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Avis sur circuit de treize jours dans l'Ouest américain English translation pending
Je sais que je suis la énième personne à vous solliciter mais je préfère être conseillée par des personnes expérimentées qui sont déjà passées par les mêmes préparations que moi plutôt que de me débrouiller toute seule et avoir des regrets ensuite.
Voici donc mon projet de circuit dans l'Ouest américain pour avril 2009. Nous partons à 4 (2 adultes + 2 enfants de 12 et 16 ans). Nous restons 13 Jours sur place. Le départ est prévu pour le 11/04/09 et le retour pour le 24/04. Mon oncle habite Las Vegas. C'est la raison pour laquelle nous atterissons à cet endroit et que nous allons y rester quelques jours (un peu plus de temps que la plupart des touristes pour rester un peu en famille) avant de découvrir les environs :
J 1 : Arrivée à Las Vegas (fin de journée) Prise en charge de la voiture de location à l'aéroport - Nuit chez mon oncle
J 2 à J 3 : Las Vegas (visite de tous les hôtels, imperial palace auto collection, musée de Mme Tussaud, visite des magasins en général et aussi du centre commercial Fashion show mall et magasin d'usine) - Nuits à l'hôtel CIRCUS CIRCUS (je sais que ce n'est pas le meilleur des hôtels mais c'est le meilleur marché pour 4)
J 4 : Death Valley mais retour le soir à Las Vegas pour y dormir - Nuit à l'hôtel CIRCUS CIRCUS
J 5 et J 6 : Las Vegas (visite du musée Guinness des records, stratosphère tower, suite magasin d'usine, visite du vieux Las Vegas = Fremont) + Red Rock Canyon - Nuit à l'hôtel CIRCUS CIRCUS
J 7 : Départ de Las Vegas pour se rendre au Grand Canyon (en partant, visite de Ethel M Chocolate factory + Cactus Garden), arrêt photo à Boulder City (il paraît que le centre ville est typique. Pensez-vous que cet arrêt vaille le coup ?), Hoover Dam, Lake Mead (pas sûre d'avoir le temps d'y faire un crochet et est-ce vraiment valable ?), Seligman (arrêt pour prendre quelques photos), nuit à Tusayan à l'hôtel RED FEATHER LODGE (si nous arrivons avant le coucher du soleil, pensez-vous qu'il soit valable de pousser jusqu'au grand canyon pour y prendre des photos ou mieux vaut-il attendre tranquillement le lendemain matin ?)
J 8 : Visite du Grand Canyon le matin (South Rim) en prenant les deux navettes (rouge et verte) puis départ pour Monument Valley (aller voir le coucher du soleil même si le parc est déjà fermé ?). Nuit à Kayenta (hôtel Best Western Wetherill Inn)
J 9 : Visite de Monument Valley le matin et départ pour Lake Powell (promenade sur le lac d'1H30 : tour antelope Canyon de 16H15 à 17H45) - Nuit à PAGE au Basful's Bob Motel
J 10 : Visite de Horseshoe Bend et de Upper Antelope Canyon le matin et l'après-midi, visite du Glen canyon Dam (et si on a le temps, passer faire quelques photos de Lone Rock au passage) et départ pour Bryce Canyon - Nuit Bryce Canyon Pines Motel
J 11 : Visite de Bryce Canyon le matin, départ pour Zion National Park l'après-midi et y passer quelques heures en fin de journée (est-ce suffisant ou faut-il que nous y retournions le lendemain matin ?) - Nuit à Sprindale à l'hôtel El rio Lodge
J 12 : Départ de Sprindale pour rentrer à Las Vegas (ou fin de visite de Zion) - Après-midi à Las Vegas - Nuit à l'hôtel Circus Circus
J 13 : Journée à Las Vegas (derniers achats) - Nuit chez mon oncle
J 14 : Retour en France (départ de l'avion le matin).
Je n'ai pas prévu des durées trop longues dans chaque parc car les enfants se lassent vite des visites. Ils n'ont pas les mêmes centres d'intérêt que nous (magasins...).
Je vous remercie de bien vouloir me donner votre avis pour que je puisse affiner notre projet même si nous avons encore le temps.
Moyenne d'âge sur les croisières Costa en juillet? English translation pending
bonjour,
je vais effectuer une croisière costa en juillet en méditérranée, et j'aurais voulu avoir des informations sur l'âge des participants à cette période?
J'ai 25 ans et mon amie 24 ans, c'est pourquoi je me demande si il y a des jeunes sur les bateaux de croisières costa?
Je vous remercie par avance pour les réponses que vous voudrez bien m'apportez.
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Phuket: qu'en pensez-vous? English translation pending
Phuket, "la perle de l'asie du sud-est" comme l'appelle les asiatiques, connait un developpement touristique et economique surprenant.
Pour certains, ce developpement economique est la consequence du pouvoir de l'argent, pour d'autre c'est le paradis des touristes ou de nombreux retraites europeens qui y sejournent tout l'hiver voire a l'annee.
Si vous avez visite Phuket, quelle a ete votre reaction ?
Merci de me donner votre appreciation la plus objective.
Meilleurs sentiments.
Jacques
Visite du Costa Magica ce jour à Marseille (31 mai 2008) English translation pending
😎Bonsoir à vous tous,
Je rentre de Marseille aprés avoir visité ce jour, le Costa MAGICA. Tout d'abord, un grand merci à mon agent de voyage local qui a su organisé cette journée sympa à bord de ce beau paquebot pour une soixantaine de personnes du 84. Juste une info à votre attention, n'hésitez pas de votre à solliciter votre agence de voyage afin de savoir s'il vous est possible de participer à ce type de visite.
Arrivée vers 09h45 à la porte n° 4 du port prés du CAP JANET pour ceux qui connaissent, nous avons été invité à quitter les lieux à cause de la mise en place de piquets de grève des grutiers !!!! Donc, nouveau départ jusqu'au terminal des ferry.
Le MAGICA et l'ORCHESTRA étaient en vue mais non à l'accostage à quai. Pour notre visite, COSTA a mis en place des navettes maritimes et en 5 minutes, malgré une houle légère, nous étions à bord. J'ai trouvé personnellement une trés bonne organisation dans les aller et retour des navettes qui amenaient des passagers à terre et retournaient vers le bateau avec les visiteurs.
Pour les personnes embarquant à Marseille, les valises étaient transportées par une barge plate pilotée par du personnel de Costa.
INFO : je fais juste un rappel car j'ai trouvé sur le quai 2 plaquettes en cuir d'adresse de valise à terre. Ces plaquettes étaient attachées par de simples cordons métalliques qui ont dû se casser pendant la manipulation des bagages. J'ose imaginer l'attente ou la recherche des bagages de ces passagers qui ont peut être omis de mettre en place les étiquettes COSTA !!!!
La visite débute par l'accès au pont n° 11 TIEPOLO (intérieur et extérieur), ensuite nous avons fait un circuit au pont n° 12 MANTEGNA. Là, nous avons découvert le solarium, le squok club, puis un passage au pont 14 CANALETTO, d'où part le toboggan à glisse.... Ensuite, une descente au pont n° 5 LEONARDO pour la visite complète du salon CAPRI, du piano bar, de la salle de bal SPOLETO, bien entendu du CASINO, du grand bar SALENTO, de la galerie marchande et enfin du théâtre URBINO.
Une visite de 2 cabines (intérieure et mini balcon). Très bien agencée, elle dispose d'un confort adaptée à chacun.
Nous avons eu droit à un cocktail d'accueil au pont n° 5 au grand bar SALENTO et un excellent déjeuner au restaurant ESMERALDA au pont n° 3.
Durant cette visite, nous avons été impressionné par la hauteur de l'ATRIUM et de ses ascenseurs panoramiques. Un style d'architecture différent suivant les ponts a donné des commentaires satisfaisants de l'ensemble des visiteurs. Mais il a été remarqué par d'autres, une disposition de toilettes de pont peu visible de part les enseignes lumineuses trop petites. Certains halls ou couloirs de part leur conception étaient éclairés faiblement.
J'ai fait une bonne centaine de photos sur mon parcours.
Cordialement à tous Pour ma part, je ne regrette pas du tout cette visite
Je rentre de Marseille aprés avoir visité ce jour, le Costa MAGICA. Tout d'abord, un grand merci à mon agent de voyage local qui a su organisé cette journée sympa à bord de ce beau paquebot pour une soixantaine de personnes du 84. Juste une info à votre attention, n'hésitez pas de votre à solliciter votre agence de voyage afin de savoir s'il vous est possible de participer à ce type de visite.
Arrivée vers 09h45 à la porte n° 4 du port prés du CAP JANET pour ceux qui connaissent, nous avons été invité à quitter les lieux à cause de la mise en place de piquets de grève des grutiers !!!! Donc, nouveau départ jusqu'au terminal des ferry.
Le MAGICA et l'ORCHESTRA étaient en vue mais non à l'accostage à quai. Pour notre visite, COSTA a mis en place des navettes maritimes et en 5 minutes, malgré une houle légère, nous étions à bord. J'ai trouvé personnellement une trés bonne organisation dans les aller et retour des navettes qui amenaient des passagers à terre et retournaient vers le bateau avec les visiteurs.
Pour les personnes embarquant à Marseille, les valises étaient transportées par une barge plate pilotée par du personnel de Costa.
INFO : je fais juste un rappel car j'ai trouvé sur le quai 2 plaquettes en cuir d'adresse de valise à terre. Ces plaquettes étaient attachées par de simples cordons métalliques qui ont dû se casser pendant la manipulation des bagages. J'ose imaginer l'attente ou la recherche des bagages de ces passagers qui ont peut être omis de mettre en place les étiquettes COSTA !!!!
La visite débute par l'accès au pont n° 11 TIEPOLO (intérieur et extérieur), ensuite nous avons fait un circuit au pont n° 12 MANTEGNA. Là, nous avons découvert le solarium, le squok club, puis un passage au pont 14 CANALETTO, d'où part le toboggan à glisse.... Ensuite, une descente au pont n° 5 LEONARDO pour la visite complète du salon CAPRI, du piano bar, de la salle de bal SPOLETO, bien entendu du CASINO, du grand bar SALENTO, de la galerie marchande et enfin du théâtre URBINO.
Une visite de 2 cabines (intérieure et mini balcon). Très bien agencée, elle dispose d'un confort adaptée à chacun.
Nous avons eu droit à un cocktail d'accueil au pont n° 5 au grand bar SALENTO et un excellent déjeuner au restaurant ESMERALDA au pont n° 3.
Durant cette visite, nous avons été impressionné par la hauteur de l'ATRIUM et de ses ascenseurs panoramiques. Un style d'architecture différent suivant les ponts a donné des commentaires satisfaisants de l'ensemble des visiteurs. Mais il a été remarqué par d'autres, une disposition de toilettes de pont peu visible de part les enseignes lumineuses trop petites. Certains halls ou couloirs de part leur conception étaient éclairés faiblement.
J'ai fait une bonne centaine de photos sur mon parcours.
Cordialement à tous Pour ma part, je ne regrette pas du tout cette visite
Compagnie Gulf Air pour la Thaïlande English translation pending
Je pars mi juillet en Thailande avec cette compagnie aerienne, qui la connait? Et que peut on m'en dire en bien comme en mal...?
Compagnie Avancia pour l'Equateur? English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir pour l'Equateur en septembre. Après revu des possibilités de billets les moins chers sont avec l compagnie Avancia (et Air comet). Quelqu'un a t'il déjà testé cette compagnie? niveau sécurité, acheminement des bagages est ce fiable? Après la meilleure possibilité est Lan Chile mais le prix est réellement beaucoup plus élevé....
Merci pour vos commentaires!
Nous comptons partir pour l'Equateur en septembre. Après revu des possibilités de billets les moins chers sont avec l compagnie Avancia (et Air comet). Quelqu'un a t'il déjà testé cette compagnie? niveau sécurité, acheminement des bagages est ce fiable? Après la meilleure possibilité est Lan Chile mais le prix est réellement beaucoup plus élevé....
Merci pour vos commentaires!
Loueur de voiture à bas prix à Hammamet English translation pending
Bonjour, âgé de 23ans et titulaire du permis depuis 5ans depuis avril je pars a Hammamet du 8juin au 15juin avec ma chérie.
Je souhaiterais louer une voiture qui roule (avec un minimum d'entretient pas un voiture ou je fais 20km et elle tombe en rade)du 9juin au 14.
Mon souci est que pour tous mes voyages j'ai toujours trouvé des prix plus que correct grâce à des connaissances, mais c'est à croire qu'en Tunisie on nous prend vraiment tous pour des allemands (désolé pour les allemand mais ils comprendront mon expression). J'en ai pour 299€ de voyage et 250€ de location de voiture..... cela se passe de commentaire..
Voila donc si qqn à une adresse un lien, n'importe quoi d'un petit loueur qui n'est pas un escroc voici mon adresse mail : coolyo06nice@hotmail.com
Merci à tous pour vos réponses. Cordialement Yoann
Mon souci est que pour tous mes voyages j'ai toujours trouvé des prix plus que correct grâce à des connaissances, mais c'est à croire qu'en Tunisie on nous prend vraiment tous pour des allemands (désolé pour les allemand mais ils comprendront mon expression). J'en ai pour 299€ de voyage et 250€ de location de voiture..... cela se passe de commentaire..
Voila donc si qqn à une adresse un lien, n'importe quoi d'un petit loueur qui n'est pas un escroc voici mon adresse mail : coolyo06nice@hotmail.com
Merci à tous pour vos réponses. Cordialement Yoann
Itinéraire, déplacements, excursions en Irlande English translation pending
voila je pars du 31 mai au 11 juin
j arrive a shannon et j aurais voulu visiter le conemara mais je n'ai aucune idée du circuit a faire, quoi visiter...
je pars alone et je n'ai pas de pemis je pensais prendre les bus et eventuellement faire des etapes a velo.
Est ce que quelqun pourrait m'aider. Me donner des conseil sur l itineraire a choisir. Et si quelqun est deja partie comme ça, ses impressions.
est qu'on rencontre des gens facilement??? y a t il possibilité de fire des escurssions en groupe et avec qui? est il facile de se deplacer de ville en vile en bus ou a velo et le stop est ce que ca marche
merci de votre aide car je suis un peu perdue et il me reste que peu de temps je devais partir et apres non et y a deux jours j apprends que je peux partir c est un peu le bazard donc je suis un peu angoissée d etre parachutée dans moins d une semaine je ne suis pas bilingue juste de koi me débrouiller et survivre en anglais julie 🤪
Est ce que quelqun pourrait m'aider. Me donner des conseil sur l itineraire a choisir. Et si quelqun est deja partie comme ça, ses impressions.
est qu'on rencontre des gens facilement??? y a t il possibilité de fire des escurssions en groupe et avec qui? est il facile de se deplacer de ville en vile en bus ou a velo et le stop est ce que ca marche
merci de votre aide car je suis un peu perdue et il me reste que peu de temps je devais partir et apres non et y a deux jours j apprends que je peux partir c est un peu le bazard donc je suis un peu angoissée d etre parachutée dans moins d une semaine je ne suis pas bilingue juste de koi me débrouiller et survivre en anglais julie 🤪
NEV4 en préparation sur Air France English translation pending
Ils semble qu'AF prépare un nouveau fauteuil Affaires dit NEV4 : les passagers seront interrogés sur leurs souhaits et les PNC aussi seront associés à une enquête pour essayer de mettre en place un nouveau produit qui contente tout le monde ...Enfin AF semble se soucier des passagers et de son personnel ..l'expérience ratée des NEV1/2 doit y être pour quelque chose.
Alors chers amis forumeurs qui voyagent en Affaires, quel fauteuil souhaiteriez vous ?
je dis sans hésiter : qu'AF mette en business son fauteuil de P ou alors une copie du fauteuil de SQ pour donner plus d'espace.
Piège d'une croisière en tout-inclus? English translation pending
Hello !
Houlalala ... voila ci-dessous un copier / coller
Ce Prix TTC comprend
7 nuits de croisière en formule "tout inclus" dans la catégorie de cabine choisie à la réservation - Les taxes portuaires - Les boissons "à volonté" (alcoolisées ou non : eau, jus, café, sodas, bière, vins, liqueurs et cocktails) servies au verrre dans tous les bars, restaurants et discothéque du navire - Le coffre fort individuel dans la cabine - L'accés à toutes les activités et animations comprises dans le forfait - Les gratifications du personnel à bord.
Ce prix TTC ne comprend pas
Les dépenses personnelles - Les communications de téléphone, internet et fax - le service médical - Quelques grandes marques de vins et boissons alcoolisées - Les excursions - Le salon de coiffure - le Spa - Le casino - Tous les services en dehors du forfait - Tout ce qui n'est pas mentionné dans "Ce prix comprend".
Ou est le piége ??? SVP Car si j'ai envie de boire toute la nuit ????
Houlalala ... voila ci-dessous un copier / coller
Ce Prix TTC comprend
7 nuits de croisière en formule "tout inclus" dans la catégorie de cabine choisie à la réservation - Les taxes portuaires - Les boissons "à volonté" (alcoolisées ou non : eau, jus, café, sodas, bière, vins, liqueurs et cocktails) servies au verrre dans tous les bars, restaurants et discothéque du navire - Le coffre fort individuel dans la cabine - L'accés à toutes les activités et animations comprises dans le forfait - Les gratifications du personnel à bord.
Ce prix TTC ne comprend pas
Les dépenses personnelles - Les communications de téléphone, internet et fax - le service médical - Quelques grandes marques de vins et boissons alcoolisées - Les excursions - Le salon de coiffure - le Spa - Le casino - Tous les services en dehors du forfait - Tout ce qui n'est pas mentionné dans "Ce prix comprend".
Ou est le piége ??? SVP Car si j'ai envie de boire toute la nuit ????
Retour d'une visite du Bleu de France en croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Je reviens de la visite du Bleu de France, je vous livre mes premières impressions : Tout d'abord un grand merci à l'agence de voyages Protour de Marseille pour m'avoir si gentiment invitée et qui pour avoir visitée le bateau connaîtra le produit qu'elle vendra Grand merci aussi à tout le staff de croisières de France pour leur amabilité et leur grand sens de l'accueil, on sent une équipe soudée et prête à tout pour satisfaire les passagers Le bateau est sans nul doute très cosy, décoration très française, pas de clinquant ni de tape à l'oeil, des espaces à grandeur humaine, pas de centrum ou d'atrium grandiose, on a plus l'impression d'un yacht privé que d'un "monstre" des mers ( même si certains " monstres " sont superbes Les cabines sont spacieuses ainsi que les salles de bain, avec de petites notes de raffinements que nous apprécions tant nous les français Les piscines sont de belles grandeurs et j'ai particulièrement aimé celle du pont 11 avec une canopy et l'Olive bostrot terrasse où l'on peut manger presque toute la journée en étant servi à table Autre coin très sympa : Le zan-zi bar lounge avec une autre piscine et la discothèque à l'intérieur Le mobilier est à la fois classe et moderne pour les parties extérieures Le personnel, jeune, souriant, sympa, dynamique et motivé
Je ne vais pas dire qu'il n'y aura pas de petits couacs bien normaux lors des 1ères croisières mais ce dont je suis sûre c'est que le personnel mettra tout en oeuvre pour l'entière satisfaction des passagers
Maintenant les aspects un peu négatifs : le bateau est des années 80 d'où on retrouve pour accéder aux ponts extérieurs des anciennes portes, tout comme pour les toilettes, ce ne sont que des détails, mais c'est vrai qu'à force de prendre des bateaux récents, j'avais oublié comment c'était avant Les chaloupes qui semblent un peu omniprésentes sur les vues extérieures, je me demande si cela ne sera pas changé pour des chaloupes plus récentes et moins conséquentes
Voilà j'ai sûrement oublié plein de choses, j'attends vos questions pour me rafraîchir la mémoire
Sainte Marie ou Nosy Be? (Madagascar) English translation pending
BONJOUR!
je vais passer 4 semaines a madagascar
nous sommes trois amies, et nous avons prevu de passer 6 jours a st marie, puis de descendre en 15 jours la N7, en louant une voiture avec un chauffeur, puis de remonter a nosybe et y passer qq jours (nous prenons notre vol de retour a nosy be car nous allons a mayotte ensuite)
est ce que vous pensez, pour ceux qui connaissent st marie et nosy be que ça vaut le coup de prendre le temps pour visiter ces deux endroits, ont ils qq chose de different et de specifique qui apporte un plus au voyage, ou vaut il mieux en sacrifier un pour prolonger le temps qui nous retse pour faire la descente de la N7?
ET si oui, lequel.?
merci pour vos reponses!🙂
Alitalia annonce deux-cent-quinze millions d'euros de pertes au premier trimestre English translation pending
http://www.ouest-france.fr/La-compagnie-Alitalia-de-plus-en-plus-fragilisee/re/ofdernmin/_-630214--BKN--_actu.html
Je crois qu'enfin de compte, Air France a bien fait de se désengagé..
Je crois qu'enfin de compte, Air France a bien fait de se désengagé..
Tour des îles anglo-normandes English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je souhaite visiter les îles anglo-normandes cet été. Je voudrais d'abord savoir quelle est la liaison la plus pratique pour y aller (Cherbourg ? Saint-Malo ? autre ?). Ensuite, j'aimerais savoir s'il est facile de passer d'une île à l'autre pour pouvoir les voir successivement. Pour terminer, j'aimerais avoir quelques infos sur l'hébergement à Sercq.
Merci d'avance !
Malo.
Je souhaite visiter les îles anglo-normandes cet été. Je voudrais d'abord savoir quelle est la liaison la plus pratique pour y aller (Cherbourg ? Saint-Malo ? autre ?). Ensuite, j'aimerais savoir s'il est facile de passer d'une île à l'autre pour pouvoir les voir successivement. Pour terminer, j'aimerais avoir quelques infos sur l'hébergement à Sercq.
Merci d'avance !
Malo.
Vol Bruxelles-Thaïlande, logement, plage English translation pending
Bonjour,
Ceci est mon premier post sur ce forum que je consulte avec avidité depuis 15 jours. En effet, j'y ai déjà trouvé des infos précieuses.
La situation est la suivante. Nous avons décidé, mon compagnon et moi-même, de nous envoler pour 28 jours en Thailande en novembre 2008. Nous ne désirons pas faire appel à un voyage déjà tout organisé parce que nous aimons prendre notre temps et flaner. Ce sera une première expérience de "grand voyage très loin", aussi n'avons nous pas la prétention de nous y connaitre ou de sortir des sentiers battus. Nous désirons juste faire les choses à notre rythme.
La partie organisationnelle du voyage me pose problème : je ne m'en sors pas avec tous ces billets d'avion. J'ai été regarder sur différents sites, les prix vont du simple au triple, les compagnies nous font faire le tour du monde, ou presque, avant de nous déposer en Thailande.
J'ai donc quelques questions précises : une bonne partie des compagnies bon marché est blacklistée. Existe-t-il un moyen de savoir ce qu'on leur reproche? Risquons-nous plus de revenir en cerceuil si nous prenons ces compagnies-là ou d'autres? est-il possible de trouver un billet d'avion bruxelles/thailande ( ou vous voulez, nous nous fichons de la destination où nous atterissons : on va quand-même faire un circuit) à moins de 800 EUR? pouvons-nous voyager en Thailande sans vraiment prévoir tout dès maintenant? les guesthouse et les hotels... comment s'y retrouver? quelle plage pour du farniente?
Merci pour votre attention,
Miss Miaouw
Ceci est mon premier post sur ce forum que je consulte avec avidité depuis 15 jours. En effet, j'y ai déjà trouvé des infos précieuses.
La situation est la suivante. Nous avons décidé, mon compagnon et moi-même, de nous envoler pour 28 jours en Thailande en novembre 2008. Nous ne désirons pas faire appel à un voyage déjà tout organisé parce que nous aimons prendre notre temps et flaner. Ce sera une première expérience de "grand voyage très loin", aussi n'avons nous pas la prétention de nous y connaitre ou de sortir des sentiers battus. Nous désirons juste faire les choses à notre rythme.
La partie organisationnelle du voyage me pose problème : je ne m'en sors pas avec tous ces billets d'avion. J'ai été regarder sur différents sites, les prix vont du simple au triple, les compagnies nous font faire le tour du monde, ou presque, avant de nous déposer en Thailande.
J'ai donc quelques questions précises : une bonne partie des compagnies bon marché est blacklistée. Existe-t-il un moyen de savoir ce qu'on leur reproche? Risquons-nous plus de revenir en cerceuil si nous prenons ces compagnies-là ou d'autres? est-il possible de trouver un billet d'avion bruxelles/thailande ( ou vous voulez, nous nous fichons de la destination où nous atterissons : on va quand-même faire un circuit) à moins de 800 EUR? pouvons-nous voyager en Thailande sans vraiment prévoir tout dès maintenant? les guesthouse et les hotels... comment s'y retrouver? quelle plage pour du farniente?
Merci pour votre attention,
Miss Miaouw
Brussels Airlines veut rejoindre une alliance English translation pending
Voici un article parut sur le net :
Brussels Airlines rejoindra une des grandes alliances Brussels Airlines veut rejoindre rapidement une des trois alliances aériennes, One World, SkyTeam ou Star Alliance. Cette recherche est la priorité de la compagnie aérienne, écrit mardi De Morgen.
"Pour le printemps, il faut savoir où Brussels Airlines ira. Les négociations pourront alors commencer", indique Geert Sciot, porte-parole de la compagnie aérienne.
Etienne Davignon, l'homme fort de Brussels Airlines, a plaidé le week-end dernier pour que la société rejoigne une des grandes alliances. Un groupe de travail va étudier la meilleure solution pour Brussels Airlines.
Trends.be, avec Belga -- Mais laquelle des 3 alliances Brussels Airlines rejoindra ?
Mon avis personnel :
Brussels Airlines serait plus adaptée à rejoindre l'alliance OneWorld car elle a déja des accords codeshare avec British Airways, Finnair et American Airlines (ces 3 compagnies sont membre de OneWorld)
Brussels Airlines rejoindra une des grandes alliances Brussels Airlines veut rejoindre rapidement une des trois alliances aériennes, One World, SkyTeam ou Star Alliance. Cette recherche est la priorité de la compagnie aérienne, écrit mardi De Morgen.
"Pour le printemps, il faut savoir où Brussels Airlines ira. Les négociations pourront alors commencer", indique Geert Sciot, porte-parole de la compagnie aérienne.
Etienne Davignon, l'homme fort de Brussels Airlines, a plaidé le week-end dernier pour que la société rejoigne une des grandes alliances. Un groupe de travail va étudier la meilleure solution pour Brussels Airlines.
Trends.be, avec Belga -- Mais laquelle des 3 alliances Brussels Airlines rejoindra ?
Mon avis personnel :
Brussels Airlines serait plus adaptée à rejoindre l'alliance OneWorld car elle a déja des accords codeshare avec British Airways, Finnair et American Airlines (ces 3 compagnies sont membre de OneWorld)
Pourquoi les mecs ne disent-ils pas "j'ai peur de partir seul"? English translation pending
salut voyageurs et surtout voyageurs masculins en fait,
je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?
Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...
En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?
Attention aux repliques feministes et machos!...😄
voyageusement et curieusement,
Lilie
je vais peut etre faire ma lourdingue (une fois de plus) mais j'etais a surfer la rubrique "voyager au feminin" et un truc m'est soudainement venu a l'esprit: c'est dingue le nombre de discussions ou de posts ou les nanas avouent sans gene qu'elles angoissent de partir seule, ou demandent a etre rassuree avant le grand depart... Pourquoi y a-t-il une rubrique voyager au feminin et pas voyager au masculin (reponses evidentes mis a part mais quand meme)? Pourquoi vous messieurs testosterone, on ne vous lit jamais poster "j'ai peur de partir seul"... serieux, les reponses semblent evidentes, mais je me demande juste un truc: vous posez vous les memes questions relatives au "j'ai peur" que nous nanas pour vos premiers voyages en solo?
Un truc que j'ai remarque lors de mes petits trottages de globe cependant: En Amerique du Sud et en Asie du Sud Est notemment, je rencontre en fait un bon paquet de nanas seules si ce n'est plus que de mecs seuls... ils semblent que les mecs, mine de rien, sont un peu moins aventureux que les nanas, et aient besoin d'une espece de camaraderie et donc de partir entre mecs...
En fait ce post, c'est vraiment de la curiosite pure et simple pour vous messieurs. Avoueriez-vous cette peur de l'inconnu et d'un voyage en solo comme nous pouvons le faire ou alors est ce que ces peurs/apprehension/besoin d'etre securise ne vous viennent simplement pas a l'esprit?
Attention aux repliques feministes et machos!...😄
voyageusement et curieusement,
Lilie
Vélo de randonnée pour budget serré English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Je souhaite partir avec mon amie en randonnée de plusieurs jours sur chemins (week ends puis vacances d'été) mais n'ai qu'un vieux VTT assez lourd et petit pour moi (la tige de selle reculée compense correctement) pour le moment.
Sachant que mon budget est serré (au maximum 300-400€ pour le vélo!), quel vélo choisir? Qu'est-ce qui est le plus valable: tout changer sur mon VTT (potence, roues, pneus, cassettes...), acheter un décathlon triban trail5 ou 7 (j'ai cru comprendre que c'était pas terrible!?), autres propositions...? Vu comment les prix grimpent rapidement, je m'en remet à vos avis.
Merci d'avance.
Annulation de deux vols et refus d'indemnisation de British Airways English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne sais pas si vous allez pouvoir m'aider, mais j'ai un peu l'impression que British Airways se moque de moi...
British Airways aura en effet réussi à m’annuler non seulement mon vol aller à la dernière minute, mais également mon vol retour !
J’ai reçu un e-mail m’avertissant de l’annulation de mon vol Londres-Tokyo le jeudi 13 mars à 19h00 seulement, alors que la hotline s’arrête à 18h00… J’ai donc dû attendre le vendredi matin 9h00, moins de 24 heures avant mon départ, pour téléphoner à British Airways. Aucune information dans le mail, aucune proposition de secours, aucun numéro d’urgence, RIEN. Je téléphone donc à 9h00, et la seule chose que la hotline a su faire, c’est me confirmer que mon vol a bien été annulé. L’unique proposition que l’on me fait au téléphone après quelques recherches, c’est de déplacer mon vol au… jeudi 20 mars (je partais pour une semaine...) ! Et là, la hotline me dit qu’elle ne peut rien faire de plus pour moi et que si je veux partir avant, je dois passer à l’aéroport. J’ai donc été obligé de prendre congé et de faire un aller-retour à l’aéroport !
Une fois à l'aéroport, je tombe heureusement sur une dame adorable qui a fait tout son possible pour que je puisse être au Japon dimanche 16 mars comme prévu. Visiblement, aucunes consignes particulières ou aucune solution de rechange n’a été prévu par British Airways, et c’est uniquement grâce à ses compétences personnelles que j’ai pu finalement partir. Par contre, j’ai dû faire des concessions et la solution proposée était loin d’être idéale : au lieu de faire un Genève-Londres-Tokyo, j’ai finalement été obligée de faire un Genève-Amsterdam-Moscou-Séoul-Osaka. J’ai donc atterri à Osaka dans l’après-midi au lieu d’atterrir à Tokyo le matin...
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Le samedi 22 mars, je reçois le même type d’e-mail de British Airways pour m’annoncer que mon vol Tokyo-Londre du lundi 24 mars est annulé ! J’ai donc dû à nouveau m’organiser en catastrophe depuis le Japon pour pouvoir repartir ! Là, la hotline British Airways me propose un vol retour le mardi 25 mars, et c’est seulement en insistant un peu que comme par miracle, des places se sont libérées pour le vol d’après… Je n’en reviens toujours pas d’avoir été obligée de me battre pour partir le même jour. J’ai pu finalement partir trois heures après l’heure prévue (on ne s’étendra pas sur l’heure de retard du vol de remplacement…).
Aussi bien pour la première que la seconde annulation, je me suis heurtée aux mêmes problèmes : un préavis quasiment inexistant, aucune information utile dans l’e-mail d’information, aucune explication sur les raisons de l’annulation, aucune solution spontanée et un parcours du combattant pour obtenir d’autres vols.
J'ai bien entendu fait une demande d'indemnisation suite à l'annulation de ces deux vols, qui m'a été refusée suite à l'invocation de la clause restrictive "circonstances extraordinaires". Vous saurez donc que chez British Airways, "extraordinaire" = "hebdomadaire"... J'ai demandé les raisons précises de l'annulation de ces deux vols, et voici ce que j'ai eu comme réponse à mon deuxième courrier hier :
"Les deux vols en question on été annulé car l'équipage planifié pour assurer le vol était indisponibles en raison de perturbations antérieures. British airways prend toutes les mesures raisonnables fin d'éviter d'annuler un vol dans ces circonstances. Nous sommes désolés que l'annulation fut nécessaire dans ce cas. Nous prenons des mesures raisonnables afin d'éviter des annulations en prévoyant notre équipage avec un surplus de 20% pour faire face à ce genre de situation. Cependant des circonstances peuvent survenir où tous nos équipages de réserve sont déjà en service et par conséquent, le remplacement de l'équipage absent ne peut être assuré. Cette situation est regrettable mais ces circonstances sont exceptionnelles. Dans ce cas, nous ne sommes pas responsables de verser des compensations d'annulation en conformité avec la législation européenne."
Vous noterez que je n'ai toujours pas plus d'explications sur ces "circonstances exceptionnelles"... Sérieusement, est-ce que c'est défendable comme position ? Est-ce que ça vaut la peine que je me batte ou est-ce qu'ils sont dans leurs droits avec une argumentation pareille ?
En vous remerciant de votre aide, là, je suis juste tellement dépitée...
Je ne sais pas si vous allez pouvoir m'aider, mais j'ai un peu l'impression que British Airways se moque de moi...
British Airways aura en effet réussi à m’annuler non seulement mon vol aller à la dernière minute, mais également mon vol retour !
J’ai reçu un e-mail m’avertissant de l’annulation de mon vol Londres-Tokyo le jeudi 13 mars à 19h00 seulement, alors que la hotline s’arrête à 18h00… J’ai donc dû attendre le vendredi matin 9h00, moins de 24 heures avant mon départ, pour téléphoner à British Airways. Aucune information dans le mail, aucune proposition de secours, aucun numéro d’urgence, RIEN. Je téléphone donc à 9h00, et la seule chose que la hotline a su faire, c’est me confirmer que mon vol a bien été annulé. L’unique proposition que l’on me fait au téléphone après quelques recherches, c’est de déplacer mon vol au… jeudi 20 mars (je partais pour une semaine...) ! Et là, la hotline me dit qu’elle ne peut rien faire de plus pour moi et que si je veux partir avant, je dois passer à l’aéroport. J’ai donc été obligé de prendre congé et de faire un aller-retour à l’aéroport !
Une fois à l'aéroport, je tombe heureusement sur une dame adorable qui a fait tout son possible pour que je puisse être au Japon dimanche 16 mars comme prévu. Visiblement, aucunes consignes particulières ou aucune solution de rechange n’a été prévu par British Airways, et c’est uniquement grâce à ses compétences personnelles que j’ai pu finalement partir. Par contre, j’ai dû faire des concessions et la solution proposée était loin d’être idéale : au lieu de faire un Genève-Londres-Tokyo, j’ai finalement été obligée de faire un Genève-Amsterdam-Moscou-Séoul-Osaka. J’ai donc atterri à Osaka dans l’après-midi au lieu d’atterrir à Tokyo le matin...
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais non. Le samedi 22 mars, je reçois le même type d’e-mail de British Airways pour m’annoncer que mon vol Tokyo-Londre du lundi 24 mars est annulé ! J’ai donc dû à nouveau m’organiser en catastrophe depuis le Japon pour pouvoir repartir ! Là, la hotline British Airways me propose un vol retour le mardi 25 mars, et c’est seulement en insistant un peu que comme par miracle, des places se sont libérées pour le vol d’après… Je n’en reviens toujours pas d’avoir été obligée de me battre pour partir le même jour. J’ai pu finalement partir trois heures après l’heure prévue (on ne s’étendra pas sur l’heure de retard du vol de remplacement…).
Aussi bien pour la première que la seconde annulation, je me suis heurtée aux mêmes problèmes : un préavis quasiment inexistant, aucune information utile dans l’e-mail d’information, aucune explication sur les raisons de l’annulation, aucune solution spontanée et un parcours du combattant pour obtenir d’autres vols.
J'ai bien entendu fait une demande d'indemnisation suite à l'annulation de ces deux vols, qui m'a été refusée suite à l'invocation de la clause restrictive "circonstances extraordinaires". Vous saurez donc que chez British Airways, "extraordinaire" = "hebdomadaire"... J'ai demandé les raisons précises de l'annulation de ces deux vols, et voici ce que j'ai eu comme réponse à mon deuxième courrier hier :
"Les deux vols en question on été annulé car l'équipage planifié pour assurer le vol était indisponibles en raison de perturbations antérieures. British airways prend toutes les mesures raisonnables fin d'éviter d'annuler un vol dans ces circonstances. Nous sommes désolés que l'annulation fut nécessaire dans ce cas. Nous prenons des mesures raisonnables afin d'éviter des annulations en prévoyant notre équipage avec un surplus de 20% pour faire face à ce genre de situation. Cependant des circonstances peuvent survenir où tous nos équipages de réserve sont déjà en service et par conséquent, le remplacement de l'équipage absent ne peut être assuré. Cette situation est regrettable mais ces circonstances sont exceptionnelles. Dans ce cas, nous ne sommes pas responsables de verser des compensations d'annulation en conformité avec la législation européenne."
Vous noterez que je n'ai toujours pas plus d'explications sur ces "circonstances exceptionnelles"... Sérieusement, est-ce que c'est défendable comme position ? Est-ce que ça vaut la peine que je me batte ou est-ce qu'ils sont dans leurs droits avec une argumentation pareille ?
En vous remerciant de votre aide, là, je suis juste tellement dépitée...
Souvenirs du Perú English translation pending
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables.
Alors, des impressions…
Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ?
Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000.
Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois…
On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt !
Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages…
A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup.
Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima.
A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable !
On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé !
Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard…
On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop !
A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon !
On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause...
Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons…
Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Combien de temps... English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
Le Bleu de France au port de Barcelone English translation pending
A cet moment le nouveau bateau BLEU DE FRANCE (Ancien Holiday Dream de Pullmantur) est au port de Barcelone. Pouvez vous le voir dans cet link. Ce sont des photos du 20 avril 2008 trouvés a internet.
http://picasaweb.google.es/timonear/ExHolidayDream
Corsair Fly ou Air France pour la Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Pour les 50 ans de mon mari et pour nos 20 ans de mariage, j'ai décidé d'offrir à mon mari un séjour, que j'espère idyllique, en Guadeloupe. Afin de faire les choses autrement que d'habitude, j'aimerais partir avec une comagnie aérienne proposant un service supérieur. J'ai eu deux offres différentes, l'une avec Corsair, l'autre avec Air France. Il y a une différence de 400 euros par personne entre les deux. La différence de prix étant ce qu'elle est, quelqu'un pourrait-il me conseiller quant au choix à faire? Quel est le meilleur rapport/qualité prix? Air France est-il vraiment meilleur que Corsair? Je n'ai pas obtenu de réponse du Tour Opérateur à ce sujet.
Merci de bien vouloir m'aider à choisir.
S'expatrier au Panama ou en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, malgrès le titre plustot guerrier de mon post, le but en est des plus pacifique je m'expique. Pour certaines raisons et surtout parce que j'en ai l'occasion, je vais m'expatrier l'année prochaine sans avoir aucune contraintes quant à la destination😎. De part ma profession, je ne passerai pas plus de 6 mois par ans dans ce pays et ce sera par tranche d'1 mois à 1 mois et demie. Pour l'instant, deux pays symetriquements opposés par rapport à la France ont retenues mes faveurs et si vous avez lu le titre il n'y a plus ou jamais u de secrets sur ce point...
La Thailande est un pays que je connais un minimum pour m'y etre rendu 2 fois en vacances et j'avoue que comme beaucoup de terriens je suis tombé sous le charme😊. Vivre dans une carte postal ça doit etre pas mal. Mais a point de vue contraintes et là je parle plus du point de vue administratif, acheter un bien immobilier par tranche de 30 ans, ......, je suis un petit peut septique.
Le Panama, je ne connais pas..... mais si j'en crois tout ce que l'on peut lire sur le net à propos de ce pays, ça doit pas etre mal du tout. Un grand point positif pour la langue, sans parler très bien l'espagnol, mes bases me permettent de me debrouiller ça a l'air de rien mais ça reste pratique, sinon au point de vue fiscal là c''est carement l'eldorado donc je n'en parlerai pas plus.
Le but de ce topic, pour ma petite personne, est de recolté l'avis, les impressions, l'opinion, le feeling de personnes connaissant les deux pays et ayant une preference pour l'un ou pour l'autre. Le point le plus important pour moi etant la douceur de vivre et quand meme, la proximité avec un aéroport.
Je vous remerci tous en tous cas d'avances pour vos futur reponses (nombreuses🙂)
tom
Voilà, malgrès le titre plustot guerrier de mon post, le but en est des plus pacifique je m'expique. Pour certaines raisons et surtout parce que j'en ai l'occasion, je vais m'expatrier l'année prochaine sans avoir aucune contraintes quant à la destination😎. De part ma profession, je ne passerai pas plus de 6 mois par ans dans ce pays et ce sera par tranche d'1 mois à 1 mois et demie. Pour l'instant, deux pays symetriquements opposés par rapport à la France ont retenues mes faveurs et si vous avez lu le titre il n'y a plus ou jamais u de secrets sur ce point...
La Thailande est un pays que je connais un minimum pour m'y etre rendu 2 fois en vacances et j'avoue que comme beaucoup de terriens je suis tombé sous le charme😊. Vivre dans une carte postal ça doit etre pas mal. Mais a point de vue contraintes et là je parle plus du point de vue administratif, acheter un bien immobilier par tranche de 30 ans, ......, je suis un petit peut septique.
Le Panama, je ne connais pas..... mais si j'en crois tout ce que l'on peut lire sur le net à propos de ce pays, ça doit pas etre mal du tout. Un grand point positif pour la langue, sans parler très bien l'espagnol, mes bases me permettent de me debrouiller ça a l'air de rien mais ça reste pratique, sinon au point de vue fiscal là c''est carement l'eldorado donc je n'en parlerai pas plus.
Le but de ce topic, pour ma petite personne, est de recolté l'avis, les impressions, l'opinion, le feeling de personnes connaissant les deux pays et ayant une preference pour l'un ou pour l'autre. Le point le plus important pour moi etant la douceur de vivre et quand meme, la proximité avec un aéroport.
Je vous remerci tous en tous cas d'avances pour vos futur reponses (nombreuses🙂)
tom
Où aller en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous...!
Je sais, et je comprend que vs n'etes pas fan du tourisme de masse mais 🙂 comme je ne pars qu'avec un pote je voudrais trouver l'alliance entre endroits idyliques? plages de reve et lieux branchés où faire la fiesta....Je n'ai que 33ans et on est celibataires ts les 2, alors on part aussi pour faire la fete et rencontrer du monde..... 🤪
Je v aller à Phuket ça c sur (Quel coin est sympa?), puis quelques jours à Kho Phi Phi (Idem où est ce le plus sympa) et apres j hesite entre Ko Samui, Ko Chang ou Ko Phan Ngan.....
J'adore ces payasages de Thailande avec cette eau verte et ces collines verdoyantes qui sortent de l'eau! Je voudrais vraiment trouver le bon endroit, visuellement sauvage et depaysant avec de tres belles plages, je suis alllee aux maldives donc j'avoue etre depuis souvent deçue par les autres plages, et allier un coté festif à tout ça....
Tout vos conseils seront les bienvenus!
Je voudrais aussi savoir comment voyager d'un endroit à l'autre (Ex. Phuket-Ko Chang?) quels st les tarifs et faut il reserver de paris? Le meilleur site pour Bangkok-Phuket, est ce 'Airasia.com' ? Sure comme compagnie?
1000 mercis à toi!
KIKI
Je v aller à Phuket ça c sur (Quel coin est sympa?), puis quelques jours à Kho Phi Phi (Idem où est ce le plus sympa) et apres j hesite entre Ko Samui, Ko Chang ou Ko Phan Ngan.....
J'adore ces payasages de Thailande avec cette eau verte et ces collines verdoyantes qui sortent de l'eau! Je voudrais vraiment trouver le bon endroit, visuellement sauvage et depaysant avec de tres belles plages, je suis alllee aux maldives donc j'avoue etre depuis souvent deçue par les autres plages, et allier un coté festif à tout ça....
Tout vos conseils seront les bienvenus!
Je voudrais aussi savoir comment voyager d'un endroit à l'autre (Ex. Phuket-Ko Chang?) quels st les tarifs et faut il reserver de paris? Le meilleur site pour Bangkok-Phuket, est ce 'Airasia.com' ? Sure comme compagnie?
1000 mercis à toi!
KIKI
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Emeutes de la faim à Madagascar? English translation pending
bonjour,
je suis plutot inquiet concernant ce qui se passe dans le monde actuellement.Quelqu'un pourrait-il me dire ou en est mada concernant la hausse spectaculaire du riz qui a doublé ce mois-ci ?
L'Auvergne et la Provence à moto English translation pending
Bonjour à tous,
nous comptons aller 15 jours en juillet en Auvergne et en provence. Nous roulons en kawa VN900. Nous comptons prendre une tente. On part de Belgique. On ne veut pas trop se charger, qu'est-ce qui est indispensable? J'ai reçu plein de documentations des offices de tourisme, qu'est-ce qui faut pas rater? On adore la nature et pas trop les églises et les musées....lol...😉
nous comptons aller 15 jours en juillet en Auvergne et en provence. Nous roulons en kawa VN900. Nous comptons prendre une tente. On part de Belgique. On ne veut pas trop se charger, qu'est-ce qui est indispensable? J'ai reçu plein de documentations des offices de tourisme, qu'est-ce qui faut pas rater? On adore la nature et pas trop les églises et les musées....lol...😉
Bateau à fond de verre "subsee explorer" à Riviera Maya English translation pending
bonjour, j aimerais savoir si quelqu un a fait l experience du bateau a fond de verre Subsee Explorer a Riviera Maya?
Danielle🙂
Danielle🙂