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Ici et là... en Moravie et Slovaquie English translation pending
Bonjour,
Après une opération des yeux , bien réussie 😎 , fin août , j'ai eu envie de partir voir du beau . Surtout du coloré . Et pas trop loin ... les petites maisons colorées de Moravie , me sont revenues à l'esprit , et la décision a été vite prise , je partirais en Moravie , au départ de Bratislava , et resterais 10 jours en tout .

Après une opération des yeux , bien réussie 😎 , fin août , j'ai eu envie de partir voir du beau . Surtout du coloré . Et pas trop loin ... les petites maisons colorées de Moravie , me sont revenues à l'esprit , et la décision a été vite prise , je partirais en Moravie , au départ de Bratislava , et resterais 10 jours en tout .

Retour de croisière sur le Bellissima English translation pending
Bonjour,
Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Petit retour d'un voyage de presque 3 semaines en Islande English translation pending
Bonjour,
Il me sera impossible de réaliser un carnet de voyage sur notre périple en Islande, mais je souhaite ici, faire un petit récapitulatif de notre voyage. J’ai eu beaucoup de mal à trouver toutes les informations que j’aurais aimé trouver avant de partir, et j’espère ainsi, pouvoir répondre à certaines interrogations. Voici donc un post regroupant des infos, un peu en vrac, qui peuvent peut-être vous intéresser.
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Il fallait que je revienne à Vienne (voyage en train et visites à vélo) English translation pending
Mes deux premiers séjours à Vienne (Autriche) remontent aux années 80'. De l'eau bleue a depuis coulé sous les ponts du canal du Danube et de la Wien et ma mémoire ne conserve plus guère de souvenirs et mes tiroirs aucunes photos. Il s'agissait à l'époque d'une voyage d'études urbaines avec rencontres d'architectes (Rob Krier entre autres) et d'urbanistes.
C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.
Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.
Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.
Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.

A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...



- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.
La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur

Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud


Vues intérieures


Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.

Aimez-vous Klimt ?



D'autres artistes sont également présents :
Egon Schiele




Oskar Kokoschka
O.K. (oublié d'en photographier 🤪)
Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

et même un Van Gogh

C'est sous la pluie que j'arrive, ce lundi 2 septembre 2019, en train depuis Bruxelles (départ à 10h25) à la gare centrale (Hauptbanhof - Südtiroler Platz). Il est environ 23h00 alors que l'horaire prévoyait une arrivée à 20h45 mais des problèmes sur le réseau ferroviaire allemand m'ont contraint à modifier mon horaire.
Prix du trajet en train aller/retour : 149,70 Euro. Temps de voyage : aller, 10h20 dont 50' de changement à Frankfurt; retour, 12h20 dont 2h50 de changement à Frankfurt.
Je loge à l'hôtel Motel One juste à côté de la gare, côté Sud, pour 70,78 Euro la nuit. Hautement recommandé.
Dés le lendemain matin, la découverte depuis la fenêtre de ma chambre du paysage urbain sous le soleil me motive à partir à la découverte de la ville.

A deux pas et au Nord-Est de la gare centrale, après avoir traversé un large boulevard, le Gurtel - deuxième périphérique parallèle au célèbre Ring qui ceinture la vieille ville de Vienne, ...



- se trouve le Belvédère et c'est par lui que j'entame mon itinéraire de ce Mardi 3 Septembre.La porte d'entrée au Sud du Belvédère Supérieur

Le bâtiment vu depuis l'entrée Sud


Vues intérieures


Le Baiser de Klimt est au Belvédère ce que la Joconde de Da Vinci est au Louvre.

Aimez-vous Klimt ?



D'autres artistes sont également présents :
Egon Schiele




Oskar Kokoschka
O.K. (oublié d'en photographier 🤪)
Jacques-Louis David, Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard

et même un Van Gogh

Kirghizistan, été 2019 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019 English translation pending
Bonjour chers forumeurs
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.
Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).
But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).
Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.
Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.
Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.
Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.
Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.
Récit de voyage
J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.
Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.
Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.
Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/
Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.
Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.
Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.
J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)
Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.
Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.
Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.
La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.
Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).
Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.
La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.
Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !
Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !
Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.
Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Retour de 15 jours à Buenos Aires et dans le Nord-ouest argentin en août 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose un retour de mon voyage en Argentine en aout 2019 essentiellement à Buenos Aires et dans le nord-ouest. Mon compagnon ayant dû se déplacer à Buenos Aires pour le travail, c’est tout naturellement que je l’ai rejoins pour y passer 2 semaines de vacances.
Nous voulions passer des vacances plutôt tranquille (nous étions sans enfants) en profitant notamment des grasses matinées, des piscines ou spa des hôtels quand il étaient disponibles.
Quelques points pratiques avant de débuter mon itinéraire : - la carte bancaire est maintenant acceptée quasi partout (hôtel, resto, et même quelques marchés). Il est même souvent avantageux de payer par cartes les hôtels car en temps qu’étranger payant par carte, vous ne payerez pas la TVA et autres taxes. Il existe maintenant de nombreuses banques en ligne proposant des cartes avec retrait et paiement à l’étranger illimité sans frais. J’ai, pour ma part, utilisé la carte visa Ultim de Boursorama, très pratique (code parrainage si vous êtes intéresséhttps://bour.so/4EdFtYpncJvous gagnez 80€ et moi aussi J) - Concernant le change, essayer de ne changer que très peu à chaque fois car le pesos argentin est très fluctuent et vous risquez de perdre beaucoup d’argent si vous échangez une grosse somme au début du voyage. Par exemple, le taux au début du voyage était 1€=49,5pesos pour finir à 65pesos avec même un pic à 69pesos. Et oui en Argentine, le touriste devient plus riche de jour en jour, contrairement aux argentins… - Par ailleurs, de nombreux commerçant acceptent le paiement en espèces et en euros, donc vraiment, évitez d’avoir trop de pesos sur vous. - Pour les déplacements à Buenos Aires, le moyen le plus facile et assez économique est Uber. Quelques exemple de coût : trajet de l’aéroport d’EZE à Recoletta : 19€, trajet de San Telmo à l’aéroport EZE 15€, trajet de Recoletta à l’aéroport AEP 3€, de Recoletta au Buquebus 3,35€ etc - La location d’une voiture standard est suffisante si vous ne sortez pas des sentiers battus dans le nord-ouest, les routes sont globalement très bonnes en cette saison, même les pistes - Nous avons utilisé maps.me ou Google map comme GPS sans aucun souci. - Notre voiture ne nous le permettait pas mais si vous le pouvez, n’hésitez pas à faire un tour à Tolar Grande qui a l’air magnifique, El Penon et les lagunes et volcans alentours.
Alors on débute le voyage : 3 aout : arrivée au petit matin à Buenos Aires par le vol Air France, vol de nuit très pratique mais long +++ 13h30 de vol. Uber direct pour l’hôtel où m’attendait mon compagnon pour le petit déjeuner. Hotel Melia Recoletta, très bel hôtel bien situé dans le quartier de Recoletta. Après le petit déjeuner et une bonne douche, on décide de se balader dans le quartier de Recoletta et dans le cimetière de Recoletta. A noter que le palais des glaces est actuellement fermé pour travaux de rénovation. Dans le cimetière, si vous souhaitez trouver la tombe d’Eva Perron, pas besoin d’acheter le plan du cimetière à l’entrée, Google Maps ou Maps.me vous aideront à la localiser. Se balader dans Buenos Aires est très agréable, la ville a un côté très européen avec de beaux bâtiments, de nombreux restaurant, cafés avec terrasse, parc etc. Le ciel était parfaitement bleu et la température était idéale pour se balader. Découverte ensuite du quartier de Palermo et de ses nombreux parcs, gouter dans un café avec de très bons alfajores et retour à l’hôtel. Diner dans un très bon restaurant de viande à Recoletta : Fervor, probablement la meilleure viande de tout le voyage, parfaitement cuite (cad saignanteJ).
4 aout : découverte du quartier de Centro avec sa casa Rosada (qui est fermée le dimanche contrairement à ce qui est écrit dans le Routard), la cathédrale, le Cabildo, le congreso (dont la façade est actuellement en travaux), le teatro colon, pour arriver dans le quartier de Puerto Madero. Retour à l’hôtel en Uber puis diner au restaurant Mirasol (très bonne viande aussi)
5 aout : aujourd’hui je suis seul car mon compagnon doit travailler. Je décide donc d’aller faire un tour en Uruguay dans la ville de Colonia del Sacramento. Je décide de ne pas me presser et de prendre le bateau de 12h (billets facilement achetés sur le site du buquebus). Le trajet est rapide et dure une heure environ. A l’arrivée, la vieille ville de Colonia se trouve à 10min à pieds du port. Balade à travers la vieille ville qui est effectivement charmante mais assez morte, remplie uniquement de touristes. Après la balade dans la vieille ville, je me pose dans un café pour une glace au dulce de leche avec vue sur le fleuve. Retour par la buquebus de 17h40 et retour à l’hôtel puis diner à nouveau au resto Fervor (tjs très bon)
6 aout : balade dans San Telmo, quartier des antiquaires puis marche à travers le quartier de la Boca jusqu’à Caminito. Retour en Uber à Recoletta au museo de bella artes puis avion à 18h direction Salta avec Aerolineas Argentinas. Attention, bien vérifier si le tarif que vous achetez comprend bien des bagages ou non. Si comme nous vous n’avez pas acheté le bon tarif, il est toujours temps d’acheter les bagages au tarif internet jusqu’au check in (15kg seulement et pas 23kg). Récupération de notre voiture à l’aéroport de Salta. Voiture louée chez Keddy, filiale d’Europcar. Diner dans une pizzeria proche de l’hôtel et nuit dans notre hôtel Delvino, très sympa.
7 aout : Balade dans la ville de Salta qui est très jolie mais qui n’a rien à envier à Buenos Aires : Plaza 9 de Julio, catedral, iglesia San Francisco, Museo historia de Norte dans le cabildo (attention, les tarifs ont augmenté depuis le guide du Routard, 50 pesos par personne au lieu de 20), Casa Hernandez situé dans un bel édifice colonial, et trajet en voiture sur le cerro San Bernardo pour la vue sur Salta. Eviter la fin d’après midi car vous serez en contre-jour. Diner dans le resto Adelina qui est très bon puis dodo.
8 aout : aujourd’hui, on fait la route vers Purmamarca. La route est belle et facile, toute bitumée. Première halte dans la ville de Yalta qui a peu d’intérêt, nous ne sommes pas allé à la lagune car nous n’avions pas assez de temps. Seconde halte à Tumbaya et balade vers le cimetière qui est en hauteur et a une vue sympathique sur la montagne. Finalement, arrivée à Purmamarca vers 16h et ascension du cerro El Porito pour la vue sur la montagne et balade le long du paseo de los colorados. Diner et nuit à l’hôtel la Comarca qui est vraiment très beau et confortable, avec notamment une piscine extérieure chauffée et un spa.
9 aout : direction la route 52 vers les Salinas Grandes. La route est en très bon état et est très belle avec de nombreux arrêts photos possibles. Balade à pied sur le salar avec l’aide d’une guide qui nous amène vers le centre et sur plusieurs points d’intérêt moyennant une participation de 300 pesos. Contrairement à ce que dis le guide du routard, il ne s’agit pas de la plus grande saline d’Argentine mais la 2èmeplus grande, la plus grande se trouvant dans la région de Salta. Ensuite nous avons essayé de prendre la route 11 vers la puna mais la route était très mauvaise pour notre voiture et il y avait bcp de vent qui balayait le sable, rendant la visibilité moins bonne, donc nous avons dû renoncer. Retour à l’hôtel pour un massage puis diner à l’hôtel.
10 aout : route vers Tilcara puis arrêt pour visiter la Pucara de Tilcara. Tentative de randonnée dans la quebrada de las senoritas mais très vite abrégée pour moi en raison d’un essoufflement important lié à l’altitude. Mon compagnon, qui a pu faire la randonnée, a confirmé que c’était très beau. Juste une parenthèse pour signaler qu’effectivement le mal des montagnes peut tomber sur n’importe qui, je suis plutôt en bonne forme physique et je n’avais pas eu de problème lors de mon voyage au Pérou et en Bolivie alors que j’avais directement atterri à Cuzco, mais là, à mon grand étonnement, j’y ai été victime… Route vers Humahuarca et repos à notre hôtel, Inti Sayana, qui est vraiment très moyen avec uniquement un petit chauffage dans la chambre (et rien dans la salle de bain !). Les hôtels sont vraiment bas de gamme dans cette ville… Si vous le pouvez, essayer de privilégier le Solar del Tropico qui avait l’air vraiment bien. Diner au resto Pachamarta, vraiment pas top, essayez Aisito qui avait l’air sympa.
11 aout : route vers El Hornocal. La route est une piste en très bon état, facilement accessible en voiture standard. Le site est vraiment beau et on s’est motivé pour descendre vers le mirador du bas. La remontée était vraiment difficile à 4200m… Route vers Salta, diner au resto Jovi Dos (très bon) et nuit à l’hôtel Solar de la plaza qui est vraiment très sympa.
12 aout : route vers Cachi. La route est encore une fois très belle et on s’arrête plusieurs fois pour des photos. Le guide du routard conseille de prendre la route 42. Cependant, en ayant été dans le nord avant, nous avons trouvé que cette route manquait vraiment d’intérêt, était assez difficile et fatigante avec une voiture standard. Seuls les 5 premiers km sont vraiment beaux. Donc je conseille plutot de faire demi-tour après les 5km afin de revenir vers une vraie route en bon état bcp moins fatigante et arrivant directement à Cachi. Diner au restaurant de l’Automobil club, très bon et nuit à l’hôtel El cortigo, très sympa
13 aout : visite de Cachi le matin et route vers Colomé pour une visite de la bodega et dégustation de vins. Attention, il est très compliqué de joindre cette bodega : ne répond jamais au téléphone et réponse aux mails aléatoires… Finalement, c’est leur facebook qui a le mieux fonctionné. La visite est très sympathique et les vins vraiment bons et étonnants. N’hésitez pas à demander à gouter (moyennant frais supplémentaires) leurs différents vins d’altitude. Route vers la Finca del Carmen où nous avions décidé de couper la route. Très très mauvaise idée. Le cadre est effectivement très beau mais le logement n’était pas du tout adapté. Nous avions réservé un bungalow et il n’était pas précisé sur booking que la salle de bain et toilettes étaient à l’extérieur de la chambre ! soit 15m à parcourir par -2° le soir, le matin (et la nuit si vous avez une petite envie…). En insistant, nous avons réussi à avoir une autre chambre (bcp moins grande) avec salle de bain accessible directement de la chambre. Le dîner était moyen. Le petit déjeuner est en fait un tupperware avec du pain datant de 48h, une barquette de jus d’orange, une poire pas mure et un peu de confiture… Bref, à éviter selon nous. Par ailleurs, les propriétaires n’étaient jamais présents sauf pour encaisser les 2000 pesos en espèces !
14 aout : route vers Cafayate. Encore une très belle route. Arrêt à la bodega PIatelli pour un déjeuner et une visite. La visite est très sympathique mais leur vin pas à notre gout. Puis nous avons passé 3 nuits à l’hôtel Grace Cafayate qui est vraiment très beau. Nous avions une villa en plein milieu des vignes avec une terrasse donnant directement sur les vignes, une grande baignoire double avec vue également sur les vignes. Bref très sympathique ! Spa très sympa avec piscine intérieure chauffée, sauna, hammam, très relaxant après une journée de visite. Diner au restaurant El Rancho qui était très bon.
15 aout : Nous trainons à l’hôtel et notamment dans la baignoire double. On finit par décoller vers 14h pour visiter 2 bodega : Las nubes qui est petit et familiale dans un site très beau, puis à Nanni (vins bios). Nous passons la soirée sur la place principale où un défilé est organisé pour l’assomption avec plusieurs « parades » dans des ambiances différentes, avec des costumes très différents également.
16 aout : route vers Quilmes pour la visite du site archéologique. Le musée est très intéressant et donne de nombreuses informations sur la civilisation Quilmes. Le site est également très beau et il est possible d’en faire le tour dans les hauteurs et d’avoir une vue panoramique sur le site. Retour vers Cafayate et visite de la bodega EL porvenir pour une dégustation de vin. Diner au restaurant Pacha cocina de autor, qui se veut un peu raffiné mais qui finalement est décevant (même si globalement assez bon).
17 aout : route vers Salta en passant par la Quebrada de las conchas. Très belle route à travers cette quebrada avec de nombreux arrêts photos. La route est en très bon état et il nous a fallu environ 3h pour arriver à l’aéroport de Salta. 1h50 plus tard nous revoilà à Buenos Aires où nous posons nos bagages cette fois ci dans le quartier de San Telmo, à l’hôtel L’Adresse et nous dinons à la parilla juste en face.
18 aout : réveil matinal pour profiter du marché de San Telmo et notamment du marché des antiquaires, déjà très actif vers 9h30. Quelques achats plus tard, nous reprenons un Uber direction l’aéroport d’EZE pour un retour à Paris prévu à 13h.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Antoine
Je vous propose un retour de mon voyage en Argentine en aout 2019 essentiellement à Buenos Aires et dans le nord-ouest. Mon compagnon ayant dû se déplacer à Buenos Aires pour le travail, c’est tout naturellement que je l’ai rejoins pour y passer 2 semaines de vacances.
Nous voulions passer des vacances plutôt tranquille (nous étions sans enfants) en profitant notamment des grasses matinées, des piscines ou spa des hôtels quand il étaient disponibles.
Quelques points pratiques avant de débuter mon itinéraire : - la carte bancaire est maintenant acceptée quasi partout (hôtel, resto, et même quelques marchés). Il est même souvent avantageux de payer par cartes les hôtels car en temps qu’étranger payant par carte, vous ne payerez pas la TVA et autres taxes. Il existe maintenant de nombreuses banques en ligne proposant des cartes avec retrait et paiement à l’étranger illimité sans frais. J’ai, pour ma part, utilisé la carte visa Ultim de Boursorama, très pratique (code parrainage si vous êtes intéresséhttps://bour.so/4EdFtYpncJvous gagnez 80€ et moi aussi J) - Concernant le change, essayer de ne changer que très peu à chaque fois car le pesos argentin est très fluctuent et vous risquez de perdre beaucoup d’argent si vous échangez une grosse somme au début du voyage. Par exemple, le taux au début du voyage était 1€=49,5pesos pour finir à 65pesos avec même un pic à 69pesos. Et oui en Argentine, le touriste devient plus riche de jour en jour, contrairement aux argentins… - Par ailleurs, de nombreux commerçant acceptent le paiement en espèces et en euros, donc vraiment, évitez d’avoir trop de pesos sur vous. - Pour les déplacements à Buenos Aires, le moyen le plus facile et assez économique est Uber. Quelques exemple de coût : trajet de l’aéroport d’EZE à Recoletta : 19€, trajet de San Telmo à l’aéroport EZE 15€, trajet de Recoletta à l’aéroport AEP 3€, de Recoletta au Buquebus 3,35€ etc - La location d’une voiture standard est suffisante si vous ne sortez pas des sentiers battus dans le nord-ouest, les routes sont globalement très bonnes en cette saison, même les pistes - Nous avons utilisé maps.me ou Google map comme GPS sans aucun souci. - Notre voiture ne nous le permettait pas mais si vous le pouvez, n’hésitez pas à faire un tour à Tolar Grande qui a l’air magnifique, El Penon et les lagunes et volcans alentours.
Alors on débute le voyage : 3 aout : arrivée au petit matin à Buenos Aires par le vol Air France, vol de nuit très pratique mais long +++ 13h30 de vol. Uber direct pour l’hôtel où m’attendait mon compagnon pour le petit déjeuner. Hotel Melia Recoletta, très bel hôtel bien situé dans le quartier de Recoletta. Après le petit déjeuner et une bonne douche, on décide de se balader dans le quartier de Recoletta et dans le cimetière de Recoletta. A noter que le palais des glaces est actuellement fermé pour travaux de rénovation. Dans le cimetière, si vous souhaitez trouver la tombe d’Eva Perron, pas besoin d’acheter le plan du cimetière à l’entrée, Google Maps ou Maps.me vous aideront à la localiser. Se balader dans Buenos Aires est très agréable, la ville a un côté très européen avec de beaux bâtiments, de nombreux restaurant, cafés avec terrasse, parc etc. Le ciel était parfaitement bleu et la température était idéale pour se balader. Découverte ensuite du quartier de Palermo et de ses nombreux parcs, gouter dans un café avec de très bons alfajores et retour à l’hôtel. Diner dans un très bon restaurant de viande à Recoletta : Fervor, probablement la meilleure viande de tout le voyage, parfaitement cuite (cad saignanteJ).
4 aout : découverte du quartier de Centro avec sa casa Rosada (qui est fermée le dimanche contrairement à ce qui est écrit dans le Routard), la cathédrale, le Cabildo, le congreso (dont la façade est actuellement en travaux), le teatro colon, pour arriver dans le quartier de Puerto Madero. Retour à l’hôtel en Uber puis diner au restaurant Mirasol (très bonne viande aussi)
5 aout : aujourd’hui je suis seul car mon compagnon doit travailler. Je décide donc d’aller faire un tour en Uruguay dans la ville de Colonia del Sacramento. Je décide de ne pas me presser et de prendre le bateau de 12h (billets facilement achetés sur le site du buquebus). Le trajet est rapide et dure une heure environ. A l’arrivée, la vieille ville de Colonia se trouve à 10min à pieds du port. Balade à travers la vieille ville qui est effectivement charmante mais assez morte, remplie uniquement de touristes. Après la balade dans la vieille ville, je me pose dans un café pour une glace au dulce de leche avec vue sur le fleuve. Retour par la buquebus de 17h40 et retour à l’hôtel puis diner à nouveau au resto Fervor (tjs très bon)
6 aout : balade dans San Telmo, quartier des antiquaires puis marche à travers le quartier de la Boca jusqu’à Caminito. Retour en Uber à Recoletta au museo de bella artes puis avion à 18h direction Salta avec Aerolineas Argentinas. Attention, bien vérifier si le tarif que vous achetez comprend bien des bagages ou non. Si comme nous vous n’avez pas acheté le bon tarif, il est toujours temps d’acheter les bagages au tarif internet jusqu’au check in (15kg seulement et pas 23kg). Récupération de notre voiture à l’aéroport de Salta. Voiture louée chez Keddy, filiale d’Europcar. Diner dans une pizzeria proche de l’hôtel et nuit dans notre hôtel Delvino, très sympa.
7 aout : Balade dans la ville de Salta qui est très jolie mais qui n’a rien à envier à Buenos Aires : Plaza 9 de Julio, catedral, iglesia San Francisco, Museo historia de Norte dans le cabildo (attention, les tarifs ont augmenté depuis le guide du Routard, 50 pesos par personne au lieu de 20), Casa Hernandez situé dans un bel édifice colonial, et trajet en voiture sur le cerro San Bernardo pour la vue sur Salta. Eviter la fin d’après midi car vous serez en contre-jour. Diner dans le resto Adelina qui est très bon puis dodo.
8 aout : aujourd’hui, on fait la route vers Purmamarca. La route est belle et facile, toute bitumée. Première halte dans la ville de Yalta qui a peu d’intérêt, nous ne sommes pas allé à la lagune car nous n’avions pas assez de temps. Seconde halte à Tumbaya et balade vers le cimetière qui est en hauteur et a une vue sympathique sur la montagne. Finalement, arrivée à Purmamarca vers 16h et ascension du cerro El Porito pour la vue sur la montagne et balade le long du paseo de los colorados. Diner et nuit à l’hôtel la Comarca qui est vraiment très beau et confortable, avec notamment une piscine extérieure chauffée et un spa.
9 aout : direction la route 52 vers les Salinas Grandes. La route est en très bon état et est très belle avec de nombreux arrêts photos possibles. Balade à pied sur le salar avec l’aide d’une guide qui nous amène vers le centre et sur plusieurs points d’intérêt moyennant une participation de 300 pesos. Contrairement à ce que dis le guide du routard, il ne s’agit pas de la plus grande saline d’Argentine mais la 2èmeplus grande, la plus grande se trouvant dans la région de Salta. Ensuite nous avons essayé de prendre la route 11 vers la puna mais la route était très mauvaise pour notre voiture et il y avait bcp de vent qui balayait le sable, rendant la visibilité moins bonne, donc nous avons dû renoncer. Retour à l’hôtel pour un massage puis diner à l’hôtel.
10 aout : route vers Tilcara puis arrêt pour visiter la Pucara de Tilcara. Tentative de randonnée dans la quebrada de las senoritas mais très vite abrégée pour moi en raison d’un essoufflement important lié à l’altitude. Mon compagnon, qui a pu faire la randonnée, a confirmé que c’était très beau. Juste une parenthèse pour signaler qu’effectivement le mal des montagnes peut tomber sur n’importe qui, je suis plutôt en bonne forme physique et je n’avais pas eu de problème lors de mon voyage au Pérou et en Bolivie alors que j’avais directement atterri à Cuzco, mais là, à mon grand étonnement, j’y ai été victime… Route vers Humahuarca et repos à notre hôtel, Inti Sayana, qui est vraiment très moyen avec uniquement un petit chauffage dans la chambre (et rien dans la salle de bain !). Les hôtels sont vraiment bas de gamme dans cette ville… Si vous le pouvez, essayer de privilégier le Solar del Tropico qui avait l’air vraiment bien. Diner au resto Pachamarta, vraiment pas top, essayez Aisito qui avait l’air sympa.
11 aout : route vers El Hornocal. La route est une piste en très bon état, facilement accessible en voiture standard. Le site est vraiment beau et on s’est motivé pour descendre vers le mirador du bas. La remontée était vraiment difficile à 4200m… Route vers Salta, diner au resto Jovi Dos (très bon) et nuit à l’hôtel Solar de la plaza qui est vraiment très sympa.
12 aout : route vers Cachi. La route est encore une fois très belle et on s’arrête plusieurs fois pour des photos. Le guide du routard conseille de prendre la route 42. Cependant, en ayant été dans le nord avant, nous avons trouvé que cette route manquait vraiment d’intérêt, était assez difficile et fatigante avec une voiture standard. Seuls les 5 premiers km sont vraiment beaux. Donc je conseille plutot de faire demi-tour après les 5km afin de revenir vers une vraie route en bon état bcp moins fatigante et arrivant directement à Cachi. Diner au restaurant de l’Automobil club, très bon et nuit à l’hôtel El cortigo, très sympa
13 aout : visite de Cachi le matin et route vers Colomé pour une visite de la bodega et dégustation de vins. Attention, il est très compliqué de joindre cette bodega : ne répond jamais au téléphone et réponse aux mails aléatoires… Finalement, c’est leur facebook qui a le mieux fonctionné. La visite est très sympathique et les vins vraiment bons et étonnants. N’hésitez pas à demander à gouter (moyennant frais supplémentaires) leurs différents vins d’altitude. Route vers la Finca del Carmen où nous avions décidé de couper la route. Très très mauvaise idée. Le cadre est effectivement très beau mais le logement n’était pas du tout adapté. Nous avions réservé un bungalow et il n’était pas précisé sur booking que la salle de bain et toilettes étaient à l’extérieur de la chambre ! soit 15m à parcourir par -2° le soir, le matin (et la nuit si vous avez une petite envie…). En insistant, nous avons réussi à avoir une autre chambre (bcp moins grande) avec salle de bain accessible directement de la chambre. Le dîner était moyen. Le petit déjeuner est en fait un tupperware avec du pain datant de 48h, une barquette de jus d’orange, une poire pas mure et un peu de confiture… Bref, à éviter selon nous. Par ailleurs, les propriétaires n’étaient jamais présents sauf pour encaisser les 2000 pesos en espèces !
14 aout : route vers Cafayate. Encore une très belle route. Arrêt à la bodega PIatelli pour un déjeuner et une visite. La visite est très sympathique mais leur vin pas à notre gout. Puis nous avons passé 3 nuits à l’hôtel Grace Cafayate qui est vraiment très beau. Nous avions une villa en plein milieu des vignes avec une terrasse donnant directement sur les vignes, une grande baignoire double avec vue également sur les vignes. Bref très sympathique ! Spa très sympa avec piscine intérieure chauffée, sauna, hammam, très relaxant après une journée de visite. Diner au restaurant El Rancho qui était très bon.
15 aout : Nous trainons à l’hôtel et notamment dans la baignoire double. On finit par décoller vers 14h pour visiter 2 bodega : Las nubes qui est petit et familiale dans un site très beau, puis à Nanni (vins bios). Nous passons la soirée sur la place principale où un défilé est organisé pour l’assomption avec plusieurs « parades » dans des ambiances différentes, avec des costumes très différents également.
16 aout : route vers Quilmes pour la visite du site archéologique. Le musée est très intéressant et donne de nombreuses informations sur la civilisation Quilmes. Le site est également très beau et il est possible d’en faire le tour dans les hauteurs et d’avoir une vue panoramique sur le site. Retour vers Cafayate et visite de la bodega EL porvenir pour une dégustation de vin. Diner au restaurant Pacha cocina de autor, qui se veut un peu raffiné mais qui finalement est décevant (même si globalement assez bon).
17 aout : route vers Salta en passant par la Quebrada de las conchas. Très belle route à travers cette quebrada avec de nombreux arrêts photos. La route est en très bon état et il nous a fallu environ 3h pour arriver à l’aéroport de Salta. 1h50 plus tard nous revoilà à Buenos Aires où nous posons nos bagages cette fois ci dans le quartier de San Telmo, à l’hôtel L’Adresse et nous dinons à la parilla juste en face.
18 aout : réveil matinal pour profiter du marché de San Telmo et notamment du marché des antiquaires, déjà très actif vers 9h30. Quelques achats plus tard, nous reprenons un Uber direction l’aéroport d’EZE pour un retour à Paris prévu à 13h.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Antoine
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte !
Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Bilan de nos 3 semaines en Albanie en camping-car English translation pending
Bonjour,
L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.
Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.
Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.
Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.
Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.
Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.
Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).
Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek
Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.
Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.
L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.
Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.
Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.
Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.
Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.
Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.
Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.
Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.
Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.
Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).
Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek
Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.
Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.
L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.
Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.
Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.
Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
Quelle île et recommandation d'hébergement pour une semaine solo aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais profiter d'un voyage à Taïwan pour passer 7-8 jrs aux Philippines vers le 9 septembre. Je vais passer mon temps à randonner à Taïwan donc pour les Philippines, j'aimerais que ce soit "beach all day every day", de sable fin blanc et eau limpide de préférence 😎
Je veux absolument dormir dans un hôtel les pieds dans l'eau, je ne tiens pas à faire de la route où traverser le village pour me retrouver sur la plage, je tiens à y être dès le réveil.
Pourriez-vous m'aiguiller sur quelle page/île jeter mon dévolu, ça m'aidera à localiser mes recherches sur booking/agoda/airBB. Ça ne me dérange pas de "perdre" 2 jours à transiter, c'est aussi le charme du voyage... Et si vous avez carrément des noms d'hôtel à me recommander, ce serait vraiment super car la seule adresse "pieds dans l'eau" sûre que j'avais était à San Vincente (Palawan, il me semble ?) mais rien de dispo à cet endroit pour mes dates 😕 Merci d'avances pour vos lumières !
J'aimerais profiter d'un voyage à Taïwan pour passer 7-8 jrs aux Philippines vers le 9 septembre. Je vais passer mon temps à randonner à Taïwan donc pour les Philippines, j'aimerais que ce soit "beach all day every day", de sable fin blanc et eau limpide de préférence 😎
Je veux absolument dormir dans un hôtel les pieds dans l'eau, je ne tiens pas à faire de la route où traverser le village pour me retrouver sur la plage, je tiens à y être dès le réveil.
Pourriez-vous m'aiguiller sur quelle page/île jeter mon dévolu, ça m'aidera à localiser mes recherches sur booking/agoda/airBB. Ça ne me dérange pas de "perdre" 2 jours à transiter, c'est aussi le charme du voyage... Et si vous avez carrément des noms d'hôtel à me recommander, ce serait vraiment super car la seule adresse "pieds dans l'eau" sûre que j'avais était à San Vincente (Palawan, il me semble ?) mais rien de dispo à cet endroit pour mes dates 😕 Merci d'avances pour vos lumières !
Retour d'Afrique du Sud 4 semaines en novembre-décembre 2018 English translation pending
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
4 juillet : Arrivée à La Havane
Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Bien visiter Denver et sa proche région English translation pending
Bonjour les amis,
En complément à mon post sur un circuit organisé, voir lien:
https://voyageforum.com/discussion/circuit-organise-ouest-sauvage-13-jours-12-nuits-d9697774/
Suite à ce tour, je souhaite rester une petite semaine à Denver (Hôtel + location d'une voiture).
Je prendrai une chambre dans un bon hôtel et je ferai des aller / retour durant la journée.
Pouvez-vous me conseiller les meilleurs sites à visiter dans la région de Denver, mais aussi de la ville. Egalement vos avis sur un bon hôtel, bien placé dans la ville. Eventuellement sur une bonne société de location de voitures que je louerai à l'aéroport de Denver.
Et puis vos bonnes adresses pour des restos et bars typiquement américains; des magasins de disques; whisky (Jack Daniel's) et bourbon; des outlets; pawn shops, musées et autres attractions. Aussi des parcs d'état ou nationaux, des villes cowboys, fantômes...
Bref, tout sur Denver et ses alentours... 😉
Merci pour vos réponses et très bon été à vous.
RV 😎
En complément à mon post sur un circuit organisé, voir lien:
https://voyageforum.com/discussion/circuit-organise-ouest-sauvage-13-jours-12-nuits-d9697774/
Suite à ce tour, je souhaite rester une petite semaine à Denver (Hôtel + location d'une voiture).
Je prendrai une chambre dans un bon hôtel et je ferai des aller / retour durant la journée.
Pouvez-vous me conseiller les meilleurs sites à visiter dans la région de Denver, mais aussi de la ville. Egalement vos avis sur un bon hôtel, bien placé dans la ville. Eventuellement sur une bonne société de location de voitures que je louerai à l'aéroport de Denver.
Et puis vos bonnes adresses pour des restos et bars typiquement américains; des magasins de disques; whisky (Jack Daniel's) et bourbon; des outlets; pawn shops, musées et autres attractions. Aussi des parcs d'état ou nationaux, des villes cowboys, fantômes...
Bref, tout sur Denver et ses alentours... 😉
Merci pour vos réponses et très bon été à vous.
RV 😎
Vol Bangkok - Paksé English translation pending
Bonjour,
J'envisage de visiter le sud du Laos en mars 2020 mais je commence déjà à regarder les transports pour arriver à Paksé. Pour le moment, je n'ai pas encore trouvé de billet pour faire Nice-Paksé (Air-France et Emirates ne connaissent que Vientiane et Luang-Prabang), je m'oriene donc vers un Nice Bangkok (compagnie à choisir) et ensuite un Bangkok-Paksé avec Lao Airlines.
Je suppose que serais donc obligé de passer la douane à Bangkok, récupérer ma valise et m’enregistrer pour le vol BKK-PKZ. Un idée de combien de temps cela peut me prendre ? (mini-maxi).
Merci d'avance pour vos réponses.
Belle soirée.
Mordreyne
Croisière Holland America Line English translation pending
Bonsoir. Qui a fait une traversee mediterranee avec cette compagnie . Nous avons fait de multiples croisieres avec costa et msc . Qu’est ce qui change à part la langue ? L’organisation ? Le confort ? Les taxes ? Merci
Villes étapes entre la Suisse et Rimini? English translation pending
Salut,
J'ai 2 nuits étapes à trouver sur mon trajet entre la Suisse et Rimini. L'idée est de faire des journées visites.
Pour la 1ère je pense m'arrêter à Turin. Par contre je suis en manque d'idées pour la 2ème ville. Sur le chemin y'a Piacenza, modena, Reggio d'Emilie...
Est-ce que quelqu'un à un lieu à me conseiller
Pour la 1ère je pense m'arrêter à Turin. Par contre je suis en manque d'idées pour la 2ème ville. Sur le chemin y'a Piacenza, modena, Reggio d'Emilie...
Est-ce que quelqu'un à un lieu à me conseiller
Retour croisière MSC Fantasia juin 2019 English translation pending
Bonjour à tous !!! Sa y ai c'est fini les vacances, retour à la réalité...🤪
Je vous fait un retour complet de notre première Croisière à bord du MSC FANTASIA au départ de Marseille du 16 au 23 Juin 2019.
- Arriver à Marseille : Nous sommes arrivé au port de Marseille aux alentours de 13h30 environ, nous étions un peut inquiet car sur notre document de croisière il y avais noter "embarquement 14h10" on ne ce voyait pas attendre autant de temps en plein soleil....mais pas de panique on peut embarquer avant l'heure.... OUF !! Nous suivons les indications (tout est bien indiqué par des panneaux, drapeau et personnels de la compagnie) et nous approchons du CHECK-IN....jusque là rien de bien fabuleux une embarcation quoi ! 😉
- Arriver sur le bateau : Nous nous dirigeons au pont 12 ou ce trouve notre cabine afin de récupérer notre Cruise Card et attaquons la visite du bateau afin de ne pas trop être perdu car il faut l'avoué ces bateaux sont IMMENSE !!!! 17h30 Départ ..... en route vers Palma De Majorque 🙂
- Palma de Majorque : Nous avons décidé de nous débrouiller par notre propre moyens, parlant couramment l'espagnol on s'en ai bien sorti. Le bateau arrive un peut loin de la ville, pour sortir du port comptez environ 10min grand maxi pour attraper un bus de ville qui vous mènera pour la maudite somme de 1.50€ / personnes (dans le bus et 3€/ personnes au stand) au centre ville. Avant de prendre le bus nous nous sommes renseigné au point d'informations, des endroits où aller, monuments, etc à voir (personnel parlant le français) Du dernier arrêt de bus jusqu'à la cathédrale comptez aussi 10min maxi de marche. Si la visite de la cathédrale n'est pas possible ou que vous ne souhaitez pas la faire vous pouvez faire le tour de celle-ci de l'extérieur les paysages sont magnifiques, sa donne de très belle photos, c'est ce que nous avons fait. Ensuite, nous avons décidé de passer par des ruelles pour rejoindre la place principale afin de faire un peut les magasins et surtout rejoindre un nouveau bus de ville qui nous mènera à une plage que le personnels du centre d'informations nous à conseillé. Encore une fois 1.50€ le bus par personne qui nous enmène à la Cala Mayor......splendide plage avec peut de monde, des criques.... le rêve !!! Pour retourner au port un bus de ville à nouveau pour la maudite somme de 1.50€ qui nous enmène pas bien loin de l'entrée du port (environ 5min à pied). Notre journée nous aura couté 9€ et +/- 10KMS.
- Ibiza : Nous sommes sorti du port à pied (10 min maxi) pour rejoindre une navette (bateau) qui nous mène jusqu’à IBIZA pour la somme de 4€ aller retour par personnes. Nous nous aventurons des les rues du vieux ibiza et apprécions là vues en hauteur sur cette magnifique mer quasi turquoise. Nous continuons notre chemin et rejoignons la navette qui nous mène à la plage Talamanca afin de profiter de la mer, du soleil (attention il brûle, coup de soleil garanti). La plage de Talamanca est à environ 20 min maxi du port .... aller on est jeune, on marche !!! Ibiza n'étant pas très grand le tour est vite fait. Coût de la journée, 8€ et +/- 15KMS.
- Journée en Mer : Nous dormons (car oui allez pas croire la croisière sa fatigue), nous mangeons et profitons des activités à bord.
- Naples : Le bateaux arrive en ville, à notre grande déception, nous n'avons pas apprécié Naples et avons pris l'Hopp on Hopp Off pour la somme de 46€ à deux qui nous à fait la visite de la baie de Naples ainsi que du centre ville, nous sommes tout de même descendu à un arret afin de redescendre par les rues commerçantes vers le bateau.
- Livourne : Alors Livourne n’ayant pas beaucoup de chose à voir nous décidons d'aller jusque PISE. Nous prenons le bus MSC qui nous mène jusqu'au centre ville pour 5€ par personnes aller retour. Arrivé en ville nous nous renseignons sur les moyens disponible afin de rejoindre Pise et décidons d'utiliser le bus de ville qui nous enmène à la Gare pour 1.50€ / personnes dans un point de vente sinon 2.50€ dans le bus directement. Le terminal du bus étant à a gare vous ne pouvais pas vous louper !!! 😉 Nous penons nos billets de train pour Pise 5.20€ aller retour/ personnes. Le trajet en train dure environ 10min, la gare de pise est éloigné de la tour penchée alors il y à des bus qui vous rapproche mais à pied le temps n'est pas long environ 30min maaaaxxxiiiii ! Pour le retour idem que l'aller. Coût de la journée 21.40€
- Gênes : Pas grand chose à voir, à Gênes hors mis l'aquarium...Alors nous sortons du port à pied et rejoignons le centre ville en environ 10min, nous avons longé le vieux port et rebroussé chemin vers le bateau par les ruelles commerçantes.
Ce n'est peut être pas le meilleur des résumé mais c'était pour nous une première, sa nous à permis de repérer les choses à faire ne pas faire etc pour la prochaine fois et nous sommes content d'avoir vu ce que nous avons vu !!
Je vous fait un retour complet de notre première Croisière à bord du MSC FANTASIA au départ de Marseille du 16 au 23 Juin 2019.
- Arriver à Marseille : Nous sommes arrivé au port de Marseille aux alentours de 13h30 environ, nous étions un peut inquiet car sur notre document de croisière il y avais noter "embarquement 14h10" on ne ce voyait pas attendre autant de temps en plein soleil....mais pas de panique on peut embarquer avant l'heure.... OUF !! Nous suivons les indications (tout est bien indiqué par des panneaux, drapeau et personnels de la compagnie) et nous approchons du CHECK-IN....jusque là rien de bien fabuleux une embarcation quoi ! 😉
- Arriver sur le bateau : Nous nous dirigeons au pont 12 ou ce trouve notre cabine afin de récupérer notre Cruise Card et attaquons la visite du bateau afin de ne pas trop être perdu car il faut l'avoué ces bateaux sont IMMENSE !!!! 17h30 Départ ..... en route vers Palma De Majorque 🙂
- Palma de Majorque : Nous avons décidé de nous débrouiller par notre propre moyens, parlant couramment l'espagnol on s'en ai bien sorti. Le bateau arrive un peut loin de la ville, pour sortir du port comptez environ 10min grand maxi pour attraper un bus de ville qui vous mènera pour la maudite somme de 1.50€ / personnes (dans le bus et 3€/ personnes au stand) au centre ville. Avant de prendre le bus nous nous sommes renseigné au point d'informations, des endroits où aller, monuments, etc à voir (personnel parlant le français) Du dernier arrêt de bus jusqu'à la cathédrale comptez aussi 10min maxi de marche. Si la visite de la cathédrale n'est pas possible ou que vous ne souhaitez pas la faire vous pouvez faire le tour de celle-ci de l'extérieur les paysages sont magnifiques, sa donne de très belle photos, c'est ce que nous avons fait. Ensuite, nous avons décidé de passer par des ruelles pour rejoindre la place principale afin de faire un peut les magasins et surtout rejoindre un nouveau bus de ville qui nous mènera à une plage que le personnels du centre d'informations nous à conseillé. Encore une fois 1.50€ le bus par personne qui nous enmène à la Cala Mayor......splendide plage avec peut de monde, des criques.... le rêve !!! Pour retourner au port un bus de ville à nouveau pour la maudite somme de 1.50€ qui nous enmène pas bien loin de l'entrée du port (environ 5min à pied). Notre journée nous aura couté 9€ et +/- 10KMS.
- Ibiza : Nous sommes sorti du port à pied (10 min maxi) pour rejoindre une navette (bateau) qui nous mène jusqu’à IBIZA pour la somme de 4€ aller retour par personnes. Nous nous aventurons des les rues du vieux ibiza et apprécions là vues en hauteur sur cette magnifique mer quasi turquoise. Nous continuons notre chemin et rejoignons la navette qui nous mène à la plage Talamanca afin de profiter de la mer, du soleil (attention il brûle, coup de soleil garanti). La plage de Talamanca est à environ 20 min maxi du port .... aller on est jeune, on marche !!! Ibiza n'étant pas très grand le tour est vite fait. Coût de la journée, 8€ et +/- 15KMS.
- Journée en Mer : Nous dormons (car oui allez pas croire la croisière sa fatigue), nous mangeons et profitons des activités à bord.
- Naples : Le bateaux arrive en ville, à notre grande déception, nous n'avons pas apprécié Naples et avons pris l'Hopp on Hopp Off pour la somme de 46€ à deux qui nous à fait la visite de la baie de Naples ainsi que du centre ville, nous sommes tout de même descendu à un arret afin de redescendre par les rues commerçantes vers le bateau.
- Livourne : Alors Livourne n’ayant pas beaucoup de chose à voir nous décidons d'aller jusque PISE. Nous prenons le bus MSC qui nous mène jusqu'au centre ville pour 5€ par personnes aller retour. Arrivé en ville nous nous renseignons sur les moyens disponible afin de rejoindre Pise et décidons d'utiliser le bus de ville qui nous enmène à la Gare pour 1.50€ / personnes dans un point de vente sinon 2.50€ dans le bus directement. Le terminal du bus étant à a gare vous ne pouvais pas vous louper !!! 😉 Nous penons nos billets de train pour Pise 5.20€ aller retour/ personnes. Le trajet en train dure environ 10min, la gare de pise est éloigné de la tour penchée alors il y à des bus qui vous rapproche mais à pied le temps n'est pas long environ 30min maaaaxxxiiiii ! Pour le retour idem que l'aller. Coût de la journée 21.40€
- Gênes : Pas grand chose à voir, à Gênes hors mis l'aquarium...Alors nous sortons du port à pied et rejoignons le centre ville en environ 10min, nous avons longé le vieux port et rebroussé chemin vers le bateau par les ruelles commerçantes.
Ce n'est peut être pas le meilleur des résumé mais c'était pour nous une première, sa nous à permis de repérer les choses à faire ne pas faire etc pour la prochaine fois et nous sommes content d'avoir vu ce que nous avons vu !!
Croisière Chili - Argentine English translation pending
Bonjour à tous
Je pense acheter une croisière avec Holland America Line pour un départ en décembre 2019 🙂
L'itinéraire est : San Antonio (Santiago) du Chili Puerto Montt Purto Chacabuco les fjords chiliens, canal de Sarmiento, détroit de Magellan Puerta Arenas Glacier ALLEY, Ushuaia Cap Horn Iles Malouines Montevidéo Buenos Aires
J'ai besoin de votre aide sur plusieurs points :
- Comment va t on de l'aéroport de Santiago jusqu'au terminal de croisière ? - Quelles excursions puis je faire sans passer par HAL ? - Que mettre dans ma valise ? -Est ce que le passage du cap Horn est supportable ? 😉
Merci de vos réponses
Christine
Je pense acheter une croisière avec Holland America Line pour un départ en décembre 2019 🙂
L'itinéraire est : San Antonio (Santiago) du Chili Puerto Montt Purto Chacabuco les fjords chiliens, canal de Sarmiento, détroit de Magellan Puerta Arenas Glacier ALLEY, Ushuaia Cap Horn Iles Malouines Montevidéo Buenos Aires
J'ai besoin de votre aide sur plusieurs points :
- Comment va t on de l'aéroport de Santiago jusqu'au terminal de croisière ? - Quelles excursions puis je faire sans passer par HAL ? - Que mettre dans ma valise ? -Est ce que le passage du cap Horn est supportable ? 😉
Merci de vos réponses
Christine
Compagnie NCL (Norwegian Cruise Line) vers la Croatie English translation pending
Je suis à la recherche d'une croisière pour mai-juin 2020 pour une douzaine de jours, partant de Venise vers la Croatie, la Grêce j'ai vu des propositions intéressantes sur une compagnie Norvegian Cruise Line, J'aimerais avoir des échos sur cette compagnie, car on parle souvent de Costa ou MSC mais celle là je ne connais pas.. avant de faire un choix, si quelqu'un pourrait me donner plus amples informations
A l'avance je vous remercie
Voyage à Honshu, 18 jours en mai English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord permettez moi de présenter. Je vis en Bretagne dans le Finistère, je suis marié et ai un fils de 14 mois. Je travaille dans le domaine animalier; Je suis comme beaucoup de personnes ici passionn�� par le voyage et j'ai eu la chance de me rendre dans pas mal de pays. moi et ma femme préparons actuellement notre prochain voyage au Japon. Nous aimons habituellement nous débrouiller par nous même une fois sur place et réservons habituellement les vols et 4 nuits d'hotel avant notre départ : 2 nuits à l'arrivée et 2 nuis au départ, ensuite nous réservons nos transports, activités, hotels etc sur place! J'ai bien peur que pour le Japon cela ne soit plus compliqué (barrière linguistique, coût, rigueur japonaise) Nous nous posons donc 10 000 questions pour pouvoir préparer au mieux notre voyage!
Nous prévoyons donc de nous rendre au Japon après les vacances de Mai. Afin de mieux comprendre ce que nous recherchons et aussi pour avoir votre avis, voici notre plan de voyage détaillé :
Jour 1 à 5 : Tokyo Nous souhaitons y assister au tournoi de sumo qui a lieu en cette période. Nous voudrions aussi visiter les différents quartiers et explorer tout ce qui fait de Tokyo une ville si originale. Nous sommes aussi particulièrement intéressé par la gastronomie. J'ai vu sur des carnets de voyage qu'il était judicieux de prendre plusieurs hôtels afin de s'immerger dans différents quartiers et limiter les déplacements, peut-être réserver deux hotels?
Jour 5 à 9 : Kanazawa via Matsumoto trajet en train? location de voiture? Nous pensions passer une nuit à Matsumoto puis nous rendre à Kanazawa mais aussi passer une journée à Shirakawago (peut-être une nuit sur place, ) Le but de cette étape est de découvrir le Japon féodal et la gastronomie de la mer!
Jour 9 à 15 : Kyoto et Osaka trajet en train? location de voiture? les deux? Nous souhaitons évidemment visiter Kyoto et Osaka mais aussi nous rendre à Nara, Kobe et peut-être Iga? nous voudrions aussi passer une journée à Universal studio. Sur cette partie du voyage l'organisation me semble bien plus compliqué et je pense que nous n'aurons pas le choix que de louer une voiture? Qu'en pensez-vous? Devrions nous prendre différents hotels ou nous servir de Kyoto comme camp de base?
Jour 15 à 18 : Tokyo Nous prévoyons de passer nos derniers jours sur Tokyo pour visiter ce que nous n'aurons pas eu le temps de faire en début de séjour et aussi profiter de faire notre shopping sur place!
Voilà tout! Qu'en pensez-vous? ne serait ce pas un peu trop ambitieux? Avez-vous de bonnes adresses à nous donner sur ces différentes étapes? Vaut-il mieux réserver à l'avance les différents hotels, restaurants (nous souhaitons tester quelques gastronomiques sur place) activités et déplacements? Y-a-t-il des agences sur place qui peuvent par exemple nous vendre une excursion à Nara depuis Kyoto / Une journée à Shirakawago depuis Kanazawa etc.
merci à tous ceux qui ont pris le temps de me lire et éventuellement de me répondre!
Tout d'abord permettez moi de présenter. Je vis en Bretagne dans le Finistère, je suis marié et ai un fils de 14 mois. Je travaille dans le domaine animalier; Je suis comme beaucoup de personnes ici passionn�� par le voyage et j'ai eu la chance de me rendre dans pas mal de pays. moi et ma femme préparons actuellement notre prochain voyage au Japon. Nous aimons habituellement nous débrouiller par nous même une fois sur place et réservons habituellement les vols et 4 nuits d'hotel avant notre départ : 2 nuits à l'arrivée et 2 nuis au départ, ensuite nous réservons nos transports, activités, hotels etc sur place! J'ai bien peur que pour le Japon cela ne soit plus compliqué (barrière linguistique, coût, rigueur japonaise) Nous nous posons donc 10 000 questions pour pouvoir préparer au mieux notre voyage!
Nous prévoyons donc de nous rendre au Japon après les vacances de Mai. Afin de mieux comprendre ce que nous recherchons et aussi pour avoir votre avis, voici notre plan de voyage détaillé :
Jour 1 à 5 : Tokyo Nous souhaitons y assister au tournoi de sumo qui a lieu en cette période. Nous voudrions aussi visiter les différents quartiers et explorer tout ce qui fait de Tokyo une ville si originale. Nous sommes aussi particulièrement intéressé par la gastronomie. J'ai vu sur des carnets de voyage qu'il était judicieux de prendre plusieurs hôtels afin de s'immerger dans différents quartiers et limiter les déplacements, peut-être réserver deux hotels?
Jour 5 à 9 : Kanazawa via Matsumoto trajet en train? location de voiture? Nous pensions passer une nuit à Matsumoto puis nous rendre à Kanazawa mais aussi passer une journée à Shirakawago (peut-être une nuit sur place, ) Le but de cette étape est de découvrir le Japon féodal et la gastronomie de la mer!
Jour 9 à 15 : Kyoto et Osaka trajet en train? location de voiture? les deux? Nous souhaitons évidemment visiter Kyoto et Osaka mais aussi nous rendre à Nara, Kobe et peut-être Iga? nous voudrions aussi passer une journée à Universal studio. Sur cette partie du voyage l'organisation me semble bien plus compliqué et je pense que nous n'aurons pas le choix que de louer une voiture? Qu'en pensez-vous? Devrions nous prendre différents hotels ou nous servir de Kyoto comme camp de base?
Jour 15 à 18 : Tokyo Nous prévoyons de passer nos derniers jours sur Tokyo pour visiter ce que nous n'aurons pas eu le temps de faire en début de séjour et aussi profiter de faire notre shopping sur place!
Voilà tout! Qu'en pensez-vous? ne serait ce pas un peu trop ambitieux? Avez-vous de bonnes adresses à nous donner sur ces différentes étapes? Vaut-il mieux réserver à l'avance les différents hotels, restaurants (nous souhaitons tester quelques gastronomiques sur place) activités et déplacements? Y-a-t-il des agences sur place qui peuvent par exemple nous vendre une excursion à Nara depuis Kyoto / Une journée à Shirakawago depuis Kanazawa etc.
merci à tous ceux qui ont pris le temps de me lire et éventuellement de me répondre!
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.J'envisage de ne plus "noter" / donner mon avis sur Tripadvisor English translation pending
Bonjour,
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :
Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.
En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).
Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :
Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕
Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :
1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e
à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!
Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Buffet immonde et prestations de piètre qualité sur le MSC Musica English translation pending
Nous voyageons avec le MSC MUSICA , l’organisation est désastreuse , le buffet est immonde et immangeable , le service clientèle ( dont la responsable est RUSSE est arrogant , ils prennent les clients pour des abrutis payeurs . Aucune écoute , aucune excuse ! Nous sommes obligé de manger durant les escales , il n’y a aucune hygiène dans le buffet ....ils exploitent le personnel qui fatigue ne parviens plus à s’occuper des clients et quand vous montrez aux chefs de salle le buffet en disant que c’est innaceptable cette saleté et la qualité médiocre des plats ( souvent en rupture ) ils vous tient au nez en vous disant c’est de la cuisine minute ..... fuyez cette compagnie qui se moque des clients et dont le service clientèle en Italie ne prends même pas la peine de répondre à vos plaintes !!!!! Les phots sont prise alors que le buffet est
Ouvert depuis 30 minutes !!!! À part des viandes préparées et en sauce , il n’y a aucune viande ( steak - hamburger ....) le déjeuner est catastrophique .... on mange mieux dans un hôpital ou un camp militaire ..... aucune considération pour le client , il est juste un portefeuille !!!!!!
Retour MSC Seaview mai 2019 English translation pending
Bonjour,
Et voilà c'est fini ! nous venons de rentrer de notre 6e croisière (dont 3 avec MSC). Je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette croisière. Nous étions cette fois-ci avec nos 2 garçons de 10 et 5 ans.
Seaview du 25 mai au 1er juin, cabine intérieure Auréa
Donc, nous sommes arrivés à Barcelone pour l'embarquement en voiture, j'avais réservé une place au WTC pour 75€ la semaine. Ensuite, le bus bleu pour 3€ par personne, gratuit pour mon fils de 5 ans.
Sur les documents de voyage, on avait rdv à 15h15 pour l'enregistrement mais nous avons tenté notre chance à 14h00. Arrivée au terminal A, il pleut (ça commence bien !), une petite file d'attente pour donner les bagages, contrôle de sécurité en 10 min, et là le forfait Auréa devient très intéressant avec la priorité pour l'embarquement car il y avait déjà beaucoup de monde en attente. On nous remet les cruise cards ainsi que les bracelets pour les adultes. La p'tite photo et hop c'est parti....
Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.
La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.
Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.
Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.
Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...
Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.
Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.
Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.
Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.
Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.
Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.
Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.
Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!
Céline
Le bateau Seaview : Très beau, j'ai adoré les espaces extérieurs, prendre le petit déjeuner au soleil, j'adore. Pas de mouvements de foule malgré le monde à bord. J'ai retrouvé le plaisir de la croisière avec ce bateau que je n'avais pas le Symphony ots. Par contre, je préfère mille fois la clientèle sur RCL que sur MSC. Le Seaview bouge beaucoup, je ne l'ai pas trouvé agréable en mer. Je préfère les bateaux "made in France" !!!! Ce paquebot a à peine 1 an et il est déjà bcp dégradé, mobilier extérieur cassé, coussins manquants ou déchirés plein de tâches, miroir ascenseur brisé, lors de notre séjour, on a même vu des boîtiers d'ascenseurs arrachés du mur, je ne sais pas si ce sont les gens qui sont irrespectueux ou si c'est le matériel qui est de mauvaise qualité.
La cabine 10003 : Très spacieuse pour 5 personnes avec 1 lit double, canapé superposé et 1 lit dans le plafond, je pense que sa superficie est 2 fois plus grande qu'une cabine intérieure normale (c'est pour cela que je l'avais réservé). Par contre, pas assez de rangements, nous avons dû laisser la moitié de nos affaires en valise, pas pratique du tout. La salle d'eau très petite. Pas très propre non plus (d'ailleurs, j'ai trouvé que ce bateau en général n'était pas aussi net que d'habitude), cheveux des précédents occupants sur le lit, dans la salle d'eau, sur le sol, traces de verres ou tasses collantes sur les tables de chevets, plein de poussières et tâches sur la tête de lit. Il y avait les 2 peignoirs, 1 paire de chaussons et le parfum d'ambiance MSC (j'adore). Les 2 bracelets ne fonctionnaient pas pour ouvrir la porte de la cabine. C'est une cabine très très bruyante et qui bouge beaucoup, insonorisation pas au top.
Le spa : Nous avions réservé nos 2 massages balinais compris dans le forfait dès le 1er jour, et avons eu la chance de le faire ensemble dans une cabine duo lors de l'escale de Gênes, c'était vraiment agréable. Mon mari a essayé le spa thermal mais il n' a pas trop aimé. Le dernier jour, j'avais encore envie d'en profiter, donc je vais au spa et demande si il y a de la place pour un soin du visage et la première bonne nouvelle, c'est possible de suite et la deuxième il y a une réduction de 50% (non précisé dans le daily), super !!!! Par contre, j'ai moins apprécié ce soin, pas de massage entre le gommage et la pose du soin, et je suis sortie avec encore plein de crème sur le visage.
Les restaurants : 2 buffets au pont 8 et 16, du choix, il y en a pour tout le monde, peut-être plus quantitatif que qualitatif, bon ça c'est moins avis. C'était le Golden Sand pont 5 qui nous était attribué. Les 2 premiers jours, nous avions réservé et après on y a été comme on avait envie, après tout c'est le concept Auréa, et nous n'avons jamais attendu, c'est super bien organisé. Il y avait des plats très bons comme très mauvais, les desserts en général sont bons. Mon mari me parle encore de sa tarte tatin revisité. Les pizzas sont toujours excellentes ainsi que les pates. Je sais pas si c'est une stratégie de MSC pour faire boire les passagers, mais les plats étaient souvent trop salés. Après, ça dépend des goûts de chacun.
Le forfait boisson Auréa : Notre réservation datait de juillet 2018 donc nous avons encore pu profiter du forfait 431. C'était embêtant car sur les nouvelles cartes, il n'y avait plus d'astérisques donc on ne savait pas exactement à quoi on avait le droit. On a tenté et parfois on a été surpris car on n'avait pas le droit aux spécialités de café de moins de 6€, le forfait ne fonctionnait pas par exemple au bar Venchi chocolat. J'ai déjà réservé une croisière avec MSC pour Noel en cabine balcon Fantastica et je me posais la question si je devais prendre un forfait boisson, et bien non. Pour nous ce n'est pas rentable, les enfants n'aimaient pas les cocktails trop chimiques et les jus en bouteilles sont trop sucrés, moi aussi j'ai goûté des cocktails sans alcool et bcp trop sucrés, donc on ne buvait que l'eau. Il y a que mon mari qui a profité du forfait et lui il s'est fait plaisir...
Les piscines : Là mes enfants ont adorés, ils sont usés leurs maillots dans les toboggans. Normalement le petit dernier n'avait pas le droit d'en profiter car il a moins de 7 ans mais avait la taille requise, donc il a pu passer, moi j'étais réticente, car si c'est interdit c'est qu'il y a une raison, mais mon mari m'a dit "mais non t'inquiète c'est pas violent". Alors si papa dit oui... Le parc pour les enfants est excellent pour eux mais pas pour les parents car aucun endroit pour s'installer avec les affaires et les surveiller.
Le solarium Auréa : Très joli avec peu de monde, mais nous nous restions pas longtemps car il y avait toute la fumée des cheminées sur ce pont.
Les spectacles : C'est ce que l'on a le moins aimé sur cette croisière, on a tellement été impressionné sur le Symphony OTS, chez MSC c'est pas le point fort.
Les escales : Je me faisais une joie de repartir sur Ajaccio, mais pas de bol, pluie vent, pareil à La Spezia, donc pas de sortie. Nous sommes juste descendus à Cannes en chaloupe (très bien organisé) avec un superbe soleil. On s'est baladés avec les enfants sur la Croisette, mais eux ne penser qu'à rentrer sur le bateau.
Les soirées : 2 soirées élégantes, 1 white party, 1 flower power.
Le mini club : Je termine par le meilleur pour les familles, ouvert tous les jours de 9 à 23h. Mes garçons se sont éclatés, plein d'activités, les animatrices parlent français, le concours Masterchef, défilé de super héros ect... Pour nous, c'est leur point fort.
Divers : Lorsque j'ai voulu enregistrer ma CB Visa aux bornes, la machine m'a demandé de choisir un montant à débiter (100, 200 300 ect), je pensais que c'était comme avant et que c'était une autorisation mais non le lendemain j'ai vu le montant débité sur mon compte bancaire. Donc, si on ne dépense pas la totalité, il faut le jour du débarquement se rendre à la réception se faire rembourser en espèces, dans le cas contraire il faut repartir aux bornes payer la différence, ce que j'ai dû faire avant de débarquer. Une nouvelle stratégie de MSC, la veille de l'escale de Palma, nous avions sur le lit 1 ticket d'excursion pour le bus qui vous emmène avec une note explicative qui disait que le centre ville était à 15/20 minutes. J'ai fait supprimer les frais de services sans aucun problème.
Conclusion : Nous avons bien profité de ce bateau, c'est vrai que RCL est plus qualitatif mais ce n'est pas le même prix. Donc avec les enfants, c'est un très bon rapport qualité/prix. Pour nous c'était agréable de se retrouver à deux et on savait que les enfants étaient entre de bonnes mains, ils sont revenus enchantés et on hâte de repartir en décembre. Nous aussi !!!!
Céline
Croisière "Îles du Soleil" avec Costa Pacifica English translation pending
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien.
Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi.
J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
Compte rendu croisière de Tarragone à Stockholm du 6 au 19 mai sur le Costa Magica English translation pending
Comme bien souvent, je vais vous faire un petit CR de notre croisière en informant surtout sur ce que nous avons fait aux escales qui sont : Tarragone, Cadix, Lisbonne, Vigo, Cherbourg, Harwich, Amsterdam et Stockholm.
Nous connaissons déjà le Costa Magica pour l’avoir pris deux fois et nous aimons bien ce navire qui est ni trop petit, ni trop grand. Nous y avons nos repères car nous avons également déjà pris le Fortuna qui est son jumeau.
Nous ne préférons pas particulièrement Costa, mais quand le prix et la destination nous plaisent, nous n’hésitons pas à partir avec eux, d’autant que nous trouvons leurs repas très bons et variés. Par contre nous n’aimons pas du tout leur politique de fidélité et ne faisons plus rien pour cumuler des points depuis que nous avons été rétrogradés (de Pearl à Aquamarine alors que nous avons fait 16 croisières avec eux !!!) !
Pour commencer nous partons à Tarragone en prenant l’avion jusque Barcelone puis le train local (8 euros/pers) pour Tarragone (au sud de Barcelone). Là, j’ai réservé une nuit à l’Hôtel Lauria (50 euros) qui se trouve juste le long de la rambla à 10 mn à pied de la gare, et que je vous conseille. Le lendemain matin, nous allons dans le petit supermarché du quartier acheter viennoiseries, chocolat froid et jus d’oranges fraîchement pressées puis mangeons sur un banc en plein soleil. Les vacances commencent !!! Il fait grand soleil !!!
Comme l’embarquement ne commence qu’à partir de 16 h, nous en profitons pour découvrir la ville qui comprend de nombreux vestiges romains. Jolie ville balnéaire, bien entretenue et très touristique qui vaut le détour je trouve ! . Le midi nous mangeons des spécialités au marché couvert pour pas cher du tout. Vers 15 h nous récupérons les valises à l’hôtel et partons à pieds vers le port qui se trouve à 15-20 mn de là. L’embarquement est un peu long car le bateau ayant essuyé une tempête à Gênes, arrive avec une heure de retard. Pas grave, nous sommes en vacances !!!
Après avoir goûté à la cafétéria nous découvrons notre cabine : Nous ne voulions pas mettre cher dans cette croisière car nous repartons en croisière cet été pour faire le Spitzberg donc nous avons pris le prix le moins cher c à d cabine intérieure garantie. J’avoue que nous avons regretté un peu après avoir dormi une nuit dans la cabine attitrée juste au dessus du grand bar : musique et chants jusque 1 h du matin !!!! Nous qui voulions nous reposer !!! Mon mari a donc demandé une autre cabine en expliquant que nous étions là pour nous reposer et, après beaucoup de réclamations, et grâce à l’hôtesse francophone, la nuit suivante, ils nous ont fait dormir pour une nuit dans une cabine intérieure plus petite mais très calme : nous avons dormi comme des bébés !!! (nous avions dit que nous étions prêts à changer chaque jour de cabine s’il le fallait). Le lendemain soir, nous avons été affectés à une nouvelle cabine, extérieure cette fois, que nous avons conservée jusque la fin. Nous étions tout à l’avant du navire juste sous la passerelle de commandement et avions une porte juste à coté de notre cabine qui donnait sur la terrasse avant, ignorée de tous, donc super pour regarder les arrivées et départs du navire !!! De plus, quelques jours après nous avons eu la très grande surprise de trouver dans la cabine une assiette de macarons avec une lettre d’excuses.
Nous connaissons déjà le Costa Magica pour l’avoir pris deux fois et nous aimons bien ce navire qui est ni trop petit, ni trop grand. Nous y avons nos repères car nous avons également déjà pris le Fortuna qui est son jumeau.
Nous ne préférons pas particulièrement Costa, mais quand le prix et la destination nous plaisent, nous n’hésitons pas à partir avec eux, d’autant que nous trouvons leurs repas très bons et variés. Par contre nous n’aimons pas du tout leur politique de fidélité et ne faisons plus rien pour cumuler des points depuis que nous avons été rétrogradés (de Pearl à Aquamarine alors que nous avons fait 16 croisières avec eux !!!) !
Pour commencer nous partons à Tarragone en prenant l’avion jusque Barcelone puis le train local (8 euros/pers) pour Tarragone (au sud de Barcelone). Là, j’ai réservé une nuit à l’Hôtel Lauria (50 euros) qui se trouve juste le long de la rambla à 10 mn à pied de la gare, et que je vous conseille. Le lendemain matin, nous allons dans le petit supermarché du quartier acheter viennoiseries, chocolat froid et jus d’oranges fraîchement pressées puis mangeons sur un banc en plein soleil. Les vacances commencent !!! Il fait grand soleil !!!
Comme l’embarquement ne commence qu’à partir de 16 h, nous en profitons pour découvrir la ville qui comprend de nombreux vestiges romains. Jolie ville balnéaire, bien entretenue et très touristique qui vaut le détour je trouve ! . Le midi nous mangeons des spécialités au marché couvert pour pas cher du tout. Vers 15 h nous récupérons les valises à l’hôtel et partons à pieds vers le port qui se trouve à 15-20 mn de là. L’embarquement est un peu long car le bateau ayant essuyé une tempête à Gênes, arrive avec une heure de retard. Pas grave, nous sommes en vacances !!!
Après avoir goûté à la cafétéria nous découvrons notre cabine : Nous ne voulions pas mettre cher dans cette croisière car nous repartons en croisière cet été pour faire le Spitzberg donc nous avons pris le prix le moins cher c à d cabine intérieure garantie. J’avoue que nous avons regretté un peu après avoir dormi une nuit dans la cabine attitrée juste au dessus du grand bar : musique et chants jusque 1 h du matin !!!! Nous qui voulions nous reposer !!! Mon mari a donc demandé une autre cabine en expliquant que nous étions là pour nous reposer et, après beaucoup de réclamations, et grâce à l’hôtesse francophone, la nuit suivante, ils nous ont fait dormir pour une nuit dans une cabine intérieure plus petite mais très calme : nous avons dormi comme des bébés !!! (nous avions dit que nous étions prêts à changer chaque jour de cabine s’il le fallait). Le lendemain soir, nous avons été affectés à une nouvelle cabine, extérieure cette fois, que nous avons conservée jusque la fin. Nous étions tout à l’avant du navire juste sous la passerelle de commandement et avions une porte juste à coté de notre cabine qui donnait sur la terrasse avant, ignorée de tous, donc super pour regarder les arrivées et départs du navire !!! De plus, quelques jours après nous avons eu la très grande surprise de trouver dans la cabine une assiette de macarons avec une lettre d’excuses.
Huitième voyage au Japon et l'enthousiasme intact English translation pending
JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos
et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille. Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI. KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans. Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ). Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA. On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

Quel est votre endroit préféré à Bangkok? English translation pending
Bonjour :)
Cette année nous resterons en tout une semaine à Bangkok. Si certains détestent, nous on adore cette ville étonnante. Mais après 3 courts séjours, nous avons vu pas mal de choses (dans les plus connues). Alors cette année, nous aimerions voir le musée des barges royales et faire un tour dans les klongs. En dehors de ça, on cherche des idées sympa... On avait vu un temple kitch au possible dans un reportage sur les klongs, avec un bouddha au sous sol dans lequel il fallait jeter un pièce (dans le nombril!) mais impossible de trouver le nom de ce temple ni son emplacement...
Nous ne sommes pas difficiles, curieux de tout. On se déplace en bus, ou taxi, on marche beaucoup.
Alors, on en vient à notre question de départ, quel est votre endroit préféré à Bangkok? (Endroit précis, quartier...)
Merci d'avance pour toutes vos idées!!!
Cette année nous resterons en tout une semaine à Bangkok. Si certains détestent, nous on adore cette ville étonnante. Mais après 3 courts séjours, nous avons vu pas mal de choses (dans les plus connues). Alors cette année, nous aimerions voir le musée des barges royales et faire un tour dans les klongs. En dehors de ça, on cherche des idées sympa... On avait vu un temple kitch au possible dans un reportage sur les klongs, avec un bouddha au sous sol dans lequel il fallait jeter un pièce (dans le nombril!) mais impossible de trouver le nom de ce temple ni son emplacement...
Nous ne sommes pas difficiles, curieux de tout. On se déplace en bus, ou taxi, on marche beaucoup.
Alors, on en vient à notre question de départ, quel est votre endroit préféré à Bangkok? (Endroit précis, quartier...)
Merci d'avance pour toutes vos idées!!!
Coupures d'eau sur l'île de la Guadeloupe English translation pending
Hello
Depuis dimanche pas d'eau du tout sur les communes de st francois, st anne, , ...
Un probleme technique qui semble etre reparer ce matin mercredi.
Toutefois, vu la secheresse, les autorites ont decide de faire des coupures regulieres, donc verifiez bien que votre logement beneficie d'une citerne. Impossible de se passer d'eau !!!
Toutefois, vu la secheresse, les autorites ont decide de faire des coupures regulieres, donc verifiez bien que votre logement beneficie d'une citerne. Impossible de se passer d'eau !!!