Results for "Port-Joli+et+restaurant+|+128"
42883 results found.
23-Day Itinerary in the Pacific Northwest (USA) and Western Canada
Hi everyone,
We’re heading to the Pacific Northwest (USA) and Western Canada this summer. We’ve made some progress planning, but we still have a few questions.
Our trip is mostly nature-focused—hiking, wildlife spotting (ideally bears, orcas/whales, otters, etc.), mountains, forests—and a few days in cities, though we’re not big on museums.
We’re looking at flying into Seattle (cheaper than Vancouver), then renting a car and staying in Airbnbs.
A few years ago, we traveled through eastern Canada/USA (Halifax/Montréal/Boston/Halifax) and ended up driving *way* too much and switching accommodations too often. This time, we’d like to settle in a bit more.
Here’s our current plan:
- 2 nights in Seattle to avoid hitting the road right after the flight. One day for a quick city visit, then we’ll leave early after the second night. -> Heading to Olympic National Park from the south.
- 4 nights near Olympic National Park, likely around Forks. -> Then to Port Angeles and a ferry to Vancouver Island via Victoria (maybe 1 night there).
- 7 nights in Port Alberni, which seems like a central base for exploring Vancouver Island (Tofino, Pacific Rim, Cathedral Grove, etc.). We really want to enjoy the area without constantly packing and unpacking.
The issue is, that brings us to 13–14 nights, and we’d like to spend 2 in Vancouver.
We’re wondering if we should head farther north on the island and add a few more days, or reduce our stay in Port Alberni to explore the north as well.
After that, we’d have about a week left. We’re considering a detour near the Canadian Rockies, then slowly making our way back to Seattle via North Cascades National Park.
Anyway, we’d love your input on all this!
Thanks for your suggestions,
Emilie and Thomas
We’re heading to the Pacific Northwest (USA) and Western Canada this summer. We’ve made some progress planning, but we still have a few questions.
Our trip is mostly nature-focused—hiking, wildlife spotting (ideally bears, orcas/whales, otters, etc.), mountains, forests—and a few days in cities, though we’re not big on museums.
We’re looking at flying into Seattle (cheaper than Vancouver), then renting a car and staying in Airbnbs.
A few years ago, we traveled through eastern Canada/USA (Halifax/Montréal/Boston/Halifax) and ended up driving *way* too much and switching accommodations too often. This time, we’d like to settle in a bit more.
Here’s our current plan:
- 2 nights in Seattle to avoid hitting the road right after the flight. One day for a quick city visit, then we’ll leave early after the second night. -> Heading to Olympic National Park from the south.
- 4 nights near Olympic National Park, likely around Forks. -> Then to Port Angeles and a ferry to Vancouver Island via Victoria (maybe 1 night there).
- 7 nights in Port Alberni, which seems like a central base for exploring Vancouver Island (Tofino, Pacific Rim, Cathedral Grove, etc.). We really want to enjoy the area without constantly packing and unpacking.
The issue is, that brings us to 13–14 nights, and we’d like to spend 2 in Vancouver.
We’re wondering if we should head farther north on the island and add a few more days, or reduce our stay in Port Alberni to explore the north as well.
After that, we’d have about a week left. We’re considering a detour near the Canadian Rockies, then slowly making our way back to Seattle via North Cascades National Park.
Anyway, we’d love your input on all this!
Thanks for your suggestions,
Emilie and Thomas
Costa Favalosa cruise from Marseille to Hamburg: what to do in A Coruña and Le Havre?
Hi,
I’m going on a solo cruise from Marseille to Hamburg—13 nights, 4 days at sea on the Costa Favalosa.
The stops are Genoa, Barcelona, Málaga, Cádiz, Porto, A Coruña, Le Havre, and Hamburg.
I’ve booked a Costa excursion for Porto and Hamburg that ends at the airport.
I plan to explore the other stops on my own (I’ve already visited Barcelona and Málaga).
The stops should be pretty easy to do solo, but I’d love any tips on A Coruña.
I’d also like to know if there’s a shuttle to get out of the port in Le Havre or go into the city center.
Looking forward to exchanging ideas with others who might be doing this route!
Best,
Varoise
Komodo version "croisière tout confort" et "plongée camping" English translation pending
Allez je me lance : après le carnet philippin , voici le carnet indonésien retraçant une semaine passée au sein du parc de Komodo .
J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .
Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )
Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.
Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...
Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )
Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.
Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.
A bientôt pour la suite !

J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .
Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )
Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.
Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...
Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )
Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.
Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.
A bientôt pour la suite !

Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Grand Cayman Island: entre paradis et enfer English translation pending

Il suffit juste de prononcer le nom de l'île caribéenne de Grand Cayman pour que tout de suite on pense : paradis fiscal, sociétés offshore, pavillons de complaisance et transactions financières dont l’honnêteté n'est pas vraiment garantie ! C'est vrai, c'est un des aspects de cette île … mais c'est loin d'être le seul et c'est heureux !
Qu'il est bien plus plaisant d'évoquer le côté paradisiaque de ses rivages de sable blanc ainsi que sa douce ambiance tropicale. Quant à l'enfer ? en effet, il existe bien sur ce territoire insulaire, mais rassurez-vous, il n'a rien de terrifiant et aurait plutôt tendance à faire sourire. Nous y passerons entre les visites de quelques autres intéressantes curiosités qui attendent le voyageur faisant escale sur cette île.
……………………………………………………………………………………………………………..
Découvrir une île depuis la mer me procure toujours autant d'enthousiasme. C'est aux premières heures de la matinée que la silhouette de l'île Grand Cayman nous est apparue.

Un petit jour baigné de quelques rayons de lumière se jouant de gros nuages gris, comme si une luminosité céleste voulait absolument illuminer ce coin de paradis … Quelques dizaines de minutes plus tard, les nuages auront presque totalement disparu. Chouette ! la journée s'annonce radieuse et bien ensoleillée.
Grand Cayman est une des trois îles de l'archipel des îles Caïmans, (Caïman : la dénomination française). A quelques encablures sont situées les petites îles sœurs : Little Cayman et Cayman Brac. Grand Cayman est comme son nom l'indique la plus grande de ce territoire britannique ultra marin, elle s'étire sur une trentaine kilomètres de long sur à peine une dizaine de large. L'île est ceinturée en partie par une barrière de corail, en effet le territoire insulaire est un atoll corallien dit « surélevé » … une précision, son point culminant s'élève à une vingtaine de mètres au-dessus de la mer, on ne sourit pas !
George Town dont on aperçoit les constructions est la ville principale de l'île ; en quelque sorte la capitale de tout l'archipel. 27 000 habitants y résident sur une population totale d'environ 52 000 personnes pour Grand Cayman (en 2010) et 65 000 pour l'ensemble des 3 îles des Caïmans.

Au bord des quais, le front de mer est jalonné d'établissements de restauration, de bars, de boutiques et d'un centre commercial « duty free ! », on pouvait s'en douter. Vers le centre ville, les immeubles des banques et des établissements financiers ont pignon sur rue, là aussi, ce n'est pas vraiment une surprise. Ils pullulent dans le quartier d'affaires Grand Cayman s'avère être un des dix plus importants centres financiers … au monde !
Passons le « paradis fiscal » pour se diriger vers les rivages … bien plus paradisiaques aux yeux des contemplatifs.

Certes, l'île compte une belle série de jolies plages le long de son littoral mais la plus renommée est assurément la Seven Mile Beach… et pour cause ! On y bénéficie d'une dizaine de kilomètres d'un ruban de sable clair bordé d'une mer aux joli camaïeu de bleu, ajoutez au panorama, une anse régulière qui s'étend à perte de vue, des résidences de bord de mer finalement assez discrètes et comme il se doit, des cocotiers et filaos apportant à l'ensemble une plaisante touche végétale … en un mot, le rêve ! Et privilège, nous y sommes en ce début de matinée. Le moment paraît idéal, la douce chaleur est on ne peut plus agréable, les rayons du soleil ne brûlent pas encore et surtout Il n'y a pas foule ... à condition tout de même de s'écarter des bars de plage et des alignements de transats.


A chacun de profiter des lieux à sa guise ... On peut tout simplement se balader les pieds dans l'eau en longeant le rivage, l'écume des vagues successives venant effacer les traces laissées par ses pas.

D'autres apprécieront d'allonger la foulée pour y faire un footing au grand air marin. Plutôt sur le sable dur, juste à la lisière de l'eau, c'est plus agréable et moins fatiguant que dans le sable sec. Ce joggeur, aux pas décidés, porte un tee-shirt rose dont la teinte s'harmonise avec le fond bleu, c'est parfait pour la photo.

Tout aussi plaisant, on peut contempler l'horizon marin sans retenue, assis sur le sable. Puis piquer une tête dans ces eaux si invitantes, à 25°C … entre deux bains de soleil ou encore s'installer à l'ombre des palmiers et s'y reposer ….

Bon, si belle soit cette longue plage et si agréable étant ces moments de farniente, on n'oublie pas l'envie d'en voir un peu plus de Grand Cayman island. Nous ne disposons que d'une seule journée sur l'île, la durée de notre escale maritime. Il est donc temps de poursuivre la découverte et de reprendre notre chemin par la West Bay road qui suit tout le littoral de la Seven Mile Beach et mène même au-delà, vers le nord de l'île. Bob, notre conducteur, est natif de l'île, il a toujours vécu sur Grand Cayman, autant dire qu'il en connaît tous les recoins et toutes les petites histoires. Il n'est pas peu fier d'évoquer la transformation de son île en nous présentant quelques unes des plus belles et/ou luxueuses résidences touristiques locales.

Et Bob de nous vanter aussi les bons investissements à saisir. Ici, les promoteurs ne semblent pas en manque de projets … business is business !

Nous passons à présent devant la Maison du Gouverneur. Une élégante bâtisse (1964) où réside donc le Gouverneur de l'île, représentant local de la Reine Elisabeth ... territoire d'outremer du Royaume-Uni oblige. Un jardin tropical côté terre et de l'autre, la plage de Seven Mile beach, on ne peut imaginer une plus paradisiaque situation.

Au-dessus du bâtiment flotte le drapeau des Caïmans : fond bleu avec dans le coin supérieur l'Union Jack, bien sûr. Quant aux armoiries de l'archipel, on peine à distinguer sur ce drapeau, agité par le vent, les trois étoiles représentants les trois îles du territoire des Caïmans. Difficile aussi de bien reconnaître la tortue verte qui figure également sur ce blason. Pourquoi une tortue sur le drapeau? En fait, elle évoque le nom de « Las Tortugas » donné par Christophe Colomb en découvrant ces îles, c'était le 10 mai 1503. Le navigateur explorateur avait été surpris par la forte densité de colonies de tortues tout le long des rivages de ces îles.
Poursuivons la balade en longeant toujours la splendide West Bay. Peu à peu, les résidences touristiques se font plus rares et laissent la place à des habitations plus modestes à l'architecture plus traditionnelle.

Un joli festival de teintes pastel pour ces coquettes maisons : des roses, des mauves, des verts pâles ou encore des bleus clairs … depuis les murs jusqu'aux fleurs qui agrémentent les jardins.

Au 2419 de la West Bay road, une maisonnette au style typique des Caïmans est devenue une vraie attraction locale. L' « Old Homestead » a été construite en 1912, elle a résisté aux tempêtes (avec un bon entretien et quelques rénovations on imagine). Elle est toute charmante cette habitation, parfois appelée à juste titre « Maison rose », avec ces murs en bois peints en rose, ses persiennes vertes, sa galerie et ses balustrades à motifs.

C'est dans ce quartier, à l'écart du centre financier et touristique, qu'habitent en fait les « vrais » caïmaniens. Bob, notre chauffeur est content de nous faire passer devant sa propre maison avant de nous arrêter, à proximité, en vue d'une petite plage. « C'est là, que j'ai appris à nager quand j'étais enfant ! » nous confie-t-il, large sourire aux lèvres.

…………………………………………………………………………………………………………………………..
Et l'enfer me direz-vous ? Celui que j'évoquais en introduction … si si, on y arrive ! Nous voici maintenant au lieu-dit appelé : «Hell» (Enfer). Une pancarte souhaite à tous les visiteurs un accueillant : « Welcome » en enfer.

Mais de quoi s'agit-il au juste ? En fait, ce Hell est une étendue d'étranges formations rocheuses sombres, hérissées de pics acérés. Certains voient là des silhouettes de flammes et de terrain carbonisé … dignes de l'enfer.

Le contraste est saisissant entre les roches noires et ces tiges de plantes bien vertes qui parviennent à pousser sur ce terrain apparemment si inhospitalier.
Ces étonnants rochers situés à un kilomètre du rivage sont le résultat d'un lent phénomène d'érosion marine : stagnation de basses eaux sur le calcaire, processus physico-chimiques et action de micro-organismes … et le sol de pierre de prendre cet aspect en se teintant en noir. Voilà très succinctement résumé l'origine de cet enfer ... situé au centre d'un paradis ! La petite histoire raconte qu'il y a bien longtemps, un commissaire britannique en découvrant ce terrain lors d'une partie de chasse se serait exclamé : «It's hell ! ». Et s'il avait été américain, je suis persuadé qu'il aurait précédé cette réflexion d'un tonitruant et classique : «Oh, my God !».
Sur place, le diable est bien présent, vêtu d'une cape rouge et la tête coiffée de cornes (souples). Avouons qu'avec sa barbichette blanche et son air décontracté, il n'a rien d'effrayant … d'ailleurs, c'est tant mieux pour lui puisqu'il tient une petite boutique.

Une échoppe de souvenirs qui fait également office d'agence postale. La tradition veut que les voyageurs postent, à destination de leurs proches, une carte postale depuis ce drôle d'enfer. Mais en observant les visiteurs, on peut constater qu'à l'heure d'internet et de ses messageries, il semble que les envois (immédiats) de selfies ont détrôné les anciennes cartes postales cheminant (lentement) vers leurs destinataires !
La suite --> message suivant
Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien.
Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse.
Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal
Départ le 16 août retour le 17 septembre
Notre AVE toujours valable.
Arrivée :
16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée)
19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston
20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits
22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac)
26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle
29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?)
29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg)
1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg.
6/09 au 7/09 Digby 2 nuits
8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?)
8/09 au 10/09 3 nuits St John
11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan
13/09 1 nuit Fredericton
14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée)
17/09 Aéroport Montréal vol 19h30
Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses.
Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours.
Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues.
Merci pour votre contribution et votre aide.
Jacques
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Itinéraire Bolivie - Chili et Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
nous venons solliciter vos conseils bienveillants pour l'itinéraire suivant:
J1: Paris-Lima (arrivée 18h) J2 visite Lima et vol pour Puno J3-4-5: lac Titicaca (et là on veut bien vos conseils) J6: Départ de Puno, vol pour La Paz J7: Départ de La Paz, vol pour Sucre J8: Sucre J9: bus pour Potosi J10: Potosi J11: bus ou autre pour Tupiza J12-13-14-15-16: Sud Lipez et salar de Uyuni J17: trajet Tupiza- san Pedro de Atacama (On n'irait pas du tout à la ville d'Uyuni) J18: repos à SPA J19-20: visite des alentours de San Pedro de Atacama (Geysers, salar et Vallede la Lune) J21: trajet de San Pedro de Atacama à Cusco (on veut bien vos conseils encore) J22-23-24: Cusco/Machu Pichu/Vallée sacrée J25: Cusco-Lima, puis à 18h Lima-Paris
Est-ce que cet itinérairevous semble pertinent?
Faut-il sacrifier la partie chilienne pour davantage profiter du Pérou?
Nous arrivons à Lima le 3 septembre au soir et repartons le 28 septembre au soir, nous aurons donc 24-25 jours pleins sur place.
Merci de vos commentaires et conseils :-)
Mary.
nous venons solliciter vos conseils bienveillants pour l'itinéraire suivant:
J1: Paris-Lima (arrivée 18h) J2 visite Lima et vol pour Puno J3-4-5: lac Titicaca (et là on veut bien vos conseils) J6: Départ de Puno, vol pour La Paz J7: Départ de La Paz, vol pour Sucre J8: Sucre J9: bus pour Potosi J10: Potosi J11: bus ou autre pour Tupiza J12-13-14-15-16: Sud Lipez et salar de Uyuni J17: trajet Tupiza- san Pedro de Atacama (On n'irait pas du tout à la ville d'Uyuni) J18: repos à SPA J19-20: visite des alentours de San Pedro de Atacama (Geysers, salar et Vallede la Lune) J21: trajet de San Pedro de Atacama à Cusco (on veut bien vos conseils encore) J22-23-24: Cusco/Machu Pichu/Vallée sacrée J25: Cusco-Lima, puis à 18h Lima-Paris
Est-ce que cet itinérairevous semble pertinent?
Faut-il sacrifier la partie chilienne pour davantage profiter du Pérou?
Nous arrivons à Lima le 3 septembre au soir et repartons le 28 septembre au soir, nous aurons donc 24-25 jours pleins sur place.
Merci de vos commentaires et conseils :-)
Mary.
Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
Bonjour,
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colza
Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colza
Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage
Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta
Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un bois
En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)
Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthes
Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide
Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colzaEt puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colzaNon loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrageCes parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la LaïtaDans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un boisEn contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthesLe soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humideCette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Programme 2 semaines avec enfants en Sardaigne et location vers San Teodoro English translation pending
Bonjour à tous, j'aurais besoin de conseils pour un voyage en Sardaigne avec mes enfants de 2 et 5 ans, 2 semaines du 7 au 21 juillet 2018. Je serai à Monte Petrosu vers San Teodoro, j’aurai une voiture de location. J'ai lu le guide du routard et le lonely planet, je me suis pas mal renseigné, mais je pense que rien ne remplace vos expériences et précieux conseils. Je vous remercie d’ailleurs par avance pour vos réponses.
Voici mon programme, pouvez-vous me dire si il y a des choses qui ne valent pas le coup, ou si j'en ai oublié ?
Samedi 7 juillet : arrivée à midi, installation, courses, piscine si du temps. Le soir marché nocturne Mercatino Coclearia ==> à quelle heure commence-t'il ?
Dimanche 8 juillet : Spiaggia Cala Brandinchi / Cala Girgolu
Lundi 9 juillet : Spiaggia del Principe (l’accès y est-il difficile avec des enfants ?) / Nuraghe la Prisgiona, Tomba dei Giganti di Coddu Vecchu, (si besoin Nuraghe Albucciu Tomba dei Giganti di Li Lolghi. Ils valent le coup ?)
Mardi 10 juillet : Isola Tavolara (par quelle compagnie passer ? il faut réserver à l’avance ou venir le matin mêm ça suffit ?)
Mercredi 11 juillet : Spiaggia La Cinta / Fortezza di Monte Altura, Roccia dell’Orso
Jeudi 12 juillet : Spiaggia di Lu Impostu / Grotta di Ispinigoli, S’abba Frisca (c’est bien S’abba Frisca ou ce n’est qu’un attrape touriste ?)
Vendredi 13 juillet : Archipel Maddalena Isola Maddalena et Caprera (par quelle compagnie vous me conseillez de passer ? Faut-il réserver à l’avance ou venir le matin même ça suffit ? De plus quelles plages me conseillez-vous ?)
Samedi 14 juillet : Capo Testa / Spiaggia Rena di Ponente (c’est bien elle qui est plus calme que sa voisine d’en face Rena di Levante ?) / Spiaggia Rena Bianca
Dimanche 15 juillet : Tempio Pausania (ça vaut le coup Tempio Pausania ?), chiesa di San Pietro, fonte Nuova / Valle della Luna, Nuraghe Majori (poir voir les chauve-souris ) )
Lundi 16 juillet : Spiaggia Capriccioli / Aggius, musée du banditisme (c’est joli Aggius ?)
Mardi 17 juillet : Spiaggia Liscia Ruia
Mercredi 18 juillet : Excursion Golfo di Orosei Grotte del Bue Marino et des belle criques (par quelle organisme vous me conseillez de visiter tout cela ? Quelles criques me conseillez-vous ?)
Jeudi 19 juillet : Alghero ? Grottes de Neptune ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien. Par quelle compagnie je dois passer pour les grottes de Neptune ? Ou alors ça se fait avec des enfants à pied où il faut descendre beaucoup de marches (et remonter du coup !) ? Ce n’est pas trop dangereux ?
Vendredi 20 juillet : Bosa ? Castelsardo ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien.
Samedi 21 juillet : Retour midi
Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?
Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?
Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
Problème puce de passeport biométrique et ESTA English translation pending
Bonjour,
Dans l'idée de partir en voyage aux USA (cet été ?...), j'aimerai demander les ESTA des à présents.
Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).
Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...
Des idées?
Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?
Merci
Or, lors d'un séjour à Londres en avril 2017, le personne de l'immigration nous a fait comprendre que la puce du passeport biometrique de mon conjoint n'était pas lisible (démagnétisée ?...) et il nous a expliqué que cela risquerait de poser pb lors d'un séjour aux USA (et en novembre 2017, mon conjoint n'a eu aucun souci pour se rendre à shanghai).
Je voudrais donc faire vérifier sa puce électronique (et celles de toutes la famille, tant qu'a faire) avant d'engager des frais pour refaire un passeport, mais cela semble impossible: ni la mairie, ni la police de l'air a l'aeroport n'ont possibilité de le faire...
Des idées?
Cela me questionne également sur cette puce: si elle est démagnétisée, comment aurions nous fait une fois aux USA si nous n'avions pas été prévenus par le douanier anglais??? Cela arrive-t-il que des personnes se retrouvent bloqué à l'immigration US pour cause de puce illisible?
Merci
Vélo sur l'eau Bordeaux - Toulouse sur la Garonne et Toulouse - Sète sur le canal du Midi English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un trip entre Atlantique et Méditerranée en waterbike (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum)
Bordeaux-Toulouse sur la Garonne et Toulouse-Sète sur le canal du midi. Je me posais 2-3 questions préliminaires: Est-ce que je peux trouver des points de ravitaillement non loin de l'eau? Est-il facile de trouver des spots de repos à l'écart de la piste cyclable? Fin février début mars, ça vous semble réaliste niveau températures?
Si certains l'ont déjà fait à vélo et peuvent me renseigner ce serait sympa 😎
J'envisage un trip entre Atlantique et Méditerranée en waterbike (Lien supprimé par l'administration de VoyageForum)
Bordeaux-Toulouse sur la Garonne et Toulouse-Sète sur le canal du midi. Je me posais 2-3 questions préliminaires: Est-ce que je peux trouver des points de ravitaillement non loin de l'eau? Est-il facile de trouver des spots de repos à l'écart de la piste cyclable? Fin février début mars, ça vous semble réaliste niveau températures?
Si certains l'ont déjà fait à vélo et peuvent me renseigner ce serait sympa 😎
Un peu de Panama et beaucoup de Colombie English translation pending
Bonjour à tous...
Séjour du 17 juillet 2017 au 14 aout 2017.Vol avec Iberia Lyon/Madrid/Panama City. Vol Panama City/Bogota (A/R) avec Avianca. 3 vols intérieurs en Colombie avec VivaColombia : Bogota/Pereira, Medelin/ Monteiria et Santa Marta/Bogota.
A l’origine uniquement un voyage en Colombie était prévu mais lors des recherches du vol transatlantique pas de prix en dessous de 900€. J’avais trouvé à l’époque de mes recherches un prix de 500€ avec escale de 1h30 à Madrid pour Panama City et en additionnant le prix du billet pour Bogota, j’avais un prix total de 680€…
Cerise sur le gâteau l’archipel des San Blas me faisait du pied depuis pas mal de temps…
Une personne de mon entourage d’origine Colombienne me vantait depuis quelques années la beauté de son pays…Pour moi la Colombie c’était surtout « Narcos » (je viens de visionner la saison 3 après mon retour) mais sur son insistance et le fait que « les troubles » dans le pays aient bien diminués, 2017 a été la bonne année pour ce voyage.
Je me suis inspiré des membres du forum comme « Slaeinte, Jccvoyages, Intothetrees et quelques autres pour la Colombie, et de « Mitchfrile et SagaPanama pour les San Blas…Donc merci à eux…
Quelques inspirations et photos de voyages pour la suite.
A la lecture des différents posts mon choix d'ile a été celui de "Chichime", réservation par "airbnb". Quelques mails envoyés pour se mettre d'accord sur le transfert 4x4 (une simple voiture aurait suffit) 60$ sont mentionnés sur le site mais on peut facilement faire descendre le prix surtout en cette période...
Beau temps dans l'ensemble pour ces 2 nuits malgré une tempête durant la nuit qui nous oblige à changer de bungalow...

rustique mais sympas les logements...


Douches...Peut être revoir les rideaux (en fait il y en a qu'un et qui ne fonctionne pas..). Les toilettes c'est pire en fait un seul wc pour les 5 logements...


Plages très belles et interrieur de l'ile agréable.



Habitation centrale pour les repas (très, très bien...) poissons grillés et langoustes.

Retour vers le port et attente pour récupérer notre 4x4 jusqu’à Panama City.

En résumé petite escale agréable à Panama city (belle sky-line) et le vieux quartier.Par contre avis mitigé pour les San Blas:l'archipel est beaux mais il y a mieux ailleurs...Par contre 0 pour l'organisation avec les "Kunas" c'est cher et ils vous prennent souvent pour du bétail...Sur l'ile de Chichime et le logement c'est tout bon sauf encore une fois avec la population locale qui est plus sympa lorsque l'on sort ses dollars ( attention pas tous dialogue possible avec "certains"...Dommage il manque pas grand chose... ).
A suivre
Séjour du 17 juillet 2017 au 14 aout 2017.Vol avec Iberia Lyon/Madrid/Panama City. Vol Panama City/Bogota (A/R) avec Avianca. 3 vols intérieurs en Colombie avec VivaColombia : Bogota/Pereira, Medelin/ Monteiria et Santa Marta/Bogota.
A l’origine uniquement un voyage en Colombie était prévu mais lors des recherches du vol transatlantique pas de prix en dessous de 900€. J’avais trouvé à l’époque de mes recherches un prix de 500€ avec escale de 1h30 à Madrid pour Panama City et en additionnant le prix du billet pour Bogota, j’avais un prix total de 680€…
Cerise sur le gâteau l’archipel des San Blas me faisait du pied depuis pas mal de temps…
Une personne de mon entourage d’origine Colombienne me vantait depuis quelques années la beauté de son pays…Pour moi la Colombie c’était surtout « Narcos » (je viens de visionner la saison 3 après mon retour) mais sur son insistance et le fait que « les troubles » dans le pays aient bien diminués, 2017 a été la bonne année pour ce voyage.
Je me suis inspiré des membres du forum comme « Slaeinte, Jccvoyages, Intothetrees et quelques autres pour la Colombie, et de « Mitchfrile et SagaPanama pour les San Blas…Donc merci à eux…
Quelques inspirations et photos de voyages pour la suite.
A la lecture des différents posts mon choix d'ile a été celui de "Chichime", réservation par "airbnb". Quelques mails envoyés pour se mettre d'accord sur le transfert 4x4 (une simple voiture aurait suffit) 60$ sont mentionnés sur le site mais on peut facilement faire descendre le prix surtout en cette période...
Beau temps dans l'ensemble pour ces 2 nuits malgré une tempête durant la nuit qui nous oblige à changer de bungalow...

rustique mais sympas les logements...


Douches...Peut être revoir les rideaux (en fait il y en a qu'un et qui ne fonctionne pas..). Les toilettes c'est pire en fait un seul wc pour les 5 logements...


Plages très belles et interrieur de l'ile agréable.



Habitation centrale pour les repas (très, très bien...) poissons grillés et langoustes.

Retour vers le port et attente pour récupérer notre 4x4 jusqu’à Panama City.

En résumé petite escale agréable à Panama city (belle sky-line) et le vieux quartier.Par contre avis mitigé pour les San Blas:l'archipel est beaux mais il y a mieux ailleurs...Par contre 0 pour l'organisation avec les "Kunas" c'est cher et ils vous prennent souvent pour du bétail...Sur l'ile de Chichime et le logement c'est tout bon sauf encore une fois avec la population locale qui est plus sympa lorsque l'on sort ses dollars ( attention pas tous dialogue possible avec "certains"...Dommage il manque pas grand chose... ).
A suivre
Une croisière avec MSC Musica vers les îles grecques et le Monténégro, départ de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous venons de nous inscrire pour une croisière avec MSC Musica vers les Iles Grecques et le Montenegro ; départ de Venise le 17 septembre et retour à Venise le 24 septembre 2017.
Nous ne connaissons aucune de ces escales et serions preneurs des bons plans récents pour faire par nous mêmes la plupart des visites.
Si l'un ou l'autre membre de ce forum participe à cette croisière, peut-être pouvons nous partager un taxi pour certaines visites ou former un petit groupe pour chercher un guide local mais francophone
Itinéraire d'une semaine en Croatie et Montenegro English translation pending
Bonjour,
Voici l’itinéraire d'une semaine que moi et ma copine souhaiteront faire en croatie fin du mois de Juin :
- 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée sur Kotor > 1 journée visite de Durovnik - 3 nuits sur l'ile de Mjlet > 1 journée à visiter le parc > 2 jours a flâner sur les plages - 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée pour la visite de Lokrum > ?? :)
Pensez-vous que cet itinéraire est plutôt bon? Nous souhaiterions louer une voiture pour les déplacements. Est-ce utile selon vous? Si cela est le cas, la voiture est-elle accepté sur Mljet?
Merci pour vos retours.
Voici l’itinéraire d'une semaine que moi et ma copine souhaiteront faire en croatie fin du mois de Juin :
- 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée sur Kotor > 1 journée visite de Durovnik - 3 nuits sur l'ile de Mjlet > 1 journée à visiter le parc > 2 jours a flâner sur les plages - 2 nuits sur Dubrovnik > 1 journée pour la visite de Lokrum > ?? :)
Pensez-vous que cet itinéraire est plutôt bon? Nous souhaiterions louer une voiture pour les déplacements. Est-ce utile selon vous? Si cela est le cas, la voiture est-elle accepté sur Mljet?
Merci pour vos retours.
Arrivée à l'aéroport de La Havane et réservation bus English translation pending
Bonjour,
J'arrive à la Havane dimanche prochain à 11h15.
J'ai deux questions :
1/ Est-ce possible de se rendre en ville autrement que par taxi. J'ai l'habitude de prendre le bus dans les autres pays. Je dois me rendre dans la rue "Manrique" au nord.
2/ Je reste deux nuits à la Havane et ensuite je prends le bus pour Vinales. J'ai compris qu'il fallait que je réserve en avance, je compte le faire le premier jour (si c'est ouvert le dimanche) ou alors le lendemain, le lundi pour un départ le mardi matin. Pouvez-vous me dire où je peux réserver le billet de bus ? J'ai vu un bureau Viazule sur Google Map mais il est très loin de là ou je vais dormir.
J'arrive à la Havane dimanche prochain à 11h15.
J'ai deux questions :
1/ Est-ce possible de se rendre en ville autrement que par taxi. J'ai l'habitude de prendre le bus dans les autres pays. Je dois me rendre dans la rue "Manrique" au nord.
2/ Je reste deux nuits à la Havane et ensuite je prends le bus pour Vinales. J'ai compris qu'il fallait que je réserve en avance, je compte le faire le premier jour (si c'est ouvert le dimanche) ou alors le lendemain, le lundi pour un départ le mardi matin. Pouvez-vous me dire où je peux réserver le billet de bus ? J'ai vu un bureau Viazule sur Google Map mais il est très loin de là ou je vais dormir.
Découvrir Washington / Oregon et nord Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreuses visites dans l'ouest USA, nous avons pour projet de découvrir Washington / Oregon / Nord Californie. Nous vivons aux USA (south california) et nous avons envie de découvrir des endroits verdoyants, sauvages, montagneux... pour changer de l'ouest USA. Habitant sur la côte ouest USA, nous avons jeté notre dévolu sur la côte nord Pacifique. J'ai lu quelques carnets de voyage sur ce thème sur voyageforum (merci à ceux qui les ont écris!), et j'avais également demandé quelques renseignements il y a plusieurs mois. Après réflexion les endroits qui nous attirent le plus sont:
- Olympic National Park: pour la diversité (montagne, côté océanique et surtout la rain forest) - La côte Pacifique en Oregon, de Newport à la Californie - Redwood National Park - Crater Lake
Les autres endroits qui nous font envie: - Seattle et Portland, mais rapidement (1j chacun) car nous sommes plus attirés par la nature. -North Cascade, Mount Rainier ou Mount Saint Helen: peut-être juste 1 de ces 3 parcs car nous seront limité en temps. J'ai entendu de bonnes choses sur Mont Saint Helen, j'ai peut-être une préférence pour celui-ci.
La grosse question que nous nous sommes posée est "quand partir" ? Nous pensons partir la 2ème quinzaine de mai (ou fin mai début juin). La raison est que nous ne souhaitons pas partir pendant l'été (juillet, aout) car nous devons poser nos vacances avant fin juin et de toute façon juillet/août c'est peut-être trop touristique à notre goût (plus difficile de trouver des logements, parkings complets, logements trop chers...). Cependant, nous souhaitons nous y rendre à un moment de l'année où nous pouvons avoir une météo qui nous permette de profiter. J'ai l'impression qu'il est assez difficile d'établir une règle quand à la météo dans ce coin des USA ! En gros nous souhaiterions avoir des chance d'avoir du soleil (évidemment!), et pas trop de brouillard côtier (gloom qui à l'air d'être typique à partir de juin). A cette période j'ai l'impression que les parcs montagneux seront en grande partie fermés à cause de la neige. J'ai cependant vu qu'à Crater Lake il y a possibilité de venir avec des ski nordiques et de parcourir une partir de la route qui longe le cratère. Ceci nous intéresse beaucoup. La rain forest à l'air d'être top à cette période (j'ai lu plusieurs personnes la disant un peu asséchée en été). Bref voilà pourquoi nous pensons partir à cette période de l'année.
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en mai sur cette zone ? Quelle est votre expérience ? Pensez vous que ce soit un bon choix par rapport à nos priorités (Olympic, Crater Lake, Côte Pacifique Oregon, Redwood) ?
Pour ce qui est de la durée nous ne pourrons partir que 2 semaines et nous pensons faire la chose suivante: - Vol Los Angeles à Seattle - Louer un campingcar quelques jours pour quelques jours pour faire le tour de Olympic (3j) et rester dans les environs de Seattle. Nous n'avons jamais voyagé en camping car et nous aimerions tenter l'expérience pour une courte durée (5j environ). - Rendre le camping car au même endroit et prendre une voiture de location - Descendre à Portland (éventuellement en faisant un détour pour Mont Saint Hélène) - A partir de Newport, descendre la côté Pacifique en 2-3 jours - Visiter Redwood (1j) - Visiter Crater Lake (1j) (selon les conditions en voiture ou ski nordique) - Rendre la voiture à Medford (j'ai vérifier c'est ok sans trop de frais) et prendre un vol de Medford à Los Angeles.
Que pensez nous de cet itinéraire et du fait que l'on prévoit de le faire en 2 semaines ? Petite précision: nous souhaitions ne pas réserver nos nuits à l'avance, afin d'être plus flexible et de bouger selon nos envies, et la météo.
Pensez vous que nous aurions du mal à trouver des logements (motels) bon marchés à cette époque, sans réserver à l'avance ?
Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse :)
Emilie
Après de nombreuses visites dans l'ouest USA, nous avons pour projet de découvrir Washington / Oregon / Nord Californie. Nous vivons aux USA (south california) et nous avons envie de découvrir des endroits verdoyants, sauvages, montagneux... pour changer de l'ouest USA. Habitant sur la côte ouest USA, nous avons jeté notre dévolu sur la côte nord Pacifique. J'ai lu quelques carnets de voyage sur ce thème sur voyageforum (merci à ceux qui les ont écris!), et j'avais également demandé quelques renseignements il y a plusieurs mois. Après réflexion les endroits qui nous attirent le plus sont:
- Olympic National Park: pour la diversité (montagne, côté océanique et surtout la rain forest) - La côte Pacifique en Oregon, de Newport à la Californie - Redwood National Park - Crater Lake
Les autres endroits qui nous font envie: - Seattle et Portland, mais rapidement (1j chacun) car nous sommes plus attirés par la nature. -North Cascade, Mount Rainier ou Mount Saint Helen: peut-être juste 1 de ces 3 parcs car nous seront limité en temps. J'ai entendu de bonnes choses sur Mont Saint Helen, j'ai peut-être une préférence pour celui-ci.
La grosse question que nous nous sommes posée est "quand partir" ? Nous pensons partir la 2ème quinzaine de mai (ou fin mai début juin). La raison est que nous ne souhaitons pas partir pendant l'été (juillet, aout) car nous devons poser nos vacances avant fin juin et de toute façon juillet/août c'est peut-être trop touristique à notre goût (plus difficile de trouver des logements, parkings complets, logements trop chers...). Cependant, nous souhaitons nous y rendre à un moment de l'année où nous pouvons avoir une météo qui nous permette de profiter. J'ai l'impression qu'il est assez difficile d'établir une règle quand à la météo dans ce coin des USA ! En gros nous souhaiterions avoir des chance d'avoir du soleil (évidemment!), et pas trop de brouillard côtier (gloom qui à l'air d'être typique à partir de juin). A cette période j'ai l'impression que les parcs montagneux seront en grande partie fermés à cause de la neige. J'ai cependant vu qu'à Crater Lake il y a possibilité de venir avec des ski nordiques et de parcourir une partir de la route qui longe le cratère. Ceci nous intéresse beaucoup. La rain forest à l'air d'être top à cette période (j'ai lu plusieurs personnes la disant un peu asséchée en été). Bref voilà pourquoi nous pensons partir à cette période de l'année.
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en mai sur cette zone ? Quelle est votre expérience ? Pensez vous que ce soit un bon choix par rapport à nos priorités (Olympic, Crater Lake, Côte Pacifique Oregon, Redwood) ?
Pour ce qui est de la durée nous ne pourrons partir que 2 semaines et nous pensons faire la chose suivante: - Vol Los Angeles à Seattle - Louer un campingcar quelques jours pour quelques jours pour faire le tour de Olympic (3j) et rester dans les environs de Seattle. Nous n'avons jamais voyagé en camping car et nous aimerions tenter l'expérience pour une courte durée (5j environ). - Rendre le camping car au même endroit et prendre une voiture de location - Descendre à Portland (éventuellement en faisant un détour pour Mont Saint Hélène) - A partir de Newport, descendre la côté Pacifique en 2-3 jours - Visiter Redwood (1j) - Visiter Crater Lake (1j) (selon les conditions en voiture ou ski nordique) - Rendre la voiture à Medford (j'ai vérifier c'est ok sans trop de frais) et prendre un vol de Medford à Los Angeles.
Que pensez nous de cet itinéraire et du fait que l'on prévoit de le faire en 2 semaines ? Petite précision: nous souhaitions ne pas réserver nos nuits à l'avance, afin d'être plus flexible et de bouger selon nos envies, et la météo.
Pensez vous que nous aurions du mal à trouver des logements (motels) bon marchés à cette époque, sans réserver à l'avance ?
Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse :)
Emilie
Japon août 2016 - Tohoku et Shikoku English translation pending
Bonjour,
Après un premier voyage en 2014 ( Tokyo- Alpes Japonaises-Noto-Kyoto), nous voici revenus de notre seconde visite au Japon avec dans la tête pleins d'idées pour un troisième voyage! Voici un résumé de notre périple pour aider ceux qui preparent leur futur voyage :
Presque tout au long du voyage nous avons eu très chaud (min 26/27 – max 35/37°C), sauf 2/3 jours dans le nord. Les ballades et visites ont donc été adaptées à notre état de fatigue. J'avais pris pour fil rouge de ce voyage les fêtes du Nord ( malgré un premier voyage en aout 2014) nous n'avions jamais assisté à une fête traditionnelle d'importance au Japon) et les volcans/onsens.
Pour les randonnées à cette epoque de l'année, il faut penser à bien s'équiper, nous avions penser aux chaussures de rando, mais avions sous estimer le soleil , penser à des affaires couvrantes, pantalons jusqu'au chevilles, t shirt manches longues même s'il fait chaud, chapeau protegeant la nuque si possible, les crèmes solaires ne suffisent pas a bien se proteger si on marche plusieurs heures en plein soleil ( pas d'ombre en haut des volcans).
Il existe un pas train intéressant dans le nord c'est le Jr east pass, 19000 yens, valable 15 jours avec 5 jours d'utilisation au choix.
J1 : Arrivée à Tokyo Haneda, direction gare de Tokyo et train vers Yamagata.
J2 : Repos et visite de Yamagata.
J3 : Visite de Yamadéra le matin, route vers Matsushima ballade en bateau dans la baie et retour vers Yamagata le soir.
Yamadera est fantastique. A ne pas rater si on passe dans la région à mon avis. Matsushima nous a déçu, ce n'était pas prévu au départ, décision de dernière minute car à force de lire que cette baie est une des trois plus belles vues du Japon, on trouvait dommage de passer pas loin sans y aller. Il ne faisait pas très beau et la ballade en bateau fait un tour rapide dans la baie sans réeellment s'approcher des ilots ni ralentir, avec uniquement des places à l'interieur disponibles. Le bord de mer dans la ville n'est pas joli avec une route très passante avec beaucoup de camions qui passent jusqu'à coté de la mer. J4:Départ pour Zao onsen en bus, montée en téléphérique et ballade à pied jusuq'au cratère Okama ( environ 3 h aller-retour), descente en télépherique , onsen dans le village l'apres-midi. Retour à Yamagata le soir.
J5: Départ en train vers Akita pour le Kanto Matsuri. Arrivée en debut d'apres-midi, promenade dans le centre ville pour profiter des démonstrations. Vers 17h30/18h00 on part vers la grande avenue où se déroule le matsuri pour se trouver une place. Nous arrivos à trouver une petite place sur un troittoir à coté de japonais mieux equipés avec leurs petits tabourets pliables. Le défilé est formidables avec ces porteurs de perches à lanternes de plus de 10m, les tambours et les chants. La fête commence exactement à 7h00 et finit exactement à l'heure prévue, tout le monde part ensuite dans le calme et l'organisation pour rouvrir la circulation dans un temps record !
J6 : Location de voiture, roue vers Hirosaki via la côte, tour du volcan Iwaki, ballade dans les vergers avec degustation de delicieuses cerises.
J7 : Visite de Hirosaki, son grand jardin avec chaetau ( presque toute la matinée), du musée de Nebuta Matsuri, nous voulions participer à un atelier de teinture d'indigo mais il aurait fallu réserver à l'avance ( de la veille au lendemain peut suffir). Visite d'un jardin japonais et direction le centre ville pour s'intaller pour le Nebuta matsuri. Ambiance differente de la vieille, c'est une fête plus locale et moins touristiques, les gens y viennent en famille a l'avance et pique nique sur les troittoirs en attendant le défilé. C'est vraiement agréable.
J8 : Départ pour Aomori pour la journée, visite du musée du n puta Matsuri, c'est un très beau musée vraiment à faire, les chars y sont très bien mis en valeur et cela permet de faire de belles photos des détails. Nous avons fait la parade du dernier jour qui a lieu l'apres-midi et non le soir our éviter le retour en train sur hirosaki le soir tard de peur des trains surchargés. La parade est belle mais je pense que le soir aurait été bien mieux car il manque l'iilumnation ds chars. L'ambince est bien différente qu'à Horisaki, on sent la plus grosse fête avec pleins demonde de partout qui vient expres (même des croisere). Je n'ai pas été au matsuri de Goshogawara qui a l'air très bien aussi et impressionnant avec ses chars tout en hauteur.
J9: Départ pour le lac Towada, arrêt à Yasumiya pour une petite ballade et visite du Towada shrine, arret a nenokuchi et ballade le long de l'Oirase stream l'apres-midi. Nuit à Sukayu Onsen. Ce onsen n'est pas un onsen avec bain « paradisiaque », cependant il vaut le coup, son grand bain intérieur historique est très beau et son eau (très chaude) est très agréable.
J10 : Il etait prevu de faire la ballade sur les monts Hakkoda depuis Sukayu Onsen, cependant le temps etant à la pluie, nous ne sommes pas assez equipés contre la pluie alors nous nous contentons de ptites ballades autour du onsen avec de petites curiosités geologiques. Puis direction Aoni Onsen un onsen conseillé dans le loney planet . Sur le chemin nous nous arretons dans un petit centre touritiques avec boutiques et musée sur les poupées kokeshi trouvé par hasard au long de la route, il y avait aussi un onsen à coté (ici). Ces pourpées me semblaient toutes identiques de loin, ce musée nous aura permis de voir toute la diversité ds ces poupées au niveau des expressions des visages et d ela finesse des décorations. Ca ne merite pas un detour mais sur la route c'est bien. Arrivé au onsen au bout d'une route (chemin en terre) très pentue. Avec notre petite Nbox 660cc, je me voyais dejà coincée au fond de ce trou sans pouvoir remonter mais certe très doucement mais surement ça monte bien ces petites voitures ! Ce onsen n'est pas incontournable l'été , c'est plein de taons ce qui 'limite le plaisir du bain exterieur lol, par contre l'experience lampe à huile est originale surtout l'ambiance des couloirs et de la salle à manger commune où tout le monde prend son repas en commun sur des grandes tables. Dans la chambre c'est sympa sans plus , ne devant pas touché aux lampes elle brulent toute la nuit( odeur et lumiere qui va avec). A refaire j'irai directement vers le parc Hachimantai.
J11: Départvers le parc hachimantai, arret d'un tourist center qui nous a bien fait flippé sur les ours, nous repartons avec nos petites clochettes lol et nous allons à Goshogake onsen pour une ballade sur le site volcanique puis pause dans le onsen qui vaut le coup avec une tres belle piece de bains tout en bois avec plusieurs bains interieurs et exterieurs, saunas individuels et une salle de repos avec des nattes au dessus des vapeurs qui rechauffent agreablement le dos:-). Route vers Nuyto onsen pour deux nuits à Tsurunoyu onsen. Cet endroit est merveilleux, bains et sites en pleine nature, les repas sont gargantuesques !
J12 : randonnée a Akita Komagatake, montée en bus a la 8me station puis rando jusqu'à l'Onamedake (+/- 3h AR), il y a moyen de randonner bien plus en fonction de sa forme et de la meteo. Puis tour du lac TAzawa en voiture, c'est le 11/08, on voit que c'est en plein dans les vacances des japonais car c'est blindé de monde ! Il fait chaud, on ne s'éternise pas et on retourne barboter au onsen.
J13 :On laisse la Voiture à Morioka et train vers Tokyo pour une demi journée, ce sera notre visite la capitale pour ce voyage.
J14 : Départ vers Takamatsu en train. Sans résa (nous avions essayé de reserver dix jours avant et tout etait dejà plein à cause de l'Obon surement), on part tôt à la gare, on arrive à avoir une place mais le train est plein, les gens voyagent debout dans les couloirs dès Shinagawa... On s'arrete à Kinashi Bonsai Village en fin de matinée, pas d'office de tourisme, personnes dans les rues, 45°C au soleil, on ne sait pas trop où aller visiter des pepinieres ni à qui demander ( on verra plus tard qu' à OT de Takamatsu il y a des infos dispo, mais nous n' retournerons pas) ; bref on repart presque aussi sec vers Takamatsu et on arrive assez tot pour visiter l'ile de Megijima et commencer à profiter de la triennale. Bon obon+triennale = beaucoup beaucoup de monde = queue pour les bateaux + canicule = moins de visites effectuées que prévues. Grand feu d'artifice le soir.
J15 : Visite du Ritsurinkoen, ce jardin vaut vraiment le déplacement, nous y avons passé toute la matinée. Une fin de journée aurait mieux pour les photos, la lumiere en journée à cette epoque de l'année est , comme souvent à cette époque, toute pourrie pour les photos. Visite des alentours du port et du parc du château en fin d'apres-midi. Sanuki festival le soir à Takamatsu.
J16 : Visite de Teshima, expo temporaires et musées, j'ai beaucoup aime le Teshima art museum, plutôt qu'un musée , c'est une œuvre d'art architecturale, à voir si on est le coin pour moi. Il etait prevu d'aller à Tokushima pour la soirée pour le awa odori, mais la fatigue et les trains bondés nous font renoncer.
J17 : Location de voiture et direction la vallée de l'IYa, petit tour en bateau dans les gorges d'oboke sous une pluie battante , nous en ressortons trempés mais rafraichis:-) Nuit à kazurabashi.
J18 : Visite de la vallée et des ponts jumeaux de l'oku Iya, il y a moins de monde qu' au pont de kazurabashi, c'est plus agreable à voir. C'est impressionnant à traverser, et on est bien content de voir que le pont est consolidé avec de bons vieux gros cable en acier ! Petit tour en monorail dans la foret ( on l'a fait car il pleuvait), c'est sympa mais pas indispensable, le pente à 40% est impressionnante mais c'est un peu long et monotone à la fin ( 1h).
J19 : départ vers Naoshima avec nuit au musée, ce fut une journée magnifique, art house project, chichu art museum, lee ufan museum, benesee house, repas au musée, visite en nocturne dans le calme. C'est cher mais pour ceux qui peuvent se le permettre c'est vraiment à faire !
J20 : On continue notre visite de l'ile avec en bonus une baignade bien agréable, l'eau bien que chaude est rafraichissante. Depart vers Osaka dans l'apres midi.
J21:Nous logeons à Nippombashi, visite des alentours, Dotonburi, Shinsaibashi, Namba et alentours tout à pieds, achats de souvenirs (et c'est là que les valises nous semblent ridiculement trop petites par rapport ce qu'on voudraient ramener!) Nous avons adoré ce quartier d'Osaka et nous y retrounerons surement.
J23 : Marché aux puces du temple Tennoji et visite de l'aquarium qui m'a vraiment saoulée (trop fatiguée, trop de monde , trop de bruit, trop de personnes surexitées et obsédées par les photos) retour à l'hotel pour la sieste et dernier okonomiyaki pour cette année !
J24: Départ pour la France depuis Osaka.
Et voilà un séjour bien rempli au regard de la meteo caniculaire tout au long du sejour ( hormis à Sukayu onsen et nyuto onsen)! Surement trop vu l'etat de fatigue au retour :-)) Nous avons beaucoup aimé le nord, la gentillesse et l'accueil des japonais nous a encore plus marqué la-bas où les touristes occidentaux se font plus rares. Et la bonne surprise fut Osaka qui j'appréhendais un peu avant mon départ.
Après un premier voyage en 2014 ( Tokyo- Alpes Japonaises-Noto-Kyoto), nous voici revenus de notre seconde visite au Japon avec dans la tête pleins d'idées pour un troisième voyage! Voici un résumé de notre périple pour aider ceux qui preparent leur futur voyage :
Presque tout au long du voyage nous avons eu très chaud (min 26/27 – max 35/37°C), sauf 2/3 jours dans le nord. Les ballades et visites ont donc été adaptées à notre état de fatigue. J'avais pris pour fil rouge de ce voyage les fêtes du Nord ( malgré un premier voyage en aout 2014) nous n'avions jamais assisté à une fête traditionnelle d'importance au Japon) et les volcans/onsens.
Pour les randonnées à cette epoque de l'année, il faut penser à bien s'équiper, nous avions penser aux chaussures de rando, mais avions sous estimer le soleil , penser à des affaires couvrantes, pantalons jusqu'au chevilles, t shirt manches longues même s'il fait chaud, chapeau protegeant la nuque si possible, les crèmes solaires ne suffisent pas a bien se proteger si on marche plusieurs heures en plein soleil ( pas d'ombre en haut des volcans).
Il existe un pas train intéressant dans le nord c'est le Jr east pass, 19000 yens, valable 15 jours avec 5 jours d'utilisation au choix.
J1 : Arrivée à Tokyo Haneda, direction gare de Tokyo et train vers Yamagata.
J2 : Repos et visite de Yamagata.
J3 : Visite de Yamadéra le matin, route vers Matsushima ballade en bateau dans la baie et retour vers Yamagata le soir.
Yamadera est fantastique. A ne pas rater si on passe dans la région à mon avis. Matsushima nous a déçu, ce n'était pas prévu au départ, décision de dernière minute car à force de lire que cette baie est une des trois plus belles vues du Japon, on trouvait dommage de passer pas loin sans y aller. Il ne faisait pas très beau et la ballade en bateau fait un tour rapide dans la baie sans réeellment s'approcher des ilots ni ralentir, avec uniquement des places à l'interieur disponibles. Le bord de mer dans la ville n'est pas joli avec une route très passante avec beaucoup de camions qui passent jusqu'à coté de la mer. J4:Départ pour Zao onsen en bus, montée en téléphérique et ballade à pied jusuq'au cratère Okama ( environ 3 h aller-retour), descente en télépherique , onsen dans le village l'apres-midi. Retour à Yamagata le soir.
J5: Départ en train vers Akita pour le Kanto Matsuri. Arrivée en debut d'apres-midi, promenade dans le centre ville pour profiter des démonstrations. Vers 17h30/18h00 on part vers la grande avenue où se déroule le matsuri pour se trouver une place. Nous arrivos à trouver une petite place sur un troittoir à coté de japonais mieux equipés avec leurs petits tabourets pliables. Le défilé est formidables avec ces porteurs de perches à lanternes de plus de 10m, les tambours et les chants. La fête commence exactement à 7h00 et finit exactement à l'heure prévue, tout le monde part ensuite dans le calme et l'organisation pour rouvrir la circulation dans un temps record !
J6 : Location de voiture, roue vers Hirosaki via la côte, tour du volcan Iwaki, ballade dans les vergers avec degustation de delicieuses cerises.
J7 : Visite de Hirosaki, son grand jardin avec chaetau ( presque toute la matinée), du musée de Nebuta Matsuri, nous voulions participer à un atelier de teinture d'indigo mais il aurait fallu réserver à l'avance ( de la veille au lendemain peut suffir). Visite d'un jardin japonais et direction le centre ville pour s'intaller pour le Nebuta matsuri. Ambiance differente de la vieille, c'est une fête plus locale et moins touristiques, les gens y viennent en famille a l'avance et pique nique sur les troittoirs en attendant le défilé. C'est vraiement agréable.
J8 : Départ pour Aomori pour la journée, visite du musée du n puta Matsuri, c'est un très beau musée vraiment à faire, les chars y sont très bien mis en valeur et cela permet de faire de belles photos des détails. Nous avons fait la parade du dernier jour qui a lieu l'apres-midi et non le soir our éviter le retour en train sur hirosaki le soir tard de peur des trains surchargés. La parade est belle mais je pense que le soir aurait été bien mieux car il manque l'iilumnation ds chars. L'ambince est bien différente qu'à Horisaki, on sent la plus grosse fête avec pleins demonde de partout qui vient expres (même des croisere). Je n'ai pas été au matsuri de Goshogawara qui a l'air très bien aussi et impressionnant avec ses chars tout en hauteur.
J9: Départ pour le lac Towada, arrêt à Yasumiya pour une petite ballade et visite du Towada shrine, arret a nenokuchi et ballade le long de l'Oirase stream l'apres-midi. Nuit à Sukayu Onsen. Ce onsen n'est pas un onsen avec bain « paradisiaque », cependant il vaut le coup, son grand bain intérieur historique est très beau et son eau (très chaude) est très agréable.
J10 : Il etait prevu de faire la ballade sur les monts Hakkoda depuis Sukayu Onsen, cependant le temps etant à la pluie, nous ne sommes pas assez equipés contre la pluie alors nous nous contentons de ptites ballades autour du onsen avec de petites curiosités geologiques. Puis direction Aoni Onsen un onsen conseillé dans le loney planet . Sur le chemin nous nous arretons dans un petit centre touritiques avec boutiques et musée sur les poupées kokeshi trouvé par hasard au long de la route, il y avait aussi un onsen à coté (ici). Ces pourpées me semblaient toutes identiques de loin, ce musée nous aura permis de voir toute la diversité ds ces poupées au niveau des expressions des visages et d ela finesse des décorations. Ca ne merite pas un detour mais sur la route c'est bien. Arrivé au onsen au bout d'une route (chemin en terre) très pentue. Avec notre petite Nbox 660cc, je me voyais dejà coincée au fond de ce trou sans pouvoir remonter mais certe très doucement mais surement ça monte bien ces petites voitures ! Ce onsen n'est pas incontournable l'été , c'est plein de taons ce qui 'limite le plaisir du bain exterieur lol, par contre l'experience lampe à huile est originale surtout l'ambiance des couloirs et de la salle à manger commune où tout le monde prend son repas en commun sur des grandes tables. Dans la chambre c'est sympa sans plus , ne devant pas touché aux lampes elle brulent toute la nuit( odeur et lumiere qui va avec). A refaire j'irai directement vers le parc Hachimantai.
J11: Départvers le parc hachimantai, arret d'un tourist center qui nous a bien fait flippé sur les ours, nous repartons avec nos petites clochettes lol et nous allons à Goshogake onsen pour une ballade sur le site volcanique puis pause dans le onsen qui vaut le coup avec une tres belle piece de bains tout en bois avec plusieurs bains interieurs et exterieurs, saunas individuels et une salle de repos avec des nattes au dessus des vapeurs qui rechauffent agreablement le dos:-). Route vers Nuyto onsen pour deux nuits à Tsurunoyu onsen. Cet endroit est merveilleux, bains et sites en pleine nature, les repas sont gargantuesques !
J12 : randonnée a Akita Komagatake, montée en bus a la 8me station puis rando jusqu'à l'Onamedake (+/- 3h AR), il y a moyen de randonner bien plus en fonction de sa forme et de la meteo. Puis tour du lac TAzawa en voiture, c'est le 11/08, on voit que c'est en plein dans les vacances des japonais car c'est blindé de monde ! Il fait chaud, on ne s'éternise pas et on retourne barboter au onsen.
J13 :On laisse la Voiture à Morioka et train vers Tokyo pour une demi journée, ce sera notre visite la capitale pour ce voyage.
J14 : Départ vers Takamatsu en train. Sans résa (nous avions essayé de reserver dix jours avant et tout etait dejà plein à cause de l'Obon surement), on part tôt à la gare, on arrive à avoir une place mais le train est plein, les gens voyagent debout dans les couloirs dès Shinagawa... On s'arrete à Kinashi Bonsai Village en fin de matinée, pas d'office de tourisme, personnes dans les rues, 45°C au soleil, on ne sait pas trop où aller visiter des pepinieres ni à qui demander ( on verra plus tard qu' à OT de Takamatsu il y a des infos dispo, mais nous n' retournerons pas) ; bref on repart presque aussi sec vers Takamatsu et on arrive assez tot pour visiter l'ile de Megijima et commencer à profiter de la triennale. Bon obon+triennale = beaucoup beaucoup de monde = queue pour les bateaux + canicule = moins de visites effectuées que prévues. Grand feu d'artifice le soir.
J15 : Visite du Ritsurinkoen, ce jardin vaut vraiment le déplacement, nous y avons passé toute la matinée. Une fin de journée aurait mieux pour les photos, la lumiere en journée à cette epoque de l'année est , comme souvent à cette époque, toute pourrie pour les photos. Visite des alentours du port et du parc du château en fin d'apres-midi. Sanuki festival le soir à Takamatsu.
J16 : Visite de Teshima, expo temporaires et musées, j'ai beaucoup aime le Teshima art museum, plutôt qu'un musée , c'est une œuvre d'art architecturale, à voir si on est le coin pour moi. Il etait prevu d'aller à Tokushima pour la soirée pour le awa odori, mais la fatigue et les trains bondés nous font renoncer.
J17 : Location de voiture et direction la vallée de l'IYa, petit tour en bateau dans les gorges d'oboke sous une pluie battante , nous en ressortons trempés mais rafraichis:-) Nuit à kazurabashi.
J18 : Visite de la vallée et des ponts jumeaux de l'oku Iya, il y a moins de monde qu' au pont de kazurabashi, c'est plus agreable à voir. C'est impressionnant à traverser, et on est bien content de voir que le pont est consolidé avec de bons vieux gros cable en acier ! Petit tour en monorail dans la foret ( on l'a fait car il pleuvait), c'est sympa mais pas indispensable, le pente à 40% est impressionnante mais c'est un peu long et monotone à la fin ( 1h).
J19 : départ vers Naoshima avec nuit au musée, ce fut une journée magnifique, art house project, chichu art museum, lee ufan museum, benesee house, repas au musée, visite en nocturne dans le calme. C'est cher mais pour ceux qui peuvent se le permettre c'est vraiment à faire !
J20 : On continue notre visite de l'ile avec en bonus une baignade bien agréable, l'eau bien que chaude est rafraichissante. Depart vers Osaka dans l'apres midi.
J21:Nous logeons à Nippombashi, visite des alentours, Dotonburi, Shinsaibashi, Namba et alentours tout à pieds, achats de souvenirs (et c'est là que les valises nous semblent ridiculement trop petites par rapport ce qu'on voudraient ramener!) Nous avons adoré ce quartier d'Osaka et nous y retrounerons surement.
J23 : Marché aux puces du temple Tennoji et visite de l'aquarium qui m'a vraiment saoulée (trop fatiguée, trop de monde , trop de bruit, trop de personnes surexitées et obsédées par les photos) retour à l'hotel pour la sieste et dernier okonomiyaki pour cette année !
J24: Départ pour la France depuis Osaka.
Et voilà un séjour bien rempli au regard de la meteo caniculaire tout au long du sejour ( hormis à Sukayu onsen et nyuto onsen)! Surement trop vu l'etat de fatigue au retour :-)) Nous avons beaucoup aimé le nord, la gentillesse et l'accueil des japonais nous a encore plus marqué la-bas où les touristes occidentaux se font plus rares. Et la bonne surprise fut Osaka qui j'appréhendais un peu avant mon départ.
Seychelles avril 2016 et quelques photos English translation pending
Bonjour,
Je prends enfin le temps de rédiger quelques mots sur notre séjour aux Seychelles du 16 avril au 4 mai 2016.
Je me suis longuement interrogé tout d'abord sur la période propice pour un tel voyage, quitte à aller sur une destination comme celle-ci autant qu'il fasse beau. J'ai lu partout que mars avril était pas mal, tout comme octobre novembre, bien mal nous en a pris puisqu'un cyclone est passé sur les îles tout au sud (plus proches de madagascar que les Mahé ceci dit). Nous avons eu la queue pendant 3 jours, pluie non stop et ciel gris de chez gris. Certains disaient que c'était dû à la pleine lune...bref quoi qu'il en soit il devient de plus en plus compliqué de prédire le temps, surtout sous l'équateur. Ah oui et ne perdez pas de temps à aller voir le temps qu'il fera sur les sites internet divers c'est rarement juste, sauf en cas de cyclone !
Les 3 jours passés nous avons pu profiter pleinement de ces îles magnifiques (mise à part quelques pluies également en fin de séjour).
Mahé: tout le petit monde touristique ou presque, se retrouve sur la plage de Beauvallon au nord de l'île, sur une des plages en soi pas exceptionnelle si on la compare à d'autres plages des seychelles, mais sympathique et vivante surtout le week end car les locaux viennent boire de la bière et écouter de la musique reggae à fond dans leur voiture tuning, les jeunes jouent au foot sur la plage...



On n’a pas eu très beau temps sur Mahé et mon amie était enceinte, mais on regrette de ne pas avoir fait plus de ballades, il y en a pas mal à faire, le morne est très beau et la jungle à couper le souffle, luxuriante… Nous avons dormi pour 50 euros la nuit, je crois qu’il y a même des chambres à 40, mais elles ne sont pas légion c’est vraiment le minimum que tu peux trouver aux seychelles. Pour manger n’hésitez pas à aller dans les petites gargottes et notamment sur beauvallon, c’est très peu cher et excellent. Sinon les prix au resto c’est 10-12 euros la pizza, un peu plus cher pour du poisson, entre 15 et 20 euros, voire plus en fonction du poisson. Même si on n’a pas pu profiter à fond des autres plages, pour nous la plus belle plage de Mahé c’est Petite Anse, accaparée par le four seasons (vous pourrez profiter de l’infrastructure de l’hôtel, piscine, bar, resto... c’est cher mais délicieux !), petite anse grand paradis !

Praslin : chambre à Anse Volbert, rosemary guest house, 70 euros la nuit, bien. Anse volbert est assez sympa, surtout bien placée pour les excursions vers Curieuse (aller tout à gauche sur anse josé, c’est superbe, l’eau est d’une couleur incroyable) et snorkeling sur ilot Saint-Pierre. Plus belles plages : anse Lazio, et anse Georgette en plus intimiste, on devait être 5 sur la plage, pas de mot il faut le voir… appelez quelques jours avant pour Georgette ou tentez votre chance le jour-même, nous ça a marché. Juste le paradis.


La Digue : petite chambre chez l’habitant pour 45 euros la nuit (on était avant dans une chambre à 75 et c’était le grand luxe), on s’attendait à plus cher. Petite déception pour Anse source d’argent, peut être devient-on trop exigeant, en tout cas même si c’est magnifique il y a des plages plus belles, c’est plus l’environnement qui est incroyable. Mais plus de monde vu que c’est Source d’argent, et des algues. La Digue en elle-même est super agréable, en quelques jours sur place on commençait à dire « bonjour » aux locaux, tout en vélo, des couleurs magnifiques…que dire des plages du sud, grande anse, petite anse et anse coco... vous les découvrirez à pieds sans beaucoup d'effort, pensez à prendre beaucoup d'eau.



Surtout faites l’excursion sur Grande sœur, ilot coco et félicité…c’est cher mais là encore un vrai paradis et oui on les accumule aux Seychelles !


On s’attendait à pire niveau snorkeling on a vu des spots très jolis en reconstruction…mais la température de l’eau cette année ne laisse présager rien de bon. En tout cas c’est une destination nature, pas trop de touristes que nous sommes, des coins de paradis totalement préservé et ça de nos jours ça vaut de l’or. J'ai déjà hâte d’y retourner, à 3 cette fois !



On n’a pas eu très beau temps sur Mahé et mon amie était enceinte, mais on regrette de ne pas avoir fait plus de ballades, il y en a pas mal à faire, le morne est très beau et la jungle à couper le souffle, luxuriante… Nous avons dormi pour 50 euros la nuit, je crois qu’il y a même des chambres à 40, mais elles ne sont pas légion c’est vraiment le minimum que tu peux trouver aux seychelles. Pour manger n’hésitez pas à aller dans les petites gargottes et notamment sur beauvallon, c’est très peu cher et excellent. Sinon les prix au resto c’est 10-12 euros la pizza, un peu plus cher pour du poisson, entre 15 et 20 euros, voire plus en fonction du poisson. Même si on n’a pas pu profiter à fond des autres plages, pour nous la plus belle plage de Mahé c’est Petite Anse, accaparée par le four seasons (vous pourrez profiter de l’infrastructure de l’hôtel, piscine, bar, resto... c’est cher mais délicieux !), petite anse grand paradis !

Praslin : chambre à Anse Volbert, rosemary guest house, 70 euros la nuit, bien. Anse volbert est assez sympa, surtout bien placée pour les excursions vers Curieuse (aller tout à gauche sur anse josé, c’est superbe, l’eau est d’une couleur incroyable) et snorkeling sur ilot Saint-Pierre. Plus belles plages : anse Lazio, et anse Georgette en plus intimiste, on devait être 5 sur la plage, pas de mot il faut le voir… appelez quelques jours avant pour Georgette ou tentez votre chance le jour-même, nous ça a marché. Juste le paradis.


La Digue : petite chambre chez l’habitant pour 45 euros la nuit (on était avant dans une chambre à 75 et c’était le grand luxe), on s’attendait à plus cher. Petite déception pour Anse source d’argent, peut être devient-on trop exigeant, en tout cas même si c’est magnifique il y a des plages plus belles, c’est plus l’environnement qui est incroyable. Mais plus de monde vu que c’est Source d’argent, et des algues. La Digue en elle-même est super agréable, en quelques jours sur place on commençait à dire « bonjour » aux locaux, tout en vélo, des couleurs magnifiques…que dire des plages du sud, grande anse, petite anse et anse coco... vous les découvrirez à pieds sans beaucoup d'effort, pensez à prendre beaucoup d'eau.



Surtout faites l’excursion sur Grande sœur, ilot coco et félicité…c’est cher mais là encore un vrai paradis et oui on les accumule aux Seychelles !


On s’attendait à pire niveau snorkeling on a vu des spots très jolis en reconstruction…mais la température de l’eau cette année ne laisse présager rien de bon. En tout cas c’est une destination nature, pas trop de touristes que nous sommes, des coins de paradis totalement préservé et ça de nos jours ça vaut de l’or. J'ai déjà hâte d’y retourner, à 3 cette fois !
Garden Route en 4 jours (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour amis voyageurs Sud-Africains !
J'ai pu constater que certains d'entre vous connaissent la nation arc-en-ciel comme leur poche alors peut-être pourrez-vous répondre à mes (nombreuses) interrogations !
Je vous explique : avec mon conjoint/pacsé/chéri/doudou (dur de trouver un nom hors mariage 😛), nous allons faire du volontariat du côté de Port Elizabeth entre le 31/07 et le 13/08. Nous visiterons certainement Addo Park sur un jour off au cours de ces 2 semaines. Puis nous louerons une voiture le 13/08 à la mi-journée à l'aéroport de P.E. que nous rendrons le 17/08, également vers midi. Et c'est là que les choses se corsent et que vous intervenez (ou pas si vous trouvez que mon sujet sent le pâté) 😄 : 4 jours, c'est couuuuurt !!! Nous n'irons pas jusqu'au Cap et ses alentours (route des vins, Hermanus...), déjà vus lors d'un précédent voyage. Bien que je referai tout ce coin avec plaisir mais ne soyons pas trop gourmands ! J'avais au début envisagé (vous remarquerez l'emploi du "je", mon boulet d'amour me déléguant avec grand plaisir la totalité de la préparation de nos voyages) de pousser jusqu'à de Hoop NR mais ce serait déraisonnable, trop chronophage (non ?)... Donc il me reste ben...tout le reste !!! C'est-à-dire Jeffreys Bay, Storms River mouth, Nature's Valley, Robberg NR, Knysna, Wilderness, Oudtshoorn, Swartberg Pass, Mossel Bay, j'en passe et des meilleurs... Sachant que le 13 et le 17 nous n'avons qu'une demi-journée, donc idéalement les logements devront être à environ 2h de l'aéroport.
Voilà ce que j'imaginais sans être totalement convaincue :
13/08 : Nature's Valley, visite de Bird of Eden, Monkeyland. Logement The Crags? 14/08: rando dans le coin puis route vers Oudtshoorn en passant par R340, R339, R62, N9, N12 . L'après-midi, faire la boucle vers Prince Albert via Swartberg Pass. Nuit au Petit Karoo ranch ? 15/08 : redescendre vers Mossel Bay , puis balade dans le Wilderness NP. Nuit dans le coin ? 16/08 : Knysna, Robberg NR et dernière nuit vers Storms River Mouth ? Trop chargé ? 17/08 : retour vers l'aéroport (stop à Jeffreys Bay)
Voilà, est-ce que ça semble cohérent ? Est-ce que je rate un incontournable dans la zone ? Certains me diront qu'il y a aussi Bavianskloof NR mais je ne vois pas comment caser ça au milieu 🙁 Si vous avez de bonnes adresses pour loger et se restaurer, je suis preneuse !
Par avance un grand merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, bon week-end à tous !
J'ai pu constater que certains d'entre vous connaissent la nation arc-en-ciel comme leur poche alors peut-être pourrez-vous répondre à mes (nombreuses) interrogations !
Je vous explique : avec mon conjoint/pacsé/chéri/doudou (dur de trouver un nom hors mariage 😛), nous allons faire du volontariat du côté de Port Elizabeth entre le 31/07 et le 13/08. Nous visiterons certainement Addo Park sur un jour off au cours de ces 2 semaines. Puis nous louerons une voiture le 13/08 à la mi-journée à l'aéroport de P.E. que nous rendrons le 17/08, également vers midi. Et c'est là que les choses se corsent et que vous intervenez (ou pas si vous trouvez que mon sujet sent le pâté) 😄 : 4 jours, c'est couuuuurt !!! Nous n'irons pas jusqu'au Cap et ses alentours (route des vins, Hermanus...), déjà vus lors d'un précédent voyage. Bien que je referai tout ce coin avec plaisir mais ne soyons pas trop gourmands ! J'avais au début envisagé (vous remarquerez l'emploi du "je", mon boulet d'amour me déléguant avec grand plaisir la totalité de la préparation de nos voyages) de pousser jusqu'à de Hoop NR mais ce serait déraisonnable, trop chronophage (non ?)... Donc il me reste ben...tout le reste !!! C'est-à-dire Jeffreys Bay, Storms River mouth, Nature's Valley, Robberg NR, Knysna, Wilderness, Oudtshoorn, Swartberg Pass, Mossel Bay, j'en passe et des meilleurs... Sachant que le 13 et le 17 nous n'avons qu'une demi-journée, donc idéalement les logements devront être à environ 2h de l'aéroport.
Voilà ce que j'imaginais sans être totalement convaincue :
13/08 : Nature's Valley, visite de Bird of Eden, Monkeyland. Logement The Crags? 14/08: rando dans le coin puis route vers Oudtshoorn en passant par R340, R339, R62, N9, N12 . L'après-midi, faire la boucle vers Prince Albert via Swartberg Pass. Nuit au Petit Karoo ranch ? 15/08 : redescendre vers Mossel Bay , puis balade dans le Wilderness NP. Nuit dans le coin ? 16/08 : Knysna, Robberg NR et dernière nuit vers Storms River Mouth ? Trop chargé ? 17/08 : retour vers l'aéroport (stop à Jeffreys Bay)
Voilà, est-ce que ça semble cohérent ? Est-ce que je rate un incontournable dans la zone ? Certains me diront qu'il y a aussi Bavianskloof NR mais je ne vois pas comment caser ça au milieu 🙁 Si vous avez de bonnes adresses pour loger et se restaurer, je suis preneuse !
Par avance un grand merci à ceux qui prendront le temps de me répondre, bon week-end à tous !
Itinéraire nord-est des États-Unis et Montréal English translation pending
Bonjour et bonne année à tous!!!
Je commence à cogiter sur nos prochaines vacances , nous sommes fans des états unis nous étions en Floride pour les vacances d'Octobre et je pense déjà aux prochaines vacances de Toussaint mais je me demande si mon voyage est réalisable, je ne trouve pas d'itinéraire semblable. Nous aimerions visiter le nord est des états unis nous avons pratiquement 3 semaines de vacances et nous envisageons l'itinéraire suivant :
New York
Philadelphie
Washington
Chicago
Niagara Falls
Montréal
Boston
New YorK
Nous commençons nos recherches et nous sommes preneurs de toutes informations. Nous ne savons pas si c'est réalisable ou non? Et nous hésitons pour le moyen de transport pourquoi pas en camping car?
Si un d'entre vous a fait cet itinéraire ou même des morceaux , nous sommes intéressés par vos observations.
Merci
Prendre plusieurs fois l'avion enceinte pour les Philippines et le Laos English translation pending
Bonjour Je suis enceinte de 3 mois, je part bientôt au Laos et aux Philippines (je serai à 4 mois).
Nous avons prévu 3 semaines.
Ce qui m'inquiète ce ne sont pas les éventuelle maladies que l'on peut attraper là-bas (en étant prudent je pense que c'est bon) mais ce sont les vols en avion...
Nous avion un vol de Paris Laos (avec escale) de 18h, un autre une semaine après de Laos à Dumaguete (Laos-Bangkok-Manille-Dumaguete). Nous le ferons sur 2 jours. Enfin nous avons un vol de Dumaguete à Manille puis le lendemain de Manille à Paris avec une escale (18h).
Avez-vous voyagé enceinte ou avec votre compagne qui l'était? Cela s'est-il bien passé?
Merci d'avance pour votre retour!
Avez-vous voyagé enceinte ou avec votre compagne qui l'était? Cela s'est-il bien passé?
Merci d'avance pour votre retour!
3 semaines en Sicile: itinéraire et visites English translation pending
Bonjour,
Nous partons en amoureux 3 semaines en sicile, nous savons déjà que nous voulons nous arrêter à Tripani, Etna syracuse, taormine, et les iles eoliennes sûr mais nous aimerions votre avis pour un itinéraire sympa et les must see de sicile
merci d'avance
Doutes sur un itinéraire au nord-est des États-Unis, Québec et Ontario English translation pending
Bonjour nous sommes une famille de 5 (2 adultes et 3 ados) et je (l'ado de 18 ans) suis chargée de préparer l'itinéraire. Je me confronte à plusieurs problèmes... En effet pour satisfaire les intérêts de tout le monde, nous aimerions visiter la région de Boston, une partie du Québec ainsi que l'Ontario tout ça en 24 jours de visites. Cependant plusieurs itinéraires sont possible en fonction des billets d'avions choisis.
Itinéraire 1 : (le mieux, le plus faisable)

Je commence l'itinéraire à partir de Boston mais l'inverse est bien sûr possible. En gros je penserai faire ça (l'itinéraire est bien sûr modifiable selon vos conseils, vos craintes ou vos désirs 😎)
Jour 1 : Boston (freedom trail, centre ville) Jour 2 : Boston (centre ville, Cambridge MIT Harvard) Jour 3 : excursion depuis Boston sur la presqu'île de Cape Cod (baignades, baleines) Jour 4 : journée de route pour rejoindre Québec, je ne sais pas si au cours de la route ça vaut le coup de consacrer une journée à la région du Mont Washington. Jour 5 : Visite de la ville de Québec (basse ville et haute ville) Jour 6 : Visite de la ville de Québec. Jour 7 : Direction Tadoussac, sur la route arrêt à Malbaie, Port au Persil... Jour 8 : Excursion pour les baleines, balade en quad ou observations des ours. Jour 9 : Route en direction de Saguenay tout en faisant de multiples arrêt pour admirer le fjord (Anse saint Jean, rivière éternité) Jour 10 : Là j'hésite à soit faire le lac saint jean avec Val-jabert et le zoo saint félicien et donc passer une nuit de plus à Saguenay ou alors directement partir en direction de Shawinigan pour gagner un jour ? Jour 11 : Visite de Trois Rivières, parc de la Mauricie, on aimerais observer des ours bruns. Jour 12 : Montréal Jour 13 : Montréal Jour 14 : Upper Canada Village (tout en restant logée à Montréal) Jour 15 : Ottawa (tout en restant logée à Montréal) Jour 16 : Kingston avec la ballade en bateau (logement à Kingston) Jour 17 : Toronto Jour 18 : Toronto Jour 19 : Chute du Niagara Jour 20 : Visite des environs de Toronto, pourquoi pas ne pas aller se baigner à Wasaga Beach ?
Pour les 4 derniers jours qui restent, où est ce que je pourrais les rajouter ? Profiter de la nature en rajoutant des journées au lac Saint Jean ou bien rajouter des jours à Boston pour pouvoir faire Newport, Old Sturrigde Village, The Berkshires... Je pense vraiment que cet itinéraire est réalisable sans trop se presser car nous aimons faire de la route et cet itinéraire fait environ 2800km donc à mon avis ça le fait. Enfin j'aimerais bien savoir vos avis. 😉 Le problème se pose pour le prix des billets d'avions, en effet prendre un vol multi destination coûte très cher et malgré mes intenses recherches je ne trouve pas à moins de 750€, l'idéal serait d'avoir 650€ A/R par personne au maximum 😕. Sachant que je ne souhaite réserver mes billets d'avions que par le biais des sites des compagnies aériennes (pas d'agences comme Boursedesvols, opodo, edreams...) Aussi je tiens à vous signaler qu'on est assez flexible sur le choix de l'aéroport de départ (tous les pays frontaliers français compris + pays bas)
Le deuxième itinéraire possible serait de faire une boucle complète en reliant Toronto et Boston. Le problème est que cela commence à faire pas mal de kilomètres (environ 3800), je ne sais pas si cela serait réalisable ? De plus sur la portion entre Toronto et Boston il y a près de 800 km et il n'y a rien de formidable à voir. Cet itinéraire serait beaucoup moins coûteux en billets d'avion.
Je vous demande donc votre aide car j'ai cherché sur les forums et je n'ai pas vu de personnes faire cette boucle.
Merci d'avance.
Itinéraire 1 : (le mieux, le plus faisable)

Je commence l'itinéraire à partir de Boston mais l'inverse est bien sûr possible. En gros je penserai faire ça (l'itinéraire est bien sûr modifiable selon vos conseils, vos craintes ou vos désirs 😎)
Jour 1 : Boston (freedom trail, centre ville) Jour 2 : Boston (centre ville, Cambridge MIT Harvard) Jour 3 : excursion depuis Boston sur la presqu'île de Cape Cod (baignades, baleines) Jour 4 : journée de route pour rejoindre Québec, je ne sais pas si au cours de la route ça vaut le coup de consacrer une journée à la région du Mont Washington. Jour 5 : Visite de la ville de Québec (basse ville et haute ville) Jour 6 : Visite de la ville de Québec. Jour 7 : Direction Tadoussac, sur la route arrêt à Malbaie, Port au Persil... Jour 8 : Excursion pour les baleines, balade en quad ou observations des ours. Jour 9 : Route en direction de Saguenay tout en faisant de multiples arrêt pour admirer le fjord (Anse saint Jean, rivière éternité) Jour 10 : Là j'hésite à soit faire le lac saint jean avec Val-jabert et le zoo saint félicien et donc passer une nuit de plus à Saguenay ou alors directement partir en direction de Shawinigan pour gagner un jour ? Jour 11 : Visite de Trois Rivières, parc de la Mauricie, on aimerais observer des ours bruns. Jour 12 : Montréal Jour 13 : Montréal Jour 14 : Upper Canada Village (tout en restant logée à Montréal) Jour 15 : Ottawa (tout en restant logée à Montréal) Jour 16 : Kingston avec la ballade en bateau (logement à Kingston) Jour 17 : Toronto Jour 18 : Toronto Jour 19 : Chute du Niagara Jour 20 : Visite des environs de Toronto, pourquoi pas ne pas aller se baigner à Wasaga Beach ?
Pour les 4 derniers jours qui restent, où est ce que je pourrais les rajouter ? Profiter de la nature en rajoutant des journées au lac Saint Jean ou bien rajouter des jours à Boston pour pouvoir faire Newport, Old Sturrigde Village, The Berkshires... Je pense vraiment que cet itinéraire est réalisable sans trop se presser car nous aimons faire de la route et cet itinéraire fait environ 2800km donc à mon avis ça le fait. Enfin j'aimerais bien savoir vos avis. 😉 Le problème se pose pour le prix des billets d'avions, en effet prendre un vol multi destination coûte très cher et malgré mes intenses recherches je ne trouve pas à moins de 750€, l'idéal serait d'avoir 650€ A/R par personne au maximum 😕. Sachant que je ne souhaite réserver mes billets d'avions que par le biais des sites des compagnies aériennes (pas d'agences comme Boursedesvols, opodo, edreams...) Aussi je tiens à vous signaler qu'on est assez flexible sur le choix de l'aéroport de départ (tous les pays frontaliers français compris + pays bas)
Le deuxième itinéraire possible serait de faire une boucle complète en reliant Toronto et Boston. Le problème est que cela commence à faire pas mal de kilomètres (environ 3800), je ne sais pas si cela serait réalisable ? De plus sur la portion entre Toronto et Boston il y a près de 800 km et il n'y a rien de formidable à voir. Cet itinéraire serait beaucoup moins coûteux en billets d'avion.
Je vous demande donc votre aide car j'ai cherché sur les forums et je n'ai pas vu de personnes faire cette boucle.
Merci d'avance.
Itinéraire Madhya Pradesh et temps de passage English translation pending
Bonjour à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Carnet de voyage: Brava et Fogo (un peu Santiago), 3 semaines et demi (Cap Vert) English translation pending
Comme il y a peu d’info sur Brava et Fogo, sorti de l’ascension du volcan, voilà un petit carnet de voyage sur Brava et Fogo, pour les amateurs de rando, tout à pied (ou presque !), et sac à dos ! Nous avons utilisés les cartes au 1/50000 à disposition (www.ab-kartenverlag.de/)
SANTIAGO
J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com
J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!



J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.


J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.

BRAVA
J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion


J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)



J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes


J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

SANTIAGO
J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com
J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!



J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.


J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.

BRAVA
J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion


J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)



J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes


J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

Côte d'Azur et Toscane mai 2014 English translation pending
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
Circuit Thaïlande du Sud 14 jours: Koh Lanta et Koh Lipe ou région de Krabi? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 14 jours fin février -début mars pour la Thaïlande du sud et nous hésitons sur notre circuit. On reste trois nuits à Bangkok, pour visiter la ville et ayuttaya, puis on veut se diriger vers le sud: un trajet en avion pour krabi et là on hésite.
Option 1: visite de krabi et sa région 4-5 jours (ao nang, railey en canoé, baie de phang nga et excursion vers koh phi phi) puis visite de koh lanta 4-5 jours: excursion vers koh roh et les 4 iles, visite de l'île, trek en éléphant (ça vaut le coup?)
Option 2: visite de koh lanta 5 jours et koh lipe 3-4 jours pour le farniente et belles plages pour les derniers jours.
Quelle option serait la plus judicieuse selon vous? On aimerait en profiter pour peut être passer le niveau 1 de plongée. Apparemment ça peut se faire sur trois jours... Cela est il faisable sur koh lipe ou koh lanta? Les fonds sont ils sympas? J'ai beaucoup entendu parler de koh tao pour cela mais la mer d'andaman avec ses rochers karstiques a l'air tellement plus belle... Merci de vos conseils!!!
Nous partons 14 jours fin février -début mars pour la Thaïlande du sud et nous hésitons sur notre circuit. On reste trois nuits à Bangkok, pour visiter la ville et ayuttaya, puis on veut se diriger vers le sud: un trajet en avion pour krabi et là on hésite.
Option 1: visite de krabi et sa région 4-5 jours (ao nang, railey en canoé, baie de phang nga et excursion vers koh phi phi) puis visite de koh lanta 4-5 jours: excursion vers koh roh et les 4 iles, visite de l'île, trek en éléphant (ça vaut le coup?)
Option 2: visite de koh lanta 5 jours et koh lipe 3-4 jours pour le farniente et belles plages pour les derniers jours.
Quelle option serait la plus judicieuse selon vous? On aimerait en profiter pour peut être passer le niveau 1 de plongée. Apparemment ça peut se faire sur trois jours... Cela est il faisable sur koh lipe ou koh lanta? Les fonds sont ils sympas? J'ai beaucoup entendu parler de koh tao pour cela mais la mer d'andaman avec ses rochers karstiques a l'air tellement plus belle... Merci de vos conseils!!!
B&B pas tros cher au Cap pour.... ce soir! English translation pending
Bonjour,
Après presque 3 semaines en Afrique du Sud, de Johannesburg au Cap en passant par le Kruger, le Blyde River Canyon, le Swaziland, Durban, Port Elizabeth et les nombreux autres endroits où je me suis arrêtée une nuit avant de reprendre la route, me voilà en fin de séjour avec moins d'argent que prévu, oups, et un téléphone inutilisable car chargeur oublié dans un hôtel (re-oups), et encore 4 jours à passer au Cap avant de prendre mon avion pour la Réunion. Sur les moteurs de recherche ça prend des plombes à trouver, je me demandais donc si vous aviez un bon plan soit dans un coin tranquille (je suis actuellement à l'auberge de jeunesse de Simon's Town et c'est tout migon, tout joli tout propre, sauf que c'est à côté de la route et que le bruit des voitures est insupportable...), soit en ville si le quartier est sympa avec des petits cafés, des musées, etc...Je suis partie avec le Petit Futé que je trouvais bien clair et je me retrouve avec le Lonely (non, pas oups, là c'est un peu plus compliqué...) que je trouve confus et du coup je n'arrive pas à me figurer ce que sont les différents quartier de la ville. Bref, I need help😊!! Je vois souvent le nom de Hout Bay revenir pour l'hébergement, des noms de B&B dans ce coin?
Merci bien!
Eve
Après presque 3 semaines en Afrique du Sud, de Johannesburg au Cap en passant par le Kruger, le Blyde River Canyon, le Swaziland, Durban, Port Elizabeth et les nombreux autres endroits où je me suis arrêtée une nuit avant de reprendre la route, me voilà en fin de séjour avec moins d'argent que prévu, oups, et un téléphone inutilisable car chargeur oublié dans un hôtel (re-oups), et encore 4 jours à passer au Cap avant de prendre mon avion pour la Réunion. Sur les moteurs de recherche ça prend des plombes à trouver, je me demandais donc si vous aviez un bon plan soit dans un coin tranquille (je suis actuellement à l'auberge de jeunesse de Simon's Town et c'est tout migon, tout joli tout propre, sauf que c'est à côté de la route et que le bruit des voitures est insupportable...), soit en ville si le quartier est sympa avec des petits cafés, des musées, etc...Je suis partie avec le Petit Futé que je trouvais bien clair et je me retrouve avec le Lonely (non, pas oups, là c'est un peu plus compliqué...) que je trouve confus et du coup je n'arrive pas à me figurer ce que sont les différents quartier de la ville. Bref, I need help😊!! Je vois souvent le nom de Hout Bay revenir pour l'hébergement, des noms de B&B dans ce coin?
Merci bien!
Eve
Nord-Ouest américain en solo et à vélo août 2014 English translation pending
Bonjour.
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!
Mon projet est de découvrir cette partie des Etats-Unis en me déplaçant à vélo tout en me logeant le plus possible en camping. Après la Via Rhona et l'Eurovélo 6/Vélocéan en solo se sera donc mon 3ème voyage en cyclo. Priorité aux grands espaces, petites routes/chemins, visites de Parcs Nationaux (sorties trail running/rando sur place), rouler un peu le long de la côte pour gouter à l'eau du Pacifique, tenter de surfer qqes vagues et découvrir San Francisco pour terminer ce périple.
Je ne sais pas si cela est réaliste/réalisable en 4 semaines. Je peux enchainer des étapes quotidiennes de 100-120 km et la grimpette ne me fait pas peur ;-). Toutefois le concept est aussi de se poser qqes jours dans certains endroits puis de rayonner à pied voir louer un VTT pour découvrir les points d’intérêts à proximité.
Pour l'instant rien n'est défini dans les lignes: je commence tout juste la lecture du Lonely Planet et dois faire refaire mon passeport! La priorité sera ensuite de réserver mes billets pour trouver le meilleur prix/facilité vélo.
A ce jour je pars seule (femme-40 ans) mes amis ayant d'autres projets. Tout partage d'expérience et recommandations sont les bienvenues. Je ne suis pas fermée à faire un bout de route avec d'autres personnes qui auraient la même envie de voyage. N'hésitez pas à me contacter si cette aventure vous parle!