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Informations Vietnam English translation pending
bonjour
Tout d’abord un très mauvais point pour viet jet air , l’avion a 2h30 de retard mais ce n’est pas grave on vous enregistre sans rien vous dire , aucun sms (alors qu’ils ont mon numero) la meme journée des amis venant de nha trang vers saigon, idem là c’etait 3h00 de retard donc quand vous revenez vers saigon pour reprendre un vol international ou une correspondance , méfiance il vaut mieux prevoir un tampon si vous optez pour cette compagnie De plus il deviennent tres intransigeant pour le poids des bagages ( exemple j’aipris une franchise de 20 kgs en soute , je n’avais que 17 kg mais 8 kgs encabine au lieu de 7 autorisés hé bien il a fallu que je fasse passer 1 kgs de mon sac cabine vers le sac de soute alors que le total ne changeait pas
Un bon point pour les bus phuong trang qui desservent pas mal de villes au depar tde saigon , voir la liste dans le document joint , bus propres , chauffeur prudent , pas trop de son , clim pas trop froide attention au point de depar tcar selon la destination ils ne partent pas tous du meme endroit (le lieux surligné en jaune sur la liste c’est la gare de mien tay (prononcer minetaille) Surla liste vous avez les destination , le kilometrage et le temps depuis saigon , le prix du billet , la frequence des departs et le type de bus , assis ou couchette Les bus phong trang sont les gros bus oranges marque futa business sur le coté au niveau du chauffeur
Taxis un combat de tous les jours pour ne pas se faire arnaquer !! prendre mailhing ou vinasun
a saigon
Pouraller de ‘aeroport vers la rue bui vien (quartier routard) compter entre 145000et 170000 dong selon le chemin emprunté , si on vous demande plus ben y’asouvent plus qu’a payer mais c’est un chauffeur arnaqueur
A hanoi je n’ai pris que mailhing , pour aller de l’aeroport au quartier des 36rue 380000 dong est un prix correct
Sivous n’avez pas les moyens de prendre un taxi sortir de l’aerogare vers ladroite , longer le batiment et dans le bout il y a les minibus qui vouslaissent au bureau vietnam airline au sud du lac hoam kiem (hanoi)
Cantho
Logement au logis du mekong acceuil sympa et francophone (sur demande tours organisésdans le delta)
Pour manger café hop pho dans l’avenue du 30/4 (plein de vietnamiens)
Dans les environs bien sur le marché flottant et se balader dans les arroyos en motomais
Allez voir la charmante demeure où on été tournées certaines scenes de l’amant
https://www.google.fr/...0:0xdbd061d3ee71acda
cette demeure de famille toujours habitée par une venerable vieille dame qui parle unpeu français (attention ce n’est pas la demeure de l’amant qui est a sadec maisle lieux de tournage du film
phuquoc
phuquoc s’auto detruit de jour en jour allez y vite pour profiter de cette ile quiest en train de diparaitre sous le beton
pour dormir bungalows huong giang , il y a beaucoup de lit a phu quoc mais pour moices bungalows sont un des meilleurs compromis 20 ou 25 US $ avec ou sans clim
pourmanger a phu quoc , le marché de nuit a bien perdu de son charme et est devenu un attrappe touriste
alors préférez le 343 dans l’avenue de l’hopital pour le soir (vraie bouffevietnamienne)
en partant du feux tricolore sur la droite avant l’hôpital (meme coté de rue que l'hôpital)
pour le midi une cantine vietnamienne sur la route de bay tom le com oï , ici vous mangerez vietnamien comme un ouvrier (l’avantage de cette cantine par rapports aux autres établissements du meme genre , anglais parlé et un peu français)
dans cette cantine on vous sers d’abord une grosse portion de riz sur laquelle vous faites ajoutez de la viande ou du poisson ou les deux , vous choisissez dans une vitrine et apres vous payez pas cher
pour trouver cette cantine prendre la route de bay tom passer devant un petit marché puis devant un magasin sur votre gauche qui s’appelle mini mart , le com oîe se situe 100 metres apres du meme coté de rue (façade jaune , voir photo)
pouraller se baigner sur une plage encore sympa il faut monter au nord ouest del’ile entre le village de cua can et l’horrible vinpearl (je ne m’etendrai passur cette construction horrible qui a detruit des hectares de belle cotesauvage )
voussouhaitez visiter l’ile en scooter mais n’osez pas vous lancer seul ou alors ilvous manque une place sur les scooters pour emmener tout le monde , faites appel a Dô , c’est un xe om qui parle un peu anglais et qui se loue a la journée ou ala course ou alors qui vous degotera un vehicule avec chauffeur pour partir ala journée avec lui en accompagnateur
son telephone 0084949080029 attention seulement anglais ou vietnamien
voici en vrac quelque infos relevées lors de mon dernier voyage
bien sur je reste a dispo pour d’éventuelles précisions


Tout d’abord un très mauvais point pour viet jet air , l’avion a 2h30 de retard mais ce n’est pas grave on vous enregistre sans rien vous dire , aucun sms (alors qu’ils ont mon numero) la meme journée des amis venant de nha trang vers saigon, idem là c’etait 3h00 de retard donc quand vous revenez vers saigon pour reprendre un vol international ou une correspondance , méfiance il vaut mieux prevoir un tampon si vous optez pour cette compagnie De plus il deviennent tres intransigeant pour le poids des bagages ( exemple j’aipris une franchise de 20 kgs en soute , je n’avais que 17 kg mais 8 kgs encabine au lieu de 7 autorisés hé bien il a fallu que je fasse passer 1 kgs de mon sac cabine vers le sac de soute alors que le total ne changeait pas
Un bon point pour les bus phuong trang qui desservent pas mal de villes au depar tde saigon , voir la liste dans le document joint , bus propres , chauffeur prudent , pas trop de son , clim pas trop froide attention au point de depar tcar selon la destination ils ne partent pas tous du meme endroit (le lieux surligné en jaune sur la liste c’est la gare de mien tay (prononcer minetaille) Surla liste vous avez les destination , le kilometrage et le temps depuis saigon , le prix du billet , la frequence des departs et le type de bus , assis ou couchette Les bus phong trang sont les gros bus oranges marque futa business sur le coté au niveau du chauffeur
Taxis un combat de tous les jours pour ne pas se faire arnaquer !! prendre mailhing ou vinasun
a saigon
Pouraller de ‘aeroport vers la rue bui vien (quartier routard) compter entre 145000et 170000 dong selon le chemin emprunté , si on vous demande plus ben y’asouvent plus qu’a payer mais c’est un chauffeur arnaqueur
A hanoi je n’ai pris que mailhing , pour aller de l’aeroport au quartier des 36rue 380000 dong est un prix correct
Sivous n’avez pas les moyens de prendre un taxi sortir de l’aerogare vers ladroite , longer le batiment et dans le bout il y a les minibus qui vouslaissent au bureau vietnam airline au sud du lac hoam kiem (hanoi)
Cantho
Logement au logis du mekong acceuil sympa et francophone (sur demande tours organisésdans le delta)
Pour manger café hop pho dans l’avenue du 30/4 (plein de vietnamiens)
Dans les environs bien sur le marché flottant et se balader dans les arroyos en motomais
Allez voir la charmante demeure où on été tournées certaines scenes de l’amant
https://www.google.fr/...0:0xdbd061d3ee71acda
cette demeure de famille toujours habitée par une venerable vieille dame qui parle unpeu français (attention ce n’est pas la demeure de l’amant qui est a sadec maisle lieux de tournage du film
phuquoc
phuquoc s’auto detruit de jour en jour allez y vite pour profiter de cette ile quiest en train de diparaitre sous le beton
pour dormir bungalows huong giang , il y a beaucoup de lit a phu quoc mais pour moices bungalows sont un des meilleurs compromis 20 ou 25 US $ avec ou sans clim
pourmanger a phu quoc , le marché de nuit a bien perdu de son charme et est devenu un attrappe touriste
alors préférez le 343 dans l’avenue de l’hopital pour le soir (vraie bouffevietnamienne)
en partant du feux tricolore sur la droite avant l’hôpital (meme coté de rue que l'hôpital)
pour le midi une cantine vietnamienne sur la route de bay tom le com oï , ici vous mangerez vietnamien comme un ouvrier (l’avantage de cette cantine par rapports aux autres établissements du meme genre , anglais parlé et un peu français)
dans cette cantine on vous sers d’abord une grosse portion de riz sur laquelle vous faites ajoutez de la viande ou du poisson ou les deux , vous choisissez dans une vitrine et apres vous payez pas cher
pour trouver cette cantine prendre la route de bay tom passer devant un petit marché puis devant un magasin sur votre gauche qui s’appelle mini mart , le com oîe se situe 100 metres apres du meme coté de rue (façade jaune , voir photo)
pouraller se baigner sur une plage encore sympa il faut monter au nord ouest del’ile entre le village de cua can et l’horrible vinpearl (je ne m’etendrai passur cette construction horrible qui a detruit des hectares de belle cotesauvage )
voussouhaitez visiter l’ile en scooter mais n’osez pas vous lancer seul ou alors ilvous manque une place sur les scooters pour emmener tout le monde , faites appel a Dô , c’est un xe om qui parle un peu anglais et qui se loue a la journée ou ala course ou alors qui vous degotera un vehicule avec chauffeur pour partir ala journée avec lui en accompagnateur
son telephone 0084949080029 attention seulement anglais ou vietnamien
voici en vrac quelque infos relevées lors de mon dernier voyage
bien sur je reste a dispo pour d’éventuelles précisions


Goa: Palolem ou Calangute/Baga English translation pending
Bonjour , après le kerala , nous serons ( mon frére et moi) 5 lours à goa
je ne sais toujours pas ou aller , j aime les jolies plagges pas trop bondée mais aussi ou il ya de lambiance le soir....Pour les visistes nous comptons louer des scooters
alors 2 jours à ??? et 3 jours à???
5 jours a ?
merci de vos avis
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle �� Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle �� Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Camping dans les parcs sauvages au Botswana: prudence English translation pending
Loin de moi l'idée de "filer la trouille", mais je tenais à partager avec vous cette info lue sur un forum Sud africain.
Cette mésaventure est arrivée en avril, dans le camp du parc de SAVUTI. Un campeur qui se trouvait assis tranquille dans son siège vers les 23H00 s'est fait attaquer par une hyène et a été sérieusement blessé au bras. Une hospitalisation d'urgence a été faite à Kasane (ça veut dire : quitter le camp en pleine nuit avec le 4x4 et tout le bardas et rouler de nuit par les pistes jusqu'à Kasane) Le gars s'en est bien tiré mais bonjour les points de suture (J'ai vu les photos).
Cette info a été commentée par des habitués des self drives africains qui reconnaissent que la hyène est un animal dont il faut beaucoup se méfier (comme les hippos)
Voilà de quoi, si besoin en était, de rappeler que de tels voyages comportent des risques dont celui de la confrontation avec un prédateur (ou autre..Elephants) et qu'il faut observer une certaine prudence : Quand la nuit tombe, faut pas trop tarder à grimper dans sa tente (de préférence sur le toit) et éviter de se balader dans le camp. Je pense que même les déplacements dans le camp du style aller prendre sa douche ou chercher de l'eau ne doivent pas se faire seul, si la distance vous met hors de vue du camp.
Voilà un extrait du texte :
.."At about 11pm two of us had retired to our roof top tents and our third member was still in his camp chair enjoying the balmy evening air when a hyena decided to have a go at him and took a bite of his arm and pulled him out of his chair to the ground. The animal was quite aggressive and was not easily scared off by the noise and torchlight and only skulked off when campers in a neighbouring site came over in their vehicle to find out what the commotion was all about (a public thank you to Peter and his wife from Richards Bay for their help)
The bite was fairly serious and a decision taken to depart immediately and get medical assistance. Kasane seemed the right place to go and so we set off after striking camp at about midnight. The drive out of Chobe was nerve-wracking, but we got to Kasane by 3.45 am after persuading the parks’ people on the Ngoma Kasane road to open the gates for us as there was a real problem. They were reluctant to let us through until they saw plenty of blood and a gory passenger..."
Cette info a été commentée par des habitués des self drives africains qui reconnaissent que la hyène est un animal dont il faut beaucoup se méfier (comme les hippos)
Voilà de quoi, si besoin en était, de rappeler que de tels voyages comportent des risques dont celui de la confrontation avec un prédateur (ou autre..Elephants) et qu'il faut observer une certaine prudence : Quand la nuit tombe, faut pas trop tarder à grimper dans sa tente (de préférence sur le toit) et éviter de se balader dans le camp. Je pense que même les déplacements dans le camp du style aller prendre sa douche ou chercher de l'eau ne doivent pas se faire seul, si la distance vous met hors de vue du camp.
Voilà un extrait du texte :
.."At about 11pm two of us had retired to our roof top tents and our third member was still in his camp chair enjoying the balmy evening air when a hyena decided to have a go at him and took a bite of his arm and pulled him out of his chair to the ground. The animal was quite aggressive and was not easily scared off by the noise and torchlight and only skulked off when campers in a neighbouring site came over in their vehicle to find out what the commotion was all about (a public thank you to Peter and his wife from Richards Bay for their help)
The bite was fairly serious and a decision taken to depart immediately and get medical assistance. Kasane seemed the right place to go and so we set off after striking camp at about midnight. The drive out of Chobe was nerve-wracking, but we got to Kasane by 3.45 am after persuading the parks’ people on the Ngoma Kasane road to open the gates for us as there was a real problem. They were reluctant to let us through until they saw plenty of blood and a gory passenger..."
Quatre petits suisses dans l'ouest des États-Unis English translation pending
coucou,
Nous voilà de retour depuis 6 jours !! C'était génial, on a A-DO-RE !! Je ne ferai pas de carnet de voyage ici, mais j'ai créé un blog pour l'occasion, afin que tout le monde puisse en profiter (famille, amis, forum ....)
Voici l'adresse de mon blog : http://usa09.canalblog.com/
J'ai commencé à rédiger quelques articles, le reste va suivre 😉 mais c'est long à trier 1600 photos ... 🙂😉🙂
MERCI à toutes les personnes qui m'ont aidé à la préparation de notre voyage, merci aux personnes qui ont répondu à mes questions, même si elle avait déjà été posée 20 fois 😉
Nous voilà de retour depuis 6 jours !! C'était génial, on a A-DO-RE !! Je ne ferai pas de carnet de voyage ici, mais j'ai créé un blog pour l'occasion, afin que tout le monde puisse en profiter (famille, amis, forum ....)
Voici l'adresse de mon blog : http://usa09.canalblog.com/
J'ai commencé à rédiger quelques articles, le reste va suivre 😉 mais c'est long à trier 1600 photos ... 🙂😉🙂
MERCI à toutes les personnes qui m'ont aidé à la préparation de notre voyage, merci aux personnes qui ont répondu à mes questions, même si elle avait déjà été posée 20 fois 😉
Neige au Québec en janvier? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de séjourner au québec du 15 au 28 janvier 2008.
Quelques jours à montréal et 1 semaine en louant un chalet à mont val bélair près de québec.
Nous avons 2 enfants de 4 et 8 ans.
Est-ce qu'il y a déjà de la neige à cette période ? Est-ce qu'il est quand même possible de visiter montréal malgré le froid ?
Merci pour vos réponses ! Vanessa
Est-ce qu'il y a déjà de la neige à cette période ? Est-ce qu'il est quand même possible de visiter montréal malgré le froid ?
Merci pour vos réponses ! Vanessa
Vol direct Paris-Hanoï avec Vietnam Airlines? English translation pending
après une bonne douzaine de voyage en Thaïlande, j'ai 2 semaines à Pâques pour aller au Vietnam et surtout la baie d'Halong,
Je vole avec Vietnam AL direct de Paris Hanoï.
quelqu'un at il fait ce vol et sons avis m'intéresse
merci et a Plus
Activités autour de Cairns (Queensland, Australie)? English translation pending
Bonjour tout le monde! 😉
Dans le cadre de notre "tour du pacifique" en sac à dos, nous allons passer environ 7 jours sur Cairns vers fin juillet...
Est ce que quelqu'un peut nous renseigner sur les activités à faire autour? (Nature, rando, plongée...)
J'ai entendu parler de Daintree forest? Peut on y aller facilement de Cairns ou vaut il mieux se rendre à Port Douglas? Quel budget (car pour l'instant ce que j'ai vu est cher env 100E)?
Et pour la plongée, est ce que quelqu'un a un bon plan pour faire une seule plongée sur la grande barriere (pas trop cher...)? Ou sont les meilleurs sites?
Je vous remercie pour vos conseils...
A+ et encore merci 🙂
PS: si qq'1 a un bon plan pour un Backpacker, je suis preneur aussi...😛
PS: si qq'1 a un bon plan pour un Backpacker, je suis preneur aussi...😛
A Trip to Australia: New South Wales
Wednesday, November 15, 2023
Flight Cairns – Sydney
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.
A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!

We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!




Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!


We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!





Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Les dix plus belles plages de Birmanie English translation pending
Bonjour,
La Birmanie n'est pas la région d'Asie du Sud-Est numéro 1 pour des séjours à la plage. Et pourtant, il y a l'embarras du choix avec 2 000 km de côtes et des plages encore désertes, de magnifiques couchers de soleil, des villages de pêcheurs... De Ngapali à Maungmagan, en passant par Gwa, Kanthaya et les populaires Ngwe Saung et Chaunghta, vous y trouverez des hébergements bon marché comme des lieux de haut standing, et de nombreux restos de fruits de mer. Petit tour d'horizon.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2020/03/dix-plages-pour-se-ressourcer-en-birmanie.html
La Birmanie n'est pas la région d'Asie du Sud-Est numéro 1 pour des séjours à la plage. Et pourtant, il y a l'embarras du choix avec 2 000 km de côtes et des plages encore désertes, de magnifiques couchers de soleil, des villages de pêcheurs... De Ngapali à Maungmagan, en passant par Gwa, Kanthaya et les populaires Ngwe Saung et Chaunghta, vous y trouverez des hébergements bon marché comme des lieux de haut standing, et de nombreux restos de fruits de mer. Petit tour d'horizon.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2020/03/dix-plages-pour-se-ressourcer-en-birmanie.html
Problèmes techniques chez Norwegian English translation pending
Comme certains d'entre vs le pressentaient Norwegian est une grosse erreur. Nous devions décoller d'Orly hier à 20h30 avec mes deux fils et mon mari. Vol annulé à 22h sur problèmes techniques .... commence la galère on récupère nos valises sans personnes de norwegian pr ns aider . Un type (seul pr 300 passagers ) finis par noter nos noms et ns envoi prendre des bus pr un hôtel à Roissy CDG. En arrivant surprise on doit payer la chambre !!!! 3h du matin. On se couche sans savoir si on a un vol dans la journée ??? A Orly ou Roissy CDG ??? On ns a distribué des sandwichs et une boisson à 22h30 Super !!!
Avis sur itinéraire dans le Karnataka un mois en janvier English translation pending
bonjour,
le départ approche et après avoir lu plein d'infos sur VF et reçu avec plaisir des réponses à mes qq posts posés , je reviens pour que vous me donniez votre avis sur mon itinéraire prévu .
Sachant que nous n'aimons pas nous presser 😉 et que nous aimons voyager cool et relax !Nous avons conscience qu'en 1 mois , nous ne pourrons jamais tout voir ... d'une région et Nous préférons nous imprégner de qq lieux et rencontrer les gens quand ces moments délicieux se présentent...
J1 :arrivée par vol à BENGALORE
J2 :bus pour MYSORE
3 Nuits à MYSORE (palais, jardins brindavan, zoo , rasamarket, et SRIPANGAPATNAM et SOMNATHPUR)
J6: BYLAKUPPE peut-etre nuit à kushalnagar ou revenir sur mysore ?
J7 :SHRAVANABELAGOLA (site jain) possibilité d'y dormir ou retour par somnathpur et mysore ? a votre avis ?
Car apres avoir visité mysore et ses environs (1 semaine env) , destination MANGALORE .
J8 :trajet bus mysore -mangalore (6h)
3 Nuits a mangalore (c'est peut-etre trop ! je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur cette ville )
J11 :DHARMASTHALA (peut-etre 2 jours si c'est sympa ...)
j ? : 4 N à MALPE ou UDUPI ???ou vaut-il mieux se loger ?
les houseboats , visite de murudhwar et udupi
J? :bus pour GOKARNA (6h)
1 sem détente la bas (si quelqu'un a une bonne petite adresse sympa a GOKARNA 😎 )
j ?: bus pour HAMPI bien sur via hospet (8h à9h de trajet )
j'ai lu qu'il vallait mieux dormir a ameengarh qu'a hampi , qu'en pensez -vous ?
nous y resterions 4 nuits car nous irions aussi a DAROJI (réserve d'ours et autres animaux )
J? : bus HAMPI - BADAMI ou par hospet s'il n' y en a pas 🙁 (4h à 6 h de trajet , je crois )
2 OU 3 Nuits à badami et visite de AIHOLE et PATTADAKAL
Nous avons pas mal de flexibilité en fonction des étapes qui peuvent etre plus ou moins longues c'est pourquoi je perds le compte des jours
2 derniers jours: retour sur MUMBAY pour vol retour soit en repassant par bengalore soit par goa ( je ne sais pas depuis hospet , quel est le mieux ou train de nuit hospet mumbay ?)
comme vous le constatez , encore pas mal d'interrogations surlesquelles je compte que vous allez bien m'aidez un peu😉 mais le voyage c'est aussi ça😛 a
Amicalement à tous les voyageurs
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Madeira: Between Disappointment and Enchantment
Bom dia, travelers,
A little feedback from our discovery of Madeira—there aren’t many out there! Hoping it might be useful to some of you 🙂
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
We stayed 7 days in Madeira between May 18th and 25th.
Base: Funchal, the Lido hotel area. A practical neighborhood (lots of restaurants, shops, buses, etc.) but lacking charm. While getting back to Funchal is quick thanks to the road infrastructure, the outskirts of the city are particularly congested in the morning and evening, often due to tourist buses blocking traffic. Plus, even though Funchal enjoys milder weather compared to the rest of the island, you won’t see any sunrises or sunsets there! In short, if I were to do it again, I wouldn’t stay in Funchal for 7 days, even if it’s convenient to unpack once and for all.
Car rental for the week with Avis through locationdevoiture.fr (now Carigami). Zero-excess insurance, two drivers included, full tank on pickup, return with a full tank. After everything I’d read, I was dreading it. No issues at pickup or return. A Citroën C3 with 4,000 km on the clock, which served us perfectly. We brought our own GPS and map, which came in handy. There are signs, of course, but not always where you need them 😛.
Guides & maps: The Rother for hikes, the *Évasion* guide (quite general but very complete), and the Sunflower (borrowed), which I liked less—I found the explanations less clear and a bit messy, but maybe it was just me being unclear 😇. We also had the Freytag & Berndt map at 1:40,000, very useful when exploring the tiniest roads.
Day 1: In the morning, we head to CURRAL DAS FREIRAS. The viewpoint is pretty, very well developed (too much?). We take a short walk down the path as recommended in the Sunflower guide. The environment is wild but doesn’t offer much in terms of views.


We then head east via the expressway. Destination: PONTA DE SÃO LOURENÇO. The sky is overcast there, while just earlier, we were under the sun 😕! We’ll have to deal with the weather’s whims—a constant in Madeira! Off we go for a 3.5-hour round-trip hike, including photo stops, a picnic, and the climb to Ponta do Furado at the very end.


It’s nice, very open, and unlike anywhere else on the island. But it’s also *very* crowded. Mass tourism where everyone’s staring at their feet, barely a smile, hardly a hello 😠. The vibe kind of kills the charm. We were there at lunchtime but didn’t escape the crowds.


Practical detail that matters: no restrooms at the parking lot, none at the Casa do Sardinha, and an environment with no trees or bushes where you can see for miles. Ladies, plan ahead... A hike you should do regardless, with no major difficulty aside from the final climb, though it "undulates" constantly. The trail is perfectly safe.

Back at the parking lot, we take the road to PORTO DA CRUZ, a small village nestled at the foot of the mountain. The natural pools, being cleaned, are empty, and the seaside promenade, splashed by waves, feels a bit gloomy. The charm isn’t there. Return to Funchal via PORTELA and the MIRADOURO DOS INGLESES, which is tricky to find—hidden at the back of a lovely park, tended like an old lady from the 19th century, maybe the former owner of the place...


To be continued... 😉
Retour d'Ecosse English translation pending
Grâce aux conseils avisés des uns et des autres sur ce forum, nous sommes rentrés il y a déjà presque deux mois d'un superbe voyage en Ecosse. Nous sommes partis de Beziers par Ryanair un dimanche, arrivée aux alentours de midi à Edimbourgh, prise de la voiture chez Hertz et départ pour Stirling (NUIT 1) où j'avais reservé un très beau BB. Nous sommes partis visiter la ville à pied et avons atterri, après passage dans un pub(à noter, pour ceux qui n'aiment pas la bière, on trouve dans tous les pubs du cidre pression !), dans un resto indien suggéré par notre hôtesse. Nous ne l'avons pas regretté, il était assez exceptionnel même si nous n'y aurions pas pensé de prime abord !...
Départ le lendemain, pour Fort William que nous avons rejoint par la route des écoliers puisque nous sommes passés par Oban !....Aucun regret, je referai la même chose, nous sommes tombés sous le charme d'Oban, nous avons déjeuné sur le port, au "local shellfish" super sympa. Nous sommes remontés sur FW ou plus exactement Onich (NUIT 2) où nous avions un BB. Nous avons pris notre chambre et sommes repartis sur Glen Nevis mais il était trop tard pour faire la grande ballade, dommage, c'était un endroit enchanteur. Diner dans un pub au bord d'un loch....
Départ de FW pour rejoindre Skye. Aucun point d'intérêt à FW, à part le départ pour les randonnées au Ben Nevis.La route était très belle, nous nous sommes arrêtés pour une petite randonnée à Glenfinnan où nous avons pu voir le train de Harry Potter passer sur le viaduc à 10h45 (de mémoire) tout à fait par hasard, c'était plutôt amusant !....puis nous sommes montés par le loch Lochy, Invergarry, le loch Loyne, le loch Cluanie et arrivée sur Eilean Donan Castle sur le loch Duich. Nous avons passé du temps autour mais ne l'avons pas visité, nous y avons pique-niqué. Nous avons décidé de passer sur Sky par le bac, c'était génial. Nous avons pris la route pour Galltair. Ce bac est cher ( 15 livres pour une voiture et deux personnes) mais c'est vraiment sympa à faire et ce lieu est réputé pour ses loutres (nous n'en avons pas vu...), mais la route pour y arriver est vraiment jolie et celle de l'arrivée à Skye est tout aussi belle, nous recommencerions la même chose....Nous sommes allés directement à notre petit appartement que nous avions pris pour deux nuits (NUITS 3 et 4) à Greshornish (génial aussi...) en passant par Portree. Diner au resto du coin...
Une journée entière de soleil radieux sur Skye, tour de la presqu'ile de Waternish jusqu'à Stein (Ardmor Point, visite du joli cimetière..), Dunvegancastle, visite du chateau, très sympa puis, sur place, nous avons pris une barque pour aller voir les phoques, c'était une bonne idée puisque nous avons pu admirer le chateau par le loch et que nous avons vu une foule de phoques guère dérangés par nos passages !....Nous avons pique-niqué à Neist point puis sommes allés marcher jusqu'au phare, génial ...Puis aller sur la presqu'ile de Trotternish, en passant par Uig, chateau de Duntulm, Kilt Rock cascade puis Oldman of Store et arrivée, crevés à Portree pour diner (à ce propos, nous avons testé le resto Harbour view -qui n'a pas la vue sur le port !- recommandé par le Routard mais j'ai été plutôt déçue par le rapport qualité-prix et leur plateau de fruits de mer composé de 4 huitres, de deux sortes de saumon fumé, de 8 grosses langoustines, de pommes de terre et de sauce tout ça pour 25 livres par personne !)....
Le lendemain départ de Skye pour rejoindre Pitlochry (NUIT 5) ...Nous sommes passés par le pont qui relie le continent (Kyle of Lochalsh) puis Plockton (au bord du loch Carron) où nous aurions bien passé deux ou trois nuits..., avons tourné autour du loch Carron et sommes passés par le magasin de la manufacture de tartans et avons pris vers le nord pour aller à Shieldaig par une petite route magnifique. Shieldaig est un petit port ravissant où nous avons flâné un bon moment. Nous avons rejoint Inverness puis direct sur Pitlochry où notre BB était encore une fois très bien.
Le lendemain départ pour Edimbourgh (NUITS 6 et 7) en remontant au nord pour voir le chateau de Blair Castle (à visiter), passer par le Queen's view puis grande route pour la ville !...Deux nuits à Edimbourgh, nous avons beaucoup marché, fait des achats, visité le chateau (beaucoup trop de monde, nous avons coché la case mais aucune envie d'y retourner une autre fois, ), visité une toute petite partie du musée consacrée à l'Ecosse jusqu'à nos jours (le musée nous a semblé génial, mais nous n'avons pas pu y rester faute de temps, dommage ...). Bref, nous n'avons pas vu grand chose de cette ville, nous y reviendrons pour 4 jours.
Conclusion : Nous avons eu un temps plutôt beau à très beau, ce qui nous a permis de profiter des paysages, c'était magnifique et nous avons aimé tous ces lochs ...je regrette de n'être pas montée plus au nord mais nous y reviendrons, c'est certain. Pas de distillerie pourtant j'ai un grand amateur de whisky à la maison mais il a fallu faire des choix, de toutes les façons, ce n'est pas en Ecosse qu'on achète du whisky, plus cher qu'en France. La vie est plus chère en Ecosse, il faut le savoir ...les écossais sont charmants, accueillants, bien élevés, leur accent est tout à fait compréhensible, la conduite à gauche vient vite (il faut que le passager surveille son conducteur pour le remettre éventuellement dans le droit chemin !), c'est un pays assez silencieux et reposant. Bref, nous avons a-do-ré puisque nous sommes rentrés avec plus de 1000 photos !!!....
Conclusion : Nous avons eu un temps plutôt beau à très beau, ce qui nous a permis de profiter des paysages, c'était magnifique et nous avons aimé tous ces lochs ...je regrette de n'être pas montée plus au nord mais nous y reviendrons, c'est certain. Pas de distillerie pourtant j'ai un grand amateur de whisky à la maison mais il a fallu faire des choix, de toutes les façons, ce n'est pas en Ecosse qu'on achète du whisky, plus cher qu'en France. La vie est plus chère en Ecosse, il faut le savoir ...les écossais sont charmants, accueillants, bien élevés, leur accent est tout à fait compréhensible, la conduite à gauche vient vite (il faut que le passager surveille son conducteur pour le remettre éventuellement dans le droit chemin !), c'est un pays assez silencieux et reposant. Bref, nous avons a-do-ré puisque nous sommes rentrés avec plus de 1000 photos !!!....
Texte bozo: "Un méchant hippopotame" (Mali) English translation pending
« Un méchant hippopotame »
Voici un conte bozo : l'histoire de Diokole Sembe, chasseur bozo, qui est appelé à sauver un village d'un hippopotame en colère. Homme courageux, Diokole s'oppose à l'animal ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un méchant hippopotame
Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna. Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison, l’hippopotame remonte pour brouter et détruire tout le riz des périmètres. Chaque pirogue qui passe est aussi menacée. Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers. Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe. Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame. Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari. Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts (1) de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole. Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna. A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame. Le même instant, ils se sont vus. L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole. Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa. Les gens sont allés l’encercler. On n’entend que Sembe, Sembe... On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame. En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués. Chacun est parti avec sa part dans son village. Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
(1) Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF) au Mali, dénommée « Eaux et Forêts », sert à veiller à la gestion durable des forêts et de la faune
– texte glosé :
Sòwò nyon sòwò – nyon hippopotame – méchant Un méchant hippopotame
Sòwò nyon kondoga Kòna jii laa. sòwò – nyon – kondo-ga – Kòna – jii – laa hippo – méchant – rester-PFF – Konna – fleuve – à Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna.
Taran saan, nyimire nan so e kan, taran – saan – nyimire – nan – so – e – kan jour – tous – gens – SBJ – retourner – eux – chez Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison,
sòwò ga bie diikuduga dia. sòwò – ga bie – diiku-duga – dia hippo – FUT – digue autour d'un champ-riz – manger l’hippopotame remonte pour brouter
A ga a tawa tuò ni, be a saan main. a – ga – a – tawa – tuò – ni– be – a – saan – main il – COP – ses – pieds – terre – dans – CONV – le – tout – détruire et détruire tout le riz des périmètres.
Kiin mon nan pò kiè, sòwò nyon gu ga a tònya. kiin – mon – nan – pò – kiè – sòwò – nyon – gu – ga – a – tònya pirogue – REL – SBJ – ? – passer – hippo – méchant – DEF – IPF – le – menacer Chaque pirogue qui passe est aussi menacée.
A na n den a pa, a ga a kaa, be a nyimire waa. a – na – n den – a – pa – a – ga – a – kaa – be – a – nyimire – waa il – COND – attraper – la – à – il – IPF – la – détruire – CONV – ses – passagers – tuer Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers.
Nyon kuma Kònange so Jòmada Jòkòlè Senbe kan. nyon – kuma – Kòna-nge – so – Jòmada – Jòkòlè Senbe – kan ceci – sur – Konna-PL – partir – Diomoda – Diokole Sembe – chez Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe.
Jòkòlè ga tiso ni, mon na kuan sòwò te. Jòkòlè – ga – tiso – ni – mon – na – kuan – sòwò – te Di. – COP – grand chasseur – COP – REL – IPFnég – s'angoisser – hippo – de Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame.
Malfa ga a te, a nyòn sòwò nyòn, teu ga kòru ni. malfa – ga – a – te – a – nyòn – sòwò – nyòn – teu – ga – kòru – ni fusil – COP – lui – COP – son – oeil – hippo – oeil – viande – COP – canari – dans Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari.
Kònange dòò degi osofòrè kan Sagan, be a dò Jòkòlè na. Kòna-nge – dòò – degi – osofòrè – kan – Sagan – be – a – dò – Jòkòlè – na Konna-PL – document – prendre – Eaux et Forêts – chez – Mopti – CONV – le – donner – Di. – à Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts* de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole.
Jòkòlè n paasè, a be Kòna sen kun. Jòkòlè – n paasè – a – be – Kòna – sen – kun Di. – se bien préparer – il – PFF – Konna – route – prendre Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna.
A kièna gu, Kònange be Jòkòlè sèini kiin ni a – kiè-na – gu – Kòna-nge – be – Jòkòlè – sèi-ni – kiin – ni il – arriver-PRT – DEF – Konna-PL – venir – Di. – attacher-CAUS – pirogue – dans A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue
be sòwò gu ton wasi. be – sòwò – gu – ton – wasi CONV – hippo – DEF – lieu – montrer pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame.
Nyon waati saan, e buò kai. nyon – waati – saan – e – buò – kai DEM – instant – même – ils – réc. – voir Le même instant, ils se sont vus.
Sòwò ponde, a girin, be n tegedò Jòkòlè munyamunya. sòwò – ponde – a – girin – be – n – tege – dò – Jòkòlè – munyamunya hippo – se fâcher – il – se précipiter – CONV – LOG – front – poser – Di. – de plaisir L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole.
A n malfa gu sima a te, a a sèi, sòwò gu so n tegetege. a – n – malfa – gu – sima – a – te – a – a – sèi – sòwò – gu – so – n tegetege il – LOG – fusil – DEF – viser – lui – sur – il – le – tirer – hippo – DEF – partir – se renverser Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa.
Jamaa be tiè a pa. jamaa – be – tiè – a – pa foule – venir – s'unir – lui – autour Les gens sont allés l’encercler.
A na pò si miè kala Senbe Senbe. a – na – pò – si – miè – kala – Senbe – Senbe on – IPFnég – chose – NEG – entendre – sauf – Sembe – Sembe On n’entend que Sembe, Sembe...
Kònange ja sòwò kuma ten yen dauye ni. kònange – ja – sòwò – kuma – ten – yen – dau-ye – ni gens de Konna – monter – hippo – sur – hache – et – couteau-PL – avec On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame.
Waati ken, e sòwò saan kutu, be a teu kanya waati – ken – e – sòwò – saan – kutu – be – a – teu – kanya instant – 1 – ils – hippo – tout – dépecer – CONV – sa – viande – distribuer En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués.
mon saan n pòn tien so nògu ni. mon – saan – n – pòn – tien – so – nògu – ni REL – tous – LOG – part – porter – aller – village – dans Chacun est parti avec sa part dans son village.
Jòkòlè yo : Sòwò nan kapa, a teu ga dòrò kòru ni. Jòkòlè – yo – sòwò – nan – kapa – a – teu – ga – dòrò – kòru – ni Di. – dire – hippo – SBJ – devenir pétulant – sa – viande – IPF – donner – canari – dans Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : CAUS = causatif ; COND = conditionnel ; CONV = connecteur entre verbaux ; COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; FUTpr = futur proche ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; NEG = particule négative ; PL = marque du pluriel ; PRT = participe présent ; PFF = aspect perfectif ; REL = pronom rélatif ; SBJ = subjonctif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Voici un conte bozo : l'histoire de Diokole Sembe, chasseur bozo, qui est appelé à sauver un village d'un hippopotame en colère. Homme courageux, Diokole s'oppose à l'animal ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un méchant hippopotame
Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna. Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison, l’hippopotame remonte pour brouter et détruire tout le riz des périmètres. Chaque pirogue qui passe est aussi menacée. Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers. Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe. Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame. Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari. Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts (1) de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole. Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna. A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame. Le même instant, ils se sont vus. L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole. Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa. Les gens sont allés l’encercler. On n’entend que Sembe, Sembe... On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame. En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués. Chacun est parti avec sa part dans son village. Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
(1) Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF) au Mali, dénommée « Eaux et Forêts », sert à veiller à la gestion durable des forêts et de la faune
– texte glosé :
Sòwò nyon sòwò – nyon hippopotame – méchant Un méchant hippopotame
Sòwò nyon kondoga Kòna jii laa. sòwò – nyon – kondo-ga – Kòna – jii – laa hippo – méchant – rester-PFF – Konna – fleuve – à Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna.
Taran saan, nyimire nan so e kan, taran – saan – nyimire – nan – so – e – kan jour – tous – gens – SBJ – retourner – eux – chez Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison,
sòwò ga bie diikuduga dia. sòwò – ga bie – diiku-duga – dia hippo – FUT – digue autour d'un champ-riz – manger l’hippopotame remonte pour brouter
A ga a tawa tuò ni, be a saan main. a – ga – a – tawa – tuò – ni– be – a – saan – main il – COP – ses – pieds – terre – dans – CONV – le – tout – détruire et détruire tout le riz des périmètres.
Kiin mon nan pò kiè, sòwò nyon gu ga a tònya. kiin – mon – nan – pò – kiè – sòwò – nyon – gu – ga – a – tònya pirogue – REL – SBJ – ? – passer – hippo – méchant – DEF – IPF – le – menacer Chaque pirogue qui passe est aussi menacée.
A na n den a pa, a ga a kaa, be a nyimire waa. a – na – n den – a – pa – a – ga – a – kaa – be – a – nyimire – waa il – COND – attraper – la – à – il – IPF – la – détruire – CONV – ses – passagers – tuer Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers.
Nyon kuma Kònange so Jòmada Jòkòlè Senbe kan. nyon – kuma – Kòna-nge – so – Jòmada – Jòkòlè Senbe – kan ceci – sur – Konna-PL – partir – Diomoda – Diokole Sembe – chez Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe.
Jòkòlè ga tiso ni, mon na kuan sòwò te. Jòkòlè – ga – tiso – ni – mon – na – kuan – sòwò – te Di. – COP – grand chasseur – COP – REL – IPFnég – s'angoisser – hippo – de Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame.
Malfa ga a te, a nyòn sòwò nyòn, teu ga kòru ni. malfa – ga – a – te – a – nyòn – sòwò – nyòn – teu – ga – kòru – ni fusil – COP – lui – COP – son – oeil – hippo – oeil – viande – COP – canari – dans Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari.
Kònange dòò degi osofòrè kan Sagan, be a dò Jòkòlè na. Kòna-nge – dòò – degi – osofòrè – kan – Sagan – be – a – dò – Jòkòlè – na Konna-PL – document – prendre – Eaux et Forêts – chez – Mopti – CONV – le – donner – Di. – à Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts* de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole.
Jòkòlè n paasè, a be Kòna sen kun. Jòkòlè – n paasè – a – be – Kòna – sen – kun Di. – se bien préparer – il – PFF – Konna – route – prendre Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna.
A kièna gu, Kònange be Jòkòlè sèini kiin ni a – kiè-na – gu – Kòna-nge – be – Jòkòlè – sèi-ni – kiin – ni il – arriver-PRT – DEF – Konna-PL – venir – Di. – attacher-CAUS – pirogue – dans A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue
be sòwò gu ton wasi. be – sòwò – gu – ton – wasi CONV – hippo – DEF – lieu – montrer pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame.
Nyon waati saan, e buò kai. nyon – waati – saan – e – buò – kai DEM – instant – même – ils – réc. – voir Le même instant, ils se sont vus.
Sòwò ponde, a girin, be n tegedò Jòkòlè munyamunya. sòwò – ponde – a – girin – be – n – tege – dò – Jòkòlè – munyamunya hippo – se fâcher – il – se précipiter – CONV – LOG – front – poser – Di. – de plaisir L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole.
A n malfa gu sima a te, a a sèi, sòwò gu so n tegetege. a – n – malfa – gu – sima – a – te – a – a – sèi – sòwò – gu – so – n tegetege il – LOG – fusil – DEF – viser – lui – sur – il – le – tirer – hippo – DEF – partir – se renverser Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa.
Jamaa be tiè a pa. jamaa – be – tiè – a – pa foule – venir – s'unir – lui – autour Les gens sont allés l’encercler.
A na pò si miè kala Senbe Senbe. a – na – pò – si – miè – kala – Senbe – Senbe on – IPFnég – chose – NEG – entendre – sauf – Sembe – Sembe On n’entend que Sembe, Sembe...
Kònange ja sòwò kuma ten yen dauye ni. kònange – ja – sòwò – kuma – ten – yen – dau-ye – ni gens de Konna – monter – hippo – sur – hache – et – couteau-PL – avec On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame.
Waati ken, e sòwò saan kutu, be a teu kanya waati – ken – e – sòwò – saan – kutu – be – a – teu – kanya instant – 1 – ils – hippo – tout – dépecer – CONV – sa – viande – distribuer En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués.
mon saan n pòn tien so nògu ni. mon – saan – n – pòn – tien – so – nògu – ni REL – tous – LOG – part – porter – aller – village – dans Chacun est parti avec sa part dans son village.
Jòkòlè yo : Sòwò nan kapa, a teu ga dòrò kòru ni. Jòkòlè – yo – sòwò – nan – kapa – a – teu – ga – dòrò – kòru – ni Di. – dire – hippo – SBJ – devenir pétulant – sa – viande – IPF – donner – canari – dans Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : CAUS = causatif ; COND = conditionnel ; CONV = connecteur entre verbaux ; COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; FUTpr = futur proche ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; NEG = particule négative ; PL = marque du pluriel ; PRT = participe présent ; PFF = aspect perfectif ; REL = pronom rélatif ; SBJ = subjonctif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Cap Nord Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour, je rentre d'une croisiere Costa du Cap Nord de 13 jours et voici quelques conseils qu'on a beaucoup de mal à trouver sur les catalogues. Pour commencer si vous avez encore des hésitations surtout n'hésitez pas et partez là haut!C'est si beau et envoutant.Spectacle permanent des fjords.Je suis parti de Paris vers Amsterdam en Thalys à 70 euros l'AR.Arrivé là bas 15 mn à pied de la gare pour rejoindre le bateau.Prendre à gauche et passer sous les voies puis à droite et vous verrez les bateaux.Pas la peine de prendre taxi ou tram mais à titre indicatif c'est le 26.Le systeme d'embarquement est rapide et simple.les bagages sont pris et emmenés en cabine.Tres pratique.A bord la vie est tres reposante car il y a 4 jours en mer et les animations sont tres legeres.Prévoyez de la lecture et s'il fait beau piscine et chaises longues!Internet c'est 50 euros les 3 heures!!!Dans le forfait croisiere il y a possibilité de manger au restaurant (boissons payantes)ou au self (eau gratuite).C'est tres varié et tres copieux.Rien à dire.Les petits dej.sont aussi tres copieux et il y le tea time entre 16 et 17h avec gateaux patisseries.Attention aux lignes car il est possible de manger pratiquement toute la journée!!!!Au sujet des forfaits boissons.C'est 28 euros jour et par personne qui est proposé.Tres tres cher.Et en excursions vous n'en profitez pas.Voici des ex de prix:5,20 la biere de 40 cl,3,30 la bouteille de 1l d'eau.7,45 un cocktail.Prix tres abordables donc pas besoin de forfait hors de prix.En plus et çà ce n'est marqué nulle part il y a des forfaits eaux à 33 euros les 13 bouteilles d'eau et d'autres forfaits tres intéressants.Mais bien sùr Costa préfere vendre des forfaits à 28 euros la journée sur leur site!!Au niveau des spectacles il n'y a pas de salle de théatre.Donc celà se passe principalement dans 2 espaces tres bien mais les spectacles assez quelconques.Les soirées sont assez ennuyantes.profitez plutot du soleil de minuit!!Au niveau des excursions:tout ce que propose Costa est 2 à 2,5 fois plus cher que sur les quais!! A part le Cap Nord nous avons tout fait par nous meme.En effet souvent des cars privés sont sur les quais comme à Olden ou Stravanger pour vous emmener sur les sites.Pour les iles Lofoten nous avons loué une voiture. C'est 200 euros la journée.A 4 vous etes largement gagnants quand Costa propose 165 euros par personne.Bien sur y a pas de guide!! Pour les durées à terre attention, enlevez au mini.1h car il faut du temps pour descendre surtout quand ce sont des chaloupes et il faut etre à bord 30mn avant.Le temps passe tres vite et c'est la montre en permanence.C'est le coté négatif de cette croisiere.Préparez bien vos visites avant car pendant c'est tres court.Sinon le personnel est a-do-ra-ble.Tout est fait avec le sourire.Mis à part les gens de l'accueil et l'équipage galonné.Mais les gens des cabines, restaurant, bars sont formidables.En définitive à part les prix pratiqués où il faut etre tres méfiant et les temps à terre c'est une magnifique croisiere.
Bon voyage!!
Mon voyage 2008 en Chine English translation pending
De tous les voyages que j'ai pu faire en Asie, c'est mon voyage en Chine qui m'a le plus marqué…
C'était en 2008 …. déjà 6 ans !
Notre projet était d'aller au Tibet mais malheureusement ou plutôt heureusement, à la place, nous avons fait un petit circuit dans le yunnan et j'ai a..do..ré … !
Voici le récit qui vient de mon blog :
http://passionnasie.blogspot.fr
2ème partie du voyage 2008 : CHINE Notre parcours en Chine : 1) BEIJING - XIAN sur cette page 2) HENGDU - LIJIANG - SHANGRI-LA
Après une grande déception de n'avoir pas pu nous rendre au Tibet, inaccessible vu les évènements, voici les 3 vadrouilleuses en CHINE

Nous n'étions que nous 3 car Viviane qui était avec nous en Thailande est partie sur Katmandou pour aller faire un trek. Nous la retrouverons, Marie Claude et moi, là-bas aux environs du 18 avril et Mimi retournera chez elle à Phuket.
Je suis hyper contente car ma copine Ana (coéquipière 2007) va venir nous rejoindre à Pékin.. En effet, son mari a été muté pour 2 ans à Shangaï donc elle n'est pas trop loin et s'est décidée pour faire le circuit Chine avec nous..
Avant de commencer mon récit, je tiens à remercier MIMI pour son sympathique accueil dans sa maison à PHUKET où nous avons passé un agréable séjour bien reposant avant d'affronter notre parcours en Chine bien fatiguant, mais inoubliable !!
24 Mars 2008 : PEKIN : Ce n’est pas « Pékin Express » (pour ceux qui se souviennent de l’émission TV), mais presque. Nous ne vivons pas avec 1 euro par jour, mais avec très peu quand même… Hé oui ! les vieilles routardes sont un peu fauchées ! Mais il faut faire gaffe quand même… les vols intérieurs sont très chers : Bangkok / Pékin hou la la ! et le vol Kunming Katmandou (qui n’était pas prévu au programme) hou la la
Pour la petite anecdote le « hou la la » que nous employons souvent sans nous en rendre compte étonne bien les chinois et ils nous imitent en riant… D’autant plus que dès que nous arrivons à un endroit, nous devenons l’attraction principale et tous nous entourent et nous observent, certains même nous prennent en photo. Il faut dire que dans cet endroit, nous sommes les seuls touristes « blancs » parmi tous les autochtones… Je précise bien touristes européens car des touristes Chinois … hou la la … plein plein plein ! !
Ce n’est pas encore la saison et en ce début du mois d’avril il fait encore froid à Pékin… enfin BEIJING. Notre hôtel à BEIJING est dans une rue des hutongs (anciennes petites ruelles chinoises) en démolission en face d’une ruine et des gravats, choisi par Mimi, comme tous les autres hôtels en Chine, car elle a gardé toutes les cartes des hôtels où elle avait déjà été il y a quelques années.


J'aurais mieux aimé, comme avec les copines de l'année dernière, choisir en commun…ce qui est l'attrait d'un voyage individuel...mais .. il faut garder bonne figure pour rester en bon terme…
Pour l'instant, nous arrivons à 3 (Mimi, Marie Claude et moi) et prenons un « dormitory » à 4 lits superposés (douches à l'étage à droite vers la cuisine des routards et toilettes au fond dans la cour à droite).Cet hôtel était quand même super chouette !!




Notre hôtel « routard » mais sympathique était très bien placé – en plein centre ville proche des remparts…
1er jour à PEKIN :
Notre planning de l’après midi :
Visite de la place Tien Amen et de la Cité interdite.
En sortant de l’hôtel, nous traversons les Hutongs … petites rues pavées où il fait bon flâner et « magasiner » comme disent les canadiens…
Plein de shops chinoises : calligraphies – pinceaux – sculptures de toutes sortes. Maisons en bois typiques.
Nous faisons chacune quelques petits achats de babioles – comme on dit : « merdouilles » vocabulaire argot que nous avons appris entre autres à mon amie Ana qui est Hollandaise.


Malheureusement, ces quartiers typiques chinois sont en démolition remplacés plus tard par des bâtiments en béton.
Nous arrivons finalement place Tien Amen. Mimi nous a laissé car elle connaît déjà. Moi aussi d’ailleurs, mais j’ai voulu y refaire un petit tour avec Marie Claude. Nous cherchons péniblement l’entrée de la Cité Interdite. Nous longeons la muraille et marchons dans la mauvaise direction, énervées de ne trouver personne qui parle Anglais. Après plusieurs piétinements, nous avons enfin trouvé l’entrée qui était de toute évidence devant …. Mais il était 16h 30 et la Cité fermait à 15h 30.
Grande déception qui vient se rajouter à celle du Tibet, surtout de Marie Claude qui, en plus, avait oublié dans les toilettes les babioles qu’elle avait achetées.
Nous retournons donc à notre hôtel avec grande difficulté car on se perd dans les petites ruelles. A notre arrivée… surprise : Ana arrivée de Shangaï m’attendait dans la chambre.
Ho ma petite Ana que je suis contente de te revoir ! nous allons boire un pot au restaurant de l’hôtel et Ana se commande un petit plat car elle a très faim…
Ensuite retour en soirée dans la chambre où je lui présente mes coéquipières… puis nous grimpons sur les lits du dessus, puisque mes coép s’étaient déjà appropriée des places du dessous …. Donc nous nous sacrifions (ce mot si contrariant je l’ai gardé en mémoire, car employé injustement par Mimi à propos des places de bus !! comme je l’expliquerai plus tard… ou plutôt non… pas la peine !). On se rend compte, au fur et à mesure de l'avancement du voyage, du caractère de chacune …
Pour la petite anecdote.. Mimi était dans la douche et avait oublié sa serviette de bain... sans complexe..elle est passée.. toute nue ..dans la cusine pour aller dans le couloir jusqu'à la chambre… il faut dire qu'il n'y avait personne que nous ... Ana était dans la cuisine, au téléphone avec son mari et elle lui dit en rigolant.. devine qui je viens de voir passer à poil !
Lendemain avec Mimi et Ana : visite de « summer palace » palais d’été que je me souviens avoir déjà vu lors de mon voyage avec mes collègues boulot en 2003 Mais j’ai beaucoup apprécié de revoir ces allées et ces arcades en bois sculptés le long d’un grand lac et le fameux bateau en marbre (pour ceux qui connaissent).
Marie Claude, encore sous le coup de la grande déception a préféré « ne plus rien voir de Pékin » et comme elle dit « ne voulait pas visite la Chine et donner son argent aux Chinois, mais aller au Tibet »……… nous aussi, nous sommes très déçues … mais faut bien se faire une raison et continuer notre voyage… Plus tard elle nous a même dit qu’elle avait failli annuler tout et reprendre un vol de retour ! ! Voilà un trait de caractère de Marie Claude qu'on ne connaissait pas…
Mais nous la retrouvons en fin de journée toute souriante (avec des paquets dans les bras) les magasins ça « requinque ». Elle a fait quand même la cité Interdite… donc, fort heureusement, la voilà plein d’enthousiasme pour la suite des aventures…..
Nous avons passé une journée pour voir évidemment la grande muraille … que j’avais déjà vu avec mes collègues de boulot et me souviens avoir passé une super journée à rire et à grimper toutes ses marches épuisées mais ravies….. Là notre ascension était beaucoup plus calme et tristounette…. Le lendemain, j'avais très mal aux mollets d'avoir monté toutes ces marches !!
Quant à Mimi, la baroudeuse habituée, comme elle dit, à toutes les situations les plus difficiles, s’est donné un défi : « aller jusqu’au bout de ses forces » et manger local et vivre local… pour prouver quoi ? L’éternelle jeunesse ? Ceci dit Chapeau …… quelle énergie !!
Elle mène ses troupes avec - mine de rien - une « autorité » que personne n'ose contredire, nous emmenant dans les hôtels « routards » où, comme je l'ai dit plus haut, elle avait déjà séjourné quelques années auparavant….
Donc si nous voulons que tout se passe dans une bonne entente, nous suivons allègrement…
Et la petite Ana est toujours joyeuse en en train de rire, ce que, plus tard me dira Marie Claude qui n'a pas participé à sa gaité ..... n'ayant pas le même sens de l'humour ! et ben.. c'est que nous n'avons sûrement pas les mêmes valeurs ! , je pourrais bien dire également que je n'ai pas beaucoup ri des choses qui la faisaient rire "elle" ... mais j'ai gardé ça pour moi !!! A quoi bon les mauvaises réflexions de ce genre !
Nos coép ont abandonné les « dormitory » local oui… mais faut pas pousser quand même !! hi hi hi !
Donc, après BEIJING, je partageais la chambre double avec Ana et Mimi avec Marie Claude.
En parlant de chambre... une anecdote à propos de Mimi qui demandait à chaque fois une petite faveur aux hôtels précisant qu'elle venait pour la 2ème fois en emmenant des clients.
Dans un hôtel, je crois que c'était à Dali, la réceptionniste lui dit tout bas (j'ai entendu) qu'elle lui réserve une meilleure chambre avec une terrasse et là-dessus nous délivre les 2 clés qu'on prend au hazard. Avec Ana on obtient une chambre avec une terrasse, pensant évidemment qu'il en était de même pour les 2 autres filles.... On commence à s'installer... arrive en furie Mimi qui nous dit que c'était une chambre que la patronne lui avait réservée.... elle parle.. elle parle.. elle parle.... et une 2ème fois en furie elle nous répète la même chose... et elle s'en va en fermant la porte, nous laissant héberluées ! ! il y a des manières plus correctes tout de même pour dire les choses !!
5 minutes après elle revient de nouveau en furie en recommençant une 3ème fois sa phrase que cette chambre était réservée pour ELLE ..etc.. etc... et moi je dis en riant.. "ça fait 3 fois que tu nous le dit" et elle referme la porte au nez d'Ana qui était en train de lui dire gentiment qu'on allait changer de chambre que ce n'était pas grave pour nous.... Mimi a filé en bas .... et nous avons eu le temps de changer et lui restituer celle avec une terrasse... en plus cela nous était complètement égal d'avoir une terrasse ! !
La pauvre Ana était dans tout ses états car trés sensible et encore sur le coup de l'étonnement d'avoir eu la porte si violement fermée devant son nez...
Mais le lendemain on a fait comme si de rien n'était et tout est redevenu dans l'ordre..
Je n'en veux pas à Mimi surtout qu'elle nous avait si bien reçu dans sa location à Phuket, car je suis très tolérante et je peux supporter... (jusqu'à une certaine limite...quand même) les caractères des unes et des autres, car je sais que moi aussi j'ai mes travers….
Voilà... je ferme la parenthèse ... la petite anecdote de l'hôtel est terminée... Petite introduction un peu longue.. je dois l’avouer… pour situer un peu les 4 voyageuses que nous sommes… Je n’ai pas parlé de moi : je me laisse mener par la meneuse. Je pense que je n’ai pas mon mot à dire sinon j’ai bien compris que si je n'étais pas contente.. Je pouvais virer toute seule ... Sympa les filles ! l'ambiance commence à se dégrader…. Comme quoi.. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas…. l'année dernière mes coéquipières étaient super sympa et nous n'avons jamais eu de problèmes. D'ailleurs, nous sommes toujours restées en contact.
Nous écourtons notre séjour sur Pékin à cause de la disponibilité des train pour Xian… le prochain train était pour le lendemain ou alors pour dans 3 ou 4 jours…Nous aurions pu rester plusieurs jours mais Marie Claude avait envie de partir… drôle quand même… quand nous avons pris les billets d’avion à Phuket, c'est quand même elle qui a insisté pour aller à Pékin alors que c'était le billet le plus cher ! c'est ce que lui a fait remarquer gentiment Mimi … puisque nous avions déjà vu toutes les 2 cette ville. En tout cas j'aime cette ville et je me promets d'y revenir un jour..
Train BEIJING / XIAN en couchettes dures … … préférables aux couchettes molles, comme dit Mimi, elles sont identiques mais sans compartiments fermés donc plus en « contact avec les locaux »
Nous avions réservé les places du bas et les 2 autres filles en bas également dans le compartiment à côté, aucunement gênées par les chinois qui n’osaient pas venir s’asseoir en bas sur notre couchette à côté de nous, dans la journée, mais restaient dans les couloirs. Je ne me souviens plus de ce qu'il s'était passé mais c'était bien marrant !



Les trains couchettes sont confortables en Chine : les compartiments ont 3 lits de chaque côté et une petite table au milieu, utilisée essentiellement par les détenteurs des couchettes inférieures. Chaque lit comporte un oreiller et un duvet en principe très propre pour ce qui est du train BEIJING / XIAN.
Dans chaque compartiment il y a un thermos rempli ou à remplir d’eau bouillante. Chaque fin de wagon vous avez la machine à eau chaude. L’eau chaude sert également pour les nouilles instantanées très prisées pendant les voyages en train et qui font office de petits déjeuners déjeuner et dîners.
Les Chinois se déplacent partout avec leur récipient à thé ou thermos ainsi que leur thé.
Arrivée à XIAN : journée libre pour nous. Ana et Marie Claude ont été voir l’armée enterrée (déjà vu pas envie de revoir) et Mimi et moi avons été chacune de notre côté « magasiner »….. En dehors de l'Armée enterrée l'intérêt de la ville est limité et 2/3 jours suffisent largement à en faire le tour. Nous avons visité le quartier musulman car XIAN est la première ville musulmane de Chine et il est surprenant de voir le mélange de deux types architecturaux différents. En effet les influences chinoises et arabes se mélangent parfaitement dans une harmonie inédite.




Autre petit resto très local où elles ont mangé (pas moi) … regardez la crasse .. j'vous dis pas l'hygiène là dedans .. mais mes coéquipières aiment dire qu'elles mangent local !! (c'est la raison pour laquelle Marie Claude a été malade comme un chien plus tard … son estomac n'a pas pu résister )

Moi ça m'a vraiment coupé l'appétit … je les ai laissé s'asseoir sur de minuscules tabourets plein de crasse et j'ai préféré aller faire un petit tour en les attendant … de toute façon le tabouret qui restait pour m'asseoir était dans le caniveau … je ne suis pas chochotte mais ce n'était du tout engageant ! ni appétissant ….. mais c'est mimi qui décide .. la pauvre Ana est contrariée mais n'ose pas me suivre…
Sinon on a profité de notre passage pour aller voir la très belle pagode de l'oie sauvage. e ne vais pas continuer à donner trop de détail, car j’ai quitté le clavier de l’ordi par obligation (impossible de me connecter à mon blog…. censure chinoise ! ! ? ?
Il me reste quand même quelques instants inoubliables que je m’empresse d’évoquer avant que ma petite mémoire me fasse défaut.
Le prochain endroit où nous allons m'a énormément marqué et j'en garde un très très bon souvenir ..
Après XIAN, nous prenons encore un train couchette pour CHENGDU..
http://passionnasie.blogspot.fr/search?updated-max=2010-01-20T13:03:00-08:00&max-results=1&start=2&by-date=false
2ème partie du voyage 2008 : CHINE Notre parcours en Chine : 1) BEIJING - XIAN sur cette page 2) HENGDU - LIJIANG - SHANGRI-LA

Après une grande déception de n'avoir pas pu nous rendre au Tibet, inaccessible vu les évènements, voici les 3 vadrouilleuses en CHINE

Nous n'étions que nous 3 car Viviane qui était avec nous en Thailande est partie sur Katmandou pour aller faire un trek. Nous la retrouverons, Marie Claude et moi, là-bas aux environs du 18 avril et Mimi retournera chez elle à Phuket.
Je suis hyper contente car ma copine Ana (coéquipière 2007) va venir nous rejoindre à Pékin.. En effet, son mari a été muté pour 2 ans à Shangaï donc elle n'est pas trop loin et s'est décidée pour faire le circuit Chine avec nous..
Avant de commencer mon récit, je tiens à remercier MIMI pour son sympathique accueil dans sa maison à PHUKET où nous avons passé un agréable séjour bien reposant avant d'affronter notre parcours en Chine bien fatiguant, mais inoubliable !!
24 Mars 2008 : PEKIN : Ce n’est pas « Pékin Express » (pour ceux qui se souviennent de l’émission TV), mais presque. Nous ne vivons pas avec 1 euro par jour, mais avec très peu quand même… Hé oui ! les vieilles routardes sont un peu fauchées ! Mais il faut faire gaffe quand même… les vols intérieurs sont très chers : Bangkok / Pékin hou la la ! et le vol Kunming Katmandou (qui n’était pas prévu au programme) hou la la
Pour la petite anecdote le « hou la la » que nous employons souvent sans nous en rendre compte étonne bien les chinois et ils nous imitent en riant… D’autant plus que dès que nous arrivons à un endroit, nous devenons l’attraction principale et tous nous entourent et nous observent, certains même nous prennent en photo. Il faut dire que dans cet endroit, nous sommes les seuls touristes « blancs » parmi tous les autochtones… Je précise bien touristes européens car des touristes Chinois … hou la la … plein plein plein ! !
Ce n’est pas encore la saison et en ce début du mois d’avril il fait encore froid à Pékin… enfin BEIJING. Notre hôtel à BEIJING est dans une rue des hutongs (anciennes petites ruelles chinoises) en démolission en face d’une ruine et des gravats, choisi par Mimi, comme tous les autres hôtels en Chine, car elle a gardé toutes les cartes des hôtels où elle avait déjà été il y a quelques années.


J'aurais mieux aimé, comme avec les copines de l'année dernière, choisir en commun…ce qui est l'attrait d'un voyage individuel...mais .. il faut garder bonne figure pour rester en bon terme…
Pour l'instant, nous arrivons à 3 (Mimi, Marie Claude et moi) et prenons un « dormitory » à 4 lits superposés (douches à l'étage à droite vers la cuisine des routards et toilettes au fond dans la cour à droite).Cet hôtel était quand même super chouette !!




Notre hôtel « routard » mais sympathique était très bien placé – en plein centre ville proche des remparts…
1er jour à PEKIN :
Notre planning de l’après midi :
Visite de la place Tien Amen et de la Cité interdite.
En sortant de l’hôtel, nous traversons les Hutongs … petites rues pavées où il fait bon flâner et « magasiner » comme disent les canadiens…
Plein de shops chinoises : calligraphies – pinceaux – sculptures de toutes sortes. Maisons en bois typiques.
Nous faisons chacune quelques petits achats de babioles – comme on dit : « merdouilles » vocabulaire argot que nous avons appris entre autres à mon amie Ana qui est Hollandaise.


Malheureusement, ces quartiers typiques chinois sont en démolition remplacés plus tard par des bâtiments en béton.
Nous arrivons finalement place Tien Amen. Mimi nous a laissé car elle connaît déjà. Moi aussi d’ailleurs, mais j’ai voulu y refaire un petit tour avec Marie Claude. Nous cherchons péniblement l’entrée de la Cité Interdite. Nous longeons la muraille et marchons dans la mauvaise direction, énervées de ne trouver personne qui parle Anglais. Après plusieurs piétinements, nous avons enfin trouvé l’entrée qui était de toute évidence devant …. Mais il était 16h 30 et la Cité fermait à 15h 30.
Grande déception qui vient se rajouter à celle du Tibet, surtout de Marie Claude qui, en plus, avait oublié dans les toilettes les babioles qu’elle avait achetées.
Nous retournons donc à notre hôtel avec grande difficulté car on se perd dans les petites ruelles. A notre arrivée… surprise : Ana arrivée de Shangaï m’attendait dans la chambre.
Ho ma petite Ana que je suis contente de te revoir ! nous allons boire un pot au restaurant de l’hôtel et Ana se commande un petit plat car elle a très faim…
Ensuite retour en soirée dans la chambre où je lui présente mes coéquipières… puis nous grimpons sur les lits du dessus, puisque mes coép s’étaient déjà appropriée des places du dessous …. Donc nous nous sacrifions (ce mot si contrariant je l’ai gardé en mémoire, car employé injustement par Mimi à propos des places de bus !! comme je l’expliquerai plus tard… ou plutôt non… pas la peine !). On se rend compte, au fur et à mesure de l'avancement du voyage, du caractère de chacune …
Pour la petite anecdote.. Mimi était dans la douche et avait oublié sa serviette de bain... sans complexe..elle est passée.. toute nue ..dans la cusine pour aller dans le couloir jusqu'à la chambre… il faut dire qu'il n'y avait personne que nous ... Ana était dans la cuisine, au téléphone avec son mari et elle lui dit en rigolant.. devine qui je viens de voir passer à poil !
Lendemain avec Mimi et Ana : visite de « summer palace » palais d’été que je me souviens avoir déjà vu lors de mon voyage avec mes collègues boulot en 2003 Mais j’ai beaucoup apprécié de revoir ces allées et ces arcades en bois sculptés le long d’un grand lac et le fameux bateau en marbre (pour ceux qui connaissent).
Marie Claude, encore sous le coup de la grande déception a préféré « ne plus rien voir de Pékin » et comme elle dit « ne voulait pas visite la Chine et donner son argent aux Chinois, mais aller au Tibet »……… nous aussi, nous sommes très déçues … mais faut bien se faire une raison et continuer notre voyage… Plus tard elle nous a même dit qu’elle avait failli annuler tout et reprendre un vol de retour ! ! Voilà un trait de caractère de Marie Claude qu'on ne connaissait pas…
Mais nous la retrouvons en fin de journée toute souriante (avec des paquets dans les bras) les magasins ça « requinque ». Elle a fait quand même la cité Interdite… donc, fort heureusement, la voilà plein d’enthousiasme pour la suite des aventures…..
Nous avons passé une journée pour voir évidemment la grande muraille … que j’avais déjà vu avec mes collègues de boulot et me souviens avoir passé une super journée à rire et à grimper toutes ses marches épuisées mais ravies….. Là notre ascension était beaucoup plus calme et tristounette…. Le lendemain, j'avais très mal aux mollets d'avoir monté toutes ces marches !!
Quant à Mimi, la baroudeuse habituée, comme elle dit, à toutes les situations les plus difficiles, s’est donné un défi : « aller jusqu’au bout de ses forces » et manger local et vivre local… pour prouver quoi ? L’éternelle jeunesse ? Ceci dit Chapeau …… quelle énergie !!
Elle mène ses troupes avec - mine de rien - une « autorité » que personne n'ose contredire, nous emmenant dans les hôtels « routards » où, comme je l'ai dit plus haut, elle avait déjà séjourné quelques années auparavant….
Donc si nous voulons que tout se passe dans une bonne entente, nous suivons allègrement…
Et la petite Ana est toujours joyeuse en en train de rire, ce que, plus tard me dira Marie Claude qui n'a pas participé à sa gaité ..... n'ayant pas le même sens de l'humour ! et ben.. c'est que nous n'avons sûrement pas les mêmes valeurs ! , je pourrais bien dire également que je n'ai pas beaucoup ri des choses qui la faisaient rire "elle" ... mais j'ai gardé ça pour moi !!! A quoi bon les mauvaises réflexions de ce genre !
Nos coép ont abandonné les « dormitory » local oui… mais faut pas pousser quand même !! hi hi hi !
Donc, après BEIJING, je partageais la chambre double avec Ana et Mimi avec Marie Claude.
En parlant de chambre... une anecdote à propos de Mimi qui demandait à chaque fois une petite faveur aux hôtels précisant qu'elle venait pour la 2ème fois en emmenant des clients.
Dans un hôtel, je crois que c'était à Dali, la réceptionniste lui dit tout bas (j'ai entendu) qu'elle lui réserve une meilleure chambre avec une terrasse et là-dessus nous délivre les 2 clés qu'on prend au hazard. Avec Ana on obtient une chambre avec une terrasse, pensant évidemment qu'il en était de même pour les 2 autres filles.... On commence à s'installer... arrive en furie Mimi qui nous dit que c'était une chambre que la patronne lui avait réservée.... elle parle.. elle parle.. elle parle.... et une 2ème fois en furie elle nous répète la même chose... et elle s'en va en fermant la porte, nous laissant héberluées ! ! il y a des manières plus correctes tout de même pour dire les choses !!
5 minutes après elle revient de nouveau en furie en recommençant une 3ème fois sa phrase que cette chambre était réservée pour ELLE ..etc.. etc... et moi je dis en riant.. "ça fait 3 fois que tu nous le dit" et elle referme la porte au nez d'Ana qui était en train de lui dire gentiment qu'on allait changer de chambre que ce n'était pas grave pour nous.... Mimi a filé en bas .... et nous avons eu le temps de changer et lui restituer celle avec une terrasse... en plus cela nous était complètement égal d'avoir une terrasse ! !
La pauvre Ana était dans tout ses états car trés sensible et encore sur le coup de l'étonnement d'avoir eu la porte si violement fermée devant son nez...
Mais le lendemain on a fait comme si de rien n'était et tout est redevenu dans l'ordre..
Je n'en veux pas à Mimi surtout qu'elle nous avait si bien reçu dans sa location à Phuket, car je suis très tolérante et je peux supporter... (jusqu'à une certaine limite...quand même) les caractères des unes et des autres, car je sais que moi aussi j'ai mes travers….
Voilà... je ferme la parenthèse ... la petite anecdote de l'hôtel est terminée... Petite introduction un peu longue.. je dois l’avouer… pour situer un peu les 4 voyageuses que nous sommes… Je n’ai pas parlé de moi : je me laisse mener par la meneuse. Je pense que je n’ai pas mon mot à dire sinon j’ai bien compris que si je n'étais pas contente.. Je pouvais virer toute seule ... Sympa les filles ! l'ambiance commence à se dégrader…. Comme quoi.. Les années se suivent mais ne se ressemblent pas…. l'année dernière mes coéquipières étaient super sympa et nous n'avons jamais eu de problèmes. D'ailleurs, nous sommes toujours restées en contact.
Nous écourtons notre séjour sur Pékin à cause de la disponibilité des train pour Xian… le prochain train était pour le lendemain ou alors pour dans 3 ou 4 jours…Nous aurions pu rester plusieurs jours mais Marie Claude avait envie de partir… drôle quand même… quand nous avons pris les billets d’avion à Phuket, c'est quand même elle qui a insisté pour aller à Pékin alors que c'était le billet le plus cher ! c'est ce que lui a fait remarquer gentiment Mimi … puisque nous avions déjà vu toutes les 2 cette ville. En tout cas j'aime cette ville et je me promets d'y revenir un jour..
Train BEIJING / XIAN en couchettes dures … … préférables aux couchettes molles, comme dit Mimi, elles sont identiques mais sans compartiments fermés donc plus en « contact avec les locaux »
Nous avions réservé les places du bas et les 2 autres filles en bas également dans le compartiment à côté, aucunement gênées par les chinois qui n’osaient pas venir s’asseoir en bas sur notre couchette à côté de nous, dans la journée, mais restaient dans les couloirs. Je ne me souviens plus de ce qu'il s'était passé mais c'était bien marrant !



Les trains couchettes sont confortables en Chine : les compartiments ont 3 lits de chaque côté et une petite table au milieu, utilisée essentiellement par les détenteurs des couchettes inférieures. Chaque lit comporte un oreiller et un duvet en principe très propre pour ce qui est du train BEIJING / XIAN.
Dans chaque compartiment il y a un thermos rempli ou à remplir d’eau bouillante. Chaque fin de wagon vous avez la machine à eau chaude. L’eau chaude sert également pour les nouilles instantanées très prisées pendant les voyages en train et qui font office de petits déjeuners déjeuner et dîners.
Les Chinois se déplacent partout avec leur récipient à thé ou thermos ainsi que leur thé.
Arrivée à XIAN : journée libre pour nous. Ana et Marie Claude ont été voir l’armée enterrée (déjà vu pas envie de revoir) et Mimi et moi avons été chacune de notre côté « magasiner »….. En dehors de l'Armée enterrée l'intérêt de la ville est limité et 2/3 jours suffisent largement à en faire le tour. Nous avons visité le quartier musulman car XIAN est la première ville musulmane de Chine et il est surprenant de voir le mélange de deux types architecturaux différents. En effet les influences chinoises et arabes se mélangent parfaitement dans une harmonie inédite.




Autre petit resto très local où elles ont mangé (pas moi) … regardez la crasse .. j'vous dis pas l'hygiène là dedans .. mais mes coéquipières aiment dire qu'elles mangent local !! (c'est la raison pour laquelle Marie Claude a été malade comme un chien plus tard … son estomac n'a pas pu résister )

Moi ça m'a vraiment coupé l'appétit … je les ai laissé s'asseoir sur de minuscules tabourets plein de crasse et j'ai préféré aller faire un petit tour en les attendant … de toute façon le tabouret qui restait pour m'asseoir était dans le caniveau … je ne suis pas chochotte mais ce n'était du tout engageant ! ni appétissant ….. mais c'est mimi qui décide .. la pauvre Ana est contrariée mais n'ose pas me suivre…
Sinon on a profité de notre passage pour aller voir la très belle pagode de l'oie sauvage. e ne vais pas continuer à donner trop de détail, car j’ai quitté le clavier de l’ordi par obligation (impossible de me connecter à mon blog…. censure chinoise ! ! ? ?
Il me reste quand même quelques instants inoubliables que je m’empresse d’évoquer avant que ma petite mémoire me fasse défaut.
Le prochain endroit où nous allons m'a énormément marqué et j'en garde un très très bon souvenir ..
Après XIAN, nous prenons encore un train couchette pour CHENGDU..
http://passionnasie.blogspot.fr/search?updated-max=2010-01-20T13:03:00-08:00&max-results=1&start=2&by-date=false
Cherche hôtel ou guesthouse près du Charminar - Hyderabad English translation pending
Tout est dans le titre 🙂 Quelqu'un connaît-il un endroit correct où loger près du Charminar ? De façon à pouvoir se balader à pied dans le quartier, en particulier le soir, sans avoir besoin d'un véhicule (à la rigueur un auto-rickshaw). MERCI
Excursions et coûts de l'hôtel Playa Blanca Resort? English translation pending
Bonjour !!!
Je suis toute nouvelle sur le site, et j'y trouve teeeeeellement de bonnes informations !!!! J'A-DO-RE !!!!! 🙂🙂🙂
Début férvier 2011, nous passerons une semaine au Playa Blanca au Panama. J'aimerais savoir quelles sont les excursions proposées par le resort, les coûts (si possible), ainsi que vos commentaires. Evidemment, le Canal de Panama est un incontournable pour nous !!!!!
On a tellement hâte d'avoir chaud !!!!
Merci à l'avance !!!!!
Je suis toute nouvelle sur le site, et j'y trouve teeeeeellement de bonnes informations !!!! J'A-DO-RE !!!!! 🙂🙂🙂
Début férvier 2011, nous passerons une semaine au Playa Blanca au Panama. J'aimerais savoir quelles sont les excursions proposées par le resort, les coûts (si possible), ainsi que vos commentaires. Evidemment, le Canal de Panama est un incontournable pour nous !!!!!
On a tellement hâte d'avoir chaud !!!!
Merci à l'avance !!!!!
Journal de voyage en famille (Inde, juillet 2008) English translation pending
1 juillet 2008
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Lorsque notre avion, air France, atterri sur le tarmac de New Delhi, ce premier juillet 2008, un nœud à l’estomac, comme une angoisse diffuse, m’étreint ; et je suis sûr que je ne suis pas le seul. On n’aborde pas ce pays, comme n’importe quelles autres destinations. Le pays aux trois cents millions de Dieux, qui compte plus d’un milliard habitants, et dont la culture et l’histoire, plusieurs fois millénaires, a contribué à l’élévation spirituelle et scientifique de l’humanité, suscite crainte et humilité. Pays du paradoxe par excellence. Violence et douceur, beauté et laideur, richesse et pauvreté, plus que partout ailleurs, se mélangent, dans un gigantesque et extravagant maelström de vie. Certains détestent irrévocablement, et veulent immédiatement quitter ce pays monstrueux. D’autres, aiment viscéralement, et savent, qu’un jour ils y reviendront. On aime passionnément, ou l’on déteste, jamais d’entre deux. Je comprends les deux points de vue. Car dans une même journée, on passe plusieurs fois, en alternance, de l’amour à la haine, et de la haine à l’amour, etc. Combien de fois me suis-je entendu dire : mais, qu’est-ce que je fais ici, il faut être complètement timbré pour venir dans ce pays. On risque de finir comme l’inspecteur Dreyfus, dans un cabanon, avec la camisole de force, et les paupières clignotantes. Il n’y a pas plus exaspérant qu’un Indien, et pas plus gentil… Mais si à la fin de la journée, le positif l’emporte, et bien voilà, vous êtes conquis. Combien de générations sont venus ici ; en voyages initiatiques, se confronter à soi-même. D’ailleurs, curieusement, on rencontre beaucoup de jeunes femmes seules, plus que dans le sud-est Asiatique. Moi le premier, j’ai accompli ce voyage, et jamais je ne l’ai oublié. Un jour, je m’étais juré, de revenir avec les gens que j’aime. Et je l’ai fait. Lorsque la porte de l’avion s’ouvre, tout de suite l’odeur. Je l’avais senti, deux ans auparavant. Une odeur reconnaissable entre toutes. Une senteur d’un milliard d’âmes, un remugle d’un milliard de peaux. Odeur de poussière, de merde, une senteur d’épice, un soupçon d’encens, une bonne dose de pétrole, une pincée d’humidité, de pourriture. Le tout, touillé par les trois cents millions de divinités, et vous obtenez : l’odeur de l’Inde. Je sais c’est grandiloquent, mais quand on parle de ce pays, il est impossible de faire autrement. La chaleur est suffocante. Dans le sas d’entrée de l’aéroport un papier est affiché avec des noms, dont celui de Nicolas ! Son sac a été perdu. Voilà un voyage qui commence bien ! On nous le ramènera, si on le retrouve, à hôtel le « Namaskar ». Ah, le Namaskar (bonjour en Hindi) tout un poème. Quelqu’un qui vient en Inde pour la première fois, et arrive ici ; eh bien le lendemain, il appelle son ambassade, et demande son rapatriement psychiatrique d’urgence. Il faut oublier ses critères d’hygiènes, de savoir vivre. Car l’Indien est l’homme le plus bruyant et impoli qui soit. Le Chinois, je crois, n’est pas mal non plus, paraît-il. Rien ne peut y être comparé. Les routards (pas de troupeau en territoire conquis, ici) du monde entier choisissent ce quartier : « Paharganj » qui jouxte la gare de New Delhi, d’où son principal intérêt. D’abord le prix : 400 roupies une chambre pour deux, soit 7 euros. L’autre intérêt du lieu est le professionnalisme et la semi- gentillesse des hôteliers. Tout peut-être organisé, dans la minute ; train, avion, bus, taxi, pour toutes les destinations Indiennes. Que sais-je encore ? Tout est possible en Inde ! Ça commence ici. Nicolas est un peu inquiet, la vétusté du lieu pour ne pas dire la crasse, le met mal à l’aise, il veut qu’on prenne une chambre ensemble. Devant notre porte un homme est couché à même le sol, sur du carrelage, il doit travailler ici. Pas de carreau à la fenêtre sans rideau, promesse d’une nuit blanche. Les garçons sont à l’étage, les filles au ré de chaussée. Pas de drap, pas de meuble, peinture miteuse et sale, toilette à la turque (il vaut mieux). Bienvenu en Inde ! Nous sommes un peu masochistes, car nous reviendrons ici, encore deux fois, au cours de notre voyage. Pour être sincère, je préfère le Namaskar, au Hilton. Bon d’accord, le palais de Jaipur est mieux. Mais ça c’est pour plus tard ; une petite folie familiale.
Ouest des États-Unis: dans quel sens? English translation pending
Salut,
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
j'aurais besoin de vos avis. Je vais refaire le tour classic pour montrer à Madame comment c'est trop beau. Et comme je pars un peu plus longtemps que la première fois ( c'est à dire 24 jours ) je vais tirer jusqu'a Yellowstone. Pour l'instant, je m'interroge simplement sur le sens ou je vais tourner :
Possibilité 1 : Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / Torrey / Tropic / Vegas --> SLC / Yellowtone / SLC -- Départ SLC L'avantage ici étant le départ de SLC et la possibilité de trouver un vol direct
Possibilité 2 Arrivée SFO / Yosemite/ DV /Grand Canyon / Page / MV / Moab / SLC / Yellowstone / SLC / Torrey / Tropic / Vegas -- Départ Vegas L'avantage est de finir par Vegas mais forcément vol avec escale
Possibilité 3 Arrivée SFO / Yosemite/ DV / Tropic / Torrey / SLC / Yellowstone / Moab / MV / Page / GC / Vegas
Hôtel Melia Cayo Guillermo English translation pending
Je pars en voyage avec ma famille cet hiver et on cherchait un hôtel. On avait pensé au Melià, mais on a remarqué qu'il y avait beaucoup de commentaires négatifs sur la proprété écrits récemment. Alors, qu'en est-il de la propreté de cet hotel?
Retour d’expérience de randonnée Toubkal (Atlas marocain) en novembre 2010 English translation pending
Bonjour tout le monde !
Un petit retour d’expérience de mon récent séjour dans l’Atlas marocain, histoire de contribuer un peu à voyageforum - après avoir glané tant d’infos sur ce site magique, c’est à mon tour d’en donner !
Notre objectif : nous évader de la grisaille parisienne le temps d’une semaine au Maroc, avec au programme 5 jours de rando dans la région d’Imlil (dont la fameuse ascension du Toubkal), et 1 jour de glandouille à Marrakech, mais pour le moins cher possible parce que j'ai pas un rond. Comme nous avons décidé de partir à deux totalement en indépendants (ie on a tout sur le dos : bouffe, tente, réchaud etc., et on ne prendra ni guide ni muletier) et à une saison pas forcément propice, je pense que mon post peut servir (j’avais trouvé relativement peu d’infos sur le site à ce sujet).
J1 : Vol Paris-Marrakech puis trajet Marrakech-Imlil
Histoire de ne pas perdre de temps, on a décidé de prendre le premier vol de la journée (9h du matin avec Ryanair). Réveil à 4h du mat et derniers préparatifs. On voulait marcher de chez nous (Montparnasse) jusqu’à la porte Maillot pour prendre la navette Ryanair (puisqu’à 5h du mat il n’y a pas encore de métro, ah ah !), mais… il pleut des cordes. Ce sera donc en taxi (et bim, 20€ dans la gueule) puis en navette (et vlan, 15€ par personne dans la gueule) que nous rejoignons l’aéroport de Beauvais.
Service minimum dans l’avion (visiblement le sourire aussi c’est payant chez Ryanair…) mais on s’en fout, de toute façon nous tout ce qu’on veut c’est dormir ! Arrivée à 11h30 à l’aéroport de Marrakech (avec le décalage horaire on gagne une heure, c’est toujours ça de pris), il fait chaud, il fait beau, les gens sont serviables et accueillants… Ça fait du bien.
Après s’être renseignés sur le prix d’un taxi aéroport-Imlil (400DHM !), on décide de prendre la navette de l’aéroport (20DHM) qui nous dépose à l’entrée de la Médina, puis on marche pendant 10-15min jusqu’à une ‘borne’ de taxis collectifs. Normalement les taxis collectifs (ou ‘grands taxis’) sont beaucoup moins chers que les individuels, mais comme nous sommes les seuls à vouloir aller à Imlil à cette heure-là, finalement ça nous revient quand même 200DHM.
Arrivée à Imlil vers 15h et installation à l’auberge Dar Thigoula (18€ pour une chambre double, réservée sur hostelbookers –attention je l’épelle peut-être mal). Accueil adorable et tajine inoubliable (60DHM pour un repas copieux et délicieux), je recommande chaudement cette adresse.
J2 : Trek Imlil - refuge du Toubkal
Réveil aux aurores, petit dej traditionnel du même acabit que le dîner de la veille, puis départ pour le refuge du Toubkal. Le chemin est relativement bien balisé, mais on confirme quand même l’itinéraire auprès de chaque personne qu’on croise, au cas où. Ce n’est que de la montée (on passe quand même de 1700m à 3200m en une journée !), mais c’est vraiment sublime, et le ciel est bleu immaculé. Arrivée au refuge vers 16h.
On plante la tente près du refuge du CAF (10DHM par personne pour avoir le droit d’utiliser les sanitaires - sinon le lit en dortoir au refuge est à 150DHM je crois, et en novembre inutile de réserver ils ont de la place) et après un bon repas chaud on se prépare pour la nuit.
J3 : Trek refuge du Toubkal - Toubkal - refuge du Toubkal
Réveil tardif (il faut dire qu’on a vraiment passé une nuit de merde !!!) et départ pour le Toubkal à 9h30. Le chemin est moins bien balisé que la veille, et comme il n’y a personne sur le sentier pour nous renseigner- forcément, les berbères du coin ne s’amusent pas à escalader le Toubkal pour la forme ! -, on hésite un peu à certains endroits. Ça monte, ça monte… Toujours personne… Mais où sont donc tous les touristes qu’on a croisés hier au refuge??? (réponse : ils sont partis bien plus tôt que nous et ils sont déjà en haut, ahem !).
Vers midi on arrive enfin au ‘pied’ du Toubkal, où se présentent deux options. A droite, des traces dans la neige qui montent en pente douce jusqu’au sommet, à gauche, un sentier poussiéreux ultra escarpé. Comme on n’est pas équipés pour la neige, on finit par choisir le chemin de gauche. …Erreur, grossière erreur ! On se galère pendant une bonne heure et demie sur une pente quasi verticale (holy shit, comment on va bien pouvoir faire pour redescendre tout ça ???) pour finalement arriver dans un cul de sac (on apprendra par la suite qu’il y avait bien un chemin pour rejoindre le sommet, sisi, tu vois pas là, caché entre les deux rochers… mais de toute façon c’était de l’escalade plus que de la rando, et même si on l’avait vu je sais pas si on l’aurait tenté). Bon cela dit en haut c’est vraiment très beau, même si nous n’avons pas la vue à 360° qu’on aurait eu au sommet…
On dévale la pente à moitié sur le cul, puis on redescend doucement jusqu’au refuge que nous atteignons à 16h.
Bilan de la journée : malgré le temps sublime et les paysages de rêve on n’a pas vraiment profité de l’ascension… Cumuler un départ tardif, en novembre, et sans guide, c’était trop.
Alors à l’attention de tout ceux qui se diraient ‘houlaaaa la ptite nature, c’est une débutante, même pas peur, moi j’ai déjà fait mille fois pire !’ : je tiens à préciser que je suis une bonne marcheuse et que généralement je trekke seule et sans guide (Camp de Base de l’Everest, W à Torres del Paine au Chili, Laugavegurinn en Islande, …) – je dis pas ça pour me la péter (enfin un peu quand même, hihi !), mais parce que prendre le Toubkal à la légère sous prétexte qu’on a déjà randonné ailleurs c’est exactement l’erreur que j’ai faite en lisant les posts d’autres voyageurs.
J4 : Trek refuge du Toubkal - Imlil
Après une deuxième nuit sous tente un peu plus agréable que la première (on a dormi avec nos manteaux il faut dire !), on remballe tout notre barda et on redescend à Imlil par le même chemin que le J2 (ie : refuge du Toubkal – Sidi Chamarouch – Aremd – Imlil).
Arrivée à Imlil vers 16h, installation de la tente au camping d’Imlil (80DHM pour deux, mine de rien ! mais à ce prix-là on a droit à une douche presque chaude) puis dîner assez moyen dans un restau du village (un tajine pour deux à 80DHM, mais qui n’a rien à voir avec celui goûté au Dar Thigoula le premier jour).
J5 : Trek Imlil - Matat - Tizi Oudit - Matat - route d'Imlil puis trajet jusqu'à Marrakech
On packe nos affaires et c’est parti pour la boucle des Azzaden (une randonnée d’un jour et demi dans la vallée des Azzaden, et qui se fait aussi depuis Imlil). Le sentier n’est vraiment pas bien balisé, mais il y a suffisamment de gens sur la route pour nous indiquer le chemin. Le temps est toujours au beau fixe, et les paysages sont toujours aussi chouettes (et encore différents de ceux de la vallée du Toubkal), mais avec nos gros sacs sur le dos on avance vraiment lentement. A 14h on se rend compte qu’on n’arrivera jamais à notre étape du soir avant la nuit, et on décide de rentrer à Marrakech un peu plus tôt que prévu.
On se poste donc sur la route d’Imlil, dans l’espoir d’attraper un taxi (les habitants qu’on a croisés nous ont rassurés : pas de problème, il en passe plein, on va forcément pouvoir en chopper un). Pas de taxi, mais au bout de 5 minutes un bus pour Asni (20DHM) dans lequel on a la chance de rencontrer deux Français qui rentrent eux aussi à Marrakech. A Asni on négocie un taxi pour 4 à 120DHM, et on rentre à Marrakech en bavardant avec notre adorable chauffeur.
Je vous fais grâce du détail de nos deux derniers jours à Marrakech, il y a probablement un milliard de post sur le forum à ce sujet ! Juste quelques infos en vrac, quand même :
- L’hôtel Riad Rabbat dans lequel nous étions est plutôt sympa, pas trop cher (240DHM la double avec salle de bain - même si visiblement on peut trouver beauuuucoup moins cher) et très bien situé, mais le petit dej est tout simplement dé-gueu-lasse
- Le restaurant Dar Mimoun (il est dans le guide du Routard, je crois) et une petite merveille : accueille charmant, décor superbe, et cuisine délicieuse pour pas cher
- Un plat à tajine pour deux ça se négocie à 50DHM (et probablement moins si on a le courage), mais bien faire attention que ça ne soit pas juste un plat de décoration (en prendre un sans peinture dessus)
- En novembre 2010, un taxi pour l’aéroport c’est 50DHM, pas 100 et encore moins 150 !!!
Voilà, je crois que c’est tout… Ah, non, une dernière chose quand même : je tiens à souligner (trois fois, en gras, et en rouge) que les Marocains en général, et les Berbères en particulier, sont tout simplement des gens A-DO-RABLES. Jamais vu ça de ma vie nulle part ailleurs. Partout où nous sommes allés les gens se sont montrés accueillants, ouverts, souriants, polis, discrets, et surtout : contrairement aux préjugés qu’on peut avoir (moi la première, je l’admets honteusement), ils sont ultra serviables et ne veulent rien en échange !!! Il y a une ‘culture du service’ (donner une information, une direction, aider quelqu’un pour rien du tout, juste pour le plaisir) tout simplement incroyable.
Bilan de la semaine:
Les +: les gens, les paysages, le temps (mais ils connaissent les nuages dans ce pays ou quoi???), les tajines, les prix
Les -: le poids du sac, le balisage des sentiers, la neige en haut du Toubkal, le froid la nuit
J'espère que ça vous servira, n'hésitez pas à poser des questions au besoin!!!
Bon voyage,
Mélanie.
Un petit retour d’expérience de mon récent séjour dans l’Atlas marocain, histoire de contribuer un peu à voyageforum - après avoir glané tant d’infos sur ce site magique, c’est à mon tour d’en donner !
Notre objectif : nous évader de la grisaille parisienne le temps d’une semaine au Maroc, avec au programme 5 jours de rando dans la région d’Imlil (dont la fameuse ascension du Toubkal), et 1 jour de glandouille à Marrakech, mais pour le moins cher possible parce que j'ai pas un rond. Comme nous avons décidé de partir à deux totalement en indépendants (ie on a tout sur le dos : bouffe, tente, réchaud etc., et on ne prendra ni guide ni muletier) et à une saison pas forcément propice, je pense que mon post peut servir (j’avais trouvé relativement peu d’infos sur le site à ce sujet).
J1 : Vol Paris-Marrakech puis trajet Marrakech-Imlil
Histoire de ne pas perdre de temps, on a décidé de prendre le premier vol de la journée (9h du matin avec Ryanair). Réveil à 4h du mat et derniers préparatifs. On voulait marcher de chez nous (Montparnasse) jusqu’à la porte Maillot pour prendre la navette Ryanair (puisqu’à 5h du mat il n’y a pas encore de métro, ah ah !), mais… il pleut des cordes. Ce sera donc en taxi (et bim, 20€ dans la gueule) puis en navette (et vlan, 15€ par personne dans la gueule) que nous rejoignons l’aéroport de Beauvais.
Service minimum dans l’avion (visiblement le sourire aussi c’est payant chez Ryanair…) mais on s’en fout, de toute façon nous tout ce qu’on veut c’est dormir ! Arrivée à 11h30 à l’aéroport de Marrakech (avec le décalage horaire on gagne une heure, c’est toujours ça de pris), il fait chaud, il fait beau, les gens sont serviables et accueillants… Ça fait du bien.
Après s’être renseignés sur le prix d’un taxi aéroport-Imlil (400DHM !), on décide de prendre la navette de l’aéroport (20DHM) qui nous dépose à l’entrée de la Médina, puis on marche pendant 10-15min jusqu’à une ‘borne’ de taxis collectifs. Normalement les taxis collectifs (ou ‘grands taxis’) sont beaucoup moins chers que les individuels, mais comme nous sommes les seuls à vouloir aller à Imlil à cette heure-là, finalement ça nous revient quand même 200DHM.
Arrivée à Imlil vers 15h et installation à l’auberge Dar Thigoula (18€ pour une chambre double, réservée sur hostelbookers –attention je l’épelle peut-être mal). Accueil adorable et tajine inoubliable (60DHM pour un repas copieux et délicieux), je recommande chaudement cette adresse.
J2 : Trek Imlil - refuge du Toubkal
Réveil aux aurores, petit dej traditionnel du même acabit que le dîner de la veille, puis départ pour le refuge du Toubkal. Le chemin est relativement bien balisé, mais on confirme quand même l’itinéraire auprès de chaque personne qu’on croise, au cas où. Ce n’est que de la montée (on passe quand même de 1700m à 3200m en une journée !), mais c’est vraiment sublime, et le ciel est bleu immaculé. Arrivée au refuge vers 16h.
On plante la tente près du refuge du CAF (10DHM par personne pour avoir le droit d’utiliser les sanitaires - sinon le lit en dortoir au refuge est à 150DHM je crois, et en novembre inutile de réserver ils ont de la place) et après un bon repas chaud on se prépare pour la nuit.
J3 : Trek refuge du Toubkal - Toubkal - refuge du Toubkal
Réveil tardif (il faut dire qu’on a vraiment passé une nuit de merde !!!) et départ pour le Toubkal à 9h30. Le chemin est moins bien balisé que la veille, et comme il n’y a personne sur le sentier pour nous renseigner- forcément, les berbères du coin ne s’amusent pas à escalader le Toubkal pour la forme ! -, on hésite un peu à certains endroits. Ça monte, ça monte… Toujours personne… Mais où sont donc tous les touristes qu’on a croisés hier au refuge??? (réponse : ils sont partis bien plus tôt que nous et ils sont déjà en haut, ahem !).
Vers midi on arrive enfin au ‘pied’ du Toubkal, où se présentent deux options. A droite, des traces dans la neige qui montent en pente douce jusqu’au sommet, à gauche, un sentier poussiéreux ultra escarpé. Comme on n’est pas équipés pour la neige, on finit par choisir le chemin de gauche. …Erreur, grossière erreur ! On se galère pendant une bonne heure et demie sur une pente quasi verticale (holy shit, comment on va bien pouvoir faire pour redescendre tout ça ???) pour finalement arriver dans un cul de sac (on apprendra par la suite qu’il y avait bien un chemin pour rejoindre le sommet, sisi, tu vois pas là, caché entre les deux rochers… mais de toute façon c’était de l’escalade plus que de la rando, et même si on l’avait vu je sais pas si on l’aurait tenté). Bon cela dit en haut c’est vraiment très beau, même si nous n’avons pas la vue à 360° qu’on aurait eu au sommet…
On dévale la pente à moitié sur le cul, puis on redescend doucement jusqu’au refuge que nous atteignons à 16h.
Bilan de la journée : malgré le temps sublime et les paysages de rêve on n’a pas vraiment profité de l’ascension… Cumuler un départ tardif, en novembre, et sans guide, c’était trop.
Alors à l’attention de tout ceux qui se diraient ‘houlaaaa la ptite nature, c’est une débutante, même pas peur, moi j’ai déjà fait mille fois pire !’ : je tiens à préciser que je suis une bonne marcheuse et que généralement je trekke seule et sans guide (Camp de Base de l’Everest, W à Torres del Paine au Chili, Laugavegurinn en Islande, …) – je dis pas ça pour me la péter (enfin un peu quand même, hihi !), mais parce que prendre le Toubkal à la légère sous prétexte qu’on a déjà randonné ailleurs c’est exactement l’erreur que j’ai faite en lisant les posts d’autres voyageurs.
J4 : Trek refuge du Toubkal - Imlil
Après une deuxième nuit sous tente un peu plus agréable que la première (on a dormi avec nos manteaux il faut dire !), on remballe tout notre barda et on redescend à Imlil par le même chemin que le J2 (ie : refuge du Toubkal – Sidi Chamarouch – Aremd – Imlil).
Arrivée à Imlil vers 16h, installation de la tente au camping d’Imlil (80DHM pour deux, mine de rien ! mais à ce prix-là on a droit à une douche presque chaude) puis dîner assez moyen dans un restau du village (un tajine pour deux à 80DHM, mais qui n’a rien à voir avec celui goûté au Dar Thigoula le premier jour).
J5 : Trek Imlil - Matat - Tizi Oudit - Matat - route d'Imlil puis trajet jusqu'à Marrakech
On packe nos affaires et c’est parti pour la boucle des Azzaden (une randonnée d’un jour et demi dans la vallée des Azzaden, et qui se fait aussi depuis Imlil). Le sentier n’est vraiment pas bien balisé, mais il y a suffisamment de gens sur la route pour nous indiquer le chemin. Le temps est toujours au beau fixe, et les paysages sont toujours aussi chouettes (et encore différents de ceux de la vallée du Toubkal), mais avec nos gros sacs sur le dos on avance vraiment lentement. A 14h on se rend compte qu’on n’arrivera jamais à notre étape du soir avant la nuit, et on décide de rentrer à Marrakech un peu plus tôt que prévu.
On se poste donc sur la route d’Imlil, dans l’espoir d’attraper un taxi (les habitants qu’on a croisés nous ont rassurés : pas de problème, il en passe plein, on va forcément pouvoir en chopper un). Pas de taxi, mais au bout de 5 minutes un bus pour Asni (20DHM) dans lequel on a la chance de rencontrer deux Français qui rentrent eux aussi à Marrakech. A Asni on négocie un taxi pour 4 à 120DHM, et on rentre à Marrakech en bavardant avec notre adorable chauffeur.
Je vous fais grâce du détail de nos deux derniers jours à Marrakech, il y a probablement un milliard de post sur le forum à ce sujet ! Juste quelques infos en vrac, quand même :
- L’hôtel Riad Rabbat dans lequel nous étions est plutôt sympa, pas trop cher (240DHM la double avec salle de bain - même si visiblement on peut trouver beauuuucoup moins cher) et très bien situé, mais le petit dej est tout simplement dé-gueu-lasse
- Le restaurant Dar Mimoun (il est dans le guide du Routard, je crois) et une petite merveille : accueille charmant, décor superbe, et cuisine délicieuse pour pas cher
- Un plat à tajine pour deux ça se négocie à 50DHM (et probablement moins si on a le courage), mais bien faire attention que ça ne soit pas juste un plat de décoration (en prendre un sans peinture dessus)
- En novembre 2010, un taxi pour l’aéroport c’est 50DHM, pas 100 et encore moins 150 !!!
Voilà, je crois que c’est tout… Ah, non, une dernière chose quand même : je tiens à souligner (trois fois, en gras, et en rouge) que les Marocains en général, et les Berbères en particulier, sont tout simplement des gens A-DO-RABLES. Jamais vu ça de ma vie nulle part ailleurs. Partout où nous sommes allés les gens se sont montrés accueillants, ouverts, souriants, polis, discrets, et surtout : contrairement aux préjugés qu’on peut avoir (moi la première, je l’admets honteusement), ils sont ultra serviables et ne veulent rien en échange !!! Il y a une ‘culture du service’ (donner une information, une direction, aider quelqu’un pour rien du tout, juste pour le plaisir) tout simplement incroyable.
Bilan de la semaine:
Les +: les gens, les paysages, le temps (mais ils connaissent les nuages dans ce pays ou quoi???), les tajines, les prix
Les -: le poids du sac, le balisage des sentiers, la neige en haut du Toubkal, le froid la nuit
J'espère que ça vous servira, n'hésitez pas à poser des questions au besoin!!!
Bon voyage,
Mélanie.
Visiter Los Angeles ou non? English translation pending
Voilà
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
Au fil du Nil en famille English translation pending
On nous avait déconseillé l'Egypte avec des enfants, et l'Egypte sans agence de voyage. En fait les deux sont tout à fait faisables.
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !
Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Itinéraire entre seize et dix-huit jours sur la côte ouest américaine English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques semaines je parcours les différents forums et itinéraires, mais il y a pratiquement autant d'itinéraires qu'il y a de sujet... donc difficile de faire son choix... je demande donc aussi votre aide, c'est surtout pour réserver le billet d'avion au plus vite, je pars en Juin.
Pour le moment, je pars sur l'idée de faire un séjour sur la cote Ouest, en passant pas mal de temps dans les NP, mais aussi un peu à San Francisco. La durée n'est pas encore fixée car j'ai encore des interrogations...
J1 : Arrivée à San Francisco, nuit entre Financial District & Chinatown J2 : Musée d'Art moderne SFMOMA, Union Square, Golden Gate Park, nuit entre Financial District & Chinatown J3 : Chinatown, prendre le Cable Car (Powell-Hyde) vers Fisherman's wharf, Golden Gate Bridge, Alcatraz, nuit entre Financial District & Chinatown J4 : route vers Yosemite Village, via Tunnel View, Glacier Point, nuit à Yosemite Village J5 : Rando de 3h en partant de Happy Isles à Vernal Falls, nuit à Yosemite Village J6 : passage par Mono Lake, Hwy 120, route vers Furnace Creek, nuit à Stovepipe Wells J7 : route vers Zion, nuit à Springdale J8 : Bryce Canion, Pekaboo, Queen Garden, nuit au Bryce Canyon Motel, près de Tropic J9 : route Horseshoe Bend (le matin tôt), Antelope Canyon (le midi), nuit à Page J10 : route vers Monument Valley, nuit à Mexican Hat J11 : route vers le Grand Canyon, nuit à Flagstaff J12 : nuit à Flagstaff J13 : route vers Las Vegas, visite du Strip la nuit, nuit au Stratosphere Hotel J14 : route vers Los Angeles, Arrivée à Los Angeles, hollywood boulevard, nuit vers Hollywood West J15 : Studio Universal (Studio Tour 10h-16h30 suffit), Getty Center, nuit vers Hollywood West J16 : départ de Los Angeles, pour retour vers France
Mes questions sont 🤪 : - mon itinéraire est-il réaliste, ou trop speed ? - nous hésitons à passer par Arches NP entre le J8 et J10, et donc rallonger notre séjour de 2J ? mais on a un peu peur d'être blasé par déjà tous les canyons qu'on a dans le séjour... à moins que çà soit sensiblement différent, et que le détour en vaille la peine ? - des étapes ont été zappé, ou pour d'autres il n'est pas nécessaire d'y rester dormir ?
Je remettrai à jour mon itinéraire au fur et mesure pour qu'il serve à d'autres aventuriers...
Merci d'avance pour vos avis et idées. 😉
Depuis quelques semaines je parcours les différents forums et itinéraires, mais il y a pratiquement autant d'itinéraires qu'il y a de sujet... donc difficile de faire son choix... je demande donc aussi votre aide, c'est surtout pour réserver le billet d'avion au plus vite, je pars en Juin.
Pour le moment, je pars sur l'idée de faire un séjour sur la cote Ouest, en passant pas mal de temps dans les NP, mais aussi un peu à San Francisco. La durée n'est pas encore fixée car j'ai encore des interrogations...
J1 : Arrivée à San Francisco, nuit entre Financial District & Chinatown J2 : Musée d'Art moderne SFMOMA, Union Square, Golden Gate Park, nuit entre Financial District & Chinatown J3 : Chinatown, prendre le Cable Car (Powell-Hyde) vers Fisherman's wharf, Golden Gate Bridge, Alcatraz, nuit entre Financial District & Chinatown J4 : route vers Yosemite Village, via Tunnel View, Glacier Point, nuit à Yosemite Village J5 : Rando de 3h en partant de Happy Isles à Vernal Falls, nuit à Yosemite Village J6 : passage par Mono Lake, Hwy 120, route vers Furnace Creek, nuit à Stovepipe Wells J7 : route vers Zion, nuit à Springdale J8 : Bryce Canion, Pekaboo, Queen Garden, nuit au Bryce Canyon Motel, près de Tropic J9 : route Horseshoe Bend (le matin tôt), Antelope Canyon (le midi), nuit à Page J10 : route vers Monument Valley, nuit à Mexican Hat J11 : route vers le Grand Canyon, nuit à Flagstaff J12 : nuit à Flagstaff J13 : route vers Las Vegas, visite du Strip la nuit, nuit au Stratosphere Hotel J14 : route vers Los Angeles, Arrivée à Los Angeles, hollywood boulevard, nuit vers Hollywood West J15 : Studio Universal (Studio Tour 10h-16h30 suffit), Getty Center, nuit vers Hollywood West J16 : départ de Los Angeles, pour retour vers France
Mes questions sont 🤪 : - mon itinéraire est-il réaliste, ou trop speed ? - nous hésitons à passer par Arches NP entre le J8 et J10, et donc rallonger notre séjour de 2J ? mais on a un peu peur d'être blasé par déjà tous les canyons qu'on a dans le séjour... à moins que çà soit sensiblement différent, et que le détour en vaille la peine ? - des étapes ont été zappé, ou pour d'autres il n'est pas nécessaire d'y rester dormir ?
Je remettrai à jour mon itinéraire au fur et mesure pour qu'il serve à d'autres aventuriers...
Merci d'avance pour vos avis et idées. 😉
Circuit de neuf jours Marrakech-Merzouga-Zagora English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi allons partir au Maroc pendant 9 jours en novembre prochain, arrivée et départ à Marrakech.
On a imaginé un petit circuit qu'on ferait à l'aide d'une voiture de location mais on se demandait si il était pas un peu ambitieux en terme de kilomètres et de temps.
On compte passer 2 jours à Marrakech donc ça serait pour le faire en 7 jours pleins.
Ca serait, Marrakech- Ouarzazate-vallée du Dades-gorge du Todra- Merzouga-Zagora-Vallée du Draa-Agdz-Marrakech. Sans forcément s'arreter à chacune de ces étapes.
Voila, donc si vous avez une idée sur la faisabilité, des conseils, des corrections ou des suggestions pour le logement et les visites, n'hésitez pas à m'en faire part.
Merci d'avance!
Mon amie et moi allons partir au Maroc pendant 9 jours en novembre prochain, arrivée et départ à Marrakech.
On a imaginé un petit circuit qu'on ferait à l'aide d'une voiture de location mais on se demandait si il était pas un peu ambitieux en terme de kilomètres et de temps.
On compte passer 2 jours à Marrakech donc ça serait pour le faire en 7 jours pleins.
Ca serait, Marrakech- Ouarzazate-vallée du Dades-gorge du Todra- Merzouga-Zagora-Vallée du Draa-Agdz-Marrakech. Sans forcément s'arreter à chacune de ces étapes.
Voila, donc si vous avez une idée sur la faisabilité, des conseils, des corrections ou des suggestions pour le logement et les visites, n'hésitez pas à m'en faire part.
Merci d'avance!