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Croisière "Perles des Antilles" mi-décembre English translation pending
by Vsylvie · 2009-11-28 · 47 replies
😎 Comme je vous l'avais promis, j'ouvre une conversation pour que tous ceux qui font perles des antilles apres moi et qui se posent des questions sur les escursions, le bateau, les escales etc... JE pars le 19 12 09 et j'attends vos questions !!! j'essaierais d'y repondre à mon retour !
Spécialités de Noël English translation pending
by Jolathai · 2009-11-27 · 58 replies
Bonjour,

A chacun sa spécialité régionale pour Noêl, Vous qui habitez ailleurs, qu'est-ce que vous mettez sur la table le jour de Noêl ?

Moi j'habite en France, en Provence et vous ?
Recherche de stage humanitaire en Amérique Latine English translation pending
by Neox80 · 2009-11-26 · 5 replies
Bonjour je m'appelle julien j'ai 22 ans, je suis en master pro d'histoire, et pour cette année j'aimerais faire un stage dans une ONG francaise en amerique du sud, ma motivation ne fait aucun doute cependant, je ne trouve pas grand chose a vrai dire. Je rame pour etre plus precis!! Mon stage commencerais fin janvier et durerais 6 mois. Je n'ai pas de recherche particulière, mais je suis très interessée pas l'amerique latine. Alors si quelqu'un aurait des liens, des sites qu'ils n'hesitent pas ^^ euh par contre faut eviter project abroad hein, payer 7000 euros pour un stage de 6 mois (deja payer pour un stage 😕) ca ne m'interesse pas des masse. Merci d'avance^^
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
by Gnou75 · 2009-11-23 · 119 replies
Bonjour tous,

Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.

Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.

Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.

En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)

Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.

- -- Circuit effectué :

J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.

Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).

Le trajet sur googlemaps:

http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7

- --

Miyajima

Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…

Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...



Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.

Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...

Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.

L'arrivée sur l'île en ferry...





Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!



Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :



Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...



Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible



Le Tori au coucher du soleil...



Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)



Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :



Puis sortie nocturne... sous la belle lune.



Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :



Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...



La pagode de Miyajima



Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.



La rencontre de mes premières geishas :



La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :



Notre récompense...







Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :



Le temple Daishoin:



Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.





Le sanctuaire d'Itsukushima :









Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :



Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...



La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Compte rendu de voyage en classe Premium Voyageur d'Air France English translation pending
by Esteban100 · 2009-11-23 · 38 replies
Bonjour à tous,

Pour une fois j'ai l'honneur d'être le premier à lancer un sujet sur la Premium Voyageur d'Air France que j'ai eu l'occasion de prendre sur un CDG / IAD. Pour préciser, elle n'est pas commercialisée sur IAD pour l'instant, donc les passagers Elite peuvent la reserver gratuitement. La seule différence quand elle est commercialisée est une bouteille d'eau sur le siège et les rideaux tirés pour séparer de la classe Voyageur. Sinon le reste c'est tout pareil.

Mon voyage commence à Bâle Mulhouse en E70 pour CDG. J'aime bien cet avion, les sièges sont confortables, les crews Regional toujours sympas. L'espace pour les jambes est tout à fait convenable et le petit dejeuner domestique parfait pour un vol aussi court (chocolat chaud, jus d'orange et vienoiseries)

Transfert à CDG tout comme il faut, même si je deteste ce foutu terminal 2G à l'autre bout du monde.

Au 2E, la PAF me demande si je voyage souvent, je répond oui et on me propose le tout nouveau système automatisé pour passer la douane. L'enregistrement prend 5 minutes et maintenant je peux passer les filtres frontière en scannant mon passeport et en donnant une empreinte digitale scannée. Temps d'attente : 10 secondes. Et ça marche aussi à l'arrivée. Je trouve ça fantastique.

Petit tour au salon, pas de changements notables, à part que les MAC sont morts et remplacés par des PC qui fonctionnent tous.

Embarquement dans la cohue, la ligne Elite existe, mais n'est pas respectée, comme d'habitude, et tout le monde s'en fout.

A bord l'acceuil est pro, et la cabine Premium en jette, par rapport à la Voyageur. On a tout de suite une impression de confort plus élevé, de calme et d'intimité.

Le fauteuil en lui même est très beau à voir, mais manque cruellement de rangements. Une pochette, un emplacement pour une bouteille et un autre à partager avec son voisin. C'est tout. La tablette qui s'ouvre en deux parties, c'est génial. On peut ecrire et manger, ou lire et manger, bref faire ce qu'on veut. L'écran est beaucoup plus grand qu'en Voyageur, et de bonne qualité. Les écouteurs sont integrés au fauteuil, excellente qualité sonore, mais le cable est bien trop petit. La liseuse optique est très pratique.

Par contre, le fauteuil n'est pas confortable. Au début on se sent bien, mais on a très vite mal aux fesses. Il est beaucoup trop dur. Comme il est dans une coque, il glisse vers l'avant, et on dispose d'un appui mollets qui s'arrête trop tôt. Le repose jambe est pratique, mais pas en position reculée. Au bout d'une heure je ne trouvais pas de position confortable, je suis resté quasiment tout le temps en position droite.

Au niveau du repas, comme souvent avec AF, c'était bon, seul bémol, les plats correspondaient pas vraiment avec le menu. On nous annonçait un poulet coco, riz basmati et petits légumes, point de légumes et le riz était au pavot. Le dessert était prévu un gateau aux figues, nous avons reçu une tartelette aux noisettes.

La collation avant l'atterissage est une honte, ça fait au moins un an que c'est la même. Aillant horreur du cumin, le sandwich est resté intouché.

Atterissage à l'heure, à Dulles, passage obligé dans les bus élévateurs pour rejoindre le terminal principal. Premier à mon comptoir, l'agent est super sympa, formalités en 2 minutes. Puis, miracle suprême, ma valise sort en deuxième position, au moment ou j'arrive au carroussel. Moralité : Avion au gate à 13H15, sorti de l'aéroport à 13H35. Même à Mulhouse je crois que ça ne m'est jamais arrivé.

Petite remarque en passant, j'ai noté que les sièges en Voyageur n'était plus bleu foncé avec des petits pois blancs, mais bleu marine (limite noir, pour pas dire noir !) avec un liseret rouge. C'est nouveau ça ??

Ci après quelques photos qui parleront plus.

(Dans deux jours j'espere pouvoir poster le trip report retour de NY en 380)
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-11-22 · 172 replies
Bonjour aux braves!

Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :

http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/

Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?

Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.

J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?

Voici donc la suite.
Préparation d'un voyage au Népal du 25 janvier au 5 février English translation pending
by J3tT · 2009-11-15 · 15 replies
Bonjour tout le monde !

Comme l'indique mon titre, nous allons (mon fiancé et moi), partir pour 14 jours au Népal du 25 janvier au 5 février. Cela fait deux jours que je lis de nombreuses discutions sur ce forum à propos du Népal. J'ai effectué grâce à cela un petit "itinéraire", et je souhaiterais savoir s'il est suffisant pour 14 jours, si j'ai choisis les bons endroits... Si vous avez quelques conseils en plus de ce que j'ai lu. On ne sait pas encore si ont va prendre un guide ou non.. On hésite pas mal.. Car on préfère être "libre", plus autonome. Mais connait-on mieux le pays avec un guide ?

Soit ! Voici, 'L'Itinaire" !

Nous arrivons à Katmandou le 25 janvier à 11h. Je pensais passer l'après midi sur KTM, puis y dormir. Le lendemain partir à pied pour Bhaktapur, de là partir pour Pokhara. Visiter les alentours de Pokhara, aller voir l'Annapurna. Puis partir pour visiter le Parc de Chitwan Remonter à Patan, et retrouver ensuite KTM.

Alors qu'en pensez vous ?

Merci =)
Belgique: interdiction de fumer dans les cafés et autres tavernes en 2012 English translation pending
by Lexav · 2009-11-14 · 265 replies
Alors que la majorité des pays européens ont intérdits de fumer dans tous les lieux publics, mon pays, celui de la biére , aurait l'intention d'interdire l'usage du tabac en 2012 dans les cafés et autres tavernes, je vous donne donc RDV en 2012 pour déguster une bonne trapiste sans fumée...🏴‍☠️

Patience ...🤪
Location de voiture aux États-Unis: choix du véhicule sur le parking English translation pending
by Trois14 · 2009-11-12 · 161 replies
Bonjour

Il est intéressant, en particulier pour de longs périples dans l'Ouest, d'avoir la possibilité de choisir son véhicule, dans une catégorie donnée, parmi tous ceux qui sont disponibles sur le parking du loueur, plutôt que de se faire imposer un véhicule par le loueur (dans ce cas, le loueur, plutôt que d'indiquer un véhicule déterminé à l'avance, à une place de parking précisé, indique la zone où sont groupés les véhicules, parmi lesquels nous devons en choisir un).

Mais ce choix est rare. Seuls certains loueurs, à certains aéroports, le proposent. Identifions les !

Aussi, voici ma requête, s'adressant à tous ceux qui ont loué récemment un véhicule, disons depuis le printemps 2008.

Si vous êtes dans ce cas, pouvez vous préciser :

1/le lieu de location, 2/ la société de location, 3/ si vous avez eu le choix du véhicule ou non, et si oui, choix large (disons 4 types de véhicules différents ou plus), moyen (3 types) ou réduit (1 ou 2 types).

La synthèse des réponses (que je ferai ultérieurement) permettra d'identifier les loueurs proposant ce choix, et d'orienter les locations futures.

Je commence :

- SFO, AVIS, voiture imposée

- SEA, AVIS, voiture imposée

- LAS, AVIS, voiture imposée

- SFO, BUDGET, voiture imposée

- NYC 31th st , ALAMO, voiture imposée

- LAX, BUDGET, large choix (vers 14h)

- LAX, BUDGET, choix réduit (tard le soir).
Camping dans l'Ouest américain en plein mois d'août? English translation pending
by Valeriejean · 2009-11-10 · 38 replies
Bonjour

Après avoir lu moult discussions avec la fonction "rechercher", je ne parviens pas à trouver réponse à mes questions...🙁 très .... terre à terre...😉

En effet, j'envisage le camping, en plein mois d'août, pendant 3 semaines avec mon cher et tendre et mes 2 grands gaillards.

Concrètement :

- j'achète en France tout le matériel de camping ? une partie ? - j'achète tout aux US en arrivant dans une grande ville, ou une partie ? (je sais que se posera la question du retour mais peut-être peut-on laisser là-bas certaines choses.... quoi par exemple).

Bref, des expériences personnelles 😎😎😎 , en famille (4 pour nous) seraient les bienvenues, des tuyaux, des choses à faire 🙂 et à ne pas faire 😕 🏴‍☠️

ET

des endroits à ne pas aller 🤪 (Death Valley évidemment). Par exemple, la chaleur de l'Arizona, du nouveau Mexique est-elle trop importante pour camper...😕 ou le nord comme l'Oregon et l'état du Whashington est-ce trop froid ou trop humide ....?🙁

Voilà un certain nombre de questions qui peuvent paraître idiotes, mais pour moi ne le sont pas, car le camping ne fait plus du tout partie de ma culture (ou il y a bien longtemps...).😊

Une autre possibilité est envisagée : se rendre dans des motels très très bon marché, des Koa.... bref, c'est encore à voir quand nous aurons déterminé l'itinéraire à peu près définitif. Dans certains cas, je suppose que le camping est préférable pour profiter d'un parc ou d'un endroit bien particulier au lever ou au coucher du soleil....

Vous l'aurez tous compris, c'est les US pas chers 😕 ou pas d'US du tout....🏴‍☠️🏴‍☠️

Merci à tous de vos contributions🙂
Retour d'une croisière sur l'Equinox English translation pending
by Verbatim · 2009-11-10 · 22 replies
bonjour

nous voila rentrés d' une maqnifique croisiere😏😏😏 , nous ne connaissions pas celebrity cruise nous sommes enchantés une qualité de service 5 etoiles, des repas variés excellents aussi bien au buffet ou au restaurant. le bateau est magnifique , la decoration est elegante il y reigne une atmosphere de calme et de tranquilité aucun cri aucune bousculade ni aux repas ni a l' embarquemant ( arrivée, depart ou excursions) le premier jour nous avons embarqués en 10 minutes.nous etions 2850 passagers il ya de la place partout ( transat, buffet ect..) nous aurions cru n'etre que la moitié il y a un membre d' equipage pour 2 passagers . ily a un journal de bord en français ainsi que le menu au restaurant. le personnel est charmant , aimable et cherchant toujours a nous etre agreable plusieurs d' entre eux parlent français. pour les excursions nous nous sommes debrouillés seuls j' avais a l' avance reservés des guides locaux. nous avons fait 5 croisieres avec costa et une avec rcl , nous repartons avec costa en octobre 2010 mais aussi avec celebrity en fevrier 2010 et je pense que maintenant mes croisieres se feront si possible au maximum avec celebrity. la bousculade et les cris des italiens chez costa sont souvent desagreable. si vous avez des questions n' hesitez pas . en conclusion superbe croisiere sur un bateau splendide avec une compagnie tres a l' ecoute de ses passagers .

verbatim
Projet de construire une résidence hôtel en Tunisie English translation pending
by Tay75 · 2009-11-08 · 20 replies
Bonjour

j'ai l'intention d'investir en tunisie, mon projet c'est de construire une résidence Hôtel pour vacances détente 6 F2 et 4 suites avec piscine sur un terrain mini 600 m2 je voudrai savoir combien ça va me couter et dans quelle ville pensez vous être la plus appropriée pour mon projet ? J'aimerai aussi bien connaitre les prix du M2 à sousse par exemple .

toutes info sera la bienvenue

merci par avance
Restaurants en Inde pour manger du steak? English translation pending
by Provolatil · 2009-11-06 · 46 replies
Bonjour,

En mangeant mon onglet à l'échalotte, ce soir, je me suis posé la question si en Inde il est possible de trouver des restaurant où l'on peut manger un bon steak de temps en temps, étant donné que la vache est sacrée dans ce pays. Est-ce interdit ? mal vu ? sont-ce des restaurants "confidentiels" si il y en a ?

Merci de vos réponses 😎
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
by Tomas3 · 2009-11-06 · 241 replies
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)

Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…

Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…

Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »

Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…

Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.

Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Hôtel Club Amigo Guadarlavaca Holguin: bungalow, villa ou section tropicale? English translation pending
by Josjos · 2009-11-04 · 41 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 7 personnes qui regarde à réserver au Club Amigo Guadarlavaca pour fin mars début avril. Nous avons plusieurs choix de réservation qui se présente à nous. Soit dans Bungalow caméléon et/ou Villa avec Nolitours ou soit section tropicale vue sur la mer avec Sunquest. Mes questions sont les suivantes: Quels est la différence en bungalow ou en villa? On me dit aussi qu'il y a une rue qui sépare de la Mer ? Quel genre de rue et à combien de distance de la mer sont les bungalows ou villa? Quel genre de chambres à la section tropicale avec Sunquest qui offre vue sur la mer? est-ce dans le gros hotel ou bien en villa ou bungalow? Nous sommes des gens surtout de plage et non de piscine. Y a t'il des gens habitués de la place ou qui connaissent bien l'endroit qui pourrait m'éclairer ?😎
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Gem du 25 octobre au 1er novembre English translation pending
by Poupou10 · 2009-11-02 · 150 replies
COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « mediterrannée occidentale sur le NCL GEM du 25 octobre au 1er novembre

Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM

Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…

BARCELONE

Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas

C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit

La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !

Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )

On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )

Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)

Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !

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L EMBARQUEMENT

On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)

LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !

Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)

On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!

On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…

EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !

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PREMIERE IMPRESSION A BORD

Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.

Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.

On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !

Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !

On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !

Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.

Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )

OUF Les jaccuzis sont chauds !

Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !

EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu

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Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !

Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages

DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE

Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !

J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)

Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)

DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION

L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)

C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…

EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,

cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant

Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….

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LES SPECTACLES A BORD

Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )

De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités

Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )

Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..

Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau

EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)

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L ANIMATION A BORD

Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!

En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….

UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!

en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne

Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…

Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !

Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.

Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !

EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !

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LA RESTAURATION

La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.

Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.

Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !

Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….

L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.

Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.

Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !

Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !

LE BUFFET DE CHOCOLAT

Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (

C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !

LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :

Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.

Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.

Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.

A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)

Un café vous est proposé en fin de repas.

EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats

Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé

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LES SOIREES

Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)

EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!

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LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD

Le bateau fait le plein cette semaine

700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités

Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)

Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.

L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !

Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.

(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)

Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)

Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.

EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !

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LES ESCALES :

Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !

MALTE

Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)

Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau

Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.

NAPLES

Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)

Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !

ROME

On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU

LIVOURNE

Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !

CANNES

Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎

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CONCLUSION

J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !

Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !

NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.

Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?

Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !

Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !

En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.

N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Album de paquebots de croisière (2) English translation pending
by Alcati · 2009-11-02 · 427 replies
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.

Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.

Pour commencer : voici le Costa EUROPA.

Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636

JC
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, �� la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
De retour du Sénégal English translation pending
by Alexp79 · 2009-10-24 · 53 replies
Salut à tous

ça y est je suis rentré des 16 jours au Sénégal et comme toujours un petit compte rendu; bon c'est à chaud et avec fatigue du voyage donc j'affinerai après😉 Ma manière de voyager; comme toujours sac à dos; un billet d'avion et une 1ere nuit réservée; pour le reste j'improvise.

A l'origine je voulais aller en casamance mais le bâteau était complet; manque de chance.

Mon itinéraire tout d'abord; Dakar-la somone-saly-warang-nianing (et détour à joal)-thiès-St louis-retour Dakar et gorée. Tout en taxis 7 places sauf 2 trajets saly warang et warang-nianing en taxi solo vu la faible distance.

Mes impressions à chauds des différents coins:

- La somone; gros bourg de 13000 habitants si je me trompe pas; souvent présenté comme le milieu entre le tourisme de masse de saly et la relative tranquillité des villages côtiés; la somone est bordée d'une plage présentée par les guides comme paradisiaque. Mes 3 jours à la somone qu'en dire? la plage était sale limite dépotoir à certains endroits; la plage principale est bordée de constructions; bref pas la plage paradisiaque présentée. Quand au bourg il ne présente pas vraiment d'intérêt si ce n'est quelques restos dont une pizzeria pour les amateurs. Au niveau hébergement; c'est moins cher que saly mais ça reste onéreux. Le meilleur qualité-prix à cette période trouvé fut l'hôtel la lagune; chambre tout confort à 15000CFA avec petit dej. Très peu de vie nocturne à la somone pour les amateurs. Quelques antiquaires et rabateurs mais je ne me suis pas senti harcelé.

- Saly; aîe difficile car souvent évoqué ici; saly est la station balnéaire du sénégal la plus connue avec les avantages et inconvenients que ça implique; pourtant la réalité est plus complexe: Il n'y a pas un saly mais 2; saly portugal le coeur de la station; bruyant et animé; et saly Niakhniakhale toute proche mais vraiment beaucoup plus calme; c'est dans cette deuxième que j'ai logé d'ailleurs. Autre chose lue souvent; les rabateurs et harcelements en tout genre; vrai mais limité à saly portugal et surtout à certains secteurs comme le rond point des banques et nouvelles frontières; il suffit de s'écarter par les ruelles en terre autour pour ne plus être embêté ou bien moins. Alors mes impressions sur saly; la plage était très sale comme la somone, pas si belle et paradisiaque qu'on nous la présente; il n'y a rien à faire à saly, rien à voir de particulier. Bref une étape intéressante pour trouver des banques, cybercafés voire faire un resto (ya du choix) ou une virée nocturne. A fuir sinon. Hébergements; hors de prix pour l'Afrique; j'ai logé à la ferme de saly- les amazones; le meillleur qualité prix trouvé; en bord de mer, superbe piscine et chambres tout confort. En haute saison ça devient hors de prix par contre.

- Warang; village à quelques kms de Mbour en descendant vers joal; tranquille mais rien de particulier à faire ou voir; de plus pas mal de chantiers et constructions de villas de toubabs de mbour; risque de salynisation à terme. Hébergement; les manguiers de warang; 15000 CFA; j'ai trouvé ça cher même si les cases sont joliement décorées et la petite piscine sympas; les cases sont petites et peu aérée; du coup on étouffe.

- Nianing; le seul véritable coup de coeur de la petite côte; situé à qq kms au sud de warang; nianing est un village côtier, bordant une plages jolie mais sale (très même); l'ambiance du village est paisible et les rapports bien moins commerciaux; j'ai bien aimé. 2 hébergements sympas; le benthénier; chambre à 12000CFA; auberge très sympas dans un magnifique jardin avec jolie piscine; personnel très sympas; seul soucis; en octobre il fait très chaud et les chambres sont petites et peuvent vite devenir étouffantes. Le girafon; deuxième bonne adresse; campement tenu par un sénégalais et un guinéen (style un peu jeune et rastas); très sympas et décontracté; cases grandes et climatisées à 12000 CFA en basse saison et surtout une bonne ambiance. Pas de vie nocturne à nianing mais qq maquis à l'autre extrémité du village; ambiance locale, pas de toubabs; c'était sympas.

- Thiès; 3 ème ville du Sénégal; absolument pas touristique (c'est reposant lol); Thiès est aussi une étape possible entre Mbour et St louis. Pas mal de restos et fast food libanais; sympas Pas vraiment de grande vie nocturne comme souvent idéalisé dans les guides; sauf le complexe dosso; grosse boîte de nuit sans intérêt. Peu d'hébergements; chez gilbert; je déconseille; loin de tout et difficile d'accès si non véhiculé; de plus quasi à l'abandon et plus cher que l'adresse suivante: hôtel rex; près du marché; très bon rapport qualité prix; 12000 CFA; pour ce prix une très belle chambre tout confort et surtout hyper centrale pour visiter la ville. Visiter la manufacture est intéressant; sinon rien de spécial à Thiès sauf l'ambiance d'une grande ville africaine; et c'est déjà bien.

- Mbour; grande ville comme Thiès (mais bien moins peuplée quand même); sans intérêt à mon goût; trop d'antiquaires et de harcellements en tout genre; le marché à la limite mérite une petite visite.

- St louis; ancienne capitale coloniale située au nord du Sénégal; l'île de St louis est délabrée, sale, nonchalante mais possède un réel charme; j'ai beaucoup aimé; un faux air de diego suarez à Madagascar😉 Plusieurs possibilités pour parcourir st louis; en taxi (mais quel intérêt?🙁), en charette (lent et itinéraire prédéfini), à pieds ou à vélo; perso j'ai choisi le vélo; une manière agréable de flaner dans st louis et autour; compter 3000 CFA la demi journée (9h-14h). Le tour de l'île peut se faire en 1 heure mais compter 2 à 3 heures si comme moi vous aimez flaner et prendre votre temps. Prévoir une pause repos et boisson, surtout à cette période très chaude. Hébergements; chers en général; le louisiana est très bien mais souvent complet (ce fut le cas lors de mon passage); l'auberge de jeunesse est vraiment pas chère (5000CFA) mais vraiment très sale (c'est un euphémisme) lors de mon passage; peut être mieux quand la saison reprend. Le café des arts est apparemment bien pour les petits budgets mais quand j'y suis passé ils m'ont dit qu'ils étaient fermés; vrai ou pas je sais pas; du coup la encore j'ai du me rabattre sur du budget moyen; hôtel de la tour; central, bien mais cher (22000 CFA); personnel peu sympathique.

- Dakar et gorée Dakar est tentaculaire, étouffante, embouteillée, très chère pour un touriste mais pas inintéressante non plus. La corniche est sympas pour la ballade et la plage de Ngor pas désagréable. Loger à petit budget à dakar est un parcours du combattant; les hôtels de passe miteux à 20 euros ne sont pas recommandés si vous tenez à vos affaires. L'hôtel océanic souvent présenté comme un des meilleur rapport qualité prix m'a déçu; chambre dégradée limite sale, personnel pas si avenant que mentionné dans les guides et tout ça à plus de 20000CFA la nuit. Perso j'ai préféré loger en fin de séjour à Ngor; la brazzérade est bien mais pas donnée; chambres tout confort à 25000CFa (finalement que 3000CFA de plus que l'océanic) mais surtout quartier plus sympas. Par contre personnel pas sympas du tout et ambiance bizarre parfois; evitez le resto, bon et côté mais très cher.

Gorée; un autre lieu incontournable chargé d'histoire; très mignon et agréable à visiter (même y loger doit être une bonne option). N'hésitez pas à flaner au gré des ruelles, certaines sont magnifiques. Pas besoin de prendre un guide c'est petit et y flaner à son rythme est bien plus agréable. Pour y aller; ferry à 5000CFA A/R. Sur place taxe touristique de 500 CFA.

Les transports; perso j'ai utilisé les 7 places; bien plus rapides et plus fiables en général que les cars mourides. A dakar la gare pompier est un vrai bordel mais n'importe quel taxi peut vous enmener devant un véhicule pour la destination choisie; pas difficile. Les routes sont bonnes en général. Dakar-Mbour; compter entre 2 à 3h en fonction des embouteillages à rufisque. Mbour-Thiès; environ 1h de route; la route est bonne. Des 7 places directs. Thiès-St louis; 3, 5h de route environ; route bonne; environ 4500 CFA St louis-Dakar; 4h de route directe environ sans repasser par thiès; 5000 CFA environ aussi Les taxis individuels; des tarifs plus élevés de dakar aux tarifs bas de Thiès on trouve de tout, il faut négocier et souvent dur. La route dakar st louis est plate, droite mais pas inintéressante car on découvre au gré du trajet des villages traditionnels se rapprochant de la carte postale mauritanienne.

Le climat en octobre; très très chaud; juste qq heures de pluies 1 jour sur tout le séjour.

J'ai évité le début de la saison touristique (le 23 octobre); avantages; un peu moins de monde, qq négociations sur les prix dans les hôtels. Inconvénients; certaines adresses encore fermées; un peu moins de choix. Malgré la période, certains hôtels m'ont répondus complets.

Sécurité: RAS sinon les précautions d'usage et de bon sens.

Vie nocturne; pas grand chose finalement hormis dakar (très cher), saly (un peu glauque quand même) et dans une moindre mesure st louis.

Mes impressions générales; St louis et gorée méritent d'être vus car ces lieux chagés d'histoire dégagent une atmosphère particulière. La petite côte par contre ne me semble pas un incontournable hormis nianing qui peut être une étape intéressante avant le siné saloum. La casamance et l'est du sénégal semble intéressants mais je ne connais pas. Dakar; pourquoi pas mais n'y restez pas trop si vous tenez à votre budget😎

Alors le sénégal; y aller ou non? Bon pour un 1er séjour ou pour un début d'itinéraire en Afrique, le sénégal est idéal car sur, facile d'y voyager il permet une immersion en douceur; par contre si on a déjà connu d'autres pays africains on reste un peu sur sa faim. Les paysages, plages sont souvent quelconques (hormis casamance peut être mais je ne connais pas), les rapports locaux-toubabs sont ici plus qu'ailleurs dict��s malheureusement souvent par un but purement commercial (je parle en général car j'ai rencontré aussi des gens supers), le pays se révèle plus cher que d'autres pays d'afrique qui est déjà plus onéreuse pour un touriste que l'Asie. Disons que une dizaine de jours pour s'immerger à st louis et autour et faire un tour à dakar et gorée sont suffisant; pour les plages et paysages il y a mille fois mieux ailleurs.😛

Voilà j'arrête suis fatigué N'hésitez pas si des questions. Alex
Offrir des bières belges à des Thaïlandais? English translation pending
by Denis72 · 2009-10-23 · 106 replies
Bonjour,

Mon départ se rapproche à grands pas et c'est l'heure d'acheter les cadeaux pour la future belle-famille.

J'avais pensé, entre autres choses, à qq bières belges vu que le pays qui m'a vu naître est assez réputé pour cette boisson (d'après Wikipédia, + de 8.000 bières différentes !).

Je me suis souvenu d'un membre de VF qui aime bien les bières belges et je lui ai donc envoyé un MP pour savoir ce qu'il me conseillait d'acheter. Il ne m'a malheureusement pas répondu.

Je me suis donc rendu aujourd'hui dans des "boutiques à touristes" de Bruxelles et j'ai discuté avec un vendeur qui m'a dit que les asiatiques préfèrent les bières blondes, blanches ainsi que la Duvel.

L'un d'entre vous peut-il me le confirmer vu que thv2001be ne répond pas ?

Si en plus il y avait moyen d'acheter ces bières à BKK, ça allègerait ma valise.

Merci pour votre aide 😉
Partir en Chine avec un tour opérateur? English translation pending
by Scottsdale · 2009-10-22 · 27 replies
Bonjour à tous,

Est-ce que quelqu'un est déjà parti en Chine avec China Odyssey Tours ? Est-ce que c'est sérieux ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Une année au Japon English translation pending
by Japanista · 2009-10-20 · 8 replies
Bonjour,

Je m'appelle Sabrina, j'ai 17 ans, je vis à Orléans (45) et je suis en terminale baccalauréat en étude et économie de la construction.

Cela fait quelque année que je suis totalement fasciné par la culture nippone. Une fascination tel que même ma famille ne me comprend plus. Suite à cette engouement pour le japon, je me suis renseignée sur une éventuelle poursuite d'étude dans ce merveilleux pays mais cette idée n'a pas pu aboutir car je souhaite faire un BTS agencement de l'environnement architecturale. En cherchant d'autre moyen de pouvoir aller au japon j'ai découvert l'association PIE France qui envoi de jeunes étudiant dans un autre pays pour un année d'études lycéene. Je viens tout juste d'envoyer mon dossier à cette association mais je me heurte à un probleme, celui du financement car je vis avec mon frére, mes deux soeurs et ma mére, mes parents sont divorcés et mon pére est bléssé suite à une chute donc il ne peut m'aider financiérement. Ma mére n'ont plu ne peut pas m'aider énormement donc je garde espoir mais je me sens un peu coincée. Je sais que je raconte ma vie, mais je souhaite trouver des solutions donc j'expose ma situation.

Je voudrais donc savoir si des bourses sont envisageable et si oui lequel?

Merci d'avance à tous ceux qui pouront me répondre.
Les photos, c'est r'parti pour un tour! English translation pending
by Kelessuf · 2009-10-20 · 586 replies
Bonjour,

on continue...
D'Afghanistan au Laos ( Inde, Népal, Myanmar, Bangladesh 2009) English translation pending
by Dju · 2009-10-19 · 6 replies
Bonjour tout le monde Ca y est c est fait! Je viens de traverser l Afghanistan. Et ce qui est sur c est que ce n a pas ete un trip de tout repos. Je suis arrive jeudi 19 fevrier 2009 a Kabul en pleine tempete de neige. Ce qu il faut savoir c est que la capitale de lAfghanistan se situe a 1700 metres d altitudes et est dans une cuvette entouree de montagnes culminants a plus de 4000 metres. L atterissage n est donc jamais facile. Et ce coup ci, bien entendu, avec ma chance legendaire, le pilote a du s y reprendre plusieurs fois avant d atterir. Je peux vous assurer qu un avion qui reprend de l altitude en urgence c est pas rassurant; ce qui l est encore moins c est de voir les montagnes se repprocher alors que le pilote a fait une annonce peu rassurante finissant par le traditionnel "Inch Allah". Enfin bon, finalement l avion a reussi a atterir et j ai pu poser le pied sur le sol afghan, un sourrire triomphant sur le visage. Visage qui n a pas tarde a se retrouve trempe couvert de neige. Bien entendu la voiture que devait m envoyer l hotel n etait pas la et il afallu que je me debrouille. Pour 10dollars j ai trouve un chauffard anglophone qui m a conduit au "Kabul Lodge" mon hotel. La traverse de Kabul avait quelquechose d assez irrealiste. La neige et les nuages rendait la visibilite presque nulle mais j arrivais a entraprecevoir quelques decombres. L armee et la police partout. Notre ami Sarkozy reverait je suis sur d equiper nos chers poulets de kalachnikov et leurs voitures de fusils mitrailleurs. Une fois sur place j ai integre une magnifique chambre serti de tapis, habillee de vieux meubles coloniaux et chauffee au poelle a bois. La securite de l hotel estexceptionelle, elle n est pas assure par le proprio mais par l armee puisque sa localisation est dans la meme rue que le ministere de l interieur. En tchatchant avec quelques clients j ai appris que le ministere avait explose il y a moins d un an et qu il etait donc fort peu probable que cela recommence. Ce n est pas vraiment rasurant surtout quand ils me racontent qu il y avait des morceaux de cadavres dans tout le jardin et meme jusque dans certaines chambres. Apres diner je me laisse embringuer a "l atmosphere" un bar/restaurant pour ecluser quelques bieres. A la table d a cote quatres espionnes britaniques me sont designes ironiquement par Lorene une ecossaise. Les discussions sont assez hallucinantes, ca varit de : " vaut il mieux se faire tirer dessus ou se faire exploser par une bombe" a " a quel point c est contraignant de devoir garder son telephone allume pour etre averti des differentes bombes ou alertes journalieres". Vendredi 20 fevrier. Je quitte Kabul a 7h du mat. A bord d un 4x4 de location et muni d un chauffeur et d un guide(chauffeur/traducteur/debrouillard mais pas trop/neveu du gerant de l hotel), nous partons vers le nord toujours sous la neige et les nuages. Notre premiere pause nous servira a acheter des chaines puis nous attaquons la Salang Pass. Un petit point sur la conduite en Afghanistan : - Pas de code de la route - Le permis ne sert qu avoir l autorisation de passer de province en province - La conduite n est ni a droite ni a gauche - Les ronds points ne sont vraiment pas a sens unique La Salang Pass ou le col de Salang si vous preferez est le col le plus haut du pays: 3600 metres. La route est bonne et les tunnels sont de purs chef d oeuvres d architecture sovietique. Sauf qu ils ne sont pas pourvus d aeratioin et qu l un d eux fait 12 km de long; c est 1/2 heure d embouteillage dans un tunnel : aucune visibilite, mal de crane suffocation...etc Passer les montagnes nous arrivons dans les plaines des provinces de Baghlan et Kundunz. Imaginez la plus grande plaine que vous n ayez jamais vu, multipliez la par 100 et vous serez encore loin de la realite. Mon appareil photo s est avere incapable d en capturer toute l immensite. "Les cavaliers" de Kessel en tete j imagine sans peine le plaisir que ce doit etre de chevaucher ici. En fin d apres midi nous arrivons finalement a Mazar e Sharif dans la province de Samangan a 20 km de l ouzbekistan. La recherche d un hotel s avere ardu. Au final je trouve une chambre pour 30$ dans unj vieux batiment aux formes plus que stalinienne. Je fais ma premiere rencontre avec la bouffe afghane et c est un veritable coup de foudre : brochette de kebab+ riz au raisins et au moutons et surtout de l excellent pain(nan). Je passe la nuit tresd peu rassurer voir pas du tout par ce decor a la shining. Surtout que je suis seul dans l imense batisse et que ma chambre est la seule piece a avoir l electricite. Les hurlements des loups n ont eux aussi rien pour me reconforter. Samedi 21 fevrier. Nous partons a 7h30 pour visiter Balkh "la mere des villes". Cette ville la plus vieilledu pays aurait selon les musulmans ete trouve apres le deluge par Noe. Elle est particulierement connu pour etre le lieue de naissance de Zoroastre. Elle a ete conquise par Alexandre le grand et date de 600 ans avant JC(pas Jean Claude). Elle lui servit de base pour la conquete de l asie centrale. Et c est ici qu il a epouse Roxane( toujours pas celle de la TV). Par la suite Marco Polo y fit un rapide passage mais la ville avait ete detruite et ne restait que des ruines. Aujourd hui la ville est principalement connu pour etre au canabis ce que la Colombie est a la cocaine. On y trouve donc le meilleur Charas(hashish) d Afghanistan, donc du monde(ce que je confirme). De retour a Mazar e Sharif je visite l un des principaux lieux de pelerinage du pays "Shrine of Hazrat Ali". L interieur m est interdite n etant pas musulman. Les legendes racontent que le corp d Ali fut ramene d Iraq pour etre brule a Balkh et enfoui ici. Nous reprenons ensuite la route et je me regale a conduire le 4x4 a tombeau ouvert a travers les plaines. Puis une pause repas avec des sortes de raviolis geantes servies dans du yaourgt et les traditionnels kebabs de foie de moutons. Je visite ensuite "Takhat e Rostam". Bien entendu les talibans ont detruit les boudhas mais ils n ont pas reussi a exploser l enorme pilier creuser dans la roche. Rostam etait un hero, un vrais. Il aurait pu, il aurait du etre Marseillais. Pendant sa sieste sur une colline, on lui vola ses chevaux. Sans se demonter il alla voir le roi de Samangan et lui ordonna de retrouver ses chevaux ou il brulerais la ville. Le roi l invita a dormir et lui promis qu il aurait ses chevaux au reveil. Pendant la nuit la fille du roi, seduite par la force et le panache de Rostam vint lui rendre une visite nocturne. Elle se proposa a lui mais il refusa. "J ai mange la nourriture de ton pere, je dors dans ses murs, je ne peux te prendre, ca me serait nefaste( oui je sais, ca c est pas tres marseillais)" Elle : "Oh oui prends moi, prends moi!!!!" Rostam fit appeler le roi qui la fit egorger (mais non je deconne!). Il fit donc appeler le roi et lui dit vouloir epouser sa fille. A minuit le soir meme ils se marierent et a minuit une ils forniquerent. Au matin il la quitta pour rejoindre son armee en lui laissant une epauliere qu elle devrait transmettre a leur fils. Bien sur elle etait tombe en ceinte et bien sur ce serait un garcon. 17 ans plus tard Sourable fameux fils etait devenu le commandant de l armee royale. Son grand pere l envoya combattre une arme dans le desert. Et bien entendu il du combattre Rostam sans savoir qui c etait. Leur lutte a main nu dura 3 jour mais Rostam triompha en lui mettant un coup de couteau dans lew ventre en traitre. Les derniersd mots de Sourab furent "si tu avais affronter mon pere il t aurait egorger sans forcer". C est comme ca que Rostam devina qu il etait le pere puisque il etait toujours le plus fort avec un couteau contre un adversaire honnete a main nu. Le Takhat e Rostam a ete construit par Rostam en en l honneur de son mariage avec le fille du roi de Samangan. Juste avant de rentrer dans Pul e Khumri notre seconde halte, nous sommes arretes par un groupe arme tres agressif. Bien que pas en tenu ils se disent de la police et veulent me fouiller. La je flippe horriblement et me vois deja en prison a la midnight express. Ils nous laissent finalement partir et je ne fais pas du tout le melin encore sous le choc de leur agressivite. A ce moment la je me suis rendu compte que je suis vraiment seul au monde, personne ne sait ou je suis et j ai loue la voiture au black. La nuit a empire les choses puisque ne trouvant pas d hotel, j ai dormi dans dans une chambre de la radio locale a 30 metres de ces putains de loups hurlant a la lune toute la nuit. Dimanche 22 fevrier Depart a 6h direction Bamiyan. En Afghanistan il y a 4 types de routes : - Freeway : ce qu ils appellent une autoroute mais qui n est en fait qu une route goudronne. - Primary road : Ce que nous appellerions une route de campagne - Secondary road : un chemin vicinal - Tertiary road : J ai malheureusement la malchance de les essayer. La journee passe dans des paysages de montagne fracassant au milieu de l afghanistan profonde. Le seul detail rigolo a ete lorsqu on a croise des militaires neo zelandais qui m ont regarde passe avec des yeux ahuris et ne m ont absolument pas cru lorsque je leur ai dit etre un touriste/routard. J arrive finalement a Bamiyan. La bouffe est moins seduisante que les jours precedents. La neige commence a tomber dru. La recherceh d un hotel se solde par 60$ pour une chambre surplombant la valee. Valee ou les niches des boudhas me rappelle bien trop l absence des boudhas a mon gout. Je passe la soiree a tchatcher avec les deux cieux de l hotel. Nous parlons histoires et politique. Ils sont tre peu convaincu par les elections a venir et critique la main mise des americains et de l onu sur le gouvernement. Ils me parlent aussi des problemes de representativite ethniques et regionales. Nous tombons d accord sur la necessite d une republique federale comme l a connu l Espagne avec un grand E, la seule la vrai pas la faschiste et royaliste d aujourd hui. Lundi 23 fevrier Je me leve a 6h gele par les -2 degres qui m ont rejoint pendant la nuit puisque bien entendu le principe d un poelle a bois c est que si l on n y met pas de bois il ne chauffe plus. Il m aura malheureusement ete impossible de me rendre a la vallee du dragon et aux lacs de Band e Amir a cause de la neige et des difficultes de timing. C est dommage, j aurais adorer decouvrir de mes yeux le corp du dragon terrasse par Ali et les lacs creuses par ses coups d epee. Pour rentrer sur Kabul nous suivons la trace d Alexandre le grand qui a du lui aussi se geler les couilles. Nous empruntons la Shibar Pass(2960 metres). Le chemin est completements enneige et parseme de cadavre de tank sovietique. Tous les montagnards portent un fusil mais pas de chaussettes. Lorsque nous passons a cote d un camp de deminage je me met a me poser des questions sur la veritable connaissance de la route par mes chauffards. Se faire braquer par un fusil mitrailleur parceque ma voiture a trop ralenti a cote des 4x4 de l armee n est decidement vraiment pas rassurant. J arrive finalement a Kabul a la tombee de la nuit et decouvre pour la premiere fois a quel point la ville est en miettes. Mardi 24 fevrier Pour une fois je me leve relativement tqrd, 8h. Aujourd hui je pars a la decouverte de Kabul, c est vivant, plein de burqas. Je fais pas mal de shopping : une couverture en poil de chameau, des habits traditionels...etc La suite au prochain episode. Bises Dju

Mercredi 25 fevrier Je n ai rien a faire de la journee a part recupere mon billet d avion, je ne vais que regarder les boys de l hotel jouer au volley ball et et me plonger profondement dans "mort dans l apres midi". Il faut reconnaitre a Heminguay qu il a reussi ici une splendide vulgarisation et encyclopedie sur la corrida. Lorsqu on sort de ce bouquin, on n a qu un regret, ne pas etre a l epoque de Belmonte et Juanito pour les admirer danser et tuer. Le soir, je retrouve les trois allemands et l ecossaise pour en plaine nuit partir seul et a pied. L eclairage plus que relatif, la neige et la boue rende la traverse du quartier incertaine. Les quelques passant que nous croisons devisagent notre eaquipage ebahit par ce groupe dont la moyenne doit etre a 1m85. Nous arrivons finalement au siege des nations unis, passons les diverses fouilles et presentons nos divers papiers d identites pour recevoir nos badges d accreditations. Enfin dans le saint des seins nous accedons au bunker le restaurant, buffet, bar. Au cas ou vous vous posiez la question, ils n ont pas ete tres imaginatifs et c est un vrai bunker. Ce soir c est salsa night! Apperement avec le kit de survi fournit pour chaque expatrie de l ONU il y a un cd de salsa. Mes nouveaux collegues qui eux ne sont pas des privilegies(si cous savez comme ils en bavent d envie), m explique qu au kossovo, au Tadjikistan en Coree du nord le mercredi soir dans les locaux de l ONU c est salsa night. Regarder l allemand de 2m05 danser un tango endiable avec la cosaque de 1m40 a quelque chose d assez comique. Apres quelques bieres je rentre me coucher bien decider a gerer mon poelle a bois comme un chef pour ne pas me geler au reveil. Jeudi 26 Fevrier Je suis un dieue du poelle a bois. Ce matin en me levant il devais faire presque 9 degres dans ma chambre et dans le poelle une faible braise survivait. Je saute dans la chose qui me sert de taxi j usqu au premier des nombreux arret de securite bordant l aeroport. Sans faire le marseillais; l acces au batiment est separe en trois zones. Chacune d entre elle comprends une fouille physique d entree et de sortie plus une fouille des sacs complete de sortie. On traverse chacune de ces zones soit a pied soit en bus. Une fois dans l aeroport on a droit a encore 3 ou 4 fouilles mais le top c est d etre fouiller par le stewart de air india au moment de monter dans l avion. Le retour a delhi est liberateur. Je recupere une chambre dans l hotel de la semaine derniere, je ssuis heureux comme un pape de prendre une douche chaude, mais plus que tout de ne pas crever de froid en me sechant. Pahar Ganj est un peu le Kao San road de Bangkok, on s y fait brancher toutes les minutes par des rabatteurs : "Internet sir? Visit my shop sir? Hi sir, shoes shinning sir? Beer sir? Haschish sir?". La grosse differrence c est qu il y a beaucoup moins d alcool, quasiment pas de putes et le sol n est pas goudronne. On mange donc pas mal de poussiere. Pour esasayer de temperer mes effusions stomacales je tente un mac do vegetarien mais c etait en oubliant que le coca y est un melange de sirop et d eau. Vendredi 27 Fevrier Aujourd hui j ai deci de de visiter Delhi a pied, je me lance donc en tong a l assaut de la ville. Je traverse la gare et l infini continuite de travaux ambiants pour arriver finalement proche du vieux Delhi. Et la, je debarque dans le ghetto de Varsovie. L histoire de l Inde ne se melange pas a celle de l islam. Elle en est entre melee mais comme au USA, il y a l hypocrisie du melting pot et la realite du salad bol. On retrouve donc comme a Marseille un quartier musulman pauvre dans le centre ville. Ca sent la viande. J y retrouve tout les plaisires de ne pas y voir de touristes et toute la seine curiosite des regards et coups d oeils. Je suis a Noaille, je suis a Belsunce, je suis a la maison. Lorsque j en sort c est pour aterir sur Conaught Place : boutique Levi s, Nike, Adidas, Mac Do, KFC...etc Puis de retour dans Pahar Ganj je retrouve la mauvaise fois et la malhonnetetee des vendeurs asiatiques : je suis oblige de plus que monter le ton pour me faire rembourser un pantalon trop petit, achyete 15 minutes avant. Me l ayant promis remboursable puisque pas essayable dans la rue. Samedi 28 Fevrier Reveil 3h du matin pour un avion qui pertira avec tellement de retard qe j arriverais a 10h a Kathmandou. La, quel plaisir d eviter la queue des visas puisaue le mien a deja ete fait en France. A la sortie de l aeroport : NAMASTE. Je ne chance pas d argent mais negocis mon taxi en roupies indienne et grace a ca paie au final moins cher que le prix regulier: 150 Rps. Dans Thamel, le quartier touristique je reconnais presque immediatement les rues et retrouve mon vieil hotel, le "red planet". a mise en place d un gouvernement communiste ne transpire nulle part mise apart quelques affiches vite arrachees. Je te les metrais tous au goulags tous ces arracheurs d affiches fous. La ville a clairement explose que ce soit demographiquement ou son expension geographique. A 12h40 je saute dans un taxi pour aller chercher le cactus a l aeroport. J y passe les barrages de securites en bluffant les flics et j attends Solange aux bagages. Elle arrive enfin! Non taxi ne nous a pas attendu et je suis oblige de refaire le coup des roupies indiennes pour avoir un tarif descent. Il faut savoir qu en asie, a la sortie d un aeroport c est un systeme mafieu qui rackette litteralement les voyageurs et va du double au triple du prix regulier. Une fois ses affaire sposes a l hotel nous partons nous promener dans la moyenne ville. Les minots jouent a faire mordre les chiens dans des bombes a eau. Tout le monde nous devisage; pour deux raisons : tout d abord je suis habille a l afghane ensuite 80% des touristes ne sortent pas ou peu des sentiers battus meme en ville. Nous nous couchons super tot epuis e par nos reveil hyper matinaux et nos differents decalage horraires. Dimanche 1er Mars Nous nous reveillons tot et partons a la recherche d un petit dejeuner. Nous nous etablissons finalement dans une gargotte ou mon magnifique accent marseillais jette la confsions dans la commande de notre breakfast. Mes oeufs seront donc remplaces par du riz. Mais a 1euro 30 le petit dej pour deux on peux se permettre de jetter de la nourriture. Le rste de la journee s ecoulera tranquilement entre falafels, promenades, quelques photos, rabattages incessant de vendeurs de pashmina, de treck, de haschisk et les traditionnels mendiants. Une idee dee fou me traverse l esprit : acheter une moto pour la revendre au Bangladesh et en profiter pour traverser le pays a la Easy rider. La complexite des formalites et l ebsence de preparation post voyage me refroidi vite et Solange me convaint que de louer des motos dans chaques provinces sera deja largement suffisant. Au soir nous partons boire un coup et la je me rends compte a quel point la ville a changee : la musique forte, le rock, l alcool...etc Certe ca reste Kathmandou mais en trois les choses ont vraiment bouges. La suite au prochain episode Bises Dju

Lundi 2 Mars Kathmandou s est erige a une altitude de 1300 metres environ. De son sud-est en coule une vallee et tout autour s envole les sommets. Notre bien que correct s avere a la limite de ce que l on doit attendre d un point de vue du confort. L eau n est pas assez souvent chaude et le matelas est nepalais : 4 petits centimetres d epaisseur pose sur un sommier en planche. Lorsque le reveil sonne a 7h20 nos corps sont legerement courbattus surtout mon dos. Apres 2 mois a dormir seul il faut un leger temps d adaptation a nos corps pour retrouver le plaisir de dormir emmeles. Solange se laise seduire par du muesli au yaghourt local dont la couleur est bien plus jaune que blanche et je prends plaisir a la voir se regaler. Nous allons ensuite chercher le scooter reserve la veille. C est un petit 100cc, juste ce qu il nous faut pour terainouiller dans Kathmandou et ses environs. Les nepalais nous regardent passer et sont ebahis. Je suis sur que certains en nous suivant6 du regard ont du se manger un poteaux, en effet c est Solange qui conduit son homme d 1m90 et ca c est assez extraordinaire pour eux. L accueil d une amvassade en dehors du territoire francais est toujours agreable, a croire que l air parisien rends con. La paperrasse vite expediee nous quittons le sol bengali pour aller visiter Pathan. Je ne xagere pas ici quand je vous annonce que tout au long du trajet il y avait un flic tout les dix metres. Pathan est la soeur jumelle de Kathmandou, juste separe de son ainee par Bagamati la riviere. La visite de la cadette, que ce soit le quartier historique ou les marches est beaucoup plus calme et subuit surtout moins d affluence. L architecture ancestrale est splendide, le melange de brique et de bois surmontes de tuile est porteur d un puissant calme. On retrouve sur les plus hautes marches, sur les plus hauts niveaux la populace reveuse ou contemplative souvent en train de somnoler. Au retour c est a mon tourv de conduire et la c est le gymkhana! je traumatise Solange par ma conduite brusque et ai a\enormement de mal a conduire a gauche. Dans ma bouche, sur mes dents, dans mes yeux s amoncellent et se melangent la poussiere, la pollution et les gazs d echappements. Selon moi je m adapte tres vite a la conduite nepalaise de la ville et selon So, pas du tout. Le fait le plus marquant, le plaisir le plus surpris a ete le nombre de gamin et d ados en uniformes sortant d ecoles, de colleges, de lycee. Il y en a partout c est comme des pokemons, ca se multipli partout, ca pullule. C est genial. J ai tres rarement voir jamais vu autant d ecolier. C est le premier vrai et fort signe du socialisme que je croise qui soit si significatif. Cela m emeut enormement. En fin d apres midi nous sortons par l ouest de la capitale pour monter sur une colline surplombant la ville. De nombreux monasteres y reposent gardes par des singes aux poils aussi sales que ceux des chiens des rues. On se croirait dans un camp de gitan sauf qu ici les panchos ont ete remplaces par des singes aux instincts de gabian; des que ca brillle ils attaque pour essayer de voler. Garez bien vos montres.... Les feux de camps rehausse l ambiance mais les immenses moulins de prieres de plus de 2m et les moines a la tete rase enleve tout le piment de mon analogie.

Mardi 3 Mars Nous nous levons au son du reveil a 7h30 et nous lancons a la recherche d un petit dejeuner. Une fois nos estomacs cales, nous recuperons nos vehicules. Solange le scooter de la veille et moi une moto 125cc de marque inconnue. Dans le tohu bohu de Kathmandou, reprendre le coup de passer les vitesses est un peu chaud. Mais apres avoir cale quelques fois en plein milieu de la rue et de par cela avoir provoque autant d embouiteillages, je deviens vite sans gene et surtout je m en foutiste des coups de klaxons. L ambassade du Myanmar nous annonce une mauvaise nouvelle, nous allons devoir attendre deux jours pleins de plus avant d obtenir nos visas. Ce qui est sur c est que mes gros sabots n ont pas aide a accelerer les choses quand j ai propose un bakshish devant tout le monde. A travers les nuages de gaz carboniques nous arivons sans trpop nous perdre a sortir de la capitale et partons a l assaut d une vallee. Coup de chance ou coup de genie du cactus, nous ne nous perdons pas et traversons plusieurs vallees pour arriver a Pharping. Au confluent de deux rivieres, au creux d un ravin, nous decouvrons le temple de Dakshinkali. Ce lieue est dedie a la deesse Kali, l epouse de Shiva. Ici il s agit de sa represemtation la plus sanguinaire. Le samedi et le mardi, la populace vient y sacrifier des animaux sur l hotel. Nous garons les motos et descendons a pied en suivant les familles porteuses de coqs ou trainant des biquettes. Le temple est degoulinant de sang et une dizaine de persones sont afaires au nettoyage entre deux seances d egorgement. Les phototos sont interdites et les appareils photos bien ranges au fon de nos poches, nous ne tenos pas du tout a etre les prochains sacrifies. L accueil n est ni bon ni mauvais. Je dirais qu ils nous tolerent tant que nous nous montrons respectueux. Sur le chemin suivant je decide d apprendre a Solange a conduire une moto digne de ce nom. Sans fausses notes mais effrayee par le poid de l engin, elle fini par reussir quelques long aller-retour. Tout ce cirque traumatisa encre plus nos chers autocthones qui virent l homme sur le scooter et la femme sur la moto... Dans le sud de la vallee de Kathmandou nous montons en altitude mais la route devient impraticable pour le scooter. Bientot, meme en moto, je galere sur les chemins caillouteux inclines a plus de 45 degres. L architecture ne palaise est base sur un materiel: la brique. Elle est utilise pour tout travaux de maconnnerie et soit peinte en blanc apres, soit rehausse de bois pour la mettre en valeur. Pour les toit ils ont quelques problemes de finitions, les longues tiges en metal depassent des etages non finis. Du haut des plus hautes sommets de la vallees, on peut voir l infini nombre des cheminees des usines desquellles snt prduites ces briques ou tuiles. La fummee qui s en degage teinte tout le ciel dela vallee. Plus a l est nous finissons dans le village de Godawari ou Solange ternte pour la premiere fois le Dhal Bhat, le plat incontournable et traditionel nepalais : du riz blanc, une soupe de lentille, des pattates, des carotes, quelques legumes verts dont je n ai toujours pas trouve l origine, du poulet pour les non vegetariens et des sauces surepices assaisones aux clous de girofles. Dans ce paysage agraire, le nombre de faucilles et de marteaux peints sur les murs des maisons explose.

Mardi 4 Mars Aujourd hu, monte tout les deux sur le meme somptueux scooter, nous partons a l assaut des vallees a l est de Kathmandou. Direction Mandhyapur, Bhaktapur, les districts de Suryakinayak, Sanga, Banepa et Dhulikhel. Une fois sorti de la region nous atterrissons dans les immenses vallees menant a l Inde au sud et au sud-est. Pose devant un cadre magnifique, des restanques a perte de vue denivellant des pentes abruptes, nous nous regalons de Chowmeins et de mo mo; des nouilles sautes au poulet et des raviolis geants aux legumes epices. Au retour alors que le soleil commence a me bruler les mains et a attaquer sauvagement le visage de Solange, je decide de tenter un chemin de terre. Des le debut, mon cactus se positionne contre cette idee, encore plus quand le chemin est innonde par de mini etangs que je n ose traverser. Mais grace a l intervention d un gars du coin a qui je confis notre superbe machine, nous passons cet obstacle. Pour rassurer Solange je lui promet de me montrer responsable et adulte et de faire demi tour des que ce sera trop dur. Ah, Ah, Ha, Ha, au final nous galerons a traverser des rivieres"presques assechees", des ponts detruits, plus de 30 cm de sable, des galets, desn royaumes magiques, nous affrontons des dragons, mais nous ne faisons pas demi tour. Apres cette epreuve nous decidons d adouber notre scooter et de le renommer "Warrior 1er". Malgres ou grace a toutes ces epreuves nous apprecions et nous ennivrons de paysages epoustoufflant qui nous font nous arreter toutes les cinq minutes pour les admirer. A l arrivee a Kathmandou, Warrior 1er est dans un etat de salete qu il a rarement du connaitre. Pour les curieux, utilisez Google pour visualiser l etat de la route emprunte. C est entre Panchkhal et Banepa. Ne regardez pas la route goudrone mais celle des cretes. Tout au long de la journee, nous sommes empressionnes par le nombre de bus scolaire et les lieux qu ils desservent. Il y a plus d ecoles sur la carte routiere que de pompe a essence. "Cest le socialisme mon amour!"

Jeudi 5 Mars C est d un reveil tres matinal que nous nous levons. Petit conseil pour tout voyageur au Nepal, ne jamais tenter de suivre une carte dessinee par un nepalais. Ils confondent le nord et l ouest, la droite et la montee et en plus c est faux. Nous finissons par emprunter un rickshaw pour aller a notre bus. Ca y est notre voyage commence, c est notre premier trajet depuis notre point de depart. Nous arrivona a Pokhara vers 13h30. Cette ville situe a 900m d altitude se trouve prise en otage entre l Hymalaya et le lac Phewa tal. C est le point de depart de tout les treck pour la region des Annapurnas. On sent ici le physique en preparation ou en repos selon qu on parte ou revienne des neiges eternelles. A l arrivee nous nous faisons agresse par des taxis en folies qui veulent nous obliger a les suivre jusqu a leurs hotels. Nous montons le ton et les envoyons chier violement.

Vendredi 6 Mars Lorsque le reveil sonne a 5h du mat nous l eteignons et replongeons dans les bras de Morphee. Tant pis pour le lever de soleil sur les Annapurnas. A 8h nous emergeons finalementet sautons sur l enorme cylindree louee la veille. Pas mal d acous beaucoup de frayeur, des reproches en veux tu en voila de la part de Solange. Je reconnais que le passage des vitesses et le poids de la machine sur ces routes pourries est presque impossible, en plus tout le monde connait mes legendaires capacites de conduite et d attention. Nous ne tombons qu une fois mais pas de casse. Du haut de Sarangkot nous admirons le Dhaulagiri(8167m), le machhapuchhare(6997) et l Annapurna 2(7937m) d ouest en est. Enfin admirer est un bien grand mot, a travers la polution, nous ne distinguons pas grand chose et avons au final un super apercut du paysage sur carte postale. Au sud est de Pokhara nous nous rendons au lac Begnas ou nous tentons une excursion le long de srives mais sommes vite bloque par la vegetation en liberte. C est quand meme mieux et plus facile les parcs municipaux! L apres midi porte par notre bat-moto, Robin et moi allons visiter la bat-cave, une grotte ou sommeillent des centaines de chauves souris. On frole plus l escalade et la speleologie que la balade dominicale.

Samedi 7 Mars Nous nous trainons comme des limaces jusqu a la gare routiere ou de jeunes apprentis casses couilles nous brisent les oreilles. pendant 40 minutes que dure notre attente ils ne cessent de nous proposer des patisseries. Monsieur c est chaud, Monsieur c est bon pour l estomac, Madame juste une, Madame c est pas cher, Madame c est pas tres cher, sans cesse et sans arret! On embarque finalement et le periple recommence, quel aventure! Je ne vais meme pas critiquer ici l inconfort des places. Ca tout le monde peut imaginer a quel point un europeen est disproportionne par rapport a un nepalais. Nous arrivons a Butwal et la les gens du bus commencent a descendre les sacs de tout le monde. pourtant on est cense aller jusqu a Bhairawa. Aucune informations ni reponse donc je bouscule un peu le chauffeur et son accolyte, mais ca ne sert a rien. La police est bien sur aussi utile ici qu en France et regarde de loin les touristes hurler au scandale. Je secoue meme un peu le flic mais il ne reagit pas. Faut lui accorder, qu il est tres jeune, tres petit, tres tout seul et surtout que je suis blanc. Au final on ne comprends toujours rien, mais atravers les inexplications nous entravons quelques choses. Hier il ya eu un mort, un meurtre. On ne comprends pas par contyre si c ets dans le camp de la police, dans celui des manifestants ou dans celui des chauffeures ayant voulus forcer les barrages absolument pas filtrant des manifestants. Sur 20 km le sol est parsemme de verre brise des camions et des bus. Nous trouvons un rickshaw qui pour 450Rp accepte de nous charger avec nos sacs. Ce rickshaw est aussi bete que peureux. Les manifestants armes de rondins de bambou, de matraque ne laissent passer que les touristes sous les grands Bye Bye des gamins armes eux aussi. Notre rickshaw est tellement con qu il accelere sur lers barrages et ralenti voir s arrete 150 fois tellement il a peur. Lorsque les maniferstant lui dise depasser a pied il remonte sur sa selle. il est tellement con que c est moi qui ai envi de lui mettre des coups de canne. En trois heures nous faisons les 20 kms sous un soleil eprouvant. Quand l abbruti qui nous sert de pedaleur ralenti trop je prends sa place. Et la c est l effarement dans les chaumieres, un blanc qui conduite un Nepalais et une blanche!!!!! Il est tellement con et avare qu il negocie avec une famille d infdien pour leur transporter leurs valises. Au final ils les accroches a l arrierer et les traines sur leurs roulettes. 20Kgs de Rickshaw+30kg de bagage+15kg de bagages indiennes+Solange+le driver sous le cagnard sur du faux plat c est tuant. Arrive a Bhaiwara nous comprenons que notre projet d aller visiter Lumbini la ville de naissance de Boudha est tres serieusement compromis. Les manifestants sont en traion de tabasser un mec qui n est pas descendu assez vite de son velo. On sent que le revendicatif est tres secondaire; ils ont goutte au sang et ca leur a plus. Solange se moque de moi en me demandant si je me regale, si je suis content de galerer. Si elle savait a quel point je kif ca, de devoir changer de plan, reagir et ne rien prevoir a plus ou moins deux heures. On decide de passer la frontiere indienne. On prends un bus jusqu a Gorakhpur pour arriver en pleine nuit. Nous trouvont un train de nuit mais les reservation etant fermees ne pouvons acheter que deux billets regionnaux. Je m arrange avec le controleur "mon ami!!!!" et il accepte de nous prendre. Au milieu des mousyiques, dans des positions plus extravagantes que le kama sutra nous somnolons a tour de role en transpirant du trop plein de voyageurs. Nous arrivons finalement a Benares(Varanasi) a 5h du mat au lieue de 6h10. Les taxis nous sautent dessus comme des alcooliques sur un ricard. Je suis de retour a Marseille, c est vol, mensonges, arnaques et tutti quanti. Bien qu epuise je suis heureux comme un pape.

Dimanche 8 Mars Nous emergeons durement vers midi la tete et le corp epuise par la chaleur de la nuit et le stresse de la journee d hier. Benares! Vous savez? Benares! Le coeur de l univers hindou, lieue de passage entre le monde physique et spirituel. La cite de Shiva bordant le Gange est un joyeux bordel. Mais une fois sur les rives, le calme et le paisible est la. On y brule des cadavres pour qu ils puissent atteindre le "Moksha"(liberation du cycle des reincarnations). L auteur d Oliver Twist en disait : " Benares est plus ancienne que l histoire, plus ancienne que la tradition, plus ancienne meme que la legende, elle semble deux fois plus ancienne que tout cela reuni". Pourtant 3400 ans d histoire ont ete rase par mes potes afghans vers 1300 apres Jean Claude. L esthetique de ces lieux ancestraux n est en realite pas plus vieille que deux siecles. Je me fais coupe les cheveux et raser.

Lundi 9 Mars Lorsque le reveil sonne a 6h du matin nous sommes trop abrutis par la chaleur pour nous lever. Tant mieux. La rive ouest du Gange est prise dans la brume et les photos auraient ete rate. 64 roupies pour un euro donc 10 roupies pour 1 franc, c est trop genial d parler en francs. Pour les prix on voit de suite l explosion du cout de la vie. Nous achtons des billets pour demain a dstination de Darjeeling. Le guichetier est aussi faineant et bet qu un guichetier doit l etre. Solange sort ses crocs et reponds ultra agressivement aux eternels taxis, rickshaws et rabatteurs. Attention les yeux et les oreilles, Cactus pete un cable et attaque verbalement tous les enquiquineurs. Ils sont traumatises, ils ont peur, Cactus style! On loue ensuite une barque pour remonter le Gange. L eau verte pue. Le paysage se desembrume et nous shootons quelques photos. La grand mere comme les hindous appellent le Gange longe la ville sur 7 kms. Sur cette distance se deverse 30 differents egouts. L eau contient 1, 5 million de bacteries coliformes pour 100ml alors que la norme admise est inferieure a 500. Non, non je n exageres pas et les chiffres sont verifiables. Tout les jours plus de 60 000 fideles viennent prendre un bain rituel dans cette eau metastasee.

Mardi 10 Mars Nos corps sont habitues a se lever tot mais il nous est impossible de dormir passer 8h30. Nous en sommes degouttes, content faire une grasse matinee jusqu a au moins 9h30. Depuis un ou deux jours nous croisons des echoppes, des tables roulantes sur lequelles sont vendus de la poudre coloree : rose, fuschia, verte, bleue, violette, pourpre, fluo. Le hasard mon meilleur ami et la chance ma meileure amie en voyage nous ont porte en Inde pour la periode de Holi la fete hindouiste honorant la fin de l hiver. Pour celebrer la destruction du demon Holika, on allume des feux la veille puis pendant une journee on se peinturlure le visage de poudre "gulal" et on s asperge d eau coloree. Nous sommes la veille et raterons donc ce soir les immenses buchers que nous avons vu monter et s ettoffer au long de ces jours passes. Sans ma barbe, j ai deja perdu 10 ans, avec l espoir de jetter de la peinture a tout le monde j en perds encore 10. Je supplie donc Solange d acheter du Gulal en grande quantite et de toutes les couleurs. Solange accepte ajoutant de surcrois qu on pourra en ramener en France pour Happyholiser (pourrir) Damien lors de son mariage( moi pendant la ceremonie, elle apres). Dans une bouteille plastique je prepare ma mixture au grand desespoir de Cactus san et sous les regards attendris et mort de rire des serveurs du restaurant de l hotel. Ca y est je suis pres pour la guerre avec mes compatriotes gamins et mendiants. Je suis repris d alegresse des que nous remontons dans le train. Le voyage recommence! Volubile, je me fais pote avec tout le monde. On me fais essayer du tabac a priser, bof. Pendant la nuit le mec de la couchette du dessus descendant au prochain arret allume la lumiere en grand et ceci pour attendre assis sur le bord de ma couchette. Lorsque je lui demande 50 roupies pour s etre assis sur ma propriete il fait mine de ne pas comprendre. Je suis oblige de le degager a coup de pied. Une heure plus tard, tentant de dormir, les mecs de l ordre cote du couloir papotent a voix haute et ne se privent pas de monter le ton. je leur exprime mon desacord : "Could you shut your fuck up? please!".

Mercredi 12 Mars La nuit a ete entremele de reveil frigorifie par la clim. nos horloges biologiques nous font emerger vers 7h30 et nous attendont notre prochain arret NJP(New Jalpaiguri). L eternel agression des taxi et particulierement ici des jeep-men recommence et Cactus san ressort ses crocs. On embarque dans un4x4 pour Gangtok la capitale du Sikkim. Le Sikkim a abandonne son independance en 1975 et a integrer l Inde avec un statut particulier. Les etrangers ont besoin d un permis special pour y acceder. La langue est le nepalais. C est dit on un des derniers "Shangri La". Gangtok la capitale s etale entre 1400 et 1700m. C est un village en forme de montagne. Les visages vont du tibetain a l ouzbek en passant par le chinois. Une fois installe dans un hotel nous sortons celebrer Holi. Seulement 2/5 de la population s envoi du Gulal dans la gueule. Le reste de la population est Boudhiste. Les indiens viennent nous serrer dans leurs bras lorsque nous les celebrons a grand renfort de peinture. Nos visages oscillent entre le rose, le rouge, le vert, le bleue, le jaune et nos habits se marient tout a fait a la couleur ultra tendance de nos cheuveux. Nous artons nous promener a travers la coquette architecture de la ville. Les vallees et montagnes alentours sont encore cachees par une dense brume. Au soir nous marchons sur la promenades des anglais. En fait Gangtok est vraimen le lieue de villegiature des bourgeois de calcutta qui viennent ici eviter les chaleurs ettouffantes de la saison seche. C est un scandale je suis venu au Sikkim ce pays repute pour son alcool et sa biere le seul jour proclame par le gouvernement sans alcool, je me suis fait avoir. Je suis degoutte. Jeudi 12 mars Avant de passer la frontiere je decouvre qu le Sikkim est un pays completement non fumeur. 200rp d amende pour celui qui fume dans la rue. On n a le droit de fumer que dans nos chambres d hotel. De Gangtok a Darjeeling nous redescendons pour remonter encore plus haut. La route a l asphalte fatiguee monte, monte, monte. La pente ne me donne pas confiance, je ne m y arreterais pas en 2CV pour un demarrage en cote, ou plutot je parierais sur la cote. Le paysage change au fur et a mesure de l altitude. La route fine sur laquelle 2 jeeps auront du mal a se croiser traverse une foret d arbre fins. Leurs troncs immensement longs culminent surplombes par de geantes feuilles vertes passees. A l etage du dessus c est peuples de champignons geants; ces arbres theiers que taillent des fammes et hommes plier en deux sont d un vert profond comme nos foret francaise. Enfin a 2134m nous decouvrons l entree de Darjeeling. Sur le dernier troncon du parcours nous longeons les rails du toy's train, ce mini train met 7 heures pour franchir le trajet NJP>DJG(new jalpaiguri>Darjeeling). Il gravit mieux qu un grand ces hauts deniveles. Une fois installe nous sommes surpris par un petit restaurant proposant des chipolatas et des merguez. La ville ressemble un peu a Gangtok, mais en plus vivante, plus indienne. Pourtant on y sent une nuance plus enorme dans le visage des gens. ils sourient, ils sont polis. elles sont belles, magnifique, pleine de vie dans leurs sourires. Notre premiere boisson a Darjeeling aura ete du coca cola bien sur. Shame on us!!!! Lors de notre promenade de l apres midi nous croisons un rasemblement puis une manif pour le tibet libre. Quelques grand echalas bobos portent ces t shirt pour la liberation du tibet. Je suis sous le choc. Ils ont meme une banderole revendiquant la mise en place du saint dalai lama a la tete d un gouvernement religieux. J etais deja pro chinois dans cette affaire maintenant je suis anti moine, pauvre paysans tibetains qui doivent supporter toute ces conneries au quotidien et qui n ont rien demande a personne. Nous nous lancons finalement dans une degustation de the, mais ca ne s avere pas bon, ca a le gout du the! Quel horeur on nous aurait menti pendant toutes ces annes! A la revolte francais, le the c est de l eau chaude parfume au the. C est amer et ca n a pas de gout, pas de menthe, pas de fruit rouge, pas d epice!!!! Nous sommes surpris par le froid glacial et decidons d aller nous rechauffer a grand renfort de biere.

Vendredi 13 Mars Nous n'achetons finallement pas de the a darjeeling et quittons la ville pour Siliguri. De Siliguri a New Jalpaiguri sa soeur jumelle, les rues sont pleines de faucilles et de marteaux. Il y a autant "d'outils" sur les murs que de murs.Cela est sans compte su les grands panneaux publicitaires a la gloire du syndicalisme; eux aussi arborent une faucille et un marteau. Sur un mur nous retrouvons les celebres profils de Marx, Lenine, Staline et Mao.

Samedi 14 Mars C'est d'un pas alerte que nous quittons notre hotel de bourgeois (clim, toilettes ssise, eau chaude , draps propres, serviettes presque propre mais pas de papier toilette il faut pas exagerer quand meme) dans cette banlieu rouge. Nous galerons pour trouver un bus et finallement reussissons l'exploit d'en prendre un direct pour Changrabandha la ville frontiere. Puis c'est porte sur une charette tracte par un velo que nous avancons vers la frontiere. Les differents raquetteurs de pigeons nous attendent mais nous les esquivons comme des girelles aux Goudes. Enfin la douane Indienne. Je ne sais pas combien de douaniers il faut pour viser une ampoule, en tous cas, il nous faut quatre bureaux, deux tampons, huit douaniers pour avoir le droit de quitter le pays. Chacun de ces voleurs patentes par l'etat surveille que son superieur ou son subalterne oppose correctement son tampon. Nous posons finallement nos pieds sur le sol Bengali qui n'a rien a envier a l'Inde pour ses douaniers : trois bureaux, six douaniers, un tampon. Notre nouveau fidele Joly Jumper nous attend sous la forme d'une charette a velo et nous fait6 decouvrir les vingt kilometres de routes separant Burimari de Patgram. Solange decouvre qu'elle est blanche et commence a repeter se mantra a tous les Bengali qui la montre du doigt:"et oui on est blanc...et oui on est blanc..." L'emerveillement se peint sur tous les visages lors de notre passage. La politesse Bengali consiste a poser une infinite de questions plus ou moins indiscretes. Je dois donc repondre indefiniement a celles-ci:" comment tu t'appelle, quel age tu as , c'est quoi ton travail, qu'est-ce que tu fais ici, ou tu vas , t'as combien d'argent, t'as fait quels etudes, quelle est ta relation avec la madame, de quel pays es-tu, la femme de nicolas sarkosy c'est bien carla bruni?(non non je deconne pas meme pour la derniere question)". A Patgram, nous sautons dans un bus pour Rangpur.Le voyage est constelle des traditionnelles questions et l'addition s'averre sale lorsque le controleur du bus nous fait payer deux billets supplementaires pour nos sacs negligeament jete sur deux sieges. A Rangpur, nous trouvons un hotel pour 275 takas soit 3 euros et decouvrons avec bonheur les joies du confort local. A mes amis les moustiques, vous que j'aime tant, comme vous m'aviez manque! Notre premiere experience de bouffe bengali s'averre moins epice que dans mes souvenirs mes assez pour que je ne puisse pas fermer la bouche tellement elle me brule.

Dimanche 15 Mars L'ussurier local tente de nous escroquer et nous nous retrouvons contraint de changer des dollars a la banque. Nos roupies apparement sentent le gaz. Nous partons visiter le Carmichael College; une des plus grande universite du pays les batiment datent de 1916 et c'est un etonnent melange d'architecture Britannique et Mughal. Le campus est immense et nous sommes acceuilli par les banderoles de l'UEC locale. Les jeunes militants nous expliquent etre membres du parti socialiste Bengali. Je leur demande donc s'ils sont Marxiste-Leniniste effraye par se mot "socialiste" tant galvaude. Une fois leur "M L" confirme, ils tiennent a me preciser quand meme qu'ils sont a tendance Stalinienne. Ouf, j'avais peur que ce soient des mous. Lorque je leur declare que nous sommes communistes, nous nous tombons dans les bras en nous lancant de grands "Camarade, Comrade" et revons de goulags flambant neufs... Nous passerons l'apres midi dans un bus a destination de Bogra. Une voyageuse completement sous le charme de Solange tente de l'assassiner. Cactus n'en pouvait plus de rire et pleure d'hilarite, d'incomprehension sous les grotesques propositions de sa nouvelle meilleure amie. Celle-ci desire ardemment soit echanger un bracelet en plastique contre mon appareil photo, soit que je la prenne comme seconde epouse. Arrive a Bogra, dans une chambre de "luxe" a 6 euros sans serviette avec moustiquiaire; nous luttons contre la chaleur toute la nuit.

Lundi 16 Mars Jacques Brel nous a menti ou alors vous n'avez rien compris a la chanson. Le plat pays c'est le Bangladesh. Ca devient meme un peu monotone. Nous passons la journee a jouer a sauter de bus en bus , de rickshaw en charette pour arriver a Paharpur. C'est le plus grand site archeologique Boudhiste au sud de l'Hymalaya. Les diferentes civilisations hindous et musulmanes en ont nourri l'essence et la pagode/stupa est splendide. Ca ressemble beaucoup a Bagan. Solange se fait une nouvelle amie qui la prend par la main pour lui faire visiter le site. Lorsque nous lui disons etre marie sa premiere question est:"mariage d'amour?". Le reve des bourgeoises locale.En parlant avec son boyfriend je jette un froid en abordant ce sujet qui semble toujours etre tabou meme pour les gens cultives. Il faut quand meme prendre en compte que nous sommes dans la campagne profonde. Sur le chemin du retour nous decouvrons de succulant gateaux epice au miel et je m'en baffre gouluement.

Mardi 17 Mars Dans un bus prive, de luxe, nous descendons vers Dakha. En debut d'apres-midi nous arrivons a la capitale et Solange a le bonheur d'y decouvrir les joies de la polution. Moi, je suis heureux je peux recommencer a fumer comme un pompier, la cigarette me sert de filtre a CO2. Je suis malade et me vide comme il se doit .On est plus chez les paysans :agissons comme des etre civilises. Pour y remedier je decide de manger equilibre. Ce sera donc KFC ou Pizza Hut. Chez mes freres de la grande restauration, je decouvre une sous-classe du proletariat local. Ici dans les metiers du service, de la restauration il y a le cuisto, le serveurs et surtout le tueur de moustiques. Ce charmant garcon se promene dans le resto avec une raquette electrique et smatche (avec l'accent) pour abattre les moustiques qui osent venir deranger la clientelle.

Mercredi 18 Mars Cette nuit j’ai eu droit a un reveil en fanfare par Solange apeuree. Un cafard se promenait sur son bras et ca l’a reveille. Debout sur le lit et n’osant plus bouger, elle me reveille donc a mon tour pour que j’extermine cette vile creature. Arme d’un massif tongue je commence le combat mais le cafard evite l’ecrasement en se refugiant sur ma jambe. Je remporte finallement la victoire en l’explosant sur le mur. Solange toujours pas rassuree m’oblige a exorciser les contour du lit au baygon. Je me rendors en affichant un large sourire condescendant mais pas rassure pour un brin. Et si la famille venait se venger pendant la nuit, et s’ils me mordaient pendant mon sommeil, oh merde!, ca doit s’infecter une morssure de blatte!!! Au reveil nous sommes entier et en un seul morceau, du moins apparement… Nous partons visiter le vieux Dakha et de l’avis de SOlange c’est sale, moche et ca pu. Moi j’adore. Une fille qui bossait a l’alliance francaise en 2006 m’avait confie que le regard des homes sur les blanches est completement base sur leurs experiences cinematographique. Malheureusement, ils on tune culture beaucoup plus pornographique francaise que du 7eme art. C’est plus “defonces moi le petit trou a 7” que “le Coeur des hommes”. Donc quand un Bengalis parle a une francaise il est convaincu que c’est une chiennasse et qu’elle aime se faire defoncer. Solange doit supporter ces regards la poses sur elle malgres ma presence. Elle semble tres mal le vivre. Voyager en couple m’aura permis de decouvrir en le vivant les atroces difficultees que doivent subir au quotidien les femmes lorsqu’elles voyagent dans des pays musulmans. Ca y est j’ai un nouveau fan, un papi et son rickshaw nous court après des qu’on s’approche de sa zone. Solange se defoule sur les mendiant et les voyeurs:”et oui on est blanc et toi t’as les oreilles en choux-fleurs, on peut pas tout avoir”, ”degage!”, ” et oui je suis la plus belle du monde”, ”casse toi gamin”… A la nuit tombante , nous nous egarons dans des ruelles sans eclairage. Notre pas se fait plus presse et notre rythme cardiaque sans doute aussi. C’est fou comme la nuit tous les chats sont gris.

Jeudi 19 Mars Nous trainons notre fatigue dans la ville et nous emboucannons avec la moitie des rickshaws et baby-taxis. L’apres-midi permet a Solange de faire du shopping. Puis nous allons passer le debut de la soiree a l’alliance Francaise. Ce soir c’est la fete de la francophonie. La-bas je retrouve la trace de mon ancient guide et en profite pour lui envoyer un mail. Le hazard fait mal les choses, il etudie a Paris quand je le cherche a Dakha. Sur le chemin du retour, sur un rickshaw, Solange a son sac pose sur les genoux. Une voiture passe, un bras se tend le sac est arrache. Solange malgres son autocritque a du mal a se rendre compte que la puissance de la voiture l’aurait entraine avec elle si elle s’etait accrochee a son sac. Les degats sont importants mais minims. Elle n’avait pas laisse son passeport et sa carte bleu dedans comme je le lui avait conseille. Par contre adieu tous ses cadeaux de Noel et d’anniversaire: walkman, appareil photo, telephone, cartes memoires, boussole, carnet d’adresse, couteau Suisse, notre guide de voyage, argent, … Porter plainte ne servirait pas a grand chose et nous decidons d’essayer de prendre le bus malgres les billets disparus. Nous passons la nuit a nous geler dans un frigo roulant.

Vendredi 20 Mars Nous arrivons a Cox’s Bazard. Sur Inani beach, la plus grande plage du monde, environ 120km de long. Sans le Lonely planet nous galerons un peu a trouver une chambre d’hotel. Solange toujours sous le choc dort tout l’apres-midi pour rattraper sa nuit. Vers 17h, tous les deux vetus a la Bengalis nous allons sur la plage. A peine pose un attroupement se cre. Je me fou en calecon pour prendre un bain sous les regard affoles de la populasse je suis sur que c’est mon impressionante musculature que les marquent le plus. L’eau est trop bonne! La vie dans cette station balneaire est reserve a la middle classe. C’est assez elitiste, autant que cela se peut au Bangladesh.

Samedi 21 Mars En nous promenant sous le soleil assassin, nous tombons par hazard sur l’hotel ou je sejourne 3 ans plus tot. Nous decidons de nous y installer. Vers la tombee du jour nous nous promenons sur la plage harcele par nos fans qui nous agressent Presque pour poser avec nous sur les photos qu’ils prennent. Solange trouve de nouvelles facon de repondre au mendiant qui disent “hello’’.“Hello, degages, hello, degages, hello, degages”. Moi je fais pire. Je prends ici le temps d expliquer que ces mendiants et rickshaws nous pourchassent sur des centaines de metres et qu ils ne parlent ni anglais, ni francais. Dimanche 22 Mars Relativement tot dans la matinee nous allons a la plage. Nous louons un parasol et je fais l’ecrevisse au soleil. Solange ramasse des coquillage et fait des chateaux de sable. Moi j’insulte les gamins qui me parlent en Bengali pour me proposer des coconuts. Nous nous baignons dans le golf de bengale. Solange galere a nager avec trios epaisseur d’habit et manque de se noyer sous les vagues. A force de dormer dans des 4 a 5 etoiles et de luncher puis diner dans d’equivalent restaurants, Solange prend l’habitude de se faire ouvrir les portes et comprend de moins en moins quand celles-ci restent fermees. En fin d’apres-midi nous retournons a la plage et la c’est le scandale! Appelez Voici! Gala! Entrevue!!! Solange se baigne avec seulement un debardeur et un pantalon. Lorsqu’elle sort de l’eau et se met a lire on peut deviner la peau blanche situee en dessous de son jolie cou et la forme de ses seins moulee dans ce shaitanique debardeur. Une bande de mateur debarque donc. Comme au cinema! Lorsque je reviens pres d’elle j’en fait virulement degager un dont la promenade est un peu trop au ralenti a mon gout. Nous decidons de tourner la situation a la derision. Je vais donc prendre de grotesques poses pres des mateurs en les designant ouvertement pour que Solange prenne la situation en photo. La ils ne sont pas content du tout . Pour etre serveur dans un restaurant 5 etoiles il faut : ne pas bine parler anglais, ne pas etre degourdi, ne rien connaitre a la cuisine, avoir besoin de trios collegues pour faire un simple boulot et se consulter toutes les 30 secondes sur tout et n’importe quoi :” t’as mis du sel, et si on mettait de sopalin sur la bouteille d’eau, comment on fait pour faire des boules de glaces?”.

Lundi 23 Mars La chose la plus typique chez les Bengalis c'est leur lenteur. Ils ne sont absolument pas rapides. Mais c'est hallucinant, c'est une nouvelle espece, un croisement entre un escargot et un paresseu; un metissage entre un corse et un cadre de la sncf. Apres avoir supporte la lenteur nationale on arrive a chopper un bus. Dans ce pays les statistiques de 2008 donnent une moyenne superieure a 32 morts par jour pour les accidents de bus. Ce chiffre me semble bien bas vu l'etat des bus et les capacites relatives des chauffeurs. Nous arrivons finallement a Chittagong, la seconde ville du pays. Marseille, port historique donnant sur le monde. Les portuguais ont debarques par ici, les rakhaines, les arrakanes, les mughols se sont disputes la ville jusqu'a ce que ces alcooliques d'anglais debarquent. Grognon a force de galerer pour trouver un guide de voyage, je ne me retiens pas et frappe un gamin aveugle qui s'accrochait a mon t-shirt depuis 5 mins pour mendier.

Mardi 24 Mars S : Tu trouves pas que l eau est plus salee ici? J : Je sais pas, je suis pas salologue! S : C est quoi un salologue? Un specialiste des salauds?

Nous arrivons a retrouver le bureau du gouverneur local grace a ma superbe memoire. Nous obtenons ainsi les autorisations et permis pour le Hills Tracks. Nous achetons ensuite nos billets d avion pour vendredi a destination de Calcutta. Sur la cote se trouve le lieu ou l on demonte les vieux paquebots et antiques navires. Il y a 3 ans, un planning mal organise m avait empeche d y aller. Cette annee a cause de ces bons a rien de green-peace on ne peut plus visiter les lieux et encore moins avec un appareil photos. Nous trouvons differents taxis hors de prix. Mais apprernons que les ouvriers sde sont mis en greve et combattent le gouvernement. Apperement de facon assez sanglante. Au final nous preferons depenser l argent de la course pour nous payer un resto 4 etoiles. L apres midi s ecoule a flaner dans les ruelles de la ville sous un soleil agressif. Vers 16h30 nous allons sur une des jettees pour louer une barquette et faire un tour sur l embouchure du fleuve. L eau est marron, l;es odeurs pestilencielles, la vie maritime en surcharge d activite. Nous mitraillons de photos

Mercredi 25 Mars Le reveil matinal est de plus en plus dur. Nous sautons dans un baby taxi qui bien sur nous enmenne au mauvais endroit. A trop faire confiance aux guides de voyages on oubli qu ils peuvent se perimer. Gare routiere"Oxygene", je trouve ca assez ironique vu la noirceur des fumees des pots d echapement. Ca y est on est parti direction les Hills Tracks, des petites collines a la frontiere du Myanmar. Apres la platitude et la monotonie de ce pays, ces collinettes nous paraissent de hautes montagnes qui j en suis sur seraient enneigees si il ne faisait pas 38 degres. Apres deux check points qui aujourd hui ne sont devenu que des formalites nous arrivons enfin a Rangamati. Nous essayons de trouver la maison de Shofiq(mon pote qui m avait accueilli il y a trois ans) mais la tache semble etre impossible de memoire. Nous nous posons finalement dans un hoitel avant de retourner arpenter les rues a la recherche de Shofiq. Trois heures sous le cagnard, des dizaines de rues traversees de long en large pour rien. Le desespoir me guette. Une intuition me vient et nous prenons un baby taxi pour le nord est de la ville. Rangamati est en fait une continuite d iles liees par des ponts ou des bandes de terres. Cet ensemble forme une ville sur le lac Kaptai. Nous trouvons finalement la maison! C est fou comme en trois ans une ville change dans ce pays. C est presque comme trente ans en france. Mon ami n est pas la mais sa famille nous accueile a bras ouvert, ils me le passent au telephone et depuis Dhaka ou il travaille, il gere la situation. C est un peu comme le parrain donnant ses ordres a la famille corleone. Tout le monde s empresse d'obeir. Le petit frere Javed m accompagne a l hotel et regle la chambre a ma place puis il nous installe dans la maison familliale. L accueil musulman typique, il paie tout, clopes, glaces, eau, toute mes depenses...etc Il ne me laisse absolument rien regler. Nous partons ensuite en famille visiter le temple boudhiste. A Rangamati, la grande histoire comme l actuelle a toujours euy la specificite de meler harmonieusement les religions. Ici les muslims visitent les pagodes et la fete de leau est celebre par tout le monde. Bien qu la saison seche a fait baisse le niveau du lac de plus de 10 metres, le paysage est somptieux et les iles parraissent des collines. Nous approchons de l ile du roi ou s eleve son palace. Ce traitre a son peuple s etait allie au Pakistan et apres la defaite a fuit la bas pour etre nomme ambassadeur en Argentine. Nous passons la fin de la journee a nous promener dans les parcs surplombant les iles et le lac. Sur un retau flottant nous degustons la specialite locale cuite dans du bambou.

Jeudi 26 Mars Aujourd'hui c est l anniversair du jour de la declaration de la guerre d independance. Nous nous sommes barricade sous la moustiquaire pour ettoufer de chaleur toute la nuit. Au reveil, petit dejeuner local agremente de miel, de pain de mie et de confiture d orange fluorescente. Puis nous partons faire une ballade sur le lac avec mr Uno un des etudiants de Javed. Il n est pas possible d embarquer avec des flics en armes sur le bateau. Le capitaine de la barquette est donc mort de peur et refuse de nous conduire plus loin sur le lac. Nous n en verrons donc que le debut et pas les cascades. De retour sur la jettee le marin tente de nous escroquer. Il nous reclame 600tks pours une heure cinquante, 3 ans plus tot j avais paye 500tks pour 5 heures. Je lui file 300tks et nous partons ses hurlements dans le dos. Solange se defoule ensuite sur sa nouvelle passion le shopping en achetant des tissus, sac et habits locaux traditionnels fait a la main. Nous rentrons finalement en bus sur Chittagong et reinvestissons notre precedent hotel. Ce soir c est :"claque ta tune" attitude, il faut flamber au restau pour changer nos derniers takas que l on ne peut changer.

Venndredi 27 Mars S: Mr je me la pete parceque j’ai plus mal au ventre! J: D’ailleurs j’ai recommence a chier mou dans l’ascenseur. (rires…)dans l’avion.

Bon ben on quitte finallement le pays. Et c’est sur la route de l’aeroport qu’on se rend compte a quell point on s’est adapte au pays. On paie le baby taxi sans qu’il gueule, on ne s’enerve pas de la lenteur des employes de l’aeroport, on ne s’etonne meme pas des 4 h de retard. On embarque finellement et Solange saute de joie car on quitte le pays a bord d’un avion a helices. Elle appelle son bonheur un simple relent de vitalite. On arrive a Kolkata ( anciennement Calcutta). La ville a etait la capitale de l’empire Britannique des Indes avant d’etre transferre a Delhi. C’est une ville qui ne se visite pas, elle se vit, se ressent, dissent les bobo que nous croisons. Si ils savaient a quel point c’est vrai mais a quell point ils en manquent l’essence… C’est du bonheur a l’etat pur! C’est trop fort, la ville est communiste, 14.5 millions d’habitants et une majorite communiste. Des rues avec des faucilles et des marteaux a chaques pas de porte. Les briquets aux effigies d’Ho Chi Minh, de Mao, d’Engels et de tonton Joseph. La mairie a fixe les loyers dans toute la ville, pas de speculation immobiliere! En plus de tout ca c’est un joyau d’architecture britannique, une replique de Londre a l’allure de jungle colonniale. Les rickshaws ne sont pas a velos mais a pied. On vient de debarquer dans la “citee de la joie”. Des mendiants a perte de vue et pas de place sur les trottoirs qui sont les villas locales des clochards. Nous choquons les blancs en mangeant avec les mains mais l’idee ne nous est meme pas venue de nous servir de couverts. Solange trouve les filles trop devetus et nous restons sous le choc de voir des blancs. Nous les fixons comme les Bengalis nous regardaient. On passe pour des jobastres!

Samedi 28 Mars Serveur: Y-a-t’il un probleme? Ju: Non non, c’est juste pas bon, pas de probleme …

Nous quittons l chamber a 840 Rs pour une a 350 d’une qualite relativement meilleure. Si l’on met de cote le cadeau laisse en souvenir au fond des toilettes par l’ancien occupant et l’odeur de vinasse qui empuanti la chamber. Nous nous promenons dans la ville. A pied sous cette chaleur c’est eprouvant. La misere est visible de partout ainsi que les faucilles et les marteaux. Entre coupe d’affiches de stars de cinema nous croisons sur les murs Mao, tonton Joseph, le camarade Vladimir et les vieux Friederich et Karl. Dans une section de CPI(M) le parti communiste Indien (Marxiste) nous retrouvons la bonne volonte des camarades. L’un d’eux nous compagne a pied jusqu’a l’immeuble abritant la federation West bengal du FYDI la JC locale. Devant un pepsi nous attendons la venue du secretaire federal qui a ete mis au courant de notre presence. Quand il debarque tres a l’aise, il ne s’assied pas dans son fauteuil de senateur mais approche une chaise en plastique des notres. Il se penche vers nous et nous entamons un jeu de questions reponses comme de vieux camarades complotant. En bref voila se qu’il nous dit: La Jc indienne s’appelle le DYFI: Democratic Youth Federation of India et ils ont 9851355 militants pour le Bengale occidental. Ils sont officiellement affilies au CPI(M) et CITU (Confederation Internationale (ou Indienne) Trade Unions (syndicat Marxiste qui pour donner une idée generale a une representativitee tres largement superieure a la CGT)).Le plus haut taux de syndicalisation des paysans d’Inde se trouve dans le CITU west bengale. Le CPI(M) detient 33.6%des sieges du parlement. Les axes politiques du CPI(M): _ EDUCATION: Education de et des masses. Education gratuite jusqu’au lycee Bourse de 6000Rs (environ 100 euros)/mois pour les etudes superieures en fonction du niveau de pauvrete “Camp de litterture pour les illettres” specialement destine au lumpen proletariat _ SANTE: a la difference des etats indiens non communistes, au west Bengal le secteur de la sante est encore sous la responsabilite de l’etat. Gratuite pour les pauvres _ LOGEMENT: 200-250 Rs de loyer mensuel pour les pauvres politique de construction immobiliere geree par l’etat a destination des indigents. Le FYDI a pour lutte principale, comme axe de campagne que soit inscrit dans la constitution le droit a un travail pour tous. Il y a 30% de femmes au DYFI sous la forme d’une association appelle AIDWA(All India Democratic Women Association) Les musulmans et surtout le fait d’avoir toutes les religions au sein de l’organisation sont la :”main force”, “striking force” du DYFI. Les parties politiques reformistes, gauchistes et locaux ont assasines 201 militants en 2 ans. Je quitte la rencontre le cerveau en ebullition. Apres tout ca je cherche un endroit ou graver mes 8Gb de photos sur 2DVD, ca me prend 3h30. Heures pendant lesquelles Solange va faire la plus folklorique des declarations de vol jamais faite. Mais ca c’est elle qui vous le racontera.

“INQILAB ZINDABAD !!” “LONGUE VIE A LA REVOLUTION !!”

Dimanche 29 Mars J : Regardes, regardes!! Le gros lezard sur l'arbre! S : C'est pas un lezard, abruti. C est un ecureuil.

Pas grand chose a raconter. Petite journee tranquille atrainailler sur internet. Le mec du cyber cafe avec qui je fume une clope me dit que la faucille te le marteau sur mon briquet c est le symbole de la ville. J essai de lui explique que ce n est pas typiquement de Kolkota mais c est pas facile. Le long de srues nous croisons des dizaines d'hommes assient en tailleur avec un sac plein d outils devant eux. Ils sont 10 a 30 sur une seule portion de trottoir a attendre que quelqu'un passe les chercher pour leur faire l aumone d une tache. Des hommes a louer a la journee. A Delhi c etait un camion du haut duquel un homme faisait son marche parmis les centaines de travailleurs a la journee; ca faisait tres "It's a free world". Ici ca semble etre des ouvriers qualifies puisqu ils mettent leurs scies rouillees et leurs marteaux usages a disposition. C'est la premiere de fois qu en voyage je traverse un lieue ou le dimanche est vraiment chome. Les magasins sont pour la plus grande majorite fermes. A kolkota les rues sont majoritairement a sens unique et deux fois par jour ce sens change. C est assez inimaginable et c est pourquoi vers 15h les taxis sont tres retifs. Et ben meme ces rues, le dimanche elles ne changent pas de sens. Un parc immense pouvant accueillir 2 a 3 fetes de l'huma sert de lieu de rassemblement a tout les amateurs de cricket et de foot. On se croirait un dimanche entre la pointe rouge et David. Des montreurs de singes, des cheveaux pour les minots....! De l autre cote de la grande rue, un parc a l'entree payante avec un batiment typiquement britanique sert de promenade aux bourgeois. Je me regale a les choquer en leur demandant si le batiment blanc est le Taj Mahal.

Lundi 30 Mars

C’est d’un reveil trop matinal que nous nous propulssons dans la voiture prive qui nous jette a l’aeroport.

Dans la sale d’embarquement je Remarque pour la premiere fois a quel point les moines Birmans sont impolis et misogynes. Chez eux sanctifies, dans les transports ils n’hesitent pas a me bousculer pour me doubler. Ce qui donne une scene d’anthologie lorsque je les bouscules a mon tour, eux que personne jamais ne touche. Poser la main sur un moine c’est reculer de 20 a 30 reincarnations. Sur ce coup la j’en ai pris pour un siecle. Je n’ose meme pas vous ecrire a quell point ils ont ignore Solange. On arrive finallement chez moi. Je retrouve ma ville. Je suis heureux comme un pape de fanfaronner devant Solange en lui montrant les rues, les monuments, en explicant ce que je sais. Nous sommes donc dans le pays des “ Terres dorees”. Les gens sont calmes ici que le rythme de la vie. On se sent tout de suite paisible, chez soi, bien… Le femmes sont toujours aussi sublime ce qui fait un peu grincer les dents de Solange.

Mardi 31 Mars

J: on va voir le pied de Boudha… S: ils l’ont coupe en mille morceaux le pauvre…

Le reveil après une nuit de chaleur epuisante est brutal. Surtout que Solange me dit qu’une bete lui a marche dessus pendant la nuit et l’a piquee. Je pense qu’elle a reve. Nous traversons le centre ville a pied sous les sourires aimables des jolie demoiselles. Au Bogyoke market nous changeons 550 euros contre 718 000 Kiats. Puis notre tentative d’aller en camionette locale dans les exterieur de la ville echoue. Nous louons donc un taxi pour aller a Thanlyin et Kyauktan. A la fin du XVIeme siecle Thanlyin fut le port d’attache d’un aventurier franco-portuguais: Felipe de Brito. Depuis cette base, en tant que representant des Rakhaings, il se tailla un petit royaume personnel. Il s’alliait soit aux Mons soit aux Bamars selon ses interest du moment. En 1599 il reussit a piller Bago ( anciennement Pegu) mais le retour du baton arriva en 1613 et les Bamars l’empalerent pour profanation de sanctuaires boudhiste. On raconte qu’il agonisa pendant deux a trois jours, n’ayant pas pris la bonne position le pal n’avait pas traverse les organes vitaux. A Kyauktan nous allons visiter une pagoda au milieu du fleuve. C’est tout simplement du racket, 4000 K pour la traverse de 50m jusqu’a l’ile/temple. Sur place nous nourrissons d’enormes poissons chats. Sur le chemin du retour nous nous arretons pour visiter la pagode de Kyaik Khauk dans le fameux village de Thanlyin. La, les Birmans rigole a nous voir sauter sur nos pieds nus pour eviter de se bruler sur la pierre chauffee a blanc par le soleil sur le sol du temple. Nous abandonnons après 5m. Le sol est trop chaud. De retour dans Yangoon (Rangoon l’ex capitale) nous partons visiter Shwedagon. La Shwedagon paya (pagode) est avec Bagan l’un des deux sites symbolique du Myanmar. A la difference de Bagan la paya est dans la ville. Chose amusante, il y a plus de 65 ans, Kessel dans la “vallee des rubis” la situee en dehors de la citee. On imagine a quel point la paisible capitale a grandit. Du haut de ses 98m la stupa (pilier) posee sur une colline surplombe la ville. Le “brigand” Felipe de Brito lanca une razia dessus pour en fondre la cloche et en faire des canons. Mais la main de Boudha lors du transport noya la cloche de pres d’une tonne. Solange est impressionnee par l’immensite du monument et hallucinee par le devotisme des ces gens. En fumant une clope avec un moine nous apprenons que Solange est du signe de l’elephant et moi…hahaha de celui de la souri.

Mercredi 1er Avril S: En fait les moines c’est comme les mendiants, avec les prieres en plus.

Reveil a 4h du matin; quel horreur! Nous nous faisons voler par un taxi 6 dollars pour aller a l’aeroport, mais a cette heure la pas vraiment le choix. Les vols c’est comme les trains, y’a plusieurs arrets et il faut pas se tromper. Quand on sort de l’aeroport, la mafia des taxis nous attend. Il y a une heure de trajet entre Heho et le lac Inle. On a pas vraiment le choix et ils le savent. Il y a trios ans le trajet m’avait coute 14 dollars environ. Aujourd’hui ils en demandent 25. A Yangon, c’est 5 dollars l’heure. Nous attendons l’arrivee du vol suivant dans l’espoir de partager un taxi avec d’autres routards. Une Irlandaise accepte et a trios nous payerons finalement 21 dollars pour un pick-up. A Nyaungshwe je retrouve la guest house ou je sejournais. Nous prenons une magnifique chambre en teck dont les murs de la salle de bain sont enchasses de galets. Avec notre nouvelle amie a usage unique nous louons un bateau pour visiter le lac. J’ai deja tout vu mais c’est genial de retrouver cette ambiance paisible et ces splendides paysages. Les villages flottants, remonter des rivieres, voir des homes pagayer avec leur jambe. Sarah (l’irlandaise) a etudie pendant un an les droits de l’homme et elle ne mange pas de viande. Elle ne mange pas de viande parceque les graines utilisees pour nourrir les animaux pouuraient etre donnees a manger aux pauvres des pays du tiers monde comme le Bangladesh. Je ne lui propose pas d’arreter de manger des cornflakes ni ne lui repond, car a ce niveau la de gentille connerie ca pourrait deteindre sur moi. Imaginez que je sois encore plus bete qu’aujourd’hui…

Jeudi 2 Avril Vendeur : where are you from? J : France… V: ah Zidane! J : ouais et Maurice Thorez aussi…

Couche tot la veille et un reveil a 9h nous permet de recuperer un peu de notre energie. La teakwood guest house inclu un superbe breakfast dans ses prix: fraises, pasteque, banana, crepes, miel, the, café, toasts et oeufs… Le mile est tres fort, local, le gout reste en bouche longtemps après avoir avale. On va se promener dans les larges ruelles du village Nyaungshwe. Dans le petit marche pour les locaux Solange achete des longyis (les jupes birmanes). Elle choisit deux longyis shan, l’ethnie du nord du pays. Le Myanmar est people de 8 nationalites: les Bamars, les Shans, les Mons, les Karens, les Kayahs, les Chins, les Kachins et les Rakhaings. On trouve aussi dans le pays des Nepalais, Indiens, Chinois , et surtout plus de 67 ethnies. Parler de ces ethnies prendrait des heures. Pour commencer a avoir une idees sur les moeurs restes intactent et qui le resteront tant que les frontiers et notre culture leur sera interdite et ferme; il y a deux solutions soit visiter le pays mais il faudrait plus de trios mois pour en decouvrir moins de la moitiee soit lire le superbe livre de Norman Lewis :”Terre d’or” . Le terme de Shan designe l’ethnie du nord du pays. Les Shans ne se reconnaissent pas eux meme sous ce nom d’origine chinoise qui signifie” montagnards sauvages” ou “ barbares” ainsi que les Chins et les Kachins. Ils se donnent le nom de “ Thai” qui veut dire libre. Ceux sont des “archis-republicains” dans le sens du terme le plus noble. Ce gout de la democratie va dans les plus petits villages jusqu’a l’absence de chef. Ils ont droits a trois femmes et les divorces sont en faveur des biens de celle-ci. Les Bghai Karens sont eux ultra conservateur pour les valeurs du marriage. Ils sont d’ailleur en voie de disparition puisqu’ils refusent les marriages inter raciaux et toutes formes d’inceste. L’etat Shan est oblige d’envoyer un fonctionnaire une fois par an pour qu’il designe dans chaque villages un couple de jeunes gens a enfermer dans une chamber nuptiale. C’est ainsi que l’on arrive a les faire procreer pour sauvegarder leur ethnie. Plus tard, en nous promenant, Solange me fait remarquer a quel point les gens sont beau et surtout a quel point c’est injuste. Quoi qu’ils ou elles portent, ils sont elegants. Si un europeens portrait un chapeau en osier avec des fleurs, il serait a coup sur ridicule. Les homes ici sont simplement splendides, resplendissants. Nous paasons le reste de ll après midi a trainailler dans le village.

Vendredi 3 avril J : en fait dire stupa a chaque fois que t en vois une, c est comme dire "Keke"a Marseille.

Ouahou, quelle journee! Quelle bordel de journee assassine! 14 heures de bus local , 2 crevaisons ou plutot explosion de roues, 40 degres a l'ombre et le bus n y etait pas. Un concour de vomi des enfants suivi par les meres puis les grands meres. Heureusement qu il faisait chaud et que le vomi seche vite. Des combats titanesque pour sauvegarder nos places et surtout l espac, le volume vital que les vieilles birmanes tentaient de nous voler. Au final on a voyager assis sur le rebords des fenetres. 37 places dans le bus + 10 tabourets en plastiques installes au millieu. Au final 55 personnes a l interieur et 15 sur le toit. Depart 4h30 arrive 19h en contant les petites pauses.

Samedi 4 avril Bagan ou plutot "Pagan"en birman est une zone archeologique. C est l un des sites les plus impressionsnt de la planete. Pendant 250 ans de 1047 a 1287 plus 4400 pagodes/temples/payas/stuppas/Boudhas furent eriges. Sur 42 km carres on peut donc visiter des temples des monuments datant pour les plus vieux du 5 eme siecle. C est dans cette plaine centrale formant "le coeur du Myanmar"que les Pyus, les Bamars et les Mons s affronterent pendant des siecles. L apogee du lieu prit fin sous la forme de horde mongoles diriges par Kibilai Khan. Nous louons une cariole a cheval pour la journee incluant le couche du soleil pour 10 000K. Et sous des temperatures infarnales partons visiter le site. Les marchands sont sur chaque temple. Des temples hindous a la gloire de Shiva, Kali, des pagodes aux formes Azteques, Incas etl infinite de temples, stupas en briques; des petites, des grandes. Et toujours cette chaleur qui fait chauffe l eau a l ombre. A midi nous degustons des curries Bamars au poulet, au porc au mouton avec du riz( c est ettonant!), des aubergines, du palmier, des poissons frits, ... etc. Plus tard alors qu il ne fait que 40 degres a l ombre nous visitons une fabrique de lacque. Voir les enfants de 8 ans au boulot nous refroidis enormement. Notre cocher nous trouve une Paya sans touriste mais refuse de nous emmener au site le plus eleve qui est trop loin. Je lui file 8 000 et on part a pied perdu au milieu de Pagan. Nous derangeons 2 jeunes en train de draguer, mais adorables ils nous proposent de nous emmener en scooter jusqu au lieu que l on recherche. Ils refusent qu on les paie a l arrivee. Nous regardons le couche de soleil et tentons de rentrer, tous les scooter, carioles tentent de nous voler. La solidarite entre routards ne semble pas fonctionner ici puisque un couple d allemand refuse de nous prendre dans leur cariole. Les seuls gentil messieurs sont deux gars sur un char a buffles qui nous font signe de monter. On refuse poliment allant plus vite a pied et trouvons apres 30 mins de marche un 4x4 relativement honnete.

Dimanche 5 Avril Petite journee pepere a creuver de chaud dans un bus climatise sans climatisation. Nous arrivons finalemment a Mandalay la 2eme ville du pays et derniere citee imperiale. En chemin je rencontre mon nouvel ami a usage unique, "un americain" de californie economiste de metier. Oui je sais y a qu a moi que ca arrive! C est pas drole il n a meme pas peur quand je lui dis etre communiste. Avec lui ce soir nnous devons aller voir le spectacle satirique des "moustaches Brothers" des comiques qui ont passer plus de temps en prison que sur scene suite a leurs moqueries sur les generaux locaux.

Le spectacle etait interressant mais cher. Au retour nous discutons culture, services et stereotype.

Lundi 6 Avril Cette nuit a ete delicieuse, des coupures d'electricite ordonnes par le gouvernement et des attaques incessantes des moustiques unifies. En debut de matinee nous essayons de reserver un vol pour le nord, l'etat Kachin. Les compagnies aeriennes fiables s'averent sur reserve pour la quinzaine a venir. Nous devons donc nous rabattre sur la compagnie gouvernementale. Nous louons ensuite un trishaw ( side-car a pedale dont les sieges passagers sont dos a dos) pour la journee. Nous attaquans donc la visite d'une ville dont la population est composee a 40% de moines. Que dire de la chaleur, comment la qualifiee. C est lourd, dur, brulant, aggressif, ettouffant. C est une chaleur a mettre un Sarko dehors. La visite de la ville n'enchante pas Solange et ne me rapelle pas les douces et paisibles images qu'il m en restait. Au soir nous tentons de changer des euros en Kiats. Le taux pour le dollar est relativement honnete, ce lui de l euro par contre est hallucinant. 1 euro = 1150 K. Je leur dis que plutot que de changer l'argent je dois d'abord aller checker internet pour voir si une revolution n a pas touche l europe pour devaluer autant sa monnaie ou si Sarko a ete assassine( ma blague ne les fait pas sourrire). Au meilleur taux de cette ville, en changeant 200 E ici on perd 30 euros de sa valeur.

Mardi 7 Avril Mendiants : Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello! Hello, Hello!( a prononcer vite et sdans trop articuler) J : Oh, putain tu vas la fermer ta gueule le gabian!

Nous dejeunons de fantastiques glaces faites maisons. Et passons la matinee a chercher un hotel ou les moustiques sont interdits. Nous achetons divers billets d'avion, trouvons quelques renseignements utiles pour la suite du voyage. Vers midi, apres avoir deguste de succulent macoronis a la bolognaises nous perdons notre combat contre la chaleur. Nous montons donc nous echouer sur notre lit comme deux grossers meduses sur une plage.

Mercredi 8 Avril Je m'emboucanne traditionnellement avec la réception au moment de payer. Ils veulent des dollars, je leur file des Kiats comme convenu au départ. A l'aéroport, notre vol n'apparaît pas. Une fois la frayeur qui l soit parti sans nous passée, nous comprenons qu'en fait notre compagnie est tellement pourrie qu'ils ne paient pas l'affichage de leurs vols sur les écrans. Nous arrivons avec du retard a Myitkyina la capitale de l'état Kachin. George Orwell situait dans cette zone son"histoire birmane". Il m'aura fallut 4 voyages au Myanmar pour enfin atteindre cet état. Nous sommes a moins de 50km du Yunan (région chinoise). La ville est plane, les rues larges, les maisons dépassent rarement le rez de chaussée. Les arbres sont verts, verts, verts…. A 43 km au nord se trouve Myit-son la source de l'Ayeyarwady. Ce fleuve traverse le pays du nord au sud. Nous sommes bien entendu a la saison seche et la chaleur toujours aussi forte est plus supportable grâce a une légère brise. L'Ayeyarwady un peu a sec est constelle de bancs de sable. A midi nous déjeunons de boeuf au curry et pour l'apero, une bière a la pression suivie de ses petites soeurs et du moutons (kebab). Vers 17h les gens viennent se laver dans le fleuve, laver leurs habits et leurs frigos avec cette eau boueuse.

Jeudi 9 Avril Tôt, après une nuit reposante nous filons vers la "boat station". La bas on nous dit qu'il n'y a pas de bateau pour Bhamo avant demain puis qu'il ne va pas dans le bon sens…etc Nous essayons ensuite la station de bus vers 7h30 mais ceux ci sont déjà parties ou pleins. La vérité est qu'ils ne veulent pas prendre la responsabilité des "foreigners". Avec des photocopies(5X) de nos passeports et visas pour les checks points ils acceptant de nous vendre des tickets pour demain. Nous prenons donc une chambre au YMCA (Young Men Christian Association) avec croix, bible, évangiles dans la chambre. S'ils savaient! Dans cette ville chrétienne nous trouvons beaucoup plus facilement de la viande a manger. Nous louons ensuite une 125cc et partons a le recherche, a l'assaut de l'Ayeyarwady. Sous le cagnard et un léger vent nous remontons vers le nord sur une route de mal en pis. Nous trouvons en fin Myit-son, la source. Solange y trempe ses pieds. Nous y déjeunons face aux deux rivières se rejoignant et une somptueuse pagode dorée. Sans crever ni mourir sur le chemin de galet nous refaisons les 43kms pour rentrer a Myitkyina ou je me délecte de bière a la pression après une promenade sur la rive du fleuve. Ce soir les gens y lavent leurs voitures, motos, tracteurs…etc Ici, pour rendre la monnaie quand elle n est pas importante, on nous donne des clopes ou des chewing gums. Alors que Solange dort je sors sur le perron du YMCA et fini de me saouler a la bière avec le gérant et un habitué. Ils parlent de football français (je ne comprends rien bien sur) et de cricket. Le gérant me dit que Sarko est bien car il va a l'église et que sa femme jolie.

Vendredi 10 Avril Le bruit de trombes d'eau sur la toiture en métal accompagne notre réveil. La pluie disparaît vite et nous démarrons notre trajet en bus pour Bhamo a 7h45. La route neuve est pavee!!! Nous longeons la frontière chinoise sur 188km. Le paysage fait de hautes collines est verdoyant. La culture sur bruli fait monter au ciel des fumes noires de champs consumes. La terre a ces endroits la est noire de cendre. La route est creusée dans des murs de végétation. Au "coupe-coupe" il doit falloir une heure a s'acharner pour avancer de 10metres. Les rondes collines servent al a culture du pivot et les petites plaines aux rizières ou aux champs de pastèques. Dans les petites échoppes le long de la route nous mangeons des nouilles de riz baignant dans des soupes épicées. Les produits d'importation tel que le coca n'ont plus d'inscriptions en thaï mais en cantonnais. Un des ponts en trop mauvais etat c est écroule, nous descendons donc avec le bus dans le lit de la rivière et la traversons a guet. L'eau monte jusqu'au milieu des roues et nous craignons pour nos sacs en soute. Le dernier quart de la route n'est pas pave et c est du vieux goudron entourant des trous que nos dos doivent supporter. Nous arrivons finalement a Bhamo a 14h pour découvrir que la ville s'écrit en fait "Banmaw". Il y a autant de caractère chinois que birmans et les "faces" sont plus brides. Dans les rues nous trouvons de nombreuses marchandises estampillées "Changhai". On nous annonce que le bateau part demain au lieu de dimanche, nous partons donc tenter d'acheter des billets et d'explorer la ville. Pour 54 dollars chacun nous acquerrons nos billets cabine pour 3 jours, deux nuits afin de rejoindre Mandalay. Puis nous allons faire les commissions. Solange s'occupe du ravitaillement technique(eau et galettes) et moi des bonbons, environ 1, 5kg de chewing gum.

Samedi 11 Avril S : ils sont quand même doue pour avoir des gens qui ne servent a rien dans ce pays. J : Tu m étonnes, t as vu le nombre de militaire et de moine?

A 5h debout, 5h25 petit déjeuner, a 5h50 sur l'embarcadère qui n'en est pas un. C est une rive avec des petits bateaux, de longues barques. On grimpe dans l'une d'elle à 6h10. Notre navire sensément doit partir a 7h. A 8h35 notre barque démarre pour rejoindre le bateau. Le niveau du fleuve est trop bas pour que l cargo remonte jusqu'à Banmaw. Nous partons donc a sa recherche. Sur le trajet nous sommes témoin d'un spectacle extraordinaire. Un adolescent traverse le fleuve sur le dos d'un buffle d'eau en train de nager. Le torse du minot dépasse stoïque et avance charge d'un sac a dos vers sa destination. Nous embarquons et échappons a 'arnaque de nous faire payer ce mini trajet. Nous nous installons dans notre cabine a bord de cette magnifique boite de conserve d'après les propos de Solange. Toute la difficulté du voyage va consister a un jeu qui s'appelle"évites les bancs de sables". La journée s'écoule lentement entre lecture, endormissement, bouffe, sieste et le paysage qui défile. Ces plaines enchâssent le fleuve brun de rives de sables blancs. A 17h le soleil a déjà entamée (techniquement il la commence a midi me rappelle Solange) sa descente. Nous croisons un autre cargo. Il est plus vieux, d'une facture dont le bois transparaît entre les plaques de métal. Nous nous arrêtons dans un tour a 180 degrés et nous entre accostons. Les hommes du pont inférieurs s'échangent du Whisky, du riz. Les capitaines sur le pont supérieur se partagent des noix de bettel à chiquer. Les conversations explosent, les informations s'échangent. A la proue du bateau je découvre un nouveau métier: "piqueur". Un homme muni d'une fine et immense tige de bambou raye de couleurs vertes et blanches en pique donc l'eau pour en sonder la profondeur. La nuit tombe lors d'une escale a Katha la ville dans laquelle Eric Blair (Gorges Orwell) écrivit une "histoire birmane". J'ai donc 20 minutes pour sauter les planches rejoignant la terre et courir acheter de l'eau et de la bière. Avant de s'arrêter, de jeter l'encre, d'accoster car il fait trop noir pour naviguer nous nous plantons dans un banc de sable submerge. Par des manœuvres de marche arrière le commandant réussi a nous en déloger.

Dimanche 12 Avril Je suis berce par "Mermoz", sa biographie de Kessel. Il est amusant de penser que je lis sur l'un des plus grand aviateur a bord d'un bateau. Alors que je lisais sur le plus grand marin "Henry De Monfreyd" dans tous mes avions depuis trios ans. En regardant defiler les rives je suis noyé par la musique: Massilia, Banlieue rouge, Petrucciani… Quel bonheur. Dans ce voyage je n'ai pas ou peu écoute mon walkman. Lors de ce trajet on a que ça à faire. Regarder le paysage en lisant ou en écoutant ajoute une magie a la vie lente de ces rives. Vers 11h nous accostons une plage surmontée de quelques cabanes en bambou. On y charge des sacs. Je cours sur les planches pour y acheter du riz, des haricots jaunes et du gras en sauce le tout servi dans en minuscule sache plastique. La musculature des villageois est impressionnante; on en imagine bien les raisons, la vie rude et le travail d'esclave. Nous luttons contre la chaleur et l'étouffante cabine qui nous sert de geôle n'y aide pas du tout. Vers 16h nous re-accostons mais on m'interdit de débarquer. La plage ainsi que le village sont interdits aux étrangers. Un immense panneau écrit en anglais nous le confirme. Apparemment il y a des choses que le gouvernement ne veut pas nous montrer. Ca a un effet immédiat sur moi, je crève d'envie d'y aller. A la nuit tombée nous descendons sur le pont inférieur pour manger et faire la connaissance de l'équipage. J'allume mes cigarettes aux braises de la cuisine et sympathise avec les hommes. Le personnage le plus intéressant est "Thi Cho" le cuistot un peu simplet (d'après les membres d'équipage). Petit avec une tête de pirate, le crâne rase, une grosse boucle d'oreille, trois long poils a la chinoise sur le cote du menton, un t-shirt de hippies avec le logo peace and love et ses ongles peinturlures au vernis violet fluo. Il me demande mon t-shirt en souvenir, je lui propose de lui donner Solange. Tout le monde s'esclaffe, il est PD. En pleine nuit alors qu'il doit être 20h30 nous accostons pour passer la nuit. Je saute sur les planches de transbordement et monte au village acheter de l'eau fraîche et du Sprite pour Solange. Les lumières des lampes sur notre pont attirent la vermine volante et nous devons baygoniser la chambre avant d'aller y crever de chaud.

Lundi 13 Avril Bonne année! C'est le nouvel an, c'est Thingyan (Songkran en Thaïlande). On célèbre Thagyamin le roi des "nats" (esprit) rend visite aux humain pour faire le compte des bonnes et mauvaises actions. On lave la tete des aines et le crâne des boudha. La fête degenere trois jours durant en batailles d'eau diluviennes. Sur le bateau nous ne nous en rendons pas encore compte. Vers 7h30 nous croisons des barques a voile remontant le fleuve. Ces frêles embarcations semblent prêtes a se retourner tant leur fine et petite voile les tirent puissamment vers l'avant. Certaines de ces voiles portées très haut me font penser a la "fortune carrée" la voile spécialement utilise par les boutres de la mer rouge pour s'échapper des tempêtes. 12h30 nous débarquons dans Mandalay et recevons nos premiers verres d'eau puis bassines puis sauts. Nous trouvons un hôtel y jetons les affaires puis partons manger dans un restaurant a 35 dollars l'addition. Sur le trajet nous recevons jet d'eau sur jet d'eau. Du haut des estrades ou sont installes les petits bourgeois nous sommes asperge sans cesse sous un soleil pesant. En moins de 5min l'intégralité de nos fringues sèche. Apres le repas autour de l'ancienne citee impériale, sous les yeux de Solange je vais pogoter dans 40cm d'eau. Les jeunes qui dansent a l'arrière des pick-up m'invitent a les rejoindre. Je convaincs Solange et nous grimpons sur l'un d'eux. Debout, sautant, jumpant, pogotant, dansant et asperges a la lance a eau nous mettons le feu, nous mettons l'ambiance tout autour, on fou le oai! Les gens nous célèbrent autant que le festival, ils m'offrent a boire, viennent nous serrer la main. Epuises nous quittons notre équipage deux heures plus tard pour aller manger une glace.

Mardi 14 Avril A l'aéroport, Solange gère le taxi qui demande son due. Nous attendons l'heure de nous enregistrer pour nous rassurer. En effet nous devons voyager avec les billets d'avion de demain. Nous atterrissons a Yangoon après un vol plutôt agite. Enormes trous d'air, piques… La ville est débordante d'activité mais pas de travail, de l'eau est jeté a la lance a la bouteille au seau au verre… Nous cherchons une agence pour acheter notre billet suivant mais c'est férie pendant 11 jours; cette année Thingyan est suivit de l'anniversaire de boudha. Tout est ferme. Les bus sont interdits a la circulation ainsi que les bateaux pendant toute la semaine a venir. Bien entendu nous sommes vite trempe. La grosse différence ici est qu'un seau d'eau sur deux est remplis d'eau glacée. Dans la rue des petites tables échoppes éclosent tous les mètres. Ce qui est sur, c'est tout autant la fête des sucreries et pâtisseries …

Du 15 au 19 avril 2 jours a Yangoon et le reste a Bangkok. Les jeux d’eau sont vites epuisants et au bout de 4 jours ca devient enervant de pas faire 10 metres sans recevoir un sceau d’eau en pleine gueule. Notre projet de partir une semaine sur les plages tombe a l’eau avec l’arrivee des pluies. Nous decidons donc de retourner sur Bangkok et de voir pour la suite une fois sur place. Faire changer nos Kiats en dollars est un vrai suicide financier. Nous arrivons a Bangkok vendredi 17 et allons nous installer dans le quartier de Khao San Road le coin des bobos, des defonces et de toute l’engence de la terre. En y debarquant cinq plus tot, picoler jusqu’a 5h du mat assis sur un trottoir avec les pochtrons internationnaux m’avait fait kiffer. La ca me gave, c est surpeuple, que du bizness et les prix ont carrement augmentes. Apres la discretion de l’Inde, les voiles du Bangladesh et la classe Birmane, debarquer au milieue des ces Farangs(occidentaux) vulgaires a quelque chose de surnaturel, on n’est pas sur la meme planete et on se rends compte a quel point nous leurs avons polluer la tete. C est normal ici de se promener torse nu en pleine ville et que les filles s’habillent encore plus devetus que les putes de pattaya. Samedi soir nous embarquons dans un bus de nuite et debarquons dimanche a 8h30 du mat a Vientiane. Epuises, je retrouve avec un certain plaisir le calme et le paisible de cette ville. La gastronomie aussi. A midi restaurant marseillais et le soir restaurant nicois!! Je passé la majorité de la journee a faire de petites siestes pendant que Solange fait une petite promenade a la découverte de cette ville dont la tranquillité la stupéfie. Bon d’accord on est dimanche et OK il n’y a que 280 000 habitants, mais quand meme c est fou a quel point on a l’impression de marcher sur la lune. Dans les rues a la tombée du jour apparait un sursaut d'activité et nous allons nous promener a cote de quelques Tshirts aux effigies” I love Laos et des faucilles et des marteaux”. Le mekonk est encore plus a sec que lors de ma precedente visite.

The end
L'histoire du Mandé chantée... (Mali, Guinée) English translation pending
by Hery · 2009-10-18 · 16 replies
« Sunjata » en musique

The art of eloquence has no secrets for us ; without us the names of kings would vanish into oblivion ; we are the memory of mankind (Mamadou Kouyaté, griot renommé de la Guinée)

Pour Choucarde

I ni sògòma, Anne, voici une liste (incomplète) des versions traditionnelles et modernes de « Sunjata » qui parlent de et rappellent toutes à l’histoire de Sunjata Keita, grand roi et grand guerrier à l’époque qui fonda le puissant empire Mandé. Il est donc l’incarnation d’une identité de ces peuples. Aujourd’hui, chaque famille malienne ou guinéenne sait encore quel rôle ont joué ses ancêtres dans l’unification de l’empire, quelle place lui a été attribuée par la constitution. Salif Keita, le plus fameux musicien de l’actuel Mali, descend de Sunjata Keita. « Sunjata » est la chanson la plus célèbre des griots en Afrique de l’Ouest ...

Anne, dans notre correspondance privée qui m’inspirait à démarrer cette discussion, je t’ai racontée avec enthousiasme de versions gigantesques du Rail Band (avec Salif Keita) qui me plaisent tant (voir 5a et 5b). Voici la liste ...

1. Boubacar Traoré : « Soundiata » (6 :10)

Source : "Sa golo (Kar Kar)", de Boubacar Traoré (Indigo, 2008)

http://www.amazon.com/Sa-Golo-Baboucar-Traore/dp/B000024LV8/ref=sr_1_9?ie=UTF8&s=music&qid=1255727432&sr=1-9

2. Foday Musa Suso : « Sunjata » (6:36)

Source : "Kora Music from the Gambia", de Foda Musa Suso (Smithsonian Folkways Rec, 1978)

http://www.starzik.com/mp3/produits/Kora_Music_from_the_Gambia-106843.html

3. Famille de Diabaté (Kela) dont Lansine Diabaté : « Sunjata fasa* » (9 :45)

Source : "An Bè Kelen / We are One - Griot music from Mali #1", de la Famille de Diabaté de Kela (Pan Rec, 1994)

Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec a SONY professional walkman WM D-6 à Kela (Mali, 1993), dans un setting traditionnel et environnement naturel. Voix masculin et féminin par Lansine Diabaté et Bintan Kouyaté, accompagnés par Mamadou Diabaté (ngoni).

http://www.amazon.com/We-Are-One-Be-Kelen/dp/B0000036ZZ

4. Siramori Diabaté : « Sunjata fasa » (13:15)

Source : "Siramori Diabaté – Griot music from Mali #3", de Siramori Diabaté (PAN Rec, 2002)

Enregistré par Jan Jansen (Leyde, Pays-Bas) avec un SONY TCS-350 stereo cassette recorder dans la maison de la fameuse griotte Siramori Diabaté à Kangaba (Mali, 1989). Voix solo par Siramori Diabaté, accompagnée par Sidiki Kouyaté (guitare acoustique).

http://www.abeillemusique.com/CD/Musiques-du-monde/Afrique-de-l-Ouest/Mali/PAN2104/0713958210420/Pan-Records/Siramoni-diabate/Griot-music-from-Mali-3/cleart-7870.html

https://openaccess.leidenuniv.nl/bitstream/1887/2777/1/1241586_031.pdf (hommage à la Grande Dame du jeliya, Siramori Diabaté, écrit par Jan Jansen)

5a. Rail Band : « Soundiata (l’exil) » (chanté par Mory Kanté ; 27:49)

5b. Rail Band : « Soundiata » (chanté par Salif Keita ; 14:45)

5c. Rail Band : « Soundiata (nouvelle version) » (10:29)

Sources : "Belle Epoque, vol.1 : Soundiata", du Rail Band (Sterns, 2007). De plus, les pièces A et B sur "Salif Keita & Mory Kanté : Mali Stars Vol.1" (Syllart, 1988 ; voir aussi la photo ci-jointe), la pièce C sur "Rail Band. Mory Kanté et Salif Keita" (Sonodisc, 1998)

Quant à ces versions rock, à des rythmes dansants, celle de Salif Keita, noble (5b), met l’accent sur la victoire de Sunjata. En revanche, Mory Kanté est un descendant du plus grand adversaire de Sunjata, Sumanworo Kanté, un nyamakala, griot-forgeron, la musique est son vrai métier. Dans sa version (5a), Mory Kanté choisit l’exil de Sunjata et décrit la puissance du roi-sorcier Sumanworo, la ruse de Jakoma Doka, l’ancêtre des griots.

Sept cent ans plus tard, l’histoire se reproduit. Quelle rencontre : dos à dos, Mory « Sumanworo » Kanté contre Salif « Sunjata » Keita, ... et que le meilleur gagne (dans nos cœurs) !!!

http://www.emusic.com/album/Rail-Band-Belle-Epoque-Vol-1-Soundiata-MP3-Download/11094132.html

http://www.musicline.de/de/product/3307513875024/387768

6. Djelimady Tounkara : « Sunjata » (0:38)

Source : "In Griot Time : String Music from Mali", div. Artistes (Stern's Africa)

Version acoustique. Guitare solo de Djelimady Tounkara, premier guitariste et chef d’orchestre de l'actuel Super Rail Band, lui aussi ayant participé aux enregistrements des pièces 5a et 5b.

http://www.amazon.com/Griot-Time-String-Music-Mali/dp/B00004UB2Q

7. Tiken Jah Fakoly : « Sundjata » (5:05)

Source : "Cours d’Histoire", de Tiken Jah Fakoly (Barclay, 1999)

Version reggae.

http://www.amazon.com/Cours-dHistoire-Tiken-Jah-Fakoly/dp/B000E9X2XO/ref=sr_1_5?ie=UTF8&s=music&qid=1255727366&sr=1-5

8. Kélétigui et ses Tambourinis: « Soundiata » (5:51)

Source : "Authenticité - The Syliphone Years", div. Artistes (Sterns, 2007)

http://www.amazon.fr/gp/product/B0023E9DTA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255731406&sr=8-1-fkmr0

9. Sidiki Diabate/Batourou Sékou Kouyaté : « Sunjata »

Source : "Cordes Anciennes", de Sidiki Diabaté/Batourou Sékou Kouyaté/Djelimady Sissoko/N'Fa Diabaté (Buda, 2000)

http://www.amazon.fr/Mali-Cordes-Anciennes-Artistes-Divers/dp/B00004XQFY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1255730639&sr=8-1

10. Djeli Sékou Kouyaté : « Sundjata Fasa » (8:07)

Source : "Tafory", de Djeli Sékou Kouyaté (cdtrrracks, 2001)

http://cdtrrracks.com/bid1220984.html

11. Manjul: "Tribute to Soundiata" (3:57)

Source : "Faso Kanou/Dub to Mali", de Manjul (Rough Trade, 2005)

Version dub.

http://www.amazon.fr/Faso-Kanou-Manjul/dp/B000BOIUBG/ref=sr_1_4?ie=UTF8&s=music&qid=1255768689&sr=8-4

12. Cora Connection : « Sunjata » (1:01)

Source : "Private Demo Tape", de Cora Connection (1995)

http://www.coraconnection.com/

13. Tidiani Koné : « Soundiata (by Lassine Koné) » (4:24)

Source : "Demeli", de Tidiani Koné (Espace Africa, 2001)

Version jazzy. Tidiani Koné (saxo/trompette) est ancien membre du Rail Band des années 70 (voir 5a et 5b).

http://www.amazon.fr/gp/product/B0025BM3OI/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732094&sr=8-16

14. Mamadou Diabaté : « Soundiata Keita » (4:41)

Source : "Douga Mansa", de Mamadou Diabaté (World Village, 2008)

http://www.amazon.fr/gp/product/B0024N8LWA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255732514&sr=8-19

15. Fodé Seydou Bangoura : « Soundiata » (6:19)

Source : "Fakoly 1", de Fodé Seydou Bangoura (Fodé Seydou Bangoura Rec, 2006)

http://www.amazon.fr/Fakoly-1/dp/B002FGCTQK/ref=pd_rhf_p_t_4

16. Ensemble Fula Flute : « Soundiata » (6:57)

Source : "Fula Flute", de l'Ensemble Fula Flute (Blue Monster Rec, 2002)

Chanson traditionnelle. L'Ensemble Fula Flute intègre le tambin, flûte peule traditionnelle du Fouta Jalon (Guinée). Première flûtiste de cet ensemble et maître reconnu du tambin est Bailo Bah.

http://www.amazon.fr/gp/product/B002FNBRCA/ref=dm_sp_alb?ie=UTF8&qid=1255733410&sr=8-25

17. Ensemble Instumental National du Mali : « Soundiata ou l’épopée Mandingue, 1ère partie/2ème partie »

Source : "Soundiata ou l’épopée Mandingue", de l’Ensemble Instrumental National du Mali (Mali Konkan, 1977)

http://www.radioafrica.com.au/Discographies/Kunkan.html

18a. Omar Jobarteh, Yaya Jobarteh e.a. « Sunjata » (5:40)

18b. Jewuru Suso, Bobo Kuyateh e.a. « Sunjata » (3:03)

Source : "Jali Kunda. Griots of West Africa and Beyond", de Foday Musa Suso/Philip Glass (Ellipsis Arts, 1997)

Version A était enregistrée à Tabato/Guinée-Bissau (à des balaphones, tambours, chant), version B à Kolda/Sénégal (à des voix féminines exclusivement).

http://www.amazon.com/Jali-Kunda-Griots-Africa-Beyond/dp/B0000059TM

Autres enregistrements traditionnels et modernes du répertoire Mande (Sunjata) :

Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale (Guinée an X : Ensemble Instrumental de la Radiodiffusion Nationale, Syliphone 1970) ; Yamourou Diabaté (Première anthologie de la musique malienne/vol.1, Ministère de l’Information du Mali/BM 1971) ; Bazoumana Sissoko (1971) ; Siramori Diabaté (Tirimagan ) Ministère de l’Information du Mali/BM 1971; Kele Monson Diabaté (Proclamation de l’épopée de Sunjata accompagnée par guitare et koni, 19??) ; National Badema (Tiramakan, Syllart 1983) ; Cheikh M. Smith (Toubabou Balafola, PAM 1993) ; Kouyaté Family of Niagassola (Toureille 1992) ; Kélétigui Diabaté (Kélétigui Diabaté, Mission de Coopération Française 1996) ; Kandia Kouyaté (Mandenkalou , Sterns 1999) ; Les Merveilles du Mali (Maravillas de Mali/Les Merveilles du Mali, Mélodie 1998) ; Kouyaté Sory Kandia (L’épopée du Mandingue : Kouyate Sory Kandia et son trio de musique traditionnelle/2 vols., Syliphone 1990) ...

Je te/vous souhaite bien du plaisir à écouter ces merveilleuses musiques !

VIVE LE MALI !!! VIVE AUSSI LA GUINÉE (qui souffre tant présentement) !!!

hgb

* en bamana, fasa veut dire "louange".
Itinéraire de vingt-neuf jours Colorado - Utah - Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado English translation pending
by Laurence49b · 2009-10-17 · 247 replies
2 voyages aux USA c'est déjà beaucoup et bien peu aussi , à qui veut approfondir le Grand Ouest...

C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.

L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-

Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...

Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc

Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé

J1 Arrivée à Denver en soirée

J2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch

J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch

J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )

J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)

J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée

J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain

J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)

J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches

J10 Escalante The Volcano

J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon

J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )

J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )

J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )

J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch

J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos

J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )

J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit

J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket

J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos

J21 Page /Tuba City 1h30

J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )

J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau

J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness

J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )

J26 Great Sand Dunes Trails

J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )

J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP

J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris

De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes

Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu

Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..

Bonne soirée et à très bientôt

Laurence et Patrick
Vol United Airlines opéré par Lufthansa? English translation pending
by Kerozolla · 2009-10-17 · 31 replies
Bonjour,

Je cherche un vol pour me rendre aux Etats-Unis, j'en ai trouvé un de United Airlines mais c'est marqué : "Opéré par Lufthansa"

Cela veut dire que je voyagerais avec Lufthansa c'est bien ça ? Mais du coup, je dois regarder les conditions de bagages etc, de cette compagnie et non de United Airlines ? Je dois me présenter au guichet de quelle compagnie à l'aéroport pour l'enregistrement ?

Enfin bref comment ca marche lorsqu'une compagnie fait opéré un vol par une autre compagnie ?

Merci Bonne journée

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