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Toujours des photos! (suite) English translation pending
by Wapiti74 · 2006-06-15 · 507 replies
🙂 C'est reparti !

Avec ceci : où suis-je lorsque je contemple ceci ? ville + lieu exact...
Pique-nique à Paris - Champ de Mars - le dimanche 2 juillet 2006 English translation pending
by Ailleursland · 2006-06-13 · 211 replies
Salut à tous,

Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉

Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )

Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80

Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.

Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.

Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛

Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂

Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )

Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !

Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.

Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !

Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !

Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :

Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.

Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.

A très bientôt, venez nombreux !😉

Ailleurs😎

PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏

Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐

PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques
Que de photos! (suite) English translation pending
by Anàssa · 2006-06-11 · 504 replies
Allo averibodi🙂

Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.

Où a été prise celle-ci ?

Bon jeu à tous.
Sorties à Miami et climat en juillet English translation pending
by Elodienoun · 2006-06-08 · 12 replies
bonjour,

je pars en juillet à miami et je me posais plusieurs questions. déjà je voulais connaitre le temps qu'il y ferait, est-ce la saison des ouragans, des pluies; il parrait qu'il y fait très chaud et très humide, mais plus précisemment ? (pleut-il beaucoup la journée...) car moi je veux faire bronzette quand meme😛 ensuite je voulais savoir si vous connaissiez de bons plans quand je serais sur place (Miami Beach): restos, shopping, visites... pour l'instant je ne vois que ca comme questions mais si vous avez des rensignements en plus ils sont les bienvenus bien sur !!! 😊 merci a tous !!! elodie
Hôtel Sandals à Nassau English translation pending
by Tomatoketchu · 2006-06-05 · 13 replies
Bonjour

J'aurai aimé savoir si quelqu'un est déja allé au Sandals de Nassau sur Cable beach? Car c'est cher mais si ça vaut vraiment le coup!?! (ile privée, etc....) Merci
Ko Phi Phi après le tsunami et Koh Tarutao? English translation pending
by Manoune · 2006-06-01 · 16 replies
Bonjour à tous.

Depuis le tsunami qu'est devenu Koh pee pee ? L'état avait dit "qu'il ne reconstruirai pas". Est-ce le cas? Les bungalow au nord ont-ils été touché ? Les prix ont-ils baissé? Et puis je voudrais me rendre à Koh tarutao / koh Lipe que je ne connais pas.

Si vous avez des infos, je suis preneur.

Un grand merci à vous.😎
Lima - Cuzco en bus? English translation pending
by Soniouchka · 2006-05-30 · 46 replies
Bonjour tout le monde,

je souhaite rejoindre Cuzco depuis Lima et je me dis que le trajet en avion est vraiment cher car j'y vais en juillet (mini 110$/pers) et qu'en plus, le trajet en bus peut-être sympa niveau paysage + une bonne progression en altitude (30H de progression ça devrait aller pour s'acclimater, non ?! 😉) Sauf que j'ai lu sur le forum une personne qui disait que la route était très mauvaise sur ce trajet et qu'il y avait des gros risques d'accidents.🏴‍☠️ Pouvez-vous me donner plus d'infos ? Car je me demande du coup si ce n'est pas un mauvais choix ? 😕

Merci beaucoup pour votre avis,

SOnia
Voyage ou amour? English translation pending
by Adriandormer · 2006-05-28 · 241 replies
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees. J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ... Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour. Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;) Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
Séisme à l'île de Java English translation pending
by Nikky · 2006-05-27 · 28 replies
Un tremblement de terre d'une magnitude de 5, 9 sur l'échelle de Richter a frappé l'île de Java, peu avant 6 h, heure locale, samedi matin. Les autorités n'ont pas encore dressé de bilan officiel, mais des sources hospitalières font état d'au moins 51 morts et de plusieurs dizaines de blessés. L'épicentre du séisme a été localisé à près de 40 kilomètres au sud de Yogyakarta, a indiqué l'agence de sismologie. Les risques d'un tsunami sont écartés. Pour une deuxième fois en quelques semaines, les éléments menacent la région. La forte activité du volcan Merapi, situé à environ 35 kilomètres au nord de Yogyakarta, a récemment forcé l'évacuation de milliers d'habitants.

source: Radio-Canada
Let's go in UK! English translation pending
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
by Meridiana · 2006-05-22 · 4 replies
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN

“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee

Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes

Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”

LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN

Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...

MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES

Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...

Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...

Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.

LES TSAATANS

La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...

PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS

oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets

MONGOLIE: LE DEPART!!!!

Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…

…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.

Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…

La Mongolie se mérite toujours…

SUITE: LE VOL DE L'AIGLE

MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…

Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?

C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.

* Salik : vent en mongol

BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Attentats en Égypte: danger pour les touristes? English translation pending
by SarahduQc · 2006-05-19 · 91 replies
J'aimerais beaucoup partir en Égypte cet été, mais je me demande quel est le niveau de sécurité suite aux attentats? Je compte partir dans un voyage organisé par une agence nord-américaine (je suis canadienne). Qu'est-ce que vous en pensez? LÉgypte..c'est un trop gros risque ou non?
Apprendre le bambara (Mali) English translation pending
by Denis66 · 2006-05-16 · 48 replies
Bonjour, je compte aller durant un mois l'année prochaine vagabonder à travers le mali. Par soucis de mieux entrer en relation avec la population, il me semble important de connaitre un tant soi peu le langue locale? Y aurait il quelqu'un succeptible de me renseigner sur de bons bouquins pour apprendre le Bambara?

Merci
Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
by Yangguizi · 2006-05-14 · 133 replies
1. Du rêve à la réalité

Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.

Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.

Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.

Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.

Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.

(à suivre)
Des photos en pagaille English translation pending
by CatherineGil · 2006-05-08 · 415 replies
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.

En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Malaysia Airlines? English translation pending
by Kejajack · 2006-05-04 · 34 replies
bonjour !!

j envisage de prendre la malaysian airline !!

est ce que des personnes l ayant deja pris peuvent me donner leurs avis au niveau de cette compagnie (ex: service a bord, securite, etc ...)

merci !!

sylvain...
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Fandee · 2006-05-04 · 366 replies
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise ! Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune ! J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Les "touristes-voyageurs" sont-ils les nouveaux "colons-envahisseurs"? English translation pending
by Mohikan · 2006-05-02 · 31 replies
Bonjour, c'est surement un sujet qui a souvent été abordé.. lol mais y a toujours eu un truc qui me choque dans la "mode des voyages", c'est deja que c'est "principalement encore", des gens des pays "riches" d'occidents, qui vont dans des pays "pauvres", du sud ou autres, et qui s'y balladent parfois en "touriste" avec leur carte de credit, en disant "oh les pauvres, mendiants !" " c'est beau, mais c'est dur !" (surtout certains pays d'afrique, asie, amerique du sud.. ) un peu comme des gens en famille qui payent pour visiter des zoos et voir des animaux innocents... qui sont prisonniers contre leur grès et pour "faire plaisirs" aux gosses des familles... c'est aussi une chose que je trouve assez injuste.. j'ai souvent l'impression que c'est du neo-colonialisme, "individuel" mais "de masse", où les "riches" ou ceux qui peuvent se le permettent, "travaillent dans le système "moderne" en polluant la nature, pour pouvoir ensuite se payer des vacances dans des pays "moins polluées", mais qu'ils envahissent et polluent a leur tour a leur façon là bas aussi... lol je vais me faire "taper sur les oreilles".., mais, dans mon cas par exemple, mon but n'a jamais été "d'accumuler des voyages" partout ou "n'importe où", comme des consommateurs a qui on "offre des vacances méritées" apres, comme on remercie un chien avec un os.. lol je prefère encore ceux qui essayent de voyager "modestement", "by fair means", et j'ai bcp plus de respect pour ces voyageurs, cyclovoyageurs, pas "très riches", routards sac au dos qui évitent de prendre des avions qui polluent l'atmosphère etc.. lol, donc y aller a "armes egales" c'est mon avis... ici il y a bcp de gens que je trouve méritant dans le voyages envisagés comme un "style de vie" libre, et simple, mais le tourisme de masse, voir sexuel ou "economique" et consommateur, j'ai toujours trouvé ca peu respectueux de la Terre mère, des etres qui y vivent, y compris les humains les plus "démunies" ou modestes qui y vivent.. je suis pour le "libre deplacement" sur la planète, mais pas vraiment pour "l'invasion demographique et geographique" des terres.. au détriment de la nature, du respect et de la paix des lieux si vous avez un avis :) no pb amicalement
Risques actuels d'un voyage en Israël? English translation pending
by Pacrette · 2006-04-28 · 31 replies
Bonjour, je souhaiterais partir en Israel par le biais d'une association qui organise des chantiers de restauration du patrimoine à l'etranger. J'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont deja voyagé en Israel ma destination serait la ville de Saint Jean d'Acre. Il faudrait pour cela que je passe par l'aeroport de Tel Aviv alors je ne sais pas trop si c'est un peu insouciant de partir en Israel ou pas. Merci a tous ceux qui pourront m'apporter des temoignages de leurs voyages...
Information sur l'île de Kuramathi aux Maldives English translation pending
by Slaeinte · 2006-04-26 · 2 replies
Bonjour, voici quelques infos sur l'ile de Kuramathi u nous avons passe 10 jours. Pour les infos pour organiser un voyage aux maldives en individuel, nous avions ecrit un autre post: http://voyageforum.com/v.f?post=454736;search_string=maldives;

Le cadre: Nous arrivons à l´île de Kuramathi en 1h30 par speed boat (possibilite d'arriver en hydravion mais supplement de l'ordre de 200us$. C'est une "grande" île puisqu'on en fait le tour en 1h30. Elle est composée de trois ensembles correspondant à des tarifs diferents: le blue lagoon au sommet, le cottage et ses chambres sur pilotis qui permettent d'accéder directement à la mer par un escalier privatif puis, en bas de la pyramide, le village que nous avons choisi. Mais ne vous méprenez pas, le village c'est aussi le top! Notre bungalow se situe a 20 mètres de la mer, sur une petite plage privée bordée de végétation et donne directement sur la barrière de corail. On conseille cottage ou village. Si vous choisissez cottage, demander un bungalow eloigne de la centrale electrique et ds le cas de village demandez ceux cote barriere de corail apres le terrain de foot (mais pas immediatement avt les piklotis tjrs a cause de la centrale) Kuramathi est verdoyante et magnifiquement fleurie; cocotiers, arbres gigantesques, plantes et fleurs tropicales se partagent l'espace avec les plages de sable blanc. Quant aux chemins qui traversent l'île, tous de sable, ils nous permettent de vivre les pieds à l'air libre. No shoes no stress.

Les animaux: Notre première surprise en levant la tête fut de voir voler en plein jour d'immenses Chauves-souris de 70 cms d'envergure appelées ice "flying dog" (faut reconnaître qu'il y a un air de famille). Nous croisons quelquefois des caméléons et la nuit tombée, des rats. C'est surprenant de les voir grimper aux cocotiers pour se nourrir de ses fruits. Les crabes qui passent leur journée à creuser des trous dans le sable se partagent la plage avec des Bernard l'hermite malheureusement bientôt SDF. Victimes des voyageurs qui ramassent les coquillages vides, ces pauvres petits invertébrés ne trouvant plus coquille à leur pied sont parfois obligés d'investir ce qu'ils trouvent, comme par exemple un capuchon de stylo! Le long de la plage, il n'est pas rare d'apercevoir des sting raies, des poisons coffre ou des bébés requins à pointe noire. On a également eu la chance d´apercevoir un banc de dauphins derrière la barrière de corail. Mais, la faune la plus merveilleuse n´est pas visible sur terre, elle se cache sous l'eau…

Sous l'eau: L'Océan Indien nous offre de superbes scènes de vie sous-marine: Des múrènes la gueule grande ouverte se font laver les dents par de petits poissons bleus tandis que des balistes se laissent faire la toilette des branchies par les poissons nettoyeurs, les poissons- perroquets grignotent bruyamment les rochers avec leur bec, les requins disloquent des bancs de poissons, les rascasses se cachent dans des cavités, les poissons-clowns, célèbres malheureusement pour eux depuis Nemo, jouent dans les anémones (une fine couche les immunise des piqûres), les langoustes laissent dépasser leurs longues antennes de leur habitation, le poisson-feuille se laisse bercer par le courant pour nous duper comme le poisson-pierre immobile au milieu de son rocher ou la sole quasi- invisible sur le sable, et les raies mantas nous offrent des ballets volants. Mais n'oublions pas non plus: le Napoléon énorme et solitaire, les requins-marteau visibles a 40 m de profondeur (niveau 2 minimum pour apprécier ces monstres tranquilles, mouais, ce n´est pas ce qui va forcément motiver Sophie à poursuivre…), les tortues paisibles et sympathiques, les thons "entiers", les poissons-coffre aux grands yeux ronds, les poissons-flûte, papillon, chirurgien, etc…Bref, une myriade de couleurs et de formes que dis-je, une merveille. Les activites possibles: La bronzette!!!

La plongée Pas besoin d'aller très loin pour faire de très belles plongées, 10 minutes en bateau suffisent pour observer toute la faune sous-marine des Maldives. Nous arrivons une demi-heure avant le départ, le temps de préparer notre matériel (de très bonne qualité) et d'assister au briefing en anglais, allemand ou français au choix. Le matériel est ensuite amené au bateau par le personnel, c´est grand luxe. Lorsque nous arrivons à bord, nos bouteilles sont dejà gréées, il n´y a plus qu'à nettoyer son masque et enfiler le gilet. C´est sûr que ça change des Glénans... Une fois à l'eau c'est que du bonheur. Le principe ici, profiter un max et ne pas pénaliser les autres. Donc lorsqu´on atteint la réserve, on remonte en binôme gentiment (même deux niveaux 1) pendant que les autres plongeurs poursuivent. Comme il s´agit de plongées dérivantes on attend que le bateau vienne nous chercher. Pas super niveau securité mais tant qu´il n´y a pas de problème … Au retour de la plongée, le personnel, toujours aussi serviable, nous aide et s'occupe de nos bouteilles pendant qu'on déguste de la noix de coco fraîchement coupée. Question prix, c'est proportionnel à la beauté des plongées et au service… En plus de la location du matériel, on est obligés de louer un ordinateur de plongée, de payer une supplément pour avoir 12 litres au lieu de 10 et de payer le bateau. Au final autour de 60 euros la plongee.

Le snorkeling ou PMT (Palmes-Masque-Tuba) Une des activités-phare bien sûr (quoique certains préfèrent passer leur journée à la piscine!!). En fait, on peut voir quasiment la même chose qu'en bouteille. Le passage délicat, c´est de passer la barrière à quinze mètres du bord. C'est pourquoi nous attendons en général que la mer soit assez haute sinon c'est éraflures sur le corail assurées, ce qui arriva à Sophie le jour où les vagues l'ont un peu paniquée. On peut prevoir un Tshirt de plongee genre beuchat contre le soleil et certains courants froids. Eau autour de 26/27 degres Globalement, le corail n'est pas ce qu'il y a de plus beau à voir ici. A certains endroits il est complètement détruit, sans savoir à qui l'attribuer: le tsunami ou les touristes qui marchent dessus en depit des recommandations ? Nous fûmes très chanceux pour notre première sortie PMT: outre la multitude de poissons aux couleurs incroyables, nous avons aperçu un requin gris d'1m50 et une tortue qui nageait. Christophe autant obsédé par les requins qu'il le fût pour les tigres est ravi, Sophie, beaucoup moins enthousiaste au départ, est rassurée. Les requins de récif à pointes blanches ou noires sont inofensifs. Quant à la tortue, on a qu'une hâte, l' approcher de plus près. Récit d'un snorkeling formidable: aujourd'hui la visibilité est très bonne. Comme d'habitude, des poissons de toutes les couleurs grouillent sur le chemin qui nous mène au coin des tortues. L'une d'elle, d'un fort beau gabarit (140cm) repose à côté d'un rocher. Après que Sophie soit descendue à son niveau pour la photographier (-4/5m), elle se met à se mouvoir et à remonter en surface pour respirer. Pas du tout farouche, elle s'est laissée suivre pendant plusieurs minutes, on aurait pu la toucher sans difficulté tant nous étions près d'elle. Au moment où nous revenions sur nos "pas", voici qu'une raie manta vient dans notre direction la bouche ouverte pour avaler sa dose de plancton. Ca fait un drôle d'effet de tomber nez à nez avec ce gracieux animal d'une envergure de 2 a 3 mètres. Il semble planer dans l´eau. Ce n'est pas la première fois qu'on en voit mais, contrairement aux autres fois, on ne s'y attendait pas. Elles ont l'habitude de "dîner" de l'autre côté de l'île, là où il y a plus de courant. Avant de se jeter à l'eau pour nager avec, on aperçoit dejà les extrémités de leurs ailes à la surface de l'eau (qui ressemblent d´ailleurs curieusement à des ailerons de requins). Puis à nouveau une tortue, puis deux, puis trois...au total nous en verrons cinq ou six. Nous verrons aussi un Napoléon puis plusieurs requins. Il nous a fallu un peu de temps pour nous en remettre (un ou deux cocktails). C'etait fantastique!

Le "ray feeding", littéralement : le nourrissage des sting raies A lieu tous les jours à 18h30 sur le ponton du cottage. Bien que le principe soit discutable, le spectacle vaut le coup. Une quinzaine de raies de 1 a 1, 5 mètres d'envergure attendent au bord de l'eau qu'on vienne les nourrir. Dès que le "dresseur" arrive, elles se jettent sur lui, lui montent sur le corps jusqu'à lui faire perdre l'équilibre (nous assisterons à plusieurs belles gamelles). Il leur donne des morceaux de poissons directement dans la bouche puis les attire sur le sable où il est alors possible de les caresser (ce qui est aussi tres discutable).

Le sport: voile, salle de musculation, piscine, tennis.

internet: disponible mais tres cher (30 dollars de l'heure)

Observation du coucher de soleil Beauté variable en fonction des nuages. S'ils sont absents, les couleurs sont seulement degradées mais quand ils sont présents, les derniers rayons du soleil s'y reflètent et donnent de beaux contrastes chaud/froid. La pointe de l'île qui se termine en banc de sable est le rendez-vous privilégié des amateurs.

Les formules: All inclusive, notre cas, interessant si on prend du vin aux repas, un petit cafe pour digerer et au moins 3 cocktails par jour. Comprends l'aller retour en bateau et 2 excursions sur des iles voisines Demi pension, pour ceux qui desirent gouter une cuisine differente tous les jours. Pension complete pour les autres. La "cantine" du village est tres bonne et variee, rien a redire sinon que si les serveurs n'ont pas leur pourboire des les premiers jours, ils tirents la gueule. Il suffit de mettre les choses au clair. Les

soirées : Karaoke, disco, bref un peu d'animation le soir meme si ca ne souleve pas des briques.

Pour les photos ou plus de details:
http://www.lespiedssurterre.org Bonne baignade
A340 de la République française English translation pending
by Zenshua · 2006-04-22 · 119 replies
Bonjour à toutes et à tous

Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Hôtel à Hanoi? English translation pending
by Pattsi · 2006-04-17 · 32 replies
bộnjour, je suis a DâNang, au Vietnam et je serai a Hanoi dans une semaine. Je cherche un hotel tranquille (routard)et sympa. merci
Retour du Cambodge English translation pending
by Oulinou · 2006-04-04 · 14 replies
Le Cambodge a été mon voyage le plus riche jusque là. Dès mes premiers pas, j’ai été séduite et dépaysée par ce pays d’Asie du sud est. Des paysages merveilleux et envoûtants d’abord pour m’accueillir.

Puis, quand on rentre un peu plus en profondeur dans le pays, on se confronte à l’histoire malheureuse de ce génocide affreux qui hante parfois le voyage. Des regards tristes mais toujours accompagnés d’un sourire qui traduisent un profond traumatisme mais une envie de passer outre et d’oublier pour vivre enfin libre et heureux. Des témoignages troublants qui restent souvent inachevés car �� ça fait mal à la tête de se souvenir ». Alors on se plonge dans les livres de ceux qui ont survécu et qui ont osé se souvenir pour nous en faire savoir d’avantage. Des Cambodgiens très accueillants et respectueux, avides de faire la connaissance du monde occidental et envieux de nos conditions de vie. La rencontre la plus belle avec le fils de l’écrivain décédé Thaérn Gnok, auteur du livre « La rose de Pailin ». Seul rescapé de sa famille, il passera la soirée à me parler de son père, me parler de sa famille « disparue ». A ma question « tu crois qu’ils sont quelque part dans le pays », il me répond « la mort, c’est la guérison de la vie, et je crois qu’ils ont tous été guéris »…..

Un pays meurtris qui essaie de se relever. Un développement à deux vitesses, l’enrichissement des plus riches au dépend de la misère des plus pauvres. Des téléphones portables jusqu’aux endroits les plus reculés, mais pas d’eau potable, peu de routes en bon état, sans parler des conditions d’hygiène.

Mais toujours, un sourire et un hello, une invitation et une photo. Tout cela parait un peu triste et pourtant les fous rire et les bonnes soirées n’ont pas manqué. Des bonzes supers accueillants, gentils et toujours ouverts à la discussion. Des soirées à boire de la bière, et finir saouls dans un karaoké, à chanter en Khmer. Des virés dans la jungle, des kilomètres à moto scooter sur des pistes défoncées, des chutes (d’eau et à moto), des trajets en bateaux sur le Mékong, des dauphins au coucher du soleil, des marchés animés et colorés. Et oui, tant de choses encore en bazar dans ma tête.

Mais toujours un sourire…..sauf le jour où j’ai passé la frontière, et versé une larme en jetant un dernier regard sur ce beau pays qui m’a tellement ému que je laissais derrière moi.
Idées de visites à San Francisco English translation pending
by Zazab · 2006-03-30 · 33 replies
bonjour..

je cherche des idées de visites à San Fransisco pour un personne de 76 ans...qui a la pêche et qui s'interresse à plein de choses.... Y a t il des choses à ne pas manquer...(musees...sites...expos..)

Un grand merci d'avance ! isabelle
Tarif des grands taxis pour visiter le Sud marocain English translation pending
by Pretapartir · 2006-03-21 · 15 replies
Nous partons à 2 amies pour 3 semaines au Maroc 1ere semaine : Marrakech( séjour avec visite d'Essaouira)

2emme semaine :nous voudrions visiterl e sud marocain en prenant notre temps pour nous arrêter dans les oasis, dans les villages ou devant de beaux paysages pour dessiner dans notre carnet de voyage

_ nous voudrions descendre en car : Marrakech, Telhouet, Ait Benhaddou, Ouarzazate _Une location de taxi pour : Agdz, Tamnougalt, la vallée du Draâ, Tissergate (musée conseillé par Senmout), Zagora et les oasis vers M'hamid ( arrêt 1 ou 2 nuits au camping des 1001 nuits ) _ retour vers Ouarzazate en car, puis location d'un taxi pour la vallée du Dadés et les gorges de Todgha, Merzouga (auberge des dunes d'or ou l'auberge oasis? )

Cela me semble trop long par le car et nous n'aurons pas la possibilité de nous arrêter à la demande ; Problème, nous ne conduisons pas donc pas de location de voiture !. Les circuits organisés ne correspondent pas bien et sont trop chers pour nous .

Savez-vous s'il est facile de louer un petit taxi à la journée ou pour 2-3 jours par exemple, ( Ouarzazate-M'Hamid puis Ouarzazate- Merzouga en passant par la vallée de Dadès )et avez-vous une idée de l'ordre du prix . Pensez-vous que ce circuit est envisageable en 8 jours ou est-ce trop ambitieux vu notre manque d'autonomie ?

3ieme semaine : Merzouga, Meknes par le car région Fèz, Meknès, Volubilis départ en avion de Fès

Merci d'avance à tous, ce forum m'a beaucoup aidé pour préparer mon itinéraire
Quelle île choisir en Malaisie? English translation pending
by Millie · 2006-03-20 · 15 replies
Bonjour,

Je prévois un voyage d'un mois en Malaisie pour septembre prochain (dans le cadre d'un tour du monde d'un an). J'ai déjà pas mal profité du site et des récits d'autres voyageurs pour préciser un peu mon programme mais j'ai beaucoup de mal à me décider entre les différentes îles, qui semblent toutes plus paradisiaques les unes que les autres 😎 ! Actuellement j'hésite entre Langkawi, les Perhentian, Kapas et Tioman ! Je pense que j'aurai le temps d'aller dans 2, à la rigueur 3 îles différentes, mais pas plus histoire de pouvoir en profiter... Si vous pouviez m'aider en me disant ce que vous pensez de chacune, les avantages et inconvénients, etc.

J'aime la plongée masque - tuba (pas de plongée bouteille pour l'instant, je m'y mettrai peut être ?), les beaux paysages, plutôt le calme / pas trop de touristes que les endroits très animés et aussi bien manger (ben quoi, on est en vacances quand même...😛).

Merci d'avance pour tous vos témoignages !
Informations sur Madagascar English translation pending
by Scarlette · 2006-03-14 · 42 replies
bonjour,

préparant un court séjour de 12 jours à Mada, je me pose quelques questions et j'espère trouver les réponses parmi vous tous forumeurs avertis ! alors merci d'avance ! sur quel climat faudra-t-on compter pour notre séjour fin mai début juin ? (sachant qu'on va faire la RN20 jusqu'à Ifaty, Ste Marie et Nosy Be) nous serons à Ste Marie du 3 au 6 juin, avons nous des chances de voir des baleines ? nous hésitons entre Tsarabanjina et Nosy Iranja, que choisir ????? beaucoup de polémique autour du Nosy Iranja et des tarifs similaires mais appa nous cherchons un chouette hotel à Nosy Be pour une nuit, que nous conseilleriez vous ? nous hésitons aussi pour l'hotel de Ste Marie entre le Princesse Bora et Suanambo, ou ailleurs ....???? qu'en est il du Chikungugna ????

J'aurais probablement d'autres questions mais on va commencer avec ça !!!!

Encore merci d'avance à toutes et à tous.
Alerte au Tsunami inquiétante! English translation pending
by Sidartha · 2006-03-11 · 92 replies
Je n'ai pas encore de confirmation mais on pouvait lire ce matin dans le journal "the nation" .... http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=20002519

En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)

Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !

Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....

Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉

Si vous avez d'autres nouvelles ....
Visiter la Chine English translation pending
by Amazinglims · 2006-03-08 · 28 replies
Salut,

Pouvez vous m'aiguiller, je souhaite me rendre en chine (une terre qu'il m'est totalement inconnue).

quelles sont les endroits incontournables ? est ce que la vie est cher ? budjet pour un mois ? possibilité de voyager en routard et en toute sécurité ?

merci d'avance amis voyageurs
De retour de Dubai depuis deux jours English translation pending
by Jojolemérou · 2006-03-07 · 40 replies
De retour de Dubai depuis 2 jours, le paradis me manque... Ce séjour fut un rêve du début à la fin... Que de clichés avons nous sur cette ville en pleine mutation, ou bien même sur les musulmans.... mais Que nenni !!! Il faut le voir pour le croire, et quand on l'a vu on en revient pas... Je comprend parfois les peurs de certaines personnes à aller dans cette partie du monde, mais maintenant que j'en reviens, je suis époustouflé par leur niveau de vie, supérieur au notre, leur éducation, leur politesse... Finalement les gens ont parfois une appréhension à aller là bas, mais maintenant que j'en reviens, je me rend compte que l'on se sent mieux là bas qu'ici en France, je parle en terme de sécurité, amabilité, sens de la correction, même leur niveau de vie est supérieur au notre grace au pétrole, gaz, et de plus en plus le commerce (60% du PIB)....

Bref, tout çà pour vous dire que je suis EN CHAN TE de mon séjour aux Emirats arabes. J'ai aussi été à Abu-Dhabi et là bas, même constat....

Si je créé cette nouvelle discussion c'est pour en discuter avec des personnes qui seraient désireuses d'aller dans ce pays et qui se posent des questions et qui voudraient bien avoir des réponses précises, comme moi j'aurais aimé en avoir et que je n'ai pas eut.... De même si vous revenez des EAU, n'hésitez pas à communiquer votre expérience...

A bientot alors j'espère....

Sheikh Alexandre...

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