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Musique québécoise English translation pending
salut a vous amis francophones, voila je n yy peux rien tous le monmde a ses defauts je parle pourtant l anglais courament mais en terme de musique je sais pas j aime beaucoup beaucoup beaucoup le francais et donc pas uniquement de France, qu il soit d afrique ou d amerique...
seulement voila j ai bien ecoute souvent des chanson qubecoises mais je n ai retenu aucun nom
AIDEZ MOI s il vous plait
je n aime pas trop le rock mais bon disons que tout est le bienvenu connu ou non tant que c est du bon!
merci
La roublardise des chauffeurs de taxi English translation pending
Il y aurait de quoi écrire des tomes sur les chauffeurs de taxi. Le problème est qu' ils sont souvent incontournables en voyage.
L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.
Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.
Mais revenons à notre taximan.
Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?
Moi : 15 dinars. Ça me va.
Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !
Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !
Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?
Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.
Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?
Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?
Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?
Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.
Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.
Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.
Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.
Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)
(Pause)
Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?
Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.
Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.
Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !
Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !
(Trajet)
A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.
Khaldoun
L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.
Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.
Mais revenons à notre taximan.
Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?
Moi : 15 dinars. Ça me va.
Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !
Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !
Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?
Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.
Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?
Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?
Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?
Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.
Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.
Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.
Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.
Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)
(Pause)
Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?
Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.
Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.
Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !
Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !
(Trajet)
A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.
Khaldoun
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Cinéma d'ailleurs English translation pending
Bonjour les gens,
Ce n'es pas vraiment un sujet sur vos films cultes ou préférés mais on reste dans le même genre. Si je vous demande un (ou plusieurs si vous êtes inspirés) film étranger qui vous a touché, montré que le cinéma de tel ou tel pays avait des ressources, ou tout simplement un film étranger que vous avez envie de partager...
Je commence avec une comédie romantique. Ce n'est pas vraiment mon genre de film mais celui-ci m'a vraiment fait rire et c'est le 1° film coréen que j'ai vu, en Corée tant qu'à faire : My sassy girl de Kwak Jae Young. Je pense que beaucoup le connaissent mais tant pis, je commence quand même avec celui-là.
Gyeon-Woo est un étudiant, mais surtout un fainéant. Son parcours scolaire n'est pas d'une grande réussite malgré ses facultés intellectuelles. Il préfère passer le plus clair de son temps avec ses amis, discuter de tout et de rien autour d'un verre, et de draguer les filles de passage. Une jeunesse typiquement masculine… Un soir alors qu'il décide de prendre le métro pour rentrer chez lui, il remarque une fille saoule se tenant en équilibre au bord du quai. Gyeon-Woo s'engage pour la sortir de cette dangereuse situation.
Une fois sauvée, les deux protagonistes se retrouvent à l'intérieur du métro. La demoiselle fait un malaise et a une forte envie de vomir mais se retient tant que faire se peut, sous les yeux de Gyeon-Woo totalement dégoûté par le peu de féminité que dégage cette situation. Mais bien sûr l'inévitable doit arrivé : elle vomit sur la tête d'un vieil homme, puis appelle Gyeon-Woo par le doux sobriquet " Mon chérie ", avant de s'écrouler sous l'effet de l'alcool. Paniqué le jeune étudiant tente de la réveiller, sans succès. Il décide alors de la prendre sur son dos, malgré la honte déjà subit dans le métro, et l'emmène dans un motel afin qu'elle puisse se reposer… Evidemment transporter une fille saoule dans un hôtel miteux est une situation des plus embarrassantes. Mais malgré ces quelques péripéties, Gyeon-Woo s'attache à cette fille et de leur amitié, la tristesse et le bonheur se mêleront dans le quotidien de ces deux êtres perdues…
Le film en 3 parties : _ la rencontre des 2 personnages, la fille du genre lunatique et alcoolo fera bien des misères à Gyeon-Woo à travers des scènes toujours très comiques. De là, va naître une grande complicité entre ces deux personnages que l'on trouve très vite attachants (même si on a parfois envie de leur filer des claques) _ la 2° partie s'attache plutôt sur les blessures sentimentales même si la part comique est roujours présente. On découvre pourquoi la jeune fille ressent le besoin de se plonger aussi souvent dans l'alcool et un Gyeon-Woo incapable de lui déclarer sa flamme _ l'épilogue
😊 Vala, je suis pas très bon pour parler des films que je n'ai pas vus depuis un moment mais, pour moi, il est à ajouter à la DVDthèque😊 A vous...
Ce n'es pas vraiment un sujet sur vos films cultes ou préférés mais on reste dans le même genre. Si je vous demande un (ou plusieurs si vous êtes inspirés) film étranger qui vous a touché, montré que le cinéma de tel ou tel pays avait des ressources, ou tout simplement un film étranger que vous avez envie de partager...
Je commence avec une comédie romantique. Ce n'est pas vraiment mon genre de film mais celui-ci m'a vraiment fait rire et c'est le 1° film coréen que j'ai vu, en Corée tant qu'à faire : My sassy girl de Kwak Jae Young. Je pense que beaucoup le connaissent mais tant pis, je commence quand même avec celui-là.
Gyeon-Woo est un étudiant, mais surtout un fainéant. Son parcours scolaire n'est pas d'une grande réussite malgré ses facultés intellectuelles. Il préfère passer le plus clair de son temps avec ses amis, discuter de tout et de rien autour d'un verre, et de draguer les filles de passage. Une jeunesse typiquement masculine… Un soir alors qu'il décide de prendre le métro pour rentrer chez lui, il remarque une fille saoule se tenant en équilibre au bord du quai. Gyeon-Woo s'engage pour la sortir de cette dangereuse situation.
Une fois sauvée, les deux protagonistes se retrouvent à l'intérieur du métro. La demoiselle fait un malaise et a une forte envie de vomir mais se retient tant que faire se peut, sous les yeux de Gyeon-Woo totalement dégoûté par le peu de féminité que dégage cette situation. Mais bien sûr l'inévitable doit arrivé : elle vomit sur la tête d'un vieil homme, puis appelle Gyeon-Woo par le doux sobriquet " Mon chérie ", avant de s'écrouler sous l'effet de l'alcool. Paniqué le jeune étudiant tente de la réveiller, sans succès. Il décide alors de la prendre sur son dos, malgré la honte déjà subit dans le métro, et l'emmène dans un motel afin qu'elle puisse se reposer… Evidemment transporter une fille saoule dans un hôtel miteux est une situation des plus embarrassantes. Mais malgré ces quelques péripéties, Gyeon-Woo s'attache à cette fille et de leur amitié, la tristesse et le bonheur se mêleront dans le quotidien de ces deux êtres perdues…
Le film en 3 parties : _ la rencontre des 2 personnages, la fille du genre lunatique et alcoolo fera bien des misères à Gyeon-Woo à travers des scènes toujours très comiques. De là, va naître une grande complicité entre ces deux personnages que l'on trouve très vite attachants (même si on a parfois envie de leur filer des claques) _ la 2° partie s'attache plutôt sur les blessures sentimentales même si la part comique est roujours présente. On découvre pourquoi la jeune fille ressent le besoin de se plonger aussi souvent dans l'alcool et un Gyeon-Woo incapable de lui déclarer sa flamme _ l'épilogue
😊 Vala, je suis pas très bon pour parler des films que je n'ai pas vus depuis un moment mais, pour moi, il est à ajouter à la DVDthèque😊 A vous...
Vietnam et Laos à moto Minsk English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait le vietnam nord et nord-ouest en Minsk en 2005 (un pur bonheur pendant 3 semaines), je souhaite y retourner en aout 2006, mais en allant aussi au Laos (on serait trois en fait).
Je n'arrive pas à savoir si :
1. On peut avec une Minsk louée au vietnam (à Hanoi chez M. Cuong évidement) passer la frontière Vietnam / Laos et réciproquement au retour. Quels papiers faut-il ?
2. Quelqu'un a-t-il déjà acheté une Minsk à Hanoi, et fait transporter en France par un expéditeur quelconque ? (je sais les problèmes ensuite d'immatriculation en France...) ?
Bien cordialement, Nicolas.
Bien cordialement, Nicolas.
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Trois mois d'école à Sydney, Byron Bay ou Gold Coast? English translation pending
Voilà mon "dilem" (y'a des dilems bien pire ;) )
désireux d'apprendre l anglais (First en 3 mois) et voulant apprendre le surf et profiter plainement de la nuit, je sais pas trop comment choisir entre Sydney, Byron Bay ou la Gold Coast (surfer paradies) .....
Avezvous des experience de l un ou l autre endroit ? spécificité de chancun ? (je crois avoir compris que sydney et gold ca se ressemble et byron bay c est plus paisible...)
et vu que le logement en famille, c est plus trop pour moi, quel est le meilleur moyen de se loger pour les 3mois de cours? chercher un appart en coloc ? une auberge style backparker pour 3 mois ? ou........dormir sur la plage hehe
merci d'avance car la c est un peu le flou....
et pour le surf, c'est la bonne periode : septembre à mars ? thanks
désireux d'apprendre l anglais (First en 3 mois) et voulant apprendre le surf et profiter plainement de la nuit, je sais pas trop comment choisir entre Sydney, Byron Bay ou la Gold Coast (surfer paradies) .....
Avezvous des experience de l un ou l autre endroit ? spécificité de chancun ? (je crois avoir compris que sydney et gold ca se ressemble et byron bay c est plus paisible...)
et vu que le logement en famille, c est plus trop pour moi, quel est le meilleur moyen de se loger pour les 3mois de cours? chercher un appart en coloc ? une auberge style backparker pour 3 mois ? ou........dormir sur la plage hehe
merci d'avance car la c est un peu le flou....
et pour le surf, c'est la bonne periode : septembre à mars ? thanks
Donne des renseignements sur Mauritanie-Mali-Guinée English translation pending
Bonjour,
je rentre d'un voyage de 4 semaines Tanger- Nouadhibou- Choum- Atar- Tidkjikja- Kiffa- Kayes- Bamako- Siguiri- Tougué- Dalaba- Conakry
Nous étions à 2 voitures (4x4) et 4 personnes
Si quelqu'un cherche des infos sur ces destinations, ce sera avec plaisir
Frank
je rentre d'un voyage de 4 semaines Tanger- Nouadhibou- Choum- Atar- Tidkjikja- Kiffa- Kayes- Bamako- Siguiri- Tougué- Dalaba- Conakry
Nous étions à 2 voitures (4x4) et 4 personnes
Si quelqu'un cherche des infos sur ces destinations, ce sera avec plaisir
Frank
Quitter le Canada pour voyager en recevant de l'assurance-emploi? English translation pending
Salut, j'ai une petite question, et surement qu'il y a des Canadiens ici qui pourraient m'aider. Je vais tomber sur l'assurance emploi prochainement, et selon les directives, on ne peut pas quitter le pays. Je comprends les raisons, mais je me demandais si il y en a entre vous qui ont entendu parler de gens qui avaient tout de même quitter le pays pour voyager, pendant le temps qu'ils recevaient un chèque de l'AE.
Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉
Pas que je veux faire ca.. mais bon 😉
Train Thalys-aéroport Charles de Gaulle? English translation pending
est ce que le Thalys reilie Bruxelles directement à l'aéroport charles de gaule? (Paris) Sinon, y a-t-il un train qui le fait?
Métal et pop étranger English translation pending
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Vol à la portière en France English translation pending
J'ai subi un vol a la portière dans le sud de la France. Ca été horrible. Vol de camera, passeport et billet d'avion
on a louer une voiture et je crois que nous sommes identifié facillement comme tourisme. Nous étions sur le chemin des anglais entre nice et sanary sur mer. plus précisemment a cagne sur mer. quand sur une lumiere rouge ma portière c'est ouverte et qu on m'a tout enlevé. 3 mecs en scooter. L'embassade canadienne a nice ( a peine un dépanneur) a pris 4 jours avant de me reconnaitre. N'avoir aucune identitée dans un autre pays, c est tres spécial...
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Bien sur j'ai beaucoup appris...oui je barre mes portes maintenant et c est plutot mon chum qui garde les documents important dans une petite ceinture de taille intérieur...
C'est assez fréquent en France cette facon de fonctionner. Alors soyez vigilant!
Jehro: vous allez en entendre parler... English translation pending
Voici un album qui va faire grand bruit... Chanté en anglais et en espagnol, nourri de musiques populaires caraïbéennes (Calypso, Parangue, Reggae...) et Folk, l'album éponyme de Jehro fait beaucoup de bien!
L'album est sorti le 6 mars et ça m'étonnerait pas qu'il cartonne un peu partout... Vous pouvez d'ores et déjà l'écouter en vous rendant sur son site http://www.jehro.net
Moi j'adore!! Et vous...?
L'album est sorti le 6 mars et ça m'étonnerait pas qu'il cartonne un peu partout... Vous pouvez d'ores et déjà l'écouter en vous rendant sur son site http://www.jehro.net
Moi j'adore!! Et vous...?
"La Peur" de partir English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Conseils CD pour voyage aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour, 🙂
Je prépare actuellement un voyage dans les états du Sud-ouest US. (Arizona, Vouveau-Mexique, Colorado, Nevada, Utah, Californie) 3 ou 4 semaines en voiture, seul.
Je cherche des conseils en matière de musique Folk/Folk-rock (pas country...) pour accompagner ce voyage solitaire dans les grandes étendues désertiques.😛
Bon, je connais bien un peu Bob Dylan, Neil Young. Plus récemment, j'ai beaucoup aimé Damien Rice. Mais même si j'apprécie cette musique, je n'y connais pas grand chose.
bref, j'ai besoin de conseils. Surtout des ballades. Des trucs plutôt récents. Mais n'importe... Des trucs qui vont bien pour la route.
Je vous remercie pour votre aide 🙂
Je prépare actuellement un voyage dans les états du Sud-ouest US. (Arizona, Vouveau-Mexique, Colorado, Nevada, Utah, Californie) 3 ou 4 semaines en voiture, seul.
Je cherche des conseils en matière de musique Folk/Folk-rock (pas country...) pour accompagner ce voyage solitaire dans les grandes étendues désertiques.😛
Bon, je connais bien un peu Bob Dylan, Neil Young. Plus récemment, j'ai beaucoup aimé Damien Rice. Mais même si j'apprécie cette musique, je n'y connais pas grand chose.
bref, j'ai besoin de conseils. Surtout des ballades. Des trucs plutôt récents. Mais n'importe... Des trucs qui vont bien pour la route.
Je vous remercie pour votre aide 🙂
Dalat au Vietnam English translation pending
Beaucoup d'entre vous, par manque de temps, délaisse la ville de Dalat, parmi vos étapes de visite.
Pour ceux qui ont du temps, voici un aperçu de ce que vous pouvez attendre de voir, la ville la plus fleurie du monde. Une rose que vous achetez à Paris a une grande chance d'être cultivée dans cette ville.

Bon voyage
Pour ceux qui ont du temps, voici un aperçu de ce que vous pouvez attendre de voir, la ville la plus fleurie du monde. Une rose que vous achetez à Paris a une grande chance d'être cultivée dans cette ville.

Bon voyage
Le juke box voyageur English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
Visiter le Australia Zoo (Steve et Terry Irwin)? English translation pending
Bonjour
J'aimerai un jour visiter cet endroit mais l'Australie ... c'est loin ... et le bout du monde pour moi.
Existe-t'il des voyages organisés pour un séjour dans ce zoo ? Si oui à qui s'adresser ?
Quelqu'un y a-t-il déjà été ? Quelles sont vos impressions ?
Merci par avance pour votre réponse.
Elvira
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Logement à petit prix pour quinze nuits à Fargo, Nord Dakota aux Etats-Unis English translation pending
Urgent
Recherche logement pas cher pour 2 personnes
à FARGO
du 12 au 26 avril 2006 (15 nuits)
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Que vous suggère l'Afrique? English translation pending
On dit souvent "L'AFRIQUE"....
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
C'est quoi, pour vous qui la connaissez, l'Afrique? Que vous suggère ce continent?
Trek dans le Ladakh et visite de l'Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je pars en mai en Inde du Nord avec une amie pendant un mois. Nous aimerions visiter la région et faire un trek dans le Ladakh. Nous sommes de bonnes marcheuses mais pas des athlètes non plus! Que me suggérez-vous? Peut-on facilement faire un trek sans passer par une agence?
Irlande: informations avant de quitter le pays après avoir travaillé English translation pending
Allo 🙂
Ayant remarqué que la plupart des personnes désirent s'installer en Irlande pour une durée (in)déterminée, quelques infos pratiques pour vous éviter des désagréments ne seront probablement pas négligeables une fois que vous désirez retourner vous établir en France.
Je vais cependant commencer par le commencement et préfère signaler qu'il ne s'agit pas d'informations pour trouver un logement ou un travail mais les paperasses demandées en Irlande pour régulariser votre situation bien que les jobs au black soient courants également dans le pays.
Lorsque votre employeur vous déclare dans son établissement :
Il vous demandera de vous rendre au Social Welfare dans le but de vous faire immatriculer d'un numéro appelé PPS Number selon lequel, on vous prélèvera des taxes à payer à l'Etat. Le montant de ces taxes varient en fonction de votre salaire... En somme, plus vous êtes payé, plus vous taxez mais l'avantage est que vous pouvez récupérer une partie de ces taxes une fois que vous avez décidé de quitter le pays ( mais je l'expliquerai plus tard ). Ce numéro est obligatoire si vous travaillez déclaré car tant que vous ne l'avez pas, vous paierez de toute façon des taxes qui cette fois, dépasseront l'échelle normalement requise de vos revenus. Cependant, lorsque vous serez doté de ce numéro, le surplus de taxes que l'on vous a retiré de votre salaire vous reviendra petit à petit lors de vos prochaines payes. 🏴☠️
Les papiers demandés sont : Un justificatif de domicile irlandais ( courrier du propriétaire ou du gérant de la maison ainsi qu'une facture ) Carte d'identité/passeport Le PPS Number de votre employeur.
Pour ceux qui vivent à Galway, le Social Welfare se trouve à Augustine Street, le bâtiment situé à côté de la bibliothèque. Pour toute recommandation à effectuer au sujet de vos taxes, il vous faudra vous adresser au Tax Office qui à Galway, est sur Eyre Square près de la Bank Of Ireland.
Le salaire :
Il faut savoir qu'en Irlande, vous n'êtes pas payé à la fin de la première semaine de travail mais la semaine d'après. Donc, si par exemple, la paie se fait tous les jeudis et que vous avez commencé à travailler ce jour, vous n'aurez pas votre salaire le jeudi prochain mais le suivant ! je crois que c'est la même chose en Angleterre mais vous récupérez cette semaine lorsque vous quittez l'endroit... Ce qui vous fera deux semaines d'argent ! 🙂
La Banque :
Il y en a plusieurs en Irlande, je pense que les plus connues sont AIB Bank et Bank Of Ireland. La plupart du temps, les employés sont payés à la semaine mais il arrive également que cela soit mensuel et se fait par virement bancaire ou cash. Il serait recommandé d'ouvrir un compte en banque pour éviter de planquer la thune sous le lit, surtout si vous êtes en collocation ( ce qui arrive souvent ) et que vous n'ayez pas de clé pour votre chambre.
On vous demandera de fournir : Un justificatif de domicile Un passeport ! la carte d'identité ne présentera sans doute pas d'intêret...
Lorsque le formulaire donné sera rempli, vous recevrez une carte de retrait ainsi que des relevés de compte bancaires qui vous seront peut-être utiles comme justificatifs d'adresse si vous pensez à vous mettre à jour pour votre adresse ( il arrive que l'on déménage souvent en l'espace de 6 mois 🤪😏 )
Les taxes quand vous quittez l'Irlande :
- Les taxes qui ont été prélevés sur notre salaire peuvent donc être en partie récupérées. Pour cela, il vous faut cependant avoir entre les mains le formulaire P45 qui est un récapitulatif de vos revenus et heures de travail et qui est donné obligatoirement à chaque fois que vous quittez un emploi ( et qui vous sera demandé lors d'un nouvel emploi si vous ne quittez pas le pays ) ou le formulaire P60, un récapitulatif aussiqui vous est donné à la fin de chaque année même si vous continuez de bosser pour votre employeur...
Ensuite, il suffit d'aller au Tax Office avec le formulaire Claim Tax Form, le remplir et le leur donner... Selon le montant de vos taxes, vous recevrez en France en chèque ce qui vous est dû un ou deux mois plus tard... Même pour 40 euros, c'est votre argent !
Papiers d'Irlande requis par la France :
- Si vous vous retrouvez sans emploi en France et que vous vous rendez aux assedic, ils vous demanderont les fiches de paie et/ou un formulaire appelé E301 qui est un récapitulatif de tout ce que vous avez fait en Irlande. De même que pour la Sécurité Sociale, le formulaire E104 est à fournir.
Pour cela, il vous faut : Votre PPS Number Votre ( ancienne ) adresse irlandaise Votre adresse en France Un RIB français
Le tout à remettre en mains propres ou par courrier à : Department of Social Affairs EU Records Section Floor 2 Oisin House Pearse Street Dublin 2 Tél : (01) 704 3000
Je crois que ce sera tout... Euh... Je ne connais pas tout du pays non plus mais j'espère que ce que j'ai cité plus haut pourra vous aider... 😊
Ayant remarqué que la plupart des personnes désirent s'installer en Irlande pour une durée (in)déterminée, quelques infos pratiques pour vous éviter des désagréments ne seront probablement pas négligeables une fois que vous désirez retourner vous établir en France.
Je vais cependant commencer par le commencement et préfère signaler qu'il ne s'agit pas d'informations pour trouver un logement ou un travail mais les paperasses demandées en Irlande pour régulariser votre situation bien que les jobs au black soient courants également dans le pays.
Lorsque votre employeur vous déclare dans son établissement :
Il vous demandera de vous rendre au Social Welfare dans le but de vous faire immatriculer d'un numéro appelé PPS Number selon lequel, on vous prélèvera des taxes à payer à l'Etat. Le montant de ces taxes varient en fonction de votre salaire... En somme, plus vous êtes payé, plus vous taxez mais l'avantage est que vous pouvez récupérer une partie de ces taxes une fois que vous avez décidé de quitter le pays ( mais je l'expliquerai plus tard ). Ce numéro est obligatoire si vous travaillez déclaré car tant que vous ne l'avez pas, vous paierez de toute façon des taxes qui cette fois, dépasseront l'échelle normalement requise de vos revenus. Cependant, lorsque vous serez doté de ce numéro, le surplus de taxes que l'on vous a retiré de votre salaire vous reviendra petit à petit lors de vos prochaines payes. 🏴☠️
Les papiers demandés sont : Un justificatif de domicile irlandais ( courrier du propriétaire ou du gérant de la maison ainsi qu'une facture ) Carte d'identité/passeport Le PPS Number de votre employeur.
Pour ceux qui vivent à Galway, le Social Welfare se trouve à Augustine Street, le bâtiment situé à côté de la bibliothèque. Pour toute recommandation à effectuer au sujet de vos taxes, il vous faudra vous adresser au Tax Office qui à Galway, est sur Eyre Square près de la Bank Of Ireland.
Le salaire :
Il faut savoir qu'en Irlande, vous n'êtes pas payé à la fin de la première semaine de travail mais la semaine d'après. Donc, si par exemple, la paie se fait tous les jeudis et que vous avez commencé à travailler ce jour, vous n'aurez pas votre salaire le jeudi prochain mais le suivant ! je crois que c'est la même chose en Angleterre mais vous récupérez cette semaine lorsque vous quittez l'endroit... Ce qui vous fera deux semaines d'argent ! 🙂
La Banque :
Il y en a plusieurs en Irlande, je pense que les plus connues sont AIB Bank et Bank Of Ireland. La plupart du temps, les employés sont payés à la semaine mais il arrive également que cela soit mensuel et se fait par virement bancaire ou cash. Il serait recommandé d'ouvrir un compte en banque pour éviter de planquer la thune sous le lit, surtout si vous êtes en collocation ( ce qui arrive souvent ) et que vous n'ayez pas de clé pour votre chambre.
On vous demandera de fournir : Un justificatif de domicile Un passeport ! la carte d'identité ne présentera sans doute pas d'intêret...
Lorsque le formulaire donné sera rempli, vous recevrez une carte de retrait ainsi que des relevés de compte bancaires qui vous seront peut-être utiles comme justificatifs d'adresse si vous pensez à vous mettre à jour pour votre adresse ( il arrive que l'on déménage souvent en l'espace de 6 mois 🤪😏 )
Les taxes quand vous quittez l'Irlande :
- Les taxes qui ont été prélevés sur notre salaire peuvent donc être en partie récupérées. Pour cela, il vous faut cependant avoir entre les mains le formulaire P45 qui est un récapitulatif de vos revenus et heures de travail et qui est donné obligatoirement à chaque fois que vous quittez un emploi ( et qui vous sera demandé lors d'un nouvel emploi si vous ne quittez pas le pays ) ou le formulaire P60, un récapitulatif aussiqui vous est donné à la fin de chaque année même si vous continuez de bosser pour votre employeur...
Ensuite, il suffit d'aller au Tax Office avec le formulaire Claim Tax Form, le remplir et le leur donner... Selon le montant de vos taxes, vous recevrez en France en chèque ce qui vous est dû un ou deux mois plus tard... Même pour 40 euros, c'est votre argent !
Papiers d'Irlande requis par la France :
- Si vous vous retrouvez sans emploi en France et que vous vous rendez aux assedic, ils vous demanderont les fiches de paie et/ou un formulaire appelé E301 qui est un récapitulatif de tout ce que vous avez fait en Irlande. De même que pour la Sécurité Sociale, le formulaire E104 est à fournir.
Pour cela, il vous faut : Votre PPS Number Votre ( ancienne ) adresse irlandaise Votre adresse en France Un RIB français
Le tout à remettre en mains propres ou par courrier à : Department of Social Affairs EU Records Section Floor 2 Oisin House Pearse Street Dublin 2 Tél : (01) 704 3000
Je crois que ce sera tout... Euh... Je ne connais pas tout du pays non plus mais j'espère que ce que j'ai cité plus haut pourra vous aider... 😊
Cadeaux pour les cubains? English translation pending
bonjour
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Dans quelques semaines nous serons à Cuba...qu'apporter pour aider.?🙂.. pour faire plaisir....???😏 merci pour les conseils..(j'imagine que la liste va être longue...)😕 Hasta luego zazab
Volontariat en Equateur English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous!
Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus.
J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne.
Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Et les photos continuent... English translation pending
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Parc Teman Negara (Malaisie) English translation pending
bonjour a toutes et a tous
voila j'ai des petites questions sur le parc de teman negara.
deja je voulais savoir si 3 jours c'est sufisant pour faire quelques balades
et je voulais savoir aussi quel est le meilleur moyen de rejoindre les iles perenthians du parc
teman negara voila merci a tous.......
voila j'ai des petites questions sur le parc de teman negara.
deja je voulais savoir si 3 jours c'est sufisant pour faire quelques balades
et je voulais savoir aussi quel est le meilleur moyen de rejoindre les iles perenthians du parc
teman negara voila merci a tous.......