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Dalat au Vietnam English translation pending
Beaucoup d'entre vous, par manque de temps, délaisse la ville de Dalat, parmi vos étapes de visite.
Pour ceux qui ont du temps, voici un aperçu de ce que vous pouvez attendre de voir, la ville la plus fleurie du monde. Une rose que vous achetez à Paris a une grande chance d'être cultivée dans cette ville.

Bon voyage
Pour ceux qui ont du temps, voici un aperçu de ce que vous pouvez attendre de voir, la ville la plus fleurie du monde. Une rose que vous achetez à Paris a une grande chance d'être cultivée dans cette ville.

Bon voyage
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Sabotage sur Royal Air Maroc English translation pending
Cette article met froid dans le dos🏴☠️
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details43892.html
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique English translation pending
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Surclassement chez Air France? English translation pending
bonjour à tous,
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Conseils d'hébergement à la Réunion English translation pending
bonjour..je pars bientot a la Reunion pour un temps indéfini, avec l'idée de pouvoir m'y installer si ca me plait!!mais voila, j'ai un tres petit budget et même les colocations ont l'air cheres...........donc si vous connaissez un moyen de se loger pour environ 200 euros par mois, ca me ferait tres plaisir!!!! merci a tous
Hôtel Villa Telamar ou Palma Real aux Honduras? English translation pending
Bonjour aux grands voyageurs de ce site et si quelqu'un pourrait nous renseigner sur une destination que nous croyons très récente soit le Honduras...2 hôtels semblent bien soit: Villas Telamar Honduras
: Palma Real
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
C'est bien du côté de la mer des Caraibes?
On apprécierait toutes les informations de tous les voyageurs de ce site: informations positives ou négatives mais l'heure juste ...Merci de Berny 😎
Retour de l'hôtel Casa del Mar English translation pending
Nous sommes partis, mon fils (4 ans), mon mari et moi au Casa del Mar du 9 au 21 janvier.
Petit compte rendu de notre séjour :
VOYAGE ALLER Nous avons voyagé avec la compagnie Jet Air Aucun souci, tout s'est très bien passé Horaires respectés à la minute, hôtesses pro ... Classe comfort : je suis mitigée sur cette option repas soigné (mais bon on ne prend pas l'avion pour faire un repas gastronomique...!!), un peu plus de place pour les jambes, largeur des sièges = à celle de la classe éco Bref je ne suis pas certaine que cela vaut les 92€ sup par personne Dernière chose concernant le voyage : TRES LONG !! (environ 19h entre le départ de la maison et l'arrivée à l'hôtel) mais ca aucune compagnie n'y peut rien !! Durée du vol : 11h00
ARRIVEE A L'AEROPORT DE PUNTA CANA Ouverture de l'avion, et là GROSSE CHALEUR, quel bonheur! Par contre, on est très vite refroidis par les "charmantes" dominicaines qui vous prennent en phote à l'arrivée. Super désagréables, travail à la chaîne, bref ca y est, l'usine à touristes est ouverte ! Ensuite vous remplissez pour la seconde fois les cartes d'immigration, 2nd fois car j'avais déjà rempli dans l'avion les cartes remises à Bruxelles. Un mystère non éclairci. Petit rappel : si vous partez par Bruxelles, vous ne payer pas de taxes en entrant ni en sortant Puis passage à la douane et enfin récupération des bagages (très rapide)
TRANSFERT A BAYAHIBE Alors là plongée dans l'univers impitoyable de la conduite dominicaine !!! C'est une conduite assez particulière qui fonctionne essentiellement à l'ouie car utilisation constante du klaxon !! Pas de feu, de clignotant, de stop, de cedez le passage... 1h30 de transfert interminable après les 12h00 d'avion... Néanmoins, ce tranfert à le mérite de nous plonger pour quelque temps dans le paysage typique dominicain Etal de viande à l'extérieur (sous 30°), petites maisons typiques, activité incroyable
ARRIVEE A L'HOTEL Ca y est l'hôtel, enfin !!! Un seul mot : MAGNIFIQUE Petit bémol : nous avons du attendre 2h00 avant de pouvoir nous rendre dans notre chambre : celle ci n'était pas prêtre Contrairement à ce que j'ai pu lire sur ce forum, je n'ai pas trouvé les employés de la réception particulièrement sympathiques (mais je reviendrai plus tard dans ce compte rendu sur mon avis sur les Dominicains)
LA CHAMBRE Très belle et très propre Spacieuse, lumineuse, munie de tout ce qui nous avez été annoncé par l'agence Aucun soucis Mini bar (rempli tous les jours), séche-cheveux, fer et table à repasser, télé, clim Nous étions dans le bâtiment 5 (comme demandé à l'agence) au rez de chaussée - nous avions donc une terrasse avec petit jardin - sympa Le bloc 5 est très bien situé, proche de la piscine et de la réception
LA PISCINE Superbe, très grande 1 grand bassin, 1 petit bassin et un jacuzzi De très beaux transats à profusion Un bar avec quelques tables et parasols Très très bien Ah oui, l'eau y est un peu plus froide qu'à la plage
LA PLAGE Paradisiaque ! Comme à la piscine, des transats à profusion (des bleus, des jaunes, des blancs vous pouvez même choisir la couleur qui vous plait !!!) L'eau est plutôt clair (cela dépend des jours) Nous nous installions plutôt vers le club nautique car il y avait moins d'algues Je vous confirme que la plage est artificielle, il y a du béton (ou ciment je ne suis pas très pro dans le domaine) en dessous du sable mais on s'en fout cela reste une plage magnifique !! Ah oui je tiens à rassurer les futurs clients du Casa : Bayahibe n'est absolument pas comparable au port de Brest !! (j'ai lu quelques allusions à ce sujet sur ce forum) 4/5 petits bâteaux à moteurs par jours aux abords de la plage, c'est supportable !!!
LES ANIMATIONS Très très bien Il y a des activités en journée à la plage comme à la piscine. Peu importe où vous vous trouvez, vous pouvez vous divertir. Les animateurs sont sympas Les activités le soir sont également variées. Chaque soir, on vous glisse le programme du lendemain en dessous de la porte de votre chambre. Le club enfant "Les Explorers" est génial. Je n'avais pas l'intention d'y inscrire mon fils, car cela ne correspond pas à ma conception des vacances en famille, mais à sa demande il a participé à quelques activités et vraiment c'était super ! Les enfants sont très bien encadrés et les animateurs sont très souples avec eux. Il faut dire que nous étions hors période scolaire donc très peu d'enfants sur le site. Néanmoins chapeau bas à Antonia et Deivi qui se sont vraiment très bien occupés de mon petit loulou Chaque soir, vers 19h30, il y a un dessin animé projeté à la plage ou à la piscine avec hot dog, pop corn, glace, boissons... super pour les enfants (et les parents : on se laisse prendre au jeu) Je ne vais pas passer au sujet suivant sans vous parler de la Colita (orthographe à vérifier...) qui est la chanson de l'hôtel j'ai acheté le cd et je le passe dans ma voiture le matin en partant bosser ca met un peu de baume au coeur
LES RESTAURANTS Nous avons pris presque tous nos repas au restaurant principal qui est un self. Très large choix, copieux, idéal lorsque vous êtes avec des enfants en bas âge qui n'ont pas spécialement envie de passer 2h00 à table Sinon nous avons testé le Sea side grill très bien le soir un peu moins le midi (serveur pas très sympas) L'asiatique et le Da Mario pas testés. Nous avons eu 2 dîners très sympas : 1 autour de la piscine, l'autre à la plage. Dans ce cas tous les autres restaurants sont fermés à l'exeption du Da Mario
LES PETITES MALADIES Rien à déplorer si ce n'est une piqure de guêpe pour mon fils Très douloureux mais pas très grave. Attention elles sont tenaces. Pas de problème de tourista Quelques maux de tête dus au soleil qui tape très fort Tartinez vous de crème solaire !!!
LA CLIENTELE Aux dates où nous sommes partis, la clientèle était plutôt "agée" mais hors période scolaire c'est un peu normal Beaucoup de nationalités différentes, pas mal d'italiens et d'américains. Mais les francophones sont bien représentés également.
LES VENDEURS Tous les 2/3 jours des vendeurs venaient à l'hôtel installer leurs étals de bijoux, rhum, cigares, peintures typiques. Un peu collants mais lorsque vous leur faites gentiment comprendre ils vous lachent. Surtout que la plupart étant haïtiens ils parlent parfaitement le francais. N'hésitez pas à négocier et faire baisser les prix (mais pas trop quand même le niveau de vie est très bas, pour info salaire d'un barman : 64$ par quinzaine !!!) Attention mefiez vous des boutiques de l'hôtel tout y est 3x plus cher qu'à Bayahibe ou chez les petits vendeurs de la plage. En plus je pense qu'il est préférable de faire travailler les gens de Bayahibe plutot que de grossir le chiffre d'affaire de la chaîne Sunscape qui à mon avis de doit pas être au plus bas !
BAYAHIBE Nous sommes allés à Bayahibé 1 fois tous ensemble Très décus ! Village plutôt sale, des petits chemins qui partent dans tous les sens, pas très agrèable. Mon mari y est retourné à plusieurs reprises car il voulait absolument retrouver le contact avec les Dominicains. Lui aussi trouvait le village triste mais les contacts enrichissants.
LES DOMINICAINS Je ne voulais par finir ce compte rendu sans aborder la chose qui m'a le plus chagriné durant mon séjour : le changement de mentalité des Dominicains Mon mari et moi avions déjà fait un séjour en République Domincaine il y a 8 ans et avions gardé un souvenir merveilleux des Dominicains. Ils sont toujours infiniment charmants mais on sent bien que c'est beaucoup moins naturel qu'il y a quelques années. Les prix ont flambés et leurs prétentions également. Nous n'avons pas retrouvé des moments passés sur la plage avec un Dominicain qui venait s'assoir à coté de vous et vous demandez d'où vous veniez, ce que vous pensiez de leur pays, et échanger avec eux sur ce que eux penser de la France... Bref le tourisme de masse est passé par là et a, je pense, détruit une bonne partie du coté "naif" (attention ce n'est pas péjoratif) de ces gens fabuleux ! Dommage...
LE RETOUR Départ de l'hotel à 12h30 heure locale En route pour 1h30 de cross Arrivée à l'aéroport de Punta Cana vers 14H00 Attention si vous avez des enfants prévoyez de quoi grignoter (le premier repas n'est pas servi avant 19h00) les prix à l'aéroport sont exorbitants (un paquet de chips : 5$) Décollage à 16h00 Vol de 3/4 d'heure puis escale d'une heure à Puerto Plata Nous sommes descendus de l'avion afin qu'ils puissent le nettoyer. Décollage de Puerto Plata à 18h00 Vol sans problème Arrivée à Bruxelles à 9h00 (heure locale)
Voili, voilou, j'espère que ce compte rendu vous aidera à choisir votre future destination A votre dispo si vous avez la moindre question
Marjorie
VOYAGE ALLER Nous avons voyagé avec la compagnie Jet Air Aucun souci, tout s'est très bien passé Horaires respectés à la minute, hôtesses pro ... Classe comfort : je suis mitigée sur cette option repas soigné (mais bon on ne prend pas l'avion pour faire un repas gastronomique...!!), un peu plus de place pour les jambes, largeur des sièges = à celle de la classe éco Bref je ne suis pas certaine que cela vaut les 92€ sup par personne Dernière chose concernant le voyage : TRES LONG !! (environ 19h entre le départ de la maison et l'arrivée à l'hôtel) mais ca aucune compagnie n'y peut rien !! Durée du vol : 11h00
ARRIVEE A L'AEROPORT DE PUNTA CANA Ouverture de l'avion, et là GROSSE CHALEUR, quel bonheur! Par contre, on est très vite refroidis par les "charmantes" dominicaines qui vous prennent en phote à l'arrivée. Super désagréables, travail à la chaîne, bref ca y est, l'usine à touristes est ouverte ! Ensuite vous remplissez pour la seconde fois les cartes d'immigration, 2nd fois car j'avais déjà rempli dans l'avion les cartes remises à Bruxelles. Un mystère non éclairci. Petit rappel : si vous partez par Bruxelles, vous ne payer pas de taxes en entrant ni en sortant Puis passage à la douane et enfin récupération des bagages (très rapide)
TRANSFERT A BAYAHIBE Alors là plongée dans l'univers impitoyable de la conduite dominicaine !!! C'est une conduite assez particulière qui fonctionne essentiellement à l'ouie car utilisation constante du klaxon !! Pas de feu, de clignotant, de stop, de cedez le passage... 1h30 de transfert interminable après les 12h00 d'avion... Néanmoins, ce tranfert à le mérite de nous plonger pour quelque temps dans le paysage typique dominicain Etal de viande à l'extérieur (sous 30°), petites maisons typiques, activité incroyable
ARRIVEE A L'HOTEL Ca y est l'hôtel, enfin !!! Un seul mot : MAGNIFIQUE Petit bémol : nous avons du attendre 2h00 avant de pouvoir nous rendre dans notre chambre : celle ci n'était pas prêtre Contrairement à ce que j'ai pu lire sur ce forum, je n'ai pas trouvé les employés de la réception particulièrement sympathiques (mais je reviendrai plus tard dans ce compte rendu sur mon avis sur les Dominicains)
LA CHAMBRE Très belle et très propre Spacieuse, lumineuse, munie de tout ce qui nous avez été annoncé par l'agence Aucun soucis Mini bar (rempli tous les jours), séche-cheveux, fer et table à repasser, télé, clim Nous étions dans le bâtiment 5 (comme demandé à l'agence) au rez de chaussée - nous avions donc une terrasse avec petit jardin - sympa Le bloc 5 est très bien situé, proche de la piscine et de la réception
LA PISCINE Superbe, très grande 1 grand bassin, 1 petit bassin et un jacuzzi De très beaux transats à profusion Un bar avec quelques tables et parasols Très très bien Ah oui, l'eau y est un peu plus froide qu'à la plage
LA PLAGE Paradisiaque ! Comme à la piscine, des transats à profusion (des bleus, des jaunes, des blancs vous pouvez même choisir la couleur qui vous plait !!!) L'eau est plutôt clair (cela dépend des jours) Nous nous installions plutôt vers le club nautique car il y avait moins d'algues Je vous confirme que la plage est artificielle, il y a du béton (ou ciment je ne suis pas très pro dans le domaine) en dessous du sable mais on s'en fout cela reste une plage magnifique !! Ah oui je tiens à rassurer les futurs clients du Casa : Bayahibe n'est absolument pas comparable au port de Brest !! (j'ai lu quelques allusions à ce sujet sur ce forum) 4/5 petits bâteaux à moteurs par jours aux abords de la plage, c'est supportable !!!
LES ANIMATIONS Très très bien Il y a des activités en journée à la plage comme à la piscine. Peu importe où vous vous trouvez, vous pouvez vous divertir. Les animateurs sont sympas Les activités le soir sont également variées. Chaque soir, on vous glisse le programme du lendemain en dessous de la porte de votre chambre. Le club enfant "Les Explorers" est génial. Je n'avais pas l'intention d'y inscrire mon fils, car cela ne correspond pas à ma conception des vacances en famille, mais à sa demande il a participé à quelques activités et vraiment c'était super ! Les enfants sont très bien encadrés et les animateurs sont très souples avec eux. Il faut dire que nous étions hors période scolaire donc très peu d'enfants sur le site. Néanmoins chapeau bas à Antonia et Deivi qui se sont vraiment très bien occupés de mon petit loulou Chaque soir, vers 19h30, il y a un dessin animé projeté à la plage ou à la piscine avec hot dog, pop corn, glace, boissons... super pour les enfants (et les parents : on se laisse prendre au jeu) Je ne vais pas passer au sujet suivant sans vous parler de la Colita (orthographe à vérifier...) qui est la chanson de l'hôtel j'ai acheté le cd et je le passe dans ma voiture le matin en partant bosser ca met un peu de baume au coeur
LES RESTAURANTS Nous avons pris presque tous nos repas au restaurant principal qui est un self. Très large choix, copieux, idéal lorsque vous êtes avec des enfants en bas âge qui n'ont pas spécialement envie de passer 2h00 à table Sinon nous avons testé le Sea side grill très bien le soir un peu moins le midi (serveur pas très sympas) L'asiatique et le Da Mario pas testés. Nous avons eu 2 dîners très sympas : 1 autour de la piscine, l'autre à la plage. Dans ce cas tous les autres restaurants sont fermés à l'exeption du Da Mario
LES PETITES MALADIES Rien à déplorer si ce n'est une piqure de guêpe pour mon fils Très douloureux mais pas très grave. Attention elles sont tenaces. Pas de problème de tourista Quelques maux de tête dus au soleil qui tape très fort Tartinez vous de crème solaire !!!
LA CLIENTELE Aux dates où nous sommes partis, la clientèle était plutôt "agée" mais hors période scolaire c'est un peu normal Beaucoup de nationalités différentes, pas mal d'italiens et d'américains. Mais les francophones sont bien représentés également.
LES VENDEURS Tous les 2/3 jours des vendeurs venaient à l'hôtel installer leurs étals de bijoux, rhum, cigares, peintures typiques. Un peu collants mais lorsque vous leur faites gentiment comprendre ils vous lachent. Surtout que la plupart étant haïtiens ils parlent parfaitement le francais. N'hésitez pas à négocier et faire baisser les prix (mais pas trop quand même le niveau de vie est très bas, pour info salaire d'un barman : 64$ par quinzaine !!!) Attention mefiez vous des boutiques de l'hôtel tout y est 3x plus cher qu'à Bayahibe ou chez les petits vendeurs de la plage. En plus je pense qu'il est préférable de faire travailler les gens de Bayahibe plutot que de grossir le chiffre d'affaire de la chaîne Sunscape qui à mon avis de doit pas être au plus bas !
BAYAHIBE Nous sommes allés à Bayahibé 1 fois tous ensemble Très décus ! Village plutôt sale, des petits chemins qui partent dans tous les sens, pas très agrèable. Mon mari y est retourné à plusieurs reprises car il voulait absolument retrouver le contact avec les Dominicains. Lui aussi trouvait le village triste mais les contacts enrichissants.
LES DOMINICAINS Je ne voulais par finir ce compte rendu sans aborder la chose qui m'a le plus chagriné durant mon séjour : le changement de mentalité des Dominicains Mon mari et moi avions déjà fait un séjour en République Domincaine il y a 8 ans et avions gardé un souvenir merveilleux des Dominicains. Ils sont toujours infiniment charmants mais on sent bien que c'est beaucoup moins naturel qu'il y a quelques années. Les prix ont flambés et leurs prétentions également. Nous n'avons pas retrouvé des moments passés sur la plage avec un Dominicain qui venait s'assoir à coté de vous et vous demandez d'où vous veniez, ce que vous pensiez de leur pays, et échanger avec eux sur ce que eux penser de la France... Bref le tourisme de masse est passé par là et a, je pense, détruit une bonne partie du coté "naif" (attention ce n'est pas péjoratif) de ces gens fabuleux ! Dommage...
LE RETOUR Départ de l'hotel à 12h30 heure locale En route pour 1h30 de cross Arrivée à l'aéroport de Punta Cana vers 14H00 Attention si vous avez des enfants prévoyez de quoi grignoter (le premier repas n'est pas servi avant 19h00) les prix à l'aéroport sont exorbitants (un paquet de chips : 5$) Décollage à 16h00 Vol de 3/4 d'heure puis escale d'une heure à Puerto Plata Nous sommes descendus de l'avion afin qu'ils puissent le nettoyer. Décollage de Puerto Plata à 18h00 Vol sans problème Arrivée à Bruxelles à 9h00 (heure locale)
Voili, voilou, j'espère que ce compte rendu vous aidera à choisir votre future destination A votre dispo si vous avez la moindre question
Marjorie
Condition des animaux en Chine English translation pending
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Club Torba à Bodrum English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.
A+
Michel
J'ai passé 2 semaines au Voyage club Torba ( Bodrum ) du 15 au 30 août 2005. J'ai été assez déçu de ces vacances et je souhaiterais connaître vos impressions si vous y avez séjourné.
A+
Michel
Les envahisseurs arrivent au Cambodge.... English translation pending
Et voilà, la place commençant à manquer en Thailande, les carnassiers de la finance se rabattent sur les pays limitrophes et pourquoi pas sur le Cambodge .......
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Voyager à vélo léger et pas cher: vos trucs et idées pratiques English translation pending
Bonjour à tous,
Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.
A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.
A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Condamnation à mort expresse en Thaïlande English translation pending
mercredi 18 janvier 2006 - 11:34
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Ces deux pêcheurs thaïlandais, Bualoi Posit (à droite), 23 ans, et Wichai Somkhaoyai, 24 ans, ont été condamnés mercredi par la cour de Suratthani, au sud de Bangkok, à la peine capitale pour le viol et le meurtre d'une étudiante galloise de 21 ans, Katherine Horton. Sous l'emprise de l'alcool au moment de commettre leur crime, le jour du Nouvel An, ces deux pêcheurs, confondus par des tests ADN, sont passés aux aveux dès leur arrestation, le 9 janvier dernier. La procédure judiciaire qui a abouti à cette condamnation surprend par sa rapidité. Le jugement a en effet été prononcé douze jours seulement après la découverte au large de Koh Samui (sud de la Thaïlande) du corps de l'étudiante britannique. La mère de Katherine Horton avait déclaré préférer la prison à vie à la peine de mort pour les assassins de sa fille. Elle n'a pas été entendue. Le Premier ministre Thaksin Shinawatra s'était quant à lui prononcé en faveur de la peine capitale pour les deux pêcheurs, s'inquiétant des retombées de cette affaire sur l'industrie du tourisme, rapporte l'Agence France Presse. Douze millions de touristes étrangers profitent des paysages thaïlandais chaque année et l'activité touristique représente 6% du produit national brut. La loi thaïlandaise prévoit un appel automatique dans les trente jours suivant le prononcé d'une peine capitale. La dernière exécution, par injection d'un produit mortel, remonte à décembre 2003.
(Libération.fr)
Temps de vol Montreal-Paris English translation pending
Bonjour j'aurais besoin d'une petite information, pourquoi est-ce qu'un vol Montreal-Paris est plus long à l'aller qu'au retour?
Merci
Merci
Moustique "Chikungunya" à l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour à tous
Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique pour poser cette question...
Qu'en est il de ce fameux moustique "Chikungunya" à Maurice ? a t'il fait autant de ravages qu'à l'ile de la réunion ? Les hôtels prennent-t'ils des dispositions particulières (insecticides ..ect ...) ? Un simple spray anti moustique suffit-il à éviter les piqures ?
Nous venons à Maurice à l'hotel la Pirogue dans 5 semaines et je ne trouve aucune info sur les divers forums concernant ce fléau qui semble s'étendre à tout l'océan indien ????
Merci
Comparaison entre la Polynésie et les Seychelles English translation pending
Nous connaissons la Polynésie (91-93) en couple 😎. Aujourd'hui avec deux enfants (11-9) nous souhaiterions leur faire connaître les merveilles des plongées en apnée et des paysages que nous avons rencontrés 😮. Le problème est le budget qu'il va falloir prévoir pour 4 🙁. Des personnes nous ont conseillé les Seychelles : moins loin et moins chères. Mais allons nous retrouver les mêmes paysages, plages et plongées qu'en Polynésie ?
Si quelqu'un a déjà visité les deux destinations merci de bien vouloir nous aider dans notre choix.🙂
Sécurité en Thaïlande English translation pending
"Hello les amis je viens juste de lire cela sur le "Time". Une voyageuse british attaquée et assassinée sur l'ile de Koh samui 🏴☠️. J'ai pensé que cela intéresserait. Juste pour rappeler que même si la Thaïlande est une destination hyper sure (je l'ai expérimenté), quelques précautions de sécurités ne sont pas à exclure".
The Times January 05, 2006
Backpacker died 'after assault by Thai gang' By Andrew Drummond and Sean O’Neill
THE British student who was murdered on a tropical beach suffered a violent sexual assault by a group of local men before she was killed, police in Thailand said yesterday. Officers leading the hunt for Katherine Horton’s killers called an extraordinary meeting of village elders in the resort island of Koh Samui to seek information. “Our investigation is focusing on rape, ” Lieutenant-Colonel Thanongsak Aksornsom said. He believed that the attackers were local men who were still in the area. It is understood that police are searching for four men who were seen acting suspiciously. They are thought to have carried out a gang-rape attack on Miss Horton before throwing her unconscious into the sea. Miss Horton, 21, of Cardiff, was attacked on Sunday night as she walked along Lamai beach speaking to her mother on her mobile phone. Two British holidaymakers have told police that they heard screams and a commotion outside their beach hut shortly after 10pm on Sunday. A security guard at a beach hut complex told police that he had seen four local men riding motorcycles in the area about the same time. Ruth Adams, 22, of Chislehurst, southeast London, was travelling with Miss Horton. The two shared a house in Reading and were taking a break from their university studies there. Miss Adams said: “Katherine was one of the best. She was a wonderful person.” Post-mortem examinations revealed that Miss Horton suffered internal injuries and had been badly beaten. Initial examinations have recorded drowning as the cause of death. Major-General Suntharn Chaiyanand, a deputy police commissioner, called village headmen to a meeting close to the murder scene. Outside Buddies Bar in Lamai Beach, he told 25 elders to report any suspicious behaviour of young men in their villages over the past four days. “This is important for Koh Samui and for Thailand, ” he said. Police have also begun to conduct DNA tests on local men and male tourists, including two Scots who spent some time with Miss Horton and Miss Adams.
The Times January 05, 2006
Backpacker died 'after assault by Thai gang' By Andrew Drummond and Sean O’Neill
THE British student who was murdered on a tropical beach suffered a violent sexual assault by a group of local men before she was killed, police in Thailand said yesterday. Officers leading the hunt for Katherine Horton’s killers called an extraordinary meeting of village elders in the resort island of Koh Samui to seek information. “Our investigation is focusing on rape, ” Lieutenant-Colonel Thanongsak Aksornsom said. He believed that the attackers were local men who were still in the area. It is understood that police are searching for four men who were seen acting suspiciously. They are thought to have carried out a gang-rape attack on Miss Horton before throwing her unconscious into the sea. Miss Horton, 21, of Cardiff, was attacked on Sunday night as she walked along Lamai beach speaking to her mother on her mobile phone. Two British holidaymakers have told police that they heard screams and a commotion outside their beach hut shortly after 10pm on Sunday. A security guard at a beach hut complex told police that he had seen four local men riding motorcycles in the area about the same time. Ruth Adams, 22, of Chislehurst, southeast London, was travelling with Miss Horton. The two shared a house in Reading and were taking a break from their university studies there. Miss Adams said: “Katherine was one of the best. She was a wonderful person.” Post-mortem examinations revealed that Miss Horton suffered internal injuries and had been badly beaten. Initial examinations have recorded drowning as the cause of death. Major-General Suntharn Chaiyanand, a deputy police commissioner, called village headmen to a meeting close to the murder scene. Outside Buddies Bar in Lamai Beach, he told 25 elders to report any suspicious behaviour of young men in their villages over the past four days. “This is important for Koh Samui and for Thailand, ” he said. Police have also begun to conduct DNA tests on local men and male tourists, including two Scots who spent some time with Miss Horton and Miss Adams.
Où aller en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
nous (nous : moi et mon mari et notre fils qui aura 6 ans) allons d'ici peu faire un choix définitif sur notre destination de voyage de cet été
au départ nous avions décidé d'aller au Costa Rica, mais en faisant des recherches ici et là sur le forum, les avis sont partagés sur cette destination
pour nous connaitre mieux, voilà quelques "indices" : nous partons sacs aux dos, jusqu'à maintenant nous n'avons fait que l'Asie, nous avons particulièrement aimé notre dernier voyage en Malaisie et Bornéo, par contre nous gardons un souvenir un peu amère de notre voyage au Vietnam, les paysages sont magnifiques mais les vietnamiens sont peu accueillant il faut se batailler en permanence et ça devient fatiguant.
Nous partons en juillet /Aout, et nous recherchons particulièrement, la nature, les animaux, les plages...., nous avons pour habitude de pas mal bouger, notre fils est très actif et infatiguable, nous n'avons pas envie de nous retrouver dans des attroupements de touristes (nous sommes touristes aussi biensûr, mais vous voyez ce que je veux dire !)
pour en revenir à ma question, peut être devrions nous rester au Costa Rica un peu et puis aller au Guatemala ou au Pérou ? que pensez vous du Guatemala ? est ce une destination facile avec un petit ? les routes sont elles fiables ?
je pense qu'étant donné le coût de la vie au Costa Rica, nous n'allons pas pouvoir rester sur place plus d'un mois
autre question nous ne parlons pas du tout l'espagnol ? est- ce indispensable ?
Merci pour Votre aide
nous (nous : moi et mon mari et notre fils qui aura 6 ans) allons d'ici peu faire un choix définitif sur notre destination de voyage de cet été
au départ nous avions décidé d'aller au Costa Rica, mais en faisant des recherches ici et là sur le forum, les avis sont partagés sur cette destination
pour nous connaitre mieux, voilà quelques "indices" : nous partons sacs aux dos, jusqu'à maintenant nous n'avons fait que l'Asie, nous avons particulièrement aimé notre dernier voyage en Malaisie et Bornéo, par contre nous gardons un souvenir un peu amère de notre voyage au Vietnam, les paysages sont magnifiques mais les vietnamiens sont peu accueillant il faut se batailler en permanence et ça devient fatiguant.
Nous partons en juillet /Aout, et nous recherchons particulièrement, la nature, les animaux, les plages...., nous avons pour habitude de pas mal bouger, notre fils est très actif et infatiguable, nous n'avons pas envie de nous retrouver dans des attroupements de touristes (nous sommes touristes aussi biensûr, mais vous voyez ce que je veux dire !)
pour en revenir à ma question, peut être devrions nous rester au Costa Rica un peu et puis aller au Guatemala ou au Pérou ? que pensez vous du Guatemala ? est ce une destination facile avec un petit ? les routes sont elles fiables ?
je pense qu'étant donné le coût de la vie au Costa Rica, nous n'allons pas pouvoir rester sur place plus d'un mois
autre question nous ne parlons pas du tout l'espagnol ? est- ce indispensable ?
Merci pour Votre aide
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Beaucoup d'escales pour un billet tour du monde, c'est normal? English translation pending
voilà voilà,
je vais demain saluer notre Michel commun pour payer le solde de notre billet TDM et valider une dernière fois les dates.
Un détail me chagrine...
Je trouve qu'on a BEAUCOUP d'escales surtout en Amériques......... alors j'essaye de me dire que c'est normal puisqu'on ne voyage que sur des grandes compagnies nationales et que du coup elles ne relient pas forcement les villes qu'on veut mais j'aimerais votre avis.
Notre billet (je mets en CAP les destinations qu'on vise vraiment et en minuscule les escales imposées) : PARIS - londres - BUENOS AIRES (Donc premiere escale a Londres) BUENOS AIRES - santiago - LA PAZ LA PAZ - miami - MEXICO MEXICO - dallas - GUATEMALA CITY GUATEMALA CITY - dallas - WASHINGTON NY - HONG KONG HONG KONG - JAKARTA BALI - hong kong - bangkok - VIENTIANE VIENTIANE - BANGKOK BANGKOK - YANGOON YANGOON - CALCUTTA BOMBAY - londres - PARIS
C'est pas un peu bcp??? 🤪🤪 ou bien c'est le prix à payer pour voyager sur les grandes compagnies?? 😕🏴☠️
merci!!
je vais demain saluer notre Michel commun pour payer le solde de notre billet TDM et valider une dernière fois les dates.
Un détail me chagrine...
Je trouve qu'on a BEAUCOUP d'escales surtout en Amériques......... alors j'essaye de me dire que c'est normal puisqu'on ne voyage que sur des grandes compagnies nationales et que du coup elles ne relient pas forcement les villes qu'on veut mais j'aimerais votre avis.
Notre billet (je mets en CAP les destinations qu'on vise vraiment et en minuscule les escales imposées) : PARIS - londres - BUENOS AIRES (Donc premiere escale a Londres) BUENOS AIRES - santiago - LA PAZ LA PAZ - miami - MEXICO MEXICO - dallas - GUATEMALA CITY GUATEMALA CITY - dallas - WASHINGTON NY - HONG KONG HONG KONG - JAKARTA BALI - hong kong - bangkok - VIENTIANE VIENTIANE - BANGKOK BANGKOK - YANGOON YANGOON - CALCUTTA BOMBAY - londres - PARIS
C'est pas un peu bcp??? 🤪🤪 ou bien c'est le prix à payer pour voyager sur les grandes compagnies?? 😕🏴☠️
merci!!
Notre planète en 2070 English translation pending
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Tourisme sexuel: nous sommes tous responsables English translation pending
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
Quelques questions sur Nuevo Laredo English translation pending
Salut à tous 🙂 Je suis nouveau ici et je m'apprête à faire mon premiere voyage dans 2 semaine et j'ai des questions pour les accro aux voyages que vous êtes 😛 .Nous sommes 2 à partir avec environs 1000$ Us chacun en autobus avec GreyHound de Montréal à Laredo.
J'ai su que Laredo, c'est temp-ci, y'avais de la violence à cause du trafic de drogue et le crime organisé... Alors, je me demandais si c'était vraiment risqué pour nous de passé la...
Deuxièmement, les cliniques ici sont débordés alors je ne pense pas pouvoir obtenir de vaccins spécifiques ou médicaments spéciales avant de partir d'ici. Alors je me demandais si c'étais dangereux de circuler au Mexique sans médicament (Exepté Gravol, Tylenol etc..)
Notre but est surtout de suivre la côte ouest (Nuevo Laredo comme exemple), mais on aurait aimé visité le centre aussi (Mexico). Et je voulais savoir si avec 1000$ Us, on pouvais survivre combien de temps. Et quel sont les régions moins dispendieuse et tout aussi intéressante!
Merci d'avance!
J'ai su que Laredo, c'est temp-ci, y'avais de la violence à cause du trafic de drogue et le crime organisé... Alors, je me demandais si c'était vraiment risqué pour nous de passé la...
Deuxièmement, les cliniques ici sont débordés alors je ne pense pas pouvoir obtenir de vaccins spécifiques ou médicaments spéciales avant de partir d'ici. Alors je me demandais si c'étais dangereux de circuler au Mexique sans médicament (Exepté Gravol, Tylenol etc..)
Notre but est surtout de suivre la côte ouest (Nuevo Laredo comme exemple), mais on aurait aimé visité le centre aussi (Mexico). Et je voulais savoir si avec 1000$ Us, on pouvais survivre combien de temps. Et quel sont les régions moins dispendieuse et tout aussi intéressante!
Merci d'avance!
Billet d'avion pour l'Éthiopie English translation pending
Qq'un pourrait me renseigner sur une compagnie aérienne ayant des prix intéressants pour l'Ethiopie ?
Ville de départ : au choix Paris, Bruxelles, Amsterdam, Londres ou Francfort...
Merci
Les choses bougent à Angkor..... English translation pending
Un article intéressant sur les prochaines rénovations entreprises à Angkor ..... notamment les fameux chaussons ...... 😉
Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006
01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.
Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.
Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.
Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.
Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.
Frédéric Amat
Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Angkor - Floraison de projets de restauration et d’aménagement du site prévue en 2006
01-12-2005 Cambodge Soir - “Conservation, tourisme culturel et développement durable. Ce sont là les piliers et les objectifs majeurs de la politique prônée, pour Angkor et la région de Siem Reap, par le premier ministre Hun Sen”, a rappelé Sok An, président de l’Autorité pour la protection, la sauvegarde et l’aménagement de la région d’Angkor (Apsara), lors de l’ouverture mardi à Siem Reap de la douzième session plénière du Comité international de coordination (CIC) pour la sauvegarde et le développement du site historique d’Angkor, co-présidée par les ambassadeurs de France et du Japon, Yvon Roé d’Albert et Fumiaki Takahashi.
Depuis dix ans, le visage d’Angkor se transforme lentement mais sûrement au fil des nombreux projets et restaurations de temples engagés par différents pays. La coopération allemande, à l’origine de la restauration du Banteay Srei, a affirmé poursuivre son engagement. Elle s’attaque désormais à l’aménagement du parvis du temple et va mettre en place un système de visites dites “équilibrées”, face à l’afflux aujourd’hui incontrôlé de touristes sur ce site de taille réduite. Courant 2006, le Fonds mondial pour les monuments construira quant à lui deux escaliers de bois permettant d’accéder au Phnom Bakheng. Des travaux qui répondent à un besoin urgent face à la fréquentation grandissante de ce site, notamment très populaire à l’heure des couchers de soleil, et dont l’accès est réputé dangereux. Outre la présentation du projet d’aménagement de 27 parvis de temples, Ros Borath, directeur général adjoint d’Apsara, a annoncé la restitution aux Gopuras des portes d’entrée d’Angkor Thom de leurs têtes originales, jusque-là entreposées pour la plupart à la conservation d’Angkor, en remplacement des copies en ciment qui les coiffent actuellement.
Le cas du Ta Prohm, en cours de rénovation par une équipe indienne, a été par ailleurs longuement évoqué. “Il s’agit de conserver et consolider le site dans son état sans chercher à revenir à une situation qui a disparu”, a-t-il été répété, certains faisant part de leur étonnement quant au décalage entre “l’avancement des travaux et cet esprit”. On s’en souvient, le contrat de rénovation du Ta Prohm, le “temple dans la jungle”, confié à une équipe indienne, avait soulevé par le passé nombre de protestations. Après bien des discussions, tous s’étaient accordés pour que les travaux n’influent pas sur l’aspect “en ruine” de ce sanctuaire brahmanique. Pourtant, sur le terrain, la réalité semble tout autre et le risque réel que la main de l’homme brise à jamais le travail séculaire de la nature, dont le site tire son charme légendaire.
Quant à l’aménagement des visites, des mesures, longtemps restées dans les cartons, commencent à être mises en œuvre : depuis moins d’un mois, des “bicyclettes électriques” sont disponibles à la location dans de nombreux commerces et hôtels de la ville. D’autres initiatives devraient suivre, comme le port de chaussures spéciales (louées aux visiteurs dans le complexe par une société privée) censées ralentir l’érosion des pierres séculaires foulées par de nombreuses chaussures. Cette mesure, critiquée par les uns et applaudie par les autres, n’entrera pas en vigueur avant une période d’essai. En effet, les “infrastructures de location sont déjà en place et le contrat avec la compagnie a été passé; le ‘test’ auprès des touristes pourra être effectué très prochainement”, a assuré Uk Sameth. A côté des deux-roues, les petites voitures électriques devant assurer le transport des visiteurs entre la ville et les temples, dont on annonçait la mise en service depuis longtemps, ont enfin fait leur apparition. Mais, a-t-il été souligné, il ne s’agit pour l’heure que de tester les véhicules, d’étudier les modalités de mise en œuvre du projet, d’établir les trajets, les stations de relais, d’aménager les parkings des véhicules à moteur, etc… Dès qu’il avait été évoqué, ce projet avait soulevé les foudres des chauffeurs de taxi et de tuk tuk, qui redoutent d’être mis au chômage technique. Si la mise en service de ces véhicules n’est pas pour demain, le principe semble néanmoins définitivement acquis. Preuve en est, la toute première interdiction de circuler sur les routes des temples qui frappe les bus de plus de 24 places et prendra effet en avril 2006.
Les choses bougent à Angkor, et ce n’est que le début. 2006 sera l’année du lancement de grands travaux, notamment au sein de l’ancienne zone dite hôtelière, désormais baptisée “cité culturelle”. C’est en effet sur cet immense terrain, qui s’étend entre le Phsar Loeu et le Prasat Kravan, que le futur siège d’Apsara se dressera bientôt. Le chantier devrait démarrer en mars 2006, selon le directeur général de l’Autorité, Bun Narith. De même, les premières pierres du musée des Bouddhas, dont l’édification bénéficie d’un financement japonais, du musée des textiles, et du futur centre d’accueil des touristes, devraient être posées courant de l’année prochaine, toujours dans le même secteur. Le tout dans un seul but maintes fois répété au cours de la conférence mardi : “la marche vers le développement durable”.
Frédéric Amat
Allez, encore quelques mois avant que les esprits et les âmes de ceux qui ont entrepris d'édifier ces magnifiques temples ne partent pour d'autres cieux ..... il faut vite aller voir Angkor avant que le dieu " Money " ne l'ait définitivement accaparé ..... car c'est quand même de celà qu'il s'agit .......
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Logement à Ifaty (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous, c'est décidé on repart à Madagascar mais cette fois pour le Sud. Qui pourrait me donner un bon tuyau sur les logements à Ifaty et qui a un avis entre Ifaty et Anakao !!! Est-ce facile de rayonner un peu si on reste sur Anakao et est-ce qu'Ifaty n'est pas trop touristique ??? Toute info sera bonne à prendre.
Merci d'avance à vous et à bientôt. 😊