Results for "Saint-Jean+Monts+|+127"
82345 results found.
Importation d'argent liquide en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais qu'il est autorisé d'importer en Argentine des fonds en liquide à concurrence de U$D 10'000.00.
Je crois que l'on peut en importer des sommes plus importantes, à condition de les déclarer.
A ce propos, comment procéder ?
A qui, à quel moment, avant de voyager, à la douane à l'arrivée .... ?
Le paiement d'une taxe sera exigé ?
Comme il est très compliqué et onéreux (frais, perte de change, etc) d'effectuer des transerts de fonds via banques, je préfère essayer l'option cash.
Savez-vous s'il y a des complications au niveau de contrôle de provenance des fonds (blanchiment d'argent).
Cas échéant est il nécessaire de prouver qu'il s'agit de fonds "propres"
Il s'agirait de capitaux de l'ordre de U$D 60'000.00 environ que je voudrais investir dans le tourisme en Argentine.
Merci d'avance.
Denis
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Avis et prix du ferry Barcelone-Tanger par Acciona English translation pending
Il y a un ferry qui va de Barcelone à Tanger. Nous venons de l'essayer.
Sur ce trajet il y a deux ferries : un par Acciona et un par Grandi Navi Veloci
Celui qui est testé en dessous est celui d'Acciona. Nous prendrons le GNV une autre fois pour comparer. Les prix sont à peu près les mêmes, le GNV est un peu plus cher et plus rapide de six heures. Pour notre projet courant, il ne passait pas le "bon" jour et cela nous aurait trop raccourci notre séjour.
A notre prochain convoyage nous descendrons sans doute par le Acciona pour remonter par le GNV (qui lui repart à une date qui nous va mieux de Tanger)
Données objectives : Prix : 155 euros avec deux passagers en période "promo" (180 euros avec l'assurance annulation et le frais de CB)
255 euros avec deux passagers hors période "promo" (probablement 280 avec annulation et CB)
Passager complémentaire : 71 euros.
Ces prix correspondent à un aller Barcelone Tanger et ne comprennent pas le retour
Durée : 32 heures Celui qui a été pris partait à 12 h (heure francaise) et arrivait le lendemain à 20h (heure marocaine)
Commentaires :
En période promo, il faut comparer avec les 800 kilomètres de plus pour aller à Algeciras... A cette période, le bateau à Algeciras (vers Ceuta, mais parfois aussi vers Tanger) revient entre 70 et 100 euros avec les passagers. Mais les 800 kilomètres coutent au bas mot 80 euros.. donc égalité.
Cette considération sur les kilomètres vaut pour a peu près partout en France. Pour aller à Barcelone, il suffit de rattraper soit la 4 voies gratuites de Limoges, soit l'autoroute gratuite Clermont - Montpellier. La distance en Nord Sud est tellement grande que le petit décalage vers l'est n'est pas significatif si on arrive du Nord de la Loire. Pour le coin de Bordeaux, c'est valable aussi.
Hors période promo, le bateau est un peu plus cher à Algeciras (100 - 120).. Ce n'est pas aussi valable économiquement, mais il faut comparer finement.
Le prix du passage d'un passager (supplémentaire dans la voiture, en plus des deux premiers forfaitaires) est 70 euros. A Algeciras il est de 35 euros environ. Donc si vous êtes plus de six dans la voiture, économiquement, Algeciras doit être plus valable. Sauf si vous vous arrêtez dormir dans des hôtels : La nuit est comprise sur le bateau. Si vous roulez, il faudra dormir quelque part et deux nuits d'hotel, même en Espagne, c'est tout de suite 50 euros
Mon avis:
Le port de Barcelone un peu compliqué pour s'y retrouver, une prochaine fois je saurai ou aller du premier coup. Sinon prévoir une bonne demi heure de marge entre l'arrivée "théorique" à Barcelone et l'arrivée "pratique" au port.
Le bateau que nous avons pris est sans fauteuil et la cabine est comprise dans le prix, donc bonne surprise. Sauf pour Camille au départ qui avait un billet "simple", mais en soirée quand elle a demandé a la réception où il était mieux de dormir on lui a donné une place restante. Elle était avec des françaises, c'était très bien pour elle.
C'est cabine fille et cabine homme, j'étais avec des marocaines d'Espagne. Trés sympas... mais avec des bébés ! J'ai bien dormi mais j'ai apprécié les boules Quies. Etienne était avec un français avec qui j'avais discuté.
Pour Camille j'ai payé 71 euros, le passage simple, on pouvait peut être faire mieux. Etienne (12 ans) était sur le forfait avec la voiture. Or j'ai cru voir que les moins de treize ans ne payaient que 40 euros... J'aurais du prendre Camille dans le forfait avec la voiture et Etienne en séparé. Cela ne me servira à rien au retour : Etienne a son anniversaire de ses treize ans pendant qu'on est au Maroc !
Je le referai car c'est plus reposant. Il faut payer les repas mais les prix sont raisonnables: 7,80 le repas standard, il y a des bons sandwich dans les 3,50 et on peut aussi apporter son manger
Commentaire :
Pour la sécurité, si vous voyagez un couple avec fille et garçon et que vous voulez économiser : Prenez le billet avec la conductrice et la fille sur le forfait. Elles auront automatiquement une cabine et seront probablement dans la même. Le conducteur et le(s) garçons(s) essaieront de s'installer quelque part, ou auront une cabine si il reste des places Mettez des sandwichs dans les sacs.. Mais çà vaut à peine le coup (et coût) A noter : Si vous êtes 4 il y a possibilité de prendre une cabine pour 4 moyennant un supplément. Cela, on a pas essayé, donc pas de prix et d'avis.
__ Marie Christine Huby - Joubert
L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile ! Extrait de Jean Barois
Site : http://www.pluricosmos.com
Sur ce trajet il y a deux ferries : un par Acciona et un par Grandi Navi Veloci
Celui qui est testé en dessous est celui d'Acciona. Nous prendrons le GNV une autre fois pour comparer. Les prix sont à peu près les mêmes, le GNV est un peu plus cher et plus rapide de six heures. Pour notre projet courant, il ne passait pas le "bon" jour et cela nous aurait trop raccourci notre séjour.
A notre prochain convoyage nous descendrons sans doute par le Acciona pour remonter par le GNV (qui lui repart à une date qui nous va mieux de Tanger)
Données objectives : Prix : 155 euros avec deux passagers en période "promo" (180 euros avec l'assurance annulation et le frais de CB)
255 euros avec deux passagers hors période "promo" (probablement 280 avec annulation et CB)
Passager complémentaire : 71 euros.
Ces prix correspondent à un aller Barcelone Tanger et ne comprennent pas le retour
Durée : 32 heures Celui qui a été pris partait à 12 h (heure francaise) et arrivait le lendemain à 20h (heure marocaine)
Commentaires :
En période promo, il faut comparer avec les 800 kilomètres de plus pour aller à Algeciras... A cette période, le bateau à Algeciras (vers Ceuta, mais parfois aussi vers Tanger) revient entre 70 et 100 euros avec les passagers. Mais les 800 kilomètres coutent au bas mot 80 euros.. donc égalité.
Cette considération sur les kilomètres vaut pour a peu près partout en France. Pour aller à Barcelone, il suffit de rattraper soit la 4 voies gratuites de Limoges, soit l'autoroute gratuite Clermont - Montpellier. La distance en Nord Sud est tellement grande que le petit décalage vers l'est n'est pas significatif si on arrive du Nord de la Loire. Pour le coin de Bordeaux, c'est valable aussi.
Hors période promo, le bateau est un peu plus cher à Algeciras (100 - 120).. Ce n'est pas aussi valable économiquement, mais il faut comparer finement.
Le prix du passage d'un passager (supplémentaire dans la voiture, en plus des deux premiers forfaitaires) est 70 euros. A Algeciras il est de 35 euros environ. Donc si vous êtes plus de six dans la voiture, économiquement, Algeciras doit être plus valable. Sauf si vous vous arrêtez dormir dans des hôtels : La nuit est comprise sur le bateau. Si vous roulez, il faudra dormir quelque part et deux nuits d'hotel, même en Espagne, c'est tout de suite 50 euros
Mon avis:
Le port de Barcelone un peu compliqué pour s'y retrouver, une prochaine fois je saurai ou aller du premier coup. Sinon prévoir une bonne demi heure de marge entre l'arrivée "théorique" à Barcelone et l'arrivée "pratique" au port.
Le bateau que nous avons pris est sans fauteuil et la cabine est comprise dans le prix, donc bonne surprise. Sauf pour Camille au départ qui avait un billet "simple", mais en soirée quand elle a demandé a la réception où il était mieux de dormir on lui a donné une place restante. Elle était avec des françaises, c'était très bien pour elle.
C'est cabine fille et cabine homme, j'étais avec des marocaines d'Espagne. Trés sympas... mais avec des bébés ! J'ai bien dormi mais j'ai apprécié les boules Quies. Etienne était avec un français avec qui j'avais discuté.
Pour Camille j'ai payé 71 euros, le passage simple, on pouvait peut être faire mieux. Etienne (12 ans) était sur le forfait avec la voiture. Or j'ai cru voir que les moins de treize ans ne payaient que 40 euros... J'aurais du prendre Camille dans le forfait avec la voiture et Etienne en séparé. Cela ne me servira à rien au retour : Etienne a son anniversaire de ses treize ans pendant qu'on est au Maroc !
Je le referai car c'est plus reposant. Il faut payer les repas mais les prix sont raisonnables: 7,80 le repas standard, il y a des bons sandwich dans les 3,50 et on peut aussi apporter son manger
Commentaire :
Pour la sécurité, si vous voyagez un couple avec fille et garçon et que vous voulez économiser : Prenez le billet avec la conductrice et la fille sur le forfait. Elles auront automatiquement une cabine et seront probablement dans la même. Le conducteur et le(s) garçons(s) essaieront de s'installer quelque part, ou auront une cabine si il reste des places Mettez des sandwichs dans les sacs.. Mais çà vaut à peine le coup (et coût) A noter : Si vous êtes 4 il y a possibilité de prendre une cabine pour 4 moyennant un supplément. Cela, on a pas essayé, donc pas de prix et d'avis.
__ Marie Christine Huby - Joubert
L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile ! Extrait de Jean Barois
Site : http://www.pluricosmos.com
Mésaventure à Bangkok English translation pending
Une petite mésaventure arrivée à deux copains
Arrivé depuis 2 jours a bkk nos deux compères vont boire une bière et un café dans un petit bar à 2 pas de leur hôtel sur kaosan road. Le lendemain ils devaient partir pour chiang mai. Une meuf arrive, bien sympa et commence à leur parler. le baratin habituel : where are you from, ha french, paris etc…….Elle voulait même leur payer à manger.
Ha vous aller à chiang mai demain, moi aussi j ‘y vais demain….
La conversation se poursuit sympathiquement et au bout d un moment nos deux lascars décident de rentrer à la chambre et la fille les suit. Mais voilà en montant l escalier qui conduit à la chambre, voilà –t –y pas qu’ils s’endorment dans l’escalier et le lendemain se réveille chacun dans le lit de l’autre.une bonne dose de somnifère dans la café et la bière et l'affaire fut bouclé. surement la barmaid qui a fait le coup. Ils ont été soulagés, qui l’un de 1800 euros, l’autre de 700 euros , plus le computer portable, l’APN, les passeports, les cartes de crédit, seul un téléphone a survécu.
Ils vont à la police porter plainte ( en vain) les flic leurs disent que c’est sûrement un katoï. Comme c était leur première aventure en thailande, ils ne savaient pas trop quoi penser, ils retournent au bar qui avait une camera de surveillance, visionne tout le film, mais rien qui pouvait identifier la fille. elle était toujours de dos, ça tendrait à prouver qu'elle savait bien ce qu'elle faisait.
Le gardien de nuit de leur hôtel n’a bien entendu rien vu rien entendu.
Alors moi je pense que les employés du bar, le gardien de nuit et la fille sont tous de mèche. Les deux lascars furent obligés d aller au consulat se faire donner un passeport provisoire, et se faire envoyer du pognon.
Sur ces entre faits il rencontre un rosebeef à qui la même mésaventure était arrivée.
Alors si vous rencontrer une nana sympa sur kaosan road : MEFIATE
De retour de neuf jours au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un voyage au Vietnam et ayant pioché de nombreuses informations sur ce forum, je voulais partager mon expérience à mon tour, en espérant pouvoir être utile à quelqu'un.
Avant de partir, j'ai échangé de nombreux e-mails avec Larsay pour préparer un itinéraire avec son ami chauffeur Minh. Encore un grand grand merci à Larsay pour tous ces bons conseils et tout ce temps passé à nous aider.
Nous sommes donc partis en train à Sapa où nous avons passés 2 nuits, une chez l'habitant et une nuit à Sapa. Puis nous sommes partis 9 jours avec Minh qui avait rejoint Sapa tout seul, pour l'itinéraire suivant:J1&2: Sapa - Bac Ha (2 nuits à Bac Ha), marchés de Coc Ly.J3: Bac Ha - Ha Gian (1 nuit). Permis pour Meo Vac et Dong Van.J4: Ha Gian - Dong Van (1 nuit à Dong Van).J5: Balade à Dong Van puis sur le chemin pour Meo Vac (1 nuit à Meo Vac).J6: Marchés de Meo Vac (dimanche), puis en route pour Bao Lac (1 nuit à Bao Lac).J7: Bao Lac - Ba Be (1 nuit à Pac Ngoi).J8: Balade en bateau à Dau Dang en journée, (2e nuit à Pac Ngoi).J9: Retour sur Hanoi.Nous sommes arrivées à la fin de la semaine du Têt, et Hanoi était d'un calme! C'était très bien pour une douce transition, mais beaucoup de restaurants/boui-boui/boutiques étaient fermées, donc quelque part un peu dommage, c'est seulement à notre retour du tour avec Minh que nous avons pu voir le vrai Hanoi. Nous avons dormi au Serenity Hotel, très bien, propre, et personnel très sympa. On leur avait demandé de réserver nos billets de train, et il n'y a eu aucun problème (payés à notre arrivée à Hanoi). La balade (3-4h) que nous avons fait à Sapa n'était pas extraordinaire, mais nous n'avons pas regretté dormir chez Man May: très gentille, excellente cuisinière, maison au calme, et son fils et ses amis qui ont trinqué avec nous une partie de la soirée (nouvel an oblige!), sans parler du bon bain chaud aux herbes que nous avons bien apprécié. La balade, nous l'avons faite avec Tam May que vous pouvez contacter via Olivier (voir avec Larsay, il se fera certainement un plaisir de vous donner son tel), Tam May parle anglais et est très gentille, très discrète mais pas froide, c'était très chouette de passer ce temps avec elle (par contre, elle marche très vite!!).
Puis nous sommes partis avec Minh pour un super tour dans les montagnes. Ce tour avec Minh nous a laissé de très bon souvenir, il est vraiment super, gentil, discret mais pas muet pour autant. Son anglais et son francais sont très basiques, mais on a toujours réussi à nous faire comprendre (ok, je parle aussi un peu vietnamien...). Et il sait très bien ce qui plaît aux touristes, il sait où s'arrêter, il est à l'écoute, patient et toujours prêt pour nous faire plaisir. Il trouvait toujours la bonne mesure entre manger avec nous ou non, papoter ou non, bref, je ne peux faire que le recommander. Nous repartirons nous-même sans aucun doute avec lui. Concernant l'itinéraire que nous avons choisi: Bac Ha en dehors du jour du marché est très calme. Il y a quelques balades à faire aux alentours, dans des petits villages, et c'est pas mal pour 1 ou 2 nuits. Nous avons dormi au Sao Mai, grand hotel, très propre, mais juste en face d'un haut-parleur qui crache les news à 6h et 18h tous les jours... autant dire que ca casse les oreilles.... Le marché de Coc Ly n'a pas été une réussite pour nous à cause de la période du Têt: il était vraiment réduit.
Ha Gian: Grande ville, pas grand chose à y faire sauf le permis pour Meo Vac (10$ si je me souviens bien). On a dormi dans un hotel en dehors de la ville, avec des bungalows au bord d'une rivière, vraiment calme et chouette, grâce à une petite terrasse du bungalow qui donne sur la rivière. Mais le propriétaire a de grands projets de construction et à mon avis très rapidement son site sera un grand complexe un peu kitsch et impersonnel... dommage (le nom: ).
Ensuite la route entre Ha Gian et Dong Van est tout simplement magnifique. On voit les habitants travailler sur des mini-parcelles de terres à flanc de montagne, ou parcourir des km et des km juste pour aller chercher de l'eau. Allez-y pour découvrir par vous-même! Dong Van a un joli panorama, vu que c'est une route qui passe juste à côté de 2 principaux pics calcaires. On peut grimper et profiter d'une très belle vue des alentours (voir le post de Larsay à ce propos). Par contre l'hotel où nous avons dormi à Dong Van était miteux. Apparemment, c'était à cause des congés du Têt, donc pas de personnel pour nettoyer et s'occuper de l'hotel, nous y avons passé une assez mauvaise nuit et avons décidé de continuer sur Meo Vac dès le lendemain. La route entre Dong Van et Meo Vac est aussi très très belle, comme on avait le temps (1h de route sans s'arrêter seulement), nous en avons profiter pour marcher le long de la route (peu de passage de voiture/bu/moto) et admirer les paysages, la tranquilité, mais aussi se rendre compte de la pauvreté et de la rudesse de la vie des habitants qui parcourent des distances faramineuses à pied quotidiennement. Meo Vac est un plus grand village, on peut se balader autour, c'est assez agréable. Surtout le marché est grand, beaucoup de minorités s'y retrouvent et c'est un super spectacle de couleurs et de vie. Nous n'y avons vu que très peu de touristes, et aucun marchand de trucs à touriste, donc c'est un signe!
Nous sommes ensuite allés à Ba Be (avec une nuit en route à Bao Lac). Attention, il n'y a quasiment rien entre Meo Vac et Ba Be en dehors de Bao Lac, donc prévoir à manger et prévoir de passer la nuit à Bao Lac. Ba Be: endroit très reposant. Nous avons dormi chez Anh Sau car la maison Duy Tho était complète. Aucun regret, car Anh Sau et sa famille sont adorables et nous étions les seuls dans la maison. Repas copieux et très bons, balade en bateau agréable.
Après être rentré sur Hanoi, nous sommes partis pour Tam Coc pour y rester 3 nuits. A la gare de bus, on se fait tout de suite accoster pour nous demander où nous allons (en vietnamien). Bien vérifier (enfin, essayer, après on ne vous dira pas toujours la vérité) quand part le bus pour ne pas avoir à attendre inutilement. Le trajet a duré 2h jusqu'à Ninh Binh. Nous avons ensuite opté pour la solution de facilité, le taxi, pour aller à Tam Coc, facile et pratique. Nous avons dormi chez Loan car nous avions lu tant de louanges à son propos. L'hotel est en dehors du centre de Tam Coc, au calme. Notre chambre était très propre, avec l'air co et avait un balcon avec une très belle vue sur les rizières et les pains de sucre, c'était très agréable de s'y reposer le soir après une bonne journée de visite. Il y a de bons vélos aussi, super pour aller explorer les alentours, aller voir les pagodes ou aller manger au centre du village. Donc niveau situation + vélos à disposition, c'était idéal. Par contre, je ne vais pas mâcher mes mots concernant le cours de cuisine que Loan propose... c'est une blague et je dirai même du foutage de gueule... Nous avons choisi 2 plats nous même et Loan ayant dit qu'elle savait les faire, nous avons suivi le cours. Résultat: des trucs quasi inmangeables et/ou qui n'ont rien à voir avec les plats traditionnels que nous avions choisis, des recettes simplifiées, et tout ca en express. Nous étions très mécontents. Ensuite la nourriture du restaurant était seulement OK. Autant sortir un peu de l'hotel et aller manger ailleurs de temps en temps.
Concernant ce que nous avons fait à Tam Coc: Nous avons choisi de ne pas faire de balade en bateau. A l'embarcadère principale, c'était bondé de touristes et de bateaux et ca donnait pas du tout envie... Par contre nous avons fait du vélo un peu partout, c'est très facile et nous n'avons pas vu un chat. Il suffit de suivre les petits chemins, parfois les digues et on retombent toujours sur la route du retour. C'était vraiment sympa.
Voilà. Je pense avoir fait un rapide tour de ce que je voulais dire. Si quelqu'un a des questions, pas d'hésitations, sur le forum ou en MP, je me ferai un plaisir d'y répondre - mais laissez moi un peu de temps, je suis super occupée en ce moment! ;)
Bon voyage à ceux qui partent bientôt!
Je reviens d'un voyage au Vietnam et ayant pioché de nombreuses informations sur ce forum, je voulais partager mon expérience à mon tour, en espérant pouvoir être utile à quelqu'un.
Avant de partir, j'ai échangé de nombreux e-mails avec Larsay pour préparer un itinéraire avec son ami chauffeur Minh. Encore un grand grand merci à Larsay pour tous ces bons conseils et tout ce temps passé à nous aider.
Nous sommes donc partis en train à Sapa où nous avons passés 2 nuits, une chez l'habitant et une nuit à Sapa. Puis nous sommes partis 9 jours avec Minh qui avait rejoint Sapa tout seul, pour l'itinéraire suivant:J1&2: Sapa - Bac Ha (2 nuits à Bac Ha), marchés de Coc Ly.J3: Bac Ha - Ha Gian (1 nuit). Permis pour Meo Vac et Dong Van.J4: Ha Gian - Dong Van (1 nuit à Dong Van).J5: Balade à Dong Van puis sur le chemin pour Meo Vac (1 nuit à Meo Vac).J6: Marchés de Meo Vac (dimanche), puis en route pour Bao Lac (1 nuit à Bao Lac).J7: Bao Lac - Ba Be (1 nuit à Pac Ngoi).J8: Balade en bateau à Dau Dang en journée, (2e nuit à Pac Ngoi).J9: Retour sur Hanoi.Nous sommes arrivées à la fin de la semaine du Têt, et Hanoi était d'un calme! C'était très bien pour une douce transition, mais beaucoup de restaurants/boui-boui/boutiques étaient fermées, donc quelque part un peu dommage, c'est seulement à notre retour du tour avec Minh que nous avons pu voir le vrai Hanoi. Nous avons dormi au Serenity Hotel, très bien, propre, et personnel très sympa. On leur avait demandé de réserver nos billets de train, et il n'y a eu aucun problème (payés à notre arrivée à Hanoi). La balade (3-4h) que nous avons fait à Sapa n'était pas extraordinaire, mais nous n'avons pas regretté dormir chez Man May: très gentille, excellente cuisinière, maison au calme, et son fils et ses amis qui ont trinqué avec nous une partie de la soirée (nouvel an oblige!), sans parler du bon bain chaud aux herbes que nous avons bien apprécié. La balade, nous l'avons faite avec Tam May que vous pouvez contacter via Olivier (voir avec Larsay, il se fera certainement un plaisir de vous donner son tel), Tam May parle anglais et est très gentille, très discrète mais pas froide, c'était très chouette de passer ce temps avec elle (par contre, elle marche très vite!!).
Puis nous sommes partis avec Minh pour un super tour dans les montagnes. Ce tour avec Minh nous a laissé de très bon souvenir, il est vraiment super, gentil, discret mais pas muet pour autant. Son anglais et son francais sont très basiques, mais on a toujours réussi à nous faire comprendre (ok, je parle aussi un peu vietnamien...). Et il sait très bien ce qui plaît aux touristes, il sait où s'arrêter, il est à l'écoute, patient et toujours prêt pour nous faire plaisir. Il trouvait toujours la bonne mesure entre manger avec nous ou non, papoter ou non, bref, je ne peux faire que le recommander. Nous repartirons nous-même sans aucun doute avec lui. Concernant l'itinéraire que nous avons choisi: Bac Ha en dehors du jour du marché est très calme. Il y a quelques balades à faire aux alentours, dans des petits villages, et c'est pas mal pour 1 ou 2 nuits. Nous avons dormi au Sao Mai, grand hotel, très propre, mais juste en face d'un haut-parleur qui crache les news à 6h et 18h tous les jours... autant dire que ca casse les oreilles.... Le marché de Coc Ly n'a pas été une réussite pour nous à cause de la période du Têt: il était vraiment réduit.
Ha Gian: Grande ville, pas grand chose à y faire sauf le permis pour Meo Vac (10$ si je me souviens bien). On a dormi dans un hotel en dehors de la ville, avec des bungalows au bord d'une rivière, vraiment calme et chouette, grâce à une petite terrasse du bungalow qui donne sur la rivière. Mais le propriétaire a de grands projets de construction et à mon avis très rapidement son site sera un grand complexe un peu kitsch et impersonnel... dommage (le nom: ).
Ensuite la route entre Ha Gian et Dong Van est tout simplement magnifique. On voit les habitants travailler sur des mini-parcelles de terres à flanc de montagne, ou parcourir des km et des km juste pour aller chercher de l'eau. Allez-y pour découvrir par vous-même! Dong Van a un joli panorama, vu que c'est une route qui passe juste à côté de 2 principaux pics calcaires. On peut grimper et profiter d'une très belle vue des alentours (voir le post de Larsay à ce propos). Par contre l'hotel où nous avons dormi à Dong Van était miteux. Apparemment, c'était à cause des congés du Têt, donc pas de personnel pour nettoyer et s'occuper de l'hotel, nous y avons passé une assez mauvaise nuit et avons décidé de continuer sur Meo Vac dès le lendemain. La route entre Dong Van et Meo Vac est aussi très très belle, comme on avait le temps (1h de route sans s'arrêter seulement), nous en avons profiter pour marcher le long de la route (peu de passage de voiture/bu/moto) et admirer les paysages, la tranquilité, mais aussi se rendre compte de la pauvreté et de la rudesse de la vie des habitants qui parcourent des distances faramineuses à pied quotidiennement. Meo Vac est un plus grand village, on peut se balader autour, c'est assez agréable. Surtout le marché est grand, beaucoup de minorités s'y retrouvent et c'est un super spectacle de couleurs et de vie. Nous n'y avons vu que très peu de touristes, et aucun marchand de trucs à touriste, donc c'est un signe!
Nous sommes ensuite allés à Ba Be (avec une nuit en route à Bao Lac). Attention, il n'y a quasiment rien entre Meo Vac et Ba Be en dehors de Bao Lac, donc prévoir à manger et prévoir de passer la nuit à Bao Lac. Ba Be: endroit très reposant. Nous avons dormi chez Anh Sau car la maison Duy Tho était complète. Aucun regret, car Anh Sau et sa famille sont adorables et nous étions les seuls dans la maison. Repas copieux et très bons, balade en bateau agréable.
Après être rentré sur Hanoi, nous sommes partis pour Tam Coc pour y rester 3 nuits. A la gare de bus, on se fait tout de suite accoster pour nous demander où nous allons (en vietnamien). Bien vérifier (enfin, essayer, après on ne vous dira pas toujours la vérité) quand part le bus pour ne pas avoir à attendre inutilement. Le trajet a duré 2h jusqu'à Ninh Binh. Nous avons ensuite opté pour la solution de facilité, le taxi, pour aller à Tam Coc, facile et pratique. Nous avons dormi chez Loan car nous avions lu tant de louanges à son propos. L'hotel est en dehors du centre de Tam Coc, au calme. Notre chambre était très propre, avec l'air co et avait un balcon avec une très belle vue sur les rizières et les pains de sucre, c'était très agréable de s'y reposer le soir après une bonne journée de visite. Il y a de bons vélos aussi, super pour aller explorer les alentours, aller voir les pagodes ou aller manger au centre du village. Donc niveau situation + vélos à disposition, c'était idéal. Par contre, je ne vais pas mâcher mes mots concernant le cours de cuisine que Loan propose... c'est une blague et je dirai même du foutage de gueule... Nous avons choisi 2 plats nous même et Loan ayant dit qu'elle savait les faire, nous avons suivi le cours. Résultat: des trucs quasi inmangeables et/ou qui n'ont rien à voir avec les plats traditionnels que nous avions choisis, des recettes simplifiées, et tout ca en express. Nous étions très mécontents. Ensuite la nourriture du restaurant était seulement OK. Autant sortir un peu de l'hotel et aller manger ailleurs de temps en temps.
Concernant ce que nous avons fait à Tam Coc: Nous avons choisi de ne pas faire de balade en bateau. A l'embarcadère principale, c'était bondé de touristes et de bateaux et ca donnait pas du tout envie... Par contre nous avons fait du vélo un peu partout, c'est très facile et nous n'avons pas vu un chat. Il suffit de suivre les petits chemins, parfois les digues et on retombent toujours sur la route du retour. C'était vraiment sympa.
Voilà. Je pense avoir fait un rapide tour de ce que je voulais dire. Si quelqu'un a des questions, pas d'hésitations, sur le forum ou en MP, je me ferai un plaisir d'y répondre - mais laissez moi un peu de temps, je suis super occupée en ce moment! ;)
Bon voyage à ceux qui partent bientôt!
Actualité à Bangkok et itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons nous rendre en Thailande (Bangkok) le 8 avril. Nous allons voyager pendant 3 mois en Asie du Sud Est (Cambodge-Loas-Vietnam). Nous avons prévu de commencer par le nord de la Thailande :
Bangkok
Kanchanaburi
Ayuthaya
Sukhothai
Chiang Mai
Chiang Kong pour passer ensuite au Laos.
Mais vu les événements actuels à Bangkok, pense-vous que cet itinéraire est faisable ou est-il préférable de quitter la Thailande dès notre arrivée par le Cambogde et Vietnam ?
Merci par avance de vos réponses. Antho et cyss
Mais vu les événements actuels à Bangkok, pense-vous que cet itinéraire est faisable ou est-il préférable de quitter la Thailande dès notre arrivée par le Cambogde et Vietnam ?
Merci par avance de vos réponses. Antho et cyss
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
Périple à vélo sur le canal de la Garonne et le canal du Midi English translation pending
bjr a tous, je voudrais faire le canal de la garonne et le canal du midi. Partir de bordeaux jusque sète. Comment se rendre sur bordeaux en partant de la somme. le train, mais est-ce possible avec un vélo et une remorque sachant que j'ai un handicap de la jambe gauche. Et pour le retour sète-amiens train ? Pouvez-vous me donnez votre expérience en sachant que j'habite dans la somme amiens 80. Merci d'avance.
Chevauchée fantastique dans l'Ouest américain en mai English translation pending
Bonjour,
J'ai prévue de partir en randonnée équestre dans l'ouest américain en mai, je n'ai jamais fais de randonnée de ma vie ... Avez vous des conseils a me donner ? Merci
J'ai prévue de partir en randonnée équestre dans l'ouest américain en mai, je n'ai jamais fais de randonnée de ma vie ... Avez vous des conseils a me donner ? Merci
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Trek au Maroc: comment repérer une agence correcte d'une arnaque? English translation pending
Bonjour nous partons au maroc debut avril.
nous recherchons une agence pour organiser notre sejour.
Nous recherchons un trek dans le desert 3-4 jours + 3-4 jours de trek dans une autre region du maroc (saghro, atlas, etc ..)
Nous avons recu des tonnes d'offres d'agence mais nous ne savons pas comment faire notre choix, entre les agences qui nous proposent 12 jours de trek en pension complete, logement, guide, muletiers, cuisiners, chameliers, etc.. enfin tout compris pour 900 euros pour 4 personnes, et les agences qui nous proposent la meme chose (approximativement) pour +- 1000 euros par personne !!!
Enfin soit nous sommes completement perdu, alors voici quelques questions :
- le fait de se retrouver dans un guide tel que le petit fute, le routard, lonely planet est il deja un gage de serieux ???
- un numero de patente , une rc et un numero de license suffit il ?
- comment verifier si ces numeros ne sont pas des inventions d'escrocs au maroc
- Oseriez vous faire un paiement a ces agences avant le sejour ?
- notre preferance va a une agence 'tamounte trekking' qui se dit etre recommande par le petit fute Marrakech - Essaouira edition 2010 - 2011 .. j'ai fuillete ce guide et vu aucune trace de cette agence ??? serait ce une arnaque ?? quelqu'un qui a ce guide pourrait il verifier.
- certaines agences nous proposent un trek dans le haut atlas, d'autres nous le deconseillent fortement car la meteo n'est pas encore suffisemment clemente a cette periode, qu'en pensez vous.
- Pensez vous vous plus adapte un trek dans le saghro ? mais une agence nous dit que c'est deja desertique donc si nous voulons voire plusieurs aspects ce n'est pas le sagro qu'il faut choisir.
- Ce qui est du desert, on nous a deconseille merzouga, car trop de touristes et trop de 4*4, motos , quad. Dans le routard , il faut eviter ouled driss ... Ou allez pour avoir vraiment l'impression de desert
- Plusieurs agences nous proposent quasiment le meme circuits avec des noms connus, d'autres je ne retrouvent aucun des sites repris dans leur descriptif ... Bien car non touristique, ou bien paysages banals...
Enfin soit vous avez compris que nous sommes complement perdus. Si quelqu'un pouvait me conseiller, et peut etre a qui je pourrais telephoner pour eviter les rabatteurs, je lui ens erais tres reconnaissant. Ou lui envoyer les differentes offres pour pouvoir me conseiller par la suite ..
Le maroc, nous attire vraiment, mais a force de parler d'arnaque a propos de ce pays, cela commence a me faire regretter d'avoir deja pris mon billet d'avion.
Enfin voila si quelq'un pouvait m'aider ce serait tres gentil.
Merci a tous pour avoir lu mon long message
Enfin soit vous avez compris que nous sommes complement perdus. Si quelqu'un pouvait me conseiller, et peut etre a qui je pourrais telephoner pour eviter les rabatteurs, je lui ens erais tres reconnaissant. Ou lui envoyer les differentes offres pour pouvoir me conseiller par la suite ..
Le maroc, nous attire vraiment, mais a force de parler d'arnaque a propos de ce pays, cela commence a me faire regretter d'avoir deja pris mon billet d'avion.
Enfin voila si quelq'un pouvait m'aider ce serait tres gentil.
Merci a tous pour avoir lu mon long message
Retour de cinq semaines en République Dominicaine English translation pending
J'ai passé 5 semaines en République à Cabareté, la plage est belle, la température stable, sauf qu'il faut être très prudent dans les rues c'est fou, fou, fou, aucune loi c'est l'anarchie complète, le bruit est infernal et l'odeur du gaz aussi, la police est pratiquement innexistante, plusieurs touristes se sont fait blessé en traversant la rue...les Dominicains manque totalement de savoir vivre...en plus c'est préférable de prendre un tout-inclus pour votre sécurité, l'eau n'est pas potable et la bouf pas terrible surtout à Cabareté pour acheter de bons aliments il faut aller à Puerto Plata ce qui nécéssite un transport, les taxis conduissent très vite et mal, ce n'est pas à conseiller de se louer une auto ça coûte très chère et les assurances ne vous assure que partiellement, bon! ensuite il y a beaucoup d'arnaqueurs, je suis une Québécoise et celui qui m'avait gentiment (au départ) loué le condo m'avait promis qu'il ne manquerait de rien, et bien en arrivant après un voyage très long et fatiguant le condo en question était pratiquement vide, pas de draps, ni taies d'oreiller sur le lit, pas de serviettes, pas d'utilités pour la cuisine RIEN, il m'a fallu lever le ton et refuser de payer si je n'avais pas le strick necessaire le plus tôt possible....en plus par la suite j'ai appris que le propriétaire un Dominicain louait ce genre de condo $300.00Pesos par mois et mon arnagueur me prenait $650.00 US sans aucune utilités ...ensuite les mêmes arnagueurs vous proposent des excursions à gros prix $$US sans permis, si vous avez un accident vous êtes dans la merde sans assurance...alors soyez prudent et assurez-vous de faire affaire avec les bonnes personnes acrédités ne vous fiez pas aux petites annonces avec belles photos qui n'existent même pas, car sur place il est trop tard et vous pourriez gâcher vos vacances.....je vous conseille donc d'aller plutôt à Punta Cana en tout inclus cela coûtera un peu ++++cher sauf que votre rêve de vacance sera réalisé.....Marie
Madagascar: retour de voyage English translation pending
Bonjour à tous.
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Voyager en autonomie en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons à finaliser un projet de voyage pour cet été en Juillet 2010. Nous prévoyons d'arriver au Kenya, y louer un 4x4 équipé camping avec tente sur le toit et partir à la découverte de la Tanzanie.
Après de nombreuses recherches sur internet, il n'apparaît pas clairement que ce type de voyage soit possible, notamment le voyage "sans guide" et "sans ranger" dans les parcs nationaux.
Merci de vos conseils avisés, Michèle
Merci de vos conseils avisés, Michèle
Un peu déçus par les transports à Bangkok! English translation pending
bonjour a tous ...
Nous voilà revenus de notre sejour en thailande... et je voudrais juste vous faire part de notre tres grosse deception envers les taxis et tuk-tuk de bangkok ou nous sommes restés 4 jours. En réalité aucun taxi ne voulait nous enmener avec le "meter" sauf ceux qu'on a pris de l'aeroport. les 3 premiers tuk-tuk nous ont pris respectivement 100, 200 et 300 baths et quand on voulait en prendre d'autres et que l'on discutait le prix a l'avance ils s'enfuient tous et refusent de nous prendre.
du coup les 3 derniers jours nous avons pris le sky train a chaque fois et c'etait pas marrant car on avait norte petite(2ans) et la poussette qu'il fallait descendre avec les escaliers a chaque fois.
je me rappelle que le dernier jour on voulais prendre le taxi ou tuk-tuk car on avait fait des courses et acheté un grosse valise au MBK, et on aurait bien voulu avoir le luxe de nous poser dans le taxi ou le tuk-tuk mais aucun ne voulait nous prendre s'il fallait mettre le "compteur taxi" ou pour le tuk-tuk ct a chaque coup 300 ou250 baths!!! ils sont malades ou quoi !! meme le taxi de l'aeroport au centre ville il a couté 400 baths(alors le tuk_tuk 300 baths, heu.... c'est pas vouloir nous prendre pour des cons?)!!!nous etions tres deçus, et fatigués nous dumes encore porter valise et poussette dans les escaliers du sky train.
en tous cas je vous avoue que tout cela ne m'a pas donné envie de revenir sur bangkok et en tous cas a mon prochain voyage je n'y resterais pas aussi longtemps. voilà en tous cas , ce que j'ai ressenti sur cette ville qui ne me donne pas envie d'en faire la pub, c'est clair mais par contre j'ai ete tres enchentée pour le reste du voyage dans les iles.
du coup les 3 derniers jours nous avons pris le sky train a chaque fois et c'etait pas marrant car on avait norte petite(2ans) et la poussette qu'il fallait descendre avec les escaliers a chaque fois.
je me rappelle que le dernier jour on voulais prendre le taxi ou tuk-tuk car on avait fait des courses et acheté un grosse valise au MBK, et on aurait bien voulu avoir le luxe de nous poser dans le taxi ou le tuk-tuk mais aucun ne voulait nous prendre s'il fallait mettre le "compteur taxi" ou pour le tuk-tuk ct a chaque coup 300 ou250 baths!!! ils sont malades ou quoi !! meme le taxi de l'aeroport au centre ville il a couté 400 baths(alors le tuk_tuk 300 baths, heu.... c'est pas vouloir nous prendre pour des cons?)!!!nous etions tres deçus, et fatigués nous dumes encore porter valise et poussette dans les escaliers du sky train.
en tous cas je vous avoue que tout cela ne m'a pas donné envie de revenir sur bangkok et en tous cas a mon prochain voyage je n'y resterais pas aussi longtemps. voilà en tous cas , ce que j'ai ressenti sur cette ville qui ne me donne pas envie d'en faire la pub, c'est clair mais par contre j'ai ete tres enchentée pour le reste du voyage dans les iles.
Plus de visas pour la Libye pour les ressortissants européens (15 février 2010) English translation pending
Plus de visas pour la Libye depuis ce matin pour les ressortissants européens... bien, nous irons ailleurs!
Je pense à notre guide qui comptait sur nous pour alimenter son maigre bizness.
Je plains les Libyens...
Affichage des prix en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, j'ai une petite question et je n'ai pas trouvé la réponse nulle part. Dans les restos, les magasins, les petits stands a nourriture sur le bord de la route...est-ce que les prix sont affichés en chiffres ou en thai?
Merci de vos réponses!!!
Christine
Merci de vos réponses!!!
Christine
Washington, DC sous le manteau de neige... et pour longtemps (images) English translation pending
La capitale nationale américaine comme on ne la voit pas souvent.
http://photos.cyberpresse.ca/...0/album/7664/190830/
Ici au Québec, il y a très peu de neige au sol et les grands froids se font très rares.
Bon pelletage, gens de la côte est. Attention quand même vous y êtes peu habitués.😛
http://photos.cyberpresse.ca/...0/album/7664/190830/
Ici au Québec, il y a très peu de neige au sol et les grands froids se font très rares.
Bon pelletage, gens de la côte est. Attention quand même vous y êtes peu habitués.😛
Arnaques à Delhi English translation pending
Bonjour,
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
Travailler à Walt Disney World à Orlando: comment postuler? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Adrian et j'ai 23 ans. J'aimerai connaitre les conditions de nationalité requises afin de postuler pour une place chez Disney, sachant que je suis de nationalité italienne (en possession d'un passeport italien) mais résidant actuellement en Belgique car j'ai lu auparavant de nombreux posts sur le forum mais tous étaient destinés à des français. Je souhaite obtenir d'avantages d'informations concernant le recrutement pour Disney Orlando et comment postuler.
Merci d'avance
Je m'appelle Adrian et j'ai 23 ans. J'aimerai connaitre les conditions de nationalité requises afin de postuler pour une place chez Disney, sachant que je suis de nationalité italienne (en possession d'un passeport italien) mais résidant actuellement en Belgique car j'ai lu auparavant de nombreux posts sur le forum mais tous étaient destinés à des français. Je souhaite obtenir d'avantages d'informations concernant le recrutement pour Disney Orlando et comment postuler.
Merci d'avance
Organisation sérieuse pour partir aider l'Haïti? English translation pending
Avec tout les castastrophe des 2 dernier jour en haiti
jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...
je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....
jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...
bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!
mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...
je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....
jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...
bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!
mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
Coup de gueule croisière.... English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis nouveau ici et je me suis inscris pour venir prendre des renseignements sur les croisieres et leurs tarifs mais aussi pour passer ma gentille gueulante ( surtout pour prévenir les gens qui ne sont pas au courant ). En effet je me suis un peu renseigné sur les offres et j'ai fait le calcul ; Une croisiere meme avec les offres annoncées aux ras des paquerettes coute super cher a la fin du compte ! Les croisieres sont loin d'etre une escroquerie mais il s'agit de bien faire ses comptes si on ne veut pas de surprise .
Prenons une croisiere medittéraneene annoncées a 350 euros en basse saison pour 2 pour 8 jours :
700 de croisière + 30 de visa pour les pays le necessitant ( style Libye ) + 150 mini pour 1 excursion minimun + 100 euros de pourboire obligatoire + 150 euros de passeport pour ceux qui comme nous n'en n'ont pas + 350 euros de forfais boisson ( source : dépliant commerciale "boisson" du bateau fourni par agence ) + 50 euros de souvenir ( Ben oui quand meme .... lol ) + 50 petits euros de frais de parking et essence et péage si on habite loin de Marseille ou Nice !
Moralité ils annoncent 350/personne et vous ressortaient avec presque 800 euros de voyage tout compris . Qu'en pensez vous ? 😉
Je ne dis pas que le résultat coute cher, mais ne serait il pas judicieux de leurs part de faire un tarif vraiment tout compris avec boisson inclus comme pour les séjours ( même si je sais que ce n'est pas les même soucis de logistique et de réserve que dans un hôtel ....)
Je suis nouveau ici et je me suis inscris pour venir prendre des renseignements sur les croisieres et leurs tarifs mais aussi pour passer ma gentille gueulante ( surtout pour prévenir les gens qui ne sont pas au courant ). En effet je me suis un peu renseigné sur les offres et j'ai fait le calcul ; Une croisiere meme avec les offres annoncées aux ras des paquerettes coute super cher a la fin du compte ! Les croisieres sont loin d'etre une escroquerie mais il s'agit de bien faire ses comptes si on ne veut pas de surprise .
Prenons une croisiere medittéraneene annoncées a 350 euros en basse saison pour 2 pour 8 jours :
700 de croisière + 30 de visa pour les pays le necessitant ( style Libye ) + 150 mini pour 1 excursion minimun + 100 euros de pourboire obligatoire + 150 euros de passeport pour ceux qui comme nous n'en n'ont pas + 350 euros de forfais boisson ( source : dépliant commerciale "boisson" du bateau fourni par agence ) + 50 euros de souvenir ( Ben oui quand meme .... lol ) + 50 petits euros de frais de parking et essence et péage si on habite loin de Marseille ou Nice !
Moralité ils annoncent 350/personne et vous ressortaient avec presque 800 euros de voyage tout compris . Qu'en pensez vous ? 😉
Je ne dis pas que le résultat coute cher, mais ne serait il pas judicieux de leurs part de faire un tarif vraiment tout compris avec boisson inclus comme pour les séjours ( même si je sais que ce n'est pas les même soucis de logistique et de réserve que dans un hôtel ....)
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis organisé un séjour dans l’ouest des usa pour juillet 2010 (arrivée le 2, départ le 23) et je souhaiterais bénéficier de quelques avis ou conseils (je peux toujours annuler certaines réservations et modifier des étapes)
D’abord, nos critères :
- un couple et 2 filles de 16 et 13 ans
- la volonté de ne pas mélanger les jours de trajets et les jours de visites dans la mesure du possible (visites sur place lors des étapes et journée de transit en voiture)
- du temps à se ménager sur place pour éventuellement flâner (shopping), se détendre, s’adapter selon ce que découvre ou selon les conditions météo
Je suis un néophyte pour l’ouest des usa mais j’ai déjà organisé avec succès avec ces mêmes critères 2 séjours en famille au Canada, le premier au Québec, le second en Ontario. Et cela a correspondu à nos attentes.
Je sais bien que satisfaire à mes critères impose de tailler dans le vif (et pour ce voyage, cela nous a contraint à sacrifier plusieurs étapes de valeur) mais comme au Canada, un second séjour pourra toujours compenser ce qui n’a pas été vu la première fois.
Comme au Canada, j’ai privilégié lorsque l’offre d’hébergement le permettait des hébergements avec cuisine aménagée pour l’aspect économique de la restauration et piscine pour le côté détente, surtout après une longue route.
Pour finir la présentation, je n’ai aucune difficulté avec l’anglais.
Tant que l'hébergement du jour n'est pas reprécisé, cela signifie que nous sommes toujours dans le dernier hébergement précisé.
02/07 : arrivée Los Angeles, Motel 6 Hollywood
03/07 : visite Beverly Hills, Santa Monica, etc.
04/07 : visite Universal Studio
05/07 : depart pour Las Vegas, Hilton Grand Vacation
06/07 : journée à L.V.
07/07 : départ pour Page, Super 8
08/07 : visite Horseshoe, Antelope, Lake Powell
09/07 : départ pour Monument Valley, Casita dans Gouldings Lodge
10/07 : départ pour Grand Canyon, Yapavai Lodge
11/07 : journée à Grand Canyon
12/07 : départ pour Kingman (pause) puis pour Las Vegas, Hilton Grand Vacation
13/07 : départ pour Bakersfield, Holyday Inn
14/07: départ pour visite Sequioa Park puis pour Lindsay, Super 8
15/07 : départ pour Oakhurst, Best Western
16/07 : visite Yosemite Park
17/07 : départ pour San Franciso, Parc 55
18/07 : visite S.F, Baie, Golden Gate, Aquarium
19/07 : journée à S.F.
20/07 : départ pour Manhattan Beach, Residence Inn by Mariott
21/07: détente, plage
22/07 : détente, plage
23/07 : Vol retour
Pour information, le coût (je pense être pas mal) se monte aujourd’hui pour 4 personnes à :
- 3000 euros le vol (BA)
- 2000 euros l’hébergement (cf. ci-dessus)
- 700 euros, voiture (type Chevrolet Impala)
Désolé pour la longueur mais j’ai pensé que plus que je serais précis, plus vos avis seront pertinents.
P.S. : Mes interrogations se situent surtout sur les journées des 12, 13 et 20 et portent sur les distances à parcourir, sachant que si nécessaire seul le trajet sera au programme de la journée. Mais si vous voyez d’autres difficultés, n’hésitez pas !
Merci d’avance à tous.
Je me suis organisé un séjour dans l’ouest des usa pour juillet 2010 (arrivée le 2, départ le 23) et je souhaiterais bénéficier de quelques avis ou conseils (je peux toujours annuler certaines réservations et modifier des étapes)
D’abord, nos critères :
- un couple et 2 filles de 16 et 13 ans
- la volonté de ne pas mélanger les jours de trajets et les jours de visites dans la mesure du possible (visites sur place lors des étapes et journée de transit en voiture)
- du temps à se ménager sur place pour éventuellement flâner (shopping), se détendre, s’adapter selon ce que découvre ou selon les conditions météo
Je suis un néophyte pour l’ouest des usa mais j’ai déjà organisé avec succès avec ces mêmes critères 2 séjours en famille au Canada, le premier au Québec, le second en Ontario. Et cela a correspondu à nos attentes.
Je sais bien que satisfaire à mes critères impose de tailler dans le vif (et pour ce voyage, cela nous a contraint à sacrifier plusieurs étapes de valeur) mais comme au Canada, un second séjour pourra toujours compenser ce qui n’a pas été vu la première fois.
Comme au Canada, j’ai privilégié lorsque l’offre d’hébergement le permettait des hébergements avec cuisine aménagée pour l’aspect économique de la restauration et piscine pour le côté détente, surtout après une longue route.
Pour finir la présentation, je n’ai aucune difficulté avec l’anglais.
Tant que l'hébergement du jour n'est pas reprécisé, cela signifie que nous sommes toujours dans le dernier hébergement précisé.
02/07 : arrivée Los Angeles, Motel 6 Hollywood
03/07 : visite Beverly Hills, Santa Monica, etc.
04/07 : visite Universal Studio
05/07 : depart pour Las Vegas, Hilton Grand Vacation
06/07 : journée à L.V.
07/07 : départ pour Page, Super 8
08/07 : visite Horseshoe, Antelope, Lake Powell
09/07 : départ pour Monument Valley, Casita dans Gouldings Lodge
10/07 : départ pour Grand Canyon, Yapavai Lodge
11/07 : journée à Grand Canyon
12/07 : départ pour Kingman (pause) puis pour Las Vegas, Hilton Grand Vacation
13/07 : départ pour Bakersfield, Holyday Inn
14/07: départ pour visite Sequioa Park puis pour Lindsay, Super 8
15/07 : départ pour Oakhurst, Best Western
16/07 : visite Yosemite Park
17/07 : départ pour San Franciso, Parc 55
18/07 : visite S.F, Baie, Golden Gate, Aquarium
19/07 : journée à S.F.
20/07 : départ pour Manhattan Beach, Residence Inn by Mariott
21/07: détente, plage
22/07 : détente, plage
23/07 : Vol retour
Pour information, le coût (je pense être pas mal) se monte aujourd’hui pour 4 personnes à :
- 3000 euros le vol (BA)
- 2000 euros l’hébergement (cf. ci-dessus)
- 700 euros, voiture (type Chevrolet Impala)
Désolé pour la longueur mais j’ai pensé que plus que je serais précis, plus vos avis seront pertinents.
P.S. : Mes interrogations se situent surtout sur les journées des 12, 13 et 20 et portent sur les distances à parcourir, sachant que si nécessaire seul le trajet sera au programme de la journée. Mais si vous voyez d’autres difficultés, n’hésitez pas !
Merci d’avance à tous.
Trouver un sens à la vie... English translation pending
Bonjour a tous, je me presente je m' appelle Karim, j' ai 21 ans et je suis etudiant en ecole de commerce, je suis sur ma spécialisation donc par la meme occasion sur mon mémoire de fin d' etude. En février j' aurais donc tout bouclé, c 'est la que les ennuis commencent, mon pere etant a la tete d' un grand groupe, je vais devoir reprendre petit a petit ce groupe pour continuer son developpement comme il se fait de génération en génération dans ma famille.
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Trouver un sens a sa vie est une chose assez complexe vus la complixité de la vie. Cette vie je l' ai adoré, bcp d' amour de mes parents, une soeur extraordinaire, une vie etudiante excellente, des amis dans tous les continents, bcp de sport et une excellente hygiene de vie .
Le seul soucis, c 'est que je me rends compte qu ' au final il manque quelque chose, et je pense que je vais devoir partir méditer pendant un bon moment quelque part pour apprendre pour vivre pour m' ouvrir pour murir, j' ai la chance de parler 5 langues couramment, le francais, l' anglais, l 'espagnol, l' italien et l' arabe. Il me semble que cet atout me permettra de voyager dans plus ou moins toute la terre en comprenant et en etant compris.
Je pense donc partir quelque part 2 mois 3 mois voir encore plus pour apprendre, de la nature, vivre et ressentir quelque chose qu 'on ne peut comprendre en habitant a Paris, je voudrais apprendre des gens que je verrai, un ami est parti est a madagascar dans un petit village au nord de l' ile, pour voir autre chose découvrir d' autres horizons.
J' aimerai faire la meme chose mais en plus fort, me ressourcer au plus profond de mon etre.
Tout ce que je vous dis doit paraitre assez bizarre, mais c 'est un besoin que je ressens depuis quelques mois, pas d'hotels ni touristes, je veux quelque chose de vrai, j' aimerai pouvoir aider sur place, j' aimerai pouvoir apprendre a ecouter aussi, ecouter l' Homme ecouter la Nature.
Je vous en prie ne vous moquez pas de moi, je sais que tout ca peut paraitre reveur, peut meme paraitre impossible a concevoir, mais j' aimerai tout donner pour realiser ce projet.
Il me semble avoir posté dans le bon channel, je pense que les meilleurs réponses que je pourrai trouver viendront de celui ci, il doit y avoir des personnes qui ont sacremment vecu ici quand je vois toutes ces réponses fabuleuses qui mont fait rever sur tous les autres postes .
Svp, aidez moi tous a trouver cette destination, a trouver un sens a cette vie trop parfaite qui doit se remettre en question et doit apprendre et vivre . J' adore la nature la foret ainsi que la mer et ses recifs pour meme e finir au desert rocailleux, j' aimerai découvrir et sentir ce que la nature et la faune et la flore peuvent nous apporter, comprendre et vivre une culture completment differente.
Merci a tous d' avoir lu jusque ici
J' espere avoir des réponses
Merci pour tout
Cordialement Karim
Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance... English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !
Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.
Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.
Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!
je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...
Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.
Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...
Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.
N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!
Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..
Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....
2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).
De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...
Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!
Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.
Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...
Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.
J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!
Moralite, tout cela pour rien....
Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!
Il me reste a dire le plus important !!!!
S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!
Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.
Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.
Merci d avoir pris le temps de me lire.
Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!
Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.
Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.
Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!
je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...
Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.
Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...
Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.
N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!
Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..
Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....
2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).
De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...
Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!
Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.
Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...
Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.
J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!
Moralite, tout cela pour rien....
Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!
Il me reste a dire le plus important !!!!
S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!
Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.
Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.
Merci d avoir pris le temps de me lire.
Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!
Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Démarrer une activité en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous si je me permet de mettre un nouveau post sur un sujet 10000 fois rabattu est justement pour donner un élan un peut plus réaliste des membres qui veulent s'établir au pays du sourire perdu ..
perso je vois tellement de doux rêveurs qui désire s'implanter . ou pire qui le font .. avec des idées peut être géniales mais mal adapter .. que il serais bon que des membres donne des indications realistes .. des plans realistes .. des réussites réaliste .. car il n'y a rien de plus triste que de revoir sur vf ses membres haineux de ce pays simplement parce que ils ont rien compris de commet sa marche .. ou ont suivie leur instinct sans voir ce qui se passe réellement ..
je précise que je ne poste pas pour dire sa c'est bien et pas cela .. ( je le laisse aux autres .. ) simplement je suis ravi que des membres réussisse dans le coin ..
un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
un exemple .. la restauration .. on se dit c'est facile .. mais très peut y arrivent .. je propose une idée .. la création de un moukata .. ces restos populaires qui sont quasiment plein ( de thais essentiellement ) .. pourquoi un étranger ne pourrais pas le faire ? bien il est possible .. je peut vous présenter un expert dans la matière .. il peut vous prendre en charge de a a z .. cette façon de voir les affaires est la bonne .. avoir un expert a ses côtés pour vous guider éviter les faux pas , les pièges . et prendre les raccourcis . ( anglais indispensable ...) ( je précise que je n'ai aucun intérêt financier je le fait car je suis persuadé que l'implantation est possible . si on suit certaines règles .. mon souhait est que ce post apporte des idées nouvelles .. realistes .. a bientôt .. thuan
A la découverte de Luang Prabang English translation pending
A Vang Vieng, capitale laosienne du débit de boissons et autres substances aromatisées, vous l'aurez compris, on a fait ce qu'on avait à faire avec panache et endurance. Vous comprenez aussi pourquoi quand on voyage avec Steve dans des endroits tel que celui-là, les emplois du temps se noircissent à tel point que l'écriture à beau hurler qu'il faut qu'on s'occupe d'elle, elle a du mal à se faire entendre dans cet environnement tumultueux...
Quoi qu'en changeant d'endroit, c'est pas impossible que sa petite voie sur-aïgue soit couverte par le vrombissement d'un moteur de moto, par le crépitement de l'huile sur le feu ou par de la musique forte à se déchaîner les guiboles. C'est pas compliqué, il y a toujours quelque chose d'urgentissime à faire à la place, même ne rien faire c'est pour dire...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
En tout cas, pour se remettre le pieds à l'étrier, la première des choses est de quitter ce lieu de débauche enfiévrée. Et aujourd'hui, c'est pas trop compliqué de tourner les talons et de dire au revoir car c'est la pire journée météo depuis le début du voyage si l'on excepte les trois jours où je suis retourné brièvement sur Paris la Belle. Il pleut à vous demandez si vous n'habitez pas dans un lac. Les gouttes sont des balles de golf et les flaques des mers intérieures... C'est d'ailleurs la première fois que je me serre de mon coupe-vent comme d'un imperméable et ça le vaut!!! Le truc c'est que la veille, on a refusé de réserver notre billet de bus pour Luan Prabang avec la GH parce que c'était une bouchée de pain plus chère avec une prise en charge directement à la réception mais seulement, au moment de prendre cette décision, le soleil irradiait toute la région!! donc aujourd'hui, jour de douche, il faut qu'on aille jusqu'à la gare routière à pieds sous le déluge, ouais... La conséquence de tout ça, c'est qu'au moment de monter dans le bus, on voudrait mieux monter dans une essoreuse. Une ouïe canine saurait nous détecter à des kilomètres tellement ça fait floc-floc quand on marche avec nos pieds qui boient jusqu'à plus soif.
Une fois à l'intérieur avec Ana et Steve, on se fait le petit pari de déterminer à l'avance combien de temps le minibus va mettre pour effectuer le trajet. On est alors en début d'après-midi et tout le monde table sur une arrivée nocturne entre 20h30 et 21h30. Pour affiner nos prédictions, on se base moins sur le nombre pas énorme de kilomètres à engloutir mais plus sur l'état de la route et notre connaissance certaine du rythme pachidermique auquel roulent les véhicules au Laos. Et bien accrochez-vous bien comme nous on s'est accroché dans le bus à tout ce qu'on pouvait, on est arrivé avant 19h. Le chauffeur n'est pas un chauffeur, c'est un pilote!!! Sur le trajet, on s'arrête une fois à la demande d'un couple d'allemands qui étaient assis à l'avant, et dès que notre fusée sur roues se stoppe et que les portes s'ouvrent, c'est de façon complètement synchronisée que nos deux teutons répandent sur la chaussée tout ce qu'ils ont ingérés ces dernières douze heures... C'est pas très sympathique comme spectacle, ni à regarder, ni à entendre, ni à sentir, mais leur aptitude à tout faire en même temps aura au moins rendu ça distrayant. Note technique : 7/10 Chorégraphie et synchronisation : 9, 5/10 L'Allemagne est sacrée championne de ce voyage haut la main! Applaudissons la performance!!
Une fois arrivés à Luan Prabang, c'est le même manège qu'à l'accoutumée : se mettre un toit au dessus de la tête avec un lit dans un coin et poser nos sacs. Pour se faire, on traverse tout le marché de nuit qui ici court sur des centaines de mètres. Tous les stands y vendent quasiment la même chose, c'est le panier souvenirs de la ménagère qui est à profusion ici. Pas un local n'achète quoi que ce soit, c'est pas le public visé, snif... Après avoir traversé le marché avec nos kilos sur le dos comme des bêtes de somme dans un supermarché, on remonte la rue principale toute éclairée en se rendant compte d'une chose : Luan Prabang, on en pas encore vu 2% et pourtant on sait déjà qu'on adore! L'architecture est remarcable et il se dégage de partout un charme indéniable. Impossible de marcher les yeux rivés au sol, ce serait la pire des punitions tant c'est mignon tout plein! Et au bout de la rue, on finit par trouver une GH à notre gout et à notre budget. Une chambre double pour le couple anglo-suédois et une chambre double pour le couple à moi tout seul. Et dès qu'on s'installe, on sait déjà comment ça va se passer à l'hotel, ma chambre est le nouveau lieu de squat à la mode, tant pis encore pour l'écriture qui crie ô sa rage et ô son désespoir.
Le temps donc de prendre grassement possession des lieux et la faim vient à se faire sentir. On s'évertue donc à la faire taire elle aussi en s'installant le long du Mékong, profitant ainsi du fait qu'ici il ne pleut pas. Pour l'anecdote, parce que j'aime bien ça moi les anecdotes, je commande un curry des familles sans prendre le soin de préciser "pas trop épicé". Bien mal m'en a pris, c'est l'incendie des papilles en règle qui s'en suit! Et même en laissant refroidir le plat, ça ne coupe en rien la chaleur pimentée dans l'assiette. Caramba, aïe aïe aïe!!! On ne m'y prendra plus, au moins jusqu'à la prochaine fois...
On finira par rejoindre l'hotel peu après à défaut d'appeler les pompiers. Luan Prabang nous gagne et on s'endort au tilleul...
Le lendemain, c'est enfin l'heure de voir la ville de jour et d'arpenter un tant soit peu ses rues charmeuses d'yeux. Au premier abord, on est étonné par le nombre de moines qu'on croise ici. Ensuite on est moins étonné car il y a des temples et avec eux des monastères partout. Ca fourmille de robes orangées et ça c'est bon pour l'objectif! On fait donc le tour non-exhaustif des lieux immancables à la recherche du cliché parfait. Ca passe par des temples donc, mais aussi par un pont en bambou dont la traversée est rendue payante par une famille qui ne s'en laisse pas compter, par un village dont le seul intéret pour nous en ce jour caniculaire est qu'on peut y trouver des boissons fraiches avant de faire demi-tour. En un mot comme en cent, ça se passe bien, sans temps morts jusqu'au coucher du soleil qu'on va admirer en haut d'une colline recouverte d'arbres en tous genres et avec à son sommet un nouveau temple majestueux. Et le tout en centre-ville s'il vous plait... C'est plaisir... Et sans alcool (si, si, c'est possible)...
Au retour de cette journée de marche, on est tous les trois biens atteints par le rythme et par la chaleur. On a donc qu'une envie, s'enfourner un repas complet avant d'aller mettre la viande dans le torchon. On file donc se farcir un nouveau restaurant façon bistrot, à la mode de Luan Prabang. Ca ne mérite pas d'autre commentaire que mes félicitations au chef, c'est délicieux, bonne nuit. Et sur le chemin retour, à mesure qu'on se rapproche doucement de la GH, de la musique se fait entendre et s'amplifie.
Vous vous souvenez à Ventiane du Mekong festival, de sa mariée sur skis et des assiettes de fromages avec vin rouge de rigueur? Et bien, le festival s'est exporté à Luan Prabang ce soir. Ca se passe dans les jardins d'une maison coloniale cossue et l'ambiance est teintée de guiguette. Accordéon, chenille, Claude François, tout y passe. Tout y passe même nous... J'avais dit qu'on était fatigué? Ah mais ça c'était avant. Avant qu'on retrouve Nathalie et Jo avec qui on avait déjà fêté le soleil et la bonne humeur à Vang Vieng. Et bien l'un dans l'autre, la guinguette plus les retrouvailles et on est reparti comme des larrons en foire jusqu'au bout de la nuit! Ca danse, ça chante, ça boit aussi... Un belge et un anglais, tu comprends mieux? On ira donc jusqu'au bout de ce Mekong festival dont c'est le dernier jour avant de s'en aller gaiement prendre d'assault ma chambre, comme il se doit. L'hospitalité ça veut dire quelque chose!! Quelque chose jusqu'à 3h, car après, en tout cas ce soir, je suis plus étanche, bonne nuit les petits et bonjour marchand de sable!
Comme tous les jours maintenant, le réveil du 27 est à nouveau tardif. Merci Vang Vieng de nous imprimer des rythmes à l'envers, au niveau du sommeil c'est comme si j'étais à Paris. Ah ben bravo!!! C'était bien la peine de faire des milliers de bornes pour arriver au constat que je ne suis pas du matin!! On arrive quand même tant bien que mal à s'activer autour de midi et à s'enfiler des sandwishs taillés dans des demi-baguettes. Miam!!!! Ensuite, c'est à nouveau l'heure de l'exploration en terrain inconnu avec aujourd'hui une star en son genre : la cascade Tat Kuang. Pour y accéder, on affrête un tuk-tuk et alors qu'on arrive sur place, on est quasiment les seuls sur le sîte. Le temps est alors un peu nuageux sur les bords avec le soleil qui peine à se faire une place. La visite débute par un immense enclos dans lequel s'ébattent des ours qu'on a recueuilli ici blessés ou qu'on a arraché aux mains des braconniers et autres traficants. Tout est fait pour leur confort. Ils ont suffisament de jeux pour ne rien avoir à demander à Noël, de la nourriture à foison et même des hamacs adaptés à leur taille et à leur morphologie de plantigrades... Pour les ours ici, c'est un peu le bonheur, si je veux... On les regarde donc jouer un moment avant de remonter un sentier qui s'enfonce dans la forêt. Et là, l'environnement est réellement féérique. On débouche sur une série de bassins naturels dans lesquels l'eau se déverse dans de larges cascades. L'eau y est d'un vert emeraude. Les papillons y sont rois. La forêt semble être enchantée. Pas moyen de rester sur notre faim même si ça aurait encore une toute autre gueule si le soleil parvenait à magnifier les couleurs. On pourrait donc faire le choix de se baigner tout de suite mais on préfère d'abord faire le tour du propriétaire en attendant de voir si ça veut bien se dégager...
On reste donc sur le sentier à s'émerveiller en attendant avec impatience de se jeter à l'eau. Et à un moment donné, alors qu'on arrive vraiment en amont des chutes, le payage se dégage pour laisser place à une cascade d'une trentaine de mètres qui alimente en aval toutes ses petites cousines. Quel spectacle!! Et c'est pas fini... On peut ensuite prendre un chemin escarpé qui grimpe jusqu'au sommet de la chute-mère, on va pas se priver d'aller voir! On commence donc l'ascension à proprement parler. L'endroit est abrupt, glissant, un paradis d'aventurier. D'ailleurs en parlant d'aventures, qu'est ce qui se passe quand on est sur le point d'arriver en haut??? Une goutte. Deux gouttes. Mille gouttes. Des milliards de gouttes!!!! L'orage sur la tête!!!!! On est alors tout en haut, essayant vainement de se protéger de la pluie en s'abritant comme on peut sous les arbres, le premier véritable abri étant à une grosse douche de là. Peine perdue, tout le monde est trempé et la chose chose qui compte c'est de protéger avec succès les appareils photos de la noyade. Les trombes d'eau s'abattent pendant une demi heure pendant laquelle on ne peut pas bouger ni imaginer la tête du chemin au retour! Déjà que sous le sec, c'était coton, mais alors là maintenant!! C'est pourtant le passage obligé pour redescendre à moins de se jeter dans le vide et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on s'en serait peut-être mieux sortis. Chacun de nous trois a fini par se casser la figure en descendant, sans gravité autre que l'état de nos fringues. Comme d'habitude, c'est toujours dans ces moments là que je suis en blanc. C'est la mère Denis qui va être contente!
Quand on arrive clopin-clopant au plancher des vaches, la pluie s'est arrêtée comme dans un rêve, comme si quelqu'un avait subitement coupé le robinet d'arrivée d'eau. Seulement la prochaine fois, si cette personne pouvait trouver le robinet un tout petit peu plus vite, je serais pas contre. Enfin, les appareils photos sont sains et saufs, c'est l'essentiel. Nous, on est pas au bout de nos misères. La pluie a rendu le sentier aussi glissant qu'une patinoire et je n'exagère pas!!! Et on a beau être tranformés en éponge, on accorche pas comme un scotch-brit!!! Deux vautres supplémentaires que ça m'aura couté plus le fait d'être raillé par mes compagnons, et j'ai pas tenté le triple boucle piqué. Directement la tronche par terre le Braïce! Note technique : 1/10 Note artistique : 4/10 Tu parles d'un champion...
Mais pendant ce temps, comme il faut compenser tous ces petits malheurs, le soleil avec ses petits bras musclés est en train de tordre le coup aux nuages qui méritaient bien ça. Les rayons transperçant se multiplient, le couleurs explosent. C'est le moment tant attendu de la baignade qui se profile... Une eau transparente à 23-24°, un nouveau trapèze de fortune pour faire les fous, n'en jetez plus, la coupe est pleine, overdose de bonheur!!! En plus, dans le même temps, Nathalie et Jo montrent le bout de leur nez tout sec d'avoir évité la pluie, les jean-foutre!!! C'est l'occasion de se donner rendez-vous le soir même pour se remémorer le rythme de Vang Vieng. Super, ça faisait longtemps...
Avec ana et Steve, on rentre donc pépère à la maison se faire beau pendant que Nat et Jo profitent de la cascade dont on a déjà écumé tous les recoins. Ana en profite comme la veille pour emprunter la guitare mise à dispostion dans l'hotel et nous faire une démonstration délicieuse de ses talents d'auteur-compositeur-chanteuse. Une guitare, une voix, des frissons parcourent la chambrée dans des volutes de fumée.
Et le soir venu, c'est le retour aux bonnes habitudes. Nat et Jo passent nous prendre dans ma chambre puisque c'est là que ça se passe et on file pour une soirée de délire collectif. Et dans tout ça, Luan Prabang, j'adore...
Pourquoi payer 12000 euros pour voyager en première classe? English translation pending
Salut
Non ce n'est pas un troll , mais j'avoue que çà m'échappe payer 12000 euros pour un voyage de 10 heures ça me parait bien dispendieux . Alors pourquoi ? 😉
Non ce n'est pas un troll , mais j'avoue que çà m'échappe payer 12000 euros pour un voyage de 10 heures ça me parait bien dispendieux . Alors pourquoi ? 😉
Nuit très spéciale sur le Kilimandjaro! English translation pending
Bonjour !
Voici le récit de mon ascension du Kilimandjaro.
Je retrace précisément l'étape finale jusqu'au sommet. Cette nuit là, la météo était particulièrement difficile...
Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimanjaro. Nous avons terminé le repas ... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15 . Seules 12 personnes entraient correctement. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes ...trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort trés soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous emmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, " légèrement " francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22h30. Nous sommes tous surpris. Nous nous attendions plutôt à 1h00 du matin. Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet ! De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement cela car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone, à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil à 22h30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant à travers les gros blocs de roches. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil, on ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref, on se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili, qui aura bien lieu. Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont zen. Il n'y a pas de problème. Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont donc passés Jean Louis et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 ! Rama les réveille. Frigorifiés, nous attendons dans le vent ! Il est 23h30. Ca y est ! C'est parti ! La marche commence... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme. Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle). Au camp précédent un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter, il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'une cinquantaine d'année avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a failli lui être fatal. Vomissant à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente, à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons ! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ... Il fallait redescendre absolument . C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle " Iao Bou ". Facile à retenir...Gérard ira au bout. Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. C'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Fatigant ! Je lutte et je regarde ma montre... Le temps ne passe pas... Le temps ne passe plus... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Je marche... Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour se hisser entre des rochers... Nous montons en silence ! Il faut pleinement respirer ! Jean-louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre : " Alleeeeeeeez !!!!!! " Son cri si particulier, pour "booster" le rythme africain ! Chacun se concentre... le froid s'intensifie, je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas ! J'enlève les gants et j'enfile des moufles à la place. Il est minuit trente, et se sera le premier arrêt. Peut-être cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va, par contre, plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres... je vacille, mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin et ma frontale s"éteint soudainement. Les piles neuves à 23h00, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis, le psychologue, m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps... Bref, Rama me prête sa vieille lampe torche finalement. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça. C'est reparti ! Il est seulement 2h30 du matin et j'attends avec impatience le soleil. le temps s'est comme figé... La nuit est si longue qu'elle nous endort... Le vent glacial nous épuise tous ! Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal de l'altitude a fait des ravages sur les organismes. Vers 3h00, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout, il est porté par Anthony... Les images de ce moment sont furtives. je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue cependant... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4h00, je suis K.O. Je demande une pause... Mes souvenirs restent flous, mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Nous sommes apparement plus que six avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement puis récupéré notre groupe ? Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de force. Je demande 5 minutes d'arrêt. je mange un peu, mes jambes tremblent fortement... La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place, je n'arrive plus à avancer. Je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre de notre groupe). Je lui demande : " Il n'est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond : " Mon père ?!? je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ? la descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi. Je réfléchis......... Plusieurs cordées passent devant moi et j'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1h30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zig-zag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour... La nuit était si longue ! Le vent se calme ! Ca y est ! Voici le lever du soleil avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! La silhouette déchiquetée du Mawenzi tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on peut remarquer l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. Le sol est couleur ocre. Les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak, point culminant à 5895 mètres, le toit de l'Afrique. En face, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain ! Mon guide Anthony apparaît. Un peu comme un fantôme ! Je quitte les américains, et je monte vers Uhuru Peak, avec Anthony. On se parle en anglais... Un peu... Je ne lui demande même pas pourquoi m'a t-il laissé dans la pente, seul, en pleine nuit ?!?!? Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien... Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger, j'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe, il fait presque bon ! la marche devient facile, je souffle sans problème aussi. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche : Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8h00 du matin. Anthony me félicite, je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger ! Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude ! Comme dirait l'éminent docteur Furst (pourtant si alarmiste): " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !"
Voilà ! Cette montagne n'est pas difficile techniquement (uniquement de la marche). Même si c'est le coeur de l'Afrique, les conditions climatiques et l'altitude combinées peuvent réellement faire tout changer !
J'avais écrit mon texte juste à la fin de mon voyage, à chaud ! Mes impressions étaient tellement fortes.
Voici le récit de mon ascension du Kilimandjaro.
Je retrace précisément l'étape finale jusqu'au sommet. Cette nuit là, la météo était particulièrement difficile...
Il est 18 H 30. Nous sommes à Barafut Hut, à 4600 mètres d'altitude, dernier campement avant l'ascension finale du Kilimanjaro. Nous avons terminé le repas ... Pour manger, nous nous réunissions chaque soir du trek dans une tente mess bien trop petite. Nous étions 15 . Seules 12 personnes entraient correctement. Alors, il fallait se tasser, trouver différentes positions, s'asseoir en quinconce. La nourriture a toujours été bonne. Ce soir là, à 4600 mètres, c'était plutôt quelconque. Beaucoup de pâtes ...trop cuites ! Mais, pour attaquer le Kili, pour un effort trés soutenu, pourquoi pas ?!? Nous sommes déjà tous emmitouflés, engoncés ! Rama, notre guide, " légèrement " francophone, nous annonce les consignes pour l'ascension finale. Le réveil sera à 22h30. Nous sommes tous surpris. Nous nous attendions plutôt à 1h00 du matin. Mais, bon ! Rama nous explique qu'il faudra au moins 7 heures de marche pour atteindre le sommet ! De 4600 à 5895 mètres d'altitude, il faut sûrement cela car le souffle est court. Il insiste sur le fait que nous formerons qu'un seul groupe. lui derrière, et Anthony le deuxième guide officiel anglophone, à la tête. Rama souligne qu'il faudra mettre absolument toutes nos fringues, se couvrir le maximum possible... Chacun retourne donc à sa tente. La nuit va être très courte. Installé dans ma tente, j'ai peur qu'elle s'arrache ou qu'elle s'envole. Ca bouge énormément, le vent souffle très fort ! La tente est pourtant bien lestée par de grosses pierres. Je ne m'endors pas ! Le vent fait un vacarme si assourdissant ! Je vois toutes les heures passer... Et, c'est déjà le réveil à 22h30 !!! Après avoir enfilé toutes les couches possibles de vêtements contre le froid, je m'extirpe de ma tente. Ca souffle terriblement, c'est glacial ! Je rejoins la tente mess en contrebas, en slalomant à travers les gros blocs de roches. Le groupe se compose... Jacques, l'enseignant de Bagnères de Bigorre est déjà tout paniqué... Il me dit : " tu te rends compte, c'est impossible, l'ascension est annulée avec un vent pareil, on ne peut pas monter ! J'ai déjà eu une mauvaise expérience il y a 20 ans, avec ma femme en pleine montagne. Accidentée, emportée par le vent, on ne l'a jamais revue !!! " Bref, on se réunit dans la tente mess pour se restaurer, avant d'affronter la montée au Kili, qui aura bien lieu. Rama et Anthony confirment l'ascension. Ils sont zen. Il n'y a pas de problème. Tout le monde est prêt, on sort de la tente. Mais, où sont donc passés Jean Louis et Hervé ? Ils ont raté le réveil de 22h30 ! Rama les réveille. Frigorifiés, nous attendons dans le vent ! Il est 23h30. Ca y est ! C'est parti ! La marche commence... Nous progressons lentement, très lentement, il faut s'économiser. Anthony impose le rythme. Rama reste à la queue. La respiration est très importante : " One step, one breath " (un pas, un souffle). Au camp précédent un groupe d'allemands (médecins), étudiant les effets de l'altitude sur le corps humain, nous l'avait bien expliqué. Ce jour là, au camp de Barranco, à 3950 mètres, Gérard avait dû nous quitter, il faisait partie du groupe. Ce marathonien d'une cinquantaine d'année avait souffert du mal des montagnes. C'était un jour d'acclimatation de Shira Hut à Barranco Hut, avec un passage à 4500 mètres à Lava Tower. Ce jour a failli lui être fatal. Vomissant à 4500 mètres, il redescendit à Barranco dans un état déplorable, comme un zombie... Epuisé, il se reposa sous la tente, à l'arrivée. Les allemands, voisins de notre campement, l'auscultèrent. Ils avaient tout le matériel de mesure... Gérard, le malheureux, commençait à avoir de l'eau dans les poumons ! Peut-être un début d'embolie pulmonaire ... Il fallait redescendre absolument . C'était le seul remède. Gérard redescendit le lendemain matin avec un porteur qui s'appelle " Iao Bou ". Facile à retenir...Gérard ira au bout. Donc, le rythme de la marche restera le même. Trois pas très lents, puis un arrêt. C'est saccadé et régulier à la fois. La pente est raide, le terrain instable, et le vent glacial nous balaye de plus en plus... Fatigant ! Je lutte et je regarde ma montre... Le temps ne passe pas... Le temps ne passe plus... Se serait-il arrêté ? Le froid transperce les vêtements. Je marche... Nous marchons comme des automates. Je regarde machinalement les pas de la personne devant moi. Il n'y a rien d'autre à faire. Avancer pour le mieux. Parfois, nous mettons les mains pour se hisser entre des rochers... Nous montons en silence ! Il faut pleinement respirer ! Jean-louis, le psychologue, ne pousse plus son cri de guerre : " Alleeeeeeeez !!!!!! " Son cri si particulier, pour "booster" le rythme africain ! Chacun se concentre... le froid s'intensifie, je resserre ma cagoule pour me protéger le visage au maximum, mais ça ne suffit pas ! J'enlève les gants et j'enfile des moufles à la place. Il est minuit trente, et se sera le premier arrêt. Peut-être cinq minutes, pas plus ! Et il faut repartir ! La montée est interminable, je m'endors pratiquement debout. Mon souffle va, par contre, plutôt bien, malgré l'altitude d'environ 5000 mètres... je vacille, mes pas sont imprécis... Il est deux heures du matin et ma frontale s"éteint soudainement. Les piles neuves à 23h00, n'ont pas supporté le froid. Je fouille dans mon sac pour retrouver des piles de rechange... Mais impossible ! Je ne les retrouve pas ! Jean-Louis, le psychologue, m'indique qu'il faut faire vite et ne pas perdre de temps... Bref, Rama me prête sa vieille lampe torche finalement. Elle éclaire mal, mais c'est toujours ça. C'est reparti ! Il est seulement 2h30 du matin et j'attends avec impatience le soleil. le temps s'est comme figé... La nuit est si longue qu'elle nous endort... Le vent glacial nous épuise tous ! Aucune zone abritée ! Nous sommes dans des éboulis, sur un vallon très raide, et rien n'arrête le vent... Derrière, une partie du groupe a déjà abandonné. Le mal de l'altitude a fait des ravages sur les organismes. Vers 3h00, je vois redescendre à toute allure le guide Anthony avec Renaud et Cécile (2 jeunes avocats de Paris). Renaud ne tient plus debout, il est porté par Anthony... Les images de ce moment sont furtives. je me souviens juste que Renaud a le regard ailleurs, il semble inconscient ! La marche continue cependant... Sur un vague sentier toujours raide. Vers 4h00, je suis K.O. Je demande une pause... Mes souvenirs restent flous, mais Anthony est à nouveau en tête du groupe. Nous sommes apparement plus que six avec le guide. Anthony est donc à nouveau là. A t-il redescendu Renaud rapidement puis récupéré notre groupe ? Je n'ai rien vu, mais c'est ce qu'il s'est visiblement passé. Pour la pause, Anthony recherche un endroit à l'abri du vent violent. C'est difficile, il y a très peu de recoins, de gros rochers. Mais, c'est trouvé ! Je m'asseois. Je n'ai plus de force. Je demande 5 minutes d'arrêt. je mange un peu, mes jambes tremblent fortement... La position assise reste encore plus fatigante que debout. Très rapidement, Anthony et le petit groupe décident de repartir. Je reste sur place, je n'arrive plus à avancer. Je me retrouve donc sans guide ! A quelques mètres de moi, en contrebas, un mec est assis au bord du sentier. Il se repose... Il sort sa couverture de survie... Je pense que c'est Henri, le fils de Jacques (les 2 de Bagnères de Bigorre de notre groupe). Je lui demande : " Il n'est pas là ton père ? " Il faut dire qu'ils marchaient toujours ensemble... Il me répond : " Mon père ?!? je ne suis pas venu avec mon père, je suis avec un ami. " C'était un autre français que je confondais avec Henri. Je suis seul à présent. Je me refroidis. Je me dis qu'il faut bouger. Mais, descendre ou monter ? la descente me semble trop risquée... La montée serait la solution pour me réchauffer... Mais, seul ? C'est dangereux aussi. Je réfléchis......... Plusieurs cordées passent devant moi et j'interpelle finalement un groupe d'américains. Très sympas, ils me proposent de les suivre. Leur guide tanzanien me dit qu'il reste environ 1h30 jusqu'au cratère sommital. Ca me semble possible même si je me sens faible. Je persiste et je les suis. La marche est lente, je tiens leur rythme... Une américaine me dit quelques mots en français. Je me réchauffe. Nous cheminons en zig-zag. Le ciel s'éclaircit. On commence à distinguer la lueur du jour... La nuit était si longue ! Le vent se calme ! Ca y est ! Voici le lever du soleil avec le Mawenzi en toile de fond. Grandiose !!! La silhouette déchiquetée du Mawenzi tranche sur un fond rouge orangé. A l'horizon, on peut remarquer l'arc de la terre. C'est immense ! La ligne de crête apparaît. Il ne reste que quelques pas, que quelques mètres... Sur le côté gauche, on découvre de magnifiques séracs en étages... Leur couleur change, varie du rouge à l'orange... Nous marchons sur un terrain lunaire, nos ombres sont encore grandes. Le sol est couleur ocre. Les tous derniers mètres avant le rebord du cratère et nous admirons, juste à nos pieds, des pénitents de glace, mini stalagmites de glace. Superbes !!! Nous y sommes. Les américains se serrent la main. Le sommet immense impressionne. Vers la gauche, la ligne de crête enneigée se prolonge jusque Uhuru Peak, point culminant à 5895 mètres, le toit de l'Afrique. En face, on peut distinguer un glacier ou plutôt des séracs en forme de cubes, posés à plat. Soudain ! Mon guide Anthony apparaît. Un peu comme un fantôme ! Je quitte les américains, et je monte vers Uhuru Peak, avec Anthony. On se parle en anglais... Un peu... Je ne lui demande même pas pourquoi m'a t-il laissé dans la pente, seul, en pleine nuit ?!?!? Il faut 45 minutes pour rejoindre Uhuru Peak. La neige est plus ou moins gelée, les bâtons servent bien... Le chemin est facile, quelques bosses, mais il n'y a plus de pente raide. Je me sens léger, j'ai comme une sensation de flottement. Le soleil chauffe, il fait presque bon ! la marche devient facile, je souffle sans problème aussi. Je fais quelques photos de l'immense barre de séracs sur ma gauche : Du grand spectacle ! Nous arrivons au sommet. Il est 8h00 du matin. Anthony me félicite, je reste dans un état second, un peu insensible... Je réalise difficilement que je suis arrivé. Je suis bien. Je respire facilement. Tout me semble léger ! Je suis pourtant à presque 6000 mètres d'altitude ! Comme dirait l'éminent docteur Furst (pourtant si alarmiste): " Le Kilimandjaro !!! C'est les Vosges en plus haut !"
Voilà ! Cette montagne n'est pas difficile techniquement (uniquement de la marche). Même si c'est le coeur de l'Afrique, les conditions climatiques et l'altitude combinées peuvent réellement faire tout changer !
J'avais écrit mon texte juste à la fin de mon voyage, à chaud ! Mes impressions étaient tellement fortes.
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
Bonjour tous,
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.
Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.
Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.
En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)
Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.
- -- Circuit effectué :
J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.
Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).
Le trajet sur googlemaps:
http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7
- --
Miyajima
Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…
Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...

Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.
Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...
Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.
L'arrivée sur l'île en ferry...


Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!

Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :

Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...

Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible

Le Tori au coucher du soleil...

Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)

Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :

Puis sortie nocturne... sous la belle lune.

Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :

Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...

La pagode de Miyajima

Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.

La rencontre de mes premières geishas :

La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :

Notre récompense...



Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :

Le temple Daishoin:

Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.


Le sanctuaire d'Itsukushima :




Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :

Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...

La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508