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Itinéraire Montréal - îles Mingan en juin 2012, hébergement et transport? English translation pending
by Lylimax · 2012-05-01 · 9 replies
Bonjour à tous !

J'arrive à Montréal le 19 juin (avec un PVT) et je dois me rendre à Longue-Pointe de Mingan pour le 1er juillet pour travailler dans la station de recherche. J'ai donc environ une dizaine de jours devant moi, sachant que je compte passer quelques jours à Montréal (environ 5 je pense, le temps de découvrir la ville).

Mes questions sont : - Quels sont les endroits que je dois visiter sur la route ? Evidement, je pense m'arrêter à Quebec (peut-être 2 jours / 1 nuit). Mais pour le reste je manque un peu d'idée, ne connaissant pas vraiment le Quebec. - Est-il préferable de prendre le bus ou de louer une voiture ?

Enfin, je prends tout vous conseils, vos propositions d'hébergements😉, ...

Merci d'avance
Coût de la vie en Slovaquie, Croatie et Lituanie? English translation pending
by Babast89 · 2012-04-28 · 37 replies
Bonjour,

La vie est t'elle plus chère en Slovaquie, en Lituanie ou en Croatie ? Quels sont, objectivement ou subjectivement, les "avantages / inconvénients" (entre guillemets...) de chacun de ses pays pour celles et ceux qui les connaissent ?

Babast.
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota English translation pending
by Olivi · 2012-04-25 · 193 replies
Bonjour à tous Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc. En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller. C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour. C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Monabanq, des avis? English translation pending
by Ptiteju83 · 2012-04-24 · 23 replies
Bonjour,

Je prépare mon voyage en Asie et Nouvelle Zelande, départ prévu pour septembre prochain (j'ai hâte 😉) et je cherche une solution bancaire à moindre frais évidemment ! J'ai eu un rdv à la société générale pour l'offre jazz internationale, qui me couterai 32€ par mois pour 2 cartes bancaires (oui j'en veux deux!) sans aucun frais à l'étranger. Puis je suis tombée sur la banque en ligne MONABANQ qui propose un compte "tout compris" à 6€ ou 9€ par mois pour 2 cartes bancaires aussi, sans aucun frais à l'étranger! Je l'ai ai appelé pour en savoir plus; j'ai eu un conseiller qui m'a paru professionnel et qui a répondu à mes quelques questions. Je voulais savoir si l'un d'entre vous a déjà essayé ce compte sur un voyage hors zone euros, et si vous en êtes satisfaits. Je suis vraiment tentée par cette offre qui est de loin la moins chère (enfin je pense)

Merci pour vos avis, qui pourront aider d'autres voyageurs qui ne connaissent pas la formule ;)

Julie
Recherche mission de bénévolat dans un orphelinat au Cameroun ou en Côte d'Ivoire pour juillet 2012 English translation pending
by StéphYCrista · 2012-04-22 · 10 replies
Bonjour à tous!

Actuellement en thèse en droit international public, je dispose d'un mois de libre cet été (juillet 2012) et souhaite en profiter pour réaliser un souhait de longue date. Je souhaiterais donc enfin partir en bénévolat pendant un mois, de préférence au Cameroun (proximité Yaoundé ou Douala). Je n'ai pas de formation professionnelle pour travailler avec des enfants mais je pense avoir suffisamment d'énergie, de volonté et d'amour à donner pour apporter une aide valable et efficace dans un orphelinat. Si vous êtes une association, une ONG, un habitant de Yaoundé ou Douala en contact avec des orphelinat, un orphelinat recherchant un bénévol, ou un ancien bénévol vou même, pourriez vous s'il vous plait me renseigner, me donner des contacts sérieux. N'étant encore jamais partie ni en bénévolat, ni en Afrique, je ne sais par où commencer. J'ai donc besoin de conseils. Il me reste peu de temps pour mener ce projet à bien.

Merci d'avance,

Stéphanie
Berlin, histoire écrite à 4 mains English translation pending
by Gunst · 2012-04-13 · 90 replies
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Bali, Flores, Gili English translation pending
by Jonathan9400 · 2012-04-10 · 8 replies
bonjour à tous Pour la deuxième fois je perd en Indinesie cette etee.Plus exactement à Bali. je connai un peut Bali mais cette fois ci nous voudrions aller dans les îles de flores gili lombok et Bali. Pouvez me dire comment se rendre à flores (bateau avion), les prix du bateau prix de l'avion et surtout le temps en bateau... Car je sais que de Sanur nous pouvons prendre le bateau pourSanaussi aucune idée pour Flores. Ensuite je voulai savoir combien de temps à votre avis il faut rester à Flores et à Gili..solives vous me dire aussi les grandes différences entre entre BAli et Flores et vos coup de cœur merci...

amicalement jonzthan
Petit déjeuner en cabine payant sur les bateaux Costa English translation pending
by AliseaAlena · 2012-04-10 · 38 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voici ma question: J'ai pu lire sur differentes discussions que le petit dejeuner en cabine sur les bateaux Costa etaient payant. Hors nous avont deja fait 3 croisiéres avec cette compagnie et jusque là nous pouvions commander des petit dej en cabine gratuitement. Notre derniére croisiére remonte à Aout 2011 sur le Costa Pacifica.

Est ce que cela à changé derniérement ? Est ce qu'il s'agit d'un petit dej different de celui que l'on pouvait commander avant ? ( grace au carton que l'on deposait à l'exterieur de la porte de la cabine le soir )

Merci pour vos reponses. 🙂
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Tarifs extravagants pour un vol vers l'Ouest américain English translation pending
by AglaePheryl · 2012-04-05 · 174 replies
Bonjour,

Nous avons l'habitude de voyager tous les été en Californie (2 adultes et 3 enfants de moins de 12 ans) depuis de nombreuses années. Cette année après un séjour en Floride en février nous avions envisagé de refaire un séjour dans l'ouest.

A notre grande surprise, les tarifs ont quasiment doublés par rapport à l'année dernière (nous arrivons à plus de 5500,00 € au départ de Lyon pour a peu près toutes les companies). Pour info, l'été dernier (et les années précédentes), nous avions eu nos billets pour 3700,00 €.

Que se passe t'il ? Arrivent-ils vraiment à vendre des billets à ces tarifs ?

Enfin si quelqu'un à une solution nous sommes preneurs, car nous ne voyagerons pas à ces tarifs là c'est clair.

Merci,
Un mois à Bali et Lombok en juillet-août: avion et itinéraire? English translation pending
by Zebulon787 · 2012-04-04 · 24 replies
Bonjour,

Je prévois de me rendre 4 semaines en Indonésie, en routard, de la mi juillet à la mi août.

Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, mais je vois que les prix ont l'air assez élevés🤪, et je ne sais pas quelle est la meilleure solution (meilleur rapport qualité / prix, car le prix est important mais je n'ai pas non plus envie de me taper plein de correspondances et de passer 40 heures de suite dans les avions et les aéroports...😕). Est-ce que je dois prendre mon billet tout de suite, ou j'ai encore 1 ou 2 mois devant moi ?

Je précise que c'est mon 7ème voyage en routard (déjà parti 3 fois en Inde, 2 fois au Népal pour trekker, 1 fois au Cambodge). Les liens pointent vers mes récits de voyage.

J'ai besoin de quelques conseils pour me concocter un itinéraire sympa, préparer mes principales étapes. Cela ne me dérange pas de bouger tous les 2-3 jours si c'est nécessaire pour visiter plein d'endroits, j'ai souvent fait ça dans mes précédents voyages. Pouvez-vous me donner quelques conseils de lieux où aller (avec le nombre de jours conseillé pour y séjourner) ? Sachant que je n'aime pas trop les grandes villes, je préfère la campagne et la montagne, je souhaite passer quelques jours à la plage, plutôt pour l'ambiance apaisante "bord de mer"😎 car je ne pratique ni le surf ni la plongée et je nage peu. Par contre, j'ai envie de faire du vélo. J'aime aussi les petites villes tranquilles et les villages, les temples bouddhistes et hindouistes, et j'aimerais faire 1 ou 2 treks par exemple sur des volcans. Par contre je ne suis pas fan des parcs animaliers ni des zones infestées de moustiques.

Est-il possible et réaliste sur 1 mois d'aller un peu à Java, à Bali et à Lombok ? Quelles sont les principales différences entre ces 3 îles ? Le coût de la vie y est très différent ?

Compte tenu de ces indications, comment répartir au mieux les 30 jours dont je dispose ?

Quelles sont les principales différences entre l'Indonésie et l'Inde ? notamment pour les conditions sanitaires ? (vaccins, moustiques, autres maladies, précautions alimentaires...), les transports et les hébergements ? Faut-il faire un traitement contre le palu, ou bien de bons répulsifs suffisent-ils ? J'ai dans l'idée que l'Indonésie doit ressembler un peu (beaucoup ?) à certaines parties de l'Inde (Kerala), mais je me trompe peut-être...

Merci d'avance !🙂
Votre avis sur mon circuit de treize jours en Thaïlande? English translation pending
by KarenM · 2012-04-04 · 18 replies
Bonjour,

Mon chéri et moi nous rendons en Thaïlande en mai.

J'aurais voulu faire Bangkok - Chiang Mai via Ayutthaya et Sukhothai, puis les iles et enfin Bangkok, mais ça me parait serré sur 13 jours, notamment les longs trajets entre Ayutthaya et Sukhothai + Sukhothai et chiang mai, qui nous font perdre deux jours.

Sinon, option 2 : Chiang Mai (4 ou 5 jours, en avion depuis Bangkok, ou train de nuit) Iles (5 jours, en avion depuis Chiang Mai) Bangkok (3 jours, dont 1 journée Ayutthaya) On zappe donc Sukhotai

Qu'en pensez-vous ? Merci beaucoup de vos précieux conseils !!!

Karen
Parrainage de mon mari cubain au Canada English translation pending
by Nicoalfredo · 2012-03-20 · 15 replies
Je veux faire venir mon mari cubain au canada. J`ai lu que avec mariella diaz c`est beaucoup trop cher. Est ce que une personen serait assez gentil(le) pour m`aider pour remplir mes papiers. Merci
Safari en Namibie et Botswana en 4x4 tente sur toit 30 jours English translation pending
by Marc47 · 2012-03-17 · 25 replies
Bonjour tout le monde 🤪 (Et....oui, encore moi) J'ai mon programme qui est fini avec tous les endroits ou nous allons dormir, j'aimerai savoir si tout cela concorde bien! Mais je pense que cela est facilement faisable.

Je vous met mon programme à disposition et aimerais des commentaires si vous avez mieux😎

Nous penser partir du 22.10.2013 au 21.11.2013

Jour 1 Windhoek Londiningi Guest House Jour 2 Windhoek - Sesriem Sesriem campsite Jour 3 Sesriem canyon Sesriem campsite Jour 4 Sesriem canyon - Swakopmund Hotel-Pension d’Avignon Jour 5 Swakopmund - Spitzkoppe Spitzkoppe restcamp Jour 6 Spitzkoppe - Twyfelfontein Xaragu Camp Jour 7 Twyfelfontein - Palmwag Ongongo camp site Jour 8 Palmwag - Opuwo Oroness camp site Jour 9 Opuwo - Epupa Falls Epupa Falls Camp site Jour 10 Epupa Falls – Kamanjab Kavita Lion Lodge

Jour 11 Entrée dans Etosha national parc.

Jour 11 Kamanjab – Etosha Okaukuejo Okaukuejo camp Jour 12 Okaukuejo - Halali Halali camp Jour 13 Halali – Namutoni Namutoni camp

Jour 14 Namutoni (sortie du parc Etosha) – Rundu N’kwazi Lodge Jour 15 Rundu – Popa Falls Reserve Popa Falls Restcamp Jour 16 Popa Falls Reserve – Kongola Bum Hill campsite Jour 17 Kongola – Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 18 Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 19 Kasane - Victoria falls Vic Falls BackPackers Jour 20 Victoria falls Vic Falls BackPackers

Jour 21 entré de la parc Chobe

Jour 21 Victoria Falls – Ihaha Ihaha Public camp Jour 22 Ihaha – Savuti Savuti Public camp

Jour 23 Sortie du Parc Chobe, entrée dans Moremi game réserve, delta de l’Okavango.

Jour 23 Savuti – Khwai Khwai camp site Jour 24 Khwai - Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 25 Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 26 Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 27 Xakanaxa - Third Bridge Third Bridge camp site Jour 28 Third Bridge – Maun Audi camp Jour 29 Maun – Mamuno (frontière Botswana-Namibie) Zelda guest farm (Namibie 25 km post frontière) Jour 30 Mamuno – Windhoek

Je pense tous réserver moi même part internet, en tout cas les site à Sesriem, Etosha, Epupa falls, Popa falls, Kasane, Victoria Falls, Chobe, Moremi NP et Maun. Pensez-vous que cela est faisable? (J'ai toutes les infos, E-mail, page internet de tous les camps et lodge).

Mes principales questions ou je n'es pas encore trouvées réponses :

- Comment procéder de Kasane à Victoria Falls ? par quel frontière et combien cela coûte? Nous restons 2 nuits sur place. Et surtout quels sont les bon point pour ne pas ce faire escroquer à la douane?!

- Pour les réservations à Chobe et Moremi, j'ai pu voir qu'on doits réserver à l'agence de "Kasane" pour l'entrée du parc c'est sûr, mais pour les camping je peux le faire par E-mail avant le départ?

- Faut-il réserver ces loisirs avant l'arrivé à Victoria falls?

- Quel agence prendre pour faire un vol en ULM depuis Maun sur le delta après notre visite?

- Je pense opter pour asco car hire en location de voiture, ils sont plus chers que d'autre, mais j'ai lu des commentaires d'internaute qui en n'était très content! qu'en pensez-vous?

- Pour les loisirs outre les campings et lodges, faut-il réserver avant? ou peut-on arriver et prendre sur place?

Merci encore pour toutes vos informations, en contre partie je vous promet un magnifique carnet de voyage en retour 😄 (sans faute d'orthographe😛).

PS : j'ai rajouter 1 nuit supplémentaire à Kasane pour faire le boat cruise (les intéressés seront ce reconnaitre😉) de Chobe safaris lodge à moins que vous connaissiez un autre opérateur mieux pour cela.
Tous les vols "low-cost" à Bangkok bientôt à l'aéroport Don Muang English translation pending
by Boumbastic · 2012-03-16 · 28 replies
Ainsi en a décidé le gouvernement sous l'égide du 1er ministre Yingluck pour améliorer et décongestionner le trafic a Suvarnabhumi (voir ICI). Il faudrait peut-être voir a améliorer la liaison entre les 2 aéroports, il y aurait un projet pour un bus express prioritaire. Qu'en pensez-vous?
Avis sur budget de 35€ par jour en Asie du Sud-Est English translation pending
by Jotake · 2012-03-15 · 16 replies
Bonjour, je pars en Asie: Birmanie, Thaïlande, Laos Cambodge, Philippines, Indonésie sur plusieurs mois. Je prévois un budget de 35€ par jour (logement, repas, transports terrestres ou ferrys, visites, quelques cocas et bières). Je comprend évidement que le co��t de la vie change grandement entre les pays c'est donc une moyenne qui pourra être vue un peu à la hausse dans les pays plus chers, et à la baisse dans les moins chers... J'ai un budget à part de 2000€ pour les connections en avion entre les différents pays. Notamment vers la Birmanie, et Philippines, et une autre enveloppe de 2000€ pour des extras (plongées), ou en secours...

Est-ce que des gens ont voyagé récemment dans ces pays avec un budget de ce genre? Je voulais savoir à quoi m'attendre, est-ce que je vais devoir me contenter de guesthouses très basiques ou dortoirs, et de manger dans la rue tout le temps? Ou est ce que ce budget me permettrait quelques extras (bières, restos, soirées, location de scoot, massages, petites balades en bateau, etc...) Pour info, à Bali/Lombok, avec 25€ par jour j'étais tout confort, avec la mobylette et tout ça:)

Je sais que les questions budgets dépendent de ce que l'on en envie de faire, mais vu que c'est une limite pour moi, je voulais plutôt savoir quel style de vie je pourrais avoir avec ce budget? Dans quels pays je serais à l'aise? Dans quel pays ce sera plus roots en mode serrage de ceinture?

Merci beaucoup pour vos retours!
Départ "à l'arrache" en Inde du Sud English translation pending
by John75019 · 2012-03-09 · 33 replies
Salut à tous :)

Pour diverses raisons et surtout par envie de profiter de 3 semaines de congés, je me suis décidé à partir en Inde du Sud mercredi, c'est à dire dans 5 jours. Pas beaucoup de temps pour préparer mon premier trip en inde et j'ai quelques questions! J'espère que certains auront des réponses! - J'ai trouvé un billet très bon marché pour faire l'AR Paris > Mumbai. Mais je me posais la question : est ce que Mumbai est le bon point de départ pour visiter l'Inde du Sud? Sachant que je vais tres probablement aller vers le Kerala.

- Je n'ai que peu d'infos sur les sites et les lieux (la majorité ayant été récolté sur voyageforum d'ailleurs, merci aux contributeurs!), j'en ai noté, mais si vous avez des conseils ou des itinéraire pour faire une boucle et revenir a Mumbai (A la rigueur en prenant un vol aller simple a un moment)

- Est-ce que l'Inde du Sud est une destination de backpackers? J'ai déja fait quelques trips en solo (indonésie, malaisie, birmanie entre autre) et n'ait jamais vraiment rencontré de problèmes pour me faire des compagnons de voyages. Mais je me pose quand même la question ;)

- Quelqu'un a t'il déjà rencontré un problème en faisant son visa d'urgence? Faut-il ABSOLUMENT avoir les copies de ses billets d'avion? Je compte aller lundi matin, a l'ouverture faire mon visa d'urgence et départ mercredi. Ca semble jouable mais si vous avez des conseils... je suis preneur!

- Un conseil de GH sympa, vivante , sorte de repere de backpackers a mumbai?

Je sais qu'en cherchant precisement j'aurais des réponses sur le forum mais je manque un peu de temps je vous avouerai!
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
by Sandchab · 2012-03-06 · 27 replies
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain. Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin. Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions. Commençons par la première semaine.

Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".

Un petit tour en ville avant de se coucher ?... 20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table. Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge ! Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues. L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit… Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée. Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !

Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour. Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances… Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France. Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués. Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.

Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices… Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper. Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec. Coucher à 22h30 pour tout le monde…

Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage. Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite. Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel. La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad… Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10… Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde. Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond… Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.

Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin. Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude. Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.

Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population. C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps. Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie ! Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas. Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison. Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !

Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque. Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue ! Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées. Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ? Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies. 23h37, tout le monde dort. Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser. Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !

Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants. Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes. Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna. Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables ! Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité… Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit. Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure… Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain. Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir. Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène. Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit. Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Vol intérieur pour Ushuaïa, itinéraire en Argentine? English translation pending
by Quentinho · 2012-03-04 · 24 replies
bonjour arrivant a buenos aires j'aimerais dans mon periple passer par ushuaïa mais je n'aurai malheureusement pas le temps de prendre mon temps en bus.j'aimerais donc savoir si en restant un mois dans ce pays je peux faire de belles choses dans le nord tout en passant par ushuaïa et d'ou est ce que c'est le plus pratique et le moins cher pour y aller en avion(buenos aires iguazu mendoza?...)avez vous des conseils?peut etre meme un itineraire?.. merci par avance see you
Itinéraire de dix-huit jours dans l'Ouest américain: votre avis? English translation pending
by Magalicip · 2012-03-01 · 30 replies
Bonjour à vous tous,

Tony et moi, Magali, organisons pour nos 35 et 30 ans ce qui ressemble au voyage de notre vie du moins jusqu’à aujourd’hui !!! Il s’agit d’un voyage de 18 jours dans l’ouest américain. Après s’être informés via ce forum et avoir ciblé les sites, nous avons monté l’itinéraire suivant et comme il s'agit de pas se louper j'aimerais recueillir vos avis eclairés. Je vous remercie d'avance!

ps : je suis consciente qu'il y pas mal de route mais je crois que c'est un peu le jeu...puis surtout c'est pas de la route ordinaire ;) Sinon les randos dans les parks ne sont pa encore choisies j'ai juste mis ce qui me semblais le plus sympa..si j'en ai oublié j'ecoute:)

D'autre part, on voulait faire une balade à cheval à MV et le tour d'hélico a LV sur le grand canyon..des retours d'experiences? (je ne pense pas reserver la balade à cheval et penchais pour reserver chez Papillon).

JOUR 1 : arrivée a SF aeroport

JOUR 2 : SF /YOSEMITE 6h20 pour 300 miles (480 km) Yosemite par le sud : Arrivée par wanona pour les sequoia geants, tunnel view et en remontant Glacier point .

JOUR 3 YOSEMITE Pas de route : Vernal Fall voir nevada fall, yosemite fall

JOUR 4 YOSEMITE / BODIE / MONO LAKE / BISHOP 5H pour 200 miles (320 km) route 120 et 395 via Tioga pass (olmsted point à 1h tenaya lake et tuolumne meadows) Bodie, Mono lake, mammoth lakes, nuit à Bishop

JOUR 5 : BISHOP / DEATH VALLEY / LAS VEGAS 7H40 pour 375 miles (500 km) Mosaic canyon, Mesquite flat sand dune, badwater, artist drive, et on remonte Zabriskie point et dante’s view

JOUR 6 : LAS VEGAS / SAINT GEORGE 2H pour 125 miles (200 km) Las Vegas

JOUR 7 : SAINT GEORGE / ZION / KANAB 85 miles et 2h Zion park : Weeping rock trail, riverside walk, angel’s landing…

JOUR 8 : KANAB / NORTH RIM / KANAB 4H pour 160 miles (240 km) route 89 + 44 miles et 2 h pour cape royal Bright angel point, transept trail, cape royal trail

JOUR 9 : KANAB / PAGE 1h21 pour 75 miles (CBN jour 8 ou 9? si par miracle, suppression de ce qui suit et Horshoe bend le lendemain matin avant antelope) Lone rock (+plage), scenic view, vue du Glen Canyon, Horshoe bend, Lac powell

JOUR 10 PAGE / MONUMENT VALLEY / CORTEZ 5h pour 260 miles Lower Antelope Canyon (10-12), Boire un coup à Kayenta? Monument Valley : valley drive (15-coucher de soleil) Balade à cheval ?

JOUR 11 : CORTEZ / MESA VERDE / MOAB 4h20 pour 130 miles Mesa Verde : cliff palace, spruce tree house, balcony house

JOUR 12 : MOAB / ARCHES / MOAB 1h30 pour environ 40 miles (65 km) Arches

JOUR 13 : MOAB / CANYONLAND / CANNONVILLE 6h45 pour environ 310 miles (500 km) Canyonlands le matin : mesa arch, island in the sky, dead horses point

JOUR 14 : CANNONVILLE / BRYCE CANYON / LAS VEGAS 5h00 pour environ 285 miles (620 km) Brice Canyon : queen’s garden trail et Navajo loop, sunrise, sunset et inspiration points...

JOUR 15 Las Vegas

JOUR 16 10h00 pour environ 570 miles (920 km). Restitution de la voiture

JOUR 17 Hyde line cable car vers Mama jusqu’à colombus puis à pied ou via cable car pour lombard street, puis SF maritime park puis fisherman, pier 39 et Alcatraz en soirée

JOUR 18 Union square puis chinatown puis cable car jusqu’à union puis vers 76 sur Van Ness avenue : direction golden gate bridge and golden gate park

JOUR 19 SF MOMA puis départ vers l’aeroport

Merci d'avoir tout lu!!
Mon deuxième retour en Terre Sainte avec Costa... (février 2012) English translation pending
by Vsylvie · 2012-02-24 · 79 replies
voilà, je suis rentrée de ma deuxième croisière "retour en terre sainte" le premier avait eu lieu au mois de mars l'année dernière avec mon mari, et avait pour but un repos après une période difficile pour moi, et celui ci a été motivé par une demande de la part de ma fille, qui voulait faire une dernière croisière avant sa majorité (mois de juillet) donc je profite d'une vente privée et je réserve une cabine balcon pour nous 3... pas de choix de parcours, et si nous l'avions fait, pour anais seul katakolon et le pirée lui sont connus...

pour la première fois, nous décidons de nous rendre à savone en voiture, je réserve donc le parking sur internet, et je pars en oubliant le papier... pas grave, alors quà peine arrivée à savone, je m'éclipse avec anais pour faire une boutique de vêtements repérée la fois d'avant( 'en novembre), je laisse mon mari faire la queue pour le parking, et se débrouiller pour expliquer le papier oublié... 1 heure et une robe de soirée achetée plus tard, nous rejoignons le palacroisière et on embarque directement bon le serena on le connait car nous avons fait notre dernière croisière dessus, la première "retour en terre sainte" a été sur le pacifica, mais pour anais, c'est une première, car elle ne connait pas cette "série" donc nous embarquons, allons directement voir la cabine, je regarde tout de suite pourquoi, sur le plan, je ne voyais pas de chambre en face de la notre, et je suis rassurée de voir que je ne suis pas en face d'un office, ou comme la dernière fois devant la machine à glaçons.... rapide tour du bateau, pour le faire découvrir à anais, et pour lui expliquer l'impossibilité de traverser le navire au pont 3 et 4, puis nous allons manger un bout au self, ensuite nous allons visiter le spa, nous avions dans l'idée de prendre la petite extension spa, avec juste l'accès au spa sans massage et sans restaurant, j'avais vu (mais sur le moment je ne me rappelais plus ou) 199 euros pour l'ensemble du séjour donc on monte, on visite avec anais, on demande émilie, une française bien sympathique rencontrée en novembre, mais apparemment elle ne travaille plus sur ce bateau...et on demande 2 extensions spa (anais décide de ne pas y aller...) et la on nous montre une feuille 336 euros les 12 jours !!!! donc 400 euros pour un accès + 2 massages+ plus le restaurant samsara, et ça pour les croisières de 8 ou 12 jours, et 199 euros pour 8 jours et 336 euros pour 12 pour la "petite" formule !! je trouve le tarif un peu abusif, et nous decidons de réfléchir, ... surtout que je suis persuadée d'avoir vu 199 euros pour tout le séjour, écrit quelque part...

bref pour une fois, je décide d'aller à la réunion d'information, car je voulais savoir si il y avait une possibilté pour le all exclusive de prendre un forfait enfant pour moi qui ne bois pas d'alcool, et le cas échéant, de pouvoir le prendre que les derniers jours de croisière, donc la réunion se passe à toute allure, grégoire l'hôte français est perturbé par une panne d'ordi et zappe une partie des infos...bref je repars sans rien avoir appris de nouveau... 16h45 exercice de sauvetage...si j'avais dans l'idée début janvier, de tenter de le zapper, je ne l'ai pas jouer "provoc", et nous y participons ...d'ailleurs si en novembre, le pont était quasi désert, là, c'est blindé !!! je pense que tous les passagers sans exception y ont participé...à la fin de l'exercice, un message à l'au parleur nous signale quà 18 h une minute de silence aura lieu en hommage aux victimes du concordia, et qu'elle sera précédée par une sonnerie... à 18 h, nous nous situons au niveau de l'atrium, et quand la sonnerie retenti, les serveurs s'arrêtent de travailler, et comme aucune explication n'a été redonné, la plupart des passagers ne comprennent pas se qui se passe.... une française qui passait à coté de nous répond à la question de son enfant sur cette sonnerie "je ne sais pas moi une alarme !" dommage qu'elle n'a pas pas croisé mon regard.... au bar, certains passagers interpellaient les serveurs, ne comprenant visiblement pas pourquoi ils s'étaient tous figés... , nous remontons à la cabine pour nous changer pour la soirée, et comme nous sommes du 2 eme service nous allons au spectacle de 19h15 contrairement au programme annoncé, ce soir ce sera rené luden...le ventriloque, la dernière fois que nous l'avons vu, c'était en novembre...mais nous trouvons encore à rire même à la 3 eme édition... et puis anais ne l'avait jamais vu, et elle s'est bien amusée... nous passons à table, nous sommes à une table de 6 et nous découvrons nos voisins pour les vacances, un couple de savoyard et leur fils de 14 ans.. après diner, nous remontons à la cabine, et notre fille se transforme en oiseau de nuit, et ressort pour "tourner" autour de l'animation du teen zone, aujourd'hui speed dating, le but étant de faire connaissance sans participer à l'animation, parce qu'elle craint cette animation, c'est trop nul...bref ce soir là commence à se former une joyeuse bande d'ados et de jeunes adultes qui ne cessera de grandir pendant la croisière...
Service des cabines affaire Air France? English translation pending
by Bleuklein · 2012-02-23 · 46 replies
Bonjour à tous, Je suis à la recherche de témoignages concernant le service des PNC sur les vols moyens et longs courriers en cabine affaire Air France. Est-on bien traité, y-a-t'il des petits attentions particulières, est ce que le service à évolué depuis un an.. Merci à tous pour votre aide.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Itinéraire d'un tour du monde en juin 2012 (Amérique du Sud, Océanie et Asie) English translation pending
by Lena818 · 2012-02-20 · 18 replies
Bonjour à tous,

j'envisage un tour du monde a partir du mois de juin, Voici un petit aperçu de ma planification de mon TDM ( 11 mois ), je reste 3 semaines par pays sauf en argentine ou je reste 1 mois, Chili 2 semaines , iles de pâques ( 10 jours ), Laos et Cambodge 1 semaine chacun , inde : 2 mois

Amérique du sud 4 mois et demi :

Équateur : du 4 au 23 juin ( galapagos ) Pérou : du 23 juin au 14 juillet Bolivie : du 16 juillet au 04 aout Brésil ( Amazonie ou sud ) : 6 au 25 aout Argentine : 27 aout au 22 septembre Chili : 22 sep au 06 oct Iles de pâques : 8 oct au 16 oct

Océanie : 1 mois et 10 jours

Nouvelle Zélande :du 20 oc au 10 nov Australie ( sud ou ouest ) : du 10 nov au 1 déc

Asie ( 5 mois )

Thaïlande : 1 au 22 décembre Laos : 22 décembre au 29 décembre Cambodge : 29 décembre au 5 janvier Retour Thaïlande Birmanie : 7 au 26 janvier Népal : 27 janvier au 17 février Inde : du 17 février au 17 avril

Il à été difficile pour moi de déterminer les durées dans chaque pays , si vous avez des suggestions ou avis sur la question, merci d'avance pour vos commentaires et conseils , n'hésitez pas ... merci d'avance pour vos réponses, cordialement,
Trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Marco779175 · 2012-02-09 · 83 replies
J ENVISAGE DE PARTIR EN SEPTEMBRE FAIRE L OUEST EN 3 SEMAINES COMPLETES POUR VOUS DONNER UNE IDEE NOUS SOMMES 2 AMIS NOUS AIMONS LES VOYAGES RENCONTRER D AUTRES CULTURES ON VA DIRE NOUS SOMMES ECLIPTIQUES A TOUS LES NIVEAUX COTE RANDO ON AIME MAIS DE LA TRANQUILE JE VAIS VOUS ENUMERER CE QUE J AIMERAI QUE L ON FASSE SACHANT QUE POUR LES PARCS NE VOYEZ PAS EN NOUS QUAND MEME DES FERUS DE RANDONNEES..... J ATTENDS VOS CONSEILS PROPOSITIONS ET CRITIQUES AUSSI MERCI VOILA LES SITES PAS FORCEMENT DANS L ORDRE D UN CIRCUIT OU DE PREFERENCE ON VA DIRE EN VRAC : - mont rushmore -yellowstone - salt lake city -monument valley -mesa verde -petrified forest -arches -antelope -canyonlands -bryce canyon -zion -glen et lac powel - chelly -capitol -las vegas -grand canyon -havasu fall -red rock canyon -death valley -yosemite - sequoia - san francisco -17 mile drive cote pacifique SF to LA - los angeles j aimerai dans mon arcours inclure une ville fantome et voir des maisons troglodytes indiennes faire grand canyon une partie helico; VOILA LES SITES JE SUIS OUVERT A TOUS LES CONSEILS ET CRITIQUES JE N AI PAS DE PREFERENCE D ARRIVEE ET DE RETOUR JE SUIS CONCIENT QUE MON PROGRAMME EST SPEED MAIS NOUS ARRIVONS TOUJOURS A NOUS SATISFAIRE MERCI DE VOTRE AIDE PAR AVANCE
Petit village pour prendre sa retraite en Thaïlande? English translation pending
by Didiermindaa · 2012-02-02 · 62 replies
Bonjour, je prepare mon depart à la retraite et j'aimerai vivre dans un endrois cool, proche d'une belle plage et de prfrrence dans un petit village .

Quelles endrois me conseillez vous.

Et il interressant d'acheter ou de louer

Merci de vos reponses
Trois semaines en Californie: itinéraire et recommandations? English translation pending
by Forxav · 2012-01-29 · 52 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 semaines cet été à deux en Californie, notre premier voyage là-bas. Les dates potentielles sont : - 23 juillet -> 15 août, ou - 15 août -> 7 septembre. Je peux les faire varier de +/-2j.

Nos centres d'intérêts et jours potentiels sont, nous avons essayé de faire un itinéraire (pas forcément réaliste...) : - Arrivée SF, - San Francisco : 3 jours , - le Big Sur (Monterey) : 2 jours, - Yosemite : 2 jours, - Séquoia Natural Park : 1 jour, - Los Angeles : A définir, - La côte sud de Los Angeles : A définir. Un peu de plage + surf + lieux de glisse (BMX). - Retour de LA. le compte de jours n'y est pas, mais justement j'ai besoin d'aide afin d'équilibrer la globalité du parcours.

Je cherche à mixer ville et nature en découvrant de manière pas trop rapide et sans trop de voiture tout les jours la Californie.

Merci de vos conseils, notamment pour les parcs naturels.

Questions supplémentaires : - Avion : Quelle compagnie choisir ? Achat du billet maintenant ?

- Voiture mêmes questions.

- Réservation hôtels et pensions.

Merci 😛

Xavier
Aéroport de Clark: hôtel, aller en direction de Banaue sans passer par Manille? (Philippines) English translation pending
by Mariedeloti · 2012-01-27 · 11 replies
Bonjour, Nous arrivons à 20 heures à Clark et souhaiterions passer la nuit à proximité pour repartir directement le lendemain en direction de banaue. Nous voyageons avec un enfant c'est pourquoi je souhaite préparer cette arrivée en réservant un hôtel . Pourriez- vous m'indiquer une bonne adresse sur place, me dire s'il est possible de s'organiser sur place pour aller en direction de banaue sans passer par manille. je ne suis encore jamais allée aux Philippines et suis preneuse de toute information. Merci pour votre aide Marie
Croisière Costa Favolosa Mille et une nuits 16-24 mars 2012 English translation pending
by Wasagreg · 2012-01-25 · 46 replies
Bonjour à tous

Voici notre première croisière en route sur le costa favolosa "mille et une nuits" du 16 au 24 mars 2012. nous ne connaissons pas le "sytème" costa, quelques informations glanées un peu partout... alors histoire de nous sentir un peu moins paumés sur le paquebot et lors des excursions costa, nous souhaiterions voyager et faire quelques excursions en compagnie de futurs voyageurs français ... si vous êtes interessés..

Greg et Yann
Mariage entre un Algérien et une personne vivant en Suisse English translation pending
by SabrinaaD · 2012-01-21 · 214 replies
Bonjour, j'ai 17 ans et je suis en couple avec un Algérien depuis plus de deux ans maintenant et nous avons décidé de nous marier cette année en Algérie, car il a déjà fait des demandes de visa pour venir en Suisse mais elles ont toutes été refusées... Nos familles se connaissent et s'entendent très bien donc de ce côté-là il n'y a aucun problème. En revanche, personne ne sais nous renseigner sur les démarches exactes qu'il faut faire et tous les papiers nécessaires à notre mariage. Donc si quelqu'un vivant en Suisse et qui serait déjà passé par là pourrait nous aider, nous vous en serions vraiment très reconnaissants !

Merci d'avance :)

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