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18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
10 jours en Israël et Jordanie English translation pending
by Elzorro13 · 2013-09-20 · 43 replies
Bonjour, je pars du 20 au 30 octobre en Israël et en Jordanie.

1) Que pensez-vous de mon itinéraire? Est-il réalisable? Merci

D 20/10: Arrivée et nuit Tel-Aviv

L 21/10: Location véhicule + journée et nuit à St Jean d'Acre

M 22/10: journée au lac de Tibériade, nuit à Tibériade

Me 23/10: Journée Mer Morte, nuit à Eilat

J 24/10: Restitution véhicule Eilat, route vers Pétra, nuit à Pétra

V 25/10: Journée et nuit à Pétra

S 26/10: Journée et nuit à Pétra

D 27/10: Retour Israël, location véhicule, nuit à Jérusalem

L 28/10: Journée et nuit à Jérusalem

M 29/10: Journée à Jérusalem, nuit à Tel-Aviv, restitution véhicule de location

Me 30/10: Journée à Tel-Aviv, retour vers la France en début de soirée.

2) Niveau sécurité, qu'en est-il dans ces deux pays actuellement? Pour aller du Lac de Tibériade à la Mer morte en voiture, puis-je traverser la Cisjordanie?

Merci de votre aide

Voyagement vôtre!
Sécurité en bus locaux au Guatemala, Salvador et Belize English translation pending
by Oceane15 · 2013-09-15 · 16 replies
J'ai vu pleins de messages concernant la sécurité au Guatemala, Salvador et Belize...mais ils datent pour la plupart de plusieurs mois/années donc j'aurais aimé avoir des récits un peu plus récents.

Avez vous ressenti une insécurité dans ces pays, excepté dans les villes qui sont mal réputées comme la plupart des autres pays d'Amerique centrale? Avez vous pris les bus urbains? Est ce que ces bus sont vraiment insécures ou il est tout à fait réalisable de bouger sans agence de voyage en faisant attention?

On compte partir en décembre 2013 donc si vous avez des conseils d'itinéraires, d'auberges à me conseiller, ils seront trés appréciés ou si vous avez des sites à me conseiller dans l'un de ces trois pays :)
Problème de retrait avec carte Visa aux Etats-Unis (urgent) English translation pending
by Tammii · 2013-09-13 · 22 replies
Bonsoir nous sommes actuellement aux USA. Nous devions aujourd'hui faire le check-in dans un hôtel de beverly hills. Ce séjour de 3 jours devait nous coûter un peu plus que 500 $. Nous avons l'argent pas de soucis jusque là. On donne la carte de crédit et la ça passe pas car l'hôtel demande 1000 $ entre la chambre, le parking, la caution et les services. Nous sommes perplexes et n'avons pas d'autres moyens que de partir vers un hôtel où nous avons déjà séjournés et qui est moins cher. On nous demande 380 $ nous passons la carte et ça ne passe toujours pas. Nous donnons nos derniers billets en liquide car nous ne pouvons pas dormir dehors pendant les 3 nuits qu'il nous reste. Nous posons nos affaires et allons dans un distributeur pour retirer du liquide et aucune de nos 2 cartes ne marche. Nous en avons essayé plusieurs et rien à faire. Pourtant mon chéri à réussi à retirer 40 $ et moi 20 $ avant ça et la plus rien. Nous sommes très inquiets, nous devons encore payer 300 $ pour les frais de jeune conducteur et nous avons à peine de quoi manger. Quelqu'un sait ce qu'il se passe avec nos cartes visa ? Que pouvons nous faire ?
Croisière "Terre Sainte" sur le Pacifica du 20 octobre chez Costa English translation pending
by Pancrace · 2013-09-09 · 29 replies
où en etes vous de votre apprehension de cette croisiere terre sainte du 20 octobre

avec les problemes syrie croyez vous qu 'on va partir et quel dedommagement si on ne peut pas voir les sites principaux
Les USA état par état, voyage au coeur des États-Unis d'Amérique English translation pending
by Laruche82 · 2013-09-08 · 22 replies
Bonjour

Je cherche un livre sur les Etats-Unis, mais pas un guide touristique, qui guide les gens par la main, en donnant une liste des endroits à visiter, des adresses où manger, où dormir, etc. Je cherche plutôt un livre qui "explique" la vie quotidienne aux Etats-Unis, les traditions, l'Histoire, la mentalité, la géographique, etc, état par état.

Il y a quelques temps j'ai appris l'existence du livre "Les USA état par état, voyage au coeur des états-unis d'amérique", de Lonely Planet.

Des résumés que j'ai pu lire de ci de là, il correspond parfaitement à ce que je recherche. Malheureusement, il n'est plus édité et impossible de le trouver d'occasion.

Je me demande donc si sur ce forum, se trouve une personne qui le possède et souhaite le vendre.

Sinon, existe-t-il un(d') autre(s) livre(s) du même style ?

Au pire des cas, le livre "The USA book, a journey through america" est-il bien l'exacte version anglaise ? Si oui, est-elle facile à comprendre pour un français peu anglophone ?

Merci d'avance.
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Voyage en famille au Cameroun en fin d'année English translation pending
by Maryne2000 · 2013-08-28 · 17 replies
S´lut à tous Je vais me rendre au Cameroun, à Yaoundé plus précisément, en fin d´année avec mon mari et notre petit garçon de 2 ans. Deuxième séjour pour zhom (on s´y est marié il y´a 3ans) et tout premier pour le petit. N´ayant été au Cameroun que 2 fois ces 12 dernières années, je me sens un peu déconnectée.Le but de ce voyage est donc de recommencer petit à petit à me reconnecter avec mon pays, démarche que je trouve d´autant plus importante depuis la naissance de mon fils. Ma famille y vit, ce qui est déjà un bon point mais lors de mes derniers séjours, je me suis sentie tellement dépendante d´elle qu´il m´arrivait de me sentir solitaire (n´ayant pratiquement plus d´amis) quand chacun allait vaquer à ses occupations. Point de vue pratique je recherche: - Un logement meublé du côté de Biyem-assi, Rond-point express, Montée Jouvence, Mendong pour ne pas être trop éloignée de ma famille qui vit à Mendong, - Une voiture de location (avec siège auto pour enfants) en bon état, - L´adressed´un bon pédiatre, - Un guide sérieux pour nous accompagner dans 1 ou2 circuits (pas trop long 4 jours max). Nous avons déjà fait le sud jusqu`à lafrontière avec le Gabon, Kribi aussi bien qu´on aimerait y retourner. Cette fois-ci je voudrais visiter l´Ouest du Cameroun ou les reserves de Dja, Ma´an Campo, - Des propositions des activités à faire sur Yaoundé avec des enfants pendant les périodes de fêtes.

Autre chose je souhaite acquérir un terrain sur Yaoundé. J´ai déjà beaucoup lu à ce sujet et je recherche une personne de contact sérieuse pouvant bien m´orienter sur le sujet (troll, arnaqueurs et autres s´abstenir). D´autre part zhom (mon mari) voudrait faire la connaissance d´autres expatriés et locaux pour échanger afin de mieux connaître le pays. Jusqu`à présent j´ai été (avec mes amis de la diaspora) sa seule source d´information et sans sous-estimer mes connaissances sur le Cameroun, je reste persuadée qu´un échange simple et vrai avec des personnes y vivant élargira son knowledge (le mien aussi d´ailleursJ) et nous sera bénéfique. Pour nous situer un peu, nous sommes un couple belgo-camerounais vivant en Allemagne.

Les réactions positives et de bon sens que j´ai lues en parcourant ce forum m´ont encouragé à poster ici. Tout conseil allant dans le sens de mes requêtes sera donc le bienvenu.

Marine
Réservation d'hôtel aux USA pour 5 filles English translation pending
by Mimi06340 · 2013-08-27 · 18 replies
Bonjour,

Je vais aux États-Unis pour 3 semaines et j'ai pu réserver une chambre d'hôtel pour 5 personnes dans chaque ville ou je m'arrête, sur hotel.com et ebookers.

Les chambres sont composées de 2 lits queen size, donc je pense que cela suffira pour nous 5.

Y-a-t' il des personnes qui ont déjà réservé à plusieurs dans ce type de chambre?

Mon souci est qu'a l'arrivée le personnel de l'hôtel nous oblige à régler pour une seconde chambre bien que sur toute les réservations que j'ai faite j'ai toujours précisé le bon nombre de personne.
14 jours entre Québec et Ontario English translation pending
by Kamakitsu · 2013-08-18 · 83 replies
Bonjour!

Avec mon compagnon, nous partons début octobre pour le Canada, plus précisément le Québec et l'Ontario. J'aimerais vous soumettre le parcours que j'ai concocté grâce aux précisions de beaucoup d'entre vous (je lis en sous marin depuis un petit moment vos discussions). Il y a encore des zones d'ombre, c'est pour cela que j'ai à nouveau besoin de votre aide 😊

La difficulté de notre parcours est que nous avons essayé de trouver un bon équilibre entre 2 objectifs: faire un tour d'horizon relativement vaste (car il nous sera impossible de revenir avant un bon moment), et profiter de nos amis qui sont Montréalais depuis peu. J'ai du faire face à une autre contrainte pour finaliser le parcours: je voulais absolument voir (ou tenter de voir^^) les baleines, ET les chutes du Niagara. Je vous vois déjà soupirer "encore une touriste qui veut faire le tour du Canada en 2jours" et je ne vous en veux pas, c'est vrai que je suis un peu cinglée 😛

Inutile donc de me conseiller de passer un peu plus de temps à tel endroit, les hôtels sont déjà réservés; ce dont j'aimerais parler avec vous, c'est des activités à faire dans le laps de temps imparti à chaque endroit. J'ai aussi quelques autres questions, soulignées pour plus de clarté, qui seront glissées dans le descriptif du parcours. Je vous remercie par avance de toutes les astuces ou avis que vous voudrez bien partager 🙂

Jour 1 (dimanche): arrivée à Montréal à 11h25. Visite d'une cabane à sucre des environs avec nos amis et dégustation. Avez vous des suggestions de cabanes à sucre aux environs de Montréal? Nous serons fatigués, je pense donc que cela suffira!

Jour 2 (lundi): à 9h, récupération de la voiture de location, en route vers Québec! Je pense compter large en me disant qu'on arrivera vers 14h au gîte, il nous reste toute l'après-midi pour faire un tour dans la ville! Nous n'aurons pas le temps de faire les musées, nous pensons donc "juste" nous balader et voir les bâtiments de l'extérieur. Mais quel parcours faire à pied, pour voir un maximum de jolies choses en un minimum de temps au sein même de la ville?

Jour 3 (mardi): départ tôt le matin (idéalement après le (petit) déjeuner fourni par le gîte, mais je crains que 8h, cela soit trop tôt! savez vous vers quelle heure il est habituellement servi? J'imagine que ça doit dépendre des gîtes ><) vers Grandes Bergeronnes, où à 14h nous avons un départ pour une croisière en Zodiac. Qui se terminera aux alentours de 16h! Un seul impératif: être à Tadoussac à 19h pour récupérer les clefs de notre chambre. Mais entre temps, que faire comme balade? Jour 4 (mercredi): si on se sent bien à Tadoussac, nous n'excluons pas une dernière petite balade d'1h avant de repartir (et oui, déjà 😕) à Québec, pour récupérer les clés de notre chambre vers 14h (vous aurez remarqué, c'est l'heure de transition dans notre périple!). Ensuite, j'avais pensé visiter la réserve Wendaké + les chutes de Montmorency (juste monter les 500 marches pour l'admirer, et redescendre!) s'il nous reste du temps. Pensez-vous que cela soit réalisable sans trop courir? Il nous faut retourner à Québec pour dormir.

Jour 5 (jeudi): jusqu'à midi environ, balade dans Québec, éventuellement en calèche, et/ou faire un petit aller retour sur le traversier Québec-Lévi pour avoir une jolie vue, avez-vous d'autres suggestions? Puis, départ vers le parc de la Jacques Cartier. Là, j'ai besoin de vous: en octobre, à part randonner, que pouvons-nous y faire? Et quelles randonnées sont faisables en 4h maxi aller-retour pour des marcheurs très occasionnels (😏)? Retour à Montréal vers 17h.

Et c'est là que finit notre "boucle" au Nord de Montréal.

Jour 6 (vendredi): à 9h, on rend la voiture. Puis, visite de Montréal accompagnés de mon amie. Là, je lui fais confiance, elle commence à connaître des coins sympa! Mais rien n'empêche de vous exprimer aussi sur Montréal 😉 Cette journée sera tranquille, et sans voiture! Car ce qui nous attend, c'est............

Jour 7 (samedi): matin tranquille à la maison, mais vers 13h, c'est parti pour la route jusqu'à Niagara avec nos amis!!! Nous avons opté pour le co-voiturage, nous serons 4 à pouvoir conduire (même si dans les faits, à mon avis, il n'y aura que 3 conducteurs), donc espérons arriver là bas avant 20h. Pensez-vous que c'est réaliste? Diner à l'hôtel, éventuellement si on en a la force petite balade pour voir les chutes illuminées, et dodo!

Jour 8 (dimanche): Visite des chutes, avec un petit tour sur le Maid of the Mist, forcément! Puis on va vers Toronto prendre les clefs du nouvel hôtel. J'avais pour idée de monter en haut de la CN tower, mais après? Avez-vous des idées? Sachant qu'on sera véhiculés, donc qu'on peut sortir aux alentours...

Jour 9 (lundi de thanksgiving): Des idées pour la matinée à Toronto? Y a-t-il un "bus à touristes", histoire de faire un tour de ville relativement rapide? Nous irons ensuite à Ottawa, prise des clefs lors de l'arrivée, soirée "tranquille" au gîte. Attention: nos amis nous déposent à Ottawa, nous ne serons donc pas véhiculés.

Jour 10 (mardi): visite du musée des Civilisations d'Ottawa, et du marché Byward. Avez-vous des suggestions de circuits pour visiter cette ville qui m'a l'air très jolie également? Nuit au même gîte que précédemment. Jour 11 (mercredi): là j'ai besoin de vous; quelle activité faire dans Ottawa ou aux alentours (mais accessibles à pied ou en transport en commun) sachant qu'après la ville, on aimera sans doute faire une pause "nature"? Train à 17h35 pour Montréal. Jours 12, 13, et 14 (jeudi, vendredi et samedi): Visite de Montréal avec nos amis (on compte dans le désordre voir un match de hockey universitaire, le biodôme, l'insectarium, le jardin botanique, le parc Mont Royal, faire un petit tour dans les souterrains, et évidemment dans les rues sympa). Je pense qu'on n'aura pas assez de 2jours et demie (nous repartons le samedi à 18h55, donc devons être à l'aéroport aux alentours de 16h) pour tout faire! Qu'en pensez-vous?

Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils, suggestions, avis en tout genre. N'hésitez pas à me dire si je passe à côté de quelque chose qui pourrait être inclus dans mon circuit (que je trouve déjà fort chargé), ou au contraire si selon vous je m'attarde sur quelque chose qui n'en vaut pas la peine. Pareil si j'ai oublié de préciser un élément important. Je suis de près vos réponses! A très bientôt,

Florie.
Voyage de 15 jours au Vietnam English translation pending
by Eien · 2013-08-15 · 27 replies
Bonsoir à tous.

Autant le dire tout de suite, notre projet de voyage n'en est encore qu'à ses balbutiements. Avant de me lancer pleinement dans la préparation de ce voyage, j'ai besoin de vos conseils avisés. Je précise tout de même avoir déjà regardé les messages précédents sur le sujet mais comme notre projet est encore assez flou, cela ne m'a pas beaucoup aidée. Alors j'ai plein de questions à vous poser.

Déjà ce que je peux vous dire : Participantes : 4 nanas de 29-30 ans, une est sportive, les autres pas vraiment... Date : vacances d'Avril 2014 (les deux dernières semaines). Il s'agit de notre première rencontre avec le Vietnam alors on aimerait le parcourir du Nord au Sud ou l'inverse.

Intérêts : A quatre, les intérêts sont variés, mais de façon générale ce que l'on recherche sont de beaux paysages, quelques visites de temples et bâtiments historiques et du typique, même si ça fait cliché (ex : tester un onsen ou essayer un yukata au Japon). On aimerait également finir notre circuit sur du balnéaire, si cela est possible. On ne cherche pas forcément, pour cette première expérience, à nous enfoncer dans le "Vietnam sauvage". Je suppose, en effet, qu'en 15j on ne peut voir que les incontournables et qu'il est très difficile de s'approcher du Vietnam authentique, si on ne veut pas avoir l'œil rivé sur la montre en permanence.

De plus, comme je le disais plus haut, en majorité, nous ne sommes pas trop sportives, en plus j'ai les genoux fragiles (2 entorses et 1 luxation en 4 ans 😕), donc les treks ne sont pas vraiment une priorité. Mais, les balades à pieds de quelques heures (aller le matin, retour l'après-midi) sont ok, du moment que le terrain n'est pas trop dur pour les genoux.

Maintenant préparez-vous à une pluie de questions. 🙂 1) Quel temps fait-il au Vietnam, fin avril ? Est-ce une période propice à un circuit ? 2) Est-il possible, sans trop courir, de visiter le Vietnam du Nord au Sud en 15 jours ? 3) Quel est le meilleur sens ? N-S ou S-N ? Je pensais finir par la baie d'Halong, pour terminer "en beauté", mais peut-être y a-t-il une autre logique d'itinéraire ?! 4) Quelles villes / sites recommanderiez-vous ? Je pensais aux classiques Ha Noi, Halong, Hoi An, Hue, Ho Chi Minh, ... J'ai lu dans certains messages que la baie d'Halong terrestre était aussi à faire. 5) Combien de temps consacré à chacune des villes ?

Ne vous inquiétez pas, je ne vous demande pas de faire agence de voyage et d'organiser mon séjour, je voudrais juste avoir les bases pour commencer à faire le squelette de l'itinéraire.

J'ai également quelques questions "pratiques". J'ai pu lire qu'il était assez difficile d'organiser complètement soi-même son voyage là-bas. Certains le font à la roots, d'autres font appel à des agences de voyages, d'autres encore à des organisateurs locaux pour tout ou une partie de leur voyage. Au départ, je voulais tout organiser moi-même (question de budget), mais j'ai l'impression, en lisant les différents messages à ce sujet, qu'il est plus judicieux de faire appel à des organisateurs locaux pour certaines parties du circuit (comme la baie d'Halong, par ex.) 6) Est-il facile de réserver des billets de train sur place (ou même à distance) ? Faut-il s'y prendre à l'avance ou le jour même est-il suffisant ? 7) Quel est le prix moyen d'un hôtel au confort simple (pas d'auberge de jeunesse avec lits superposés mais pas d'hôtel 5* non plus) ? Peut-on réserver la plupart des hôtels sur internet (avec site en anglais ?) ?

Il est possible que nous envisagions d'avoir recours à un guide / chauffeur privé (enfin si les prix ne sont pas trop exorbitants). Comme je le disais au début, j'explore toutes les pistes, pour me faire une idée. 8) Recommanderiez-vous de prendre un guide privé sur tout le parcours ou sur une partie seulement ou même de ne pas en prendre du tout ?

Enfin, la question la plus importante dans un voyage, le prix. 9) Pensez-vous qu'un budget de 2 000 €, par personne, billets d'avion compris, est correct / suffisant ?

Je vous remercie à l'avance pour toutes les réponses que vous pourriez m'apporter. Et je risque de vous embêter encore au fur et à mesure que notre voyage s'affinera.
Critiques de Cuba et des cubains par... English translation pending
by Disuave · 2013-08-04 · 62 replies
mister president lui-même!!!

Surprenante analyse assez juste de Raoul!!!

http://www.mondialisation.ca/les-25-verites-de-raul-castro-sur-cuba/5343835

Maintenant que fera-t-il pour y remédier?

Le plus tôt sera le mieux avant que les touristes ne fuient vers d'autres cieux des Antilles...Ce serait dommage pour ce peuple qui en arrache.

Je sais : ceci n'est pas un livre, un film ou un documentaire sur ce pays mais une analyse intéressante pour discussion pour ceux et celles que Cuba intéresse.
Suite affaire NDS remboursement de l'APST English translation pending
by Morabob · 2013-07-31 · 149 replies
Bonjour à tous Depuis de trop longs mois l'affaire du fiasco des croisières NDS se poursuit, la justice a pris son temps mais à ce niveau là c'est terminé, les derniers documents demandés pour le remboursement sont parvenus à l'APST . En ce qui me concerne il y a tout juste 1 mois. Il serait grand temps que l'APST joue enfin son rôle : celui du remboursement !!!! Est-ce un assureur digne de ce nom ou un spéculateur jouant la montre, que tous ceux qui ne veulent pas rester les bras croisés abreuvent de mails, courrier ou par téléphone cette soi disant association professionnelle de SOLIDARITE du tourisme. A bientôt Morabob
Fuyez Opodo English translation pending
by Overna · 2013-07-29 · 20 replies
Bonjour, Je souhaite faire partager ma mauvaise expérience avec Opodo pour alerter les voyageurs.

J'ai réservé il y a 3 mois deux billets Strasbourg-Bordeaux A/R pour mes deux fils. Pour des raisons personnelles seul un billet retour pourra être utilisé. Après avoir envoyé deux mails via le site Opodo, mails restés sans réponse, j'ai finalement pu joindre un conseiller au téléphone.

L'interlocuteur ne m'a pas salué et m'a demandé de suite le n° de ref de ma réservation et le nom du passager. J'ai demandé les conditions d'annulation des seuls vols Aller afin de ne pas compliquer le dossier. Ce monsieur m'a d'abord dit qu'ils étaient non remboursables. puis il a ajouté que je pouvais obtenir remboursement des frais et taxes d'aéroport auprès de la compagnie aérienne. Comme je lui demandais de me préciser ce point il est devenu très désagréable, a levé le ton pour me dire que de toute façon il n'avait pas à s'adresser à moi puisque je n'étais pas le passager. Mon mari est intervenu sur ces entrefaites, comme payeur il pouvait intervenir, et a confirmé la demande d'annulation des billets Aller .... le conseiller à alors annulé tout le dossier càd y compris les billets retour dont il n'avait jamais été question jusque là.

Ne pouvant discuter avec cette personne nous avons demandé à être rappelé par son supérieur, demande qu'il a ignoré se contentant de répéter qu'il était obligé d'annuler tout le dossier et que toute la conversation avait été enregistrée. C'était parfait pour nous, nous avons redemandé à âtre rappelé par Opodo. Personne n'a évidemment jamais rappelé

Comme nous n'avons de plus jamais reçu de mail d'annulation ce qui ne nous permet pas de faire la demande de remboursement des taxes d'aéroport. Air France nous a d'ailleurs confirmé que c'est Opodo et non eux qui devaient nous rembourser les taxes.

N'ayant obtenu aucune réponse à divers mails nous avons tenté un nouvel appel à plusieurs services, au final une opératrice nous a raccroché au nez quand elle a compris entendu que nous n'avions pas reçu de mail d 'annulation.

Aujourd'hui nous avons dû racheter un nouveau billet, pas par Opodo c'est sûr, les billets ayant réellement été annulé comme la compagnie aérienne nous l'a confirmé.

Nous engageons diverses démarches via des associations de consommateurs et postons ce message sur divers sites pour mettre les voyageurs en garde : fuyez Opodo c'est la seule option avec des gens de ce type.
Thaïlande en mars: organisation English translation pending
by Taytay34 · 2013-07-25 · 19 replies
Bonjour, J’ai pour projet d’offrir à ma mère un voyage en Thaïlande. Nous prendrions un vol sec au départ de Marseille ou de Paris si la différence de prix est élevée. Les dates du voyage seraient début mars pour 15 jours.

J’ai acheté le routard et le lonely planet afin de me donner des idées. J’ai relevé plusieurs choses mais je ne sais pas si je vais tout pouvoir voir ! J’ai donc besoin d’aide, de conseils… bref, j’ai besoin de vous  Voilà ce que j’ai en tête maintenant : Arrivée à Bangkok, suivant l’heure d’arrivée (si tard on dormira sur place) sinon je pense pousser à ayuthaya. Je voudrais bien voir le parc national de Khao Yai, pouvez-vous me dire ce que je peux faire dans ce coin encore ? savez-vous où se trouve le parc national d’erawan ? Ici, je voudrais y voir des rizières, est ce que je peux espérer en voir ? Ensuite je comptais visiter Kanchanaburi et y faire une promrnade à dos d’éléphant. Combien de jour me conseillez vous de rester ici ? Pour la suite je compte parcourir les iles : Surin similan / puis prendre la direction de Ko Tao et Ko Phi Phi puis finir par Ko lanta, rentrer par Pucket et revenir à Bangkok. Que pensez vous de mes idées ? cela vous parait-il possible en 15 jours ? comment faire les transitions entre les différentes destinations ? (bus/bateau/train /taxi ?) qu’est ce qu’il ne faut pas que je rate lorsque je suis là bas ? est ce que je peux séjourner sur ces iles ou me faut-il y partir pour la journée ? Je suis désolée pour toutes mes questions je suis un peu perdue ! Pour terminer pouvez vous me dire où se situent les lieux ci-dessous ? font-ils partie de mon itinéraire ? • baie de maya • Baie de phulay • Baie de railay • Ko tapu • Parc national d’erawan • Ko chang • Hat khlong Je vous remercie d’avance de m’aider à m’organiser. A bientôt
Séjourner à Berlin au printemps English translation pending
by Feschelo · 2013-07-21 · 7 replies
Bonjour, Je suis une jeune fille de 20 ans et j'ai actuellement mis mes études de côté pour des raisons personnelles. J'ai déjà passé une année sabbatique et j'aimerais reprendre mes études dans un an.

J'ai pour idée de passer quelques semaines sur Berlin aux mois de février/mars/avril/mai dans l'optique de progresser en allemand d'une part et parce que j'aime énormément cette ville, mais j'ignore comment organiser mon voyage. Je me demande s'il n'est pas plus judicieux d'y passer quelques mois et essayer de trouver du travail sur place, mais je sais bien que le marché de l'emploi berlinois est assez restreint et que pour avoir un toit, il me faut un contrat. J'ai pensé à la WG pour un petit budget, puis histoire de rencontrer du monde et ne pas rester seule la durée de mon séjour. J'ai aussi pensé à louer une chambre privée ou une chambre partagée sur les sites de locations, mais j'écouterai mon séjour à 3 semaines pour des raisons financières (j'aurais au préalable travaillé en France et mis de côté)

Je connais déjà un peu Berlin, ma famille est d'origine allemande, j'ai de nombreuses fois voyagé en Allemagne et je sais me débrouiller en allemand lorsqu'il s'agit de conversations basiques, mais mon anglais est bien meilleur. Je n'ai pour le moment pas d'expérience dans le monde du travail, j'ai seulement assuré l'entretien et la propreté de logements particuliers, j'ai fait beaucoup de babysitting mais rien de très officiel.

Je viens pour voir si vous avez de quoi m'aiguiller un peu et je vous en remercie d'avance car je suis un peu perdue dans mes démarches etc...
Bilan d'un septième voyage à Cuba: coups de coeur, de gueule, informations pratiques... English translation pending
by MarieOll · 2013-07-18 · 22 replies
Bonjour à tous!

Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul

Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.

Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!

On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!

On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.

En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.

Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!

Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.

Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).

Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.

La Havane :

Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!

Restaurant :

Les adresses testées et approuvées

Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.

Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.

Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée

Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.

Sorties :

Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'était la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!

Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!

Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!

Santé :

3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)

Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :

A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).

Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa

Vinales :

Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.

Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890

Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.

Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.

Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.

Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.

A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).

Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.

Guantanamo :

Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.

Et je vous le dis, on a ADORE!

Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎

J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!

Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!

Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville :
http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.

Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa

Baracoa :

Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.

La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.

Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com

Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.

Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.

Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.

Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.

On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.

Puis direction Santiago

Santiago :

Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.

Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.

Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!

Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!

On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.

En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.

J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.

Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.

J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.

Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.

Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation

Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂

Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!

Marie
Mariage franco-camerounais: contact au consulat de Douala English translation pending
by Arnoldsorcel · 2013-07-18 · 88 replies
Bonjour,

J'ai effectué une démarche de mariage avec une camerounaise. le mariage s'est très bien passé et nous sommes en phase d'attente pour la transcription. cependant le temps d'attente nous paraît très long à tous les deux. En effet le consulat nous avait parlé de 2 mois maximum, et nous approchons fortement de ce délai et toujours aucune information. Par ailleurs il est très intrigant et très frustrant de ne pas pouvoir joindre le service état civil au téléphone ou même par mail. J'ai pourtant essayé une paire de fois de les contacter a partir d'un mail générique et je n'ai eu aucun retour. Je souhaiterais savoir si une âme charitable aurait un email de contact direct ou une ligne téléphonique a me communiquer par MP.

Merci d'avance,

Arnold
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Pelni La (pou) Belle (Indonésie 1999) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 9 replies
Un texte tiré de mon blog, je me suis bien marré à l'écrire et j'espère que vous en ferez de même à le lire...

PREMIER TOME, CHAPITRE III

La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais à grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !

Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous int��resse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...

(à suivre...)
Compte-rendu de la croisière sur le Lirica du 26 juin 2013 (Méditerranée orientale) English translation pending
by Bibifrance · 2013-07-13 · 39 replies
Bonjour,

Comme promis, je vais vous livrer mon ressenti par rapport au bateau Lirica et sur les escales que nous avons faits lors de cette croisière en méditerranée orientale.

C'était la 1ère fois que nous partions avec MSC (nous sommes déjà partis 3 fois avec croisière de France et une fois avec Louis cruise Line). Nous avons trouvé le Lirica très bien : tout d'abord, notre cabine intérieure était très bien : beaucoup de rangements, un grand lit double, un petit frigo (c'est très paratique), un coffre-fort, la salle de bain petite mais ça allait, avec un sèche-cheveux intégré, du gel douche et du shampooing si vous ne voulez pas emmener les vôtres. On était au calme, pas de bruit de moteurs qui nous ont empêché de dormir, au contraire, on dormait comme des bébés! Nous étions au pont 8 , au milieu du bateau, cabine 8149. Le cabinier parlait français, très sympa, rien à redire là-dessus. Par contre, excepté notre cabinier, peu savent parler français, si vous ne vous débrouillez pas en anglais, la communication est parfois diffcile avec certains. Le bateau dans sa globalité possède de beaux salons, bars, casinon, discothèque, 2 restaurants qui ressemblent à ce que l'on a connu, comme sur les autres bateaux, par contre on ne peut pas en dire autant de la nourriture : personnellement, on a connu beaucoup mieux avec croisière de France (qui est d'ailleurs recommandé par le Gault et Millau), sur MSC c'était plus que moyen. On a été très déçu de la nourriture. On a trouvé que vu la taille du bateau, il y avait finalement peu de choix au buffet le midi et ce n'était vraiment pas formidable gustativement. Pour ceux qui mange à leur travail au self, vous ne verrez guère de différence. Le soir, au restaurant, idem, de plus, les portions sont petites. Sachez que le soir, vous avez la possibilité d'aller soit au buffet ou au restaurant et que ce qui est proposé au restaurant se retrouve aussi au buffet, donc il n'y a rien d'exceptionnel au resto, nous y sommes allés 4 soirs et ensuite on a préféré le self, car il y avait en plus d'autres plats proposés qu'on ne retrouvait pas au restaurant. Très déçus aussi par les petits déjeuners : il y a de tout au petit déjeuner, aussi bien du salé que du sucré, mais les croissants et pains au chocolat ne sont pas bons, ils font tout secs, on dirait qu'ils sont un peu rassis, vous ne risquez pas d'avoir les doigts gras! Par contre, les pancakes et les gaufres sont très bons. En fait il vaut mieux rester classique et prendre pain-beurre-confiture, vous ne serez pas déçus. Il y a aussi beuacoup de gâteaux, muffins, cake marbrés, au chocolat, je n'y ai pas goûté le matin, car ça ne me disait rien de manger cela le matin. Pour les boissons du petit déjeuner : le café est franchment pas bon ainsi que les jus de fruits archis sucrés. Ce que nous faisions, comme on vait pris le "all inclusive", on se prenait un jus d'orange pressé dans un bar ainsi que les cafés qui étaient bien meilleurs que ceux servis au petit déj. Concernant les spectacles : on a beaucoup apprécié ceux présentés le soir dans la salle de spectacle, sauf un soir il y avait un spectacle sur le thème des moiusquetaires qui n'était pas sansas! Par contre, on a été surpris qu'il n'y ait pas de thème chaque soir, ce que nous avions connus sur d'autres bateaux : par exemple une soirée orientale, une saoirée bleu et blanche...ce qui permet de s'habiller autrement que "formel" ou "élégant" comme le suggérait le bateau. Pas d'ambiance le soir autour de la piscine, sauf une soirée tropicale autour de la piscine, mais il aurait été plus convivial de faire des animations TOUS les soirs autour de la piscine que de s'enfermer dans les bars et salons le soir. Enfin, c'est notre ressenti. En parlant de la piscine : difficile d'avoir un transat, si on ne fait pas comme les italiens, c'est-à-dire venir tôt le matin, poser sa serviette, pour réserver son "lit" et revenir 3 heures plus tard alors qu'on est comme des "couillons" pour les autres avec notre serviette à la main à essayer d'apercevoir un transat libre. Les intendants autour de la piscine faisait de temps en temps la chasse à ceux qui avaient réservé leur transat et ne revenaient pas au bout d'1/2 h, et en plus ils gueulaient quand ils voyaient le mot comme quoi on ne devait pas partir plus de 30 min, sinon, quelqu'un d'autre pouvait prendre la chaise longue. Bon en ce qui nous concerne, on préfèrait se mettre plutôt vers le solarium pour être tranquille, car avec les gosses dans la piscine, ce n'est pas le meilleur endroit pour être au calme, de plus, il y a constamment de la musique ou des animations. Je n'ose pas imaginer le champ de foire en période de vacances scolaires autour de la piscine, apporter le doliprane! Mais bon, on savait à quoi s'attendre. Et lors des journées en mer, bvous avez aussi des animations à la discothèque, des ateliers dans les autres salons et si vous voulez être au calme dehors, vous avez aussi des transats de dispo à l'arrière du bateau. Il n'y a pas que la piscine. Pendant que j'y pense, quelques info concernant l'alcool : si vous acheter à l'extérieur de l'alcool, ils vous gardent les bouteilles et vous les redonnent la veille au soir avant le débarquement. Concernant les frais de service à bord : INCONTOURNABLES, je préfère vous le dire : c'est 6€/jour et personne débités sur votre compte, pour nous 2, nous avons donc eu 132€ en plus débités automatiquement. Rien ne vous empêche de donner en plus un pourboire au cabinier, mais ces frais seront obligatoirement déduits. Il y a aussi 1€/personne pour soutenir l'UNICEF. Vous aurez un papier pour savoir si vous ne voulez pas être débité ou si vous voulez donner plus. Pour 1€ en moins, ça ne va pas chercher bien loin. Dernière chose, car je pense qu'on va me poser la question concernant les forfaits boissons : nous avions pris le forfait "tout inclus" qui s'appelle "allegrissimo" et je peux vous dire qu'on n'a pas du tout regretté, au contraire, car mine de rien, ça va très vite : un cocktail alccolisé coûte 6.50€, sans alcool 4.10€, une bouteille d'eau 2.50€, les bières entre 3 et 4€. En rentrant , j'ai fait mon calcul et nous l'avons plus que rentabilisé puisque si nous ne l'avions pas pris, nous aurions dépensé plus de 100€ en plus du montant du forfait. Bien sûr, si vous ne buvez que de l'eau, ça ne vaut pas le coût de prendre de forfait. Il y avait en plus les glaces comprises dans le forfait, en en prenait une chacun/jour, c'était bien appréciable. Les cocktails sont très bien faits, variés et généreux! Je vous recommande le "vitamin bar" avec des fruits frais pressés, délicieux.

Bon, passons aux escales :

CIVITAVECCHIA : Si vous voulez à Rome par vos propres moyens : pour sortir du port, MSC vous emmène gratuitement à la sortie avec une navette. lorsque vous descedez du bus longer la mer sur votre droite jusqu'à la gare (environ 10 à 15 min à pied) et prenez un billet BIRG qui coûte 12€ aller et retour pour Rome et qui vous permet aussi de prendre le bus et métro à Rome. Noter votre nom, prénom et date de naissance sur votre billet, car nous nous sommes faits controlés dans le train et ils vérifient si tout est noté. Pour les horaires de train, vous pouvez aller voir sur le site italien "trenitalia.it", si ce sont les mêmes horaires, vous avez un train à 8h41, un autre à 9h05, 9h19 (avec un changement à Roma Ostense pour celui-là), un autre à 9h44.... Je vous conseille de descendre à Roma San Pietro pur faire votre visite et remonter ensuite pour le retour à Roma Termini. Attention, à Roma termini, le train pour civitavecchia se trouve au fond de la gare , au quai 26 (si c'est toujours pareil), mais ça doit l'être , car cela fait 3 fois que l'on procède comme ça pour Rome et à chaque fois, il est à perpète les oies! Nous avons repris le train à 15h12 pour arriver à Civitavecchia à 16h20. Laissez vous de la marge pour rentrer au bateau. Vérifiez les horaires de trains sur le site internet par rapport à vos dates de croisière. Je vous recommande un restaurant pas cher et qui font de délicieuses pizzas, voici l'adresse : Ristorante "Sacro et Profano", via dei Maroniti, 29 à Rome. C'est proiche de la place de Trevi, à chaque fois que l'on y va, il y a quasiment personne, vous en avez pour environ 10€/personne avec eau comprise. Nous on adore, c'est typique, en plus et pas le truc à attrape touristes.

MESSINE : Nous connaissions Messine et il n'y a rien de bien spécial à voir dans la ville à part l'église et son horloge astronomique, la fontaine de Neptune en bordure de mer. On voulait retourner à l'Etna, donc on a pris l'excursion du bateau. Important, si vous allez à l'Etna : le vent souffle fort, il faut vous munir d'un bonnet ou d'un cahe-oreille, une écharpe, un pull. Nous nous étions fait avoir ily a 4 an lorsque nous y étions allés, donc cette année, on a bien apprécié d'avoir emmené tout ça. Et surtout y aller en basket et pas en tongs comme certains, car on enfonce dans la lave poudreuse. Vous pouvez aller à Taormine, mais je ne sais pas comment faire par soi-même (peut-être avec un taxi, car je ne sais pas s'il y a des bus qui peuvent vous y emmener). Certains y sont allés en prenant l'excursion du bateau.

MARMARIS : MSC vous propose une navette pour vous rendre au centre ville pour 9€/adulte, idem pour les enfants : totalement INUTILE. Lorsque vous descendez du bateau, vous longez le port, vous verrez il y a des escalires à gauche après le temrinal vous les descendez pour longer le port et vous arriver en ville et à la plage. Il faut peut-être 15 min à pied maximum, vous économisez 9€. Nous avons décidé de faire un peu de plage, donc on s'est baigné, on s'est fait bronzé, puis nous avons mangé dans un genre de fast food là où il y a toutes les boutiques, magasins. Fast food "Wimpy" à l'extérieur avec brumisateur pour 10€/personne avec boisson comprise, c'était très bon. Ensuite, nous avons pris un dolmus (petit bus collectif d'une dizaine de places) pour aller à Icmeler (2.50 TL = 1€). Les bus sont avec des bandes orange (environ 15-20 min de bus) pour y aller. Là-bas, vous avez des plages, ceraines sont réservées pour les hôtels, d'autres sont libres avec à chaque fois des bains de soleil gratuits, ce sont les matelas qui sont payants. Nous avons voulu faire de la bouée tirée par un petit bateau, on s'est bien amusé. Il y avait aussi le même principe mais en parachute. Il vaut mieux échanger des euros en livre turque pour les transports en communs, sinon les boutiques et resto acceptent les euros. Il y a des bureaux de change. Nous avons échangé dans le bureau de change près de l'office du tourisme situé vers la statue au bout du port juste avant la plage. Pour info : 1€ = 2.50TL. Pour ceux qui veulent aller à Dalyan et Kaunos par leurs propores moyens, c'est possible, vous chercherez dans "voyage forum", plusieurs personnes ont donné la marche à suivre. Au début, on voulait le faire, mais nous craignons de ne pas avoir assez de temps, car il y a 3 changements à faire pour s'y rendre. Maintentant, que nous avons vu comment marchait les dolmus, s'en perdre de temps, ça doit être faisable une prochaine fois.

LIMASSOL : c'est ce qui nous a le plus déçu. On a trouvé que c'était vieux et pas très propre. En fait, nous avions droit pour notre anniversaire de mariage à une excursion gratuite et on nous a proposé Currium et le temple d'Apollon et le village d'Omodos. Bon, ça allait parce que c'était un cadeau, sinon il n'y a pas grand chose à voir : Currium et le temple d'appolon, pour résumer : des ruines. Il n'y a qu'à Currium où l'on voit encore quelques mosaïques au sol et un théâtre gréco-romain. Puis dans le village d'Omodos, à part des boutiques de souvenir, et des mamies qui font des napperons, franchement rien d'extraordinaire. On serait rester à Limassol, je pense que ça aurait été pire, car ce n'est vraiment pas beau. On a préféré la Turquie.

ISRAEL : le "clou" de la croisière. Nous voulions aller absolument à la mer morte, donc on a pris l'excursion "massada et mer morte" et je peux dire à ceux qui souhaite ou qui hésite à la prendre, n'hésitez pas, car c'est vraiment l'excursion à faire. Depuis Massada, le paysage dans le désert avec la mer morte en bas est à couper le souffle. Notre guide était très bien et parlait impeccablement bien le français. Se baigner dans la mer morte est une expérience inoubliable, on flotte vraiment, impossible de nager, car si vous essayer vous vous retournez. Latempérature doit être aux alentours de 35°C. Ensuite, on s'est recouverts de boue bienfaisante pour la peau. C'était génial! Par contre, il faut 30h30 de bus pour s'y rendre. L'excursion dure 13h et il faisait 40°C à Massada, donc ceux qui craingent la chaleur, mieux vaut ne pas la prendre. Il est obligatoire d'apporter de l'eau, sinon, vous allez vous déshydrater. Le lendemain matin nous avons été aux jardins de Bahia, en 15 min à pied, nous y étions. Le bateau était tout à côté des jardins. A quai, on voyait les jardins presque devant nous. Pour s'y rendre à pied : passer le terminal, puis prendre le pont qui mène à la route longeant le port. Après le pont, aux feux, touner à droite et tourner à gauche 2 rues plus loin, les jardins sont justes en face. En tout cas, si le bateau s'arrête encore au même endroit que nous, il est totalement inutile de prendre un bus ou un taxi, sauf si vous ne voulez pas marcher, car il est vrai que ça monte. Pour y aller en bus, c'est le N°23. Par contre, un point important : demandez si les jardins sont ouverts, car exceptionnellement, ils étaient fermés depuis 3 jours lorsque nous avons fait escale à Haifa, il n'y avait qu'une petite portion d'ouverte en bas et tout en haut, c'est tout. Pour ceux qui veulent sortir le soir à Haïfa, sachez qu'il y a apparemment pas mal d'animations, de bars ouverts, c'est ce que nous a dit notre guide en revenant de notre excursion à la mer morte. Nous voulions sortir le soir, mais après 13h d'excursion, on en avait pleins les pattes! Du coup, nous sommes restés sur le bateau.

ZANTE : Dommage que l'escale ne durait pas plus longtemps, car j'aurais aimé aller à la baie du Naufrage. Comme le bateau proposait l'excursion aux grottes bleues, nous l'avons prise. Je m'étais renseigné avant pour y aller par nous-même, mais il fallait aller au port de Saint Nicolas et là, je n'ai pas trouvé comment faire, et j'avais peur aussi que n'ayons pas le temps c'est pour cela que nous sommes passés par le bateau. Les grottes sont jolies à voir, mais je n'appelle pas cela des grottes, on va dire que c'est plutôt des renfoncements dans la roche, il n'y a en a qu'une dans laquelle on peut s'engouffrer un peu avec le bateau sinon, on a longé la côte pour les voir, la mer est translucide, c'est aussi cela qui est joli. Par contre, le trajet en bus, n'a pas été confortable pour tout le monde, car les routes sont sinueuses et des gamins étaient malades, ont vomi à cause des tournants, donc je ne vous fais pas de dessin pour respirer l'air dans le car, un vrai supplice. On était content d'arriver au retour et que le bus nous dépose plus proche du centre ville. Il nous rstait 2h après l'excursion auc grottes bleues, donc nous avons flâné dans les petites rues où vous trouvez des boutiques à souvenires, des magasins de chaussures, vêtements. On a un peu regretté d'avoir pris cette excursion aux grottes bleues, car on avait prévu d'aller par nous-même à Laganas en bus, peut-être que cela aurait été mieux.

Voilà pour nos escales.

Pour ceux qui ont un transfert en bus jusqu'à Gênes, je peux aussi vous donner des infos : nous avons pris le bus à la gare de Nice : la gare est actuellement en travaux, aucun bus ne peut stationner devant, donc lorsque vous êtes devant la gare les bus se mettent à GAUCHE vers l'arrêt des bus de ville. Nous avions 2 bus à disposition qui sont arrivés pile poil à l'heure : 11h du matin. Nous sommes montés dans le 2ème bus puisque le 1er était complet. Le 1er bus est parti directement à Gênes et nous, nous nous sommes rendus à l'aéroport avec le 2ème bus pour prendre les autres passagers. Il faut compter 2h20 de bus depuis l'aéroport de Nice jusqu'à Gênes. Lorsque vous arrivez, vous ne vous occupez pas de vos bagages, ils les sortent de la soute et vous les retrouvez plus tard à la porte de votre cabine.

Bon, je vais m'arrêter là, si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.

BIBIFRANCE
Club Amigo English translation pending
by Mldiane57 · 2013-07-07 · 31 replies
Bonjour!

J'Aimerais avoir votre opinion. On voit souvent des supers de bons prix pour le club amigo de Holguín. Cela me tente au plus haut point mais .... Mon problème c'est que les gens me disent toujours C'EST UNE PLACE POUR BOIRE, FAIRE LA FÊTE, POUR RENCONTRER , POUR LES JEUNES ET POUR SE COUCHER TARD . Même que la dernière fois que je suis partie pour Holguín ( playa costa verde ) , dans l'avion il y avait des gens qui dérangeaient TOUT LE MONDE . On entendait dire C'EST UNE GANG D' HABITUER DU CLUB AMIGO ET ILS SONT DÉÀ SUR LE PARTY. Ces gens étaient déjà en boisson. Ils se levaient de leurs bancs pour se parler de l'un à l'autre et dérangeaient les gens autour et même plus loin. Les hôtesses de l'air les avertissaient mais sans résultat vraiment. Je me suis dit SI CELA C'EST JUSTE DANS L'AVION, IMAGINONS-LES SUR LE BORD DE LA PLAGE OU AU BUFFET.

Les gens disaient que le club Amigo de Holguín c'est soit des gangs de gars ensemble ou des gangs de fille ensemble qui vont là pour foirer (faire ce que l'on ne ferait pas à la maison ) comme on dit ici au Québec. Mon beau-frère qui y est allé une fois ne me le recommande pas du tout à cause de cela. Moi je suis en couple alors mes départs se font en couple .

Bon je me demande, il y a de l'exagération dans les dires ou pas? J'Aimerais bien profiter des bons prix une bonne fois moi aussi. Cela ne me dérange pas que les gens boivent énormément mais je hais me faire achaler par un gars en boisson qui fait des commentaires déplacer comme cela m'est arriver une fois. Une personne qui fait des jokes plates. Je n'aime pas voir un gars ou une femme en boisson monter sur la scène pour déranger . Je ne sais pas pourquoi mais cela me mets très mal à l'aise et ne me fait pas rire. C'est peut-être le fait que je viens dune famille d'alcoolique . Surtout je n'aime pas avoir des gens qui perturbent ma nuit de sommeil quand il est 2 hres du matin. Alors oui je laisse tomber le club amigo ou bien? Je sais qu'il y a deux sections alors il y en as-tu une mieux et plus calme que l, autre. Est-ce que tous les club Amigo c'est le même style .

Vous qui y êtes allés, c'est quoi votre idée?

Merci
Le Bangladesh! (informations) English translation pending
by LoneRunner · 2013-07-03 · 41 replies
Salut ! Comme il n'y a pas beaucoup de personnes partant au Bangladesh et que les informations sont moins en comparaison aux autres destinations, je me permets donc de poster mes observations !

J'ai ete au Bangladesh 5 fois deja ! La premiere fois c'etait en 2007 et depuis je suis reparti en 2008, 2009, 2010 et 2012 ! A chaque fois la sensation etait la meme ! Cette sensation de toujours decouvrir quelque chose de nouveau !

Au Bangladesh les gens sont encore gentils ! Une grosse difference avec l'Inde voisine ou meme le Pakistan ! Mais au Bangladesh il faut s'attendre a etre observer ! Les gens vous regarde tout le temps, vous etes quelque chose de nouveau pour eux ! Les hotels sont pas cher ni la nourriture ! Mais j'evite de manger dans la rue, question de preserver la santer en voyage ! L'eau minerale est facilement acheter et la marque la plus 'securiser' est "Mum" (promoncer maaam).

Le meilleur periode pour partir au Bengladesh et de Novembre a Fevrier, donc en hiver. L'hiver est pas trop froide, les journee courtes et il y a presque pas de pluie et pour marcher c'est moins fatiguant !

La monnaie locale est le Taka et le taux de change pour un Euro est approximativement 110 Taka pour 1 Euro. A verifier avant de partir ! On peux obtenir un visa a l'arriver qui va couter 51 dollar Americaine ou sinon prendre le visa avant de partir !

Un chambre pas cher coute dans les 7 Euros et pour manger c'est encore moins ! Pour voyager il y a les rickshaws (tricycles), les CNG (tuk tuk), les taxis, les bus, le train, les bateaux et les avions ! A Dhaka le meilleur moyen reste les CNG ! Mais pour aller dans les villages les bateaux sont les mieux conseiller ! Ou sinon aussi le train !

Cox Bazaar est la Cote d'Azur du Bengladesh ! La plage est grande et longue mais la mer reste a desirer ! Plein de petits services sont disponible sur la plage elle meme ! Photographe, quads et buggy, marchand ambulants et autres !

Avant d'arriver a Cox on passe par Chittagong ! Une autre grande ville ou il y a les casses de bateaux a decouvrir ! C'est pas facile d'y entrer vue que les medias les ont beaucoup denoncer a cause du travail des enfants, mais si on veux on peut ! Avec quelque bons contacte et un petit 'boksheesh' ...

Srimongol, au Sylhet, dans le nord et les villages tribaux sont aussi a voir ! Une visite au Parc Nationale de Lawachara, les villages avoisinantes, le the locale (the a 7 couches differentes!), ballade a dos d'elephant ...

Kuakata est une autre destination mais s'y rendre est penible vue l'etat de la route ! Mais la bas c'est relax ! On y admire le lever et le coucher du soleil sur la mer !!!!

A Dhaka il y a "BongoBazar" pour les vetements pas cher mais de qualiter ! "New Bazaar" pour les sacs de voyages et les librairies ! Il faut aussi aller visiter la gare ferroviaire "Kamalapur Train Station" mais aussi la ou les gens y vivent tout le long du chemin de fer !

En dernier le port fluviale "Sadarghat" dans la vieille ville de BabuBazaar ! Sadarghat est un must ! C'est la qu'on prend les gros bateaux, les "Lonches" pour aller dans les villages ! Mais il y a aussi une multitude de petites barques qui font le taxi ! Compter 100 Taka pour 2 heures de visites aux alentour a bord d'une de ces barques !

Le Bangladesh c'est le pays de la debrouille, le travail des enfants, la pauvreter extreme et les maladies ! Vaccinez vous avant de partir, prevoyez les anti malariaux et une creme anti moustique ! Mais en 5 fois que j'y suis aller, je ne suis jamais tomber malade ! Prevention is better than cure !

Des fotos sue mes liens et quelques petite videos sur youtube...

Bhalo Bashi Bangladesh !

Souriez ! 🙂
Australie: location de voiture chez Travellers Autobarn English translation pending
by Skrubs · 2013-06-30 · 15 replies
Bonjour à tous,

Ca y es, on s'est jeté dans le bain, on vient de prendre nos billets d'avion pour cet été. On arrive à Darwin le 25 juillet, on rentre par Perth le 25 aout.

Nous avons déjà regardé pour les locations de voiture, ce qui est le plus intéressant. Tout est relativement cher. Hertz ne proposait pas les km illimité par exemple (limité à 3200 km entre Darwin et Perth, cherchez l'arnaque). D'autres comme Appollo proposait bien le kilométrage illimité avec les frais d'abandon (de 990 AUD). Mais je trouvais ça très cher (environ 2500€ pour 31 jours) !

Nous avons par contre trouvé une agence très avantageuse : Travellers autobarn pour une ford falcon avec kilométrage illimité + frais d'abandon pas cher (300 AUD). Au total, le prix de notre ford facon nous revient à 1740 AUD soit 1250 € tout compris. Les prix sont vraiment très attractif (c'est 2 fois moins cher que chez Apollo par exemple) compte tenu de la concurrence.

Connaissez vous cette société ? Est-elle sérieuse ? Pourquoi les prix sont si abordables ?

Amicalement. skrubs
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
by Renaudsechet · 2013-06-28 · 157 replies
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/

pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques

la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).

voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.

même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)

Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.

enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites

Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
De retour d'Égypte English translation pending
by BenjDelhomme · 2013-06-24 · 6 replies
Bonjour aux utilisateurs réguliers et occasionnels du forum.

Je me fends d'un petit rapport suite à une escapade de 2 grosses semaines en Egypte. Ce sera pas très développé mais si vous avez des questions, n'hésitez pas à me solliciter, j'aiderai avec plaisir.

Première chose : munissez vous du guide bleu hachette, c'est une bible absolue pour la visite des sites.

Voyage du 05 au 21 mai :

- Le Caire (3 jours) : on a eu la chance de visiter durant la pacque copte, 2 jours fériés, donc une ville habituellement trépidante, et là quasi déserte. Visite de Saqqara et Gizeh (140 EGP négocié avec le taxi). Visite du Musée Egyptien. Visite du Caire islamique. Hébergement : Le Cairo Miami Hostel, dans l'immeuble Yacoubian. Un hostel pas bien cher, avec une équipe jeune et très disponible à l'accueil, et des petits dej simples mais copieux. Je crois qu'il n'y a que 5 chambres, la chambre avec lit double est aveugle (avantage : moins bruyant et moins chaud en été).

- Assouan/Abou Simbel (4 jours) Trajet Le Caire-Assouan en train de nuit, très réussi à l'exception du petit dej, absolument infect (conseil : achetez quelques pâtisseries avant de partir). Visite du Musée Nubien. Visite du Temple de Philae. A Assouan une nuit au Keylani et une au Nuba Nile, les deux ont donné satisfaction, pas au même prix (220 EGP pour le premier, 130 pour le second). La différence se fait sur la négociation, quasi impossible avec le tenancier du Keylani. Trajet le soir en car vers Abou Simbel, hébergement chez un guide local rencontré dans le car, visite des Temples d'Abou Simbel (tous seuls après le passage de la vague de touristes arrivant par les navettes faisant l'AR dans la journée depuis Assouan et ceux la faisant en avion depuis Louxor)

- Louxor (5 jours) Trajet en felouque puis van (complètement foireux, j'y reviendrai) avec arrêts à Kom Ombo et Edfou. Visite des temples de Louxor et Karnak, du Musée de Louxor, de la Vallée des Rois, des Nobles, des artisans. De Medinet Habou et du Temple d'Hatchepsout. Visite d'Abydos et le Denderah. Hébergement très recommandable à la Bob Marley House (ne vous fiez pas au nom, ce n'est pas un repère rastafarai), tenu par Maria, une flamande francophone d'une incroyable affabilité, l'accueil avec un grand A, pour 90 EGP la nuit svp.

- Dahab (3 jours) Trajet en avion entre Louxor et Sharm el Sheikh, puis navette vers Dahab (de mémoire, 180 EGP pour cette dernière). Farniente, snorkeling et ascencion du Mt Moise de nuit + visite de Ste Catherine. Hébergement correct mais accueil très moyen au Mirage Village (je ne me souviens pas des tarifs). Evitez l'agence de voyage en face du Mirage village, pourtant recommandée par le routard. On a eu maille à partir avec eux quant à l'expédition en van jusqu'au monastère ste catherine, particulièrement ratée.

Retour en avion via Le Caire.

Quelques observations :

- Concernant le climat social et politique, nous n'avons rien vu sur place. Bien que passant régulièrement place Tahrir à pied, aucun problème. On s'est même perdu dans les ruelles du Caire islamique, RAS. le Sinai idem, nous nous y trouvions à une période où 7 agents de sécurité égyptiens venaient d'être enlevés dans le nord de la région , de notre coté on a rien vu ni entendu. On a appris l'enlèvement à notre retour en France.

- La felouque : difficile de résister quand on déambule le long du Nil à Assouan, à la vue de ces bateaux indolents, à l'appel de la balade en felouque. Ayant pas mal de temps pour nous à Assouan, on a pris le parti de négocier avec une dizaine de "capitaines" (en fait essentiellement des rabatteurs qui proposent tous types de prestations su la corniche du nil). On a jeté finalement notre dévolu sur un capitaine rencontré sur le quai face à l'hotel movenpick, sur la base de recommandations d'une guide néerlandaise qui venait de faire une croisière de plusieurs jours jusqu'à Kom Ombo. Il s'agit du capitaine Habibi, retenez bien ce nom si vous allez à Assouan, ne FAITES PAS de croisière avec lui. On s'accorde sur un prix de 500 EGP pour une croisière de 1 jour et demi (la nuit à bord), puis trajet en Van avec arrêts à Kom Ombo et edfou. Sans rentrer dans les détails, la prestation a été foireuse sur toute la ligne. Mon conseil si vous souhaitez réellement voguer sur le fleuve millénaire : optez pour une excursion à la demi journée (un tout de l'île éléphantine par ex) ou mettez le prix (les gréments du nil). Sinon c'est arnaque assurée à 95 %.

- vols intérieurs : acheter nos billets d'avion pour les vols intérieurs en agence Egyptair plutôt que sur internet nous ap permis d'économiser 60 euros par personne. Une économie substantielle, d'autant plus si on la rapporte au cout de la vie en egypte.

- le budget : 1 000 euros tout compris pour 17 jours sur place, sans se priver.

Conclusion : un superbe voyage, la diversité des vestiges égyptiens est surprenante pour les béotiens de l'égyptologie (dont je fais partie), le soleil est garanti (au mois de mai en tout cas) et le peuple égyptien est très accueillant. Allez y, vous serez quasi seuls sur des sites grandioses, et vous expérimenterez à chaque instant une culture et un environnement différents de votre quotidien.

Je me tiens à dispo si vous avez besoin de précisions.
Croisière sur l'Orchestra, départ de Gênes le 13 septembre English translation pending
by Sambapoun · 2013-06-22 · 73 replies
J'ai fait cette croisière en Mai/Juin 2013 départ et retour à Villefranche Enchantée, je la fais à nouveau (pourquoi pas ? au prix de 250€) mais cette fois ci le départ est à Gênes et l'arrivée à Villefranche ce qui complique les choses si on vient en voiture Comment faire, nous avons pensé venir en train, dormir à Vintimille et prendre le train à nouveau pour Gênes, la gare de Gênes est-elle loin du port ? métro, bus, taxi ? avez-vous une autre idée ? Merci 🤪
Pour les confirmés, la mentalité thaïlandaise? English translation pending
by Lexa · 2013-06-18 · 63 replies
Salut tous le monde,

question que je me posais après avoir lu un membre.Cela fait 6 ans qu'il vit en Thailande et il ne supporte plus la mentalité thai.

C'est clair que quand on vient en tourisme.Les thai(e)s nous montrent un certains visage et sont plus réservés. On dirait "sens de l'hospitalité" 🙂certains diraient "faux culs"😕...

Combien de temps vous a t il fallut pour comprendre la mentalité thai?

D'avoir le "décodeur" adapté?
Permis de conduire pour scooter en Thaïlande? English translation pending
by Eyestoeyes · 2013-06-16 · 196 replies
Bonjour, Je souhaiterais savoir s'il faut obligatoirement le permis international pour conduire un scooter style "Dream" ou si le permis de conduire français est simplement suffisant? Merci d'avance pour vos réponses

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