Results for "Nostalgia+|+3+>+99"
2806 results found.
Ho chi Minh - Phnom Penh en 24h? English translation pending
Bonjour à tous, je prépare mon voyage lune de miel au Vietnam -Cambodge. Nous aimerions partir d'HCM le matin et arrivé à PP le lendemain matin, si possible avec une partie sur le Mékong.
Est-ce faisable ?
Température dans le bateau English translation pending
Bonjour,
Qui peux me dire si en novembre les bateaux MSC sont chauffés au niveau des salons et restaurants ou du moins à une température correcte.
Merci
Organisation de trajet pour Valley of Fire (États-Unis) English translation pending
Bonjour ,
Je serai à Las Vegas début février 2016 et je compte me rendre à Valley of Fire. Des petites recherches sur certains autres posts m'ont donné envie d'y aller :) Notamment la fameuse boucle des 7 merveilles que je viens d'étudier de près.
Mais voila, j'ai plusieurs questions à vous poser:
Ne fait-il pas trop froid début février dans cette zone?
Je compte visiter la plupart des sites en voiture avec des minis pause ( elephant rock...), mais faire la randonnée de la boucle des 7 merveilles à pied sans GPS ( fire cave - crazy hill - pink canyon - fire wave...) , est-ce possible ou vais-je tout louper ? Combien de temps pour faire cette boucle à pied? J'ai également vu qu'il valait mieux voir certains sites comme fire cave le matin mais plutot fire wave en coucher de soleil. Comment s'organiser pour faire cette boucle et voir ces sites aux meilleures heures ? Peut-on pique niquer où bon nous semble? Est-il possible de voir la quasi totalité des autres points remarquables en faisant de la voiture ? Des bouchons sont-ils à prévoir si l'on part vers 9h des Las Vegas?
Merci beaucoup pour votre aide. :)
Je serai à Las Vegas début février 2016 et je compte me rendre à Valley of Fire. Des petites recherches sur certains autres posts m'ont donné envie d'y aller :) Notamment la fameuse boucle des 7 merveilles que je viens d'étudier de près.
Mais voila, j'ai plusieurs questions à vous poser:
Ne fait-il pas trop froid début février dans cette zone?
Je compte visiter la plupart des sites en voiture avec des minis pause ( elephant rock...), mais faire la randonnée de la boucle des 7 merveilles à pied sans GPS ( fire cave - crazy hill - pink canyon - fire wave...) , est-ce possible ou vais-je tout louper ? Combien de temps pour faire cette boucle à pied? J'ai également vu qu'il valait mieux voir certains sites comme fire cave le matin mais plutot fire wave en coucher de soleil. Comment s'organiser pour faire cette boucle et voir ces sites aux meilleures heures ? Peut-on pique niquer où bon nous semble? Est-il possible de voir la quasi totalité des autres points remarquables en faisant de la voiture ? Des bouchons sont-ils à prévoir si l'on part vers 9h des Las Vegas?
Merci beaucoup pour votre aide. :)
Messages concernant la Syrie: que se passe-t-il? English translation pending
Que se passe-t-il?
Depuis le 8 février dernier, il n'y a eu aucun message concernant la Syrie.
Je ne m'attends pas à y lire des questions ou commentaires à caractère touristique mais je pense que la situation actuelle des Syriennes et Syriens est d'inbtérêt.
À moins que ce soit les administrateurs du site qui jouent les censeurs ... du déjà vu : "Je suis Charlie"!
Depuis le 8 février dernier, il n'y a eu aucun message concernant la Syrie.
Je ne m'attends pas à y lire des questions ou commentaires à caractère touristique mais je pense que la situation actuelle des Syriennes et Syriens est d'inbtérêt.
À moins que ce soit les administrateurs du site qui jouent les censeurs ... du déjà vu : "Je suis Charlie"!
Un très beau voyage au Paraguay English translation pending
Il s'agit seulement de livrer un témoignage. Nous rentrons d'un voyage de trois semaines au Paraguay et nous avons beaucoup aimé ce pays. En le préparant nous avons souvent lu des informations mitigées sur l'intérêt et sur les habitants mais il ne faut pas hésiter à le découvrir et ne spas e laisser influencer. Nous étions 6, avec notre fils de 16 ans, et nous avons tous été sous le charme des Paraguayens, des paysages, des couleurs...
Encore un superbe livre de Jón Kalman Stefánsson English translation pending
Bonjour tout le monde,
Le dernier livre de l'Islandais Jón Kalman Stefánsson, D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds, magnifiquement traduit par Eric Boury, vient de sortir. Une merveille, une fois encore!
http://www.gallimard.fr/Mini-Sites2/Rentree-litteraire-2015/Jon-Kalman-Stefansson.-D-ailleurs-les-poissons-n-ont-pas-de-pieds.-Rentree-litteraire-Gallimard-Roman
Pascale
Le dernier livre de l'Islandais Jón Kalman Stefánsson, D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds, magnifiquement traduit par Eric Boury, vient de sortir. Une merveille, une fois encore!
http://www.gallimard.fr/Mini-Sites2/Rentree-litteraire-2015/Jon-Kalman-Stefansson.-D-ailleurs-les-poissons-n-ont-pas-de-pieds.-Rentree-litteraire-Gallimard-Roman
Pascale
Vague à l'âme 2, le retour English translation pending
Bonjour,
Après que l'on se soit tous bien marré sur mon premier post un peu confus😊 et c'est peu dire. Je reviens à ma première question, vous est il arrivé en étant en voyage, (voyage attendu avec impatience), dans un pays magnifique, après avoir vu le delta du Mekong, la ville animée de Saigon les plages de sable fin de Nath trang, la petite ville aux mille lanternes de Hai An, les tombeaux de Hué, la baie d'Halong, Tam Coc, les rizières de Sapa, la ville folle de Hanoi et j'en passe, vous est-il arrivé de vous lever le matin avec une grosse boule au ventre qui vous dit rentre, rentre , pour revoir tes enfants, ton petit coin du Jura, tes amis et qui vous laisse toute la journée nostalgique, sans peps, le vague à l'âme. Suis-je la seule ? Et pourtant je ne suis partie que 5 semaines, cela va faire rire les grands voyageurs. Sans le savoir, vous m'avez bien aidé vos posts mon bien fait rire et m'ont redonné un petit coup de fouet. Je vous écris de mon coin jurassien, et je suis bien, ravie de mon voyage. C'est moins confus........😉
The Wave: changements à venir (loterie)? English translation pending
Je viens de tomber sur cet article :
http://www.ksl.com/index.php?sid=35533266&nid=148&title=blm-moves-to-end-walk-in-permits-for-the-wave-change-fees
Bientôt la fin du tirage au sort sur place, à Kanab ?!? 😮
- ça devenait un peu du grand n'importe quoi...- 🤪 🏴☠️ 😇
Tour du monde pour 11 mois dès le 20 septembre English translation pending
Hello à toutes et à tous,
Nous sommes une famille 4 personnes : Grégory, Laetitia et nos 2 filles Thaïs (12 ans) et Lucie (8 ans). Nous partons le 20 septembre pour 11 mois à la découverte du monde.
Si comme nous vous mettez les voiles prochainement ou bien projetez de le faire ou bien hésitez à le faire, et qu'à l'approche du grand saut vous avez envie d'échanger ou de partager, c'est avec plaisir que nous pouvons prendre contact...
A très vite !
Grégory
Nous sommes une famille 4 personnes : Grégory, Laetitia et nos 2 filles Thaïs (12 ans) et Lucie (8 ans). Nous partons le 20 septembre pour 11 mois à la découverte du monde.
Si comme nous vous mettez les voiles prochainement ou bien projetez de le faire ou bien hésitez à le faire, et qu'à l'approche du grand saut vous avez envie d'échanger ou de partager, c'est avec plaisir que nous pouvons prendre contact...
A très vite !
Grégory
Venise au nouvel an (2015) English translation pending
Un petit diaporama de 3 minutes sur Venise pendant le nouvel an.
Des îles et des chats...
(CR plus détaillé ici)
http://www.dailymotion.com/video/x2wdryc_venise-nouvel-an-2015_travel
http://www.dailymotion.com/video/x2wdryc_venise-nouvel-an-2015_travel
3 semaines à Bali été 2015 avec séjour Keliki English translation pending
Bonjour,
je vous livre notre voyage de cet été à Bali:
Départ 18 juillet
8 jours de camp de base chez l'habitant à la Keliki painting school
3 nuits à Gili Trawangan
1 nuit à Amed
2 nuits à Ubud (hotel un peu plus "class" encore à trouver)
2 nuits à Jimbaran
Quelques questions: 1) 9 nuités à Keliki, en envisageant des excusions ou activités de là, peux on aisément "combler" les journées ou est-ce trop de jours? 1) pour l'hotel à Ubud, je pense au Tegal Sari. Quelqu'un connait? 2) pour du snorkeling, j'hésite entre 3 nuits à Gili et 1 Amed, ou bien 2 nuits à chaque. 3) Jimbaran est -il une bonne base pour aller dans le sud le dernier jour? Merci Patrick
Quelques questions: 1) 9 nuités à Keliki, en envisageant des excusions ou activités de là, peux on aisément "combler" les journées ou est-ce trop de jours? 1) pour l'hotel à Ubud, je pense au Tegal Sari. Quelqu'un connait? 2) pour du snorkeling, j'hésite entre 3 nuits à Gili et 1 Amed, ou bien 2 nuits à chaque. 3) Jimbaran est -il une bonne base pour aller dans le sud le dernier jour? Merci Patrick
Ranger son reflex dans son backpack English translation pending
Bonour à toutes et à tous !
Je pars prochainement pour un voyage de 2 ans en Amérique du Sud, et je me pose la question du rangement de l'appareil photo (je suis certain que cette question à été évoqué mais après la lecture des 3 premières pages et rien trouver via la fonction recherché, je me suis dis qu'il vallait mieux créer un nouveau sujet, donc désolé si le sujet existe déjà :s)
Je possède un sac bandoulière classique qui protège mon appareil à merveille, mais il est trop encombrant, d'autant plus que j'ai pris la décision de ne pas prendre d'objectifs avec moi...
Je cherche donc une solution pour ranger mon Reflex seul dans mon backpack sans pour autant perdre en protection, mais bien gagner en poids et en encombrement, tant pis si je perds en accessibilité ;)
Merci d'avance pour vos idées / réponses !
Bon voyage à tous
Je pars prochainement pour un voyage de 2 ans en Amérique du Sud, et je me pose la question du rangement de l'appareil photo (je suis certain que cette question à été évoqué mais après la lecture des 3 premières pages et rien trouver via la fonction recherché, je me suis dis qu'il vallait mieux créer un nouveau sujet, donc désolé si le sujet existe déjà :s)
Je possède un sac bandoulière classique qui protège mon appareil à merveille, mais il est trop encombrant, d'autant plus que j'ai pris la décision de ne pas prendre d'objectifs avec moi...
Je cherche donc une solution pour ranger mon Reflex seul dans mon backpack sans pour autant perdre en protection, mais bien gagner en poids et en encombrement, tant pis si je perds en accessibilité ;)
Merci d'avance pour vos idées / réponses !
Bon voyage à tous
Circuit entre océan et Anti-Atlas English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes...
Je suis en train de préparer une petite escapade au Maroc et voici mon projet à grands traits :
Arrivée Agadir - Nuit dans les environs en direction du sud
Sidi Ifni 2 nuits
Une étape intermédiaire avant de rejoindre Tafraout - Des idées ?
Tafraout 2 nuits
Taroudant 1 nuit
Toukbal 2 nuits
Essaouira 2 nuits
Retour vers Agadir - Nuit dans les environs côté nord.
Je vous remercie pour toutes vos remarques et propositions sur cet itinéraire. 🙂
(Logement charme - Petite randonnée mais pas de marathons...- adresses gourmandes etc)
Je suis en train de préparer une petite escapade au Maroc et voici mon projet à grands traits :
Arrivée Agadir - Nuit dans les environs en direction du sud
Sidi Ifni 2 nuits
Une étape intermédiaire avant de rejoindre Tafraout - Des idées ?
Tafraout 2 nuits
Taroudant 1 nuit
Toukbal 2 nuits
Essaouira 2 nuits
Retour vers Agadir - Nuit dans les environs côté nord.
Je vous remercie pour toutes vos remarques et propositions sur cet itinéraire. 🙂
(Logement charme - Petite randonnée mais pas de marathons...- adresses gourmandes etc)
Quelle tablette pour les retouches en voyage? English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un tour du monde pour lequel j'ai un projet de vidéo/photo. Je suis photographe et cinéaste amateur.
Pour un long voyage comme cela, j'ai besoin d'avoir un PC portable/tablette qui me permettrait de faire du montage photo et vidéo (Photoshop/adobe première/adobe after effects).
Ma question est simple, quelle solution est la meilleure selon vous ? Etant donné mon ambition, je ne suis pas très regardant sur le prix, je suis prêt à mettre jusqu'à 1000€ disons.
Il me faut quelquechose de puissant, pratique et surtout...... léger et peu encombrant !
Pour l'instant j'était plutôt attiré par les produits windows (étant plutôt PC que mac), ce qui me permettrait d'installer facilement tout les logiciels. La gamme "surface pro" me disait bien, assez léger (800g pour le surface pro 3). Cependant c'est un peu encombrant 290*200 cm environ, soit la taille d'une feuille A4. Compte tenu de mon sac pour appareil photo je pensais plutôt à quelque chose du type 250*150 cm.
Avez vous des idées ?
Quelles sont vos solutions ?
Merci :)
Je suis entrain de préparer un tour du monde pour lequel j'ai un projet de vidéo/photo. Je suis photographe et cinéaste amateur.
Pour un long voyage comme cela, j'ai besoin d'avoir un PC portable/tablette qui me permettrait de faire du montage photo et vidéo (Photoshop/adobe première/adobe after effects).
Ma question est simple, quelle solution est la meilleure selon vous ? Etant donné mon ambition, je ne suis pas très regardant sur le prix, je suis prêt à mettre jusqu'à 1000€ disons.
Il me faut quelquechose de puissant, pratique et surtout...... léger et peu encombrant !
Pour l'instant j'était plutôt attiré par les produits windows (étant plutôt PC que mac), ce qui me permettrait d'installer facilement tout les logiciels. La gamme "surface pro" me disait bien, assez léger (800g pour le surface pro 3). Cependant c'est un peu encombrant 290*200 cm environ, soit la taille d'une feuille A4. Compte tenu de mon sac pour appareil photo je pensais plutôt à quelque chose du type 250*150 cm.
Avez vous des idées ?
Quelles sont vos solutions ?
Merci :)
Dur dur le retour d'Hawaï English translation pending
Je reviens d'un séjour de 3 semaines à Hawaii, et à vrai dire ma tête est encore bien là-bas.
C'était mon rêve et j'ai pu le réaliser.
Je savais que mon retour allait être difficile mais à ce point, non vraiment pas...
Mon entourage me dis que ça va passer, oui ça c'est sûr, dans combien de temps?! 3,6 mois...
C'est loin d'être mon premier voyage, mais j'avoue être plus chamboulée que les autres...
Reprendre mon quotidien, qui évidemment est beaucoup moins attractif que quand vous êtes en vacances (j'étais en totale autonomie); essayer de faire bonne figure en tout états de causes, alors que mes pensées sont toujours à Hawaii...
Je crois que finalement le plus dur est de se remotivé, car je n'ai pas beaucoup d'envie mise à part de repartir!
J'ai vraiment l'impression d'être incomprise, ce n'était que 3 semaines, ducoup ça devrait être :
hop hop hop on reprends du service et tout va bien dans le meilleur des mondes.
Et bien non, je suis toujours dans ma bulle et finalement ai-je envie d'en sortir?! franchement non, pas encore...
Conseil pour un néophyte au Népal English translation pending
Bonjour,
N'ayant jamais mis les pieds en Asie, je souhaiterais partir d'ici la fin de l'année ou le début de la suivante au Népal. Je ne suis pas vraiment adepte des circuits touristiques et j'aimerais donc savoir s'il est possible de partir sans agence ? Ou si il existe des agences locales recommandés afin de découvrir l'aspect authentique du pays et non ce qu'ils montrent au groupe de touriste. J'aimerais aussi faire de nombreux trek et la visite du royaume de mustang est l'une de mes priorités. (Je peut camper, pas besoin d’hôtel).
La législation sur place est-elle compliqué pour les voyageurs sans agence touristique ? Est-ce cher ?
Merci de vos futures réponses.
N'ayant jamais mis les pieds en Asie, je souhaiterais partir d'ici la fin de l'année ou le début de la suivante au Népal. Je ne suis pas vraiment adepte des circuits touristiques et j'aimerais donc savoir s'il est possible de partir sans agence ? Ou si il existe des agences locales recommandés afin de découvrir l'aspect authentique du pays et non ce qu'ils montrent au groupe de touriste. J'aimerais aussi faire de nombreux trek et la visite du royaume de mustang est l'une de mes priorités. (Je peut camper, pas besoin d’hôtel).
La législation sur place est-elle compliqué pour les voyageurs sans agence touristique ? Est-ce cher ?
Merci de vos futures réponses.
Où trouver des cartes routières détaillées du Sud marocain? English translation pending
Bonjour, ou puis'je trouver des cartes detaillées du sud marocain. l'une d'elles se nommes la route des Agadir, mais je ne la trouves pas. Merci de me tuyauter. joel.
Voyage au Canada et États-Unis en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir au canada avec mon amie, pour visiter le canada en camping car, je ne sais pas trop quel budget il faudrait prévoir (essence, location, autre dépense à prévoir...), sachant que nous aimerions partir cette été pour 2 mois et un mois au états unis. pourriez vous m'éclairez...
Je souhaiterais partir au canada avec mon amie, pour visiter le canada en camping car, je ne sais pas trop quel budget il faudrait prévoir (essence, location, autre dépense à prévoir...), sachant que nous aimerions partir cette été pour 2 mois et un mois au états unis. pourriez vous m'éclairez...
Retour d'une semaine en Martinique English translation pending
Voilà après une semaine (du 25 Décembre au 01 Janvier) sous le soleil de la Martinique, nous voici de retour sous la neige montréalaise!!
J'avais promis la réalisation d'un carnet de voyage à mon retour alors chose promise, chose due le voici!! C'est pour moi une grande première alors soyez indulgents 😊
Avant de commencer je voudrais remercier Madikera pour son aide précieuse quand à la réussite de cette semaine de vacances....Merci à toi Madikera😉
Jeudi 25 Décembre (Jour 1) : Montréal-Fort de France
Il est 03h00, le réveil nous rappelle que c'est aujourd'hui que nous filons vers le Sud (comme bien des québécois à cette période!). Le réveil est un peu dur mais la motivation de quitter Montréal et de découvrir la Martinique prend rapidement le dessus!! A 4h30 nous fermons la maison et filons vers l'aéroport. Il pleut et le thermomètre indique +7 degrés...Plutôt exceptionnel un 25 Décembre...L'avion décolle à l'heure et après 5 heures de vol nous ''débarquons'' à Fort de France où la température est de +27 degrés 😎. Dans le Hall ''Arrivée'' un martiniquais très sympa nous attend pour nous emmener à quelques km de l'aéroport pour récupérer notre voiture de location (Doudou Location Martinique gérée par Annie). Annie nous reçoit comme des amis, les formalités ''administratives'' se font dans une ambiance très décontractée, les conseils avisés d'Annie sont notés..bref un ''bon plan'' pour louer une voiture en Martinique! Nous voici donc aux ''commandes'' de notre titinne pour une semaine.
Il est temps de rejoindre le gîte que nous avons loué aux Anses d'Arlet. Après une trentaine de mn de route nous arrivons devant notre gîte. Les propriétaires nous attendent avec un petit pot de bienvenue (Punch, patés antillais maison, boudin créole...), bref un accueil parfait 😉
Nous nous installons tranquillement, profitons de la vue depuis la terrasse puis décidons de descendre pour voir un peu la plage.
L e soleil se couche lorsque nous remontons au gîte, et la fatigue du voyage prend rapidement le dessus...ce soir nous dormirons sous la chaleur des tropiques 😇
Avant de commencer je voudrais remercier Madikera pour son aide précieuse quand à la réussite de cette semaine de vacances....Merci à toi Madikera😉
Jeudi 25 Décembre (Jour 1) : Montréal-Fort de France
Il est 03h00, le réveil nous rappelle que c'est aujourd'hui que nous filons vers le Sud (comme bien des québécois à cette période!). Le réveil est un peu dur mais la motivation de quitter Montréal et de découvrir la Martinique prend rapidement le dessus!! A 4h30 nous fermons la maison et filons vers l'aéroport. Il pleut et le thermomètre indique +7 degrés...Plutôt exceptionnel un 25 Décembre...L'avion décolle à l'heure et après 5 heures de vol nous ''débarquons'' à Fort de France où la température est de +27 degrés 😎. Dans le Hall ''Arrivée'' un martiniquais très sympa nous attend pour nous emmener à quelques km de l'aéroport pour récupérer notre voiture de location (Doudou Location Martinique gérée par Annie). Annie nous reçoit comme des amis, les formalités ''administratives'' se font dans une ambiance très décontractée, les conseils avisés d'Annie sont notés..bref un ''bon plan'' pour louer une voiture en Martinique! Nous voici donc aux ''commandes'' de notre titinne pour une semaine.
Il est temps de rejoindre le gîte que nous avons loué aux Anses d'Arlet. Après une trentaine de mn de route nous arrivons devant notre gîte. Les propriétaires nous attendent avec un petit pot de bienvenue (Punch, patés antillais maison, boudin créole...), bref un accueil parfait 😉
Nous nous installons tranquillement, profitons de la vue depuis la terrasse puis décidons de descendre pour voir un peu la plage.
L e soleil se couche lorsque nous remontons au gîte, et la fatigue du voyage prend rapidement le dessus...ce soir nous dormirons sous la chaleur des tropiques 😇Sentiment de déracinement... (Québec) English translation pending
Bonjour,
J'ai vécu à Montréal les 40 premières années de ma vie...J'ai découvert la région du Bas-Saint-Laurent il y a de cela 12 ans et je me suis promis que j'irai y vivre un jour. Je détestais Montréal depuis toujours mais j'ai eu la chance de me faire offrir un emploi qui n'est pas dans le Bas-du-Fleuve mais plutôt au Lac-Saint-Jean. Je vis donc au "Lac" depuis le mois d'avril dernier or, malgré le fait que Montréal ne me convienne pas du tout (J'ai été y passer 3 jours au début décembre qui m'a confirmé tout ça), je persiste à ressentir un sentiment de déracinement dont je n'arrive pas à en venir à bout...Je ne sais si ma question est d'ordre du "voyage" mais si je pouvais avoir quelques témoignages de gens qui ont changés de région, je me ferai un plaisir de lire leur vécu et surtout comment ils ont réussi à surmonter leur isolement. Merci!
J'ai vécu à Montréal les 40 premières années de ma vie...J'ai découvert la région du Bas-Saint-Laurent il y a de cela 12 ans et je me suis promis que j'irai y vivre un jour. Je détestais Montréal depuis toujours mais j'ai eu la chance de me faire offrir un emploi qui n'est pas dans le Bas-du-Fleuve mais plutôt au Lac-Saint-Jean. Je vis donc au "Lac" depuis le mois d'avril dernier or, malgré le fait que Montréal ne me convienne pas du tout (J'ai été y passer 3 jours au début décembre qui m'a confirmé tout ça), je persiste à ressentir un sentiment de déracinement dont je n'arrive pas à en venir à bout...Je ne sais si ma question est d'ordre du "voyage" mais si je pouvais avoir quelques témoignages de gens qui ont changés de région, je me ferai un plaisir de lire leur vécu et surtout comment ils ont réussi à surmonter leur isolement. Merci!
Istanbul, au fond du labyrinthe (1/3) English translation pending
Attention:
Vous ne trouverez pas d'indications de rues, ni de bonnes adresses.
Vous ne trouverez pas le tarif des musées, ni le mode d'emploi de la ville.
(NB : la qualité des images ne correspond pas à celle des photos. Je n'aime pas scanner les négatifs et par conséquent le travail n'est pas soigné.)
ISTANBUL Au fond du labyrinthe (Première partie)
Je suis parti seul, comme toujours. Je pars à l'aventure, par amour pour la photographie. C'est là, loin de chez moi que je trouve l'inspiration. Ce sont des voyages-prétextes, des alibis, des points de chutes. Car finalement, c'est partout pareil, on est seul avec soi-même.
Cette fois-ci, pas de guide dans le sac, juste quelques vêtements ; je voulais voyager léger, sans filet. J'ai déposé les armes, j'ai vidé mes poches. Je n'ai emmené avec moi que mon Leica M6 et une vingtaine de films 135 noir et blanc.











A suivre...
Stéphane Charpe
(NB : la qualité des images ne correspond pas à celle des photos. Je n'aime pas scanner les négatifs et par conséquent le travail n'est pas soigné.)
ISTANBUL Au fond du labyrinthe (Première partie)
Je suis parti seul, comme toujours. Je pars à l'aventure, par amour pour la photographie. C'est là, loin de chez moi que je trouve l'inspiration. Ce sont des voyages-prétextes, des alibis, des points de chutes. Car finalement, c'est partout pareil, on est seul avec soi-même.
Cette fois-ci, pas de guide dans le sac, juste quelques vêtements ; je voulais voyager léger, sans filet. J'ai déposé les armes, j'ai vidé mes poches. Je n'ai emmené avec moi que mon Leica M6 et une vingtaine de films 135 noir et blanc.











A suivre...
Stéphane Charpe
Route 66 depuis Chicago avant les grands parcs de l'Ouest English translation pending
Bonjour
Nous partons cet Eté avec mon mari et mes enfants aux usa (3 enfants de 12, 16 et 18 ans). Arrivée Chicago départ Los Angeles pour faire la route 66 puis plusieurs parcs de l Ouest.
J'ai déjà ouvert une discussion concernant la visite des parcs et çe n'est pas sur cette partie de l'itinéraire que je m'interroge aujourd'hui.
Avant les parcs, , nous comptons donc faire la route 66, pour partie sur l'autoroute qui la longe et pour partie sur la route 66 elle même. Les étapes seraient, après 3 nuits àChicago, saint Louis Springfield Oklahoma city Amarillo puis Santa Fe puis direction les parcs. Avec 1 nuit par étape et 300 à 500 km par jour.
Ce qui veut dire que pendant 3 semaines, à part 3 nuits à Chicago au début et 3 nuits à LA à la fin du voyage, nous ferions 10 étapes d'1 nuit ou 2 nuits maxi et environ 4600 km.
Certains d'entre vous ont ils fait cette expérience? Quels conseils donneriez vous sur la partie du circuit qui concerne la route 66? Cela vaut-il la peine? L'alternative étant de faire un vol intérieur de Chicago vers les parcs, ce qui nous ferait "économiser" 4 nuits et pas mal de km, mais la découverte en moins.
Merci d'avance pour vos réponses
Comment organiser nos 3 semaines en Thaïlande en novembre English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Avec mon homme nous partons en Thaïlande en Novembre, sac à dos et bonne chaussures et souhaiterions découvrir un maximum de ce pays en 3 semaines de voyage en incluant visite et détente.
Les billets sont enfin bouclés mais reste à finaliser ce que l'on veux voir et les endroits ou nous souhaitons aller... Pour l'instant nous sommes plongés dans les bouquins et sur le net pour connaitre un peu mieux le pays et ce qui nous intéresse.
Malgré tout j'ai besoin de vous pour des questions logistique: en arrivant à l'aéroport de bangkok comment rejoins-t on le centre? est-il mieux de prendre le taxi, le train? combien cela coute t'il? (car nous prévoyons de réserver 2 nuits à Bangkok dés maintenant pour souffler du long voyage et découvrir par la mm occasion avant de reprendre la route).
Des amis qui sont partis l'an dernier nous ont expliqué que des agences nous propose d'organiser nos 3 semaines de vacances en se chargeant de réserver les déplacements et les hôtels en fonction de notre budget... Est-ce que c'est ainsi que cela fonctionne pour la majorité des touristes qui ne partent pas en circuit organisé?
Autre chose... "tout le monde" nous conseil le 2 roues sur place pour nous déplacer lorsqu'on arrive dans une ville dans lequel nous restons 2/3 jours. Problème: l'un comme l'autre n’avons jamais fais de 2 roues et ne sommes pas à l'aise à cette idée. Est-ce que cela va nous gâcher le séjour à cause de ça? Car le touk touk serait limité au quotidien apparemment?
Qu'est-ce que vous nous conseillez pour l'argent? (on prend tout en liquide avec nous directement ou la cb fonctionne bien la bas partout?)
Si vous avez aussi d'autre conseils pour 2 novices qui ne connaissent rien à ce pays qui nous fais rêver alors nous sommes preneur 😉
En tout cas merci à tous ceux qui ont prit le temps de me lire et qui pourront répondre à nos questions.
Marianna
Les billets sont enfin bouclés mais reste à finaliser ce que l'on veux voir et les endroits ou nous souhaitons aller... Pour l'instant nous sommes plongés dans les bouquins et sur le net pour connaitre un peu mieux le pays et ce qui nous intéresse.
Malgré tout j'ai besoin de vous pour des questions logistique: en arrivant à l'aéroport de bangkok comment rejoins-t on le centre? est-il mieux de prendre le taxi, le train? combien cela coute t'il? (car nous prévoyons de réserver 2 nuits à Bangkok dés maintenant pour souffler du long voyage et découvrir par la mm occasion avant de reprendre la route).
Des amis qui sont partis l'an dernier nous ont expliqué que des agences nous propose d'organiser nos 3 semaines de vacances en se chargeant de réserver les déplacements et les hôtels en fonction de notre budget... Est-ce que c'est ainsi que cela fonctionne pour la majorité des touristes qui ne partent pas en circuit organisé?
Autre chose... "tout le monde" nous conseil le 2 roues sur place pour nous déplacer lorsqu'on arrive dans une ville dans lequel nous restons 2/3 jours. Problème: l'un comme l'autre n’avons jamais fais de 2 roues et ne sommes pas à l'aise à cette idée. Est-ce que cela va nous gâcher le séjour à cause de ça? Car le touk touk serait limité au quotidien apparemment?
Qu'est-ce que vous nous conseillez pour l'argent? (on prend tout en liquide avec nous directement ou la cb fonctionne bien la bas partout?)
Si vous avez aussi d'autre conseils pour 2 novices qui ne connaissent rien à ce pays qui nous fais rêver alors nous sommes preneur 😉
En tout cas merci à tous ceux qui ont prit le temps de me lire et qui pourront répondre à nos questions.
Marianna
Voyage express pour l'Ouest: en route pour The Wave! English translation pending
Bonjour à tous,
Chose promise, chose due, je reviens sur le forum, après 10 petits jours dans l'ouest, afin de vous faire part de notre voyage. Merci à tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage express et un grand merci à vous tous pour vos posts et vos différents sites si utiles !!
Cela fait quelques années maintenant que je vous lis et que je participe à ce forum; il est donc temps pour moi d'en passer par là, par le CARNET DE VOYAGE ! 😊
La genèse et programme du voyage
Ce voyage n'est pas mon premier mais mon 6e aux USA dont 4 dans l'ouest. C'est entre filles que nous sommes parties cette année pour mon voyage le plus court de tous; nous n'avions, ma copine de route (28 ans) et moi-même (31 ans), que 10 petits jours à consacrer à ce voyage. Mieux, il n'aurait jamais dû exister... 😮
En effet, 2014 devait être une année sans US, sans canyon, sans asphalte et sans levée de soleil sur le lac. Résignée mais pas vaincue, je tentais la loterie de the Wave au mois d'avril, comme ça, pour voir mais sans vraiment y croire.
Le 2 mai, le résultat tombait : "Congratulation, you were selected in our lottery application for a Coyotte Buttes North permit". Je me souviens tomber genoux à terre me demandant quelle idée folle m'avait prise de tenter la loterie l'année où justement je ne devais pas aller aux USA!
Voilà comment est né ce voyage, d'une folie, de la chance et d'une irrépressible passion pour ce petit coin du monde !
L'excuse d'un voyage toute trouvée, rien n'était pourtant réglé: il nous fallait avoir des vacances! De mon coté, R.A.S, en toute jeune libérale rien d’impossible, mais, pour ma copilote, fraîchement dans son nouveau poste, la négociation allait être rude!
Début juin, elle obtenait 7 petits jours de congés: notre voyage s'est donc déroulé du 15 août au 26 août 2014 !
Notre billet pour the Wave nous autorisant à venir le Lundi 18 août, nous avons bâti notre voyage autour de cette rando!
Voici le programme que nous avons réalisé:
Jour 1: Arrivée à Las Vegas via Chicago sur vol UA - Nuit à Fremont Jour 2: Route vers Zion - Narrows et ordeville canyon / Route pour Bryce et nuit à Tropic Jour 3: Kodachrome Bassion SP - Cottonwood road - Arrivée au Camping de Wahweap Jour 4: The wave - the Wire pass Jour 5: Horseshoes bend - Lake powell Museum Jour 6: Boat sur le Lac Powell Jour 7: Toadstool Hoodoos - Paria Movie set - Route vers las Vegas Jour 8: Las vegas - Dolphin habitat et secret garden - Kiss Minigolf - NYC roller coaster Jour 9: Las vegas - las Vegas Discount fire arm - Casino Jour 10: Las Vegas - dernier jour Jour 11: Vol Retour via Chicago
Nous aurions voulu en faire plus. Retourner à Valley of Fire et à Snow Canyon visiter Red Canyon, bukskin Gulsh, Edmaier secret nous a été impossible en si peu de temps.
Surtout, et alors que nous voyageons habituellement en mai et juin lors de la saison sèche, la météo d’août a été très capricieuse sur Page. Par ailleurs, nous avons souffert de blessure, de bobos et de petits pépins sur le chemin. Cependant, RIEN n'a réellement entaché notre voyage, comme vous pourrez le constater lors des lignes qui vont suivre ....
Pour ceux qui ont survécu jusqu'ici BRAVO ! La nostalgie me rend bavarde, j'espère que les lignes qui vont suivre seront plus utiles ! En route ! 😎

Je vais ajouter plus de photos. Elles ne sont pas sur mon PC pour le moment 😎
**************************************************************************************************
JOUR 1:
J'adore ces journées de départ, lorsque tout est devant nous et que tout est à découvrir. Nous partons de CDG Terminal 1 à 11h sur le vol United Airlines en transit pas Chicago O'Hare. J'avais déjà pris et particulièrement appréciée cette compagnie l'an dernier avec le vol via New York-Newark.
Une année ne faisant pas l'autre, ce vol a été particulièrement pénible. Un vol transatlantique dans un Boeing datant de mathusalem au choix de film très limité, une gestion déplorable des bagages à Chicago et du retard à las Vegas m'ont vite fait regretter mon choix de vol et de compagnie.
18h nous arrivons enfin au parking pour récupérer notre SUV. Quel choix cornélien: nous avons le choix entre une Jeep et une Jeep 2WD ! Entre la Compass et la Patriot notre choix est fait, même si en fait elles sont similaires, ce sera la Patriot car un peu moins de miles au compteur et un peu plus haute semble-t-il. Ces deux voitures n'auraient pas été adaptées pour une famille: nos deux valises de 25kg ne rentraient pas dans le coffre, pas assez profond pour les accueillir toutes les deux. 😮

Buckle up and go ! Nous prenons la route du walmart pour y récupérer vivres et matériels (chaise, matelas, burner et oreillers). Le crépuscule est déjà loin lorsque nous arrivons au "Main station casino and Hôtel". Nous avions choisi cet hôtel afin de faciliter notre départ au plus tôt le lendemain. C'est le type d'hôtel du vieux las Vegas, peu cher et idéal pour manger un morceau avant d'aller vite au lit 😛. Pour le prix, moins de 50$ la nuit avec deux lits queen, l'hôtel est correct avec un bon pub-restaurant. OK pour une nuit mais pas plus. Attention aux oreilles sensibles, la clim fait un bruit de dingue.
Une bonne douche, une bonne bière et un burger correct ont clôturé cette première journée bien chargée ! A 22H, chacune s’effondre dans son queen size moelleux comme de la guimauve.
JOUR 2:
Debout 5H30, jetlag oblige. Il fait encore nuit sur Las Vegas. Nous ne trainons pas afin d'être pour l'aube dans la voiture. Ces levés de soleil sont mes moments préférés, tout au long du voyage j'ai pu me délecter de la quiétude et du calme de l'aube qui réveille les paysages de l'ouest! 😇 Déjà à Paris, à la maison, j’aime sentir la ville se réveiller et la fraicheur du matin me fouetter le visage. Ici, aux USA, les matins sont comme des caresses paisibles et mystérieuses.
Il est 6H30 quand nous prenons la route pour ZION. Sur la route on devine des massifs familiers. Valley of fire, Snow Canyon et Red Cliffs font tour à tour leur apparition, nous faisant regretter de n’avoir plus de temps à passer dans cette région.
A 10h nous sommes au Visitor Center, en aquashoes et go pro, prêtes à bondir dans la navette qui doit nous amener au narrows. Comme souvent à Zion, il fait très beau et très chaud. Nous arrivons à Temple of Sinawava, noir de monde: c'est samedi en plein mois d'août. 😮
Confiante, bâton de marche à la main et aquashoes aux pieds, nous partons nous aussi à l'assaut des narrows!
Au bout de 45 minutes de marche, les narrows sont toujours aussi noir de monde. Je me rappelle avoir lu dans un carnet qu'un passage profond décourageait la plus part des visiteurs de s'aventurer plus loin. Au bout d'une heure trente de marche il faut se rendre à l'évidence, il n'y a pas assez d'eau (jamais plus que mi-cuisse) et les narrows verront défiler un flot incessant de touristes toute cette journée.
C’est dans une eau fraîche et agréable que nous progression vaillamment. Alternant marche dans un lit à sec ou immergé, le sol est parfois accidenté et jonché de pierre polie par l’érosion. Dans l’eau, il nous faut jouer les acrobates et veiller à ne pas glisser. Rapidement, les talons picotes, sans chaussettes néoprènes les pieds frottent dans les chaussures: l’ampoule est inéluctable. L’eau et l’adrénaline font vite oublier ce désagrément.
Soudainement, crack ! Ma cheville la tuile. Par nature fragile, elle glisse et se tord sur un rocher malicieux. Qu’importe, malgré cette gêne je progresse et m’émerveille des couleurs et des hautes falaises qui se dévoilent à chaque méandre.
A la jonction avec Orderville Canyon nous y pénétrons. S'en suit une succession de petites cascades et de petites pools. Malgré un canyon très ludique, nous stoppons net à une plus grande cascade, infranchissable ou presque sans matériels.
Aller-retour, il nous aura fallu un peu plus de quatre heures pour faire cette randonnée. Nous rentrons avec des ampoules, une cheville foulée et, il faut bien le dire, avec un peu de déception dans nos besaces. Il est vrai que nous avions beaucoup d'attentes, trop peut-être. Je ne doute pas qu'avec plus d'eau et moins de monde, cette rando aurait été à la hauteur de nos espérances.
En comparaison, Kanarra creek, tout au près de la zone nord de Zion, nous avais plu d’avantage. Faible fréquentation, cascades, narrows et crapahutages nous avaient conquis !
Il est 17h quand nous prenons la route pour Bryce canyon sur la jolie route 9 que nous avons suivie depuis Hurricaine. Le soir, "Rodéo" et diner au Ruby's inn, assez bof pour tout dire. On devient exigent et difficile à force de voir de belles choses ! 😎
A 22h nous rejoignons notre Cabine au « Bryce Canyon Log Cabins » de Tropic. Le chalet est parfait, spacieux avec tout le confort nécessaire pour passer une bonne nuit. Le prix est assez élevé mais pour le coin c’est assez classique. Surtout, réservée moins d’un mois avant le départ, nous étions déjà bien chanceuses de trouver une chambre à moins de 10km de Bryce.
Demain commence la vraie aventure : Kodachrome et la cottonwood Road qui nous mèneront à Page! C'est rêveuse que je m'endors!
*************************************************************************************************
Chose promise, chose due, je reviens sur le forum, après 10 petits jours dans l'ouest, afin de vous faire part de notre voyage. Merci à tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage express et un grand merci à vous tous pour vos posts et vos différents sites si utiles !!
Cela fait quelques années maintenant que je vous lis et que je participe à ce forum; il est donc temps pour moi d'en passer par là, par le CARNET DE VOYAGE ! 😊
La genèse et programme du voyage
Ce voyage n'est pas mon premier mais mon 6e aux USA dont 4 dans l'ouest. C'est entre filles que nous sommes parties cette année pour mon voyage le plus court de tous; nous n'avions, ma copine de route (28 ans) et moi-même (31 ans), que 10 petits jours à consacrer à ce voyage. Mieux, il n'aurait jamais dû exister... 😮
En effet, 2014 devait être une année sans US, sans canyon, sans asphalte et sans levée de soleil sur le lac. Résignée mais pas vaincue, je tentais la loterie de the Wave au mois d'avril, comme ça, pour voir mais sans vraiment y croire.
Le 2 mai, le résultat tombait : "Congratulation, you were selected in our lottery application for a Coyotte Buttes North permit". Je me souviens tomber genoux à terre me demandant quelle idée folle m'avait prise de tenter la loterie l'année où justement je ne devais pas aller aux USA!
Voilà comment est né ce voyage, d'une folie, de la chance et d'une irrépressible passion pour ce petit coin du monde !
L'excuse d'un voyage toute trouvée, rien n'était pourtant réglé: il nous fallait avoir des vacances! De mon coté, R.A.S, en toute jeune libérale rien d’impossible, mais, pour ma copilote, fraîchement dans son nouveau poste, la négociation allait être rude!
Début juin, elle obtenait 7 petits jours de congés: notre voyage s'est donc déroulé du 15 août au 26 août 2014 !
Notre billet pour the Wave nous autorisant à venir le Lundi 18 août, nous avons bâti notre voyage autour de cette rando!
Voici le programme que nous avons réalisé:
Jour 1: Arrivée à Las Vegas via Chicago sur vol UA - Nuit à Fremont Jour 2: Route vers Zion - Narrows et ordeville canyon / Route pour Bryce et nuit à Tropic Jour 3: Kodachrome Bassion SP - Cottonwood road - Arrivée au Camping de Wahweap Jour 4: The wave - the Wire pass Jour 5: Horseshoes bend - Lake powell Museum Jour 6: Boat sur le Lac Powell Jour 7: Toadstool Hoodoos - Paria Movie set - Route vers las Vegas Jour 8: Las vegas - Dolphin habitat et secret garden - Kiss Minigolf - NYC roller coaster Jour 9: Las vegas - las Vegas Discount fire arm - Casino Jour 10: Las Vegas - dernier jour Jour 11: Vol Retour via Chicago
Nous aurions voulu en faire plus. Retourner à Valley of Fire et à Snow Canyon visiter Red Canyon, bukskin Gulsh, Edmaier secret nous a été impossible en si peu de temps.
Surtout, et alors que nous voyageons habituellement en mai et juin lors de la saison sèche, la météo d’août a été très capricieuse sur Page. Par ailleurs, nous avons souffert de blessure, de bobos et de petits pépins sur le chemin. Cependant, RIEN n'a réellement entaché notre voyage, comme vous pourrez le constater lors des lignes qui vont suivre ....
Pour ceux qui ont survécu jusqu'ici BRAVO ! La nostalgie me rend bavarde, j'espère que les lignes qui vont suivre seront plus utiles ! En route ! 😎

Je vais ajouter plus de photos. Elles ne sont pas sur mon PC pour le moment 😎
**************************************************************************************************
JOUR 1:
J'adore ces journées de départ, lorsque tout est devant nous et que tout est à découvrir. Nous partons de CDG Terminal 1 à 11h sur le vol United Airlines en transit pas Chicago O'Hare. J'avais déjà pris et particulièrement appréciée cette compagnie l'an dernier avec le vol via New York-Newark.
Une année ne faisant pas l'autre, ce vol a été particulièrement pénible. Un vol transatlantique dans un Boeing datant de mathusalem au choix de film très limité, une gestion déplorable des bagages à Chicago et du retard à las Vegas m'ont vite fait regretter mon choix de vol et de compagnie.
18h nous arrivons enfin au parking pour récupérer notre SUV. Quel choix cornélien: nous avons le choix entre une Jeep et une Jeep 2WD ! Entre la Compass et la Patriot notre choix est fait, même si en fait elles sont similaires, ce sera la Patriot car un peu moins de miles au compteur et un peu plus haute semble-t-il. Ces deux voitures n'auraient pas été adaptées pour une famille: nos deux valises de 25kg ne rentraient pas dans le coffre, pas assez profond pour les accueillir toutes les deux. 😮

Buckle up and go ! Nous prenons la route du walmart pour y récupérer vivres et matériels (chaise, matelas, burner et oreillers). Le crépuscule est déjà loin lorsque nous arrivons au "Main station casino and Hôtel". Nous avions choisi cet hôtel afin de faciliter notre départ au plus tôt le lendemain. C'est le type d'hôtel du vieux las Vegas, peu cher et idéal pour manger un morceau avant d'aller vite au lit 😛. Pour le prix, moins de 50$ la nuit avec deux lits queen, l'hôtel est correct avec un bon pub-restaurant. OK pour une nuit mais pas plus. Attention aux oreilles sensibles, la clim fait un bruit de dingue.
Une bonne douche, une bonne bière et un burger correct ont clôturé cette première journée bien chargée ! A 22H, chacune s’effondre dans son queen size moelleux comme de la guimauve.
JOUR 2:
Debout 5H30, jetlag oblige. Il fait encore nuit sur Las Vegas. Nous ne trainons pas afin d'être pour l'aube dans la voiture. Ces levés de soleil sont mes moments préférés, tout au long du voyage j'ai pu me délecter de la quiétude et du calme de l'aube qui réveille les paysages de l'ouest! 😇 Déjà à Paris, à la maison, j’aime sentir la ville se réveiller et la fraicheur du matin me fouetter le visage. Ici, aux USA, les matins sont comme des caresses paisibles et mystérieuses.
Il est 6H30 quand nous prenons la route pour ZION. Sur la route on devine des massifs familiers. Valley of fire, Snow Canyon et Red Cliffs font tour à tour leur apparition, nous faisant regretter de n’avoir plus de temps à passer dans cette région.
A 10h nous sommes au Visitor Center, en aquashoes et go pro, prêtes à bondir dans la navette qui doit nous amener au narrows. Comme souvent à Zion, il fait très beau et très chaud. Nous arrivons à Temple of Sinawava, noir de monde: c'est samedi en plein mois d'août. 😮
Confiante, bâton de marche à la main et aquashoes aux pieds, nous partons nous aussi à l'assaut des narrows!
Au bout de 45 minutes de marche, les narrows sont toujours aussi noir de monde. Je me rappelle avoir lu dans un carnet qu'un passage profond décourageait la plus part des visiteurs de s'aventurer plus loin. Au bout d'une heure trente de marche il faut se rendre à l'évidence, il n'y a pas assez d'eau (jamais plus que mi-cuisse) et les narrows verront défiler un flot incessant de touristes toute cette journée.
C’est dans une eau fraîche et agréable que nous progression vaillamment. Alternant marche dans un lit à sec ou immergé, le sol est parfois accidenté et jonché de pierre polie par l’érosion. Dans l’eau, il nous faut jouer les acrobates et veiller à ne pas glisser. Rapidement, les talons picotes, sans chaussettes néoprènes les pieds frottent dans les chaussures: l’ampoule est inéluctable. L’eau et l’adrénaline font vite oublier ce désagrément.
Soudainement, crack ! Ma cheville la tuile. Par nature fragile, elle glisse et se tord sur un rocher malicieux. Qu’importe, malgré cette gêne je progresse et m’émerveille des couleurs et des hautes falaises qui se dévoilent à chaque méandre.
A la jonction avec Orderville Canyon nous y pénétrons. S'en suit une succession de petites cascades et de petites pools. Malgré un canyon très ludique, nous stoppons net à une plus grande cascade, infranchissable ou presque sans matériels.
Aller-retour, il nous aura fallu un peu plus de quatre heures pour faire cette randonnée. Nous rentrons avec des ampoules, une cheville foulée et, il faut bien le dire, avec un peu de déception dans nos besaces. Il est vrai que nous avions beaucoup d'attentes, trop peut-être. Je ne doute pas qu'avec plus d'eau et moins de monde, cette rando aurait été à la hauteur de nos espérances.
En comparaison, Kanarra creek, tout au près de la zone nord de Zion, nous avais plu d’avantage. Faible fréquentation, cascades, narrows et crapahutages nous avaient conquis !
Il est 17h quand nous prenons la route pour Bryce canyon sur la jolie route 9 que nous avons suivie depuis Hurricaine. Le soir, "Rodéo" et diner au Ruby's inn, assez bof pour tout dire. On devient exigent et difficile à force de voir de belles choses ! 😎
A 22h nous rejoignons notre Cabine au « Bryce Canyon Log Cabins » de Tropic. Le chalet est parfait, spacieux avec tout le confort nécessaire pour passer une bonne nuit. Le prix est assez élevé mais pour le coin c’est assez classique. Surtout, réservée moins d’un mois avant le départ, nous étions déjà bien chanceuses de trouver une chambre à moins de 10km de Bryce.
Demain commence la vraie aventure : Kodachrome et la cottonwood Road qui nous mèneront à Page! C'est rêveuse que je m'endors!
*************************************************************************************************
Séjour à Camiguin Island (Philippines) English translation pending
Bonsoir, 😇
Ayant beaucoup d'amis filipina/os ici à Montréal, et leur ayant fait part de mon désir d'aller en Asie, ceux-ci m'ont conseillé pour la langue anglaise accessible, la culture plus relax, les plages, les prix, etc...(et probablement un peu pour prêcher pour leur paroisse 😉) d'aller aux Philippines, évidemment après plusieurs discussions avec eux, j'en suis venu à une destination tentante, Camiguin Island.
Mes raisons, des amis montréalais y ont des amis et résidences, la facilité d'échanger avec eux (la langue) leur connaissance des lieux, la bouffe (poissons, etc.) et le ''principe'' que j'irais chez des parents d'ami(e)s.
En revanche, j'aimerais avoir des avis autres que ceux de mes amis filipina/os, svp. Considérant que nous canadiens/européens n'avons pas les mêmes normes comparativement à eux qui y demeurent déjà...
Quel genre de vaccin aies-je besoin?
Quel genre de budget (autre que l'avion reliant Montréal à Cebu) devrais-je m'attendre, en considérant qu'il soit possible que je choisisse l'hôtel plutôt que les résidences de parents d'amis?
Quels risques, même homme, de voyager seul aux Philippines aussitôt débarqué à Cebu, pour se rendre à Camiguin island?
Le meilleur trajet à choisir au débarquement de Cebu vers Camiguin?
Je planifies y être début Mars 2015 pour 3 pleines semaines (22 jours total aller/retour)
Merci à l'avance de me pointer dans les bonnes directions avec vos précieux conseils. 🙂
Ayant beaucoup d'amis filipina/os ici à Montréal, et leur ayant fait part de mon désir d'aller en Asie, ceux-ci m'ont conseillé pour la langue anglaise accessible, la culture plus relax, les plages, les prix, etc...(et probablement un peu pour prêcher pour leur paroisse 😉) d'aller aux Philippines, évidemment après plusieurs discussions avec eux, j'en suis venu à une destination tentante, Camiguin Island.
Mes raisons, des amis montréalais y ont des amis et résidences, la facilité d'échanger avec eux (la langue) leur connaissance des lieux, la bouffe (poissons, etc.) et le ''principe'' que j'irais chez des parents d'ami(e)s.
En revanche, j'aimerais avoir des avis autres que ceux de mes amis filipina/os, svp. Considérant que nous canadiens/européens n'avons pas les mêmes normes comparativement à eux qui y demeurent déjà...
Quel genre de vaccin aies-je besoin?
Quel genre de budget (autre que l'avion reliant Montréal à Cebu) devrais-je m'attendre, en considérant qu'il soit possible que je choisisse l'hôtel plutôt que les résidences de parents d'amis?
Quels risques, même homme, de voyager seul aux Philippines aussitôt débarqué à Cebu, pour se rendre à Camiguin island?
Le meilleur trajet à choisir au débarquement de Cebu vers Camiguin?
Je planifies y être début Mars 2015 pour 3 pleines semaines (22 jours total aller/retour)
Merci à l'avance de me pointer dans les bonnes directions avec vos précieux conseils. 🙂
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
--
L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

--
Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
--
D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
--
Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
--
Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

--
Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
--
Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
--


La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
--

Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
--
PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
--

L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

--
Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
--
D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
--
Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
--
Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

--

Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
--
Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
--


La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
--

Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
--
PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
"Un pain que l'on mange à genoux" English translation pending
"... un pain que l'on mange à genoux"
Je me permets de reprendre ces quelques mots du regretté Léo Ferré. Je suis sûr qu'il m'aurait pardonné s'il a connu Aghrom.
Ce texte aussi a déjà été édité sous un autre titre. Ce sera le dernier que je reprends de mon ancien pseudo que je veux supprimer.
Merci de votre indulgence.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.
Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.
Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.
Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.
Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».
Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.
La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.
L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.
Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.
Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.
Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.
Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».
Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.
La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.
L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
Emmener des graines de France au Vietnam English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je repars pour un quatrième circuit au Vietnam et j'ai une question un peu particulière, ou tout du moins, je suppose que personne ne l'a encore posée : quelle est la réglementation pour emmener avec soi des graines ou des plantes de France au Vietnam (en passant par le Cambodge) ? Un ami résidant au Vietnam m'a demandé de lui apporter des graines et éventuellement, un rosier qui produira de grosses fleurs !
Merci de vos réponses... Si vous en avez ! 😉
Je repars pour un quatrième circuit au Vietnam et j'ai une question un peu particulière, ou tout du moins, je suppose que personne ne l'a encore posée : quelle est la réglementation pour emmener avec soi des graines ou des plantes de France au Vietnam (en passant par le Cambodge) ? Un ami résidant au Vietnam m'a demandé de lui apporter des graines et éventuellement, un rosier qui produira de grosses fleurs !
Merci de vos réponses... Si vous en avez ! 😉
Kayak de mer en France English translation pending
Manosenti à vous;qui pratique le kayak-camping-bivouac cotier en France??? Merci de me faire partager vos expériences, le
kayak;je le vois en biplace,1 pour le matériel et 1 pour le pagayeur???? A bientôt de vous lire et Kénaz à vous.Loup Gris 13
Thermalisme en Slovaquie? English translation pending
La Slovaquie semble un peu plus "simple" que la république tchèque pour ce qui est du thermalisme mais je n'en suis pas sûre;
La station la plus connue parait être Karlovy Vary, mais je ne comprend pas dans l'ensemble comment cela fonctionne: ne doit on pas réserver ses soins directement aux thermes comme à Baden Baden par exemple?
Sur les sites Tchèques et Slovaques ont semble être directement dirigés vers des hôtels...
pourriez vous m"informer quelque peu ou m'aiguiller je suis un peu perdue, et je n'ai pas envie de réserver un hôtel si les soins ne sont pas disponibles;
Merci par avance.