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USA: réservation billet d'avion en ligne avec vélo English translation pending
by BernardVervi · 2014-07-16 · 5 replies
Bonjour, je vais faire traversée des States fin septembre. En analysant les possibilités de réservation de billet d'avion en ligne je me rends compte qu'il n'est pas possible de réserver en ligne si on a, par exemple, des bagages sportifs(le vélo). C'est la première fois que je prends l'avion avec le vélo. Doit-on donc passer par une agence? La question est plus importante encore pour le retour pcq le jour du retour deviendra clair seulement pendant le voyage et que je ne peux pas faire cette réservation retour maintenant (avant de partir). Quelqu'un a-t-il des éléments de réponse à ma question? J'ai fait recherche dans le forum sans trouver la réponse attendue. Merci.
Marrakech - Talouine - Taroudant en bus? English translation pending
by Antigma · 2014-07-15 · 8 replies
Salut a tous

J'ai prévu de faire un tour entre marrakech et essaouira et de passer par Talouine, Taroudant, et peut-être Ait benhaddou

J'ai 4 jours entre marrakech et essaouira, sachant que je ne suis pas obligé de faire étape a agadir, sauf si obligatoire en fonction des bus.

Je pensais que cela allait etre simple de le faire en bus, mais j'ai regardé et je commence a douter vu les heures de transport mais surtout le nombre des bus circulant entre ces destinations.

Est-ce que c'est facile de faire Marrakech - talouine- taroudant en bus, via le col Tizi n Test ?

Je pars cette semaine. J'ai peur que les quelques lignes existante soient complètes.

Je pense pas avoir le temps de faire un boucle plus large

marrakech - benhaddou - taroudant - essaouria

vous en pensez quoi ??

Merci pour vos conseils !!!
Eau gratuite sur les bateaux de croisières Costa English translation pending
by Christel30 · 2014-07-10 · 38 replies
bonjour à tous! j'ai eu une info par ailleurs m'informant que dorénavant l'eau n'était plus gratuite en pichet à table sur les costa (hors all in). qui peut me le confirmer??? merci pour vos réponses!
Randonnée des gorges de Samaria (Crète) English translation pending
by Sassa41 · 2014-07-09 · 25 replies
Bonjour, Nous partons en Crète la 2ème quinzaine d'aout. Nous prévoyons de faire la randonnée des gorges de Samaria. Nous serons la veille à l'hotel à Hania. Nous avons cherché des infos sur internet et avons vu qu'il y a 2 possibilités : * soit prendre une excursion organisée depuis Hania et retour à Hania. Avantages : rien à organiser ni gérer. Inconvénients : départ très très tot parce qu'apparemment le bus récupère des gens à plein plein d'endroits avant d'aller aux gorges et idem le soir donc retour très tard. * soit se déplacer par soi meme. Matin : prendre un bus de Hania à Omalos. A la fin des gorges prendre le bateau vers Sougia puis le bus de Sougia à Hania.

J'ai regardé les horaires ici :
http://bus-service-crete.com/timetabledet.php?line=3&lg=2 Ca indique :

Hania - Omalos (Samaria Gorge) Daily 06:15 07:45 08:45 16:15 Price = 6,90 € Travel time = about 45 minutes

Sougia - Agia Irini (Gorge) - Hania Daily 07:00** 12:30** 18:15* * = After the arrival of the boat from Agia Roumeli || ** = Through Omalos Price = 7,10 € | Travel time about 2 hours

Voici mes questions : * que conseillez-vous entre excursion organisée et rando par soi-meme? * Si l'on décide de prendre le bus de 6h15, n'y a-t-il pas un risque qu'il y ait un monde fou qui veut faire pareil et que le bus soit plein et qu'on soit obligé d'attendre celui de 7h45? Peut-on réserver 2 places dans le bus de 6h15? * Y a-t-il un risque que le bateau soit plein? Est-ce réservable à l'avance? * Idem pour le bus Sougia-Hania : risque qu'il soit plein? il est réservable? * Le bus Hania-Omalos amène-t-il bien à l'entrée des gorges?

Merci beaucoup beaucoup à ce qui pourront me répondre!

S.
Fjords en croisière, été 2014 English translation pending
by Dbra40 · 2014-07-08 · 16 replies
Nous voilà revenu de notre périple dans les Fjords 😛 en croisière sur le MSC Orchestra du 28 juin au 5 juillet 2014, je reviens donc vers vous pour vous faire part de notre ressenti 😉.

Tout d'abord nous sommes parti de Belgique la veille du départ en voiture pour loger à 25 min du port de Kiel (Allemagne) dans le petit village de Neumünster à l'hôtel Best Westren Prisma (excellent hôtel pour une étape et petit village accueillant).

Le samedi matin donc frais et dispo nous sommes arrivé à Kiel vers 10h00 où nous avions réservé par internet une place de parking pour 76 euros la semaine au parking Alstad à 800 m du port d'embarquement. A cette heure là des autocars venant de divers pays étaient déjà présents et débarquaient des valises donc nous nous sommes renseignés et avant de nous garer au parking nous avons nous aussi déposé nos bagages juste devant le bateau où le personnel du navire se chargeaient de les réceptionner, nos étiquettes bagages étant déjà collées sur les valises (étiquettes reçues par l'agence de voyage en Belgique). Après avoir garé la voiture au parking nous sommes donc retourné au port d'embarquement juste avec nos bagages à mains (bien plus pratique). Après une procédure de Check-in (pourtant déjà effectué en ligne) et de douane extrêmement longue nous avons enfin emprunté la passerelle d'embarcation sous une drache monumentale.

Dès notre entrée nous sommes accueilli par des membres d'équipage qui nous dirigent vers l'accueil des enfants (bracelet programme mini -club, ...) puis dirigés vers des ascenseur qui vous emmènent directement au 13 ème étage pour dîner car dans un premier temps c'est le seul endroit ou vous pouvez aller. Vos chambres elles ne seront disponibles qu' 'à partir de 15h45. Alors on se balade longuement en attendant celle ci et on découvre le navire Orchestra. Super long, d'une propreté irréprochable, tout à l'air super beau. Nous étions en cabine Balcon avec nos deux enfants (9 et 5 ans) cabine 11197 au pont 11 (un peu déçu tout de même par la taille de la cabine, je l'imaginais plus grande).



Vue excellente et grand balcon car un peu en biais par rapport à la majorité des balcons. On a rendez vous au théâtre pour une séance d'information sur la vie à bord et sur les réservations d'excursions, après un exercice d'évacuation avec gilet de sauvetage où l'on est serré comme des sardines (parfois fort odorantes: l'horreur) et où l'on ne voit strictement rien car beaucoup trop de gens au point de ralliement🤪. Tout ceci enfin fini le navire démarre mais on doit se dépêcher pour aller se doucher car nous avions choisi un souper au premier service (mieux avec des enfants). Ce qui nous amène à un spectacle au théâtre vers 21h15. Fin du spectacle vers 22h on peut enfin profiter du décor et de la vie en mer.

Au restaurant service impeccable menu délicieux avec nombreux choix, menu enfants avec choix également. Nous avions déjà réservé notre forfait boissons "allegro"; 7 bouteilles eaux et 4 bouteilles de vins par adulte et 14 softs par enfant. Et ce fut largement suffisant pour les repas de la semaine De retour dans la chambre le programme du lendemain vous y attend.

Le dimanche nous sommes arrivé vers Kristiansand vers 14h. nous avons débarqué à quai assez rapidement et sommes partis faire une marche de +/- 6km avec nos enfants , paysage magnifique soleil radieux et ensuite visite de la ville. En effet, magasins pratiquement tous fermés le dimanche. Nous n'avions donc pas réservé d'excursion MSC dans cette ville cela me semble superflu mais c'est mon avis perso.

Le lundi journée en mer où nous avons profité pleinement des activités sur le bateau (mini-golf, piscine, mini club enfants excellemment bien tenu, ...) un peu long quand même la journée sans escale heureusement y en avait qu'une dans l'itinéraire. Le mardi arrivée dans les Fjords à proprement dit vers 4h du matin😇, nous nous sommes levés pour admirer le paysage nuageux mais sans aucun doute magnifique.

Le bateau à déposé les "excursionnistes" de Hellesylt et nous avons navigué calmement vers Geiranger où nous attendait notre première excursion MSC "La ferme Herdal". Là, premier Hic ; comme le débarquement se faisait en chaloupe nous ne pouvions débarquer que lorsque le départ pour notre excursion était appelé. Donc nous n'avons pas pu débarquer et visiter un peu la ville avant notre excursion pourtant nous avions 2 heures devant nous ! Malgré le fait que je trouve cela excellemment mal organisé😕, notre excursion était magnifique. A conseiller avec des enfants.



Le mercredi arrivée à Flaam tôt le matin nous n'avions pas réservé d'excursion MSC. Il y avait largement moyen de prendre par nous même ce fameux petit train donc n'hésitez pas car vraiment moins cher que par MSC. Nous nous avons été à l'office du tourisme où nous avons eu une carte des promenades de la région et nous en avons fait une première le matin avec nos enfants de +/- 3h de marche avec des vues magnifiques. Ensuite nous sommes remontés dîner vers 13h sur le bateau pour reprendre la route à pied vers la ferme d'Otternes avec notre plus grand enfant (la petite étant restée au mini club).



Le jeudi ça sent déjà le retour réunion d'info pour le débarquement au théâtre snif... arrivée à Stavanger à quai là nous avons fait notre deuxième excursion MSC "Croisière sur le Lyserfjord". Franchement à ne pas rater c'est un bateau plus petit qui vous emmène dans le Fjord paysage magnifique on a même vu des phoques...Au retour de l'excursion visite de la vieille ville, ... vraiment joli.



Le vendredi Göteborg; Pas d'excursion MSC de réservée, nous sommes donc partis avec notre guide "le petit Futé" et après avoir pris le bus MSC obligatoire pour 13.9 euros/ pers (enfants aussi ! ). Je dis obligatoire car port vraiment excentré par rapport à la ville et pas d'autres moyens si ce n'est un taxi plus cher pour gagner le centre ville. Arrivé en ville après 15 min de bus MSC on a fait une excursion Hop On Hop Off pour faire le tour de la ville avec des écouteurs qui nous relataient en Français ce qu'il y avait à savoir sur Göteborg. Belle petite ville mais sans plus. Après une petite balade dans les quartiers mentionnés à ne pas rater par le "Petit Futé" nous sommes retournés par le bus MSC dans le navire.



Et puis voilà on arrivait vraiment à la fin ... snif

Nos bagages devaient être remis devant la porte de la chambre avant 2h du matin donc après notre dernière soirée à bord nous sommes allés faire ces derniers et avons profité au maximum des dernières heures restantes. Procédure du débarquement du lendemain vraiment très long....trop long car vous devez attendre votre tour celui étant donné par le personnel du navire. Débarquent en premier les personnes qui ont sont self assit (dédouanent eux même leurs bagages) puis celles qui ont un avion à prendre, ensuite celles qui viennent de groupe de voyages et enfin les passagers individuels des ponts 10, 11 et puis seulement des ponts 8 et 9. Voilà j'espère ne pas avoir été trop longue et reste à votre disposition pour des précisions ou questions je joins quelques photos Bonne croisière à ceux qui partent bientôt
Premier voyage en Thaïlande English translation pending
by Boubou160811 · 2014-07-05 · 6 replies
Bonjour tous le monde !

Nous sommes un jeune couple (22 - 25 ans) et nous avons décider de partir en Thailande pour 3 semaines en novembre (environ 10 novembre 2014 - 1er décembre 2014) La période est-elle convenable ? car nous ne voulons pas avoir trop de pluie. .

Quelles destinations incontournables conseillez-vous ? ( car nous nous faisons un carnet de voyage ) Faut-il un visa même pour 3 semaines ? Ou doit-on aller pour échanger la monnaie ? Doit-on forcément avoir une carte VISA pour pouvoir payer ? (moi mastercard) Y'a-t-il d'autres formalités en papier, ormi le passeport Si on a un accident comment se passe l'expatriation (il faut penser à tout !! )

Par ailleurs, je me posais une question, notre avion doit atterrir à Bangkok où nous comptons rester 3-4 jours et aussitôt décoller à Puhket ; j'ai vu sur internet des billets d'avion à partir de 20€ et d'autres à 140€/p ! Comment expliquer une telle différence ? Dois-t-on réserver notre billet sur internet (20€) où pourrions nous trouver sur place des billets aussi attractifs ? (pas cher ! )

Je vous remercie !!
Babioles, stylos, etc, pour les enfants en Afrique du Sud? English translation pending
by Monkubi · 2014-07-05 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Afrique du Sud à deux en septembre pour la première fois.

Actuellement nous déménageons et évidement retrouvons des tas de babioles (jeux de cartes, portes clefs, stylos...) dans les placards. Si nous partions au Maghreb, nous les prendrions avec nous pour les donner aux enfants du pays car les contacts sont fréquents. En revanche, qu'en est il en Afrique du Sud? Aurons nous le même type de relation avec les populations les plus pauvres? Pourrons nous donner ces petits objets...?

J'espère que ma question ne parait pas prétentieuse, j'aimerais pouvoir faire plaisir à des gamins là bas plutôt que de jeter tout ça ici...

Merci d'avance pour vos réponses.
Visite de Yellowstone English translation pending
by Leslandes · 2014-07-02 · 24 replies
Bonjour, Je dois organiser la visite de Yellowstone pour une dizaine de Tamalous (sexagénaires en forme) donc sans exploits sportifs, de la visite uniquement. Nous disposerons de 6 journées entre l'arrivée et le départ en vols intérieurs, nous circulerons dans le parc, en voitures. Après quelques recherches sur le VF, j'en arrive à ce dégrossi d'itinéraire : Atterrissage et nuit à Jackson Hole J1 - Route et nuit à Old Faith Full J2 - Visite et nuit West Yellowstone J3 - Visite et nuit à Mammouth ou Gardiner J4 - Visite et nuit à Canyon Village J5 - Visite et nuit à Cody J6 - Route et nuit à Jackson Hole Retour

1ère question : Est-ce une vrai bonne idée que d'arriver à Jackson pour gagner des Kms de route de Salt Lake City ? 2 ème : Je ne maitrise pas vraiment les temps de route et de visites, le parcours semble-t-il ainsi équilibré ? Ne risque-t-on pas, dans tout cela, la journée de route interminable, sans rien voir? Inversement risque-t-on de passer à côté de l'immanquable ? Merci de vos conseils avisés. Francis
Roissy: départ des navettes hôtels English translation pending
by Polyx · 2014-07-02 · 13 replies
Bonjour,

Devant prendre un avion tôt le matin, et venant de province, je dois arriver la veille à Roissy. J'arriverai par le RER et j'aimerai savoir ou se trouve les départs des navettes hôtels (mon agence a réservé à l’hôtel Pullmann). Faut-il que je descende du RER à "Aéroport Charles de Gaulle 1" ou "Aéroport Charles de Gaulle 2" ? Et ensuite ou faut-il aller pour trouver ces navettes hôtels ? Roissy est tellement grand et je ne suis plus toute jeune.....

J'ai bien essayé de regarder sur le site de l’hôtel mais ils ne disent pas grand chose sur les navettes.

Merci pour vos réponses.
Horaires des bus entre Patras et Lefkada English translation pending
by Ghiaia · 2014-07-02 · 6 replies
Bonjour, j'arrive avec l'avion à Patras, et je dois me rendre à Lefkada. Des bus directs il y en a seulement 2 par semaine (!) mais sur le site de la compagnie il y a ecrit que on peut prendre le bus qui proviens d'Athène et qui s'arrete à Rio (le pont qui relie Lefkada à la terre je crois)... "Passengers wishing to travel to Lefkada from Patras and vice versa, can be served daily with all departures to and from Athens. Passengers can embark and disembark from the east pier of Rio" Est-ce que vous connaissez les horaires ou autre moyen economique pour arriver à Lefkada?

je vous en remercie!
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
by Jjmmsa · 2014-06-30 · 10 replies
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.

Plus de détails et des photos sur mon blog :
http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html

ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !

A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !

Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !

De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !

PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !

LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !

ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.

HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.

AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !

HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.

SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.

DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.

SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…

RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !

L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Séjour un mois Ban Phe English translation pending
by Luisita · 2014-06-29 · 3 replies
Bonjour,

que pensez vous de la région de Rayon, Ban Phe exactement pour y séjourner 1 mois merci😎
Vélo + bus en Islande English translation pending
by Edtortue · 2014-06-27 · 16 replies
Bonjour,

Mettre un vélo dans un bus STRAETO en Islande, est-ce possible ? Ligne 57 - 58 - 59

Si oui doit-on réserver ou bien peut-on le prendre " en vol " ?

Merci

Ed
Croisière sur le lac Koman en Albanie English translation pending
by Maximhome · 2014-06-26 · 19 replies
Bonjour à tous, Au risque de faire doublon, je créé cette discussion pour avoir des infos à propos de la croisière sur le lac Koman. J'avais lu des infos ici même il y a quelques mois mais impossible de remettre la main dessus. Je souhaite donc faire la croisière sur le lac cet été mais si j'ai bien compris, le bac ne fonctionne plus. Dommage car je voyagerai en voiture. Si le bac est définitivement H.S, j'aimerai quand même faire la croisière. Mais mon souci est de revenir au point de départ pour récupérer la voiture. Quelles solutions sont envisageables? Un retour par la route: mais comment revenir à Koman? Y a-t-il des bus? En stop? Combien de temps (ça a l'air long!) Un retour en ferry est-il possible? J'ai vu que le ferry faisait koman-Fierze tous les jours. J'imagine qu'une fois à Fierze, il fait demi-tour. Est-ce possible d'embarquer pour un retour Fierze-Koman? Merci d'avance pour vos messages!
Prix du taxi de Kota Bharu à Kuala Besut (Malaisie) English translation pending
by Nicky11 · 2014-06-22 · 12 replies
Bjr ! J'ai vu sur le forum que le prix du taxi de Kota Bharu à Kuala Besut était de RM 70.- ...mais il s'agit de messages d'il y a plus de 3 ans ! Est-ce que quelqu'un sait si ces prix sont toujours d'actualité ??

Nous sommes 4 et le Tuna Bay Resort aux Perhentian m'a contactée après réservation pour me proposer un van à 160 RM le trajet.

C'est de l'arnaque ou les prix ont bien augmenté et ça vaut le coup ??

Merci d'avance à ceux/celles qui voudront bien me donner leurs conseils avisés😉
Localisation des Fisher Towers (environs de Moab) English translation pending
by Caussat · 2014-06-20 · 26 replies
Bonjour,

Google me donne 2 lieux possibles que je retrouve indifféremment dans différents forums 🤪 Lequel est le bon ? Celui proche du Colorado ou celui proche du "picnic area ?

Merci d'avance 🙂
Retour vers la civilisation (10 jours en Inde) English translation pending
by Jacquestro · 2014-06-19 · 60 replies
Bonjour,

J'arrive d'un périple de 10 jours en Inde et j'avoue avoir été terriblement déçu par la mentalité de ces gens là. Un peuple de mendiants et de clochards que je n'ai pas du tout apprécié et un degré de saleté inimaginable. J'entends depuis longtemps beaucoup de choses positives sur l'Inde et je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse aimer ce pays. Rien, non rien ne justifie cet engouement dont beaucoup de gens sur le forum semblent faire preuve. Je suis allé au Rajasthan, c'est vrai qu'il y a de jolies couleurs et de belles images mais toujours la saleté omniprésente. J'aimerais comprendre pourquoi on aime tant ce pays…

Cordialement
Costa Luminosa 19 juillet 2014: escale Stockholm changée English translation pending
by Mariannah · 2014-06-18 · 11 replies
Bonjour, Nous partons le 19 juillet sur le costa luminosa au départ de Copenhague pour une croisière de 8 jours dans les capitales de la baltique incluant à l'origine Stockholm: je viens d'appendre par pur hasard en consultant ma réservation sur le site costa que l'escale de Stockholm a été remplacée par une autre à 60km plus au sud, impliquant des frais supplémentaires et la quasi obligation de réserver une excursion car renseignement pris auprès de la hot line de costa aucun transfert n'est prévu pour pallier à ce changement de port. Je cherche d'autres personnes qui se retrouvent dans cette situation pour donner plus de poids à ma demande faite par mail auprès de costa pour qu'ils organisent un transfert pour les personnes n'ayant pas prévu à la base d'excursion via costa. Merci de vos retours.

Annabelle
Taylor highway (Alaska) English translation pending
by Miko01 · 2014-06-16 · 2 replies
Bonjour à tous J'aimerai quelques renseignements sur une partie du parcours que je vais effectuer cet été, après Skagway j'ai prévu initialement une nuit à Whitehorse ensuite deux nuits à Dawson City et rejoindre Tok par la Top of the world et la Taylor mais un des membres de ce forum m'a fortement déconseillé la Taylor en raison d'important travaux qui risquent d'endommager la voiture (sachant que je loue la voiture chez Avis Anchorage et qu'ils interdisent les "gravel roads" mais bon vaut savoir prendre quelques risques) donc du coup j'envisage de partir de bonheur de Skagway arriver en tout début d'après-midi à Whitehorse pour profiter de la ville et de repartir très tot le lendemain matin aller à Dawson ne passer qu'une nuit là-bas repartir début d'après-midi retourner passer une nuit à Whitehorse et ensuite rejoindre Tok où j'ai déjà réservé un hotel. Quant penser vous ? Et combien faut-il exactement de temps pour faire Whitehorse- Dawson City ? A moins que quelqu'un ait plus de renseignements sur l'avancé des travaux sur la Taylor. Merci pour vos réponses.
Partir en sport-études basket aux USA English translation pending
by Alinefq · 2014-06-15 · 23 replies
Bonjour ma présence sur ce forum à pour but d'aider mon fils, il est passionné de basket et son but ultime et incontestable est de devenir basketteur professionnel aux USA. Nous vivons en Corse mais il a intégré le club de Basket d'Aix depuis 2 ans. Il passe son bac sur Aix et reviens en Corse après ses examens. Son objectif depuis la 3eme est de partir aux USA dès l'obtention de son BAC. Cependant nous sommes à la veille des examens et nous sommes dans une impasse..

Il a entrepris des démarches auprès d'un organisme IMG ACADEMY. Cet organisme situé en Floride propose une formation universitaire hors de prix (40 000€/an sur un premier devis s'est transformé en 60 000€/an). Le financement initial aurait pu être possible par le biais d'un prêt étudiant mais le devis final nous a littéralement anéanti car il nous sera impossible de financer une telle somme... quelqu'un connait il cet organisme ? Beaucoup d'arnaques existent sur ces centres qui font rêver et ne correspondent pas à la réalité Des organismes proposent aussi des aides pour obtenir des bourses éventuelles, faut il s'y fier ?

Aujourd'hui je ne sais pas quoi faire pour l'aider dans ses démarches, nous avons fourni à cet organisme toute sorte de documents (lettre de recommandations, bulletins scolaires etc....) mon fils à meme payé les frais d'inscription non remboursable ( à peu près 200€)

A ce jour il n'est inscrit dans aucune université qu'elle soit en France ou ailleurs car en dehors du Basket rien ne l'intéresse. Il est déterminé à atteindre ses objectifs, il est fonceur et travail dur pour y arriver. Etant à la veille de ses examens je ne lui ai pas annoncé que nous n'avons pas trouvé de solution pour financer son projet à IMG ACADEMY. Je suis inquiète pour son avenir et ne sais pas comment l'aider dans ses démarches

Mes questions sont nombreuses en voici quelques unes :

il a eu 18 ans en janvier dernier, le bac en poche sera t'il concerné par une High scool ou une université ? Existe t'il la possibilité de faire une année de préparation à l'obtention du TOEFL et de faire du basket en parallèle ? Avez vous des organismes à nous conseiller ?

Dès lundi je vais me rapprocher de l'ambassade des Etats Unis pour essayer d'avoir plus d'informations

Je remercie par avance tous ceux qui pourront nous aider.

Aline
Retour "Capitales baltiques" Costa Luminosa English translation pending
by Musica · 2014-06-15 · 20 replies
bonjour rentrée hier soir de la croisière capitales baltiques sur le luminosa, voici mes impressions, le luminosa vraiment très beau, nous avons apprécié grandement la gentillesse et la disponibilité de Prito (cabine), les repas que nous avons pris le plus souvent possible au restaurant taurus étaient variés et bons. Prévues au 1er service à 18 h 30, nous avons demandé à changer pour le second service, tant pis si nous nous sommes retrouvées avec des italiens. Pour les excursions aucune avec costa, nous avons pris la navette pour helsinski et tallin. Pour Stockholm, bus impérial 30 euros et visite du musée vasa 15 euros, incontournable. Nous avons trouvé les spectacles du soir au théâtre peu variés (dommage pas de soirée russe ou ballet). Retransmission des matchs de la coupe du monde sur écran géant. Pour les achats à bord : prix très intéressant pour les cigarettes (26.99 euros la cartouche de W.....) Pour le temps, nuage, soleil et vent Pour St pétersbourg, j'avais contacté Irina mais elle n'était plus disponible pour le 10 juin, elle nous a confié à une autre guide dont je vous communique ses coordonnées en mp, nous avions choisi un tour de ville de 2 heures, visite de l'église de sang versé et l'ermitage (265 euros + 20 euros pour le visa, pour 2 personnes), je ne peux que la recommander !! nous avons été totalement satisfaites. Vu la différence de prix par rapport avec une excursion de costa, ne pas hésiter à prendre une guide privée pour une visite à la carte dans cette superbe ville Arrivées la veille à copenhague, nous avons logé à l'hotel city nebo, à 100 m de la gare que nous avons rejoint depuis l'aéroport 36 DKK. Nous avons partagé les frais de taxi avec un couple d'italien de la gare au port 210 DKK. J'ai pris plaisir à rencontrer aline et son époux, seuls inscrits sur le calendrier Débarquées hier matin, nous avons repris la visite de copenhague avant notre vol retour à 18h45 vers nice sur la norwegian air shuttle. Dans l'ensemble, très belle croisière. Disponible si vous avez des questions .....

Tarifs des bus au Mexique English translation pending
by RenaetMoni · 2014-06-13 · 12 replies
Salut les routards, je compte me rendre avec mon épouse au Mexique pendant 5 à 6 semaines en novembre. Comme toujours, j'espère pouvoir me déplacer en bus, seulement quand je vais voir les prix de bus sur leurs sites, les prix sont affichés avec le sigle du dollar. Est-ce que le prix est réellement en dollars américains (ce qui serait drôlement cher!!), ou est-ce un dollar mexicain ou encore on m'a dit que le sigle du pesos est le même que celui du dollar américain !!! Dans ce cas comment s'y retrouver ? Je sais que je peux comme chaque fois compter sur vous, aussi j'attend vos réponses. Salutations d'un couple de vieux routards. A bientôt Renato
Voir le Mt Everest sans faire de trek English translation pending
by Mickanattan · 2014-06-13 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes trois à partir au Népal en octobre et nous ne pratiquons pas le trek. Nous sommes partant toutefois pour effectuer quelques randonnées mais sans pousser jusqu'au trek toutefois.

J'ai un peu l'impression que pour avoir de belles vues sur le Mt Everest il faille plus ou moins faire du trek...

Pourriez-vous me donner quelques bons spots pour prendre de belles photos du Sommet du Monde, depuis une ville ou un village pas trop loin du Mt Everest par exemple?

Merci! 😛
Retour croisière MSC Splendida du 24 au 31 mai 2014 English translation pending
by Cecile63000 · 2014-06-10 · 5 replies
Bonsoir Je vais vous faire un petit retour sur une super semaine. Premier jour : Nous venons de Clermont fd du coup nous avons pris notre voiture direction Marseille Arrivée a 10h30 au pied du bateau : le parking. Très facile d'accès. Direction embarquement c'est marqué 13h mais ne pas en tenir compte a 10h30 nos valises ont été prise et nous avons le numéro 10 et on nous a dit qu'on nous appèlera à 11h30. Donc Niquel nous attende des rafraîchissement pour promouvoir les forfaits, les masseuses pour le Spa, les excursions etc du coup l'attente est rapide. Nous sommes les premiers a monter sur le bateau et direct on nous dirige vers le bora bora Buffet à volonté les chambres seront prête qu a 13h. Parfait aucune attente vraiment pas de faux pas. Je vous conseille d'arriver avant midi. Car après énormément d attente !! Arrivé au bora bora ( buffet à volonté ) et waouh c énorme un choix du jamais vu. Conseil bien faire le tour du bora bora et pagO pagO car pas les mêmes les 2. Après découverte du bateau et photos. Vraiment on se croyait pas sur un bateau c grandiose. 13h nous allons a notre chambre tjrs pas de valises on nous dit que cas était qu a 14h. C pas bien grave. Notre chambre spacieuse, nous sommes au 5 eme étage, on se repère vite car proche de la réception. Nous remarquons de la poussière sur la Tv et autres. La le garçon d'étage vient nous voir on lui fait le signalement. Et il nous dit qu on arrivé trop tôt de la chambre, qu il avait fait le ménage et q la poussière retombent tjrs et c pour ça qu il repasse la faire. Nous ressortons lui laisser de finir le ménage et nous allons au théâtre pour le plan d'évacuation ( les consignes) en temps de soucis. Une fois fait: retour dans la chambre : vider les valises etc... Pour info : dans la salle de bain ; shampooing et gel douche en distributeur et serviette, drap de bain. Revisite du bateau et on se prépare pour le restaurant car 1 er service. Arrivée au restaurant, nous sommes à une table de 6 personnes mais nous serons 4 essentiellement tout le long de notre séjour. A savoir nous n'avons pas pris de forfait boisson et au restaurant il nous pousse a la consommation. Cela nous a déplu car notre serveur très insistant à 4 reprises et à fa fin en gros il nous a dit vous prenez quoi ça ou ça ! Les plats rien d'exceptionnel niveau goût ( nous étions au regia) mais villa verde ou regia même menu. Nous sortons du restaurant vers 20h30 et nous avons à attendre jusqu'à 22h pour aller au spectacle. A la sortie du restaurant , les boutiques sont ouvertes ou de stand de bijoux. Nous faisons le tour en attendant et direction spectacle. Très bien le spectacle :-) Ce spectacle dure 45 min environ. Après nous sommes aller boire un thé au bora bora et dodo. Première journée très bien 😉
Voyage seule à Jaipur English translation pending
by Louna9889 · 2014-06-10 · 10 replies
Bonjour !

Je suis tombée par hasard sur ce site, et découvre avec plaisir le nombre de témoignages de voyageurs étant allé en Inde. Je vais partir seule pendant un an en Inde, début juillet pour aller étudier à l'université du Rajasthan à Jaipur. Je suis en train d'organiser mon voyage, et j'aurai besoin de quelques conseil/témoignages et éventuellement contacts concernant quelques points pratiques : Arrivé à Delhi :

J'ai bien compris qu'il était difficile de ne pas se faire avoir par des taxis à l'aéroport. Y a t-il un hôtel ( pas trop cher_budget étudiant oblige...) dans l'aéroport ? Comment faire pour que quelqu'un nous attendent à l'aéroport ?

Aller à Jaipur :

Est-il possible de faire Delhi/Jaipur en Train ? J'ai vu que les billet d'avion coute environ 60€, et j'aurai bien aimé un mode de transport un peu moins cher, et un peu plus local ! Dans quelle gare aller ? Comment acheter le ticket ?

Arrivé à Jaipur :

Connaissez_vous un hôtel prés de la gare ou de l'aéroport fiable et pas trop cher ?

Merci pour vos réponse, je me pose beaucoup de questions, mais c'est mon premier voyage seule, et j'appréhende un peu l'arrivée dans le pays, sachant que je connait personne là-bas, et que étant une jeune fille ( je n'ai pas encore 20ans), il ne vaut mieux pas trop trainer toute seule tard le soir. Et si vous avez des contacts notamment par Couchsurfing je suis preneuse !

Merci

Louna
Paris-Isan de Paris à l'Isan! English translation pending
by Monisanamoi · 2014-06-09 · 56 replies
Bonjour et bienvenue dans le carnet de voyage de Paris-Isan ! Apres une vie de voyages, voici un peu plus d'un an que j'ai posé mon sac dans ce coin du Nord-Est de la Thaïlande - A travers ce carnet je vous conterais mon expérience de cette région - mon arrivée, mes premiers pas, mon village, mes coup de cœur, mes rencontres et ce pourquoi au final j'y reste... N’hésitez pas a me questionner sur tout ce pourrait vous aider a franchir le pas et venir visiter l'Isan! Bienvenue en Isan - JC /NONTAYA
Gestion couches et lait au Maroc English translation pending
by Couplosoleil · 2014-06-07 · 8 replies
Bonjour Vous allez peut être trouver ma question stupide mais je la pose tout de même. Je suis maman solo et j'ai envie de partir avec ma fille une ou deux semaine au Maroc seulement je me demande comment je vais gérer les bib de lait!! Comment faire si elle veut un bib dans le nuit ou le matin tôt et que le service restauration est fermé? Et puis les couches il me faut en prdre ds ma valise pour 15jrs? Voilà merci la question est importante pour moi car ma fille de 2ans est une fan de bib de lait
Indemnisation retard vol Thai Airways TG931 du 25 avril 2014 English translation pending
by Nadpat85 · 2014-06-06 · 37 replies
Nous devions partir le 25 avril 2014 à destination de Hanoï via Bangkok le 25 avril 2014 avec THAI AIRWAYS. Nous avons décollé de Paris avec 13 heures de retard en raison d'un problème technique sur l'avion (stabilisateur de vol).

La compagnie a parfaitement assuré le retard depuis Paris jusqu'à Hanoï et sur la correspondance à Bangkok, rien à dire à ce sujet.

Nous sommes arrivés malgré tout, avec 24 h de retard sur Hanoï où mon programme de vacances à diminué d'autant (1 nuit d' hôtel payée pour rien et une journée de visite en moins).

J'ai réclamé un dédommagement pour le préjudice de retard à THAI AIRWAYS qui m'a répondu que "compte tenu des contrôles à effectuer sur l'avion; l’événement était rendu irrésistible (?) : la sécurité des passagers devant primer sur la ponctualité, et qu'en conséquence, aucune indemnisation n'est prévue par le règlement (CE) n° 261/2004 du 11 février 2014".

"irrésistible" signifie t-il que l'événement était rendu "extraordinaire", comme le volcan islandais, et qu'en ce cas aucune indemnisation n'est due?

Y-a-t-il un autre passager du même vol qui a effectué la démarche et avec quel résultat? ou quelqu’un qui aurait eu le même problème ? avec la THAI ou une autre compagnie? Quelle démarche me conseillez vous pour résoudre ce problème.

Merci d'avance pour vos réponses

Patrice G.
Prix location 4x4 en Islande English translation pending
by Lydieee · 2014-06-06 · 18 replies
Bonjour

Mon ami ne pouvait pas avoir de vacances cet été, et finalement nous pourrons partir du 2 au 16 aout.

Nous pensions à l'Islande

Evidement je ne parle pas du prix des billets d'avion, le moins cher que j'ai trouvé avec une escale coute 660 €

J'ai regardé le prix pour loué un 4x4 et la stupeur !!!! j'ai regardé un peu tous les sites mentionnés sur ce forum, le 4x4 le moins cher est a priori le Jimny (j'ai rien contre nous l'avions eu en Calédonie, c'est pas le grand luxe mais c'était sympa) coute pour 14 jours, environ de 1600/1700 € chez Reykjavik cars, Geyser, Iceland Car rental, go iceland.

Chez Carrentals.is j'ai trouvé in rav4 pour 1540 €

Ma question est : est-ce cher parce que c'est aout, ou parce que je mis prend au dernier moment (si c'est le cas nous partirons en Islande l'année prochaine et je mis prendrais en avance ?

Merci de votre aide

Lydie

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