur en départ de bodhgaya vers darjeeling. Nous avons entendu dire que ce chemin pouvait être dangereux! Y a-t-il des précautions à prendre? et combien de temps doit-on évaluer ce trajet?
Merci à l'avance!
Merci à l'avance!
Retour de la grande croisière d'Orient de Dubaï à Savone du 29 mars au 14 avril English translation pending
Bonjour à tous,
quelques mots suite à notre première croisière de 16 jours qui nous a paisiblement emmener de Dubai à Savone sur le Costa Romantica.
Que dire...magnifique, superbe, inoubliable.
Le navire, l'irinéraire, le staff, les vacanciers...vraiment tout était trop top.
Le navire: le Costa Romantica. Notre premier navire alors forcément on l'a trouvé grand au début. Par la suite, après avoir été à côté du Queen Victoria à Safaga et pendant la traversée du canal de Suez puis enfin à Naples, nous nous sommes rendus compte que le notre était bien petit...mais tellement agréable. Notre cabine: nous étions en suite Tosca, une splendeur, 52 m2 rien que pour nous avec une magnifique terrasse intérieure. Et le personnel...Jeoffrey le majordome et Lina (quel amour) la cameriera!!! un vrai bonheur. Merci encore de nous avoir autant chouchouté. Toujours de la place autours des piscines, l'équipe d'animation plus que sympa, les repas plutot pas mal, bon le coin buffet fait un peu cantine le midi mais après on se faisait servir en cabine, idem pour le petit dej. Les spectacles étaient vraiment pas mal, je m'attendais pas à ce professionalisme. Nous étions environ 1200 passagers, en majorité les allemands, ensuite les italiens puis les francophones, ensuite anglais, espagnols et portuguais. Un grand coup de chapeau au staff qui traduit dans toutes ces langues les jeux, quizz et autres... Les espaces sont grands, j'aimais beaucoup le bar Opéra près du théâtre. Bon, la population était plutot agée et avec mes 37 printemps je devais faire partie des 10 plus jeunes du navire, mais ca on s'en doutait un peu vu la saison. Mais les rencontres furent vraiment superbes (merci Lucien, Jean Marc, Claudette, Edgar), et Francie de voyage forum que j'ai malheureusement pas eu le temps de voir beaucoup 🙁 L'itinéraire: Dubai bof (mais c le départ du navire donc on doit bien y aller), Oman: Mascate, on a fait seul promenade le long de la corniche - salalah: excursion avec Costa sur la journée superbe et guide très pro. Ensuite le Yémen: excursion avec Costa vers Taïz: superbe également bon le déjeuner était pas terrible niveau organisation mais c pas grave. Ensuite Egypte - Safaga, on a fait seul. on a pris un taxi (2 dollars pour 4 à l'aller, 8 dollars au retour) pour aller nous faire bronzer dans un hôtel. Ensuite Sharm el Sheikh: excursion Costa 4/4 et chameau au Sinai: très bien et les désert est magnifique. Lendemain, traversée du canal de Suez, inoubliable. Escale à Alexandrie: seuls, j'avais réservé par internet avec "Merveilleuse Egypte" pour un tour de la ville. très pro, super bien et la ville est vraiment à découvrir. Dernière escale: Naples. Nous avons fait Herculanum avec Costa: rien à redire, visite, guide, tout génial. Voilà, les impressions jetées en vrac. Le ressenti global ? que du bonheur et nous sommes devenus accrocs: on a déjà réservé la prochaine: croisière de vernissage du Luminosa en mai 2009...j'ai hâte!!!
PS: merci aux forumeurs (Poupou, Belatrix, etc...) pour leur sympathiques infos avant notre départ.
Emmanuel
quelques mots suite à notre première croisière de 16 jours qui nous a paisiblement emmener de Dubai à Savone sur le Costa Romantica.
Que dire...magnifique, superbe, inoubliable.
Le navire, l'irinéraire, le staff, les vacanciers...vraiment tout était trop top.
Le navire: le Costa Romantica. Notre premier navire alors forcément on l'a trouvé grand au début. Par la suite, après avoir été à côté du Queen Victoria à Safaga et pendant la traversée du canal de Suez puis enfin à Naples, nous nous sommes rendus compte que le notre était bien petit...mais tellement agréable. Notre cabine: nous étions en suite Tosca, une splendeur, 52 m2 rien que pour nous avec une magnifique terrasse intérieure. Et le personnel...Jeoffrey le majordome et Lina (quel amour) la cameriera!!! un vrai bonheur. Merci encore de nous avoir autant chouchouté. Toujours de la place autours des piscines, l'équipe d'animation plus que sympa, les repas plutot pas mal, bon le coin buffet fait un peu cantine le midi mais après on se faisait servir en cabine, idem pour le petit dej. Les spectacles étaient vraiment pas mal, je m'attendais pas à ce professionalisme. Nous étions environ 1200 passagers, en majorité les allemands, ensuite les italiens puis les francophones, ensuite anglais, espagnols et portuguais. Un grand coup de chapeau au staff qui traduit dans toutes ces langues les jeux, quizz et autres... Les espaces sont grands, j'aimais beaucoup le bar Opéra près du théâtre. Bon, la population était plutot agée et avec mes 37 printemps je devais faire partie des 10 plus jeunes du navire, mais ca on s'en doutait un peu vu la saison. Mais les rencontres furent vraiment superbes (merci Lucien, Jean Marc, Claudette, Edgar), et Francie de voyage forum que j'ai malheureusement pas eu le temps de voir beaucoup 🙁 L'itinéraire: Dubai bof (mais c le départ du navire donc on doit bien y aller), Oman: Mascate, on a fait seul promenade le long de la corniche - salalah: excursion avec Costa sur la journée superbe et guide très pro. Ensuite le Yémen: excursion avec Costa vers Taïz: superbe également bon le déjeuner était pas terrible niveau organisation mais c pas grave. Ensuite Egypte - Safaga, on a fait seul. on a pris un taxi (2 dollars pour 4 à l'aller, 8 dollars au retour) pour aller nous faire bronzer dans un hôtel. Ensuite Sharm el Sheikh: excursion Costa 4/4 et chameau au Sinai: très bien et les désert est magnifique. Lendemain, traversée du canal de Suez, inoubliable. Escale à Alexandrie: seuls, j'avais réservé par internet avec "Merveilleuse Egypte" pour un tour de la ville. très pro, super bien et la ville est vraiment à découvrir. Dernière escale: Naples. Nous avons fait Herculanum avec Costa: rien à redire, visite, guide, tout génial. Voilà, les impressions jetées en vrac. Le ressenti global ? que du bonheur et nous sommes devenus accrocs: on a déjà réservé la prochaine: croisière de vernissage du Luminosa en mai 2009...j'ai hâte!!!
PS: merci aux forumeurs (Poupou, Belatrix, etc...) pour leur sympathiques infos avant notre départ.
Emmanuel
Tour des îles anglo-normandes English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je souhaite visiter les îles anglo-normandes cet été. Je voudrais d'abord savoir quelle est la liaison la plus pratique pour y aller (Cherbourg ? Saint-Malo ? autre ?). Ensuite, j'aimerais savoir s'il est facile de passer d'une île à l'autre pour pouvoir les voir successivement. Pour terminer, j'aimerais avoir quelques infos sur l'hébergement à Sercq.
Merci d'avance !
Malo.
Je souhaite visiter les îles anglo-normandes cet été. Je voudrais d'abord savoir quelle est la liaison la plus pratique pour y aller (Cherbourg ? Saint-Malo ? autre ?). Ensuite, j'aimerais savoir s'il est facile de passer d'une île à l'autre pour pouvoir les voir successivement. Pour terminer, j'aimerais avoir quelques infos sur l'hébergement à Sercq.
Merci d'avance !
Malo.
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Partir seule en Égypte? English translation pending
Bonsoir à tous!
Je viens de passer une heure à lire tous les messages du forum concernant l'Egypte, et j'avoue que je suis un peu perdue! J'aimerai partir en juillet en egypte pour une dizaine de jours, mais je suis seule, le sac sur le dos est donc exclu! en ce qui concerne les voyages organisés, je m'inquiète un peu comme beaucoup du manque de liberté que cela implique et aussi des personnes que je vais rencontrer, quelles sont les ambiances de ces voyages organisés? Qui en a déjà fait et pourrait m'en parler? Au niveau des prix, que peut on trouver en ces périodes sachant que je veux faire le caire, louxor et assouan? Merci à tous ceux qui pourront m'apporter le moindre renseignement car c'est vraiment dur de coller tous ces morceaux!!
Je viens de passer une heure à lire tous les messages du forum concernant l'Egypte, et j'avoue que je suis un peu perdue! J'aimerai partir en juillet en egypte pour une dizaine de jours, mais je suis seule, le sac sur le dos est donc exclu! en ce qui concerne les voyages organisés, je m'inquiète un peu comme beaucoup du manque de liberté que cela implique et aussi des personnes que je vais rencontrer, quelles sont les ambiances de ces voyages organisés? Qui en a déjà fait et pourrait m'en parler? Au niveau des prix, que peut on trouver en ces périodes sachant que je veux faire le caire, louxor et assouan? Merci à tous ceux qui pourront m'apporter le moindre renseignement car c'est vraiment dur de coller tous ces morceaux!!
Anecdotes sur les américains! English translation pending
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Vivre en Thaïlande en retraité? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine réflexion quant à ma possible expatriation en Thaïlande. Je n'en suis qu'à mes débuts de recherche/réflexion et vos conseils sont les bienvenus. Je vous en remercie par avance.
Voici ma situation : Je suis un homme célibataire (mais je n'envisage pas la Thaïlande spécialement pour combler ma solitude affective/amoureuse...😉) de 55 ans et après un certain nombre d'années en tant que travailleur indépendant, si je reste en France, comme mon activité ne me convient plus (économiquement/administrativement et du point de vue des contacts humains (je travaille chez moi et ne vois personne...)), je vais être obligé, au pire de faire de l'intérim, ou au mieux de retrouver un CDI dans une société, mais à 55 ans....vous voyez ce que je veux dire. Cela veut dire aussi retrouver toutes les contraintes de la vie en société (sac de crabes, manager, stress, etc.), après tant d'années d'indépendance, le tout aux salaires couramment pratiqués à l'heure actuelle en France, c'est à dire des clopinettes. Bref, face à cette perspective, je me dis clairement "pourquoi ne pas me la couler douce au soleil en attendant la retraite ?" (travailler plus pour gagner plus n'est pas mon truc 🤪).
Je suis propriétaire à Paris d'un studio et de mon appartement (et je dispose d'économies substantielles) et j'ai deux solutions :
Soit louer en meublé ces deux apparts et vivre des loyers en Thaïlande, ce qui, déduction faite des charges (taxes foncières, charges trimestrielles, cotisation volontaire pour la retraite, cotisation à la sécu, et impôts français (sur les loyers)), me laisserait peut être 1200 €/mois, voire un peu moins, que je pourrais compléter, au moins pendant quelques années par mes économies. L'avantage de cette solution : je conserve le capital de mes appart (qui à priori, comme ils sont à Paris, devrait augmenter avec le prix de l'immobilier), tout en vivant au soleil (bien, moyennement bien ou petitement avec 1200€/mois ?).
Soit vendre mes appart et laisser le fruit de cette vente sur un compte rémunéré en France, avec virement mensuel du pécul nécessaire à ma vie en Thaïlande vers une banque locale (1500 €/mois ?). Cela me permettrait de tenir jusqu'à la retraite (dans 13 ans) et au-delà, sans tenir compte de l'inflation.... Et dans ce cas, fini les taxes foncières, les impôts, les charges. Resteraient les cotisations volontaires pour la retraite et la sécu. Arrivé à la retraite, ma pension tomberait dans un premier temps en plus, puis à la place...🤪, ce qui devrait correspondre, en gros aux mêmes sommes mensuelles, peut être un peu plus (fini les cotisations volontaires pour la retraite donc).
Mes questions sont donc les suivantes :
Laquelle des deux solutions ci-dessus vous semble la plus viable à long terme (si ma décision d'émigrer est confirmée par mon expérience, lors d'un voyage prolongé dans le pays) ? Peut on vivre avec ce niveau de revenu en Thaïlande (de 1100 à 1500 €/mois en comptant une fourchette large), sachant que je ne suis peut être pas prêt à vivre comme un Thaï (quelques restau européens de temps en temps, quelques sorties, une voiture pour être autonome, une chambre d'hôtel à l'année ou une maison, je ne sais, ..) ? Quid du visa de retraité ? Puis-je y prétendre (je crois que oui d'après ce que j'ai lu) ? J'ai lu que pour obtenir un visa de retraité, il fallait bloquer environ 20 000 € sur un compte. S'agit-il d'un compte rémunéré, je veux dire a-t-on le choix du compte ? J'ai un chat chartreux auquel je tiens énormément. Existe-il un danger pour lui à vivre en Thaïlande (j'ai vu que les chats sont exploités pour leur fourrure la-bas, un peu comme en Chine) ? Quelle région privilégier (j'ai un faible pour la plage et l'eau cependant et ne supporte pas les climats tropicaux chauds et trop humides, ce qui semble proscrire le nord du pays). Je ne suis pas spécialement une poule mouillée mais pas un baroudeur non plus. Je suis en excellente forme physique par contre (sport). Je ne suis pas contre, éventuellement, si l'occasion de présente, monter un petit business là bas (bar, restau, ..., tout est ouvert, mais faut que cela soit un peu fun). Je dois bien sur me rendre pour un séjour prolongé dans ce pays, de manière à me faire une opinion par moi-même, mais je débroussaille là et, dans un premier temps, tous les avis sont les bienvenus. Aussi bien ceux qui m'encouragent que ceux qui me découragent. Egalement toutes les réflexions sur la vie en Thaïlande en général. Merci !
Voici ma situation : Je suis un homme célibataire (mais je n'envisage pas la Thaïlande spécialement pour combler ma solitude affective/amoureuse...😉) de 55 ans et après un certain nombre d'années en tant que travailleur indépendant, si je reste en France, comme mon activité ne me convient plus (économiquement/administrativement et du point de vue des contacts humains (je travaille chez moi et ne vois personne...)), je vais être obligé, au pire de faire de l'intérim, ou au mieux de retrouver un CDI dans une société, mais à 55 ans....vous voyez ce que je veux dire. Cela veut dire aussi retrouver toutes les contraintes de la vie en société (sac de crabes, manager, stress, etc.), après tant d'années d'indépendance, le tout aux salaires couramment pratiqués à l'heure actuelle en France, c'est à dire des clopinettes. Bref, face à cette perspective, je me dis clairement "pourquoi ne pas me la couler douce au soleil en attendant la retraite ?" (travailler plus pour gagner plus n'est pas mon truc 🤪).
Je suis propriétaire à Paris d'un studio et de mon appartement (et je dispose d'économies substantielles) et j'ai deux solutions :
Soit louer en meublé ces deux apparts et vivre des loyers en Thaïlande, ce qui, déduction faite des charges (taxes foncières, charges trimestrielles, cotisation volontaire pour la retraite, cotisation à la sécu, et impôts français (sur les loyers)), me laisserait peut être 1200 €/mois, voire un peu moins, que je pourrais compléter, au moins pendant quelques années par mes économies. L'avantage de cette solution : je conserve le capital de mes appart (qui à priori, comme ils sont à Paris, devrait augmenter avec le prix de l'immobilier), tout en vivant au soleil (bien, moyennement bien ou petitement avec 1200€/mois ?).
Soit vendre mes appart et laisser le fruit de cette vente sur un compte rémunéré en France, avec virement mensuel du pécul nécessaire à ma vie en Thaïlande vers une banque locale (1500 €/mois ?). Cela me permettrait de tenir jusqu'à la retraite (dans 13 ans) et au-delà, sans tenir compte de l'inflation.... Et dans ce cas, fini les taxes foncières, les impôts, les charges. Resteraient les cotisations volontaires pour la retraite et la sécu. Arrivé à la retraite, ma pension tomberait dans un premier temps en plus, puis à la place...🤪, ce qui devrait correspondre, en gros aux mêmes sommes mensuelles, peut être un peu plus (fini les cotisations volontaires pour la retraite donc).
Mes questions sont donc les suivantes :
Laquelle des deux solutions ci-dessus vous semble la plus viable à long terme (si ma décision d'émigrer est confirmée par mon expérience, lors d'un voyage prolongé dans le pays) ? Peut on vivre avec ce niveau de revenu en Thaïlande (de 1100 à 1500 €/mois en comptant une fourchette large), sachant que je ne suis peut être pas prêt à vivre comme un Thaï (quelques restau européens de temps en temps, quelques sorties, une voiture pour être autonome, une chambre d'hôtel à l'année ou une maison, je ne sais, ..) ? Quid du visa de retraité ? Puis-je y prétendre (je crois que oui d'après ce que j'ai lu) ? J'ai lu que pour obtenir un visa de retraité, il fallait bloquer environ 20 000 € sur un compte. S'agit-il d'un compte rémunéré, je veux dire a-t-on le choix du compte ? J'ai un chat chartreux auquel je tiens énormément. Existe-il un danger pour lui à vivre en Thaïlande (j'ai vu que les chats sont exploités pour leur fourrure la-bas, un peu comme en Chine) ? Quelle région privilégier (j'ai un faible pour la plage et l'eau cependant et ne supporte pas les climats tropicaux chauds et trop humides, ce qui semble proscrire le nord du pays). Je ne suis pas spécialement une poule mouillée mais pas un baroudeur non plus. Je suis en excellente forme physique par contre (sport). Je ne suis pas contre, éventuellement, si l'occasion de présente, monter un petit business là bas (bar, restau, ..., tout est ouvert, mais faut que cela soit un peu fun). Je dois bien sur me rendre pour un séjour prolongé dans ce pays, de manière à me faire une opinion par moi-même, mais je débroussaille là et, dans un premier temps, tous les avis sont les bienvenus. Aussi bien ceux qui m'encouragent que ceux qui me découragent. Egalement toutes les réflexions sur la vie en Thaïlande en général. Merci !
Voyage à petit budget en Mongolie au mois d'août English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Nous avons recueillis pleins d'infos sur les différents forums sur la Mongolie mais quelques unes de nos questions restent sans réponse. Nous avons contacté certains d'entre vous en message privé mais on pense qu'on aura plus d'infos en laissant ce post et que ça servira peut-être à d'autres.
Nous voulons partir en Mongolie au mois d'Août via le Transiberien en partant de Moscou. On pense rester du 11 au 29/08 en Mongolie. On a pensé à un parcours et on voulait savoir si c'était faisable dans ce laps de temps. On voudrait plutôt aller vers l'Est (moins touristique). On partirait d'Oulan-bator vers Ondörhann puis Baruun-Urt via la réserve naturelle Yamaat (vallée de l'Herlen). Puis on descendrait vers le Gobi direction Saynshand puis retour à Oulan-bator.
On voulait savoir si c'etait possible de faire la 1ère partie en bus (Oulan-bator-Ondörhaan-Baruunt-Urt). Après est-ce possible de trouver un chauffeur qui permettrait de rejoindre Saynshand? De là on prendrait le transmongolien (ou bus) pour rejoindre Oulan-Bator.
Ce parcours serait notre parcours idéal mais le but de notre voyage c'est quand même de prendre le temps (ne pas faire ça au pas de course), rencontrer les gens, quitte à racourcir notre trajet.
Nous sommes preneurs de toutes informations sur les endroits à ne pas rater, les astuces pour se déplacer (en sachant que tout ce parcours en jeep avec chauffeur et interprète n'est pas possible financièrement, une partie pourquoi pas). Bref, toutes les infos qu'il vous semble importantes.
Si certains d'entre vous sont en Mongolie à cette période et que notre parcours les interesse, pourquoi pas se rencontrer la-bas et faire un bout de chemin ensemble.
Merci beaucoup à tous pour vos réponses.
Mickael et Sophie
Les plus belles routes de l'Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
Hello, 😎
Pour essayer de rassembler dans un seul et unique post, quels sont pour vous, les plus belles routes de ces états très prisés pour nos vacances ?
Arizona - Californie - Nevada - Utah
Merci pour vos réponses et souvenirs liés à ces magnifiques routes ou autoroutes américaines.
Bon week end 😎
Pour essayer de rassembler dans un seul et unique post, quels sont pour vous, les plus belles routes de ces états très prisés pour nos vacances ?
Arizona - Californie - Nevada - Utah
Merci pour vos réponses et souvenirs liés à ces magnifiques routes ou autoroutes américaines.
Bon week end 😎
Souvenirs du Perú English translation pending
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables.
Alors, des impressions…
Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ?
Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000.
Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois…
On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt !
Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages…
A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup.
Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima.
A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable !
On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé !
Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard…
On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop !
A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon !
On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause...
Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons…
Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Bon plan de logement dans les îles thaïlandaises? English translation pending
Bonjour tout le monde!😉
je pars 3 semaines en août direction le pays du sourire!!...🙂
J'aimerais aller sur Phi Phi et Lanta dans un premier temps, puis sur Samui et Tao.
Apparemment Phuket déçoit pas mal de gens qui tombent sur des côtés très touristiques de l'île...
Vaut-il mieux faire un stop à Krabi pour partir ensuite sur PhiPhi?
Phuket a l'air d'avoir quand même des plages super belles...et c'est plus proche de Phi Phi me semble-t-il...mais les plus beaux coins que j'ai pu voir restent hyper chers...
Connaissez-vous des guest houses sympa pour un buget de 2000 BHT max par nuit? Y-at-il des coins de Phuket à éviter pour ne pas être déçu?
Idem, si vous connaissez des bungalows situés sur les plages de Samui ou Tao, pour le même budget, je suis preneur...
je pars avec ma douce en roots, que je compte demander en mariage là bas... un peu cliché mais bon...donc si vous m'aidez, vous contribuerez un peu à notre bonheur conjugal....🤪
merci d'avance pour vos réponses et pour ce forum qui est une vraie mine d'info...😛
JOBYLOU
Pauvreté en Argentine English translation pending
La première fois que je suis parti en Argentine, ce qui m'avait interpellé c'est le nombre de sdf à Buenos Aires surtout les gamins des rues. (Je viens de Suisse et j'habite un canton où la mendicité est interdite.) L'image que j'avais de cette ville ne correspondait pas à ce que j'espérais. Je suis pas un touriste qui va juste faire du shopping ou qui séjourne dans un hotel coupé du monde. Je conçois le tourisme non seulement comme la découverte de nouveaux paysages mais comme une opportunité de rencontrer de nouvelles personnes, une nouvelle culture.
En tout cas, je me rappelle que je suis resté à San Telmo avec un copain et nous mangions à l'extérieur d'un resto . En une heure, au moins une douzaine de personnes sont venues nous demander de l'argent. il y a même une dame qui a tenté de nous vendre un bouquin. Comme nous n'en voulions pas, elle nous a dit : " Je pensais que les français étaient plus sympas."
Au métro, une fille faisait la manche, elle devait pas avoir plus de 10 ans. Elle donnait la main au voyageurs et elle demandait un peu d'argent. La plupart des gens ne donnait rien.
J'ai discuté avec des argentins, ils me disaient qu'ici c'était rien en comparaison à la Bolivie. Le plus qui m'a frappé c'est qu'ils sont insensibles à la misère.
Le pire que j'ai vu, c'était un monsieur qui gisait sur un tas d'ordure et j'ai entendu dire par un couple agé francophone: " Hé, regardes celui-là!" en ricanant. J'ai vraiment eu honte de leur attitude.
ça, c'est pour le côté sombre. D'un autre côté, j'ai regardé des films de Pino Solanas et j'ai découvert des gens qui luttent pour s'en sortir. C'est cette image que je préfère garder de l'Argentine.
Le Bleu de France au port de Barcelone English translation pending
A cet moment le nouveau bateau BLEU DE FRANCE (Ancien Holiday Dream de Pullmantur) est au port de Barcelone. Pouvez vous le voir dans cet link. Ce sont des photos du 20 avril 2008 trouvés a internet.
http://picasaweb.google.es/timonear/ExHolidayDream
Niveau des études en Thaïlande? English translation pending
Je voudrais savoir quel est le niveau des cours primaire ou secondaires en thailande il on l'equivalent du bac ?
Recherche "backpacker" pas cher pour travailler à Sydney English translation pending
Salut a tous les voyageurs et toutes les voyageuses !
Je suis actuellement en Nouvelle-Zelande, je viens d'obtenir mon working holiday visa pour l'Australie, je compte me remdre a Sydney au mois de mai.
Quelqu'un connaitrait-il un backpacker pas cher ou je pourrais rencontrer d'autres voyageurs dans la meme optique que moi et ou je pourrais obtenir des bons plans pour trouver du taf ?
Merci d'avance pour vos reponses !
Je suis actuellement en Nouvelle-Zelande, je viens d'obtenir mon working holiday visa pour l'Australie, je compte me remdre a Sydney au mois de mai.
Quelqu'un connaitrait-il un backpacker pas cher ou je pourrais rencontrer d'autres voyageurs dans la meme optique que moi et ou je pourrais obtenir des bons plans pour trouver du taf ?
Merci d'avance pour vos reponses !
Algérie et le droit des femmes? English translation pending
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.
D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...
Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?
Merci
D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...
Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?
Merci
Transsibérien et Mongolie English translation pending
Bonjour,
j'ai fait beaucoup de recherche sur le forum, et j'ai trouvé beaucoup d'informations.
Cependant, les avis semblent assez mitigé, en ce qui concerne le Transsiberien.
En effet, certain disent qu'il est impossible de se procurer des billets sur place, alors que d'autre dise que c'est tout a fait possible.
Sachant que nous sommes deux, que nous parlons francais et anglais, et que nous comptons prendre le transsiberien de Moscou, puis ensuite prendre le Transsmongolien pour rejoinde Ulan Bator, début Juin, pensez vous que nous aurions la possibilité d'acheter des billets sur place ?
Si oui, ou non, dites moi pourquoi (J'aimerai eviter les "il parait que") (entendre des personnes qui on fait le voyage si possible, sans passer par une agence pou avoir le billet)
Ou si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus !
De plus, nous recherchons un guide pour la mongolie, pour une petite semaine, qui nous aiderait a trouver des chevaux à louer, et qui nous aiderais dans nos premiers jours de randonnées dans la steppe. Nous ne voulons pas passer par un circuit organisé, et nous avons un budget assez limité. Connaissait vous un bon guide, ou une agence locale qui pourrait nous aider ? Merci beaucoup vous
De plus, nous recherchons un guide pour la mongolie, pour une petite semaine, qui nous aiderait a trouver des chevaux à louer, et qui nous aiderais dans nos premiers jours de randonnées dans la steppe. Nous ne voulons pas passer par un circuit organisé, et nous avons un budget assez limité. Connaissait vous un bon guide, ou une agence locale qui pourrait nous aider ? Merci beaucoup vous
Anecdotes sur vos séjours aux Etats-Unis? English translation pending
J'ai une passion pour les anecdotes de voyage, pour ce qu'on ne trouve pas dans les guides...
Avez-vous des anectodes insolites, amusantes, vos premières impressions sur les Etats-Unis ? Je pense que oui 😛
Allez !! Racontez- moi🙂