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Sao Tomé-et-Principe, une destination préservée English translation pending
Lorsque j’ai dit à mon mari que nous y partions 3 semaines en aout, il n’a pas vraiment apprécié l’idée ! Pour y faire quoi ? A vrai dire, peu d’infos à part 10 pages du petit futé et un carnet de voyage d’une forumiste.
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
Sur les routes du Bénin, 3 semaines à parcourir le pays en amoureux English translation pending
Bonjour à tous,
En bonne partie grâce à l’aide reçue sur ce forum, nous avons passé un excellent séjour au Bénin cet été. Comme une sorte de remerciement à tous ceux qui nous ont aidés (en particulier Cambrousse et Thibaut77, MERCI Béatrice et Thibaut pour vos conseils), pour donner un peu envie à ceux qui se posent la question d’aller découvrir le Bénin, et pour le plaisir de partager ce magnifique voyage, voici un petit résumé de ces vacances.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Je vais essayer de faire au mieux, de vous partager nos bons et mauvais tuyaux, faire découvrir les sites qui nous ont le plus marqués… Merci de votre indulgence, et profitez de l’aventure 🙂
Pour replacer un peu le contexte, ma compagne est en stage depuis mai à Cotonou, et j’ai de mon côté habité un an au Sénégal, avant de travailler maintenant aux Emirats Arabes Unis. L’ambiance des rues d’Afrique, la vie des marchés, le marchandage, les repas sur le pouce dans les gargottes, les potentiels risques sanitaires, le climat… On connait déjà un peu, on sait dans quoi on met les pieds et on y retourne donc avec plaisir.
Le Bénin, pourtant, m’a marqué par sa simplicité, la chaleur de son accueil et la bienveillance des gens. Pas une seule fois, je n’ai eu la sensation que le blanc était vu comme une pompe à fric : le visiteur est plutôt considéré comme un ami de passage à qui faire découvrir les richesses locales, et avec qui partager un bon moment. Pratiquement pas de quémandage des enfants sauf en quelques lieux très touristiques du Sud*, pas de talibés comme au Sénégal, et si la vie est dure et qu’on voit bien que le pays n’est pas riche, loin de là, on y sent vraiment une joie de vivre et le plaisir de la rencontre.
Ornithologue et naturaliste, ma seule déception tiendra à constater un réel appauvrissement (pour ne pas dire une quasi disparition) de la biodiversité du pays (surtout dans la partie Sud). Oiseaux et mammifères ont pratiquement disparu au Sud d’Abomey, et pourtant le braconnage est toujours sévère… Quel dommage, même si j’ai aussi conscience de la nécessité pour certains de recourir à la chasse pour survivre…
Arrivés le 28 juillet, je suis resté au pays jusqu’au 22 aout, soit environ 3 bonnes semaines, avec globalement une grosse étape différente pour chacune d’elles. Les prochains posts raconteront donc chacune de ces 3 semaines de voyages.
Bonne route avec nous !
Clémence et Jean

* Amis visiteurs, et "humanitaires/solidaires" en particulier, merci de garder pour vous vos crayons, bonbons et bouteilles vides, plutôt que de les distribuer aux enfants dans la rue, d’y créer un climat de mendicité et de dépendance comme c’est aujourd’hui fortement le cas au Sénégal par exemple, et de « gâter le pays » comme le disent les béninois eux-mêmes.
Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...
Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.
J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛
Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.
Que ceux qui veulent embarquer me suivent:
Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.
Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements
Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)
Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.
31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.
Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.
01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.
Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.
Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.
Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun

We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.
For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.
It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.
A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.
Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.
From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.
We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.
CHIANG MAI
Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.
At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.
The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...

At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.
There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.

When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.

In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...
The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.





Projet de parcours nord-ouest des États-Unis English translation pending
Allez, je me lance à vous proposer qlq chose même si on l'a construit un peu vite.🤪
J 1 Vol aller Paris-Seattle J 2 Seattle-Olympic (ferry) embarquement + temps de traversée + courses. 100 à 150 kms J 3/4 Olympic : Port Angeles => Hurricane Ridge 120 kms (2 xA/R) J 5/6/7 Olympic : Forks => Lake Crescent / Pointe péninsule / Hoh rain forest / La Push 272 kms J 8 Côte pacifique : Aberdeen => Lake Quinault / côte 173 kms J 9 Portland : Portland (via Astoria)/ Outlet Portland Woodburn / Ponts couverts ? 277 kms J 10/11 Silver Lake => Mont St Helens 330 kms J 12/13 Ashford => Mont Rainier 150 kms J 14 à 16 Seattle 110 kms J 17 Vol retour
Dans ce tracé, nous avons voulu faire un mélange de séjour et de circuit. En comptant en moyenne (à ce jour) un prix d'un hébergement à 90/100€, la durée est idéale pour nous mais pas plus. J'ai vu chez Alamo une location d'un SUV à moins de 1 000€ (mais ça peut évoluer d'ici 2 ans)
Les distances sont approximatives et calculées avec des allers/retours qui seraient effectués pour chaque journée.
Nous avons vu de superbes photos de ponts couverts : aurions-nous la possibilité d'en voir sur notre parcours quitte à faire un crochet ? On a lu qu'on pourrait en voir dans le sud de Portland, la région des vignobles.
Peut-être y en a t-il autre part ?
D'ailleurs, nous nous demandions si cela valait le coup d'aller jusqu'à cette ville : tout est subjectif évidemment, mais nous aimerions avoir vos avis, sauf si ça nous permet de voir au moins un pont et... faire les outlets.😛
Par rapport à ce tracé et selon nos finances, nous avions l'idée de rajouter une boucle au Yellowstone. Dans ce cas, nous supprimerions des jours sur celui-ci.
Nous vous présenterons ce tracé un peu plus tard, mais sans trop d'espoir : on sait qu'on aura un budget serré de toutes façons.😕
Merci pour votre aide🙂
J 1 Vol aller Paris-Seattle J 2 Seattle-Olympic (ferry) embarquement + temps de traversée + courses. 100 à 150 kms J 3/4 Olympic : Port Angeles => Hurricane Ridge 120 kms (2 xA/R) J 5/6/7 Olympic : Forks => Lake Crescent / Pointe péninsule / Hoh rain forest / La Push 272 kms J 8 Côte pacifique : Aberdeen => Lake Quinault / côte 173 kms J 9 Portland : Portland (via Astoria)/ Outlet Portland Woodburn / Ponts couverts ? 277 kms J 10/11 Silver Lake => Mont St Helens 330 kms J 12/13 Ashford => Mont Rainier 150 kms J 14 à 16 Seattle 110 kms J 17 Vol retour
Dans ce tracé, nous avons voulu faire un mélange de séjour et de circuit. En comptant en moyenne (à ce jour) un prix d'un hébergement à 90/100€, la durée est idéale pour nous mais pas plus. J'ai vu chez Alamo une location d'un SUV à moins de 1 000€ (mais ça peut évoluer d'ici 2 ans)
Les distances sont approximatives et calculées avec des allers/retours qui seraient effectués pour chaque journée.
Nous avons vu de superbes photos de ponts couverts : aurions-nous la possibilité d'en voir sur notre parcours quitte à faire un crochet ? On a lu qu'on pourrait en voir dans le sud de Portland, la région des vignobles.
Peut-être y en a t-il autre part ?D'ailleurs, nous nous demandions si cela valait le coup d'aller jusqu'à cette ville : tout est subjectif évidemment, mais nous aimerions avoir vos avis, sauf si ça nous permet de voir au moins un pont et... faire les outlets.😛
Par rapport à ce tracé et selon nos finances, nous avions l'idée de rajouter une boucle au Yellowstone. Dans ce cas, nous supprimerions des jours sur celui-ci.
Nous vous présenterons ce tracé un peu plus tard, mais sans trop d'espoir : on sait qu'on aura un budget serré de toutes façons.😕
Merci pour votre aide🙂
Hébergement à Burinam ou Surin (temples khmers) English translation pending
Bjr
quelqu'un aurait une adresse d'hebergement un peu exceptionnel en terme de style ou de charme ( charme - villa ou resort ou maison d'hote - ou homestay -- peu importe le budget ) pour aller passer 3 jours dans la region et visiter notamment les grands temples khmers de PhnomRung et MuangTam donc region de Buriram ou Surin
Eventuellement sur Korat aussi 1 nuit en plus (sinon a defaut on ira sur PakChong ou j'ai deja repéré de tres belles choses) on sera en voiture donc pas de probleme si c'est un peu perdu dans la campagne
Merci
quelqu'un aurait une adresse d'hebergement un peu exceptionnel en terme de style ou de charme ( charme - villa ou resort ou maison d'hote - ou homestay -- peu importe le budget ) pour aller passer 3 jours dans la region et visiter notamment les grands temples khmers de PhnomRung et MuangTam donc region de Buriram ou Surin
Eventuellement sur Korat aussi 1 nuit en plus (sinon a defaut on ira sur PakChong ou j'ai deja repéré de tres belles choses) on sera en voiture donc pas de probleme si c'est un peu perdu dans la campagne
Merci
Enfin j'ai vu Sanibel. Finalement: ni ça, ni belle... (Floride) English translation pending
J'avais tellement lu de témoignages fantastiques que je commençais à culpabiliser à me dire qu'après 7 séjours en Floride, nous n'avions pas visité ce lieu paradisiaque. Alors, promis, cet été nous y passons 2 jours !
En synthèse de notre visite avant hier: 1) Les points positifs La gentillesse de l'accueil au Visitor Center Il a fait beau (là, on est coincé dans l'hôtel à cause du mauvais temps)
2) Le reste : Bah... on n'a pas vibré 😕
Je n'ai pas aimé: - Le côté "il faut toujours payer". $6 le pont, $4 l'heure de parking n'importe où. Rien que ça, il y en a pour $40 la journée. Le musée du coquillage $15 par adulte : on est reparti. - Des plages "classiques" pour qui connait un peu cette cote ouest de la Floride. Je n'ai pas compris ce qui pouvait les différencier et/ou leur donner une valeur ajoutée par rapport aux autres le long de la cote. - Des pistes cyclables, mais un paysage un peu monotone. - Captiva : rien à voir (comme souvent aux US, des résidences en première ligne qui coupent la vue), juste quelques endroits où faire plage (si on trouve une place dispo à l'affreux parking payant 😠)
Et pour vous dire notre tristesse, nous n'avons même pas vu un pélican !!! Aller! On a quand même bien aimé le circuit qui démarre derrière le wild life refuge. Quelques jolis paysages, mais cependant aucun Waouhhh! Reconnaissons quand même sur l'ensemble de l'ile une diversité de paysages : lac, mangrovre, plage, forêt.
Voilà pour mon avis. A réserver, vu de moi, à celles et ceux qui découvrent cette cote. Sinon, ayant maintenant fait une grose partie de cette cote de Naples à Crystal River, ça renforce mon ressenti que ça se ressemble beaucoup un peu partout. Chacun trouve son paradis, mais nous ce n'est pas là. Du coup! Nous n'y sommes restés qu'une journée. Le lendemain nous avons notamment visité Venice. Nous avons bien aimé. Et pour les plages, je n'ai pas fait la différence avec celles de Sanibel. Ah... Si : les parking sont gratuits !
En synthèse de notre visite avant hier: 1) Les points positifs La gentillesse de l'accueil au Visitor Center Il a fait beau (là, on est coincé dans l'hôtel à cause du mauvais temps)
2) Le reste : Bah... on n'a pas vibré 😕
Je n'ai pas aimé: - Le côté "il faut toujours payer". $6 le pont, $4 l'heure de parking n'importe où. Rien que ça, il y en a pour $40 la journée. Le musée du coquillage $15 par adulte : on est reparti. - Des plages "classiques" pour qui connait un peu cette cote ouest de la Floride. Je n'ai pas compris ce qui pouvait les différencier et/ou leur donner une valeur ajoutée par rapport aux autres le long de la cote. - Des pistes cyclables, mais un paysage un peu monotone. - Captiva : rien à voir (comme souvent aux US, des résidences en première ligne qui coupent la vue), juste quelques endroits où faire plage (si on trouve une place dispo à l'affreux parking payant 😠)
Et pour vous dire notre tristesse, nous n'avons même pas vu un pélican !!! Aller! On a quand même bien aimé le circuit qui démarre derrière le wild life refuge. Quelques jolis paysages, mais cependant aucun Waouhhh! Reconnaissons quand même sur l'ensemble de l'ile une diversité de paysages : lac, mangrovre, plage, forêt.
Voilà pour mon avis. A réserver, vu de moi, à celles et ceux qui découvrent cette cote. Sinon, ayant maintenant fait une grose partie de cette cote de Naples à Crystal River, ça renforce mon ressenti que ça se ressemble beaucoup un peu partout. Chacun trouve son paradis, mais nous ce n'est pas là. Du coup! Nous n'y sommes restés qu'une journée. Le lendemain nous avons notamment visité Venice. Nous avons bien aimé. Et pour les plages, je n'ai pas fait la différence avec celles de Sanibel. Ah... Si : les parking sont gratuits !
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres) English translation pending
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Sans nouvelle de mon fils Louis parti pour Bangkok English translation pending
Je suis la maman de Louis Dupeyron 23 ans parti de Bordeaux pour Bangkok via Italie Sofia Dubaï le 15 juillet dernier qui devait arriver à Bangkok le 17, parti seul, petit sac, tablette pour communiquer, devant nous faire signe très vite pour nous rassurer et consulter sa boîte mail pour récupérer son permis international. Sans destination précise il devait partir vers le nord.
Les jours passent et l'inquiétude grandit....
Si par chance vous pensez l'avoir croisé prière de me le dire, je joins sa photo.
merci par avanceArdèche à vélo: itinéraire uniquement sur le plateau (Mezenc-Gerbier-de-Jonc) English translation pending
Salut à tous je cherche un parcours d'une centaine de bornes environs, pour faire un circuit de plusieurs jours avec bivouac ou camping ou chambre d'hotes, mais en restant uniquement sur le haut plateau d'Ardéche vers le Mont Mezenc - Gerbier des Jonc en ARDECHE. Le but est d'utilisant les pistes, sentiers roulant et petites routes, en limitant les gros dénivelés... car nous serons avec des enfants que nous tirerons dans les ascensions...
Merci de votre aide!
Entre Guadalajara et Mexico English translation pending
Bonjour, Je vais me rendre dans la région située entre Guadalaraja et Mexico pour une période maximale de trois semaines fin juillet/août.
Dans les guides (notamment LP), je vois essentiellement des grandes villes, certes recommandables (Guanajuato, Querétaro, plus loin Zecatecas, etc.) mais cela reste des grandes villes.
Pour l'instant, les villes de Querétaro et de Zacatecas sont au programme mais il y a peut-être autre chose à découvrir.
Dans le secteur Guadalaraja-Mexico, quels seraient les endroits (villages, sites historiques) qui méritent le détour et sortent un peu des sentiers balisés par les guides ?
Précision utile, je privilégie le déplacement en bus et ne prévois pas de dormir à la belle étoile. Donc, ce ou ces lieux devront à un moment ou un autre offrir une toit s'il faut y passer la nuit ! 😎
Par curiosité, la côte pacifique me tentait mais les photos vues sur le Net m'ont un peu refroidi.
A votre écoute et à vos claviers ! 😉
Dans les guides (notamment LP), je vois essentiellement des grandes villes, certes recommandables (Guanajuato, Querétaro, plus loin Zecatecas, etc.) mais cela reste des grandes villes.
Pour l'instant, les villes de Querétaro et de Zacatecas sont au programme mais il y a peut-être autre chose à découvrir.
Dans le secteur Guadalaraja-Mexico, quels seraient les endroits (villages, sites historiques) qui méritent le détour et sortent un peu des sentiers balisés par les guides ?
Précision utile, je privilégie le déplacement en bus et ne prévois pas de dormir à la belle étoile. Donc, ce ou ces lieux devront à un moment ou un autre offrir une toit s'il faut y passer la nuit ! 😎
Par curiosité, la côte pacifique me tentait mais les photos vues sur le Net m'ont un peu refroidi.
A votre écoute et à vos claviers ! 😉
Ascension du Nyiragongo (volcan) et observation des gorilles (Congo et Rwanda) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux rêves : admirer la lave incandescente d'un volcan actif et découvrir ces animaux fabuleux que sont les gorilles. C'est ce qui m'a poussé à chercher un peu les possibilités de voyage regroupant ces deux activités. Malheureusement, j'ai du mal à trouver des infos fiables. J'ai trouvé des informations intéressantes sur ce forum, mais j'ai encore beaucoup de questions 😕
J'ai tout d'abord cherché les voyages organisés : il faut compter plus de 3000 € par personne (hors vol international) pour environ 7 à 10 jours !!! Bref, hors de prix = impossible :(
J'essaie donc de savoir comment m'organiser au mieux ! - Pour le Nyiragongo : Quelle est la durée que vous conseilleriez ? 3 jours 2 nuits au départ de Kigali ? Avez-vous des agences locales à nous recommander ?
- Pour les gorilles : J'ai cru comprendre que les prix au Rwanda étaient devenus exubérants : 1500 $ !! C'est bien ça ? Et pour une famille de 4, il faut compter 6000 $ donc ? Quelles sont les options alternatives que vous recommanderiez ? Congo ou Ouganda ? Là aussi si vous connaissez des contacts locaux, ça m'intéresse. 😏
- Questions générales : * y a-t-il une meilleure saison pour ce voyage ? * combien de temps faut-il compter sur place ? Environ 1 semaine ? * est-ce que ce sont des régions considérées comme dangereuses à l'heure actuelle ? Nous voyagerons sans doute avec nos 2 enfants de 14 et 16 ans.
Merci beaucoup pour votre aide :) Pierre
J'ai deux rêves : admirer la lave incandescente d'un volcan actif et découvrir ces animaux fabuleux que sont les gorilles. C'est ce qui m'a poussé à chercher un peu les possibilités de voyage regroupant ces deux activités. Malheureusement, j'ai du mal à trouver des infos fiables. J'ai trouvé des informations intéressantes sur ce forum, mais j'ai encore beaucoup de questions 😕
J'ai tout d'abord cherché les voyages organisés : il faut compter plus de 3000 € par personne (hors vol international) pour environ 7 à 10 jours !!! Bref, hors de prix = impossible :(
J'essaie donc de savoir comment m'organiser au mieux ! - Pour le Nyiragongo : Quelle est la durée que vous conseilleriez ? 3 jours 2 nuits au départ de Kigali ? Avez-vous des agences locales à nous recommander ?
- Pour les gorilles : J'ai cru comprendre que les prix au Rwanda étaient devenus exubérants : 1500 $ !! C'est bien ça ? Et pour une famille de 4, il faut compter 6000 $ donc ? Quelles sont les options alternatives que vous recommanderiez ? Congo ou Ouganda ? Là aussi si vous connaissez des contacts locaux, ça m'intéresse. 😏
- Questions générales : * y a-t-il une meilleure saison pour ce voyage ? * combien de temps faut-il compter sur place ? Environ 1 semaine ? * est-ce que ce sont des régions considérées comme dangereuses à l'heure actuelle ? Nous voyagerons sans doute avec nos 2 enfants de 14 et 16 ans.
Merci beaucoup pour votre aide :) Pierre
Moustiquaire pour le Cambodge entre octobre et novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je prépare un voyage au Cambodge, un mois entre octobre et novembre. Faut-il selon vous emmener une moustiquaire? J'ai lu des avis très divergents sur la question je me tourne vers vous pour avoir un avis plus récent! On m'avais conseiller d'en prendre une pour la Thailande en me disant que c'était indispensable et résultat elle n'a pas été utilisé une seule fois en 2 mois... Ce n'est pas très lourd dans le sac mais un peu encombrant! Merci pour vos réponses!
Voilà je prépare un voyage au Cambodge, un mois entre octobre et novembre. Faut-il selon vous emmener une moustiquaire? J'ai lu des avis très divergents sur la question je me tourne vers vous pour avoir un avis plus récent! On m'avais conseiller d'en prendre une pour la Thailande en me disant que c'était indispensable et résultat elle n'a pas été utilisé une seule fois en 2 mois... Ce n'est pas très lourd dans le sac mais un peu encombrant! Merci pour vos réponses!
Partir au Costa Rica avec une agence spécialisée ou par ses propres moyens English translation pending
Bonjour, je suis déjà allée à deux reprises au Costa Rica et je voulais y emmener une amie pour 2 semaines. Il s'avère que cette copine à des attentes plus pointues que moi étant biologiste de formation. Et donc, je me suis dirigée vers Escursia qui organise des séjours/circuits à theme. Mais c'est très cher. Donc, j'aimerais savoir si nous allons sur place par nos propres moyens, pourrions nous trouver aux différents lodges où nous logerons des guides ayant un bonne base pour satisfaire sa curiosité de scientifique tant sur la faune que la flore ? Voilà, notre question. Nous voulons aller entre autres, à Santa Elena, Arenal, Cerro de la Muerte (Lodge Savegre ou Palaiso del Quetzal), Corcovado. Merci à vous, :)
Voyage de 19 jours en Indonésie: itinéraire et conseils English translation pending
Bonjour,
moi et mon copain partons pour l'Indonésie du 6 septembre au 26 septembre. Nous arrivons à Denpasar le 7 septembre en pm. Nous aimrions faire Java pour le mont Bomo et les temples (dont Borobudur). Ensuite nous voulons visiter Bali pour les rizières et nous sommes ouvert à toute les suggestions pour Bali puis nous aimerions finir avec Gili (probablement Gili T) pour pouvoir se reposer, nous visons un 3-4 jours sur l'iles avant de revenir vers Denpasar pour prendre l'avion le soir.
Nous aurions aimer aller voir les Orang-Outan aussi mais avec le nombre de jour de notre voyage, est ce vraiment réalisable ?
Combien de jour devrions nous prévoir pour Java et Bali ?
Avez-vous vos bonnes adresses de logement, restaurant?
Quelles sont vos choses obligatoire à voir ou les autres quil ne valent pas vraiment la peine?
On attend vos suggestions :)
Lesbos avec 5 enfants: déplacements, visites... English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 5 ados) sur l'ïle de Lesbos en juillet pour 11 jours. J'ai quelques questions à poser aux connaisseurs ! Nous désirons nous reposer, mais de temps à autre, partir en escapade.
- Mieux vaut-il louer une voiture ou louer occasionnellement un taxi ? (pour limiter le budget)
- Avez-vous une idée du budget pour un repas le midi (à 7) ?
- Quelles sont les visites et activités incontournables, notamment avec des ados ?
- Depuis le séisme de la semaine dernière, y a-t-il eu des répercussions ou des conseils particuliers ?
- Tout autre conseil est le bienvenu !
Merci à vous.
Voyage ésotérique et lieux mystiques en France et en Italie English translation pending
Bonjour,
Cet été, je pars pour la France et en Italie et peut-être d'autres pays aux alentours. Je pars 40 jours de Paris en sac à dos et je m'attends de faire des sites insolites comme Brocéliande, Huelgoat, Carnac. Beaucoup en Bretagne pour dire. Ensuite je vais descendre vers le sud le long de la côte et aller à Lourdes. Ensuite je m'attends de longer le sud et je vais remonter vers Rennes le Château pour aller ensuite en Italie. Est-ce que vous connaissez des lieux qui pourraient être convaincants pour ce genre de voyage que je ne connaîtrais pas.
Merci
Cet été, je pars pour la France et en Italie et peut-être d'autres pays aux alentours. Je pars 40 jours de Paris en sac à dos et je m'attends de faire des sites insolites comme Brocéliande, Huelgoat, Carnac. Beaucoup en Bretagne pour dire. Ensuite je vais descendre vers le sud le long de la côte et aller à Lourdes. Ensuite je m'attends de longer le sud et je vais remonter vers Rennes le Château pour aller ensuite en Italie. Est-ce que vous connaissez des lieux qui pourraient être convaincants pour ce genre de voyage que je ne connaîtrais pas.
Merci
La Corse fin août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens juste d'obtenir mes dates de vacances pour cet été, soit du 19 août au 4 septembre.
Nous avons pensé à la Corse, mais après quelques recherches, je commence à avoir un doute. Est-ce vraiment trop bondé à ce temps de l'année? Est-ce trop chaud pour faire des petites randonnées et des visites de ville?
Nous venons de loin et nous ne cherchons pas à faire de la plage tous les jours. Je veux pouvoir profiter des paysages, faire du kayak, etc.
Est-ce un bon temps ou devrais-je trouver une autre destination et garder la Corse pour une période moins achalandée?
Je vous remercie infiniment pour vos réponses et conseils!
Karine
Je viens juste d'obtenir mes dates de vacances pour cet été, soit du 19 août au 4 septembre.
Nous avons pensé à la Corse, mais après quelques recherches, je commence à avoir un doute. Est-ce vraiment trop bondé à ce temps de l'année? Est-ce trop chaud pour faire des petites randonnées et des visites de ville?
Nous venons de loin et nous ne cherchons pas à faire de la plage tous les jours. Je veux pouvoir profiter des paysages, faire du kayak, etc.
Est-ce un bon temps ou devrais-je trouver une autre destination et garder la Corse pour une période moins achalandée?
Je vous remercie infiniment pour vos réponses et conseils!
Karine
Randonnée de 2 jours en Corse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques jours en Corse 🙂. Je cherche un circuit (boucle) à faire sur 2 ou 3 jours. Je connais un peu la Corse mais J'aimerai découvrir d'autre lacs (ayant déjà été au Creno, Nino, Melo, Capitello et l'Oriente plusieurs fois). Il y a tellement de beaux paysages à voir ...😉 L'idéal serait de trouver des gites en route car je compte prendre uniquement un sac de couchage pour la nuit.
Nous partons dans quelques jours en Corse 🙂. Je cherche un circuit (boucle) à faire sur 2 ou 3 jours. Je connais un peu la Corse mais J'aimerai découvrir d'autre lacs (ayant déjà été au Creno, Nino, Melo, Capitello et l'Oriente plusieurs fois). Il y a tellement de beaux paysages à voir ...😉 L'idéal serait de trouver des gites en route car je compte prendre uniquement un sac de couchage pour la nuit.
Real perception of Myanmar
Hi everyone,
I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.
I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?
Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.
Thanks in advance! :)
I’m posting this because in about two weeks, my wife and I want to go to Myanmar. Ever since the country opened up, we’ve really wanted to visit. However, I’m wondering if there’s too much hype about it. Everywhere you read that it’s authentic, not too touristy, really different, etc. So I’m worried we might be getting our hopes up too high and risk being disappointed if it’s not the case. Because despite everything, it’s become a very popular destination in Asia, and a lot of tourists are heading there.
I’d love to hear your general thoughts. Were you disappointed? Or was it exactly what you expected?
Because if all this enthusiasm is a bit exaggerated, maybe we’ll choose another country instead.
Thanks in advance! :)
Paris - Londres à vélo en famille English translation pending
Bonjour,
Nous programmons pour le mois de juillet 2017 de relier Paris à Londres en vélo avec deux enfants (5 et 7 ans), qui pédaleront seuls (comme l'année précédente où nous avons parcouru 200 km sans qu'ils réclament à être accrochés sur l'un de nos vélos.)
En pleine préparation de notre trajet, deux options s'offrent à nous :
- Soit suivre l'itinéraire de l'avenue verte Paris-Londres avec ses passages apparemment assez difficiles, notamment dus aux dénivelés et à la fréquence de circulation sur les routes (par exemple Seaford->Polegate ou encore Mayfield->Groombridge)
- Soit emprunter la Downs Link de Brighton à Guilford (une ancienne voie de chemin de fer)
Notre questionnement porte sur l'attrait touristique de l'une ou l'autre route possible. Nous supposons que le tracé de l'Avenue Verte avec ces passages difficiles doit avoir une raison touristique ! Est-ce que certains d'entre vous ont déjà effectué ce trajet ? Si oui, quelle option avez-vous choisi ? Avez-vous des conseils à nous donner ?
Merci d'avance,
Cécile, David et les enfants.
Notre questionnement porte sur l'attrait touristique de l'une ou l'autre route possible. Nous supposons que le tracé de l'Avenue Verte avec ces passages difficiles doit avoir une raison touristique ! Est-ce que certains d'entre vous ont déjà effectué ce trajet ? Si oui, quelle option avez-vous choisi ? Avez-vous des conseils à nous donner ?
Merci d'avance,
Cécile, David et les enfants.
Bateaux-brousse en mer... avec modération! (Madagascar) English translation pending
Suite aux nombreux messages enthousiastes de voyageurs qui viennent visiter Mada et envisagent d'utiliser "le moins cher du moins cher" dans ce pays si pauvre, je voudrais aborder la question de l'utilisation des bateaux-brousse en mer pour informer sur les risques.
Je suis aux premières loges pour constater les dégâts puisque je réside (partiellement) à Cap Masoala. En effet, la traversée entre Mananara et Cap Masoala enregistre le record absolu de naufrages pour le pays. Moi même l'ayant pratiqué sur un bateau plombé de ciment en sortie d'embouchure de Mananara, j'ai senti le danger de cette traversée qui coupe les vagues du large (en travers) et le vent dominant (en travers). Tous les marins me comprennent ! Une traversée dans ces conditions est précaire. Mais les "clients au voyage savent t'il quel chargement "final" sera à bord ? Il m'est déjà arrivé d'avoir acheté la veille une traversée ... et le matin à l'aube, dans une obscurité partielle, constater que le bateau était si chargé que le plat-bord était à 20 cm d'une eau calme ... que dire d'une vague alors ? 99% de voyageurs de ce forum qui veulent découvrir cette région (la péninsule de MASOALA, Baie d'Antongil, zone allant de Mananara - Maroantsetra à Antalaha envisagent d'utiliser les "bateaux-brousse" pour effectuer certaines traversées maritimes. OUI, les "bateaux-brousse" sont cheep ... au point que je ne vais pas fournir le prix d'une traversée Mananara-Cap Masoala ou Maroantsetra-Cap Masoala à des gens qui ont des euros ... car on se situe en dessous du prix d'un repas chez Macdo. Mais on déplore chaque année plusieurs dizaines (plus de 100) de morts noyés (on retrouve le corps) et disparus (mot poli pour éviter dévorés par les requins). Les médias Malagasy n'en parle pas ou si peu. Nous avions engagé un infirmier compétent et motivé (payé par notre coopérative) pour gérer la case de santé communautaire (que nous avons créé au village) et il a disparu dans un des derniers naufrages en voulant rejoindre Mananara depuis notre village (Cap Masoala). Tout est à recommencer pour former un prof de santé (ça nous a pris 2 ans) ...
Je sais en écrivant ces lignes que je m'expose à recevoir des leçons de "voyageurs d'aventure" qui vont me tacler pour ma couardise. A ceux ci, je réponds par avance que je voyage beaucoup en kayak de mer sur toute cette zone de la baie d'Antongil et beaucoup d'autres à Mada sur de longs parcours, et donc je sais ce que risque veut dire. Je suis "juste prudent".
Pour conclure et apporter une solution "opérationnelle" à celles et ceux qui veulent visiter cette région "au plus près", je recommande : - d'éviter la traversée Mananara - Cap Masoala en bateau-brousse - d'éviter la traversée Sainte Marie - Cap Masoala en bateau-brousse - toujours réserver la veille et observer le chargement du bateau jusqu'à renoncer d'y monter (ce qui m'est déjà arrivé). - disposer de quoi boire et manger pour 6 à 10 heures ... en se protégeant du soleil et dés désydratation... - protéger ses bagages en les emballant car l'eau est partout. - Pour aller à Cap Masoala, le mieux est repartir en de Maroantsetra en "bateaux-brousse", encore qu'il est dommage de ne pas marcher pour découvrir la forêt de Masoala ... la dernière forêt primaire humide (rain-forest) de la grande île. Pour ces questions, voir mes anciens messages sur le secteur. Bon voyage et vivez heureux !
Je suis aux premières loges pour constater les dégâts puisque je réside (partiellement) à Cap Masoala. En effet, la traversée entre Mananara et Cap Masoala enregistre le record absolu de naufrages pour le pays. Moi même l'ayant pratiqué sur un bateau plombé de ciment en sortie d'embouchure de Mananara, j'ai senti le danger de cette traversée qui coupe les vagues du large (en travers) et le vent dominant (en travers). Tous les marins me comprennent ! Une traversée dans ces conditions est précaire. Mais les "clients au voyage savent t'il quel chargement "final" sera à bord ? Il m'est déjà arrivé d'avoir acheté la veille une traversée ... et le matin à l'aube, dans une obscurité partielle, constater que le bateau était si chargé que le plat-bord était à 20 cm d'une eau calme ... que dire d'une vague alors ? 99% de voyageurs de ce forum qui veulent découvrir cette région (la péninsule de MASOALA, Baie d'Antongil, zone allant de Mananara - Maroantsetra à Antalaha envisagent d'utiliser les "bateaux-brousse" pour effectuer certaines traversées maritimes. OUI, les "bateaux-brousse" sont cheep ... au point que je ne vais pas fournir le prix d'une traversée Mananara-Cap Masoala ou Maroantsetra-Cap Masoala à des gens qui ont des euros ... car on se situe en dessous du prix d'un repas chez Macdo. Mais on déplore chaque année plusieurs dizaines (plus de 100) de morts noyés (on retrouve le corps) et disparus (mot poli pour éviter dévorés par les requins). Les médias Malagasy n'en parle pas ou si peu. Nous avions engagé un infirmier compétent et motivé (payé par notre coopérative) pour gérer la case de santé communautaire (que nous avons créé au village) et il a disparu dans un des derniers naufrages en voulant rejoindre Mananara depuis notre village (Cap Masoala). Tout est à recommencer pour former un prof de santé (ça nous a pris 2 ans) ...
Je sais en écrivant ces lignes que je m'expose à recevoir des leçons de "voyageurs d'aventure" qui vont me tacler pour ma couardise. A ceux ci, je réponds par avance que je voyage beaucoup en kayak de mer sur toute cette zone de la baie d'Antongil et beaucoup d'autres à Mada sur de longs parcours, et donc je sais ce que risque veut dire. Je suis "juste prudent".
Pour conclure et apporter une solution "opérationnelle" à celles et ceux qui veulent visiter cette région "au plus près", je recommande : - d'éviter la traversée Mananara - Cap Masoala en bateau-brousse - d'éviter la traversée Sainte Marie - Cap Masoala en bateau-brousse - toujours réserver la veille et observer le chargement du bateau jusqu'à renoncer d'y monter (ce qui m'est déjà arrivé). - disposer de quoi boire et manger pour 6 à 10 heures ... en se protégeant du soleil et dés désydratation... - protéger ses bagages en les emballant car l'eau est partout. - Pour aller à Cap Masoala, le mieux est repartir en de Maroantsetra en "bateaux-brousse", encore qu'il est dommage de ne pas marcher pour découvrir la forêt de Masoala ... la dernière forêt primaire humide (rain-forest) de la grande île. Pour ces questions, voir mes anciens messages sur le secteur. Bon voyage et vivez heureux !
Guide francophone pour Tikal? English translation pending
bonjour
nous partons au belize et faisons un detour sur 4 jours au guatemala Bien evidemment comme tout bon touriste nous voulons visiter Tikal Nous avons pris un hotel à tikal mais pour visiter le site nous aimerions un guide francophone Avez vous des coordonnées svp pour une visite de tikal sur une journée
NOus serons à tikal du 25 au 27 avril
merci de votre aide
merci de votre aide
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
Suggestion d'écoute:
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...

Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...


16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...

Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎
17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...


L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).

Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...

Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...
Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...

En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.
19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Circuit en Ontario English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
nous sommes une famille française avec deux ados (13 et 19 ans).
Nous avons eu la chance de visiter le Québec en 2013 en 21 jours. Ce séjour nous a laissé des souvenirs inoubliables.
Mon fils ainé intègrera l'université de Montréal en septembre prochain.
Nous souhaitons découvrir l'est canadien en famille avant de lui dire au revoir...
J'ai déterminé une boucle : Montréal/Mille îles/Toronto/Niagara Falls/Toronto/Ottawa/Parc Mont Tremblant/Montréal. Qu'en pensez-vous ?
Nous disposons de 15 jours. Comment répartir cette durée sur ces différentes destinations ?
Nous aimons alterner les différentes activités : visites découvertes, musées, sorties natures. Quels sont les sites incontournables de ce circuit ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Anneso94
Sites à découvrir dans l'Iowa English translation pending
bonjour ,
nous sommes deux couples et nous partons visiter l'iowa en juillet et aout . Pourriez vous me dire les coins à ne pas rater ? sites historiques, park etc.. merci pour votre reponse . nanny
Voyage 3 semaines Équateur et Galapagos English translation pending
Bonjour à tous,
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'un voyage de 3 semaines en Equateur l'année prochain (période juillet-août 2018).
En trois semaines, pouvons-nous inclure l'Amazonie et les Galápagos ? Quel budget pour un tel voyage par personne (nous serons 4 avec nos deux filles) sans compter les vols internationaux ?
Pour les vols internationaux, quelle compagnie privilégier ? En faisant une simulation pour cette année à la même période (juillet-août), les prix sont vraiment très chers... un bon plan ?
Ce que nous recherchons c'est principalement la découverte de la faune et de la nature, les villes nous intéressent moins même si nous aimons également découvrir la culture du pays.
Après quelques lectures, j'ai sélectionné Cuyabeno pour l'Amazonie et pour les Galápagos, je suis un peu allée voir du côté des croisières (complètement hors budget...), il semble que l'on pourrait également les découvrir par nos propres moyens avec des visites depuis les îles. Découverte d'un volcan éventuellement, la marche ne nous rebute pas mais nous ne sommes pas de grands sportifs !
Bref, je vous remercie d'ores et déjà de tous vos bons conseils !
Bon dimanche à tous.
Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'un voyage de 3 semaines en Equateur l'année prochain (période juillet-août 2018).
En trois semaines, pouvons-nous inclure l'Amazonie et les Galápagos ? Quel budget pour un tel voyage par personne (nous serons 4 avec nos deux filles) sans compter les vols internationaux ?
Pour les vols internationaux, quelle compagnie privilégier ? En faisant une simulation pour cette année à la même période (juillet-août), les prix sont vraiment très chers... un bon plan ?
Ce que nous recherchons c'est principalement la découverte de la faune et de la nature, les villes nous intéressent moins même si nous aimons également découvrir la culture du pays.
Après quelques lectures, j'ai sélectionné Cuyabeno pour l'Amazonie et pour les Galápagos, je suis un peu allée voir du côté des croisières (complètement hors budget...), il semble que l'on pourrait également les découvrir par nos propres moyens avec des visites depuis les îles. Découverte d'un volcan éventuellement, la marche ne nous rebute pas mais nous ne sommes pas de grands sportifs !
Bref, je vous remercie d'ores et déjà de tous vos bons conseils !
Bon dimanche à tous.
Hamac en Inde: vous en pensez quoi? English translation pending
Bonjour a tous!!
Voila j'avais besoin d'avoir votre avis sur le hamac et l'inde du sud et du nord. Vietnam aussi d'ailleur.
Je compte beaucoup m'en servir. Un hamac costaud bien protegé.
Qu'elle peuvent etre les problemes rencontrer a votre avis? Chaleur etouffante? Serpend ou araigné dans les arbres?
J'irais jamais trop loin des villes mais assez pour etre en sécurité vis a vis de personne malintentionner.
Vous en pensez quoi? Deja essayé? Sa vous parait fou? Normal?
Voila j'avais besoin d'avoir votre avis sur le hamac et l'inde du sud et du nord. Vietnam aussi d'ailleur.
Je compte beaucoup m'en servir. Un hamac costaud bien protegé.
Qu'elle peuvent etre les problemes rencontrer a votre avis? Chaleur etouffante? Serpend ou araigné dans les arbres?
J'irais jamais trop loin des villes mais assez pour etre en sécurité vis a vis de personne malintentionner.
Vous en pensez quoi? Deja essayé? Sa vous parait fou? Normal?
De retour d'Ouganda: nos impressions English translation pending
Bonjour,
Nous avons passé 11 jours en Ouganda fin janvier. J'avais suivi vos conseils et contacté Paul Ssenkungu comme guide, ne pouvant s'occuper directement de nous, il nous a confié à un de ses employés, Moses. Voici notre carnet de route pour 2 personnes, 35 ans, budget éco-moyenne gamme
J 0 - arrivée à Entebbe, nuit à l'Entebbe Backpackers (sommaire, mais convenable, proche aéroport) J 1 - départ pour le massif du Mont Elgon - route trèèèès difficile, pause pour déjeuner à Mbale. Puis activité marche voir les cascades de Sipi Falls, baignade dans bassin naturel d'eau cristalline Magique! Nuit au Lacam Lodge en flanc de falaise (panorama et lieu incroyable, à couper le souffle...) repas délicieux J 2 - Journée de route vers Murchinson NP - Nuit à Heritage Lodge, bandas vue sur le Nil (magnifique, très propres, mais très chaud) nourriture très bonne J 3 - Game drive dans Murchinson NP - des vastes étendues, les bords verdoyants du Nil, très beau parc, paradis pour les animaux. Nous avons vu 4 lionnes et 2 hyènes. Après midi "croisière" en bateau jusqu'aux cascades de Murchinson. rien d'exceptionnel. Pour toutes les personnes un minimum sportives, je vous encourage à finir la croisière en escaladant les cascades, sinon la simple croisière est super décevante (on ne s'approche pas bcp des chutes). La marche est dure selon la température mais se fait très bien, le sentier est bien fait et ce n'est pas long. Une fois arrivés près des chutes les points de vue sont Extraordinaires. Ce sont vraiment des cascades d'une puissance hallucinante. Route pour sortir du parc (très belle au milieu de la forêt) Nuit à Boomu Women (espèce de campement tenu par une association de femmes dont la vocation est de subvenir aux besoins des femmes agées) très très sommaire, uniquement à utiliser pour les petits budgets, bruyant (musique toute la nuit (pourtant à 5km!), coq à 4h du matin) J 4 - Route Murchinson - Fort Portal On retrouve enfin des températures supportables!! Très belle région assez développée avec les cultures de thé magnifiques Marche jusqu'aux cratères, escalade des collines avec panoramas splendides à 360°, calme Nuit à Rwenzori Guest House, tout le confort nécessaire, repas pris "en famille" avec tous les guest réunis autour de la tablée J 5 - Route Fort Portal - Queen Elizabeth NP Déjeuner à Mweya, vue splendide en hauteur sur le Kazinga Channel, on aperçoit les allées venues des buffles, élephants, qui descendent des plateaux pour aller boire, magique et apaisant Croisière sur le Kazinga Channel, très chouette pour voir les animaux de près, et jusqu'au village de pêcheur à l'entrée du Lac Edward Nuit à Mweya hostel, extrêmement chaud... J 6 - Game drive sur la plaine de Kasenyi... on a été super déçus.. rien vu, pas de vie, tout plat, sans intérêt. Il y a les lacs salés à voir Route (difficile) var Kyambura Lodge incroyable Parc View Resort, vue panoramique sur la savane, piscine... personne, calme, sublime A partir de là, on retrouve des températures normales J 7 - nous avions prévu une marche dans les gorges de Kyambura, mais annulé car pas de ranger armé pour nous accompagner (risque de croiser éléphant) route difficle vers Ishasha, en même temps game drive Nuit à Enjojo Lodge, très calme et arboré, belle vue sur point d'eau J 8 - Game drive en espérant voir les lions dans les arbres (ratés) Route MAGIQUE, SUBLIME à travers la forêt de Bwindi vers Kabale, à flanc de montagne, des vues imprenables sur les cultures sur les collines, la forêt.. une des plus belles routes du monde!! Nuit à Byonna Amagara, une des 30 iles du Lac Bunyonyi.. bouffe super bonne J 9 - journée tranquille sur l'ile (possibilité de canoe etc), journée off, de repos, calme olympien ça va sans dire... J 10 - Route vers le lac M'Buro, game drive dans ce parc super sympa, qui respire la vie, alterne la plaine, la forêt... seul endroit pour voir les zèbres, on s'y sent très bien Nuit à l'hotel Eagle's Nest.. que dire ? c'est une vue à couper le souffle. Hotel posé en haut d'une colline qui permet de voir les animaux qui paissent et se déplacent à 2km à la ronde.. superbe.. nuit dans des très grandes tentes abritées en dur très bien pensées J 11 - Route vers Entebbe, arrêt à l'Equateur, arrêt pour se balader sur une des plages du lac Victoria, arrêt pour faire un petit marché d'artisanat entre guillemets..
Bilan : des gens très ouverts qui te demandent systématiquement si tout s'est bien passé, si tu vas bien, si tu as bien dormi... Une destination authentique, avec du potentiel, qui va certainement bcp se développer dans les années à venir, un peu déçue par les parcs mais on sait qu'avec les animaux rien n'est jamais garanti Le réseau routier devra évoluer (c'est en cours notamment près de Fort Portal), ainsi que l'offre des hotels Un peu de manque d'activités physiques de part la chaleur accablante les premiers jours et du fait d'être vraiment dans des parcs nationaux (précaution avec les animaux sauvages) Evidemment, regret de ne pas faire les gorilles, mais budget trop important pour des "jeunes" comme nous Je m'attendais à de très beaux paysages, mais j'ai été surprise de tomber sur des endroits aussi incroyables et je pèse vraiment mes mots, des panoramas exceptionnels. La nourriture est globalement très bonne et surtout saine (pas gras), bien assaisonnée Pas plus de moustiques que ça Un pays où malgré les étendues, on ne se sent jamais seuls, on entend toujours de la vie où que l'on soit, cela a un côté rassurant (je compare avec la Namibie..) Coût : 3300€ + 1000€ de billets d'avion (pour 2)
Nous avons passé 11 jours en Ouganda fin janvier. J'avais suivi vos conseils et contacté Paul Ssenkungu comme guide, ne pouvant s'occuper directement de nous, il nous a confié à un de ses employés, Moses. Voici notre carnet de route pour 2 personnes, 35 ans, budget éco-moyenne gamme
J 0 - arrivée à Entebbe, nuit à l'Entebbe Backpackers (sommaire, mais convenable, proche aéroport) J 1 - départ pour le massif du Mont Elgon - route trèèèès difficile, pause pour déjeuner à Mbale. Puis activité marche voir les cascades de Sipi Falls, baignade dans bassin naturel d'eau cristalline Magique! Nuit au Lacam Lodge en flanc de falaise (panorama et lieu incroyable, à couper le souffle...) repas délicieux J 2 - Journée de route vers Murchinson NP - Nuit à Heritage Lodge, bandas vue sur le Nil (magnifique, très propres, mais très chaud) nourriture très bonne J 3 - Game drive dans Murchinson NP - des vastes étendues, les bords verdoyants du Nil, très beau parc, paradis pour les animaux. Nous avons vu 4 lionnes et 2 hyènes. Après midi "croisière" en bateau jusqu'aux cascades de Murchinson. rien d'exceptionnel. Pour toutes les personnes un minimum sportives, je vous encourage à finir la croisière en escaladant les cascades, sinon la simple croisière est super décevante (on ne s'approche pas bcp des chutes). La marche est dure selon la température mais se fait très bien, le sentier est bien fait et ce n'est pas long. Une fois arrivés près des chutes les points de vue sont Extraordinaires. Ce sont vraiment des cascades d'une puissance hallucinante. Route pour sortir du parc (très belle au milieu de la forêt) Nuit à Boomu Women (espèce de campement tenu par une association de femmes dont la vocation est de subvenir aux besoins des femmes agées) très très sommaire, uniquement à utiliser pour les petits budgets, bruyant (musique toute la nuit (pourtant à 5km!), coq à 4h du matin) J 4 - Route Murchinson - Fort Portal On retrouve enfin des températures supportables!! Très belle région assez développée avec les cultures de thé magnifiques Marche jusqu'aux cratères, escalade des collines avec panoramas splendides à 360°, calme Nuit à Rwenzori Guest House, tout le confort nécessaire, repas pris "en famille" avec tous les guest réunis autour de la tablée J 5 - Route Fort Portal - Queen Elizabeth NP Déjeuner à Mweya, vue splendide en hauteur sur le Kazinga Channel, on aperçoit les allées venues des buffles, élephants, qui descendent des plateaux pour aller boire, magique et apaisant Croisière sur le Kazinga Channel, très chouette pour voir les animaux de près, et jusqu'au village de pêcheur à l'entrée du Lac Edward Nuit à Mweya hostel, extrêmement chaud... J 6 - Game drive sur la plaine de Kasenyi... on a été super déçus.. rien vu, pas de vie, tout plat, sans intérêt. Il y a les lacs salés à voir Route (difficile) var Kyambura Lodge incroyable Parc View Resort, vue panoramique sur la savane, piscine... personne, calme, sublime A partir de là, on retrouve des températures normales J 7 - nous avions prévu une marche dans les gorges de Kyambura, mais annulé car pas de ranger armé pour nous accompagner (risque de croiser éléphant) route difficle vers Ishasha, en même temps game drive Nuit à Enjojo Lodge, très calme et arboré, belle vue sur point d'eau J 8 - Game drive en espérant voir les lions dans les arbres (ratés) Route MAGIQUE, SUBLIME à travers la forêt de Bwindi vers Kabale, à flanc de montagne, des vues imprenables sur les cultures sur les collines, la forêt.. une des plus belles routes du monde!! Nuit à Byonna Amagara, une des 30 iles du Lac Bunyonyi.. bouffe super bonne J 9 - journée tranquille sur l'ile (possibilité de canoe etc), journée off, de repos, calme olympien ça va sans dire... J 10 - Route vers le lac M'Buro, game drive dans ce parc super sympa, qui respire la vie, alterne la plaine, la forêt... seul endroit pour voir les zèbres, on s'y sent très bien Nuit à l'hotel Eagle's Nest.. que dire ? c'est une vue à couper le souffle. Hotel posé en haut d'une colline qui permet de voir les animaux qui paissent et se déplacent à 2km à la ronde.. superbe.. nuit dans des très grandes tentes abritées en dur très bien pensées J 11 - Route vers Entebbe, arrêt à l'Equateur, arrêt pour se balader sur une des plages du lac Victoria, arrêt pour faire un petit marché d'artisanat entre guillemets..
Bilan : des gens très ouverts qui te demandent systématiquement si tout s'est bien passé, si tu vas bien, si tu as bien dormi... Une destination authentique, avec du potentiel, qui va certainement bcp se développer dans les années à venir, un peu déçue par les parcs mais on sait qu'avec les animaux rien n'est jamais garanti Le réseau routier devra évoluer (c'est en cours notamment près de Fort Portal), ainsi que l'offre des hotels Un peu de manque d'activités physiques de part la chaleur accablante les premiers jours et du fait d'être vraiment dans des parcs nationaux (précaution avec les animaux sauvages) Evidemment, regret de ne pas faire les gorilles, mais budget trop important pour des "jeunes" comme nous Je m'attendais à de très beaux paysages, mais j'ai été surprise de tomber sur des endroits aussi incroyables et je pèse vraiment mes mots, des panoramas exceptionnels. La nourriture est globalement très bonne et surtout saine (pas gras), bien assaisonnée Pas plus de moustiques que ça Un pays où malgré les étendues, on ne se sent jamais seuls, on entend toujours de la vie où que l'on soit, cela a un côté rassurant (je compare avec la Namibie..) Coût : 3300€ + 1000€ de billets d'avion (pour 2)
Auberges recommandées en Gaspésie? English translation pending
Salut à tous!
du 14 au 20 avril je serais au Québec.
Cette fois-ci ce sera court et pour six jours, je songe à une petite ballade sans trop de route, et ce sera sans doute la Gaspésie, aller par la Côte Sud, traversier et retour (à Montréal) par la Côte nord, ou vice-versa.
idéalement j'aurai pris une chambre au Gîte du Mont-Albert, mais c'est déjà plein pour ces dates.
En fait, sur booking.com, presque tout sur la côte entre Matane et Gaspé est réservé pour ces dates. Par contre il y a plus de disponibilité sur la côte de l'estuaire avec le Nouveau-Brunswick.
Il aurait-il des raisons particulières pour cela? Paysages moins beaux, etc?
Avez-vous des conseils d'hébergements?
Merci!