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Comment faire accepter ses choix à ses proches, lorsque l'on décide de vivre à l'autre bout du monde? English translation pending
Salut à tous,
Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.
Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.
Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕
Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Donc voilà, je me prépare à un grand départ dans les mois qui viennent.....un départ sans retour, je l'espère.
Ma question, comme vous l'aurez compris, concerne les personnes qui ont du faire face à ce dilemme...comment expliquer et faire accepter ses choix à ses proches, lorsque ces derniers sont dans un schéma classique, et où il est impossible pour ces derniers de concevoir que la vie puisse être autre choses qu'une simple banalité, autre chose qu'une destinée conformiste, sans odeurs ni saveurs...mais une destinée originale et pleine de surprises et d'aventures.
Je ne sais pas encore très bien comment je vais m'y prendre, mais je m'attends à vivre une rupture sans précédent......il y en a qui ne vivent pas toujours sur la même planète....il y en a qui ont des œillères à la place des yeux, qui manquent d'ouverture, de compréhension.......comment faites vous avec ces personnes, lorsqu'elles font partie intégrante de votre famille, pour leur expliquer et leur faire accepter vos choix d'une expatriation à quelques dizaines milliers de km? 😕
Merci de vos réponses, et de vos expériences....
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…
Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !
Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l��identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristes
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l��identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber située à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristesAvis sur itinéraire de dix-neuf jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour vous tous,
tout d'abord merci pour toutes les bonnes idées que j'ai pu trouver au fil de tous vos messages.
Nous partons en AFS cet été et serons sur place du 8 au 25 juillet soit 19 jours.
Voici ou nous en sommes côté itinéraire:
8/07 et 09/07 --> le Pilanesberg
10/07 et 11/07 --> Le Pays Venda : le but voir les baobab et pouvoir traverser le Kruger du Nord au Sud,
VOILA la première interrogation: vaut il mieux se rapprocher de Musina (ou de Tzaneen) le 1er jour et le second rejoindre en visitant les différents parcs Pafuri gate (Sillonner dans ce secteur est il possible seul ou faut il prendre un guide ?)
ou est-il possible de rejoindre le 10 le Mapungubwe (grosse journée de route) rester dans le parc le 11 et rejoindre le Kruger le 12 (encore une grosse journée de route) ... Je me demande si je ne suis pas en train de me répondre en formulant la question, je la laisse, elle est écrite ..
12/07--> Nord Kruger (logement Punta Maria ou Shingwedzi ou ... rien de réservé encore, il semble y avoir encore pas mal de place dans le Nord)
13/07--> Olifants Réservé
14/07--> Skukuza Réservé
15/07--> Petriorskop Réservé
Ne faites pas la tête, je voulais suivre vos conseils et reserver dans des camps plus petits mais nous partons avec nos 3 loulous et les bungalows ou huttes ou ... pour 5 n'étaient plus dispos !!! Pour l'instant sur notre séjour, c'est le seul impératif, être dans ce secteur à ces dates là !!!
16/07--> Blyde river canyon (Pilgrims rest ?)
17/07--> Swaziland juste pour faire une halte, Mlilwane.
J'ai lu que certains d'entre vous sont allés directement jusqu'à Hluluwe, grosse journée roulante mais un jour de plus vers St Lucia, je n'arrive pas à me décider.
18/07--> Hluluwe
19/07 et 20/07 --> St Lucia
21/07--> Imfolozi
ENCORE une question, quelqu'un avait parlé de grands trous rempli de poissons qui se forment sur la plage à marée basse, où est ce ? A Cape Vidal, peut on se baigner en juillet ou l'océan est il trop dangeureux ? Est ce interressant de prendre un logement une nuit à Cape Vidal ?
22/07--> Vol vers Le Cap
23/07 et 24/07 Autour du Cap jusqu'à Hermanus
Quelqu'un avait loué avec une magnifique vue sur la montagne de la table, je ne retrouve pas le post alors s'il se reconnait ou si vous savez dans quelle ville il faut loger pour avoir ce super panorama, je vous remercie d'avance...
La aussi nous avons beaucoup hésité, le Cap ou le Drakensberg...je sais on revient toujours en AFS mais moi je ne sais pas quand, alors nous avons changé 10 fois d'avis et pour finir on a choisi le Cap
25/07 --> Vol vers JNB puis vers Paris
Voili, voilou, je pense que nous avons fait très classique, n'hésitez pas si vous trouvez qu'il y a vraiment trop de route ou des incohérences. Pas de soucis pour les petits ils sont habitués aux circuits en voiture et ils aiment plutot ça...
Encore merci à tous ceux qui ont postés de magnifiques carnets de voyages qui nous ont permis d'avancer dans notre projet, j'attends avec impatience vos critiques constructives
Amicalemant
Sophie
Quatre semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
On est deux et on part début mai pour 4 semaines à Madagascar, suis preneuse de toute suggestion, idée, conseil ou astuces… D'abord, pensez vous que cela soit encore possible après le passage du cyclone ?
Voici l’itinéraire :
Arrivée et départ de Tana :
Antsirabe : 2 jours Manakara : 1 jour ; à priori, il est plus judicieux d’y rester une nuit Parcs de l’Indringitra et de l’Isalo : 4 ou 5 jours ; le peu que j’ai lu sur ces parcs m’a donné envie de faire les deux ; est ce réellement intéressant ? Tuléar / Ifaty : 2 jours ; avec peut etre de la plongée (si possible) Morandova / Békopaka : 3 jours ; Baobas et Tsingy. A priori, le parc de Bemahara n’ouvre que mi juin, est ce que qqu’un peut me le confirmer ? Nosy Bé : 2 jours Safary plongée vers les iles vers Radama ou Mitsio : 5 jours Diégo Suarez et ses environs ; 3 ou 4 jours Tana : 2 jours
Merci d’avance :-)
On est deux et on part début mai pour 4 semaines à Madagascar, suis preneuse de toute suggestion, idée, conseil ou astuces… D'abord, pensez vous que cela soit encore possible après le passage du cyclone ?
Voici l’itinéraire :
Arrivée et départ de Tana :
Antsirabe : 2 jours Manakara : 1 jour ; à priori, il est plus judicieux d’y rester une nuit Parcs de l’Indringitra et de l’Isalo : 4 ou 5 jours ; le peu que j’ai lu sur ces parcs m’a donné envie de faire les deux ; est ce réellement intéressant ? Tuléar / Ifaty : 2 jours ; avec peut etre de la plongée (si possible) Morandova / Békopaka : 3 jours ; Baobas et Tsingy. A priori, le parc de Bemahara n’ouvre que mi juin, est ce que qqu’un peut me le confirmer ? Nosy Bé : 2 jours Safary plongée vers les iles vers Radama ou Mitsio : 5 jours Diégo Suarez et ses environs ; 3 ou 4 jours Tana : 2 jours
Merci d’avance :-)
Avis sur circuit Montréal-Québec-Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Il était une fois 3 p'tits Français avides d'aventures, prêts à explorer le nouveau monde mais ne savant pas vraiment comment s'y prendre.....
Plus sérieusement j'envisage de visiter la région avec deux amis du 21 juin au 5 juillet prochain. Armés d'une carte Michelin Canada/USA et de quelques guides nous avons imaginé un petit "périple" et franchement j'aimerais vous le soumettre pour savoir s'il est réaliste parcequ'à force d'en parler tous les trois, de remuer les possibilités dans tous les sens, je sais plus.
Donc amis Québecois, Canadiens, voire Américains (ou même Français) si vous pouviez nous conseiller vous feriez une belle action
Alors voila le topo :
21/06 Arrivée à 18 heures sur Montréal 22/06 Visite de Montréal 23/06 Visite de Montréal 24/06 Visite de Montréal et ses environs 25/06 Départ pour la cote du Maine Kennebukport/Ogunqult en voiture. 26/06 retour du Maine fin de journée sur Montréal 27/06 Depart pour Quebec avec arret sur Trois rivieres 28/06 Visite de Quebec 29/06 Visite de Quebec et ses environs retour le soir sur Montréal 30/06 Départ en matinée par bus pour New-york 01/07 Visite de NY 02/07 Visite de NY 03/07 Visite de NY 04/07 Retour en matinée sur Montréal 05/07 Avion de retour sur Paris 18 heures
Bon voila Notre principale probléme c'est l'estimation des temps de trajets. Même si nous connaissons les distances (merci Michelin) on a pas vraiment d'idées sur le temps que ça représente. Alors au final je me dis Aller sur la cote US 2 jours ça vaut le coup ou est il plus raisonnable de visiter le Vermont ?.
Bref d'ici là nous aurons bien le temps d'affiner les lieux à visiter mais surtout si vous connaissez des endroits sympa dans le Vermont, au Quebec.
N'hésitez pas à commenter
Merci à tous Et peut etre a bientôt. ;-)
Il était une fois 3 p'tits Français avides d'aventures, prêts à explorer le nouveau monde mais ne savant pas vraiment comment s'y prendre.....
Plus sérieusement j'envisage de visiter la région avec deux amis du 21 juin au 5 juillet prochain. Armés d'une carte Michelin Canada/USA et de quelques guides nous avons imaginé un petit "périple" et franchement j'aimerais vous le soumettre pour savoir s'il est réaliste parcequ'à force d'en parler tous les trois, de remuer les possibilités dans tous les sens, je sais plus.
Donc amis Québecois, Canadiens, voire Américains (ou même Français) si vous pouviez nous conseiller vous feriez une belle action
Alors voila le topo :
21/06 Arrivée à 18 heures sur Montréal 22/06 Visite de Montréal 23/06 Visite de Montréal 24/06 Visite de Montréal et ses environs 25/06 Départ pour la cote du Maine Kennebukport/Ogunqult en voiture. 26/06 retour du Maine fin de journée sur Montréal 27/06 Depart pour Quebec avec arret sur Trois rivieres 28/06 Visite de Quebec 29/06 Visite de Quebec et ses environs retour le soir sur Montréal 30/06 Départ en matinée par bus pour New-york 01/07 Visite de NY 02/07 Visite de NY 03/07 Visite de NY 04/07 Retour en matinée sur Montréal 05/07 Avion de retour sur Paris 18 heures
Bon voila Notre principale probléme c'est l'estimation des temps de trajets. Même si nous connaissons les distances (merci Michelin) on a pas vraiment d'idées sur le temps que ça représente. Alors au final je me dis Aller sur la cote US 2 jours ça vaut le coup ou est il plus raisonnable de visiter le Vermont ?.
Bref d'ici là nous aurons bien le temps d'affiner les lieux à visiter mais surtout si vous connaissez des endroits sympa dans le Vermont, au Quebec.
N'hésitez pas à commenter
Merci à tous Et peut etre a bientôt. ;-)
Retour d'un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous !
Je n'ai jamais été aussi prêt de prendre la décision de me lancer dans l'aventure du tour du monde... Mais il reste un point difficile qui me fait un peu peur : le retour. Même si j'ai suffisament d'argent de côté pour assurer un retour serein, j'imagine que le retour doit être une épreuve difficile psychologiquement de devoir tout recommencer (dans mon cas) : trouver un boulot, un appart, ...
Y en a-t-il qui ont été dans ce cas ? Comment le retour s'est passé ? Quelles ont été vos impressions ? vos difficultés ?
Et avant le départ, la décision de partir a-t-elle été simple à prendre ? J'ai l'impression d'être le seul à me poser tant de questions !
Merci pour vos impressions ! Frédéric
Je n'ai jamais été aussi prêt de prendre la décision de me lancer dans l'aventure du tour du monde... Mais il reste un point difficile qui me fait un peu peur : le retour. Même si j'ai suffisament d'argent de côté pour assurer un retour serein, j'imagine que le retour doit être une épreuve difficile psychologiquement de devoir tout recommencer (dans mon cas) : trouver un boulot, un appart, ...
Y en a-t-il qui ont été dans ce cas ? Comment le retour s'est passé ? Quelles ont été vos impressions ? vos difficultés ?
Et avant le départ, la décision de partir a-t-elle été simple à prendre ? J'ai l'impression d'être le seul à me poser tant de questions !
Merci pour vos impressions ! Frédéric
Ami ou ennemi des voyageurs? English translation pending
Nous le rencontrons dans les lieux les plus recules, a savoir au coeur des jungles, dans les villages perdus et escarpes de l himalaya, sur les iles peu habitees, au milieu des deserts.............
Il nous amuse parfois, on le craint aussi ou il nous est indifferent, mais sa presence est une constante en voyage.............
Vous aviez devine; il s agit de l argent..........! Eh bien non........., on l appelle..........................chien!!!
Vous avez a n en pas douter des anecdotes croustillantes (qui je l espere n ont laisse de traces que dans votre esprit!) ou des reflexions quant a celui qui accompagne l homme dans son long voyage ou evolution depuis la nuit des temps...................!
P.S.: A quand une rubrique intitulee " Comment voyager avec ses animaux de compagnie (canaris, tortues, hamsters, poissons rouges, etc.......)
Il nous amuse parfois, on le craint aussi ou il nous est indifferent, mais sa presence est une constante en voyage.............
Vous aviez devine; il s agit de l argent..........! Eh bien non........., on l appelle..........................chien!!!
Vous avez a n en pas douter des anecdotes croustillantes (qui je l espere n ont laisse de traces que dans votre esprit!) ou des reflexions quant a celui qui accompagne l homme dans son long voyage ou evolution depuis la nuit des temps...................!
P.S.: A quand une rubrique intitulee " Comment voyager avec ses animaux de compagnie (canaris, tortues, hamsters, poissons rouges, etc.......)
Hôtel tout-inclus sur la Costa del Sol? (Espagne) English translation pending
Salut a tous
Premierement je voudrais aller en espagne et c est la premiere fois que j irais en europe alors un coup de main m aiderais beaucoup.
Alors ma premiere idée c est d aller sur la costa del sol pourriez vous me dire quel ville habité, qui est sur la costa del sol les hotel bien entendu qui a du bon sens.a partir de quand peut on y aller pour la temperature et savoir aussi si il y a du tout inclus dans ces voyages.et quel orde de prix que cela peut couté.
deuxieme idée c est la route des vins si il y a en une.ou aller, ou habité.
Merci au connaisseur.
Premierement je voudrais aller en espagne et c est la premiere fois que j irais en europe alors un coup de main m aiderais beaucoup.
Alors ma premiere idée c est d aller sur la costa del sol pourriez vous me dire quel ville habité, qui est sur la costa del sol les hotel bien entendu qui a du bon sens.a partir de quand peut on y aller pour la temperature et savoir aussi si il y a du tout inclus dans ces voyages.et quel orde de prix que cela peut couté.
deuxieme idée c est la route des vins si il y a en une.ou aller, ou habité.
Merci au connaisseur.
Retour de la croisière Perle des Antilles (9-16 février 2008) English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
me voilà de retour de la croisière Perle des Antilles, je suis partie du 09 au 16 février, c'est à dire la semaine dernière, donc les infos sont toutes fraiches.......
mon impression générale est d'avoir réalisé un superbe voyage, vu de magnifiques paysages et d'avoir envie d'y retourner le plus vite possible... mais pas forcément en croisière.
samedi: départ pour l'aéroport d'Orly, on arrive dans le hall, on repère notre porte d'embarquement où on est immédiatement accueilli par les agents de Costa. On nous donne nos billets d'avion, nous sommes déjà placés. On nous invite ensuite à enregistrer nos bagages, que l'on retrouve ensuite une fois arrivé dans le bateau, dans notre cabine ou devant et à partir de 19h00. Le vol se passe très bien (par Air France), quelques turbulences pas méchantes du tout nous accompagnent au niveau des Açores, puis très calme par la suite. Arrivée à Pointe à Pitre, acceuil par les hôtesses de Costa, tous les 10 mètres, on ne peut pas se perdre !!, puis montée dans un bus climatisé et transfert jusqu'au bateau. Un "OOOOHHHHH le monstre" accompagne nos regards vers l'Atlantica, personne ou pas grand monde ne l'imaginait si grand, si magestueux ....... A la descente du bus, on nous dirige vers un hangar, là un peu perdu on doit présenter les tickets de croisière détachables dans le book costa reçu quelques semaines avant le départ... et on doit faire la queue pour les présenter avec nos papiers d'identité.... ensuite, ils font une photocopie de nos papiers d'indentité et hop c'est parti, on monte à bord et là c'est grandiose et on est complètement perdu....... des agents nous font monter à l'étage de notre cabine pour en prendre possession ...seuls.... Il faut ensuite partir à la conquête du navire car il est grand tr_s grand même au départ... Puis là on nous laisse tout seul, plus d'accompagnement pour les questions existentielles....en fait, pour l'eau par exemple car on a soif quand on arrive...., il y a une bouteille d'eau fraîche dans la cabine, il faut savoir que si vous la buvez, elle vous sera débitée à 2.40€. 😉 Astuce: à cette heure d'arrivée, les buffets des goûters sont encore ouverts donc si vous avez soif ou faim allez-y, ils sont au pont 9 entre la piscine centrale et celle de l'arrière du bateau.😉 Pour les personnes voulant des forfaits de boissons, il faut aller les retirer à l'un des divers bars du bateau. un prospectus se trouve sur tous les comptoirs !! vous n'avez plus qu'à choisir, personnellement nous avons pris 1 forfait eau (13 bouteilles pour 26€) et un forfait coktail sans alcool (20 pour 46€), nous avons du reprendre un second forfait eau par la suite car nous n'en avons pas eu assez. Mais attention, 😮 au niveau des buffets situés au pont 9, il y a de l'eau proposée, mais ce n'est pas de l'eau minérale !!! par contre au restaurant du Tizziano, on ne vous donne pas le choix, car pas d'eau à dispo, il faut demander soit une eau minérale soit du vin. Et à nouveau attention, la bouteille d'eau minérale que l'on vous sert à table du Tizziano est une 75cl !!!! alors qu'au niveau du buffet et des bars c'est une d'1 litre !!!!!!😮 Quand on arrive dans la chambre il y a tout plein de papiers sur le lit, on nous donne entre autre le numéro de notre table au restaurant du Tizziano (il faut savoir qu'il n'est pas obligatoire d'y manger, seulement si vous vous y rendez le premier soir et que vous ne voulez plus y retourner ensuite ou si vous souhaitez faire des changements de tables ou d'horaires, il faut le dire le premier soir car ensuite c'est trop tard). Donc le premier soir, nous nous rendons au Tizziano, nous sommes au premier et tombons avec un couple du 13 avec 1 enfant de 14 ans et 1 de 2 ans. Un peu sur la réserve le premier soir, faisant la gueule le deuxième, tout s'est arrangé à partir du troisième...., les menus sont sympas et changent tous les soirs, sauf pour les enfants ayant droit au menu "enfants", le même toutes la semaine avec peu de choix au final 🤪... ma fille de 14 ans avait droit au même menu que nous, mais pas celle de 9 ans. ceci dit il était possible de demander un plat du menu adulte pour un enfant, grande flexibilité de ce côté...😎 Premier spectacle de la semaine ensuite à 21h45 au grand théatre . C'est déjà dur de tenir ... on aime ou on aime pas, c'est genre Lido mais en moins professionnel .... mais les danseurs et chanteurs ne déméritent pas pour autant !!le spectacle dure environ 40-45mn.. ensuite c'est découverte par soit même des lieux de spectacle ou de détente, pas facile à trouver quand on ne connait pas le bateau !!! en fait il y en a 2 autres, 1 en dessous du théatre salle appelée salle des Coraux et l'autre est le Butterfly. Ce sont des salles où il y a de la musique, à d'autres endroits sur le bateau on trouve des piano bar (pont 2 et 3)... gentillet mais pas grand monde pour écouter, sauf avant le second service du restaurant Tizziano...
Un regard sur les excursions à réserver, remplissage du formulaire. Nous optons pour des excursion seulement pour les jours entiers à passer sur terre. C'est à dire Antigua (nous prenons catamarant et plongée) et St Lucie (nous prenos Soufrière par terre et par mer), formulaire à descendre dans l'urne de l'accueil et voilà.
Nous sommes parti nous coucher vers 22h45.... dur de tenir plus longtemps... Première nuit en mer et oups, pas mal de tangage !!!!!! mais bon mauvaise nuit à cause du décalage horaire également.... Il ne faut pas oublier que sur un bateau il est normal de tanguer !! il est vrai que durant toute la semaine la mer était un peu agitée, nous avons senti du tangage plus ou moins fort selon la vitesse du bateau. Il allait au ralenti durant les heures de remue ménage à bord puis une fois tout le monde au lit il mettait la gomme et évidemment on sentait plus les bas et les hauts des vagues. Un nuit nous avons traversé une perturbation et on entendait bien le vent souffler, et après chaque raffale de vent, le bateau avait ce mouvement assez prononcé de va et vient !! oh rein de méchand, apparemment pas de gens très malades à bord!! donc 😎....
jour d'arrivée à St Martin, on accoste vers 8h30, pour une descente à terre prévue à partir de 9h00, je m'attendais à une cohue pour la sortie et pas du tout, en fait chacun déjeunant à son rythme, les sorties se sont échelonnées naturellement, pareil pour les retours sur le bateau ....et idem aux divers buffets et retaurants... nous n'avons rien fait de particulier à St Martin car seulement 4 heures d'escales, pour ceux qui veulent explorer l'île, il faut savoir qu'il y a des tas de taxis qui attendent les clients à la descente des bateaux!! pas de panique, les prix varient et sont négociables bien évidemment, là-bas il faut tout négocier, c'est touristique avant tout... par contre ayant accosté un peu loin du centre ville nous avons pris un bateau taxi pour se rendre dans la rue principale, en payant un aller retou, mais attention! un aller nous aurait suffit puisque qu'en longeant la rue principale nous asommes quasiment revenu au niveau du bateau, donc pas eu besoin de reprendre le bateau taxi au retour... quand on arrive à st Martin, on arrive sur une plage magnifique de sable blanc, un mer bleue turquoise comme sur les cartes postales 😎 génial!! et là on va vous proposer un transat ou un parasol payant 😕, mais on s'est juste trempé les pieds, un peu fraîche à l'entrée mais bonne ensuite...
retour sur le bateau et arrivée le lendemain midi à La Romana. Le port n'est pas des plus accueillant, mais ils sont tous ainsi vu la grosseur des bateaux de croisières !! on débarque forcément dans les ports marchands.. A la Romana, il y a des excursions de prévues par Costa et pas de taxis comme à St Martin, seulement deux navettes bus faisant le trajet vers la ville de la Romana pour 4€aller retour par personne ou vers Altos de Chavon pour 5 € aller retour par personne. Les navettes partent toutes les 10mn. donc pas de panique il y en a pour tout le monde... Nous avons pris Altos de Chavon (il paraît que la ville de la Romana n'a rien d'exceptionnel) et en sommes ravis. Il y a des guides qui se proposeent pour 20€, je pense qu'ils font le même prix que l'on soit 2 ou 10 .... nous n'avons pas pris, c'est un lieu où ont été tournés des films célèbres comme Apocalyps Now, King Kong et d'autres encore... on se croirait dans le village de Zoro !, un village retapé sans qu'on ne s'en aperçoive, très joli mais dont on a vite fait le tours quand même. Très beau parc fleuri... je pense que Costa qui propose cette excursion doit se faire des sous, car à 4 le voyage nous a coûté 20 € au total alors que l'excursion doit être plus chère que cela par personne. Retour sur le bateau, après le diner, conférence au théatre pour les nouveaux arrivant francophones, on nous explique vite fait le déroulement des choses, les excursions etc...ensuite direction le spectacle du soir qui était sympa, un groupe de musiciens nommé Island magic group, qui joue des morceaux très connu type rok, classique, pop sur des bidons, très très réussi.....treès très applaudi aussi, très mérité il faut dire.. pas pu tenir encore une fois après 23h00, toujours pas vu la surprise du Botticelli... La Romana est aussi le lieu d'embarquement et de débarquement, une rotation de voyageurs se fait donc, nous ne lèverons l'encre que le lendemain matin pour aller sur l'île en face: Catalina. Départ pour Catalina, après une courte traversée, on arrive, on jette l'encre à quelques mètres de la plage.... on y va par chaloupe ou catamaran bus, descente tranquille pas de bousculade, pas d'attente non plus, sympa. Il fait chaud, la plage est superbe mais on a être 2500 personnes!!!!!!! et bien finalement sur la longueur de la plage, cela ne fait pas plus moche que la plage de Cannes ou de Nice en plein mois d'août !!! des transat (un peu fatihués pour certain) sont alignés et à disposition gratuite des croisiéristes, les parasols sont loués par des locaux ??? je ne comprends pas trop vu que c'est normalement une île privée de Costa (enfin louée exclusivement par costa), ... bref on ne prends pas de parasol, on fait avec l'ombre des nombreaux palmiers de la plage ....on va se baigner, impossible de voir le fond marin, pas de poisson non plus. nous avons un périmètre de baignade surveillée, plus loin on peut aussi se baigner, mais ce n'est pas surveillé.... l'heure du déjeuner arriver et là aussi tout est super bien organisé, grand buffet couvert sur la plage, tables et bancs abrités du soleil, WC un pleu plus loin, il a y même le coin infirmerie et massage relaxation, un coin pour danser et surtout des cabanes de souvenirs à gogo ?????? déserte la plage ????? non pas vraiment !!! il faut encore tout marchander !!! et limite agréssif si tu n'achètes pas ! moins sympa ce côté là..... mais bon trop de cabanes à souvenirs à mon goût, la machine commerciale est en route ! il y a aussi des gentille dames qui se proposent pour faire des tresses mais à 1$ l'unité ça fait cher !!!!!!!, on finit l'après-midi sur l'île, on en repart vers 16h00 (le 4 heures c'est sacré chez les enfants !!) sur le bateau pour ne pas louper la glace italienne !! (enfin allegée la glace !!)....après le diner spectacle de musique, enfin concert plutôt, piano vilon, bof pas notre style on va voir ailleur, mais pas grand chose d'interressant pour nous, nous sommes dans l'ensemble assez déçus de l'animation ....histoire de goût je le rappelle......
Lendemain arrivée à Tortola, 4 heures d'escales seulement, il faut faire vite encore une fois, nous n'avons fait que les magasins touristiques (à regret me concernant) mais il ne vallent pas grand chose, il faut mieux faire un tour sur les plages....ou une excursion.. retour sur le bateau, spectacle de danse le soir que je trouve toujours moyen, mais bon ce sont mes impressions.. le soir nous avons une conférence pour les trois derniers jours (dommage qu'il ne l'ai pas faite dès le début de la croisière pour toutes les escales !!!) mais cela reste très orienté magasins de luxe ayant des intérêts commerciaux avec Costa... lendemain arrivée à 9h00 à Antigua, là nous avons réservé une excursion, catamarant, plongée et plage ... et là ce fut le bonheur !!! je recommande vivement cette excursion, enfin elle m'a beaucoup plu.. on embarque à bord d'un catamaran a environ 20-25 personnes, donc sympa pas trop de monde, départ pour la pleine mer en longeant l'île, arrêt en pleine mer toujours pour plongée au tuba, mais la mer est agîté, on nous demande de passer une ceinture (bouée) qui s'avère très utile pour ne pas fatiguer car on lutte déjà contre les vagues c'est déjà suffisant. La baigande est surveillée et les peronnes qui vont trop loin sont rappellées par corne (enfin coquillage). Déception, pas beaucoup de poissons, et la flore est quasi inexistante, mais on nous explique à bord qu'à cette époque l'eau est la plus fraîche de l'année et donc que les poissons sont partis se réchauffer ailleurs 🏴☠️.. j'avais mes deux filles avec moi pour nager au tuba (mon mari était resté sur le bateau car il ne sait pas nager). astuce pour ne pas les perdre, une fille dans chaque main !! pas super pratique, mais je ne les ai pas perdue!! surtout celle de 9 ans !!! après 30-35mn dans l'eau, retour sur le catamaran, musique, boisson à volonté (alcolisée ou non)....on retourne sur nos pas pour aller se nicher dans une petite crique hyper belle, au passage, il mouille à cet endroit un galion 3 mats, je pense qu'il s'agissait de l'excursion "Pirates " mais cela n'avait pas l'air de bouger beaucoup dessus donc ????.. bref le catamaran nous débarque directement sur une plage quasi déserte, et là on peut faire trempette 45mn (qui passent très vite)... puis on remonte sur le bateau pour revenir au port pour 12h15 environ, on va déjeuner à bord puis on redescend à terre faire un petit tour dans les magasins touristiques (toujours et encore ...)...la journée se termine ainsi... le soir le spectacle est dansé et mélangé avec deux artistes d'une école de cirque roumaine ou un truc dans le genre. Méritant ces artistes....
lendemain arrivée à Ste Lucie, à nouveau excursion pour la soufrière, on nous embarque dans des petits bus (car les routes tournent beaucoup) et là il vaut mieux ne pas avoir le mal des transport car ça tourne tout le temps du départ à l'arrivée !!!!!! ça monte, ça descend, bouhhhhh faut pas voir trop mangé le matin 😊 ... on traverse une partie de l'île, la forêt très dense et variée est magnifique, les villages ont de belles vues sur la mer mais sont très pauvres... on visite le jardin botanique de l'île, il est splendide, mais c'est très rapide et en plus il pleut !!! on déjeune local !!! très bon, rapide aussi mais très bon. Nous faisons connaissance avec des québéquois, super sympas ...ensuite on reprend le bus et on arrive à la soufrière et en descendant, une odeur de soufre vous coupe le souffle !!! il faut quelques minutes pour s'y faire, mais on est content de partir !! un guide nous a fait la visite en français, du moins en petit chinois, mais on a compris l'essentiel !!, arrêts visites de commerces locaux attrappe-touristes et on arrive au catamaran pour le retour. Sur celui là on est 70, c'est déjà moins sympa que la veille, en plus depuis le matin on a mauvais temps, pas froid mais pluie 😠 ... musique et boisson à volonté à bord !! ambiance créole, danse et rhum !! la mer est encore plus agitée que la veille, ça balance pas mal, cela ne nous gêne pas c'est sympa même .. on s'arrête sur une plage de sable noir, car l'île étant volcanique il n'y a pratiquement que cela là-bas..... vu le temps je n'ai pas envie de me jetter à l'eau mais devant l'insistance de ma fille (celle de 9ans), je l'accompagne et là, le bonheur, l'eau est super bonne beaucoup plus chaude qu'ailleur et l'eau est tranparente, on voit le fond !! alors qu'ailleurs, le sable est tellement fin qu'il est toujours en mouvement et on ne voit pas grand chose !! après une pause trempette de 20mn, on repart pour le port......il est 17h00 environ, on est content de nos deux dernières journées...
le soir on reprend la mer pour la Guadeloupe..on doit préparer les valises et les laisser dans le couloir pour 4h00 du matin....c'est moins cool ... mais bon, la nuit fût à nouveau agitée .... Le lendemain on doit laisser les chambres pour 10h00 !! donc "out" on file sur le pont 9 au baby foot, on déjeune. Au passage nous laissons le reste de nos tikets "eau plate" aux canadiens rencontrés la veille, ils sont ravis ! et à 13h45 nous avons rendez vous pour le départ.. Une réunion d'information avait eu lieu au paravant pour indiquer les modalité du débarquement...y a plus qu'à suivre les instructions !! nous sommes donc rassemblés au théatre et sommes ensuite envoyés dans des bus pour le transfert à l'aéroport sauf que comme notre avion ne décolle qu'à 21h10, Costa nous "offre" une excursion. Nous traversons une petite partie de l'île en bus pour arriver au jardin botanique de Deshaie, splendide, magnifique etcc.... la guide était extra, nous avons appris beaucoup de chose en peu de temps... le retou se fait pou 18h00 à l'aéroport. Là, nous somme débarqués sous un chapiteau pour récupérer nos valises, et nous avons à notre disposition un comptoir très important d'enregistrement des bagages spécial Costa. Cette démarche se fait très vite... puis nous sommes dirigés vers l'extérieur et là plus rien ?????????? on doit finalement rentrer dans le hall principal de l'aéroport pour trouver un gentil agent costa qui nous appèle l'ascenseur pour monter au 2ème et qui nous laisse en plan !!!!! résultat on arrive dans le hall d'embraquement où rien n'est indiqué, il y a une queue d'enfer, on ne sait pas si on doit la faire aussi ou non....... après un rapide tour, il s'avère qu'il faut bien la faire, c'est le passage de vérification d'identiter et de contrôle des objets personnels et des personnes pour accéder à la salle d'mebarquement !!!, en faisant la queue, une hotesse de l'aéroport nous demande de passer sur le côté avec un autre couple ??? pourquoi, qu'a-t-on fait de mal ??? on ne sait pas, on ne sait pas non plus ce qu'on doit faire, je pose finalement la question à une autre personne de l'aéroport que je semble déranger à poser ma question, et qui tarde à me dire que c'est parce que nous avons des enfants que nous "zapons" une bonne partie de la file d'attente!! Sympa mais avec le sourire et une explication ce serait mieux 😏..
dans la salle nous sommes environ 1000 personnes, aucun sièges de dispo car beaucoup de gens les prennent pour s'asseoir (ok) mais surtout pour poser leurs bagages dessus 😕 ça c'est moins cool..... bref l'avion est là, nous embarquons, le diner est servi à bord, nous essayons de dormir un peu mais nous sommes déjà réveillé au bout de trois heures 😕... petit dèj ensuite et atterrissage impeccable.. retour à la maison où il faisait 0°c, ça change des 27°c des Antilles !!!!😏
Quelques obsevations personnelles: on est un peu perdu au départ sur la bateau, il faudrait penser à prendre avec soir avant le départ, le plan détaillé du bateau imprimé sur le catalogue (détail des ponts), car ce n'est pas facile de s'y retrouver !! pour téléphonner, pas besoin de l'international, par contre nous n'avons pas eu le réseau avant la Romana, pour appeler, il faut faire le +33 et le numéro de téléphone sans le 0 de début exemple pour appeler le 01.02.03.04.05, il faut taper +33102030405 et tout baigne 😏 nous n'avons pas pu tenir le soir pour voir la surprise du botticelli, dommage, je crois qu'il s'agit d'un buffet pour les gourmands !!! nous avons fait un exercice de sécurité à bord le lendemain de notre arrivée, attention c'est sérieux !! attachez-bien vos gilets et soyez présents, vous êtes pointés !! les enfants doivent obligatoirement mettre le bracelet qui leur est donné le premier soir dans la chambre. sinon on le leur mets d'office, ça ne rigole pas. les piscines du pont 9 sont finaement très petites, mais apparemment elles ne sont pas prises d'assaut, ce sont plutôt les transats qui le sont!! salle de sport à bord et terrain de basket.. nous avons pris l'offre des 3 DVD de la croisière, 1 personnel où on est sensé nous voir dessus ????? (sauf 1 fois à table où l'on nous voit moins que nos voisins???), 1 sur les excursions, bof bof bof et 1 sur le côté technique du bateau, ok mais aucun commentaire JE DIS ATTENTION ARNAQUE COMPLETE, de plus c'est filmé très amateur et pas pro du tout, regret complet de cet achat!!!!!!! les animations ne nous ont pas du tout enchantées, beaucoup de musiques rétro dans les salons, les magasins à bords ?? 4 seulement et qui n'offrent rien de bien extra ordinaire ..... salle de jeux (monde virtuel) sympa mais il faut 5 jetons à chaque jeux, ce qui revient très très cher pour 4 personnes !! (1 jeton = 0.20€) grand casino mais pas grand monde pour y jouer..... super service restaurant, nourriture, serveurs, menus .... rien à redire un personnel hyper gentil, toujours le sourire, toujours un bonjour en français en vous croisant et en le disant avant vous surtout !!.... alors dans le personnel cité ci-dessus, je ne comprends pas les membres d'équipage officiers et tous ceux habillés en blanc, car eux ne disent bonjour qu'à ceux qui le leur disent 😠 ils ne montrent pas l'exemple .. service de chambre excellent, les serviettes de bain sont changées autant de fois que vous les utilisez !!!!, toutes les serviettes sont fournies à bord, ça c'est extra !!! nous étions une semaine exceptionnelle, car nous étions = de 1100 francophones à bord !! nous avons donc eu facilement les excursions en version française, tout le personnel animation du bateau parle 5 ou 6 langues, les présentations sont dites dans toutes ces langues sauf que desfois, on ne comprend pas bien le français, car ils parlent trop vite !!!! les mots sont coupés en cours de route, mais on comprend l'essentiel, c'est le principal.
voilà mes impressions, mon parcours sur cette croisière, faire le tour de plusieurs îles est vraiment sympa, on voit ainsi les variétés culturelle, ethnique et géographique de chacune d'entre elles, c'est formidable!!
Ne vous ruez pas sur les excursions, vous trouver à chaque escale un nombre impressionant de taxis qui se proposent pour vous emmener partout, là où vous le souhaiter. Un conseil, dans ce cas, il faut bien préparer ses haltes et lieux de visite avant de partir, sinon, ils vous emmènent là où ils veulent et ce n'est peut-être pas ce que vous souhaitiez .....
bon voyage à celles et ceux qui partent dans les jours et mois à venir .... profitez-en à max ..
me voilà de retour de la croisière Perle des Antilles, je suis partie du 09 au 16 février, c'est à dire la semaine dernière, donc les infos sont toutes fraiches.......
mon impression générale est d'avoir réalisé un superbe voyage, vu de magnifiques paysages et d'avoir envie d'y retourner le plus vite possible... mais pas forcément en croisière.
samedi: départ pour l'aéroport d'Orly, on arrive dans le hall, on repère notre porte d'embarquement où on est immédiatement accueilli par les agents de Costa. On nous donne nos billets d'avion, nous sommes déjà placés. On nous invite ensuite à enregistrer nos bagages, que l'on retrouve ensuite une fois arrivé dans le bateau, dans notre cabine ou devant et à partir de 19h00. Le vol se passe très bien (par Air France), quelques turbulences pas méchantes du tout nous accompagnent au niveau des Açores, puis très calme par la suite. Arrivée à Pointe à Pitre, acceuil par les hôtesses de Costa, tous les 10 mètres, on ne peut pas se perdre !!, puis montée dans un bus climatisé et transfert jusqu'au bateau. Un "OOOOHHHHH le monstre" accompagne nos regards vers l'Atlantica, personne ou pas grand monde ne l'imaginait si grand, si magestueux ....... A la descente du bus, on nous dirige vers un hangar, là un peu perdu on doit présenter les tickets de croisière détachables dans le book costa reçu quelques semaines avant le départ... et on doit faire la queue pour les présenter avec nos papiers d'identité.... ensuite, ils font une photocopie de nos papiers d'indentité et hop c'est parti, on monte à bord et là c'est grandiose et on est complètement perdu....... des agents nous font monter à l'étage de notre cabine pour en prendre possession ...seuls.... Il faut ensuite partir à la conquête du navire car il est grand tr_s grand même au départ... Puis là on nous laisse tout seul, plus d'accompagnement pour les questions existentielles....en fait, pour l'eau par exemple car on a soif quand on arrive...., il y a une bouteille d'eau fraîche dans la cabine, il faut savoir que si vous la buvez, elle vous sera débitée à 2.40€. 😉 Astuce: à cette heure d'arrivée, les buffets des goûters sont encore ouverts donc si vous avez soif ou faim allez-y, ils sont au pont 9 entre la piscine centrale et celle de l'arrière du bateau.😉 Pour les personnes voulant des forfaits de boissons, il faut aller les retirer à l'un des divers bars du bateau. un prospectus se trouve sur tous les comptoirs !! vous n'avez plus qu'à choisir, personnellement nous avons pris 1 forfait eau (13 bouteilles pour 26€) et un forfait coktail sans alcool (20 pour 46€), nous avons du reprendre un second forfait eau par la suite car nous n'en avons pas eu assez. Mais attention, 😮 au niveau des buffets situés au pont 9, il y a de l'eau proposée, mais ce n'est pas de l'eau minérale !!! par contre au restaurant du Tizziano, on ne vous donne pas le choix, car pas d'eau à dispo, il faut demander soit une eau minérale soit du vin. Et à nouveau attention, la bouteille d'eau minérale que l'on vous sert à table du Tizziano est une 75cl !!!! alors qu'au niveau du buffet et des bars c'est une d'1 litre !!!!!!😮 Quand on arrive dans la chambre il y a tout plein de papiers sur le lit, on nous donne entre autre le numéro de notre table au restaurant du Tizziano (il faut savoir qu'il n'est pas obligatoire d'y manger, seulement si vous vous y rendez le premier soir et que vous ne voulez plus y retourner ensuite ou si vous souhaitez faire des changements de tables ou d'horaires, il faut le dire le premier soir car ensuite c'est trop tard). Donc le premier soir, nous nous rendons au Tizziano, nous sommes au premier et tombons avec un couple du 13 avec 1 enfant de 14 ans et 1 de 2 ans. Un peu sur la réserve le premier soir, faisant la gueule le deuxième, tout s'est arrangé à partir du troisième...., les menus sont sympas et changent tous les soirs, sauf pour les enfants ayant droit au menu "enfants", le même toutes la semaine avec peu de choix au final 🤪... ma fille de 14 ans avait droit au même menu que nous, mais pas celle de 9 ans. ceci dit il était possible de demander un plat du menu adulte pour un enfant, grande flexibilité de ce côté...😎 Premier spectacle de la semaine ensuite à 21h45 au grand théatre . C'est déjà dur de tenir ... on aime ou on aime pas, c'est genre Lido mais en moins professionnel .... mais les danseurs et chanteurs ne déméritent pas pour autant !!le spectacle dure environ 40-45mn.. ensuite c'est découverte par soit même des lieux de spectacle ou de détente, pas facile à trouver quand on ne connait pas le bateau !!! en fait il y en a 2 autres, 1 en dessous du théatre salle appelée salle des Coraux et l'autre est le Butterfly. Ce sont des salles où il y a de la musique, à d'autres endroits sur le bateau on trouve des piano bar (pont 2 et 3)... gentillet mais pas grand monde pour écouter, sauf avant le second service du restaurant Tizziano...
Un regard sur les excursions à réserver, remplissage du formulaire. Nous optons pour des excursion seulement pour les jours entiers à passer sur terre. C'est à dire Antigua (nous prenons catamarant et plongée) et St Lucie (nous prenos Soufrière par terre et par mer), formulaire à descendre dans l'urne de l'accueil et voilà.
Nous sommes parti nous coucher vers 22h45.... dur de tenir plus longtemps... Première nuit en mer et oups, pas mal de tangage !!!!!! mais bon mauvaise nuit à cause du décalage horaire également.... Il ne faut pas oublier que sur un bateau il est normal de tanguer !! il est vrai que durant toute la semaine la mer était un peu agitée, nous avons senti du tangage plus ou moins fort selon la vitesse du bateau. Il allait au ralenti durant les heures de remue ménage à bord puis une fois tout le monde au lit il mettait la gomme et évidemment on sentait plus les bas et les hauts des vagues. Un nuit nous avons traversé une perturbation et on entendait bien le vent souffler, et après chaque raffale de vent, le bateau avait ce mouvement assez prononcé de va et vient !! oh rein de méchand, apparemment pas de gens très malades à bord!! donc 😎....
jour d'arrivée à St Martin, on accoste vers 8h30, pour une descente à terre prévue à partir de 9h00, je m'attendais à une cohue pour la sortie et pas du tout, en fait chacun déjeunant à son rythme, les sorties se sont échelonnées naturellement, pareil pour les retours sur le bateau ....et idem aux divers buffets et retaurants... nous n'avons rien fait de particulier à St Martin car seulement 4 heures d'escales, pour ceux qui veulent explorer l'île, il faut savoir qu'il y a des tas de taxis qui attendent les clients à la descente des bateaux!! pas de panique, les prix varient et sont négociables bien évidemment, là-bas il faut tout négocier, c'est touristique avant tout... par contre ayant accosté un peu loin du centre ville nous avons pris un bateau taxi pour se rendre dans la rue principale, en payant un aller retou, mais attention! un aller nous aurait suffit puisque qu'en longeant la rue principale nous asommes quasiment revenu au niveau du bateau, donc pas eu besoin de reprendre le bateau taxi au retour... quand on arrive à st Martin, on arrive sur une plage magnifique de sable blanc, un mer bleue turquoise comme sur les cartes postales 😎 génial!! et là on va vous proposer un transat ou un parasol payant 😕, mais on s'est juste trempé les pieds, un peu fraîche à l'entrée mais bonne ensuite...
retour sur le bateau et arrivée le lendemain midi à La Romana. Le port n'est pas des plus accueillant, mais ils sont tous ainsi vu la grosseur des bateaux de croisières !! on débarque forcément dans les ports marchands.. A la Romana, il y a des excursions de prévues par Costa et pas de taxis comme à St Martin, seulement deux navettes bus faisant le trajet vers la ville de la Romana pour 4€aller retour par personne ou vers Altos de Chavon pour 5 € aller retour par personne. Les navettes partent toutes les 10mn. donc pas de panique il y en a pour tout le monde... Nous avons pris Altos de Chavon (il paraît que la ville de la Romana n'a rien d'exceptionnel) et en sommes ravis. Il y a des guides qui se proposeent pour 20€, je pense qu'ils font le même prix que l'on soit 2 ou 10 .... nous n'avons pas pris, c'est un lieu où ont été tournés des films célèbres comme Apocalyps Now, King Kong et d'autres encore... on se croirait dans le village de Zoro !, un village retapé sans qu'on ne s'en aperçoive, très joli mais dont on a vite fait le tours quand même. Très beau parc fleuri... je pense que Costa qui propose cette excursion doit se faire des sous, car à 4 le voyage nous a coûté 20 € au total alors que l'excursion doit être plus chère que cela par personne. Retour sur le bateau, après le diner, conférence au théatre pour les nouveaux arrivant francophones, on nous explique vite fait le déroulement des choses, les excursions etc...ensuite direction le spectacle du soir qui était sympa, un groupe de musiciens nommé Island magic group, qui joue des morceaux très connu type rok, classique, pop sur des bidons, très très réussi.....treès très applaudi aussi, très mérité il faut dire.. pas pu tenir encore une fois après 23h00, toujours pas vu la surprise du Botticelli... La Romana est aussi le lieu d'embarquement et de débarquement, une rotation de voyageurs se fait donc, nous ne lèverons l'encre que le lendemain matin pour aller sur l'île en face: Catalina. Départ pour Catalina, après une courte traversée, on arrive, on jette l'encre à quelques mètres de la plage.... on y va par chaloupe ou catamaran bus, descente tranquille pas de bousculade, pas d'attente non plus, sympa. Il fait chaud, la plage est superbe mais on a être 2500 personnes!!!!!!! et bien finalement sur la longueur de la plage, cela ne fait pas plus moche que la plage de Cannes ou de Nice en plein mois d'août !!! des transat (un peu fatihués pour certain) sont alignés et à disposition gratuite des croisiéristes, les parasols sont loués par des locaux ??? je ne comprends pas trop vu que c'est normalement une île privée de Costa (enfin louée exclusivement par costa), ... bref on ne prends pas de parasol, on fait avec l'ombre des nombreaux palmiers de la plage ....on va se baigner, impossible de voir le fond marin, pas de poisson non plus. nous avons un périmètre de baignade surveillée, plus loin on peut aussi se baigner, mais ce n'est pas surveillé.... l'heure du déjeuner arriver et là aussi tout est super bien organisé, grand buffet couvert sur la plage, tables et bancs abrités du soleil, WC un pleu plus loin, il a y même le coin infirmerie et massage relaxation, un coin pour danser et surtout des cabanes de souvenirs à gogo ?????? déserte la plage ????? non pas vraiment !!! il faut encore tout marchander !!! et limite agréssif si tu n'achètes pas ! moins sympa ce côté là..... mais bon trop de cabanes à souvenirs à mon goût, la machine commerciale est en route ! il y a aussi des gentille dames qui se proposent pour faire des tresses mais à 1$ l'unité ça fait cher !!!!!!!, on finit l'après-midi sur l'île, on en repart vers 16h00 (le 4 heures c'est sacré chez les enfants !!) sur le bateau pour ne pas louper la glace italienne !! (enfin allegée la glace !!)....après le diner spectacle de musique, enfin concert plutôt, piano vilon, bof pas notre style on va voir ailleur, mais pas grand chose d'interressant pour nous, nous sommes dans l'ensemble assez déçus de l'animation ....histoire de goût je le rappelle......
Lendemain arrivée à Tortola, 4 heures d'escales seulement, il faut faire vite encore une fois, nous n'avons fait que les magasins touristiques (à regret me concernant) mais il ne vallent pas grand chose, il faut mieux faire un tour sur les plages....ou une excursion.. retour sur le bateau, spectacle de danse le soir que je trouve toujours moyen, mais bon ce sont mes impressions.. le soir nous avons une conférence pour les trois derniers jours (dommage qu'il ne l'ai pas faite dès le début de la croisière pour toutes les escales !!!) mais cela reste très orienté magasins de luxe ayant des intérêts commerciaux avec Costa... lendemain arrivée à 9h00 à Antigua, là nous avons réservé une excursion, catamarant, plongée et plage ... et là ce fut le bonheur !!! je recommande vivement cette excursion, enfin elle m'a beaucoup plu.. on embarque à bord d'un catamaran a environ 20-25 personnes, donc sympa pas trop de monde, départ pour la pleine mer en longeant l'île, arrêt en pleine mer toujours pour plongée au tuba, mais la mer est agîté, on nous demande de passer une ceinture (bouée) qui s'avère très utile pour ne pas fatiguer car on lutte déjà contre les vagues c'est déjà suffisant. La baigande est surveillée et les peronnes qui vont trop loin sont rappellées par corne (enfin coquillage). Déception, pas beaucoup de poissons, et la flore est quasi inexistante, mais on nous explique à bord qu'à cette époque l'eau est la plus fraîche de l'année et donc que les poissons sont partis se réchauffer ailleurs 🏴☠️.. j'avais mes deux filles avec moi pour nager au tuba (mon mari était resté sur le bateau car il ne sait pas nager). astuce pour ne pas les perdre, une fille dans chaque main !! pas super pratique, mais je ne les ai pas perdue!! surtout celle de 9 ans !!! après 30-35mn dans l'eau, retour sur le catamaran, musique, boisson à volonté (alcolisée ou non)....on retourne sur nos pas pour aller se nicher dans une petite crique hyper belle, au passage, il mouille à cet endroit un galion 3 mats, je pense qu'il s'agissait de l'excursion "Pirates " mais cela n'avait pas l'air de bouger beaucoup dessus donc ????.. bref le catamaran nous débarque directement sur une plage quasi déserte, et là on peut faire trempette 45mn (qui passent très vite)... puis on remonte sur le bateau pour revenir au port pour 12h15 environ, on va déjeuner à bord puis on redescend à terre faire un petit tour dans les magasins touristiques (toujours et encore ...)...la journée se termine ainsi... le soir le spectacle est dansé et mélangé avec deux artistes d'une école de cirque roumaine ou un truc dans le genre. Méritant ces artistes....
lendemain arrivée à Ste Lucie, à nouveau excursion pour la soufrière, on nous embarque dans des petits bus (car les routes tournent beaucoup) et là il vaut mieux ne pas avoir le mal des transport car ça tourne tout le temps du départ à l'arrivée !!!!!! ça monte, ça descend, bouhhhhh faut pas voir trop mangé le matin 😊 ... on traverse une partie de l'île, la forêt très dense et variée est magnifique, les villages ont de belles vues sur la mer mais sont très pauvres... on visite le jardin botanique de l'île, il est splendide, mais c'est très rapide et en plus il pleut !!! on déjeune local !!! très bon, rapide aussi mais très bon. Nous faisons connaissance avec des québéquois, super sympas ...ensuite on reprend le bus et on arrive à la soufrière et en descendant, une odeur de soufre vous coupe le souffle !!! il faut quelques minutes pour s'y faire, mais on est content de partir !! un guide nous a fait la visite en français, du moins en petit chinois, mais on a compris l'essentiel !!, arrêts visites de commerces locaux attrappe-touristes et on arrive au catamaran pour le retour. Sur celui là on est 70, c'est déjà moins sympa que la veille, en plus depuis le matin on a mauvais temps, pas froid mais pluie 😠 ... musique et boisson à volonté à bord !! ambiance créole, danse et rhum !! la mer est encore plus agitée que la veille, ça balance pas mal, cela ne nous gêne pas c'est sympa même .. on s'arrête sur une plage de sable noir, car l'île étant volcanique il n'y a pratiquement que cela là-bas..... vu le temps je n'ai pas envie de me jetter à l'eau mais devant l'insistance de ma fille (celle de 9ans), je l'accompagne et là, le bonheur, l'eau est super bonne beaucoup plus chaude qu'ailleur et l'eau est tranparente, on voit le fond !! alors qu'ailleurs, le sable est tellement fin qu'il est toujours en mouvement et on ne voit pas grand chose !! après une pause trempette de 20mn, on repart pour le port......il est 17h00 environ, on est content de nos deux dernières journées...
le soir on reprend la mer pour la Guadeloupe..on doit préparer les valises et les laisser dans le couloir pour 4h00 du matin....c'est moins cool ... mais bon, la nuit fût à nouveau agitée .... Le lendemain on doit laisser les chambres pour 10h00 !! donc "out" on file sur le pont 9 au baby foot, on déjeune. Au passage nous laissons le reste de nos tikets "eau plate" aux canadiens rencontrés la veille, ils sont ravis ! et à 13h45 nous avons rendez vous pour le départ.. Une réunion d'information avait eu lieu au paravant pour indiquer les modalité du débarquement...y a plus qu'à suivre les instructions !! nous sommes donc rassemblés au théatre et sommes ensuite envoyés dans des bus pour le transfert à l'aéroport sauf que comme notre avion ne décolle qu'à 21h10, Costa nous "offre" une excursion. Nous traversons une petite partie de l'île en bus pour arriver au jardin botanique de Deshaie, splendide, magnifique etcc.... la guide était extra, nous avons appris beaucoup de chose en peu de temps... le retou se fait pou 18h00 à l'aéroport. Là, nous somme débarqués sous un chapiteau pour récupérer nos valises, et nous avons à notre disposition un comptoir très important d'enregistrement des bagages spécial Costa. Cette démarche se fait très vite... puis nous sommes dirigés vers l'extérieur et là plus rien ?????????? on doit finalement rentrer dans le hall principal de l'aéroport pour trouver un gentil agent costa qui nous appèle l'ascenseur pour monter au 2ème et qui nous laisse en plan !!!!! résultat on arrive dans le hall d'embraquement où rien n'est indiqué, il y a une queue d'enfer, on ne sait pas si on doit la faire aussi ou non....... après un rapide tour, il s'avère qu'il faut bien la faire, c'est le passage de vérification d'identiter et de contrôle des objets personnels et des personnes pour accéder à la salle d'mebarquement !!!, en faisant la queue, une hotesse de l'aéroport nous demande de passer sur le côté avec un autre couple ??? pourquoi, qu'a-t-on fait de mal ??? on ne sait pas, on ne sait pas non plus ce qu'on doit faire, je pose finalement la question à une autre personne de l'aéroport que je semble déranger à poser ma question, et qui tarde à me dire que c'est parce que nous avons des enfants que nous "zapons" une bonne partie de la file d'attente!! Sympa mais avec le sourire et une explication ce serait mieux 😏..
dans la salle nous sommes environ 1000 personnes, aucun sièges de dispo car beaucoup de gens les prennent pour s'asseoir (ok) mais surtout pour poser leurs bagages dessus 😕 ça c'est moins cool..... bref l'avion est là, nous embarquons, le diner est servi à bord, nous essayons de dormir un peu mais nous sommes déjà réveillé au bout de trois heures 😕... petit dèj ensuite et atterrissage impeccable.. retour à la maison où il faisait 0°c, ça change des 27°c des Antilles !!!!😏
Quelques obsevations personnelles: on est un peu perdu au départ sur la bateau, il faudrait penser à prendre avec soir avant le départ, le plan détaillé du bateau imprimé sur le catalogue (détail des ponts), car ce n'est pas facile de s'y retrouver !! pour téléphonner, pas besoin de l'international, par contre nous n'avons pas eu le réseau avant la Romana, pour appeler, il faut faire le +33 et le numéro de téléphone sans le 0 de début exemple pour appeler le 01.02.03.04.05, il faut taper +33102030405 et tout baigne 😏 nous n'avons pas pu tenir le soir pour voir la surprise du botticelli, dommage, je crois qu'il s'agit d'un buffet pour les gourmands !!! nous avons fait un exercice de sécurité à bord le lendemain de notre arrivée, attention c'est sérieux !! attachez-bien vos gilets et soyez présents, vous êtes pointés !! les enfants doivent obligatoirement mettre le bracelet qui leur est donné le premier soir dans la chambre. sinon on le leur mets d'office, ça ne rigole pas. les piscines du pont 9 sont finaement très petites, mais apparemment elles ne sont pas prises d'assaut, ce sont plutôt les transats qui le sont!! salle de sport à bord et terrain de basket.. nous avons pris l'offre des 3 DVD de la croisière, 1 personnel où on est sensé nous voir dessus ????? (sauf 1 fois à table où l'on nous voit moins que nos voisins???), 1 sur les excursions, bof bof bof et 1 sur le côté technique du bateau, ok mais aucun commentaire JE DIS ATTENTION ARNAQUE COMPLETE, de plus c'est filmé très amateur et pas pro du tout, regret complet de cet achat!!!!!!! les animations ne nous ont pas du tout enchantées, beaucoup de musiques rétro dans les salons, les magasins à bords ?? 4 seulement et qui n'offrent rien de bien extra ordinaire ..... salle de jeux (monde virtuel) sympa mais il faut 5 jetons à chaque jeux, ce qui revient très très cher pour 4 personnes !! (1 jeton = 0.20€) grand casino mais pas grand monde pour y jouer..... super service restaurant, nourriture, serveurs, menus .... rien à redire un personnel hyper gentil, toujours le sourire, toujours un bonjour en français en vous croisant et en le disant avant vous surtout !!.... alors dans le personnel cité ci-dessus, je ne comprends pas les membres d'équipage officiers et tous ceux habillés en blanc, car eux ne disent bonjour qu'à ceux qui le leur disent 😠 ils ne montrent pas l'exemple .. service de chambre excellent, les serviettes de bain sont changées autant de fois que vous les utilisez !!!!, toutes les serviettes sont fournies à bord, ça c'est extra !!! nous étions une semaine exceptionnelle, car nous étions = de 1100 francophones à bord !! nous avons donc eu facilement les excursions en version française, tout le personnel animation du bateau parle 5 ou 6 langues, les présentations sont dites dans toutes ces langues sauf que desfois, on ne comprend pas bien le français, car ils parlent trop vite !!!! les mots sont coupés en cours de route, mais on comprend l'essentiel, c'est le principal.
voilà mes impressions, mon parcours sur cette croisière, faire le tour de plusieurs îles est vraiment sympa, on voit ainsi les variétés culturelle, ethnique et géographique de chacune d'entre elles, c'est formidable!!
Ne vous ruez pas sur les excursions, vous trouver à chaque escale un nombre impressionant de taxis qui se proposent pour vous emmener partout, là où vous le souhaiter. Un conseil, dans ce cas, il faut bien préparer ses haltes et lieux de visite avant de partir, sinon, ils vous emmènent là où ils veulent et ce n'est peut-être pas ce que vous souhaitiez .....
bon voyage à celles et ceux qui partent dans les jours et mois à venir .... profitez-en à max ..
Transcription en France de mariage en Algérie English translation pending
BONJOUR
je me suis mariée le 03/02 et je suis rentrée le 08/02 avec le livret de famille et tout les papiers necessaires pr le dossier. je suis de double nationalité, et je me suis marié en algérie avec un algérien avec ma nationalité algérienne nous n'avons pas fait de ccm car nous ne connaissions pas, et je vois que bcp d'entre vs en parle!!! j'ai envoyé mon dossier à nantes lundi 11/02 en AR.combien de tps peut prendre la transcription? est ce que certains d'entre vous sont ds la meme procédure merci de vos conseil et de votre experience malasam
je me suis mariée le 03/02 et je suis rentrée le 08/02 avec le livret de famille et tout les papiers necessaires pr le dossier. je suis de double nationalité, et je me suis marié en algérie avec un algérien avec ma nationalité algérienne nous n'avons pas fait de ccm car nous ne connaissions pas, et je vois que bcp d'entre vs en parle!!! j'ai envoyé mon dossier à nantes lundi 11/02 en AR.combien de tps peut prendre la transcription? est ce que certains d'entre vous sont ds la meme procédure merci de vos conseil et de votre experience malasam
Bien Hoa: ville du Vietnam English translation pending
Quelle que soit votre information, photographies.... Elle sera la bien venue... Pourriez-vous m'éclairer sur cette province, comment s'y rendre, son tissu économique, ses établissements scolaires ?
Que pensez-vous d'Hurghada pour passer le niveau 1? English translation pending
Bonjour, je viens poster dans cette section car c'est certainement ici qu'on pourra le mieux me répondre... je suis en train de préparer un séjour de 2 semaines en juin... le but premier est de passer notre niveau mais aussi de faire autre chose... donc je suis en train de voir pour organiser notre séjour en individuel!
Je lis beaucoup de choses négatives sur hurghada: usine à plongeurs, pollution etc... donc que dois je penser?
pour des amateurs comme nous? qu'est ce que ça vaut??
et d'après vous, quel est le "meilleur" club pour passer notre niveau (plutot PADi)??
car en fait, je pense qu'on fera ça en milieu de séjour, avant on passera certainement 3 jours au caire et après 3 jours à louxor...
dans l'attente de vos conseils!!
merci d'avance
Formalités pour mariage franco/turc? English translation pending
bonjour,
voilà a la fin de l'année je dois me marier avec moi ami qui est turc et nous faudrions vivre là-bas par la suite. Personnellement je suis totalement larguée sur les démarches à suivre pour le mariage, dois-je aller au consulat de marseille? Comment faire pour que le mariage soit reconnu en France? Puis-je bénéficier de la double nationalité par la suite? Et pour le visa comment faire?
Et aussi pour le billet d'avion pour le rejoindre à Izmir, j'ai pu constater qu'un billet aller simple vaut une fortune, est ce que je peux prendre un billet aller-retour même si je fais pas le retour?
Merci de repondre à mes questions.
voilà a la fin de l'année je dois me marier avec moi ami qui est turc et nous faudrions vivre là-bas par la suite. Personnellement je suis totalement larguée sur les démarches à suivre pour le mariage, dois-je aller au consulat de marseille? Comment faire pour que le mariage soit reconnu en France? Puis-je bénéficier de la double nationalité par la suite? Et pour le visa comment faire?
Et aussi pour le billet d'avion pour le rejoindre à Izmir, j'ai pu constater qu'un billet aller simple vaut une fortune, est ce que je peux prendre un billet aller-retour même si je fais pas le retour?
Merci de repondre à mes questions.
Bungalow pour quatre semaines sur l'île Sainte Marie? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Début avril, je parts pour un séjour de 4 semaines sur l'île Sainte Marie. Le but de ce voyage est principalement orienté vers la photographie. Je pense circuler à pied, voir en vélo ! alors j'aimerai trouvé un bungalow pas trop mal situé géographiquement, avec électricité (indispensable pour mes chargeurs) dans un cadre sympa, le confort n'est pas un critère ! mon budget (logement) maximum est de 10 euros par jour. Alors, si vous voyez ce que je recherche, cela serait bien sympa de m'envoyer toutes vos suggestions et tous vos bons plans par rapport à cette île.
Je vous remercie d'avance et à très bientôt
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si des gens connaissent l'hôtel Playa Costa verde à Holguin?? J, aimerais avoir vos commentaires généraux: plage, nourriture, hébergement etc...Lorsque nous sortons du site de l'hôtel..y a t-il des petites boutiques ou marché aux puces?? avons-nous accès au peuple.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Éric de Granby
J'aimerais savoir si des gens connaissent l'hôtel Playa Costa verde à Holguin?? J, aimerais avoir vos commentaires généraux: plage, nourriture, hébergement etc...Lorsque nous sortons du site de l'hôtel..y a t-il des petites boutiques ou marché aux puces?? avons-nous accès au peuple.
Merci à l'avance pour vos réponses!
Éric de Granby
"Iles et terres du soleil" sur le Costa Serena en février 2008 English translation pending
😏 BONJOUR, nouveaux venus sur le forum nous partons le 20 fevrier pour les terres et iles du soleil sur le costa serena, y a t'il d'autres personnes dans ce cas-là ? merci !
Les chams du Cambodge! English translation pending
Les Chams, le visage de l'islam au Cambodge
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Une communauté musulmane peu connue peuple depuis cinq siècles le royaume khmer. Répartis en 372 villages, les Chams et les Chveas, musulmans du Cambodge, représentent 4 % de la population du petit pays bouddhique, soit un demi-million de personnes. Malgré leur implantation très ancienne, ils n'échappent pas aux problèmes contemporains de l'islam minoritaire.
Les musulmans du Cambodge connaissent un formidable renouveau religieux depuis le début des années 90 après deux décennies de guerre et de persécution. « Les Chams vivent une situation exceptionnelle au Cambodge. Jamais une minorité musulmane n'a été aussi bien traitée. Le gouvernement a pris des mesures de discrimination positive pour les aider à sortir de la pauvreté en leur offrant des postes qui leur étaient inaccessibles. C'est un cas exemplaire d'intégration. Je visite beaucoup nos pays voisins et je n'ai jamais rien vu de comparable », ainsi s'exprime Zakaryya Adam, secrétaire d'État cham au ministère des Cultes et des Religions. Il est le chaud défenseur de la symbiose entre les Cambodgiens, car les Chams ont su s'intégrer en adoptant les métiers tabous des Khmers. En effet, les bouddhistes pouvant manger des animaux mais n'étant pas autorisés à les tuer, les Chams ont embrassé des carrières d'équarrisseurs et de bouchers, tout en perpétuant leur traditionnelle profession de marins pêcheurs. Malgré leur statut de minorité, leur rôle dans la société cambodgienne est donc loin d'être négligeable. Bien accueillis par les souverains khmers à mesure qu'ils immigraient dans le pays, Chams et Chveas ont, malgré quelques épisodes insurrectionnels, fait allégeance à la royauté et ont accédé à des fonctions importantes au sein de l'État, de l'administration et de l'armée. Au XVIIe siècle, ils furent même à l'origine de la conversion d'un roi khmer à l'islam, Ramadhipati Ier, qui prit le nom d'Ibrahim. Actuellement une vingtaine de Chams siègent au Parlement, au gouvernement, à la tête de l'armée et de la police.
La Malaïsation des Chams Les Chams, originaires de l'ancien royaume indianisé du Champa (moitié sud du Vietnam actuel), sont arrivés au Cambodge par vagues successives fuyant les attaques de l'armée vietnamienne lors de son expansion vers le Sud du XVe au XIXe siècle. Même s'ils vivent au Cambodge depuis plusieurs siècles, seuls les jeunes Chams se considèrent comme réellement Cambodgiens, beaucoup préfèrent encore se définir comme des réfugiés dans un pays d'accueil. Devant l'impossibilité de recouvrer leur territoire mythique du Champa, la religion musulmane a rapproché les Chams du monde malais islamisé auquel ils appartiennent d'un point de vue ethnolinguistique. Ce sont les marchands malais, présents sur les côtes cambodgiennes dès le XIVe siècle, qui ont converti les Chams à l'islam châfiite (l'une des quatre écoles juridiques du sunnisme, majoritaire en Asie du Sud-Est) à leur arrivée au Cambodge. L'islam malais leur a permis de conserver leur identité dans l'immigration face à l'acculturation dont les menaçait la culture bouddhique khmère anciennement hindouisée proche de celle du Champa. Un doyen du village de Phum Roka s'est un jour exclamé : « Si nous n'étions pas musulmans, nous serions devenus des Khmers. » Il exprimait ainsi clairement son attachement à l'islam comme moyen de préservation de son identité ethnique.
Un traumatisme nommé Pol Pot Les Chams ont particulièrement souffert sous le régime des Khmers rouges dirigé par Pol Pot de 1975 à 1979 qui a provoqué la mort de près de deux millions de Cambodgiens. Ben Kiernan, chercheur australien et directeur du Cambodian Genocide Program de l'université de Yale, estime à 90 000 le nombre de Chams morts sous Pol Pot pour une population musulmane de 250 000 personnes avant 1975. Sur les 113 imams de village d'avant la guerre, seuls 21 ont survécu et 85 % des mosquées furent rasées. Ysa Osman, Cham et chercheur au DC-Cam (Documentation Center of Cambodia) de Phnom Penh, défend la thèse d'une volonté préméditée d'exterminer tous les Chams et explique cet acharnement par l'islam qui leur a conféré une plus grande résistance à l'injustice que les autres. C'est ainsi par l'islam qu'ils furent humiliés, forcés de manger du porc et de transformer leurs mosquées en porcheries. Cet islam, qui avait joué le rôle de conservation de leur ethnicité en les protégeant de l'assimilation à leur arrivée au Cambodge, humilié sous la dictature khmère rouge, allait faire l'objet d'un grand renouveau religieux.
La reconstruction de la communauté
Dès les élections législatives de 1993 organisées sous l'égide de l'Onu, des Chams nouvellement nommés à des postes gouvernementaux ont lancé un vaste appel à tous les pays musulmans par le biais de leurs ONG respectives, afin d'obtenir une aide matérielle pour reconstruire une communauté musulmane moribonde au sortir de la guerre et après dix ans d'occupation vietnamienne. C'est ainsi que des États du Golfe comme le Koweït, Dubai et l'Arabie saoudite, ainsi que la Malaisie, ont fait leur entrée dans le pays par l'intermédiaire de fonds privés pour financer des pèlerinages à La Mecque ainsi que plusieurs programmes d'aide humanitaire. En outre, des mosquées et centres islamiques ont été bâtis au Cambodge directement par des organisations étrangères, comme la Revival of Islamic Heritage Society (RIHS), une ONG basée au Koweït qui a financé huit centres-orphelinats pour garçons dotés chacun d'une mosquée. Des organisations saoudiennes sont également présentes au Cambodge afin d'aider les familles musulmanes les plus pauvres. Onze ans après l'appel du gouvernement pour la reconstruction de la communauté, celle-ci offre un bon exemple de vitalité. Les mosquées neuves qui s'imposent à un rythme régulier sur la route de Phnom Penh à Oudong, ainsi que sur les bords du Tonlé Sap vers Kompong Chhnang, témoignent d'un véritable renouveau islamique au Cambodge. D'une vingtaine de mosquées dans les années 80 ayant résisté à la destruction des Khmers rouges, le pays en compte aujourd'hui 280. Mais relativement peu de musulmans suivent l'influence de ces généreux donateurs, Koweït, Dubaï et Arabie saoudite, que les Chams eux-mêmes nomment tout simplement « Koweït ». La majorité des villages chams et chveas revendiquent leur appartenance à un autre mouvement d'une plus grande ampleur, le courant international du Tabligh issu de l'aire indo-pakistanaise.
La déferlante Dakhwa Beaucoup de mouvements prosélytes, basés sur le concept de dakhwa (prédication, prononcer dawa), ont fleuri dans le Sud-Est asiatique dans les années 70. Le Jamaa at Tabligh est le mouvement dakhwa qui a réalisé la meilleure percée au Cambodge, où il a pénétré dès 1991, date des Accords de Paris qui ont consacré la pacification du pays. Il s'est ensuite répandu à peu près partout dans le Cambodge. Piétiste, ce mouvement doit son succès à son prosélytisme bénévole, obligatoire et militant, mais aussi à son vêtement strictement calqué sur celui du prophète qui répond aux quêtes identitaires des jeunes. Créé en Inde par Muhammad Ilyas en 1927, il serait aujourd'hui le plus grand mouvement religieux mondial. Près de quatre millions de personnes de quarante nationalités différentes se sont rassemblées les 4 et 5 décembre derniers pour le pèlerinage annuel de Tongi au Bangladesh. Chaque tablighi, membre du Tabligh, doit consacrer son temps et une partie de ses revenus à propager l'islam selon un emploi du temps très codifié. Trois jours chaque mois, quarante jours par an, enfin trois mois pour les plus chevronnés, ils effectuent le khourouj, la sortie en groupe qu'ils autofinancent et qui consiste à partir sur les routes ramener les musulmans qu'ils rencontrent à la pratique religieuse assidue. À la tête de ce nouveau réseau de villages musulmans figure un personnage unanimement respecté, hajji Suleiman, qui a construit dans son village natal de Phum Trea (province de Kompong Cham) l'un des plus grands centres islamiques et œuvré à la diffusion du Tabligh dans le pays. Après lui, Abdulcoyaume, médecin francophone, est considéré comme l'intellectuel du mouvement, il a traduit en khmer des extraits du Fazail-e-Amal (Les mérites des pratiques), l'ouvrage canonique du Tabligh qui inculque les obligations et les interdictions qui doivent régler tous les moments de la journée et les bénéfices qu'en tirent les croyants.
Une difficile assise dans la modernité Une grande évolution s'est donc effectuée chez les Chams du Cambodge depuis le début des années 90 où deux grands courants contemporains se sont affirmés : l'islam du Golfe caritatif et le prosélytisme du Tabligh, surnommés Koweït et Dakhwa. Une nouvelle ferveur religieuse a gagné la communauté musulmane qui n'est pourtant pas parvenue à faire totalement sa place dans la société cambodgienne. Car malgré leur reconnaissance officielle et leur participation à la vie économique du pays, les Chams souffrent d'une certaine exclusion. Relégués dans les quartiers et les villages où ils se sont regroupés, ils suscitent la méfiance que les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis sont venus renforcer. La fermeture de l'école islamique Om-al-Qora par les autorités cambodgiennes en mai 2003, ainsi que l'arrestation de son directeur égyptien et de deux professeurs musulmans thaïlandais, soupçonnés de complicité avec Al-Qaida, ont fini de jeter le trouble sur cette communauté, nouvelle victime de l'amalgame entre islam et terrorisme.
Samedi 17 Juin 2006 Agnès De Féo
Suite à une demande en MP, je propose ce texte à votre connaissance... je ne suis d'ailleurs pas d'accord avec tous les points de ce texte qui est neanmoins une des rares references sur la question Cham...
Doit-on fuir les sites touristiques? English translation pending
Doit on fuir les sites touristiques ?
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Avis sur circuit en Polynésie English translation pending
Bonjour,
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
~
Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Voyager en Espagne en formule économique? English translation pending
Bonjour mes amis,
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
je voudrais organiser mon voyage de noces, je voudrais aller en espagne, mais je ne sais pas quelle ville visiter je réside au maroc donc c'est tout près je cherche une formule économique
merci beaucoup 😊
Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ?
A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile.
Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses.
La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager.
Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.
Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.
Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.
Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Red Rock Motel à Page? English translation pending
Quelqu'un connaît-il ce motel? C'est un des seuls, semble-t-il, à posséder des "family units" pour 6 personnes - mais les quelques critiques sur cityvox sont assez négatives, et j'hésite un peu...
Expatriation à Vancouver: emploi en comptabilité/gestion et assistanat commercial English translation pending
Bonjour à tous,
Je vis actuellement en France, et mon rêve est de m'expatrier pour aller vivre à Vancouver.
Je ne vous écrit pas pour vous demander des renseignements précis que je chercherai par moi même, mais pour avoir votre avis sur un autre point :
Je vis en couple. J'ai 23 ans et je suis assistante commerciale (qualification BTS + Bac + 3) et mon ami est responsable administratif et comptable (BTS compta gestion). Il a occupé beaucoup de postes de comptable mais est maintenant davantage tourné vers le contrôle de gestion. Quant à moi, je m'adapte à l'offre.
Si, pour ma part, je suis suffisament motiver pour économiser puis partir et chercher un emploi sur place, mon ami ne quittera pas la France sans avoir déjà trouvé un emploi à Vancouver, la stabilité et la sécurité sont très importantes pour lui.
Ma question est donc de savoir si nos profils peuvent nous permettrent de trouver un emploi à Vancouver, avant le départ pour ce qui est de mon conjoint. Je précise que s'il est cadre actuellement il ne demande pas spécialement un poste équivalent. Bref, est ce réalisable ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses, ça m'aidera énormément !
__
Oups, je réalise avec horreur que je n'ai pas mis mon sujet dans la bonne catégorie 🤪 Toutes mes excuses, je ne sais pas comment réparer mon erreur !
Je vis actuellement en France, et mon rêve est de m'expatrier pour aller vivre à Vancouver.
Je ne vous écrit pas pour vous demander des renseignements précis que je chercherai par moi même, mais pour avoir votre avis sur un autre point :
Je vis en couple. J'ai 23 ans et je suis assistante commerciale (qualification BTS + Bac + 3) et mon ami est responsable administratif et comptable (BTS compta gestion). Il a occupé beaucoup de postes de comptable mais est maintenant davantage tourné vers le contrôle de gestion. Quant à moi, je m'adapte à l'offre.
Si, pour ma part, je suis suffisament motiver pour économiser puis partir et chercher un emploi sur place, mon ami ne quittera pas la France sans avoir déjà trouvé un emploi à Vancouver, la stabilité et la sécurité sont très importantes pour lui.
Ma question est donc de savoir si nos profils peuvent nous permettrent de trouver un emploi à Vancouver, avant le départ pour ce qui est de mon conjoint. Je précise que s'il est cadre actuellement il ne demande pas spécialement un poste équivalent. Bref, est ce réalisable ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses, ça m'aidera énormément !
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Oups, je réalise avec horreur que je n'ai pas mis mon sujet dans la bonne catégorie 🤪 Toutes mes excuses, je ne sais pas comment réparer mon erreur !
Visiter Chichen Itza ou Monte Alban au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 10 jours au Mexique entre Playa Del Carmen et Mexico avec des déplacements en bus, bus de nuit, combi, etc.
Au cours de ce séjour, nous avons prévu de visiter les villes de Playa del Carmen, Tulum, Merida, San Cristobal, Oaxaca et Mexico. Nous allons visiter les sites de Tulum, Chichen Itza, Palenque, Monte Alan et les pyramides de Teotihucan.
Sur 10 jours, faire 5 sites est peut-être beaucoup, d'autant plus que nous ne sommes pas des spécialistes des époques mayas, ...
J'aimerai donc savoir quel site serait à privilégier entre Chichen Itza et Monte Alban ? Lequel des deux ferait "redondance" avec les autres ?
Merci d'avance ppour vos réponses
Je vais passer 10 jours au Mexique entre Playa Del Carmen et Mexico avec des déplacements en bus, bus de nuit, combi, etc.
Au cours de ce séjour, nous avons prévu de visiter les villes de Playa del Carmen, Tulum, Merida, San Cristobal, Oaxaca et Mexico. Nous allons visiter les sites de Tulum, Chichen Itza, Palenque, Monte Alan et les pyramides de Teotihucan.
Sur 10 jours, faire 5 sites est peut-être beaucoup, d'autant plus que nous ne sommes pas des spécialistes des époques mayas, ...
J'aimerai donc savoir quel site serait à privilégier entre Chichen Itza et Monte Alban ? Lequel des deux ferait "redondance" avec les autres ?
Merci d'avance ppour vos réponses
Trek de vingt jours au Népal en été 2008 English translation pending
Bonsoir,
je suis entrain de mettre en place mes vacances au Népal pour le mois d'aout prochain.
Je souhaiterai récupérer pas mal d'infos et des contacts sur les différents treks, agences et conseil de votre part.
Avant tout, à cette période les treks sont ils possibles? présence de mousson?
Je souhaiterai partir sur un tour des anapurnas, est ce réalisable sur 15-20 jours?
Nous sommes un ptit groupe bien motivés, tres bien entrainés ayant chacuns des bonnes expériences de tres hautes montagnes (cordillère des andes). A tres bientiot ! Et merce d'avance!
Fred
Nous sommes un ptit groupe bien motivés, tres bien entrainés ayant chacuns des bonnes expériences de tres hautes montagnes (cordillère des andes). A tres bientiot ! Et merce d'avance!
Fred
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par
Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.
J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.
Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!
Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.
Jour après jour...
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir
Ambassade du Bangladesh
En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :
1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €
La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..
Au Bangladesh
Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7
Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€
Quelques chiffres
140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens
Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….
Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.
Les emblèmes du pays
Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.
Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.
A retenir
Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.
Février 2007
Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.
Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..
Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...
En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.
Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.
Quelques sites intéressants :
Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd
L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.


Avant de partir
Ambassade du Bangladesh
En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06 http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :
1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €
La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..
Au Bangladesh
Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7
Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€
Quelques chiffres
140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens
Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….
Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.
Les emblèmes du pays
Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.
A retenir
Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.
Février 2007
Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.
Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..
Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...
En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.
Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.
Quelques sites intéressants :
Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd
L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.
