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Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Validité carte d'identité française, escales de croisière English translation pending
by Oodd · 2016-03-25 · 47 replies
Bonjour Ma carte d identite francaise est perimee depuis quelques mois. je vais faire une croisiere bientôt avec une escale à Barcelone LA VALETTE PALERME ROME

Ma carte d identite est elle encore valable ? merci à vous
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
by Pinacoladada · 2016-03-19 · 10 replies
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS

ESCALE AU ROATAN

Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.

Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.

TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR

Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.

Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.

Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.

ENREGISTREMENT

A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.

NOTRE CHAMBRE

Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.

Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.

On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.

Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.

La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.

Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.

Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.

ÉLECTRICITÉ

Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.

LE SITE

Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.

RESTAURANTS

Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.

Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.

Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.

Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.

Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.

Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.

Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.

Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.

Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.

Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.

Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.

Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.

Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)

BARS

Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.

Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.

Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.

Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.

Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.

SERVIETTES DE PLAGE

Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.

PISCINES

La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.

Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.

L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.

Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.

La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.

Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.

LA PLAGE

Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.

Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.

Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.

La plage est plus fréquentée que les piscines.

ANIMATION

Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.

SPECTACLES

Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.

Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.

L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES

Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.

CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES

Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.

CENTRE INTERNET

Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.

CENTRE DE REMISE EN FORME

Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.

AUTRES SERVICES

Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.

Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.

Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.

Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.

Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.

BOUTIQUES

Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.

A PROXIMITÉ

L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.

On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.

Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.

Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.

AUTOBUS ET TAXIS

L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.

Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.

CHECK OUT

Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.

CONCLUSION

Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.

Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.

J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.

VILLE DE TELA

Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.

Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.

Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.

A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.

Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.

En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.

ATTRAITS TOURISTIQUES

Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.

L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.

Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.

Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.

Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.

Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.

Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.

CAYOS COCHINOS

Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.

Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.

Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.

Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.

Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.

Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.

Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.

Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.

J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.

Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.

Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.

TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES

Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.

Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.

Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.

Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.

Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.

Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.

Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.

Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.

Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.

Voici mon parcours en vidéo:

Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...

J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)

Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.

Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.

Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...

Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.

Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.

Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.

HÔTEL PALMA REAL

Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.

Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.

En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.

Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.

Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.

La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.

Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.

Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.

J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.

Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.

A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.

Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.

Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.

PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE

Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.

Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.

Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.

La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.

Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.

De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.

En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...

En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.

Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.

Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.

Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.

Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.

Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.

Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.

Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.

Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!

Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.

On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.

Sans plus tarder, le voici:

RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO

Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.

C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.

Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.

Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.

Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.

Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)

Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.

Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.

Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.

Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.

Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.

Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.

Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.

En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.

Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!

SITE MAYA DE COPÁN

Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.

Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.

Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.

Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.

A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.

Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.

La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.

Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.

La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.

Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.

L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.

D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.

L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.

On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.

Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.

L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.

La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.

En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.

Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.

On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.

Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.

REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE

Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.

Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.

Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.

Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.

Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.

De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.

Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!

En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.

Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.

HÔTEL MARINA COPÁN

Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.

Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.

Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.

La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.

Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.

VILLE DE COPÁN RUINAS

Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.

Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.

Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.

On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.

Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.

Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.

Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.

PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT

Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.

A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.

DOUANES

Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.

Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.

Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.

Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.

Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Récit d'un deuxième voyage dans l'Ouest en famille: Yellowstone, Yosemite et autres... English translation pending
by Saintvit · 2016-03-11 · 67 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je me lance enfin dans ce compte-rendu de notre 2ème voyage dans l'Ouest des Etats- Unis. Le premier voyage avait eu lieu en été 2013, j'avais d'ailleurs fait un compte-rendu, et il restait tant à découvrir, et il en reste encore... Nous sommes une famille de 5 et avions 2 ans de plus qu'en 2013, Monsieur 48 moi un an de moins et les enfants : 20, presque 15 et 9. Lors de notre retour en août 2013, nous n'avions tous qu'une envie : y repartir, en incluant Yellowstone, mais déjà à cette date, la plupart des hébergements, voire tous, étaient complets pour un départ fin juillet début août (pas le choix des dates, les plus chères pour les vols...). Bon, c'est pas grave, on le programme pour 2015 et j'ai donc réservé les hébergements dès mai 2014... En effet, nous aimons loger dans les parcs les plus souvent et à Yellowstone et Yosemite notamment, ces parcs sont grands ou fréquentés, nous avons trouvé un grand intérêt à dormir dans des hôtels sur place. nous ne sommes pas adeptes du camping et avons souvent dormi à 5 dans la chambre, enfin surtout dans les parcs. Moi je m'occupe du parcours et des hôtels, vols, et Monsieur des restos, il y tient et la nourriture et le choix des restos est important pour lui. Nous avons élaboré notre circuit avant de réserver les hôtels et bien avant d'avoir réservé les vols forcément. Nous avions très envie de revoir certains lieux comme Monument valley, où le lever de soleil avait été caché par la pluie, mais c'était trop au Sud ; Havasupai trop compliqué et trop chaud... alors voici notre parcours :

J1 : départ de Paris pour Jackson Hole, via Atlanta, compagnie Delta, nuit à Jackson Hole J2 : tour rapide de la ville puis départ vers Grand Teton, nuit dans le parc de Grand Teton J3 : route vers le parc de yellowstone, nuit sur place J4, 5, 6 : 4 nuits sur place : 3 au Canyon lodge, une au old faithfull inn J7 : Yellowstone suite et fin puis route vers Salt Lake City, nuit à Logan J8 : Antelope Island puis route vers Zion Park, nuit à Springdale J9 : Zion Park J10 : Zion park puis départ vers Las vegas, nuit à Caesars Palace J11 : Las vegas J12 : route vers Mammoth Lake, nuit. J13 : route vers Yosemite, nuit dans le parc, Yosemite lodge J14 : Yosemite J15 : Yosemite puis route vers San francisco, nuit à san Francisco J16, 17 et 18 San Francisco et retour vers Paris, compagnie Air France (A380, vol direct)

Ce fut un fabuleux voyage à nouveau, nous avions loué une voiture à Jackson Hole, par AVIS, et l'avons rendue à San Francisco, par avis Irlande, merci pour un code de réduction trouvé sur ce forum (jp13). 2017 sera sans doute le Quebec, mais une escapade lors de petites vacances nous tente bien, en avril par exemple.... Anne
Japon 2015: De la Vallée de l'Iya à la Péninsule de Noto English translation pending
by Masterpo · 2016-03-10 · 158 replies
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.

Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.

Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30... Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure. De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.

Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches. 30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches... 27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.

Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.



Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.

Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois. Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Debrief Cuba itinérant du 12 au 27/2 2016... English translation pending
by Christianr · 2016-03-06 · 4 replies
Bonjour,

Pour rendre la monnaie aux personnes qui m'ont aidé à préparer mon voyage, et aider humblement celles et ceux qui souhaitent le faire à ma façon, en itinérant près des gens, je vous fait un résumé pour ce qui était la découverte de mon 36ème pays... Je paraitrais peut-être précis ou long pour certains, mais je sais que tout le monde n'a pas toujours nos expériences de voyage... Je parle aussi surtout de mes diverses expériences, bonnes ou mauvaises, pas de mon impression générale sur Cuba/les habitants que chacun se fera... 😉 Mes étapes ont été La Havane/Vinales/Cienfuegos/Trinidad/Santa Clara/Santiago de Cuba/Baracoa et Guantanamo, effectuées en 15 jours...

Avant de partir, j'ai préféré réserver mon vol intérieur "Guantanamo/La Havane" sur le site "Travelgenio" (145,89€) avec la compagnie nationale "Cubana", et pris ma carte de Tourisme auprès de "Cubafat" (30€) en Dordogne... Pour ceux qui se posent la question, cette carte m'a été demandé et à Genève et à Moscou pour mon embarquement!

Habitant maintenant Annecy, je suis donc parti de l'aéroport de Genève le jeudi 11 février à 21H50 avec la compagnie "Aéroflot" via Moscou/Svo... 3H de vol pour atteindre cette première destination, 4H25 de temps de correspondance essentiellement passé dans le Terminal puis un vol direct de 12H qui m'a fait arriver à La Havane le vendredi à 12H45 local... Pour mon arrivée, j'avais suivi vos conseils, en cherchant à réserver mes 3 premières nuits sur La Havane... Sur une douzaine de Mails envoyés 15 jours avant mon départ, 1 seule personne m'a répondu, pour me proposer 1 "Casa Particular" dans le "Centro Habana", avenue de Italia, avec un accueil par un taxi et un panneau à mon nom à l'arrivée... J'ai retenu cette solution source de confort...

Chronologie et commentaires : - Vendredi 12 : Mon trajet s'étant effectué sans encombre, je suis bien arrivé à l'heure à La Havane. Les formalités de douane ont été assez rapide, j'ai bien récupéré mon sac de voyage et en arrivant dans le hall, mon chauffeur de taxi avec mon nom était bien là... J'ai tout de suite changé mes 500€ que j'avais pris avec moi au guichet juste à l'extérieur du hall d'arrivée, il y avait juste un peu d'attente... Une fois fait, nous avons mis le cap sur la ville, avec un transfert de 30' environ où vous pouvez découvrir les premières images et caractéristiques de ce pays, malgré la fatigue... En arrivant, j'ai été logé non pas chez la personne qui m'avait répondue à mon Mail (son logement était complet), mais dans une "Casa" à 50M de là chez sa fille, dans un appartement au 6ème étage avec 2 chambres entièrement refaites et une super vue depuis le balcon essentiellement sur "Vedado"... Après un long spich de cette personne, j'ai pu un peu me poser, avant de partir découvrir mon environnement, et en particulier le "Malecon" à 2 pas puis le quartier de "Vedado" jusque assez tard en soirée... Ma première nuit a été assez délicate, de part la circulation importante sur l'Avenue de Italia /un simple vitrage sur les fenêtres de ma chambre, et surtout la présence d'une discothèque officiant au rdc de mon immeuble le w.e. jusqu'à 2H du matin... Au petit déjeuner excellent inclut dans ma prestation (25Cuc/jour) pris dans la "Casa" de la personne qui m'avait répondue à 50M de mon logement, je lui en ai référé, et il m'a illico proposé de changer de "Casa"... En 30', c'était fait, pour quelque chose de beaucoup plus calme à 2 pas toujours de chez lui, chez des gens très gentils dont il s'est arrangé...

- Le Samedi a été consacré à la visite des quartiers de "Habana Vieja", puis "Centro" et "Chino"...

- Le Dimanche, j'ai poursuivi la visite de la ville/des quartiers...

- Le lundi matin, j'ai pris un bus "Transtur" pour Vinales à l'hôtel "Deauville" (où j'ai acheté le billet 12 Cuc) situé sur le Maleçon à 2 pas de ma "Casa", après conseil de la personne qui m'a reçu qui me le recommandais, au lieu d'aller prendre le bus "Viazul" bien plus loin... Le départ était prévu à 8H, le bus est finalement arrivé à 9H20, puis on a tourné en rond dans "Vedado" avant de quitter La Havane à 10H. Nous sommes arrivé à Vinales 4H30 après, à 14H30, avec une halte un peu avant Pinar el Rio et la fin de l'Autoroute où nous pouvions manger/boire à des prix "touristiques"... Le proprio de La Havane m'avait laissé des cartes de "Casa" pour chacune de mes destinations, celle pour cette ville s'est avéré décevante, j'ai donc "rebondi" sur une autre (25 Cuc +4 de petit déjeuner/beaucoup était complète, mais vu le nombre...) avec un couple de retraité super sympa sur la rue parallèle à l'avenue principale du village, près du cinéma... - Lundi a.m. passé à découvrir le centre du village de Vinales, puis une marche de 2kms sur les hauteurs jusqu'au bel hôtel "La Ermita" avec une vue splendide... En rentrant, j'ai voulu réserver mon trajet avec le bus "Viazul" pour Cienfuegos" à leur bureau sur l'avenue principale, mais après plus d'une heure d'attente de l'employé qui était parti se restaurer, il m'a informé qu'il était complet. Aussitôt, une autre personne qui officie dans le même bureau m'a proposé un taxi collectif au même prix (35 Cuc), avec un départ à 8H30. Repas gargantuesque à ma "Casa" pour 8 Cuc le soir, filets de poisson et flan excellent entre autre au menu

- Mardi, j'ai effectué un tour de 3H (15 Cuc) à cheval dans le parc, avec visite d'une plantation de café, des grottes (+1 Cuc) et d'une plantation de tabac, départ après récupération à ma "Casa" à 9H pour un peu de marche pour aller retrouver mon cheval en dehors de la ville... D'autres personnes qui ont faites la même chose que moi ont payé 25, peut-être plus, pour ce qui est proposé, 3H/15 Cuc me parait suffisant... L'après-midi, je suis monté en taxi collectif (quelques "Peso") à l'hôtel "Los Jazmines" qui propose un super point de vue sur le Parc National... En redescendant, arrêt à la plantation de tabac juste avant l'entrée de la ville sur la droite... Repas le soir en ville...

- Mercredi matin, je devais donc partir à 8H30 pétante de Vinales (on m'avait demandé de venir 10' avant!), nous avons finalement quitté Vinales à 9H43, après entre autre être repassé 3 fois devant ma "Casa"! Et avec un très vieux Pickup inconfortable avec une cellule dessus où nous étions 8 sans clim... Nous pensions passer par le Sud, nous sommes en fait monté sur La Havane, où nous avons changé de véhicule pour un Break "Vintage" à 3 banquettes (j'étais au milieu devant juste à droite du chauffeur) un peu mieux, étant 8 également dedans ... sans compteur/sans Clim... Nous sommes arrivés bien plus tard que prévu à Cienfuegos à 16H; à 16H30, à force de tourner dans les quartiers pour trouver la "Casa" de 3 touristes Allemands, j'ai quitté le véhicule pour tracer ma route pour la gare routière, voulant réserver (munissez-vous de votre passeport pour cela) pour mon départ le lendemain à Trinidad le bus "Viazul" partant à 14H, seule solution qui part à l'heure à Cuba au vu de mon expérience... A l'agence, j'ai échangé avec une française qui m'a conseillé une "Casa" pas très loin, choix payant (25 Cuc +3). A 18H (!), j'étais prêt à partir découvrir cette ville et son influence coloniale/architecturale française... Après avoir fait le centre/le Prado assez joli, je suis parti jusqu'au bout du Malecon à Punta Gorda où j'ai diné (pas terrible mes crevettes) au bord de l'eau dans une paillote...

- Le Jeudi matin, j'ai voulu revoir cette ville et la baie de jour, choix agréable... En ayant vu ce que je souhaitais, étant en liste d'attente sur le bus "Viazul", je suis monté à 10H à la gare routière pour essayer de trouver un taxi collectif... Bonne décision, après un peu d'attente pour remplir un véhicule (6 Cuc), on partait dans une très belle auto "Vintage" pour Trinidad par une route côtière magnifique, avec pour moi un très bel échange à bord entre autre avec un couple de Belge ayant bcp voyagé... dont l'Iran il y a peu (destination qui m'intéresse)... Après un peu plus d'1H de route, on était sur Trinidad, où ma "Casa" recommandée à La Havane était à nouveau complète, mais dont la propriétaire me trouvait rapidement pas très loin une belle chambre (25 Cuc +4 /juste un bémol avec les groupes de Clim qui tournait à côté 24/24 quasiment) sur les toits idéalement placée près du centre historique... Journée passée à découvrir cette ville très charmante avec beaucoup de touriste, à faire une ascension jusqu'à l'antenne visible sur les hauteurs avec un très beau panorama sur Trinidad et la mer en toile de fond, et à écouter le soir de la musique à droite à gauche...

- Le Vendredi matin, j'ai loué un vélo à 2 pas de ma "Casa" (5 Cuc), et je suis parti pour La Boca et la place d'Ancon pour gouter aux joies de la baignade/plage/me poser un peu... La Boca magnifique petit village, comme la route qui suit avec de très belles petites plages/criques jusqu'à Ancon, où je suis resté au début de la plage (1 Cuc le parking vélo/l'ombrelle) à l'opposé du vilain complexe hôtelier, et où il y a une paillote où vous pouvez manger correctement (8 Cuc les filets de poisson)... Je suis rentré sur Trinidad par le petit port de Casilda... Soirée à nouveau à déambuler/écouter de la musique, diner près de ma "Casa" dans un restaurant/prix local (autour de 2/3 Cuc)...

- Le Samedi matin, départ matinal à 7H30 avec le bus "Viazul" (8 Cuc) pour Santa Clara, que nous avons atteint à 11H... Départ en calèche prise en face de la gare routière (3 Cuc) pour ma "Casa" toujours recommandée à La Havane, qui est à nouveau complète, avec rebond juste à côté dans ce qui s'avèrera ma meilleure "Casa" (25 Cuc) avec des gens particulièrement attentionnés... Déjeuner comme souvent à manger leur Pizza très bonne à quelques Pesos/1 Coca local parmi eux/ils apprécient comme moi... Après-midi à découvrir le centre, à retirer des Euros au "D.a.b." (faible frais de ma banque/carte "Visa") un peu caché près de la place (des gens attendaient pendant des heures à l'agence "Western Union" pour changer leur liquide/solution à ne pas retenir selon moi/trop d'attente + le risque de transporter de la monnaie), et les alentours avec les vestiges de la révolution... Excellent diner à la "Casa" (escalope de poulets frit entre autre), mon meilleur repas de mon séjour, soirée en ville à aller écouter de la musique/me poser sur la place centrale pour regarder les gens/m'imprégner de la vie locale...

- Dimanche 21, départ à nouveau en calèche (3 Cuc) pour la gare routière, où m'attend une longue journée... de bus pour Santiago (33 Cuc), que j'atteindrais à 21H30 heureusement avec 45' d'avance après un départ à 10H30... A noter que la gare routière "Viazul" est maintenant accolé à la gare ferroviaire à Santiago... Ayant réservé ma "Casa" (25 Cuc+3)à l'adresse recommandée toujours par le proprio de la première "Casa" à La Havane, vu mon heure tardive d'arrivée, j'ai droit aussi à un taxi avec mon nom, qui m'y emmène (3 Cuc)... Déception en arrivant, mais je suis trop fatigué/il est trop tard pour rebondir autre part, on verra demain...

- Lundi : Après une nuit rythmée ... par le chant des coqs à partir de 4H/les aboiements des chiens dans des chambres sans fenêtres/clayettes de rigueur souvent, je prends vite fait un petit déjeuner très moyen, avant de partir à la recherche d'une nouvelle "Casa" que je trouverais à 2 pas (25Cuc+3), et répondant de feeling tout de suite à ma convenance (on acquiert vite de l'expérience de ce qu'il faut éviter ou non pour de bonnes nuits), et de plus avec un accueil excellent avec un excellent jus de fruits frais...😎 Je pars ensuite pour découvrir la ville durant toute la journée, déjeuner excellent dans un petit restaurant familial pour 3 Cuc en bas de l'escalier près du musée de la Révolution et soirée à écouter de la musique près de la cathédrale...

- Mardi : découverte plus large de la ville, du nouveau quartier par ex. de Vista Alegre très intéressant de par l'architecture des maisons dans les rues adjacentes, du Nord du "Casco historique", puis retour sur la gare de train pour réserver mon bus du lendemain pour Baracoa à l'agence "Viazul" où je dois attendre 1H/16H que l'employé daigne nous servir...😐 Je reviens ensuite sur la partie basse de la ville au parc Alameda admirer le coucher du soleil/siroter un "Mojito" sur le bateau/ponton amarré et diner (très moyen)... Sur ces 2 jours à Santiago, j'ai fait quelques erreurs, je voulais louer une moto (25 Cuc/jour) le 2ème pour découvrir les environs et j'ai attendu trop tard la vieille pour m'en occuper (il y a une agence qui ne figure pas de plus sur le "Lonely Planet" Plaza de Dolores ou alors dans le quartier moderne près du grand hôtel 5*)/y'en avait plus! J'ai découvert trop tard aussi qu'un petit bateau (1 Cuc) partait à 1H juste à côté de ce bateau/ponton pour une petite ile avec une plage/voir la pointe avec le fort et y revenait vers 18H15... Très important aussi il me semble, en allant confirmer/m'informer de mon vol intérieur à l'agence "Cubana", j'ai pu voir les heures d'attente qu'il fallait pour acheter sur place un vol intérieur/la quasi absence de place et les frais/prix demandé (la confirmation par contre ne m'a pris que 15')...

- Mercredi, départ à 8H pour Baracoa (15 Cuc), après avoir été pris une calèche en bas de la ville (1 Cuc) pour me rendre au terminal "Viazul" pour 7H (ils s'occuperont de nous à 7H30). Vous devez ainsi venir 1H à l'avance pour le check in à l'agence "Viazul", puis faire enregistrer vos bagages, où l'on vous demande souvent 1 Cuc (pas prévu pourtant!)... Trajet très agréable qui passe par Guantanamo, puis longe le bord de la mer avant de passer par des routes de montagne avec des vues magnifiques... Arrêt au sommet d'un col durant une trentaine de mn, vous pouvez consommer comme d'habitude boissons/friandises... Arrivée après 5H25 de route à 13H25 à Baracoa... Un peu fatigué du trajet, n'ayant pas réservé une "Casa", je suis comme d'autres littéralement assailli par les locaux, qui se marche presque dessus pour obtenir mes faveurs, et ce n'est pas évident de s'en défaire/avoir les idées claires... Je prends un vélo taxi (1 Cuc) et pars avec la seule dame voir sa "Casa", qui finalement me plaira pas (humidité importante/odeur d'égouts), mais je trouverais une très agréable (25Cuc) à 2 pas avec des gens très sympas qui viennent de terminer leur maison dont j'ai l'étage supérieur à moi tout seul avec une très belle vue de la terrasse... Après-midi à découvrir la ville, sous une chaleur bien plus importante que précédemment... Repas délicieux (filets de poisson au lait de Coco/10 Cuc) à la "Casa" le soir, puis retour au centre pour écouter de la musique/"respirer" la vie locale...

- Jeudi, visite du Parc "Alejandro de Humbolt" (25 Cuc) avec un départ à 9H, après m'être inscrit auprès de l'agence "Gaviota" à 8H dans le hall d'entrée de l'hôtel "La Habanera" près de la place de l'église... On part à une quinzaine en Minibus, on en laisse quelques uns à la plage à l'Ouest de Baracoa puis on continue notre route jusqu'au parc... Balade de 3H très agréable à découvrir la faune et la flore, sous une bonne chaleur (pensez à prendre de l'eau/de quoi manger), et aussi à se baigner dans une rivière sous une cascade dans le parc... Après cette visite, nous partons à la plage rejoindre les autres, et nous pouvons de nouveau nous baigner dans l'Océan, se promener le long de la plage ou boire un verre/se restaurer... Retour à Baracoa à 18H, après une belle journée détente... Diner en front de mer sur le Maleçon, assez moyen... Soirée idem la veille, où je retrouve mes collègues de visite de l'a.m. (cette ville est très petite)...

- Vendredi matin passé à déambuler en ville, à passer chez le coiffeur (2 Cuc), moment toujours agréable à rire/échanger, à aller aussi pour la première fois sur Internet sur mon Smartphone grâce à la "Wi-Fi" présent sur presque toutes les places du pays maintenant (achat d'une carte téléphone pour cela à l'agence "Télécom" avec le passeport sur la place centrale pour 2 Cuc/1H) pour voir s'il n'y a pas de changement pour mon vol intérieur du lendemain matin/sur mon vol de retour en Europe... Balade (avec coups de soleil en prime) pour finir la matinée sur la grande plage de Baracoa de sable noir mais très propre/agréable après le stade, et dernière baignade de mon séjour dans une eau très claire et agréable... Convocation à 13H à la gare routière au bout du Malecon, et départ à 14H pour Guantanamo avec le bus "Viazul" (10 Cuc/3H30 de trajet), que j'atteindrais à 17H30... Ayant réservé par téléphone (le téléphone fixe est gratuit sur toute l'Ile!) de la "Casa" ma dernière nuit, un taxi /une "Moskvich"m'attend😏, et je descends (3 Cuc") récupérer mon dernier hébergement (25Cuc), près du centre... Balade et diner (3Cuc) en ville au "1870", à écouter de la musique également ici et là pour ma dernière soirée à Cuba, avec des prix bien plus abordable que dans les autres places bien plus touristiques, par exemple enfin un Mojito à 1 Cuc (au lieu de 3 bien souvent durant mon séjour)...

- Samedi 27 : Lever et départ matinal à 5H45 avec mon taxi de la vieille pour l'aéroport distant de 15kms de Guantanamo sur la route de Baracoa. Je décolle à 8H, et ils m'ont demandé d'être 2H avant. Beaucoup de monde est déjà là, et très bon accueil et grand professionnalisme du personnel présent pour l'enregistrement... L'avion de la "Cubana", un "ANTONOV" 158 quasi neuf, arrive de La Havane à 7H15, le temps de décharger les gens et les bagages des arrivants, et c'est à nous de partir à l'heure, pour un vol très agréable d'1H30, qui certe a son prix (149€), mais m'a permis de profiter à fond de l'Oriente (il y avait sinon un départ en avion de Baracoa, mais que le jeudi en fin de semaine!), une partie qui mérite vraiment le déplacement, faire mon circuit prévu, et ne pas me coltiner une vingtaine d'heures de bus jusqu'à La Havane... Guantanamo était aussi agréable à découvrir dans son centre... Arrivé à 9H30 à La Havane à l'aéroport, j'ai le temps d'attendre et faire quelques courses dans les magasins de l'aéroport, me restaurer un peu, changer mes "Cuc" restant (ils ne peuvent être changé chez nous!), avant de prendre mon vol "Aeroflot" pour Moscou à 14H45... - Dimanche 28 : Arrivée à Moscou/SVO sous le soleil mais avec de la neige😏 à 10H, après 11H de vol avec un très beau survol de la Floride au départ entre autre, 3H d'attente puis c'est mon dernier vol de 3H également pour Genève... Me reste à prendre un bus jusqu'au parking, récupérer ma voiture, faire 45' de route avant d'arriver chez moi à 17H, bien fatigué mais content de ce nouveau voyage très enrichissant, ... mais très prenant en énergie quotidienne aussi... Voilà, j'espère avoir été le plus complet, désolé pour la grammaire/l'orthographe parfois (je suis un peu fatigué encore/en cette fin de w.e.), et bon voyage à vous 😏 Christian Nota : Ce qui me vient à l'esprit et que je n'ai pas pu intégrer dans mon long message : - je ne changerai en rien mon trajet et son découpage, certe tonique qui ne m'a pas laissé beaucoup de répit si ce n'est sur la fin, mais qui m'a permit de me faire une bonne idée de l'île et de ses habitants, avec à chaque fois des choses bien différentes à découvrir... - le mois de février m'a semblé excellent pour le faire... - réserver dès que vous arrivez la réservation pour votre prochain départ/vos activités sur place... - penser à prendre une "petite laine", il fait parfois frais le soir... - l'improvisation sur place deviendra de plus en plus délicate, tout du moins couteuse en temps, avec l'afflux de touristes et les carences du pays/le comportement des gens pour le gérer... - avoir des "Pesos national" en plus de ses "Cuc" sur soi... - Santiago/l'Oriente vaut vraiment le coup d'être visité...
Nouveau Costa club et sondage English translation pending
by Poupou10 · 2016-03-03 · 212 replies
bonjour je viens de recevoir un sondage de COSTA pour me demander tout le bien que je pensais du nouveau COSTA CLUB Je vous incite a prendre 5mn et à répondre aussi a ce sondage Ce nouveau COSTA CLUB est scandaleux pour les clients fiedeles depuis de nombreuses années... 😠😠😠
Nord Est USA + Canada English translation pending
by Geoffroy777 · 2016-02-28 · 18 replies
Bonjour,

Je vais partir 24 jours cet été dans le nord est des USA (Pour la première fois) et Canada :

N'ayant vu que très peu de circuit de ce type, voici une première ébauche de mon trajet (Je vais m'occuper prochainement de l'étalement sur les 24 jours, mais je voulais surtout savoir si je ne loupe pas trop de chose). Merci a vous pour vos premiers retours. :)

Montréal Ottawa Gananoque Kingston Tour d'orientation - Région des mille-iles Canal Rideau Toronto Niagara on the Lake Niagara Falls Excursion en bateau Toronto => US Corning (Fabrication de verre) Lancaster Visite du pays amish Lancaster => Washington Visite musée gratuit de la Smithsonian institute Washington Visite du National Air and Space Museum Washington La maison blanche, le mémorial au président lincoln, cour supprème et capitole Visite du cimetière d'Arlington (JFK) Philadelphia Visite du Hall de l'indépendance et le pavillon de la cloche de la liberté (liberty bell) Altantic City New York Time square & Broadway, st-patrick, trump tower, rockfeller center New York Visite de la 5ième avenue et Central Park + enprise state building + Friends ? New York Pont de brooklyn New York Déjeuner dans le quartier chinois, Soho, GreenWich Village New York High line ? New York Transfer a Battery Park et embarquement pour voir la statue de la Liberté New York Wall street New York Newport Visite du manoir Breakers + Déj de saumon Cape cod ?

Boston Freedom Trail The Massachussetts State House + Port historique & découverte de Cambrigde & Harvard Montréal
Éviter la Cubana de Aviacion English translation pending
by Vero1107 · 2016-02-20 · 31 replies
Bonsoir, J'ai effectué un voyage à Cuba du 17/02/2016 au 07/02/2016 avec la Cubana aviation. J'avais choisi cette compagnie car mon circuit individuel partait de Santiago de Cuba et que c'était la seule compagnie à faire un aller direct depuis Paris, j'evitais un transfert par la Havane et des frais d'avion supplémentaires. Je vous conseille de prendre une autre compagnie. Mon billet d'avion m'a coûté aux environs de 1000,00 euros pour une prestation de charter ! A l'aller, retard de 1h30 (cela n'est pas bien méchant) pour embarquer sur un avion (Boeing) loué à une compagnie portugaise (on s'en fiche un peu aussi) avec des prestations presque équivalentes à EasyJet (j'exagère on a eu un repas) c'est à dire pas de couvertures, il, fallait pleurer un verre d'eau, espace plus que restreint sur les sièges, pas de vidéos (écrans noirs) et équipage qui se réserve les 3 derniers rangs pour dormir (on ne les a plus jamais revus après le repas et apparement ils se sont réservés des sièges en classe tropicale). Si je paye un billet 500,00 euros pour une prestation charter cela ne me pose pas de problème mais 1000,00 euros pour ça !! Le retour avec un avion iliouchine légèrement mieux car espace sur les sièges plus grands, c'est le seul avantage, toujours pas de couvertures, eau, vidéos... N'hésitez pas prenez une autre compagnie afin d'arrêter d'engraisser l'état Cubain !
Deux amoureux aux USA... English translation pending
by Usaloulou · 2016-02-20 · 222 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!

Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:

05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.

06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)

07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)

08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???

09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.

10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.

11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?

12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?

13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.

14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas

15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.

16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix

17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir

18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.

19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.

20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!

Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?

Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux

- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).

Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)

Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)

Lau & Flo
Vol TS 397 - Roissy-Montréal du 18 février 2016 - 13 heures de retard English translation pending
by Lescaribous · 2016-02-18 · 69 replies
Bonjour ami(e)s VFistes,

Le vol d'Air Transat reliant CDG à YUL d'aujourd'hui est retardé de 13 heures. Est ce que par hasard l'un d'entre vous connaitrait la raison de ce retard (sachant que le vol Yul-Cdg qui est arrivé ce matin était à l'heure!). De plus il me semble qu'il y a possibilité de demander des indemnisations. Je sais qu'un VFiste (dont j'ai malheureusement oublié le pseudo complet (Elvajo...) est pas mal au courant!! Si jamais il lit cette discussion, merci d'avance à lui de me donner le lien vers son site expliquant les détails de la démarche à suivre (par contre le vol étant un vol vers le Canada et la compagnie Air Transat étant canadienne, pas sûr que la règlementation européenne puisse s'appliquer!

MErci à celles et ceux qui auront pris le temps de me lire!
Indemnisation d'un retard de 24h United Airlines English translation pending
by Pierrebck · 2016-02-17 · 14 replies
Bonjour tout le monde ! Alors je vous explique ma situation asser compliquée! Nous sommes partit à 3 faire un voyage à New York de 10jours avec United airlines . A l'aller aucun probleme , mais au retours , il c'est avéré que notre avion initialement prévu à 19h , a été annoncé avec 6h de retard pour cause d'une petite chute de neige . Donc à 1h du matin , étant le dernier avion à devoir quitter l'aéroport , nous embarquons ... Pour 10min ! La compagnie nous a dit de débarquer ( aucune raison n'as été mentionnée ) , puis les bon francais que nous sommes sont aller protester . Resultat : le dirigeant ne nous a pas propose un autre vol , pas D'hotel , seulement 15$ par personne pour manger ! On nous a apporté de vulgaire oreillers et couverture . Conclusion on a dormit à New York une nuit de plus ! On a attendus le petit matin que notre agence de voyage française ouvre pour les apeller , c'est eux et seulement eux qui nous on trouver une solution pour rentrer et non la companie ! Nous avons donc du rester 26h dans l'aéroport . Apres de multiples démarches , la companie à juger bon de nous indemniser de 300€...pour les 3 personnes ( achats du billet = 800€/personne ) Je vous sollicite donc pour savoir si nous devrions réclamer plus et comment ? Merci d'avance ! :)
Circuit de 27 jours sur la côte Ouest américaine en mai English translation pending
by Emmajeanneau · 2016-02-14 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de Hauts Savoyards et nous préparons actuellement notre voyage de 27 jours dans l'Ouest américain!

J'ai déjà lu beaucoup de carnets mais j'ai tout de même encore bcp de questions et j'aimerais m’assurer de la faisabilité du parcours que nous avons mis en place. Est-ce qu'il n'est pas trop chargé ou ambitieux, est ce que nos choix d'hôtels sont judicieux....

Nos billets d’avions sont réservés: AR Lyon-Los Angeles.

Jour 1: Arrivée prévue à LA à 15h50 le 30 Avril. Nous récupérons la voiture chez Sixt à l'aéroport. Nuit à LA au Friendship Motor

Jour 2 et 3: visite de LA. J'hésite à faire les studios "universal" car je ne suis pas fan des parcs d'attractions et des manèges à sensations mais j'aimerais pourtant voir les décors de cinéma. Qu'en pensez vous?

Jour 4: Départ en direction du Grand Canyon Arrêt à Calico Ghost Town, Bagdad Café, Oatman et Seligman; ca fait peut être beaucoup?? Nuit à Williams au Day Inn

Jour 5: GrandCanyon Nuit au YavapaÏ Lodge

Jour 6: Départ pour Page Nuit à page chez Lulu's sleep Ezze Motel

Jour 7: Page Sur ces deux jours visite de Antelope canyon, lac Powell, Horseshoe bend Nuit à page chez Lulu's sleep Ezze Motel

Jour 8: départ pour Monument Valley Nuit incontournable à the View

Jour 9: départ en direction de Mesa Verde Arrêt à Mexican Hat, Bluff, Goosenecks State Pack, Valley of the God... Nuit à Cortez au Retro Inn

Jour 10: Mesa Verde où j'aimerais visiter des ruines Nuit à Cortez au Retro Inn

Jour 11: départ pour Moab Arrêt à Canyon Land NP? Nuit à Moab au Rustic Inn

Jour 12: Arches Park avec Delicate arch pour le sunset Nvelle nuit à Moab au Rustic Inn

Jour 13: départ pour Bryce Canyon Arrêt à Capitol reef? Nuit à Cannonville au Grand Staircase Inn

Jour 14: Bryce Canyon Nvelle nuit à Cannonville au Grand Staircase Inn

Jour 15: Départ et visite de Zion NP Nuit à Springdale au Bumbleberry Inn

Jour 16: départ pour Las Vegas Arrêt à la Valley of Fire Nuit au New York New York, au Vdara ou au Signature?? On hésite...

Jour 17: Las Vegas Nvelle nuit à Vegas

Jour 18: Départ pour la Death Valley Nuit à Armagosa valley au Long Street & Casino. Est-ce qu'on n'est pas trop loin du park??

Voilà pour les 18 premiers jours!

A partir de là, on se pose des tonnes de questions surtt à cause de la Tioga Road qui, si on prend les statistiques, risque fort d'être encore fermée. De plus nous venons de voir que Mariposa Grove est en travaux et que seule une petite partie du site sera accessible. Pour finir, nos habitons en Haute Savoie et ne cherchons donc pas forcément des paysages alpins pour nos vacances. La grosse question est donc: est-ce que ça vaut toujours le coup d'aller à Yosemite?? Par contre, j’aurais aimé voir Monolake et la ville fantôme de Bodie. On pense à un plan B par Séquoias NP car on veut absolument voir des séquoias géants mais est ce que ca vaut le coup de monter à Lee Vining dps la DV pour Monolake et Bodie pour ensuite redescendre au Séquoias NP?? Les jours 19, 20, 21 sont donc en suspens et attendent vos précieux conseils!!

Ensuite pour les jours 22 et 23 et 24, ce sera San Francisco avec visite de l'Alcatraz. Les prix des hôtels ou des logements AirBnB sont très élevés, avez-vous des conseils pour un hôtel bien placé avec parking et qui soit abordable??

Et pour finir les jours 25, 26 et 27, nous descendrons la côte avec si possible deux nuits pour entrecouper le trajet

Voilà, mon post est hyper long. Merci d’avance à ceux qui l'auront lu jusqu’au bout!
Costa neoRomantica, croisière "Les perles de l'océan Indien" English translation pending
by Mydimanche · 2016-02-12 · 157 replies
Bonsoir , Je pars du 17 /02/16 au 03/03/16 sur le neoromantica avec costa pour les perles de l'océan indien C'est ma première croisière et je suis inquiète point de vue supplément J'ai déjà réglé les forfaits pour les pourboires et j'ai pris 3 excursions pour Madagascar Pour Maurice je pense prendre un taxi pour visiter l'ile Pour les Seychelles je ne sais pas trop , Pralin ? pourriez vous m'en dire un peu plus Et retour à la Réunion , j'aimerai voir les volcans mais comment ? Merci de me répondre pour essayer de m'aiguiller
Itinéraire de 3 semaines en Calfornie English translation pending
by Delphine86 · 2016-02-11 · 35 replies
Bonjour,

Je sais, beaucoup de questions tournent déjà autour de voyage mais j'ai vraiment besoin d'un retour avant de prendre mes billets pour San Francisco.

Je pars en couple au mois d'août 3 semaines pour faire un road trip en boucle de San Francisco. Mais tellement de choses à voir... Je souhaitais juste savoir si mon itinéraire était envisageable. Je n'ai pas encore déterminé le nombre de jour sur place à voir après si tout sera faisable. Ce sont des vacances, l'objectif n'est pas de rouler 8h par jours mais de voi ce que l'on peut.

- Départ San Francisco ( ou nous resterons au moins 2/3 jours) - Mariposa pour faire le Yosemite National Park - j'imagine y rester au moins 2 jours

- Mariposa - Monolake : dormir une nuit la bas

- Monolake - Fresno ( en passant par Oaks - peut être faire une halte) : rester 1 journée sur Fresno

- Fresno - Three Rivers : Faire le Sequoia National Park - Kings Canyon - Tokopah falls sur 2/3 jours

-Three Rivers - Death Valley : En passant par Bakersfiel ( halte longue ou pas?)

- Death Vallley - Las Vegas : Y rester 3 jours

- Las Vegas - Grand Canyon ( ou bien le détour vers halte Zion National Park et/ou Bryce Canyon et/ou Lac Powell et/ou Coral Pink sand dunes ) >> est ce incontournable? Aurais je le temps?

- Grand Canyon - Mojave desert

Puis la je veux retourner en direction de la côte est sans passer par Los Angeles alors j'avais pensé m'arrêter à Santa Barbara

- Mojave desert - Santa Barbara ( Cela vaut le coup???)

- Santa Barbara - San Simeon

- San Simeon - Monterey : Carmel Beach -Big Sur - Bixby Bridge

- Monterey - San Francisco par la Highway 1

Je suis désolée, c'est un peu en vrac mais j'ai besoin de savoir si je vais dans la bonne direction ou pas.

Je vous remercie d'avance.

Delphine
Lufthansa: 22 heures de retard et pas de remboursement / dédommagement English translation pending
by Bobarctor · 2016-02-09 · 28 replies
Bonjour,

Ma femme devait prendre avec nos deux enfants un vol pour la chine via Franfurt. Le vol pour Paris est parti avec deux heures de retard pour raison technique (probleme de communication dixit le capitaine lors des annonces et dixit le personnel au sol). Ma femme ne pouvant pas prendre la corresponsance a Frankfurt a ete debarquee avec d'autres passager pour reprendre un vol le lendemain sur une autre compagnie avec un transit hyper galere necessitant un changement de terminal a Pekin (avec les deux enfants en bas age je vous racconte pas l'enfer) or nous avions pris la Lufthansa (beaucoup plus cher) pour eviter ce transit en Chine.

Retard a l'arrivee: 22 heures par rapport au vol initial de Lufthansa.

Et bien la je suis scotche de la reponse de Lufthansa (sur customer.relations@lufthansa.com car impossible par telephone et le service client en France dit qu'ils comprennent pas pourquoi on a cette reponse mais qu'il peuvent rient faire): vous avez le droit a rien car le retard est pas de notre faute. Probleme technique sur la passerelle qui a endomagee l'avion a son arrivee.

C'est purement scandaleux non ?? J'insiste aupres du service client mais bon... Je vois pas bien ce que je peux faire si eux me disent pas moyen.
Itinéraire et passage frontière entre Laos et Cambodge English translation pending
by Zelinasse · 2016-02-08 · 9 replies
Bonjour,

je serai au Laos et Cambodge en mars et je suis en train d'essayer de faire mon itinéraire… J'ai surtout des questions concernant le passage entre le nord Laos et le Cambodge. Voici où j'en suis, merci de me dire si c'est faisable ou pas ou si vous avez des remarques!

Jour 1 : bus de nuit vientiane/Paksé Jour 2 arrivée à Paksé le matin. -> départ pour aller à Champasak (apparement c'est juste à côté 30km) (nuit à Champasak) Jour 3 : visite de Wat Phou Jour 4 : départ pour les 4000 îles / soit Don Khong soit Don Khone Jour 5 : journée et nuit sur l'une des îles jour 6 : départ vers Phnom Penh

J'ai diverses questions : - Est-ce que ça vaut le coup de dormir à Champasak le jour 2, ou bien je dors à Paksé le jour 2 et je fais Champasak et Wat Phou le jour 3 ? - Quelles sont les îles les plus intéressantes? Ce serait pour me balader et me reposer un peu - Est-ce que c'est possible de partir directement vers le Cambodge depuis les 4000 îles? J'ai lu dans les guides que oui, mais je me demande si c'est facile/pratique.

Voilà, merci de votre aide.
Voyage aux Philippines ayant des handicaps English translation pending
by Gregou2016 · 2016-02-08 · 21 replies
Bonjour à tous,

Actuellement en Thailande (que je connais bien depuis plusieurs années (pas pataya ni phuket, mais de Amanao à Chaam, Chantaburi à Trat, Bangkok, Buriram et Surin)), je pars avec mon amie thailandaise (en couple depuis 2 ans) aux Philippines.

J'ai prévu 5 jours à Banaue, 7 jours à Coron et des étapes de 36h avant chaque re-départ pour souffler. Etapes à Manille, pas vraiment par choix, mais parceque c'est le plus simple.

J'ai, comme tout le monde lu et entendu plein d'histoires sur les Philippines (pick pocket, bullets scams, etc...) J'avoue n'y avoir pas plus que ça prêté attention (j'étais militaire en Europe centrale et Orientale et j'ai habité quelques temps en Turquie il y une petite vingtaine d'années, et je sais que si on cherche pas les ennuis, généralement on en évite beaucoup)

A quelques jours du départ, l'inquiétude assez forte et répétée de mes proches (Français et Thailandais essentiellement) finie par me tracasser quand même un peu...

Donc mon message s'adresse aux résidents aux Philippines ou aux voyageurs qui y sont passés récemment. Qu'en est -il d'après vos expériences des risques - ou pas - ? sont-ils augmentés du fait d'être plus faible physiquement? Avez vous des conseils de dernière minute je ne cherche pas les légendes urbaines ( de ceux qui aiment faire peur et se faire peur) ou les dénis d'amoureux trop passionnés (l'amour rend aveugle parfois ;-))! plus des expériences et des avis !

-quelques précisions:

mes handicaps sont les suites d'une greffe de moelle osseuse qui a mal tournée quand j'étais militaire. le terme technique est GVHD, maladie du greffon contre l'hôte. C'est stable, je ne prends plus de médicaments, mais je suis quand même "grand invalide militaire à 100% définitif... Les symptômes sont une rétraction de certains tendons qui m'a paralysée les chevilles et un bras en équerre, et une sclerose cutanée . Pour faire simple je suis tout maigre, un peu tordu, tout dur et pas très souple :-) Mais ça ne m'empêche pas de nager ou de faire de belles ballades en France ou en Thailande

- mon voyage:

+arrivée de Bangkok à Manille le 10 en fin d'après-midi. A manille jusqu'au 13 pour pouvoir tranquillement prendre mes billets de bus pour manaue, retirer de l'argent et voir intramuros. Nous résiderons mon amie et moi dans un grand hotel près de Nations Unies.

+du 14 au 18 à Banaue dans un resort "ethnic village"

+retour à Manille la nuit du 18 au 19 et repos jusqu'au 20 matin dans un hotel près de l'aéroport

+ départ le 20 tôt matin pour Coron Busuanga en avion et séjour de 7 jours à Coron

+ retour à Manille le 27 et retour "à la maison" en Thailande le 29

Merci d'avance pour vos conseils et avis!

Greg
Retrait et change d'euros en pesos argentins English translation pending
by Dominie1 · 2016-02-08 · 36 replies
😊Bonjour, Préparant un voyage en individuel en Argentine, je voudrai des infos quant aux possibilités de retraits d'argent aux distributeurs (quelle somme est il possible de retirer en une fois), et est ce qu'il est possible de retirer du liquide directement au guichet des banques avec une carte bancaire? Quelles sont les commissions? Je vois que le taux actuel du change est de 14AR$ pour 1 euro. Est il réel, existe t'il encore un taux pour la rue (en liquide) et un autre pour le cours officiel? Le paiement par carte bancaire (hôtels, excursions..) pose t'il des problèmes? Merci à ceux qui reviennent récemment et qui peuvent me renseigner. GD
Gamelle et couverts acceptés en bagage cabine? English translation pending
by Injonedi · 2016-02-08 · 33 replies
Bonjour !! je vais aller en irlande dans peu de temps faire du camping et je voudrais savoir si les couverts ( cuillère fourchette ) les quarts et les gamelles sont autorisés dans les bagages en cabines ? Merci d'avance 🙂

PS : nous voyageons avec aer lingus
Arnaque vol de la Réunion à Maurice English translation pending
by Vyfly · 2016-02-08 · 36 replies
Le vol de la Réunion à Maurice est l'un des plus chers au monde, à peine 40 mn de vol pour 330E, ce n'est pas justifié, il y a très peu de service sur ce vol, on vous sert juste un jus de fruit... D'autre part la compagnie est associé à Air France pour le transfert à Paris. Il y a peu de compagnies aériennes et donc les prix grimpent de 1100 à 1600E pour une place en économique de Réunion à Paris au mois de juillet, août ! A 1100E, vous avez payé le bas prix donc n'attendez pas à avoir un sourire de la part du personnel d'air France ! le personnel de l'ile Maurice vous prenne de haut, n'attendez aucun retour de leur part si vous avez des réclamations à faire. Vous achetez le billet avec un bagage, mais ils laissent souvent des bagages à Maurice et vous renvoie 2 ou 3 jours après. Et pour eux c normal... Et personne à la Réunion réagit, que font les associations de consommateurs?
Boucle en Californie English translation pending
by Lamuscatelle · 2016-02-07 · 33 replies
bonjour

il y a actuellement sur british des prix très intéressants marseille / los angeles en octobre d ou cette boucle mais j ai besoin de savoir si elle tient la route donc la voici

lundi : arrivée LA 18h30 donc nuit sur place après recuperation de la voiture

mardi : depart surement très tot décalage oblige surement 7h on se connait et deja 2 voyage dans l ouest petite visite de palm spring Joshua tree avec randonnée fin d après midi bagdad cafe nuit à barstow donc environ 5h30 de route

ou nuit a twentynine palms donc environ 3h de route

de ce fait 2 options pour le lendemain mercredi : barstow las vegas environ 2h30

soit twentynine palms / amboy / ludlow / bagdad cafe / las vegas environ 4h plus typique avec un peu de la 66 et son mythe

las vegas le mercredi en soiree pour 2 nuits

jeudi entier a las vegas ( on connait deja mais on adore et on veut découvrir le vieux las vegas et faire un spectacle )

vendredi : depart pour death valley 2h30 de route visite du parc / randonnée / coucher de soleil nuit à fugace creek je pense

samedi : lever du soleil pt dej et route vers lee vining environ 4h de route visite de mono lake et de bodie nuit à lee vining

dimanche : tioga road direction yosemite village environ 2h de route point de vue / petite rando nuit à el portal

lundi : yosemite randonnee et surtout voir des sequoia on fait l impasse sur séquoia np dans cette boucle nuit a groveland ( ou plus loin peut être pour se rapprocher de SF )

mardi : direction San Francisco environ 2h45 de route deux nuits à SF après midi visite

mercredi : Alcatraz / golden gate / Sausalito /et les incontournables

jeudi : direction la route 1 de Monterey a san lui Obispo 5h de route environ visite / rando

vendredi : direction LA pour la nuit 3h de route en passant par santa barbara

samedi : retour en France

vos avis et conseils seront les bienvenus merci d avance
Où loger à Lima pour 3 nuits? English translation pending
by Danylene · 2016-02-03 · 19 replies
Bonjour,

Malgré les nombreux échanges que j'ai pu consulté à propos de l'hébergement à LIMA, je n'arrive toujours pas à pouvoir me décider quant à la localisation de l'hôtel, hormis le fait que nous ne souhaitons pas le quartier de Miraflores. Pour info, nous arrivons à LIMA un soir de juin à 18 heures, et nous resterons 3 nuits sur place, avant de prendre un vol pour AREQUIPA.

Beaucoup de voyageurs conseillaient l'hôtel ESPAÑA, au centre historique et je les ai donc contacté. Ils m'ont assuré avoir des disponibilités et demandé de reprendre contact avec eux dans quelques mois. Ce qui ne me rassure pas car je n'ai aucune garantie. De plus, j'ai pu lire énormément de critiques quant au fait de loger en centre ville, notamment à cause de la délinquance.

C'est pourquoi je relance cette discussion pour savoir s'il faut vraiment éviter ce lieu et s'il faut privilégier un autre quartier. Mais lequel ? Barranco, San Isidro ? Bien évidemment, nous souhaitons être à proximité de toutes commodités pour pouvoir nous déplacer le plus facilement possible, d'autant que nous ne parlons que très peu espagnol.

Nous cherchons un hôtel, ou une chambre d'hôtes, d'un bon rapport qualité-prix et nous remercions par avance toutes personnes qui pourraient nous conseiller et nous donner de plus amples renseignements.

Cordialement,

Christine
Vol multi-destination avec correspondance sur compagnie différente English translation pending
by Fernandrine · 2016-02-02 · 55 replies
Bonsoir,

Après avoir appelé à plusieurs reprises les compagnies aeriennes...et ayant des infos tjs differentes...j'aimerais avoir vos avis.

Nous préparons notre voyage de noce et faisons un beau périple. La partie complexe et pour ne pas dire casse tête c'est celle ci:

16/09: Sydney-Auckland 10h55/16h10 => vol avec Tan airlines Auckland-Papeete 17h40/01h00=> vol Air tahiti nui

26/09: Papeete/ Los angeles:23h45/10h55 => vol air tahiti nui Los angeles / nyc :13h35/22h05 => vol virgin airlines

J'ai pris ce billet sur edreams (svp inutile de me rappeler que je n'aurais pas du...je m'en mords déjà les doigts) Je les avais pris via ce site car je me disais que cela me permettrais de ne pas récupérer à plusieurs reprises mes bagages.

Aujourd’hui, je n'en suis pas sure: Virgin airlines=> je tombe sur une personne qui me dire qu'il faudrait que je récupere mes bagages puis refasse le check in avec eux. Je rappelle le lendemain pour voir si on me dit pareil...non cette fois je dois les récupérer pour le controle puis les donner pour qu'il repasse en transit (mais sans faire le check in)????je n'y connais rien et cela me fait peur!!

Alors j'ai creusé avec tan et air tahiti nui...et là pareil, alors qu'on m'avait dit que mes bagages voyageraient sans pb...cette LAN me dit qu'eux ne gèrent que le 1er vol donc ils me demandent d'appeler Air tahiti nui...je les appelle et il me dise "normalement" si vous demandez à ce que les bagages transitent ils le feront mais c'est selon sur qui vous tombez à l'aeroport car les compagnies n'ont pas d'accord (idem pour virgin airlines).

Je vous avoue que je ne sais pas quoi faire, car comme vous pouvez le voir les escales sont de 1h40 et 2h40! Pour le 1er si je le rate, il n'y a plus de vol le jour meme...

Que me conseillez vous? D'annuler mes billets et les racheter autrement?

Merci de votre aide...j'en ai bien besoin!
Circuit en Birmanie "Myanmar" English translation pending
by Gusphinehort · 2016-02-02 · 28 replies
Selon votre expèrience ou votre vécu; pour faire un circuit ; quelle serait la meilleur pèriode ? Merci pour votre concours Jean Pierre 😎
Malaisie: réservation nécessaire en juillet? English translation pending
by Ananas07 · 2016-01-31 · 20 replies
Bonsoir,

Nous partons en famille en malaisie du 30 juin au 29 juillet 2016. Nous arriverons une semaine avant la fin du Ramadan et j'ai lu à differents endroits que dès la fin du Ramadan, les malaisiens partent beaucoup en vacances. Nous voyagons d'habitude sans rien reserver du tout, ce qui nous permet de bouger quand nous en avons envie, de rester plus longtemeps ou moins longtemps selon nos envies. Est il à votre avis plus que necessaire de reserver sans tarder nos hotels sur les iles Tioman, Redang et Perhentian? Sachant que nous cherchons des hebergements à petit budget.

Faut il pensez vous reserver les differents trajets en bus ou train durant les 15 jours suivant le ramadan?

Sans prendre l'avion, comment rejoint on le plus simplement Tioman de KL? Combien de temps faut il compter??

A quel endroit iriez vous pendant cette periode de vacances des malaisiens afin de ne pas avoir trop trop de monde?

Merci d'avance pour vos reponses, nous pensons en 1 mois faire KL, Tioman, Taman negara, perenthian, redang, cameron highland... si possible sans prendre l'avion et nous avons besoin de vos conseils pour voir comment organiser notre tour!

Un grand merci.
Projet circuit Ouest américain en juin 2016 English translation pending
by Sonia67 · 2016-01-30 · 8 replies
😉bonjour.Tout d’abord, je voudrais remercier Hiacinthe, 69Eric, Klr29, Jpg13 et beaucoup d’autres grâce à qui j’ai pu avancer dans l’élaboration de notre trip de 22 jours dans l’ouest américain. Je me suis également inspirée du site roadtrippin très complet.

Voici en détails le circuit. Je précise que nous tenions à avoir des vols sans escale aux Etats-Unis, d’où l’atterrisage à Los Angeles, mais cette ville ne nous intéresse pas, et nous en partons de suite. Je sais bien, quelques-uns d’entre vous vont lever les bras au ciel, mais nous avons l’habitude d’avaler un petit comprimé afin de bien pouvoir dormir durant les longs courriers, et nous arrivons à destination bien reposés. De même nous évitons Las Vegas, idem cette ville est sans intérêt pour nous !!!

Nous partons de Strasbourg – Amsterdam sur Hop, puis Amsterdam – Los Angeles sur KLM, pour le retour nous partons de San francisco – paris, puis TGV pour Strasbourg au prix de 860€ AR par personne.

Nous avons réservé une voiture type FORD ESCAPE du 9 juin au 1er juillet le soir (nous décollons à 21h) soit 23 jours chez AVIS pour 611€

JOUR 1 arrivée à LA à 11h45 – prise de la voiture, puis direction TWENTYNINE PALMS pour la nuit à l’hôtel RODEWAY INN, soit 250kms

JOUR 2 départ pour JOSHUA TREE NATIONAL PARK. Points de vue et rando : BARKER DAM – HIDDEN VALLEY – KEYS VIEW – SKULL ROCK – ARCH ROCK – CHOLLA CACTUS GARDEN – MASTODON PEAK. Puis arrêt à Oatman, et nuit à KINGMAN au KNIGHTS INN

JOUR 3 Départ vers Hackberry – Seligman , et l’aéroport de Tusayan pour un survol en hélico du Grand Canyon en début d’après-midi. Hôtel MASWIK LODGE. Balade MATHER POINT – TRAILVIEW OVERLOOK – MARICOPA POINT – HOPI POINT (sunset) – MOHAVE POINT – THE ABYSS – PIMA POINT

JOUR 4 Sunrise à YAKI POINT - petite rando SOUTH KAIBAB TRAILHEAD. Départ début d’après-midi – DESERT VIEW TOWER – CAMERON – PAGE pour 2 nuits au Page boy motel. Voir Horseshoe Bend, puis prendre SCENIC VIEW ROAD pour point de vue sur barrage GLEN CANYON et sunset.

JOUR 5 Lower Antelope canyon réservé pour 9h30. Randonnée à THOUSAND POCKETS Plage WAHWEAP BEACH ou LONE ROCK. En soirée, tour bateau sur lake Powell

JOUR 6 Départ direction Kayenta, puis Goulding (visite du musée). Faire la VALLEY DRIVE – ELEPHANT BUTTE – THREE SISTERS – JOHN’S FORD POINT – CAMEL BUTTE – THE HUB – RAIN GOD MESA – TOTEM POLE - SAND SPRINGS – Faire la rando WILDCAT TRAIL – puis sunset sur Monument valley. Continuer sur Mexican Hat pour 1 nuit au San Juan Inn.

JOUR 7 départ vers GOOSENECKS STATE PARK – puis VALLEY OF THE GODS – puis MOKI DUGWAY – NATURAL BRIDGES NM – Descente vers SIPAPU BRIDGE – Puis SCENIC 95 avec MULE CANYON – WILSON ARCH – puis MOAB pour 3 nuits au INCA INN

JOUR 8 rando Devil’s garden (voir tunnel arch – pine tree arch) – marche pour Broken arch – rando Double arch – the windows – turret arch -Skyline arch – landscape arch – sand dune arch – balanced rock – gossips – tower of babel – faire sunset sur DELICATE ARCH

JOUR 9 visite de CANYONLANDS NATIONAL PARK. Faire Shafer canyon overlook - Mesa arch – green river overlook.

JOUR 10 départ pour Goblin valley – passer par Fruita pour CAPITOL REEF NATIONAL PARK -TWIN ROCKS – CHIMNEY ROCK – PANORAMA POINT – GOOSENECKS OVERLOOK – SUNSET POINT TRAIL -THE CASTLE pour arriver à Torrey pour 1 nuit au Days inn.

JOUR 11 direction BOULDER par la SCENIC DRIVE 12 – Faire BURR TRAIL – puis ESCALANTE – KODACHROME BASIN – faire rando PANORAMA TRAIL ou GRAND PARADE TRAIL pour arriver à TROPIC pour 2 nuits à Americas best value.

JOUR 12 aller sur SUNRISE POINT – faire la rando de MOSSY CAVE - QUEENS GARDEN TRAIL + NAVAJO LOOP ou PEEK A BOO LOOP. Coucher du soleil à SUNSET POINT.

JOUR 13 prendre SCENIC DRIVE 12 vers ZION – s’arrêter à RED CANYON pour PHOTO TRAIL. Point de vue CHECKERBOARD MESA – CANYON OVERLOOK (1h). rejoindre SPRINGDALE au Quality Inn pour 2 nuits.

JOUR 14 faire ANGEL’S LANDING - WEEPING ROCK -THE NARROWS

JOUR 15 Départ pour VALLEY OF FIRE, par l’entrée est : ELEPHANT ROCK – PRETZEL ARCH – SEVEN SISTERS. Passer la nuit à Overton au North Shore inn

JOUR 16 faire SILICA DOME – FIRE CANYON ARCH – FIRE WAVE – LOOP ROAD – ATLATL ROCK – ARCH ROCK – PIANO ROCK – prendre sortie ouest s’arrêter à RED ROCK CANYON – continuer vers DEATH VALLEY – passer par SHOSHONE, puis BADWATER – DEVILS GOLF COURSE – ARTIST DRIVE – et sunset à ZABRISKIE POINT - nuit à SCRANTON au Longstreet casino inn

JOUR 17 sunrise à MESQUITE SAND DUNE – FATHER CROWLEY VISTA – RACETRACK – puis direction Lone Pine (musée du film) – Prendre Whitney road vers ALABAMA HILLS – voir MOBIUS ARCH. Voir Mono Lake. Continuer vers Lee Vining pour 1 nuit au el mono motel.

JOUR 18 Prendre TIOGA ROAD – TUOLUMNE MEADOWS – OLMSTED POINT – SODA SPRINGS – PARSONS MEMORIAL LODGE – MIRROR LAKE – GLACIER POINT ROAD – continuer jusqu’à TURLOCK pour 1 nuit à l’americas best value. JOUR 19 quitter TURLOCK – MODESTO – OAKLAND – direction SAN RAFAEL pour 1 nuit au Villa inn. Aller jusqu’à POINT REYS NATIONAL SEASHORE, parc naturel pour une rando.

JOUR 20 à 23 Passer par MUIR WOODS pour les séquoias, puis traverser le Golden Gate pour SAN FRANCISCO pour 3 nuits au GEARY PARKWAY. - TWIN PEAKS – MISSION – MISSION DOLORES – BALMY ALLEY – CLARION ALLEY – PIER 39 musée de la mécanique – MARITIME NATIONAL HISTORICAL PARK – ALAMO SQUARE – HAIGHT ASHBURREY – FISHERMAN’S warf - vélo pour SAUSALITO et retour en ferry - PALACE OF FINE ART – CABLE CAR MUSEUM – quartier CHINOIS – FINANCIAL DISTRICT - WELLS FARGO MUSEUM – BAKER BEACH - MORAGA STEPS OUF, voici en gros notre programme. Si vous avez eu le courage de le lire jusqu’au bout, j’attends vos impressions et remarques. Y-a-il des améliorations à apporter ?? merci d’avance. cordialement SONIA
3 semaines aux États-Unis cet été: votre avis sur notre parcours English translation pending
by Jérémymrlt · 2016-01-25 · 20 replies
Hello tout le monde !

Mon amie et moi prévoyons de réaliser un voyage aux USA cet été, 3 semaines en août. Puisque ni l'un ni l'autre n'avons été là-bas et que nous n'y retournions peut être pas de si tôt, nous aimerions voir un maximum de choses tout en ne passant pas à côté des immanquables ! C'est pour cela que nous envisageons de faire les deux côtes et pas seulement une (quitte à rater quelques lieux...)

Voici donc le parcours que nous avons imaginé et qui nous correspondrait niveau budget. Egalement les activités que nous comptons faire en plus des classiques balades :Départ 30/07 Paris CDG > Los Angeles (arrivée LA : 13h)31 / 07 : Los Angeles (Universal Studio)1/08 : Los Angeles (Plages + Holywood)2/08 : Los Angeles + Départ San Francisco le Soir3/08 : San Francisco4/08 : San Francisco (Alcatraz Tour)5/08 :San Francisco6/08 : San Francisco + départ Las Vegas7/08 : Las Vegas8/08 : Las Vegas9/08 : Las Vegas (Grand Canyon)10/08 : Las Vegas10/08 : Las Vegas > New York (nuit dans l'avion)11/08 : New York12/08 : New York (Empire State Building)13/08 : New York14/08 : New York15/08 : New York > Miami + Miami après-midi16/08 : Miami17/08 : Miami (Everglades Tour)18/08 : Miami (Snorkelling)19/08 : Miami20/08 : Key West21/08 : Miami > Paris (vol le 21 au soir)Nous aimerions donc avoir votre avis sur cet itinéraire ! Nous faisons appel à celles et eux de ce joli forum qui sont déjà allés aux USA, notamment dans les villes cités.Avons-nous assez de temps pour voir les "must see" dans chaque ville ? Que doit-on absolument voir ? Qu'avons-nous oublié ?Nous sommes aussi preneurs de bonnes adresses pour dormir (quartier safe), pas trop cher.A noter que nous accordons une importance particulière à terminer sur quelques jours de repos en Floride :).

Voici quelques petites informations sur "nous" qui pourraient vous aider à nous donner des conseils sur notre voyage : Notre profil : 25 ans, pas peur de marcher ni de se lever tôt, souhaitons dormir dans des quartiers safe, Nous aimons : les jolis paysages, les quartiers vivants et cosmopolites (nous avons adoré Camden à Londres par ex), les belles plages, découvrir la faune locale (sur terre comme en mer), les sensations fortes, les spécialités locales...

Un grand merci à tous pour vos conseils et/ou vos remarques sur la construction de ce beau voyage !

Jérémy

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