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São Tomé en sac à dos, petit budget English translation pending
by Jeanmarc64 · 2018-04-01 · 10 replies
Bonjour,

Je rentre d'un très beau voyage à São Tomé, 17 jours uniquement sur cette île, sans avoir eu le temps de découvrir Principe qui est un bijou. Une autre fois 😉

Nous étions 2 amis et on a voyagé en taxi locaux et dormis chez l'habitant. Quelques clefs de ce voyage.

J'ai bcq aimé ce pays pour sa tranquillité, son ambiance lève lève, son peuple accueillant et sa nature grandiose. J'ai l'avantage de parler portugais et aussi cap-verdien ce qui nous a bcq aidé et ouvert des portes. Mais les gens parlent français dans bcq de cas.

Je suis allé à São Tomé grâce à mon amour du Cap-Vert (28 voyages en 20 ans : j'y travaille) au livre de mon ami Jean-Yves Loude "Coup de théâtre à São Tomé" et au post sympa de Yemen https://voyageforum.com/v.f?post=8242632;#8242632

A la ville de São Tomé nous étions chez une amie lisboète qui vit sur place depuis 10 ans, cela facilite grandement l'arrivée. On a passé pas mal de temps à trainer en ville dans la zone du marché et les petits quartiers. Le soir pour manger, ce n'est pas toujours facile de trouver un maquis mais en demandant aux gens on trouve toujours. Attention, ne pas s'y prendre trop tard sous peine de ne pas manger ou finir dans un resto à touriste.

Malgré les recommandations de nombreuses personnes, nous n'avons pas pris un taxi pour nous, ni louer de voiture mais voyager comme les saotomiens : bus collectif Hyace qui ne partent qu'une fois bondé. Mais ils roulent très doucement et donc nous n'avons jamais ressenti de danger particulier.

On est parti découvrir l'intérieur avec le fameux parc national de Obo. Haye jusqu'à Trindade puis moto taxi pour Bombaim qui est une roça magnifique au coeur des cultures de cacao et café. Baignade fraîche à la cascade. Le bâtiment est l'ombre de lui-même, plus grand chose qui fonctionne mais cela fait tout son charme. Les habitations à proximité sont délabrées pourtant les gens y vivent. On a passé pas mal de temps avec eux à discuter, rire et chanter. On leur a offert quelques grogues et ils nous ont invité à partager le repas, du singe... qu'on a gentiment refusé après l'avoir vu cuire dans la gamelle. Le cuisinier de la roça est excellent par contre, on l'a pris comme guide le lendemain et il est nul, vraiment nul, limite dangereux. Il s'appelle Diné et il ne faut pas partir avec lui. Nous avons traversé la superbe forêt (6h de marche sportive) jusqu'au jardin botanique de Bom Sucesso. L'hébergement pas cher (10€) étant complet, nous sommes descendus à Monte Café à la recherche d'un hébergement, nous sommes resté bredouilles. On a demandé la possibilité à des cap-verdiens de planter la tente chez eux ; ils ont acceptés tout de suite ; ils nous ont invité à prendre la douche et à manger. Je voyage souvent avec une tente ultra légère et peu encombrante (2 places - 1kg)

Retour en ville puis départ pour la pointe sud Porto Alegre. Hébergement chez Vadu qui a 2 chambres. Ambiance très familiale, on a passé 6 jours. Lieu paradisiaque, 3 plages de rêve à 10 mn à pied. L'excursion pour voir les tortues n'a pas été fructueuse, un peu sentiment d'arnaque. On a fait la rando (sportive) pour aller à Cão Grande le fameux piton basaltique. Vadu nous a amené avec sa voiture seulement en payant l'essence. Guide obligatoire, très belle rando. Vu un cobra noir à 5 mètres... Le soir à Porto Alegre c'est calme, 3 bars de nuits le we au niveau du port pour danser et boire quelques bières. On est allé sur Ilheu das Rolas, le centre du monde (!) Ambiance particulière, les gens boivent énormément. Un seul village et dans son centre (à côté pompe à eau) un café tenu par un jeune gabonais : ambiance fiesta. L'unique hôtel propose sa chambre pour 250€... on a demandé aux habitants l'autorisation de planter la tente sur la plage (niveau embarcadère afin de ne pas être isolé) on nous a offert la douche. Le soir petit feu sur la plage avec les jeunes, poissons grillés offerts par eux et bières par nous. Musique et danses, super. Baignades de rêve et belles promenades.

Retour pour la capitale avec nuit à São João d'Angolares lieu superbe, excessivement vert. Malheureusement pluie torrentielle nous interdisant toute exploration. Petits tours dans le village et rencontres forts sympathiques. Nuit à Mionga lieu extra. 4 chambres uniquement et resto pour les soatomiens le we. Vu sur la baie et rivière. Resto à la fameuse roça où nous avons pris le menu gastronomique (ça vaut les 20€) cadre enchanteur

Après quelques repos à la capitale, départ pour le nord à Guadaloupe. On s'est payé un taxi uniquement pour nous au prix de 100 db soit 4€ ! A Guadaloupe on a mangé un poisson grillé puis descendu à pied (1h30) jusqu'à Morro Peixe. Après quelques baignades à praia Tamarin, un pêcheur nous a signalé un hébergement sympa au coeur du village. 3h après (fallait attendre la responsable de la clef partit travailler dans les champs de maïs) elle nous propose toute la maison pour 30€ la nuit !! Elle propose les repas chez elle.

On a rencontré Jacques le français qui vit à ST depuis 20 ans et a fait le livre sur les randos. C'est une personne très riche. Pour le commander, envoyer un chèque 11€ à Laurence Lesaffre 265 allée chardin 59650 Villeneuve d’Ascq.

En résumé, vous pouvez visiter ST en sac à dos, vous serez ravis et vous aurez l'occasion de vraiment rencontrer les gens et vivre leur quotidien. D'ici peu, les billets d'avion devraient baisser grâce à une deuxième compagnie qui va arriver.

Bon voyage à vous 🙂
Patagonie en cyclotourisme: du Chili à l'Argentine (12 janvier 2018) English translation pending
by Pjulien · 2018-04-01 · 0 replies
Pour la version complète avec Photos et Vidéos, Visitez mon Blog au www.ffotr.com

12 Janvier 2018, Vendredi

Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!

Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$

Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!

Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.

16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:

Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM

Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.

Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!

Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!

Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!

Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!

18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM

Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.

Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en après-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!

19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM

Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.

En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!

20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM

Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!

Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.

21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.

Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!

Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!

En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!

22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.

Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!

Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.

Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!

Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!

On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.

Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!

23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.

Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.

J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.

24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.

Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!

On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.

Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!

Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!

26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;

Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!

27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane

Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.

Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.

Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!

28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane

Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.

À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!

On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!

Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!

Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)

29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel

Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!

Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!

En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto à la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!

Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!

30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;

Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.

La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.

31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;

Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.

On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.

Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.

Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!

Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?

En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!

1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;

Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!

O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!

Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!

La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.

Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!

3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.

Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!

Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!

Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!

La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!

Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.

Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.

4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.

Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!

Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.

Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!

Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!

À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.

Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?

Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.

Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.

5 Février, Lundi, 19C

El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!

Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.

8 Février, Jeudi, 18C

Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!

Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.

J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.

Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!

Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!

Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!

Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.

C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?

10 Février, Samedi, 18C

J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.

Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.

Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
La péninsule du Yucatan, 16 jours formidables English translation pending
by Jerem57 · 2018-04-01 · 14 replies
Bonjour un petit CR pour aider certains voyageurs et je l'espère pour en faire voyager d'autre.

Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.

Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.

Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.

Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.



On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.



On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.



On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.



On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.



Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.

Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.

Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?



Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.



La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.



Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.



On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).

Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.

On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.



Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.



Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.



Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.

Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !



La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.

Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.



On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.

Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.

Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.

Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).



On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.

Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.



Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.

On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.



C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.

Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.

Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.



La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.

Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.



On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.

Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.



Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.

Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.

--A SUIVRE--
Vos coups de coeur culinaires au Québec English translation pending
by Gungan99 · 2018-03-30 · 12 replies
Bonjour,

Grand gourmand dans l'âme, je me permet d'ouvrir cette discussion pour centraliser vos bonnes adresses et coups de coeur culinaires de la belle région du Quebec.

J'ai planifié mon voyage pour Juillet avec une belle boucle et j'aimerais agrémenté ce voyage de belles découvertes gustatives...

😇
Une soirée à Bangkok English translation pending
by Stefke3 · 2018-03-26 · 11 replies
Bonjour,

J'ai une soirée à passer à Bangkok après un voyage en Asie du Sud-Est, avant de reprendre l'avion pour l'Europe.

Je logerai dans un hôtel proche du "Bangkokian Museum" (donc un peu l'écart du centre, me semble-t-il), mais j'aimerais quand même essayer de voir au moins une curiosité de la ville, ne fût-ce que de l'extérieur.

J'ai vu qu'il y avait moyen de rejoindre le Palais Royal avec un "bateau-bus" qui circule sur le fleuve. Savez-vous si ces bateaux circulent aussi le soir ? Y a-t-il un autre moyen plus rapide de s'y rendre ? Et est-il "sûr" pour un touriste de prendre les transports en commun le soir dans le centre-ville ?

Sinon, avez-vous éventuellement autre chose à me recommander pour une soirée à Bangkok ?

Merci d'avance pour vos conseils !
Voyage à Sulawesi à vélo English translation pending
by Franois54 · 2018-03-22 · 8 replies
ma femme et moi avons en projet de traverser l'ile de Sulawesi de Makassar à Manado avec ferry au départ de Ampana - iles Togian puis à nouveau ferry pour Gorontalo et enfin Manado

nous nous posons plusieurs questions :

- si quelqu'un à déjà fait ce circuit, est ce possible de faire des étapes d'environ 60 km 70 km en trouvant des hôtels ou logements - y a t il du trafic et surtout de forts dénivelés?

- pour le transport des vélos en avion nous devons les emballer - carton - notre souci le retour - y a t'il des magasins de cycle à Manado ou Makassar (au cas nous ferions le trajet en sens inverse) ou nous pourrions trouver ces fameux emballages?

merci pour vos réponses...
Itinéraire et timing pour la Birmanie en juin English translation pending
by Afonlaigamel · 2018-03-22 · 19 replies
Salut à tous ! 28 jours c'est peu c'est beaucoup c'est selon .. On préfèrera se poser à 4 - 5 endroits différents et rayonner autour , favoriser le ressenti plutôt que partir tous azimuts , passer notre voyage dans les transports et n'avoir au final qu'un book photo et un beau fond d'ecran 🤪 bon et sûrement bcp de rencontres aussi !!! Après avoir parcouru quelques carnets de voyage , le fameux blog de Kristophe et les posts du forum ..Il y a des incontournables qui s'imposent et la boucle sera on ne peut plus classique sauf que l'on part en juin... Dîtes moi ce vous en pensez SVP ! Yangon 1 jour Mandalay 3 jours (arrivée par train de nuit ) Bagan 4 jours ( voyage en ferry si possible ) Kalaw ou direct Nyaung shwe (Bus ) et c'est là que j'hésite en fait soit l'on passe 4 jours sur Inle s'il ne pleut pas trop mais plutôt au sud du lac vers Nampan OU apres Kalaw enchainer avec Loikaw ( train ) et remonter vers Pekhon seulement l'unique hébergement serait encore le resort princess pour lequel les avis sont tres partagés et surtout si l'on remonte jusqu'à Nyaung shwe on se sera à peine posés pour le coup car tout en 5 jours maxi !!!! La question: Pékhon vaut-il vraiment le détour comme de remonter tout les lacs ? ou en rayonnant autour du sud d'Inle on aura à peu près la même chose c'est à dire plus d'authencité qu'au nord Aurons nous le choix aussi ? ensuite retour à Yangon (1 nuit ) Dawei et suivant la météo rester 1 semaine au sud voire plus au sud encore dans la penisule de Maugmagan OU remonter progressivement en passant par Ye, Moulmein et faire une dernière pause à Hpa-An avant de revenir à yangon ... Bon encore une fois très classique sauf qu'on sera au début de la saison des pluies... Una avis, un conseil ? Merci !! Marc
Visite de l'île de Madère English translation pending
by Arawani · 2018-03-22 · 23 replies
Bonjour

J'envisage de me rendre a Madère fin Mai prochain, et souhaiterais savoir les lieux a ne pas manquer sur l'ile, faut il louer une voiture ou les transports en communs permettent ils de voir les lieux emblématiques. Tous vos bons plans seront les bienvenus Merci d'avance

Colette
Quels lacs dans la région des lacs italiens avec enfants en août? English translation pending
by Hyperion1492 · 2018-03-21 · 4 replies
Bonjour,

Nous avons prévu d'aller dans la région des lacs début aout. Nous auront une voiture. Nous serons 4 avec deux enfants en bas âge (1 et 3.5ans) et nous souhaitons visiter à un rythme très tranquille....

Nous avons prévu deux semaines (au départ de Lyon) :

- première semaine : nous hésitons entre Stresa (lac Majeur) et Gardone Riviera (Lac de Garde) - seconde semaine : nous avons trouvé une belle location au lac de Côme.

Pour la première semaine, nous avons déjà trouvé les locations qui correspondent à notre cahier des charges (logement sympa, centre ou pas loin du centre, terrasse, parking) mais nous hésitons entre le lac de Garde et le lac Majeur.

Nous attente : des visites pas trop compliquées (enfants), en bateau ou voiture, à pied. Des beaux paysages.

Merci de vos retours.
Voyage entre amies en Guadeloupe English translation pending
by JoesetRich · 2018-03-20 · 6 replies
Nous allons loue un villa près de la plage a raisin clairs a st-francois j'aimerais savoir comment est la plage et combien peux coûté un auto pour une semaine. Et c est quoi les attraits a voir.
Déplacement en train de Kyoto à Takayama English translation pending
by GérardS · 2018-03-15 · 4 replies
Bonjour, Avec ma femme, nous commençons notre voyage par 5 nuits à Kyoto. C'est seulement le 6ème jour que nous désirons actionner notre JR Pass afin de nous rendre à Takayama. soit le 14 avril prochain. Il semble qu'il est nécessaire de réserver ses places pour voyager sur les trains japonais? Est-il possible de réserver ses places deux ou trois jours avant d'actionner les JR Pass? Ce sera notre premier voyage au Japon, nous craignons que se déplacer dans ce pays est bien moins facile qu'en Thailande, Cambodge ou Laos? En ce qui concerne les taxis dans les villes, sont-ils accessibles facilement? Merci si une ou un habitué de ce pays peut nous éclairer... Gérard
Sens Liberty State Park - Ellis Island - Liberty Island - Battery Park possible? English translation pending
by Gungan99 · 2018-03-08 · 16 replies
Bonjour,

Ayant acquis les CityPass New York, je me pose une question pour la visite de Liberty Island & Ellis Island, et le sens de la visite. Le point de départ sera obligatoirement Liberty State Park.

Peux-t-on avec le ferry visiter dans ce sens là ? Départ de Liberty State Park - Visite de Ellis Island - Visite de Liberty Island - Retour à Battery Park

A moins que vous n'ayez d'autres conseils ou recommandations ?

Merci de votre retour.
Ha Tien, Phu Quoc et Vung Tau English translation pending
by Larsay · 2018-03-08 · 14 replies
De retour de 15 jours extra au sud du Vietnam (après une semaine dans les fabuleux temples d’Angkor, où j’ai eu droit à l’invasion des Chinois, qui sont en train de s’emparer du pays au point que certains expats ne pensent plus qu’à partir. Aujourd’hui, 800 restaurants et 6000 (six mille) tuk tuk dans Siem Reap !).

J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).

HA TIEN

Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.

Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.

Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :

Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.

A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement à l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !

LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG

A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.

Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».

PHU QUOC

Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.

La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.

Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).

Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !

VUNG TAU

Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.

Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.

Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !

Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !

Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
Retour expérience 10 jours en Irlande de l'Ouest avec enfants English translation pending
by Ultranantais · 2018-03-07 · 3 replies
Bonjour à tous,

Juste pour partager avec vous mon expérience du printemps dernier en Irlande, en espérant que cela puisse aider certains d'entre vous.

Pour résumer, voici le programme de mon séjour là bas: 18/04 => Départ Ferry à Cherbourg en fin de journée et nuit sur le bateau 19/04 (KERRY) => Arrivée Ferry en début d'après-midi et direction Portmagee dans le KERRY 20/04 (KERRY) => Visite de Portmagee / Valentia Island / Skellig Ring 21/04 (KERRY) => Visite du Ring of Kerry / Parc National de Killarney 22/04 (KERRY) => Visite de Dingle / Péninsule de Dingle / Slea Head Drive 23/04 (KERRY) => Visite de Killarney / Parc National de Killarney 24/04 (MOHER) => Route de Portmagee à Glentrasna (CONNEMARA) en s'arrêtant aux Falaises de Moher 25/04 (CONNEMARA) => Nous avons fait la boucle suivante: Glentrasna / Maum / Leenaun / Letterfrack / Clifden / Sky Road / Clifden / Recess / Glentrasna 26/04 (CONNEMARA) => Nous avons fait la boucle suivante: Screebe / Carraroe / Screebe / Inver / Kilkieran (Jeux) / Roundstone / Ballyconneely / Clifden / Claddaghduff / Clifden / Glentrasna 27/04 (CONNEMARA) => Nous avons fait la boucle suivante: Glentrasna / Oughterard / Knockferry / Galway / Headford / Ballycurrin / Cong / Partry / Finney / Maum / Glentrasna 28/04 => Visite de Kilkenny sur le chemin du retour et Départ Ferry à Rosslare en fin de journée et nuit sur le bateau 29/04 => Arrivée Ferry et retour à la Maison

Nous étions donc en famille (2 adultes et 2 enfants).

Pour le voyage en ferry, ne pas hésiter à prendre de quoi occuper les enfants car le ferry (Je parle pour IRISH FERRIES dans mon cas) ne dispose que d'une toute petite salle de jeux et les enfants en ont vite fait le tour...et 18h de ferry, c'est un peu long!!

Nous avions 2 logements - un près de PORTMAGEE (KERRY) et un près de MAAM CROSS (CONNEMARA) - réservés via Airbnb et tout s'est très bien passé. Les gens sont vraiment très accueuillants.

Le coût de la vie est assez similaire à la nôtre...l'essence est au même prix, et on trouve un peu tous les prix en magasins (nous avons fait SUPERVALU et LIDL).

La conduite à gauche n'a pas posé de problèmes, en fait on s'y fait très vite. Par contre les routes sont très bonnes près des grandes villes, par contre dès qu'on arrive dans la campagne un peu plus reculée, les routes sont pas mal cabossées...mais pourtant limitées entre 80 et 100 km/h...Les Irlandais sont très courtois sur la route, jamais un Irlandais ne double où il ne peut pas, ni même ne klaxonne parce qu'on est un peu arrêté sur le bord de la route pour faire des photos...vraiment un point très appréciable de ce pays. Attention aussi aux montons...que l'on peut rencontrer dans pas mal de virages!!

Nos coups de coeurs: SKELLIG RING - VALENTIA ISLAND - GAP OF DUNLOE - FALAISES DE MOHER (très touristique, un peu comme la pointe du raz chez nous mais pas mal impressionnant) Mais rassurez-vous, tout est très joli!

Voilà un peu le retour de ce voyage...n'hésitez pas à poser vos questions, je tâcherais de faire de mon mieux pour y répondre.
Martinique ou Guadeloupe pour 9 jours sur place English translation pending
by GreatTurtle · 2018-03-04 · 8 replies
Bonsoir,

On envisage (très) sérieusement avec ma chérie de partir 9 jours dans les Antilles à la fin du mois de mars. On n'a à ce stade ni billet d'avion, ni hébergement, ni même acheté le guide de voyage... Bref, on est presque prêt à partir ! 😉

On se demande quelle île privilégier compte tenu de la faible durée de notre séjour (ndlr : 9 jours). Il nous semble que ce soit plus "jouable" d'aller à la Martinique, qui est plus petite que la Guadeloupe. Qu'en pensez vous ?

Du point de vu de nos attentes sur place : rando, excursions, découvertes culturelles, bonne bouffe, plages, plongée et PMT. On louera une voiture pour la totalité du séjour et on n'ira en aucun cas en club à touristes ! 😮

Enfin, d'un point de vue logistique, notamment pour la Guadeloupe, vaut il mieux avoir 1 ou 2 hébergements sur le séjour, ou être itinérant ? Je pencherais plus sur de l'itinérance, parce que nous voyageons toujours de cette manière, mais est ce facile/possible à cette période de trouver les logements au jour le jour sur toute l'île ?

Merci de vos réponses

GT
Croisière transatlantique Costa Pacifica English translation pending
by FJR2410 · 2018-03-04 · 9 replies
bonsoir aux inscrits sur la transat qui part le 3 avec moi et figaro 51 avant la transat a hotel bambou...et sur le costa pacificaqui est au 1er ou au 2eme service personnellement j ai demandé le deuxieme service..j ai pas encore mon numéro de cabine sur le pacifica suis en cabine garantie.cordialement a tous...
Une semaine à Madère: randonnée, visites et conseils? English translation pending
by Papillon83 · 2018-03-01 · 30 replies
BONJOUR

on nous a conseillé d'aller à Madère car nous aimons la nature les randonnées je ne connais pas du tout est ce qu'une semaine suffit ? quel circuit conseilleriez vous en alternant rando, visite de villages ou repos en bord de mer ? faut il louer une voiture ? est ce que le mois de juin est une bonne période ? ou est ce mieux un autre mois ?

de Marseille ou NIce y a t il des low cost ?

je vous remercie par avance
Compte rendu, retour du Rancho Luna à Cienfuegos English translation pending
by Bigpapou · 2018-03-01 · 1 reply
Compte rendu Rancho Luna Promesse à Beausil… Chose promise, chose due. Compte rendu de mon séjour au Rancho Luna, Cienfuegos, du 20 au 27 février dernier. Je voyage seul et le but premier de ce voyage était la pêche et la plongée en apnée. Après avoir lu plusieurs comptes rendus, mes attentes sur cet hôtel n’étaient pas très élevées. Je ne suis pas un gars difficile. J’ai payé 653.00 et je ne m’attends pas à un 5 étoiles mexicain. Vol sur Cubana, arrivée à Santa Clara et transfert en bus vers Cienfuegos… deux heures… Tout va bien, on est dans les temps. A la réception, le check-in est rapide et pas compliqué. Chambre 246. La carte magnétique ouvre la porte de la chambre et le coffre-fort (coffre-fort gratuit). Échange d’argent au même comptoir ($100 can = 73 cuc)… Pas l’choix de prendre la pilule. Toujours à ce même comptoir, dépot de 15 cuc pour la serviette de plage… laquelle peu être remplacée tout les jours… remboursement à la fin du séjour… bon service. Ma chambre… une chambre régulière (à l’étage) qui devait avoir vue jardin, c’est avérée être vue sur la mer… lointaine. Tel que je m’y attendais, la chambre était relativement petite, propre, fenêtre (petite porte-patio) sans balcon, deux lits simples, air climatisé (fonctionne bien), pas de frig, TV et télécommande fonctionnent bien (bon de prévoir des piles AAA pour télécommande car l’hôtel est « quelques fois » en rupture de stock... Les batteries à Cuba, c’est presqu’un luxe. La salle de bain est propre et fonctionnel (tout fonctionne). Étant seul occupant de la chambre, la femme de chambre n’avait pas beaucoup à faire, mais tout était bien fait et propre. Les 4 serviettes remplacées tout les jours. Parfois un petit montage de serviettes sur le lit. Je laissais 2 cuc à tous les jours. Bon service, rien à redire… 9/10. Dans le passage des chambres, dans mon secteur tout au moins, des hirondelles nichent au plafond. Très joli à regarder et à entendre mais qui dit moineau dit aussi caca de moineau… évitez de circuler nu pied dans ces secteurs. Au buffet, le choix n’est pas très varié et quelque peu répétitif concernant les accompagnements (riz, légumes, fromages, etc). Au grill, les grillades de porc, poulet, poisson et crevettes alternent d’un soir à l’autre (midi et soir)… et il y a les pastas sur mesures (spaghetti la plupart du temps) qui s’avèrent être les meilleurs des dépanneurs quand le buffet ne vous inspire pas. La qualité du service aux tables vari d’un serveur (serveuse) à l’autre… tout comme le sourire… J’ai spotté les meilleurs et j’ai eu un très bon service… 1 ou 2 cuc en quittant la table semblait apprécié. En évitant les heures de pointe, le service est meilleur. Au déjeuner, omelettes sur mesures… très bonne… selon l’affluence le service est bon. Qualité de la nourriture (goût) 7.5/10 Qualité service en général : 8/10 Les bars : Il y en a trois (lobby/spectacle, piscine et plage. Pas une très grande variété de boissons mais l’essentiel y est (café, bière en fut et rhum). Le sourire est optionnel pour certains serveurs et en général le service est bien… Il faut les comprendre un peu… en période d’affluence, surtout au bar du lobby, ils ne fournissent pas et certains clients éméchés se montrent quelques fois impatients et désagréables… c’est dommage. Si vous vous attendez à un spectacle « Moulin Rouge » en soirée, vous serez peut-être eu peu déçu. L’orchestre et les spectacles de danse alternent d’un soir à l’autre. Les spectacles de danse ont quelque peu perdus leur saveur cubaine faisant place à de jeunes danseurs qui tendent à américaniser leur style… Le budget pour les costumes est de toutes évidences restreint… Pour la danse :(6/10). Les orchestres étaient plus divertissantes…(8/10). Service bars : 8.5/10 La piscine : Eau salée, grande, propre… pis in peu frette. La plage est grande… parfait pour ceux et celles qui aiment marcher… on m’a dit ± 3 km de long. Souliers de plage recommandés. Pour la baignade, la zone sans algues est restreinte… plus agréable avec des souliers de plages a cause des algues. Pour la plongée en apnée près de l’hôtel, OUBLIÉ ÇA ! Pas de couleur, pas de poissons ou si peu. Par vent du nord la visibilité ne dépasse pas 20 pieds. Plus claire avec vent du sud et moins de vagues. A la limite, prenez un pédaleau pour vous rendre aux « deux poteaux » à quelques centaines de mètres de la plage. Vous y trouverez quelques récifs et coraux légèrement colorés et quelques poissons à une profondeur de 15 à 20 pieds Déçu mais pas découragé, j’ai accroché mes palmes et sortie la canne à pêche. Il y a possibilité de pêcher devant l’hôtel… mais faut être chanceux pour sortir quelque chose de là… Voyez Léonardo pour la technique de pêche. A quelques minutes de marche vers l’est (à gauche) il y a possibilité de pêcher à partir des récifs. Prévoir de bons souliers. Les récifs sont coupants. En gougounnes, vous ne vous rendrez pas. Pour la pêche à partir du récif l’endroit est accrochant et on y perd facilement les « gréments ». Montage simple… plomb et hameçon… crevettes (piquées au buffet), ménés ou crabes (assommés sur la plage) sont les meilleurs appâts cubains… Les rapalas ont également une certaine efficacité. Pour la marche sur la plage : 9/10 Pour la baignade : 6/10 Apnée : 2/10 Pêche : 4/10 Propreté générale de la plage (secteur de l’hotel) : 7/10 Des palapas… yen a deux…. Oublié ça. On peut trouver de l’ombre sous les quelques arbres présents mais il faut y vivre en communauté… Les rares coins d’ombre sont convoités. Malgré tout, j’ai toujours trouvé de l’ombre facilement… et à toutes heures. Il y avait toujours des transats (chaise longue) dispos. Plage en générale : 8/10. En résumé, je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Je me suis ajusté et j’ai eu ce à quoi je m’attendais. Le rapport qualité/prix est satisfaisant. Maintenant que je connais l’endroit et qu’il y a des endroits intéressant que je n’ai pas eu le temps de visiter, il y a de fortes chances que j’y retourne sous peu… Moyennant un tarif similaire bien sûr. Hôtel en général / rapport qualité/prix, je donne 7.5/10 au Rancho Luna. A Cienfuegos (taxi :10cuc) il y a beaucoup à voir et d’excellents restos… Je m’y suis régalé… Si requis, j’ai quelques bonnes adresses pour vous. Voilà, je crois vous avoir donné l’heure juste selon mon appréciation personnelle et j’espère vous avoir été utile. Disponible pour répondre à vos questions. Bon voyage! Salut Gilles! Jean
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
by Pepe875 · 2018-02-22 · 74 replies
Bonjour à tous,

A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.

24 septembre 2017 : Arrivée à JHB

Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.

Pascal
Trouver un chauffeur à Eilat pour Pétra English translation pending
by Mayke · 2018-02-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'avais déjà effectué au départ d'Eilat une journée à Petra mais la note avait été un peu salée.

Cette fois-ci, nous aimerions partir 2 jours en laissant la voiture de location à la frontière meme si je sais que ca craint peut être une voiture immobile à Eilat et trouver un chauffeur qui pourrait nous amener à Petra la premiere journée puis au Wadi Rum le 2° ou inversement. S'il était francophone ce serait un plus mais pas une obligation.

Pensez-vous qu'il est possible de trouver seul une fois la frontière passée vu le nombre de taxis qui attend? Mais avons nous la garantie du sérieux...???!!!

Sinon connaissez-vous un "TO" ou une personne de confiance a nous recommandez?

Ce serait pour la fin septembre.

Merci 😉
Deux semaines à Marie-Galante English translation pending
by Marijanick · 2018-02-19 · 8 replies
bonjour, nos prévoyons en début d'année prochaine de partir deux mois aux Antilles. Nous retournerons sur Basse Terre que nous adorons et aimerions découvrir Marie Galante. Si vous y avez été, pourriez vous me dire si vous avez aimé et ce que vous avez aimé ? nous recherchons un hébergement pour deux semaines, avez vous des adresses ? merci de votre aide, 😉
De retour de 2 semaines au Cap Vert English translation pending
by Jl94210 · 2018-02-19 · 6 replies
Bonjour, Nous rentrons de 2 semaines de vacances au Cap Vert. Nous voulions vous faire part de notre ressenti et d'informations pratiques si cette destination en intéresse certains. Notre périple était orienté randonnée.

Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site
https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement négocier 20/30% voire 50% sur les taxis.

Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.

Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).

Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.

Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.

Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.

Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.

A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.

Bons voyages à tous .............
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
by Testeusevoya · 2018-02-19 · 123 replies
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès . Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet ! Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Coin peu touristique et belle plage à l'île Maurice English translation pending
by Louisegreg · 2018-02-16 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons à l'ile maurice fin mars pour 10 jours en couple.

Nous n'arrivons pas à nous décider sur l'endroit ou loger: nous recherchons un coin peu touristique (Grand Baie a l'air d'être à l'opposé de ce que nous recherchons) mais pas non plus complètement isolé de la civilisation, et avec une belle plage, et un hotel/logement sur la plage ou à 10 mn de marche maxi.

Belle Mare semble très beau mais nous avons juste peur du vent.

Notre budget est d'environ 1000€ ou moins pour 8 nuits

Merci pour vos conseils!
Séjour Guadeloupe et Iles avec bébé en avril - mai English translation pending
by Mandi · 2018-02-13 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons 14 nuits en Guadeloupe avec notre bébé de 2 ans. J'ai les vols mais pas encore l'itinéraire exact car nous hésitons avec l'ordre/temps à passer à chaque endroit sachant qu'on a le petit...

Itinéraire 1 5 nuits deshaie 2 nuits Saintes 3 nuits St Anne (et 1 journée désirade?) 3 nuits Marie Galante 1 nuit non loin de l'apt (gosier?)

Itinéraire 2 4 nuits st anne + 1 journée désirade 5 nuits deshaie 2 nuits Saintes 3 nuits Marie galante ou autre ? 1 nuit non loin de l'apt (gosier?)

Autre???

Mes questions :

- Que pensez-vous de l'itinéraire? - Pourquoi la plupart des séjours organisés débutent par basse-terre ? J'imaginais plutot commencer par grande terre (plage/ile), basse-terre (+ sauvage) et enfin terminer par une destination plage (st barth?). - Existe-til un hotel avec baby club outre le club med? - Il y t-il besoin de fare marie galante ou mieux vaut rester plus longtemps ailleurs ? - Pas trop de moutisque? - Quelles activités avec bébé ? on peut-on aller facilement avec bébé de 2ans qui marchent un peu mais pas longtemps ? Excursion bateau sympa?

Je vous remercie pour vos conseils! Amandine
Croisière Costa Magica, départ de Fort-de-France le 29 mars English translation pending
by Bateaumyrte · 2018-02-12 · 24 replies
bonjour y a t'il des membres du forum sur cette croisiere nous avons vu a la Barbade CARLISLE BAY est que quelqu'un a tenté de s'y rendre seul a pied? merci pour vos infos
Itinéraire 3 semaines en voiture en Corse au mois d'août English translation pending
by Carlyle · 2018-02-12 · 9 replies
Bonjour, Notre famille de 4, parents et 2 ados, avons d’arrêter notre choix de vacances estivales sur la Corse pour ses paysages, la possibilité de marché en montagne et ses plages. Nos dates sont arrêtées et difficilement modifiables... Initialement nous avions prévu louer une voiture et faire un tour complet de l’île mais après plusieurs lecture sur ce site on ne parle que de plage bondées et de circulation dense et j’essaie de trouver le meilleur itinéraire pour ne pas passer une grande partie de nos vacances dans la voiture! Je remet même notre destination en doute... Je n’ai pas trouvé de discussion où l’on indique de temps de déplacement entre les villages. Quelqu’en a des précisions et des trucs pour éviter la circulation dense? Combien de temps approx entre Ajaccio et Propriano? Ajaccio et Corte? Porto-Vecchio et Bonifacio?

Merci à l’avance de vos précisions.
Les incontournables de Dalaba (Guinée) English translation pending
by Lucke33 · 2018-02-11 · 7 replies
Amis de la Guinée. En préparation d'un voyage en Guinée, j'affine ma navigation et recherche des indications pour arriver au plus près des sites de Dalaba-Pita : Pont de Dieu, chûtes de Kambadaga, Kinton, Ditinn. Existe t’il des campements dans la région? Je crois avoir situé les échelles de Lélouna. Si point GPS connus, c'est l'idéal. En espérant des réponses assez précises, merci d'avance. Cordialement.

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