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Commander des devises américaines sur Yes Change? English translation pending
by Leelo13 · 2011-04-19 · 110 replies
Bonjour à toutes et à tous , Nous partons au mois d'aout et vus le taux avantageux ces temps ci de l'euro face au dollars , nous avons décider de commander des devises sur Yes Change , le virement vient d'être effectué donc nous devons attendre en moyenne une semaine avant de recevoir nos devises . Je vous dirait si cette agence est sérieuse (je l'espère !) ou pas ( oups!) . Alors si vous êtes déjà passé par eux merci de nous le faire savoir :) Leelo.
Guadeloupe en juin: séjourner à Deshaies ou à Saint-François? English translation pending
by Courttjs · 2011-04-17 · 31 replies
Salut à tous,

Je vais en Guadeloupe, pour la 1ère fois, du 11 au 18 juin.

J'hésite entre deux endroits pour le logement, chacun à des avantages, mais sont biens différents:Près de Deshaies (me paraît authentique et plus nature) Près de St François (me parait plus facile comme point de départ avec moins de "chances" d'averses)Sur place, je louerai une voiture à l'aéroport.

Au niveau des activités, je pense combiner randonnées (porte d'enfer, soufrière, ...), plages, visites (peut-être une excursion vers d'autres îles) et... bons restos

J'ai pas mal lu les posts relatifs à la Guadeloupe mais j'ai du mal à trouver l'info que je cherche précisément: "Par rapport à mon timing et mes envies, quel est le meilleur endroit où séjourner?"

Si vous avez des tuyaux, n'hésitez pas!

Merci d'avance.
Coup de gueule A380 Air France English translation pending
by Cispeo75 · 2011-04-15 · 83 replies
Bonjour,

voilà je voulais pousser ma ptite gueulante du vendredi matin. J'ai réservé un vol Paris/New York avec Air France. L'aller comme le retour s'opère en A380 (AF006 et AF007) c'est une surprise pour mon homme. Départ dans une semaine. Forcément en prenant des vols "à la carte" les billets me coûtent pas un mais 2 bras!!! Ce matin je me rends compte que mes numéros de siège ont changé et en investigant un peu plus que l'avion a changé!!! Boeing 747 au lieu d'un A380!!!!

Alors voilà, je sais qu'un type d'avion n'est pas contractuel mais l'A380 devrait être un modèle garanti!! (comme chez les loueurs de voiture :p). Surtout que j'ai payé plein pot mes billets pour cet avion!!!!!

Je me vois bien à l'aéroport dire à mon homme : "Surprise!!!! un boeing...."🙁
Étudier les civilisations amérindiennes dans l'Ouest américain: trois ou six mois? English translation pending
by Jub2 · 2011-04-12 · 25 replies
bonjour à tous 🙂

voila un nouveau projet qui nous tiens à coeur. Se rendre aux Etats-Unis pour découvrir l'ouest americain et ainsi ésperer pouvoir rentrer en contact avec les amerindiens " dans les réserves".

j'ai beaucoup de questions à vous poser !!

voila déja en gros le voyage avec les principales étapes :

Dakota du sud : pine ridge, wounded knee, badlands, blackhills Wyoming : yellowstone, grand teton Utah : bryce canyon NP, canyon lands NP, Colorado : Mesa verde NP Arizona : Monument valley, grand canyon, reserve navajos, hopis, apache, canyon de chelly, Tucson Californie : joshua tree NP, mojave nat preserve, death valley NP, san francisco

pour ceux qui ce sont déja rendus la-bas j'accepte toutes critiques au sujet du projet . J'accepte aussi votre aide si vous avez des contatcs déja présent aux USA et dans les reserves.

voila les grandes questions :

- pour vous quelle est la meilleure période pour se rendre la-bas?

- je sais que pour 3 mois le visa n'est pas obligatoire, au dela oui et j'aimerais savoir si nous avons des chances de pouvoir se le procurer puisque c'est un voyage touristique mais également un voyage d'études personnelles sur les civilisations amérindiennes avec en retour des expositions sur les amerindiens et leurs vie aujourd'hui dans les réserves.

- pour ce qui est du billet d'avion nous aurons des amis à montréal à partir de septembre 2011, donc selon vous, est-il possible de prendre un billet aller retour lyon-montréal. Acheter un van à montréal, passer la frontiere americaine et se rendre dans l'ouest sans soucis? Car j'ai également constaté qu'il faut absolument un billet retour mais le faut-il obligatoirement " france-USA directement"??😕

- pour le coût global d'un voyage comme celui -ci 8000 € pour deux cela vous sembles t-il correct ???

merci d'avance pour votre aide

bonne journée julien
Autotour de douze jours en Floride English translation pending
by Manza · 2011-04-10 · 24 replies
Voilà finalement on va garder Yellowstone pour quand le petit aura 8-10 ans, et faire plutot la Floride pour les vacances de Paques 2012.

Et comme j'aime bien m'y prendre un an avant, voilà que je créé ce post !

Bon on part sur 12 jours, en évitant les longs trajet (il a 3 ans donc il s'énerve vite si c'est trop long).

Nous avons quelques pistes :

Orlando (2 jours) pour faire le parc animalier et le parc de Mickey, il faudrait y rester beaucoup plus, mais un aperçu en 2 jours nous suffira. La ville à l'air sympa, avec quelques bricoles pas mal.

Miami : J'aimerais y rester longtemps pour silloner à partir de là afin de pas avoir à changer d'hotel souvent.

Keys : J'aimerais déscendre tranquille à Key west et pofitez des quelques plages qu'il ya par là bas.

Everglades : Passage obligé, un tour en Airboat et une ferme !

Voilà toutes vos suggestions sont bonnes, allez-y !

Voilà pour l'instant ma base de réflexion.

J1 Arrivée Miami J2 Miami J3 Everglades J4Orlando J5Orlando Parcs J6 Orlando Parcs puis on redescend (c est là que j'hésite à faire un stop à Sarasotta ou Naples) J7 Keys J8 Keys J9 Miami J10 Miami J11Miami J12 retour France :(

Le probleme c'est de se "taper" Orlando-keys, je cherche un moyen de mieux répartir mes temps de route.

Si vous avez es bonnes adresses, notamment pour les hotes aussi, n'hésitez pas à m envoyer des mp !

Merci à tous
Vaut-il mieux avoir un 4x4 en Namibie? English translation pending
by Loyongalani · 2011-03-27 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je prepare un circuit de 2 semaines en juillet en Namibie pour ma famille ( 5 personnes) et j'ai qq questions concernant la location ou non d'un 4x4 : Est il préférable d'en avoir un pour mieux voir les animaux à Etosha et faire les kms de pistes ? Faut il demander au loueur un GPS ? un GPS de France est il adaptable ? Il semble que les crevaisons soient trés fréquentes, peut on facilement faire réparer un pneu ? Faut il avoir une carte des stations essence avant le départ pour eviter les pannes ? Merci de me donner vos avis et expériences. Amicalement, Anouk
Bateau de croisières Costa Concordia en panne de moteur English translation pending
by Bruno06220 · 2011-03-27 · 113 replies
bonjour à tous.

FranyB à donné l'info sur une autre discussion. elle a lu l'info sur un forum italien.

le costa concordia n'est pas allé à civitavecchia comme prévu. il est allé hier, au ralenti, directement à Savone. il a passé la nuit sur place et il y est encore. d'après francyB, la croisière suivante est annulée.

affaire à suivre.

qui a trouvé des infos sur un site français ?
Pérou, Equateur, Galapagos en six semaines English translation pending
by Virginie · 2011-03-19 · 25 replies
Bonjour ,

Nous préparons notre prochain voyage , nous avons réservé nos billets d'avion mais nous pouvons encore effectuer des modifications Nous arriverions à Quito fin juin et devrions repartir de Lima mi Aout et nous voudrions au milieu caser les galapagos alors bien sûr il est évident que l'on ne peut pas tout voir en 6 semaines, mais est ce que cela vaut la peine et quel parcours peut on prévilégier ?

nous avons la possibilité de modifier nos billets d'avion en faisant une arrivée et un retour à Quito , à ce moment là nous ferions que équateur Galapagos je pense que l'on peut aussi faire que le pérou

je précise que nous voyageons en famille avec notre fils de 11 ans , nous avons l'habitude de voyager mais nous ne voulons pas non plus passer trop de temps dans des transports longs et fatiguants

et quelques questions : le coût de la vie est il plus élevé en équateur ? est il facile de passer la frontière équateur /pérou en bus ? (l'avion c'est trop cher ) vous avez préférez l'équateur/galapagos ou pérou ? en Juillet /Aout ou est il plus agréable de voyager (équateur /pérou)

merci , Virginie
Prix d'un billet d'avion Montréal-Bangkok pour l'été 2011? English translation pending
by Gaabbee · 2011-03-18 · 37 replies
Bonjour,

Je compte partir en Thailande avec mon copain du 27 juin au 25 juillet 2011. Je suis présentement à la recherche du meilleur prix pour les billets d'avion. Il y a quelques semaines, ils oscillaient autour de 1700$. Plusieurs personnes m'ont suggéré d'attendre un peu pour que le prix baisse. Cependant, ils coûtent maintenant au dessus de 2000$! Je commence à être inquiète.

Est-il un peu tard pour acheter mon billet? Certaines personnes m'ont conseillé d'acheter mon billet un mois à l'avance, est-ce une bonne idée? Devrais-je passer par une agence de voyage? Combien dois-je m'attendre à payer pour un vol en Asie pendant l'été?

Merci beaucoup de me conseiller!

Gabrielle
Road trip de trois semaines sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
by Angelfie · 2011-03-11 · 37 replies
Bonjour à tous,

Rien d'original dans mon message. Je sais que l'on est nombreux à vous solliciter ;-)

Mon mari et moi-même sommes des adeptes des USA, nous en sommes à une dizaine de voyages.

Habituellement nous prenons les billets, réservons un hôtel central qui nous sert de "pied à terre" et nous visitons au gré de nos envies en découchant régulièrement.

Cependant cette année nous avons décidé de faire les choses un peu différemment et de préparer notre voyage afin de l'optimiser au mieux.

Notre voyage se ferait sur juin et juillet du 19 juin au 10 juillet.

Je vous avoue que je suis un peu perdue, et votre aide précieuse et experte me serait bien utile.

Voici ma première idée pour notre itinéraire :

Los Angeles Phoenix ??? Flagstaff ??? Grand canyon Bryce canyon Parcs plus à l'ouest (Monument valley, lake powell...) ??? Las Vegas (pour le fun et les enfants...) Death valley Yosemite Bodie Mono Lake Lake tahoe Sacramento San Francisco Monterey/Carmel Big sur/Hearth castle Santa Barbara Los Angeles

Nous n'avons pas besoin de temps à LA, c'est une ville que nous connaissons déjà très bien ;-).

Tout comme nous n'avons pas besoin d'aller en direction de Palm Springs, Joshua Tree .. que nous avons déjà visités à plusieurs reprises.

Nous ne ferons bien évidemment toutes les étapes, certaines seront sacrifiées à regret.

Nous voulons quelques choses de complet mais sans courir et passer notre temps sur la route.

Nous avons loué un 4x4 chez National, nous atterrissons à LA et retour par LA également.

Voilà, voyez-vous d'autres étapes à nous conseiller, moins connues, moins touristiques?

En échange de vos conseils, je me ferais un plaisir de vous faire un retour de notre voyage avec photo (mon mari est photographe) ;-) 😎

Merci à vous.

Amicalement.

Angélique
Avis sur quatre semaines en Californie (et Las Vegas) en mars/avril? English translation pending
by SarahNat · 2011-03-08 · 18 replies
Bonjour à tous, je vous remercie d'avance de vous intéresser à mon sujet. Avec mon amie, nous organisons notre voyage depuis des semaines, j'ai beaucoup lu ce forum et je me suis dis que si je pouvais être aidée et conseillée ce serait certainement ici 🙂 Nous n'avons toujours pas pris les billets d'avions mais ce n'est qu'une question d'heure maintenant que nous avons nos passeports.. nous avons déjà établi un planning et c'est sur cela que j'ai besoin de votre aide précieuse. Nous souhaitons partir du 21 mars au 18 avril (mais les dates sont flexibles) et je voudrais savoir si vous pensez que le planning est bien agencé ou s'il faudrait faire des modifications. Nous prendrons une voiture en partant de San Francisco. Je suis prête à entendre toutes vos suggestions.

J1 : Arrivée à San Francisco (on ne sait pas à quelle heure, j'ai vu des billets où l'on pouvait arriver à 13h, 18, 19 ou 20h) Hôtel pour toutes les nuits à SF. J2 : SF J3 : SF J4 : SF J5 : Départ matinal (avec voiture) pour arriver à Monterey (on dort au camping de Camping du Veteran's Memorial Park) en passant par Standford, San Jose, Santa Cruz, San Juan Bautista. J6 : Pacific Grove, Carmel, Point Lobos pour arriver à Big Bur (nuit en camping). J7 : San Simeon, Cambria Cayucos, Morro Bay, San Luis Obispo, arrivée à Pismo State Beach (nuit au camping North Beach Campgroud) J8 : Los Alamos, Solvang, arrivée à Santa Barbara (nuit au camping Cachuma Lake Campgroud) J9 : Los Angeles (toutes les nuits à LA au camping Malibu Beach rv Park) J10 : LA J11 : LA J12 : LA J13 : Départ pour San Diego (nuit?) J14 : Palm Springs (nuit au Joshua Tree NP) J15 : Joshua Tree NP J16 : Départ du Joshua Tree NP pour Las Vegas (nuits à Vegas en hôtel) J17 : LV J18 : Départ pour la Death Valley (nuit dans un camping) J19 : Journée à DV puis nuit à Lone Pine au camping Diaz Lake Campground J20 : Bishop, nuit à Mammoth Lake J21 : Lee Vining, Bodie, Bridgeport, nuit à South Lake Tahoe (en camping est-ce possible ou fait-il trop froid?) J22 : South Lake Tahoe J23 : Placerville, Sutter Creek, Sonora, Yosemite NP (nuit en camping) J24 : Yosemite NP J25 : Yosemite NP J26 : Départ pour Sacramento (à partir de là, je ne sais plus très bien comment faire..) J27 : Sonora, Legett J28 : Bodega Bay, Sausalito, SF J29 : Départ pour Paris.

Voilà notre itinéraire plus ou moins détaillé, merci d'avoir eu la patience de lire 😊 Pour la voiture, j'ai 24 ans, je pense passer par elocationdevoiture, ayant regardée de nombreux sites et appelée plusieurs agences, j'ai l'impression que c'est la mieux.. mais si vous avez un super plan pour les jeunes conducteurs, n'hésitez pas à m'en faire part 😉 J'ai certainement d'autres questions mais je ne vais pas abuser, sauf peut-être pour le type de vêtements qu'il faut emporter (pareil j'ai lu tout plein de trucs, mais le temps varie tellement d'un endroit à l'autre que je suis un peu perdue.) Encore merci d'avance et peut-être à bientôt.
Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils? English translation pending
by Jeremiebt · 2011-03-07 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.

Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?

Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)

Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions

Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih

Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Travailler et vivre aux États-Unis English translation pending
by Wannanyc · 2011-03-02 · 28 replies
Bonjour à tous

Voilà je reviens d'un séjour récent à new york et suis tombée littéralement sous le charme de cette ville.

A présent j'envisage sérieusement de retourner là-bas pour une durée longue, y travailler par exemple, je devais déjà travailler en floride en 2007, entretien concluant, j 'avais été prise, mais cela ne s'était pas fait faute de sérieux de l'organisme par lequel j'étais passée.

Bref, j'ai un bts action commerciale et 5 ans d'expérience professionnelle, je me débrouille très bien en anglais.

Si quelqu'un peut me donner des informations sur les visas, des pistes pour chercher un emploi ou encore des noms d'entreprises qui recrutent des personnes parlant français peut-être? Toute information pourra m'aider

Je remercie tout le monde par avance.
Excursions autour de Miami et formalités d'entrée aux Etats-Unis? English translation pending
by ToniDK · 2011-03-02 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je devrais partir la dernière semaine de juillet et la première d'août (du 23 (soir) au 7 a priori) aux Etats-Unis (1er voyage là-bas). New York et Miami devraient être les deux villes où je passerai ces vacances, j'ai pas encore réservé l'avion pour la simple et bonne raison (à mon goût 😄) que j'ai une hésitation sur le temps à passer dans chaque ville. Je pencherais plutôt vers 9 jours à NYC et 6 jours à Miami. Je pense pas que 9 jours soit de trop pour faire l'essentiel de New York, je sais qu'a priori je m'y ennuierai pas mais c'est plus pour les 6 jours à Miami... Bien sur j'irai bronzer, faire la fête, me promenerait en ville...mais j'ai aussi dans l'idée de louer une voiture pour descendre vers Key West ou pour bouger un peu autour de la ville (Everglades, Fort Lauderdale, West Palm Beach, Naples...)... D'où ma question, qu'est ce qui est, d'après vous, à ne pas rater autour de Miami (ville sympa, paysage à ne pas manquer...) autour de Miami. Je pense que ce choix déterminera combien de temps je passerai dans chaque ville.

Autre point, sur les formalités administratives, j'ai un passeport daté de juillet 2008 (électronique sauf erreur de ma part) donc a priori j'ai juste besoin de l'ESTA, n'est-ce pas? L'ESTA peut être demandé soit avant, soit après achat des billets d'avion et de réservation de logement? Je vous avoue que j'ai commencé à regarder tout ça mais le flot d'infos est tellement énorme qu'un éclairage ne serait pas de trop en ce qui me concerne! 🙂 Merci.
Kalimantan occidental et visite du parc national de Betung Kerihun? (Indonésie) English translation pending
by Benj74 · 2011-02-23 · 16 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre en juin prochain dans la province indonésienne de Kalimantan Occidental et visiter le parc national de Betung Kerihun.

Biologiste de formation, passionné de photos et de culture, je souhaite passer plusieurs jours sur un même site, au plus près de la population locale et d’une nature vierge à proximité afin de m’imprégner concrètement des lieux, et plusieurs jours en forêt tropicale sous la forme d’un trek.

Pour se faire :

J1 et J2 : Voyage Paris-Pontianak (via Jakarta)

J3 : Voyage Pontianak-Putussibau

(a) Via bus (18 heures de trajet)

(b) Ou via avion (heu…coucou sûrement)

Sur place, penser à passer au Bureau du Parc pour se déclarer et avoir l’autorisation de pénétrer dans la zone…toute proche maintenant normalement.

J4 à J20 : j’ai devant moi 17 jours, …

(a) Je souhaite rejoindre à Nanga Potan. Il semble que l’on puisse y résider quelques jours afin de prendre la température du pays et se refaire du climat et de l’environnement si différent. La population locale doit bien proposer quelques petites excursions en forêt de proximité, quelques trésors de culture…

(b) Je souhaite partir m’immerger quelques jours au cœur de(s) forêt(s) tropicale(s) (puisque la zone étant montagneuse, présente différents écosystèmes forestiers à diverses altitudes) accompagné d’un guide local. J’aimerai y rencontrer les grands singes rouges et d’autres spécimens de la nature qui me passionnent.

(c) J’aimerai enfin me poser quelques jours après ce trek dans un site à la culture locale préservée avant de prendre le chemin du retour.

J21 : Voyage Putussibau –Pontianak

J22 et J23 : Retour en France depuis Pontianak.

Pourriez-vous me renseigner sur quelques éléments :

{J3} Pourriez-vous me confirmer qu’il est bien possible de rejoindre Putussibau depuis Pontianak par avion ? Un guide renseigne que la compagnie Indonesia Air Transport assure 3 vols par semaine mais après maintes tentatives…toujours pas de réponse. Connaissez-vous une compagnie locale qui assure ce transport ? Est-il possible d’avoir des informations sur les horaires de vol, les modalités de réservations avant mon départ depuis la France…ou faut-il régler cette question sur place une fois à Pontianak…au risque de devoir perdre plusieurs jours précieux puisque comptés ?

{J4 à J20 (a)} Savez-vous si le site de Nanga Potan est assez sauvage pour répondre à ma recherche d’un coin ethnoculturel préservé et à proximité de forêts non encore ravagées par la culture de palme ?

{J4 à J20 (b)} Connaissez-vous des organismes qui proposent des guides sérieux pour passer plusieurs jours consécutifs en forêts tropicale ? Cette organisation se négocie-t-elle sur place avec la population locale ? Pensez-vous qu’il soit impensable, voire à la limite du « pas sérieux mais dangereux », de passer 7 jours d’affilé en pleine jungle indonésienne ?

{J4 à J20 (c)} Connaitriez-vous un site particulier, non loin de cette zone géographique, finalement assez précise, de l’île où je pourrais finir mon voyage avant de repartir de Putussibau pour Pontianak. Cela me permettrait de connaitre un autre endroit que Nanga Potan.

{J4 à J20 de manière général} Je tiens particulièrement à observer des orangs-outans sauvages. Pensez-vous qu’il soit judicieux de privilégier un long moment au même endroit et où ils sont normalement présents, ou bien me conseilleriez-vous de passer moins de temps du côté du parc national de Betung Kerihun et de programmer quelques jours dans un autre parc (Danau Sentarum pas trop trop loin du premier ou Gunung Palung qui l’est plus) ?

Je vous remercie sincèrement d’avance pour l’attention que vous porterez à mon message et aux réponses précieuses que vous serez susceptibles de m’apporter.

Amicalement,

Benjamin.
Météo aux Philippines fin avril et mai? English translation pending
by Léandra · 2011-02-23 · 28 replies
je prévois de partir aux philippines de mi avril à fin mai; pleut il beaucoup fin avril début mai vers banaue et mi mai à palawan et aux visayas ; je suis consciente que l'on ne peut tout savoir d'avance mais après ce long hiver à paris envie de soleil; une connaissance philippaine qui vit en france me dit qu'en mai il pleut beaucoup mais la doc et guides disent que beau de mars à mai et une agence à paris pres de l'ambassade me dit que je n'aurai que de lapluie en avril et mai et cela partout alors qui croire? je voudrai que des personnes qui sont allées là bas à cette période me fassent part de leur expérience car j'ai regardé tout le forum de la météo et il n'y a aucune précision sur cette période; je souhaite la vérité avant tout alors

merci d'avance à ceux qui me répondront car je peux encore changer la date de mon voyage; billet pas encore acheté

Léandra
Retirer de l'argent en Thaïlande sans frais: quelles banques? English translation pending
by Alisandro · 2011-02-18 · 51 replies
Salut à tous

Sur le site de la BNP il est indiqué qu'avec une carte Premier "les retraits sont sans frais dans les banques partenaires"

Je fais appel aux spécialistes pour savoir quelles banques thailandaise sont concernées

Je voyage toujours avec du liquide, mais sait on jamais, à la fin du séjour si l'argent commence à manquer on a pas le choix.

Merci à vous
Douanes à New York? English translation pending
by Bebou84 · 2011-02-09 · 366 replies
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
Air France, KLM, Delta: hausse surcharge fuel et Air France hausse tarifaire English translation pending
by Delanotre · 2011-01-28 · 100 replies
Vous trouverez ci-dessous les informations concernant les hausses AF-KL-DL (surcharge fuel et tarifs sur la Métropole) qui ont été chargées dans les GDS le jeudi 27 janvier 2011 pour effectivité le 01 février 2011.

1 - En raison de l´augmentation du prix du pétrole, AIR FRANCE, KLM et DELTA ont décidé d´augmenter le montant de la surcharge fuel (YQ/YR).

Augmentation par segment du montant de la surcharge fuel : sur le Moyen-Courrier : + 2 euros sur le Long-Courrier : + 10 euros sur le Court-Courrier en connexion avec du moyen-courrier ou du long-courrier : + 2 euros.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.

2- Par ailleurs, sur la Métropole (vols secs ou en connexion intra-France), Air France a décidé de procéder à une hausse tarifaire générale de + 2 euros par segment.

Tous les tarifs sont concernés sauf : - les tarifs en classe R - les tarifs OSP (obligation de service public) sur la Corse.

Cette hausse s´applique aux billets au départ de France émis à partir du 01 février 2011 pour des voyages à compter du 01 février 2011.
Zip World pour le billet tour du monde? English translation pending
by AudetFab · 2011-01-27 · 53 replies
Bonjour,

Après avoir recherché, je trouve bien quelques mentions de www.zip-world.com pour l'obtention de devis mais aucun retour d'expériences... Il me font une très bonne proposition pour mon billet TDM...

Quelqu'un peut me renseigner ?

Merci d'avance !!

Audrey
Grosse mésaventure à Seoul Incheon sur vol Finnair English translation pending
by Misterchoc · 2011-01-26 · 58 replies
Bonjour tout le monde,

Enfin, je me décide à balancer un peu sur Finnair et son service à l'aéroport de Seoul qui a pour ainsi dire été néant.

Je devais embarquer sur un vol Seoul - Helsinki à 11H20, suite a un problème de taxi arrêté au bord de la route et le bon vouloir d'un bus navette me voilà arrivé à l'enregistrement Finnair vers 10H20-10H30 soit à la bourre mais pas trop quand même!

Le guichet d'enregistrement refuse ma valise, fait mine de ne pas très bien parler l'Anglais... Mal barré je sens mon coeur faire 180bpm...

L'hôtesse me montre du doigt un bureau d'informations ou là de très gentilles et jolies anglophones m'ont suggéré de me rendre à un dit "guichet d'enregistrement rapide"

Ce dernier guichet analyse mon billet électronique de long en large avant de me le rendre et me suggère d'appeler un bureau Finnair... Au téléphone, ces derniers ne savent pas me renseigner, leur Anglais est assez horrible mais bon...

Le temps passe et je vois bien qu'à 20 minutes du décollage, toute chance de prendre l'avion est désormais illusoire!

C'est donc furieux que je décide de me rendre au bureau Finnair de l'aéroport... J'y suis reçu encore une fois pas une très charmante Coréenne (oui, elles sont vraiment belles ces femmes...) à l'Anglais approximatif...

Elle consulte mon e-ticket ainsi que mon passeport et me tend un téléphone sans m'annoncer mon interlocuteur... Je tombe enfin sur une personne parfaitement bilingue qui ne dit texto "votre billet n'est pas bon, vous pouvez le jeter!" suivi d'un "on a un vol demain, le prix est de 750€ et il reste de la place..."

Sachez que le billet ne pouvait être émis qu'à Séoul ville, ce qui impliquant encore un aller-retour à mes frais etc...

En gros "demerde-toi gros con de touriste, va mourir un peu plus loin" aucun service, personne ne m'a proposé un rafraîchissement...

Dépité, je sors de là l'air hagard, dégoûté de me retrouver à 10 000km de chez moi et surtout dégoûté de devoir visiblement racheter un billet d'avion...

Membre OneWorld, je me rends chez Cathay Pacifique qui me propose un vol en buisness via Hong Hong - Frankfurt au prix de l'éco... Par contre l'heure d'arrivée ne me convient pas... Je garde une option au cas ou... A noter que le service a l'aéroport de Cathay Pacific est absolument impeccable, qu'en plus d'un rafraîchissement, le personnel de guichet s'est montré encourageant et très très très compréhenssif! Quel amplitude à côté de Finnair...

Finalement je reviens à mes premiers amour en prenant un billet KLM, un personnel impeccable qui m'a accompagné dans l'aéroport de Séoul, j'ai du par contre payer 950€ cash pour un billet aller-retour hélas... Moins cher encore que l'aller simple, j'ai finalement voyagé en Eco Confort, le personnel de bord a été impeccable, le voyage sans encombre et je suis finalement arrivé à Bruxelles avec 4 petites heures de retard... Incroyable!

Bien-sûr, je n'ai pas hésité à contacter le service clients de Finnair qui ne me répond pas... Depuis presque un mois, je reste dans le silence le plus complet de leur part... RIEN RIEN RIEN que dire de leur centrale téléphonique! Une horreur!

Pour finir, cerise sur le gâteau, lors du voyage Bruxelles - Helsinki - Seoul, je suis passé à environ 24 000 miles sur OneWorld... Le voyage retour m'aurait permis de passer les 25 000 miles et donc obtenir le statut gold... Dans le c** Sébastien!

Quelqu'un peut-il me renseigner un peu sur les procédures à faire pour récupérer ce qui est possible auprès de Finnair... Puis-je bénéficier d'une quelconque aide juridique ou d'un article du droit du voyageur sur lequel m'appuyer et attaquer Finnair?

Néanmoins, malgré cette mésaventure, je dois quand même dire que le service à bord et absolument impeccable et que leurs appareils sont vraiment très propres!!!

Merci à vous,

Seb
Ouest américain: Mid Size SUV ou grande routière? English translation pending
by Winniepoo · 2011-01-22 · 70 replies
Bonjour à vous,

Avec ma copine nous sommes en train de préparer un voyage de 3 semaines dans l'Ouest américain pour Juin prochain. Nous allons arriver à Los Angeles et repartir de San Francisco. Entre les 2, même si le programme n'est pas encore bien défini nous allons faire tous les grands classiques et nous aimerions faire un peu tous les parcs que nous trouverons sur notre route, plus que les villes (je ne suis pas très ville).

Je me posais la question de savoir si la location d'une grande routière confortable était suffisante ou si cela allait nous limiter dans les parcs. En d'autre termes : un 4x4 est-il un plus ? cela nous donnera accès à plus de choses ? Ou au contraire, est-ce inutile ? Plus gros, plus lourd, consomme plus.

Je vous avoue être un peu perdu car j'ai lu des avis qui disent qu'un 4x4 est un plus, et d'autre part j'ai une collègue de travail qui a fait un voyage similaire à ce que nous allons faire qui me dit qu'un SUV est totalement inutile.

Merci d'avance pour vos réponses
Voyage moto aux États-Unis en mai 2011 English translation pending
by Manup83 · 2011-01-21 · 17 replies
Bonjour à tous amis motard,

Je pars aux USA à la fin du moi de mai 2011 on est quatre moto.

Nous avons loué des motos chez Eagle rider à Los Angeles, j'aurais quand meme quelques questions: - Les casques aux normes Européenne sont il accepté las bas ? Si on a un accident peut il y avoir un problème avec l'assurance ?

- Pensez vous que nous allons avoir de problèmes pour les hôtels à cette période ? (Parcours : LA, grand canyon, Las Vegas, vallée de la mort, Yosemite, SF, LA). Y a t'il des parkings pour les motos dans les hôtels ? Y a t'il des risques de vols de moto ?

Merci beaucoup.
Départ en mai 2011: avis sur circuit? English translation pending
by AudetFab · 2011-01-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après de longs mois (ou années ?) de rêves éveillés, nous avons pris notre décision : nous partons voir le monde début mai 2011 pour une durée de 11 mois !

Nous sommes en pleine préparation de l'itinéraire, et j'aimerai avoir votre avis sur le circuit suivant :

Londres - Buenos Aires - Auckland - Bangkok - Hanoï // Bali - Singapour - Londres

Nous comptons faire une grande boucle en Amérique du Sud d'environ 6 mois (Argentine, Bolivie, Pérou, Chili du nord au sud, Argentine) puis un stop d'un mois en Nouvelle Zélande. Enfin, une petite boucle en Asie de 4 mois (Thaïlande, Vietnam, Laos, Cambodge, Malaisie, Indonésie).

Nous nous sommes volontairement limités à deux continents (+ Nouvelle Zélande) pour avoir le temps de bien profiter des endroits visités... Et encore, même avec ces précautions, nous n'aurons sûrement pas le temps d'en faire le tour !

Au niveau météo, mai-octobre semble être la meilleure saison pour le trekking en Amérique du sud, Novembre est bien au niveau météo mais pas trop touristique en Nouvelle Zélande et Décembre est bon dans le nord de l'Asie du Sud Est et le temps s'améliore du centre au sud en même temps que nos déplacements (enfin, espérons !).

Qu'en pensez-vous ?

Bonne journée,

Audrey et Fabien
Sécurité à Buenos Aires English translation pending
by Bolo972 · 2011-01-15 · 50 replies
Bonjour,

Partant dans quelque semaine en Argentine pour plusieurs moi. J'ai fait quelque recherche sur la sécurité de Buenos Aires. Sur le forum et également sur le site du ministère des affaires étrangères.

Ma conclusion ne jamais mettre un pied a la Boca. Ne jamais sortir avec :passeportcarte bleubijouxiphone faire attention au faux taxiAvoir toujours 100 pesos pour donner en cas d'agression.

Changer mon reflex par un tit compact plus discret

J'ai oubliqué qqch ?

Sinon ma grande question du jours. LE métro est safe ? Je dois aller au bureau avec mon portable. Je vais donc devoir me déplacer.

l'adresse du bureau MALABIA 1720, PALERMO SOHO, BUENOS AIRES

L'adresse de mon appart

San telmo calle peru y chili

Est ce que c'est safe ?

Voila j'ai l'habitude de voyager mais ca ma première fois en amérique latine.

Je veux pas faire l'idiote en passant que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil

Autre question :

Au niveau de la langue mon espagnol est inexistant, mais je me soigne car j'irais dans une ecole 4 fois par semaine pour apprendre l'espagnol. Pourrais je utiliser un peu l'anglais pour le premier. J'espère que au bout d'un mois j'arrive a dire 2 mots

Je vous remercie d'avance
Itinéraire de six jours à Paris English translation pending
by Fontaina · 2011-01-13 · 24 replies
Bonjour, Quelques questions pour Paris début juillet pour 6 jours complets?

1- Quoi voir au Louvre dans 1 journée (Les classiques Joconde, Vénus de Milo) et quoi d'autres?

2- Est-ce assez 1 jour pour aller au Mont-Saint-Michel? Si oui comment le faire sans prendre un tour et si possible sans voiture? Ou est-ce assez de temps avec un organisateur de tour? la raison est qu'on aime prendre des photos et notre temps? Avez-vous des suggestions?

3- Même chose pour le château de Versailles, suggestions pour avoir assez de temps et être libre pour prendre le temps nécessaire pour faire des belles photos?

4- Quel est le meilleur transport dans Paris (à pied bien entendu) mais en métro? autobus?

5- Est-ce que le cimetière du Père Lachaise est un bel endroit pour faire des photos?

6- Autres suggestions à nous faire?

Gros merci à tous et toutes.
Croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea vers la mer des Caraïbes du 3 au 5 avril 2011 English translation pending
by Moushou06 · 2011-01-10 · 50 replies
Bonjour,

Je pars avec ma femme et ma fille de 1 an et demi pour cette superbe croisière, j'ai déjà fais une transatlantique il y a 6 ans mais à l'époque j'avais 17 ans et l'organisation m'est passé par dessus la tête (idiot que j'étais 😉), pour ma femme ce sera son premier voyage.

Donc, je m'en remet à votre science pour avoir quelques conseils sur les belles choses à voir lors de ces escales (p198-199 de la brochure costa), je ne voudrais pas trop m'éloigner du bateau pour être sûr de ne pas le louper surtout qu'on aura notre pitchounette avec nous, sauf pour Tortola où je veux à tout prix leurs faire découvrir Virgin Gorda, pour les autres je suis ouvert à toutes propositions.

Ensuite, j'aurais quelques questions en ce qui concerne les forfait boisson "BOYS & GIRLS CARD SHORT 2010" (le forfait 10 boissons sans alcool) doit se prendre uniquement à table le soir ou on peut s'en servir à toute heure de la journée ?

Un autre renseignement, pour ceux qui ont voyagé avec des enfants en "bas age" est ce que les : lits, baignoire, chauffe biberon... mis à notre disposition sur demande son correct ou devons nous penser à emmener certaines choses, ainsi que la purée servie le soir est elle correcte avec des yahourt adaptés aux enfants ? Et une dernière petite question pour ma fille, comment avez vous fait pour les couches, les avez vous prise dans les bagages ou acheté sur place et était-ce cher ?

Enfin, une question bourdonne dans la tête de ma femme, si quelqu'un tombe malade (gastro, grippe...) y a t'il un médecin à bord et est-ce que notre carte vitale est valable ou combien paie t'on et combien ?

Désolé pour toutes ces questions si ridicules soit elles mais ca me trotte et je voudrais savoir.

Je vous remercie d'avance.

PS : Bonne année à tous
Avis sur itinéraire de deux semaines au Yucatan? English translation pending
by Joker92 · 2011-01-10 · 5 replies
Bonjour,

Je pars au Yucatan pour 2 semaines au mois de février. J'ai déjà réfléchi à mon itinéraire mais je me pose des questions notamment sur les temps de trajet (je voyagerais principalement en bus). Si vous pensez que je rate des choses, dites le moi.

Jour 1: Arrivée à Cancun, nuit à Cancun Jour 2: Trajet pour Mérida, profiter des danses sur le Zocalo car on sera dimanche), nuit à Mérida. Jour 3: Visite de Chichen Itza, nuit à Mérida. (peut être l'après midi à Valladolid). Jour 4: Visite de Mérida, musée et marché, Nuit à Mérida. Jour 5: location de voiture, visite d'Uxmal et de la grotte de Loltun. Njuit à Mérida Jour 6: Trajet pour Campeche, Visite de la ville, nuit à Campeche. Jour 7: Trajet pour Palenque, nuit à Palenque. Jour 8: Visite de Palenque, peut être Misol Ha l'après midi, bus de nuit pour Tulum (si quelqu'un peut me donner des renseignements sur la sécurité pour ce trajet). Jour 9: Visite de Tulum et plage, nuit à Tulum Jour 10: Plongée à Akumal ou Visite de Coba, nuit à Tulum. Jour 11: Trajet pour playa del Carmen, nuit à Playa del Carmen. Jour 12: Plage, nuit à Playa del Carmen. Jour 13: Journée sur l'île Cozumel. Nuit à Playa del Carmen Jour 14: Trajet pour Cancun, nuit à Cancun Jour 15: Retour en France.

De plus, je pars avec continental airlines avec escale à Houston. J'ai 2h pour la correspondance, cela est il suffisant?

Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
by Esculape · 2011-01-08 · 436 replies
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT

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