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Recherche mission humanitaire à l'international de deux ou trois semaines au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai faire une mission d'aide humanitaire à l'international de deux ou trois semaines au mois d'aout.
Mais je ne sais pas comment m'y prendre, je vois pleins de site, des associations payantes, d'autres non, je ne sais pas vers lesquelles me diriger.
Pouvez vous s'il vous plait me dire les associations qui sont sérieuses, et qui propose des missions de courtes durées en aout.
Si vous avez déjà véçu une expérience identique, je veux bien la partager avec vous, ca me donnera surement des pistes.
Merci d'avance
Je souhaiterai faire une mission d'aide humanitaire à l'international de deux ou trois semaines au mois d'aout.
Mais je ne sais pas comment m'y prendre, je vois pleins de site, des associations payantes, d'autres non, je ne sais pas vers lesquelles me diriger.
Pouvez vous s'il vous plait me dire les associations qui sont sérieuses, et qui propose des missions de courtes durées en aout.
Si vous avez déjà véçu une expérience identique, je veux bien la partager avec vous, ca me donnera surement des pistes.
Merci d'avance
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Quel chargeur solaire utilisez vous? English translation pending
Salut!
Je souhaite acheter un chargeur solaire pour simplement charger mon portable et les piles rechargeables de ma frontale et de mon appareil photo. J'ai trouver ceci sur le net: http://www.nouveauxobjets.com/isun-gris-battpak.php Quand pensez vous?
Et vous? Qu'utilisez vous?
Merci
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Combien coûte un bon vélo pour voyager? English translation pending
bonjour
j'aimerai investir pour un bon vélo pour voyager, combien coute environ un vélo valable et avez vous une adresse en suise merci d'avance karine
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Compte rendu d'un voyage en Égypte English translation pending
Circuit combiné acheté sur voyages-sncf
Croisière une semaine sur le Nil + 3 jours Hurghada + 4 jours au Caire
hébergement 5 étoiles.
Bilan : Très bien, un bémol: la bouffe, qualité très moyenne et organisation cahotique des transports.
Alors, le voyage en Égypte a été absolument super, plein de très beaux sites à visiter. Nous avons eu la chance d'avoir une guide égyptienne francophone qui a été fabuleuse et très à l'écoute de ce que nous souhaitions apprendre. C'est vraiment une chance extraordinaire car les guides, c'est comme la loterie... On en a entendu d'autres sur les sites et on se disait qu'on avait eu de la chance avec la notre.
L'arrivée le dimanche matin c'est fait un peu à l'arrache... Nous avions un vol de nuit fatiguant et aucune explication quant à la longue attente dans le bus à l'éoroport. Comme accueil, ça n'a pas laissé une bonne impression sur le départ. Le représentant local était à la ramasse, plus pressé d'en finir que de nous livrer les informations. Mauvais point pour lui. De plus c'etait la pagaille à l'arrivée au niveau du controle des passeports. Jusqu'à l'arrivée sur le bateau et la prise en charge par notre guide, on se posait tous beaucoup de questions, il y a eu de longues attentes pénibles sans explications ni informations... Bref. Ensuite, dès que nous avons été sur le bateau, avec notre guide, ça a été vraiment extra ! Mention d'excellence pour notre guide, son accueil, ses explications nombreuses et permanentes. Elle s'est montrée disponible, agréable, prévenante et a plus que répondu à nos attentes ! J'espère que beaucoup d'entre vous qui iront en egypte auront la chance de l'avoir. Elle a été aux petits soins pour nous durant toute la croisière.
Nous avons fait les visites le matin à la fraiche, car après midi le soleil cogne à plus de 40 degrés en haute-Égypte et il y a beaucoup moins de monde le matin sur les sites. Alors, parmi les sites les plus impressionnants, il y à le temple de la reine Hatchetsoup dans la vallée des reines, le temple de Philae, reconstruit pierre après pierre sur une ile au milieu du Nil, les énormes pyramides de Gizeh en périphérie du Caire sur un plateau désetique à la sortie de la ville, le temple de Karnak à Louxor, très étendu juste sur la rive du Nil et quasiment au milieu de la ville de Louxor. Notre guide est égyptologue (Bac +5, elle a fait ses études d'égyptologie en France) et elle fait ce métier depuis 28 ans, elle nous a donc abondamment livré des anecdotes et des explications très précises sur les hiéroglyphes, et le mode des vie des égyptiens des ancien, moyen et nouvel empires. Elle a su vraiment nous accrocher avec des explications bien choisies. Nous quittions donc le bateau le matin, pour une première visite après un solide petit déjeuner, nous prenions soit le bus, soit une autre embarcation pour nous rendre sur le site à visiter. Le groupe de français avec lequel nous étions a été également vraiment génial, avec des gens très sympathiques, on a rapidement accroché tous ensemble. Après la visite, c'est retour au bateau pour le déjeuner, et une petite sieste avant la visite de l'après midi. On profite de la piscine du bord pour se rafraichir, boire (il faut boire beaucoup d'eau..), papoter, etc...
Notre guide nous a invité pour une ballade en dromadaire dans la campagne qui a été extra. On a traversé des petits villages égyptiens, au contact avec la population, ce qui était vraiment intéressant. En haute-Égypte, ils suivent beaucoup les traditions : les femmes restent chez elles, elles sortent le soir, toute de noirs vêtues de la tête aux pieds, je n'ai pas vu de femme conduire en haute-Égypte (alors qu'au Caire, basse-Égypte, le mode de vie est bien plus libéré). Après la ballade nous avons été invité à prendre le thé chez l'habitant et déguster quelques spécialités avec de la pita et avoir des explications sur leur mode vie. Elle nous a également emmenée dans un coin de désert pour une baignade dans le Nil. C'est en un endroit auquel on accède avec une petite embarcation. Alors, l'eau du Nil est glacée... Avec la forte température, c'est encore plus froid ! Le truc amusant, c'est qu'il y a des enfants qui viennent dans des toutes petites barques s'accrocher à notre embarcation pour venir nous chanter, et en français. Ce sont des chansons qu'ils apprennent à l'école: alouette, gentille alouette, chérie je t'aime chérie je t'adore, etc... En échange ils reçoivent des cahiers et des stylos pour l'école. Ils sont très contents, nous a expliqué notre guide, quand ils retournent en classe et avec leur potes, ils montrent ce qu'ils ont reçus des touristes.
La croisière sur le Nil a duré une semaine, ensuite nous avons pris le bus (4 heures avec escorte militaire en plain cagnard... avec une pause pipi room et des chiottes dans un état encore jamais vu à ce jour...) pour Hurghada sur la mer rouge, pour une break bien mérité de trois jours. Nous avons été logé dans un hôtel (desert rose) plein de russes... Alors, les russes en goguette c'est pire que les allemands en short au camping des flots bleus.Ils sont vraiment graves les russkofs... bref. On s'est fait un resto avec crabe, gambas, calamars, et poissons, vraiment excellent, accompagné de petits légumes et des frites. Un régal pour seulement 160 livres (un euro = 8 livres environ) Sinon, Hurghada, il n'y a rien à voir, c'est une station balnéaire qui se construit toujours depuis 30 ans... 3 jours ça suffit amplement pour faire un break. On a pas fait de plongée, mais dans notre groupe certains y sont allés et en sont revenus ravis ! Nous avons donc profité des trois piscines, et de la piscine d'eau de mer, très salée, dans une petite anse. L'eau est tellement salée, qu'on flotte à la surface. A Hurgadha les hotels sont de qualités très très variable : à éviter l'Hotel Charm Life (la cata parait-il selon certaines personnes que nous avons connues et qui y ont été logées). Nous étions au desert rose qui est relativement bien, bonne qualité, bouffe moyenne certes mais en abondance (ah, le café est infecte ... mais bon c'est bien connu, seuls les français et les italiens savent faire un bon café :) ) 3 jours à Hurghada, c'est vraiment suffisant, alors sauf pour les adeptes de la plongée... qui peuvent commander 4 jours de plongée, voire plus.
Ensuite, de nouveau 6 heures de bus à 2 heures du mat sous escorte militaire direction le Caire. Alors le Caire, je crois que c'est la ville la plus sale que j'ai jamais vu. Un peu comme Naples lors de la grève des éboueurs, une ville qu'on croirait construite sur une immense décharge publique. La crise du logement est telle que beaucoup de gens vivent des des sortes de bidonvilles dans les cimetières de la ville. Les détritus jonchent tous les lieux, sauf certains sites touristiques, plus "propres" avec un semblant d'entretien. Les quartiers propres, à peu près, c'est celui des ambassades et des grands hôtels occidentaux. Notre guide (un autre pour cette visite du Caire) nous a expliqué la raison de cette situation qui vient d'une loi sur le logement décidée par le gouvernement et qui impose la location d'appartements à 20 livres par mois (soit 2 euros par mois pour 100 m²...) et de ce fait, personne ne veut louer, tous les appartements doivent être vendus. Conséquence, comme peu d'égyptiens peuvent acheter, il y a des milliers d'appartements vides, et les gens s'exilent en périphérie dans des quartiers très pauvres. Curieusement, il n'y a pas d'odeurs... cela étant, et passé la première impression, c'est une ville très vivante et grouillante d'activité. Nous avons trouvé au dans le souk du Caire des épices : gingembre, piments, les 5 épices pour le coucous, safran, des gousses de vanille et des bâtons de cannelle pour la modique somme de 190 livres égyptiennes, soit 24 euros... Chez nous c'est même pas le prix de la vanille. Le souk est en deux parties : un pour les touristes et un pour les locaux... Celui des touristes est invivable : les marchands vous sautent dessus constamment, plutôt "agressifs" sans être méchants bien sur, mais bon, à la longue c'est vraiment très pénible. On a donc tracé dans le souk des touristes pour atterrir dans le souk des locaux, bien plus tranquille pour visiter les échoppes, regarder les chalands, les marchandises sans avoir sur notre dos des gens qui nous cri : un euro, un euro, regarde ! un euro, gratuit pas cher... Le seul vendeur qui nous a pas sauté dessus, c'est à lui que nous avons acheté. Il a été vraiment très bien, extra, nous a fait sentir plein d'épices et nous a bien guidé dans le choix. Quand vous êtes dans leur boutique, ils sont très aimables, attentifs, et se plient en quatre à votre moindre demande. C'est appréciable, car vous pouvez prendre le temps de tester, d'essayer et de voir si la marchandise vous convient, sans être pressé. C'est un bon point.
Un conseil : filez directement dans le souk des locaux, c'est plus tranquille, et vous êtes pas constamment harcelés par les vendeurs de rue. Vous pouvez faire tranquillement vos choix et étudier les marchandise. N'hésitez pas à vous faire conseiller pour les épices ! ça vaut le coup !
Dans les souks, que ce soit au Caire ou à Louxor, les marchands dans la rue sont relativement pénibles. Bon au début c'est rigolo, mais à la longue... c'est chiant. L'avantage, bien entendu, c'est de négocier les prix. C'est une sorte de sport, mais il faut être vigilant à tous les niveaux. Au souk, d'Assouan, en revanche, c'était plutôt calme. Sur les sites aussi, les marchands vous sautent littéralement dessus pour vendre statuettes, papyrus, djellabas, eau, souvenirs etc... Au bout d'un moment, qu'une seule envie: filer au plus vite. Il faut être fermes pour négocier et pas hésiter à faire comprendre que non c'est non. Notre guide nous a expliqué quelques ficelles pour négocier et nous indiquer les bases de prix pour pas se faire rouler. Les prix démarrent souvent haut, genre 30 ou 40 euros pour des statuettes made in China, il est aisé de les laisser faire baisser le prix jusque 3 ou 4 euros pour 3 statuettes. Il suffit d'être ferme quoiqu'il disent.
A Assouan, nous avons visité l'Institut du papyrus. Nous nous sommes fait expliqué la fabrication du papyrus, depuis la plante jusqu'au produit fini. L'avantage, c'est que ce sont des papyrus authentiques (alors qu'il y a énormément de faux faits en feuilles de bananiers vendus pour des vrais dans les souks et les sites touristiques). Nous avons acheté un grand papyrus avec le dieu Horus et la reine Néfertari, et dans les cartouches nous avons fait mettre nos noms en hiéroglyphes. (site de l'institut : http://www.anipapyrus.net/1khartosh/larg/doble/enlargPicture107.htm le papyrus que nous avons choisi, les cartouches sont vides, et des artistes vous écrivent vos noms pour 10 livres en hiéroglyphes - un peu plus de un euro) Ces papyrus sont un peu plus chers, mais ils sont authentiques. Dehors, il y a plein de vendeurs qui vous sautent dessus pour vous vendre des marques pages soi-disant en papyrus, pour un euro la douzaine...
Alors, mot clé en Égypte : bakchich... Partout où vous allez, on vous demande de l'argent, et ça commence dès l'arrivée à l'aéroport lors de la prise en charge des bagages. Bon au début, comme toujours, c'est amusant, mais à la longue ça saoule. Même la Police peut vous demander un bakchich pour un renseignement ou pour vous montrer quelque chose. Parfois on donne, parfois, on ne donne pas. Ils sont relativement insistants et parfois pas contents quand vous ne donnez pas assez selon eux. Bref. Cela fait parti des quelques désagréments du voyage dans ce pays. Mais bon, cela dit, il est relativement facile de se débarrasser des colleurs, surtout quand dans le groupe il y a des arabophones. On les envoyait faire le ménage devant nous. Sinon, en cas de soucis, la formule magique : si vous continuez, j'appelle la Police, et là, ils se calment tout de suite, je dis ça surtout pour les femmes qui visitent les souks. Et la Police, ça ne rigole pas ! La Police est omniprésente dans toutes les zones ou se trouvent les touristes occidentaux. Uniformes blancs et noirs à tous les carrefours, en patrouillent dans les rues, en général, les locaux risquent gros s'ils sont agressifs avec des touristes qui sont une manne monétaire en devise pour le pays. Tireurs d'élite sur les sites, police à dromadaires, militaires sur les bateaux de croisière avec la 12, 7 russe montée sur affut à l'arrière du bateau... On ne peut pas dire que la sécurité soit négligée. Mais comme je le disais, il suffit de bien graisser quelques pattes pour que... La corruption est érigée en art de vivre. Même sur les sites où il est interdit de prendre des photos, si vous glissez un billet, vous pouvez vous arranger (mais bon, c'est pas conseillé...).
On a eu la chance d'avoir deux arabophones dans le groupe de français, ce qui était plus facile pour négocier et se faire comprendre. Bien que la plupart des égyptiens parlent aussi français et anglais. En tout cas, ils le comprennent bien, surtout quand il s'agit d'argent. N'achetez jamais des produits exposés dehors, au soleil, ou sur les étales devant la boutique. Demandez de vous faire montrer les produits qui sont à l'intérieur de la boutique, dans leur emballage. Cela vaut pour tout : les piles, les textiles, les boissons, les épices... Il suffit de le demander :qu'avez-vous dans votre boutique, dedans, inside. S'il veut pas, vous allez à la suivante. Vérifiez scrupuleusement l'état de la marchandise. Les prix ne sont jamais affiché dans les souks, il faut donc palabrer longuement pour se mettre d'accord sur un prix d'achat. Notre guide nous a bien expliqué dès le début d'être prudents lors de la transaction : on se met d'accord sur la marchandise, son état, sur le prix, et on se fait d'abord donné le produit et la monnaie correspondante à compter devant le vendeur avant de payer.
Les arnaques sont parait-il nombreuses, mais il suffit de suivre des règles bien établies et tout se passe très bien. Les vendeurs le comprennent et ne vont pas s'offusquer que vous recomptiez la monnaie devant lui. Le soucis existe avec les billets de 50 piastres et 50 livres qui sont semblables. Il y a quand même des tentatives, pour nous, c'est arrivée à l'hôtel au Caire (cataract pyramids), où il a fallut que j'insiste par deux fois au caissier pour la monnaie à rendre sur le paiement de nos extras de consommation tandis qu'il faisait mine de pas comprendre. Sans s'énerver donc, je lui ai bien fait comprendre qu'il avait "oublié" le cash back sur la somme. Il a dit c'est OK, j'ai fais : non, vous avez oublié le cash back... Il a fait mine de pas comprendre, et a fait l'occupé pendant un moment en espèrant qu'on s'en aille. Ne lâchez pas le morceau et faite lui bien comprendre. Ne payez jamais vos extras juste avant le départ : faites le la veille de votre départ, en fin d'après midi, comme ça si vous avez des soucis, vous pouvez en appeler à la direction et régler le problème.
De manière générale, les hôtels sont de tenues correcte que ça soit 4 ou 5 étoiles. Les standards sont loin de ceux de la Tunisie et du Maroc que j'ai déjà visité, là encore, la propreté peut être aléatoire. Comme je le faisais remarquer, il y a peu de femmes dans les équipes, de ce fait, le travail est moins contentieux, et souvent même bâclé. Quand il y avait des femmes, le service était bien mieux assuré. A l'exception du bateau, ou les choses sont un peu différentes. Les hommes sont bien moins minutieux et constants dans leur travail que les femmes. De ce fait, la qualité de service s'en ressent, plutôt fortement. Cela étant ça n'a rien de catastrophique, je trouve juste que ça pénalise vraiment la qualité d'accueil du pays. On s'en accommode facilement, mais il faut le savoir avant d'y mettre les pieds.
Au Caire nous étions logée au Cataract Pyramids. Le cadre de l'hotel est très bien, les jardins très agréables. La qualité de la bouffe, toujours très moyenne, le dernier jours nous avons mangé dans un restau dans l'hotel, de bien meilleure qualité. Le service de l'hotel est aussi, moyen, voir médiocre par moment, notamment sur le service de nettoyage des chambres, et c'est très variable selon les chambres... Un peu loterie pour le coup. Le service de petit dej est bien assurée lorsque des femmes sont dans l'équipe... quand c'est que des hommes, c'est négligent, très limite, voir service mal assurré. Mention bien pour le représentant francophone, bien à l'écoute, qui donne les bonnes informations, il s'assure bien que nous avons compris et est disponible pour des remarques et des questions etc...
Les taxis : que ça soit au Caire ou ailleurs, la course doit se négocier autour de 50/60 livres. Vous devez proposer 50 livres, pas plus, que vous soyez seul, à deux, ou plus. le mieux c'est d'être à plusieurs et de s'arranger avec le taxi. A 5 personnes, 10 livres par personnes (un peu plus de un euro) c'est impec. Négociez avec votre chauffeur pour qu'ils viennent vous reprendre à une heure fixe dans un endroit convennu à l'avance. Vous lui dites : ok, à 17H tu reviens nous prendre à cet endroit. En general il sera content de venir vous reprendre, ça lui fait une nouvelle course d'assurrée. Dans notre cas, il a même accepté d'être payé à notre retour au bateau, soit deux courses, 20 livres par personnes. En général, la négo se passe très bien, à 50/60 livres il accepte la course quelque soit le nombre de passagers. Il faut simplement être clair. Ah, vous pouvez même lui demander de négocier pour vous une ballade en calèche, vous lui dites combien vous voulez mettre, et il va négocier avec une personne qui fait les ballade en calèche. Vous pouvez marchander à 10 livres par personne la ballade en calèche, vous glissez un petit billet en suplément à votre chauffeur, il sera content. Par contre, ne dites pas au taxi de vous attendre, il vous comptera le temps passer à attendre... Donnez rendez-vous à une heure précise et un endroit précis, soyez surs qu'ils sera là à votre retour.
Au Caire nous avons visité la grande moquée Mohammed Ali, qui est vraiment d'une architecture très travaillée, sans, cependant, être aussi finement exécutée que celle de Marrakech. On y entre en se déchaussant, et djellaba verte pour les femmes... Nous avons pu voir des églises coopte aussi (notre guide est de confession chrétienne coopte) avec des explications sur la période romaine ou les chrétiens étaient pourchassés et devaient se cacher dans les ruelles du Caire. Nous avons passé un moment dans les souks, puis pris un rafraichissement sur une place très animée avec notre guide. Au Caire nous avons un guide pour 4 personnes, et un chauffeur particulier dans un van. Nous avons déjeuner dans une petite gargote au bord du Nil, le repas était succulent et le cadre très agréable. Et bien sur au Caire, le clou du spectacle, ce sont les grandes pyramides. C'est absolument somptueux, même si l'entretien du site laisse à désirer. C'est impressionnant de se dire qu'elles sont toujours debout après des milliers d'années, notamment la pyramide à degrés (des marches) de Saqqarrah qui est l'une des plus vieille (2600 avant JC....). La mythologie égyptienne est complexe, mais certains éléments permettent de s'y retrouver plus facilement quand on voit certains signes sur les cartouches. Les symboles de haute et basse Égypte, les rois, les reines, les dieux ont tous des symboliques distinctes, mais le soucis c'est qu'il y en a tellement que c'est compliqué de tout retenir.
Le musée du Caire est vraiment à voir, je le conseille vivement. Le style vieillot lui donne un air charmant, un certain cachet, bien différents de nos musées ou tout est sous cloche, barricadé, alors que là on peut vraiment s'approcher et voir de près les pièces de l'impressionnante collection d'œuvres (plus de 300 000 pièces exposées). C'est un musée très visité, il y beaucoup beaucoup de monde. Nous avons pu voir en détails l'impressionnant étage consacré à Toutankhamon et son fabuleux trésor, exposé dans une salle à part. Vraiment extraordinaire. Imaginez un cercueil en or massif de 110 kilos.... un masque en or de 11 kgs, des colliers en or massif, etc... La tombe de Toutankhamon découverte par Carter en 1924 recélait des trésors incroyables. J'avais posé la question de la malédiction de la momie à notre guide lors de la visite des tombeaux de la vallée de la nécropole thébène, elle nous a assuré que ça n'existe pas. Elle a rigolé et nous a expliqué que Carter est mort de façon naturelle. Impressionnant aussi, la salle annexe ou sont exposées les outils utilisés en médecine. Nous nous sommes fait expliqué les étapes de la momification (je vous passe les détails comme l'arrachage du cerveau avec des crochets par les narines...) les instruments sont exposés au musée du Caire. Nous avons vu aussi des crocodiles momifiés au temple de Kom'obo, mais il reste peu ou pas de momies en égypte, elles sont presque toutes à l'étranger à Londres au British Muséum ou au Louvre à Paris. Cependant, nous avons pu voir un squelette de fœtus à la nécropole thébène, dans des tombeaux creusés dans la montagne.
La navigation sur le Nil était très agréable. Le bateau glisse sur l'eau, tranquillement, on se voit adressé des bonjour et des signes de la main de la part des égyptiens sur les rives. C'est un peu folklo lors des escales où, souvent, les bateaux se mettent à couple. Il faut donc en traverser plusieurs avant d'atteindre l'embarcadère. Pas trop de moustiques, sauf au Caire, où la proximité des ordures et des canaux en font de véritables nurseries pour ces bestioles. Prévoyez de quoi vous protéger, car ils sont coriaces quand ils vous choppent !
Nous avons la chance d'avoir un bateau de croisière de taille modeste, environ 50 cabines, donc pas trop de monde. Alors qu'il y a de véritables usines à touristes de plus de 100 cabines sur les autres bateaux. Comme nous étions dans un groupe très sympas avec des gens très communicants, c'était comme un petit club de joyeux lurons.
La vie sur la bateau possède certaines contraintes, mais c'est assez peu de choses : repas à heures fixes, ils facturent les consommations, eau, sodas, etc.. Sur ce point, allez au souk lors des escales, et achetez des bouteilles d'eau et sodas dans les boutiques (veillez à ce que chaque bouteille possède sa petite capscule en plastique autour du bouchon). Vous pouvez négocier les grandes bouteilles d'eau de 2 à 3 livres dans les souks (ils vous les facturent de 8 à 9 livres sur le bateau). Négociez en groupe, c'est plus facile de faire baisser les prix. On consomme beaucoup d'eau en égypte du fait de la chaleur, comptez au moins une bouteille d'un litre et demi par jour et par personne. Quand vous avez achetez vos bouteilles, mettez les dans un sac à dos et rentrez tranquillement au bateau. Ils n'aiment pas trop quand on amène les bouteilles comme ça sur le bateau. Au repas, prenez votre bouteille avec vous tout simplement.Ils vont essayé de vous la facturer (mine de rien...) mais dites simplement que non, vous n'avez pas commandez cette bouteille lors du repas, tout simplement. Si vous restez discrets, ça se passe très bien, sans problème. Les spectacles proposés étaient vraiment bien, danse nubienne, danseuse du ventre, jeux, etc .. ils ont assurés une animation sympa, c'est un bon point de la vie à bord. C'est bien de participer aussi ! On rigole bien et ça fait un bon souvenir. C'est aussi bien mieux sur un petit bateau, car il y a pas trop de monde, c'est plus convivial et sympa.
Notre guide nous a déclaré que nous étions un groupe vraiment très bien et qu'elle était ravi de nous servir de guide, et comme elle le dit : un bon guide ça va avec un bon groupe de touristes, comme nous étions attentifs, ça lui donnait envie de nous expliquer plein de choses. Elle était contente de terminer sa saison (elle prends des vacances bien méritées en ce moment) avec nous. Nous nous sommes cotisé pour lui faire une enveloppe en guise de remerciement pour ses nombreux conseils et explications, mais elle a dit : en 28 ans de service, je n'ai jamais accepté d'enveloppe, et elle a été touchée par le geste, mais qu'elle décline notre offre. Une guide vraiment exceptionnelle. Elle reprends le service en octobre.. Ceux qui auront le plaisir de l'avoir comme guide seront vraiment ravis !
Côté options : Les sons et lumières, nous avons fait celui de Karnak, première partie : très bien ! c'est sympa de se ballader sur le site avec des explications en français (les spectacles sont pas groupes linguistiques), les monuments éclairés et tout ça .. Deuxième partie en revanche, lorsqu'on va s'asseoir c'est limite chiant, et très mollasson. Donc, c'est moyen moyen au final. Les autres sons et lumière je ne saurais dire. On a pas fait abou-simbel, du fait du temps pour y aller en bus. C'est plus de 3 heures de bus aller et 3 heures retour, départ en pleine nuit (ma compagne étant enceinte, nous sommes restés sur le bateau). Ceux qui y sont allés on dit que le site était vraiment fabuleux. Cependant, vous ne pourrez en photographier que les extérieurs. Notre guide a déconseillé de le faire en avion, parce que c'est la pagaille à l'arrivée, elle considère que c'est une arnaque totale vu le prix. Le jardin botanique à Assouan, tres joli à voir, sympa, et si votre guide le propose avec baignade dans le Nil un peu plus loin, allez pour la baignade ! mais gla gla, l'eau est glacée ! Ballade à dromadaire : voyez avec votre guide car les prestations sont variables. C'est proposé à l'arrache aussi sur le site des pyramides de Gizeh, vous négociez directement avec le chamelier. Nous avons choisi un tour en dromadaire dans la campagne égyptienne avec collation chez l'habitant. C'est notre guide qui a organisé la sortie.
Nous sommes donc revenus en France, via un crochet au duty free de l'aéroport du Caire : les cartouches de clopes à 11 euros... etc.
Voilà, à tous ceux qui envisagent de visiter l'Egypte, allez-y sans craintes, c'est vraiment génial une fois qu'on comprends comment fonctionne ce pays. C'est un pays avec des sites exceptionnels, et comme je le dis, un fois qu'on en saisit les règles de fonctionnement, on passe un très bon séjour. Soyez quand même avertis que coté transport, c'est un peu le bordel (avec les convoi, les attentes, etc...), que la bouffe reste moyenne, et que le service hotelier reste passable. Mais bon, ce sont quelques désagrément, mais très honnêtement, c'est une très bonne destination pour ceux qui veulent y aller, un moment agréable, plein de surprises. Préférrez les circuits ou séjours dont les visites sont incluses (ça vous évite de faire la queue pour les tickets, les guides s'en chargent pour vous...). Hurghada ne vaut pas une semaine (sauf plongée) et 3 jours suffisent. Le Caire, ça vaut le détour, la ville est crade certes, mais elle se révèle pleine de bonnes surprises avec un guide pour vous la faire découvrir.
Voilà, en espérant avoir apporté nombre d'info à tous ceux qui veulent y aller !
Bilan : Très bien, un bémol: la bouffe, qualité très moyenne et organisation cahotique des transports.
Alors, le voyage en Égypte a été absolument super, plein de très beaux sites à visiter. Nous avons eu la chance d'avoir une guide égyptienne francophone qui a été fabuleuse et très à l'écoute de ce que nous souhaitions apprendre. C'est vraiment une chance extraordinaire car les guides, c'est comme la loterie... On en a entendu d'autres sur les sites et on se disait qu'on avait eu de la chance avec la notre.
L'arrivée le dimanche matin c'est fait un peu à l'arrache... Nous avions un vol de nuit fatiguant et aucune explication quant à la longue attente dans le bus à l'éoroport. Comme accueil, ça n'a pas laissé une bonne impression sur le départ. Le représentant local était à la ramasse, plus pressé d'en finir que de nous livrer les informations. Mauvais point pour lui. De plus c'etait la pagaille à l'arrivée au niveau du controle des passeports. Jusqu'à l'arrivée sur le bateau et la prise en charge par notre guide, on se posait tous beaucoup de questions, il y a eu de longues attentes pénibles sans explications ni informations... Bref. Ensuite, dès que nous avons été sur le bateau, avec notre guide, ça a été vraiment extra ! Mention d'excellence pour notre guide, son accueil, ses explications nombreuses et permanentes. Elle s'est montrée disponible, agréable, prévenante et a plus que répondu à nos attentes ! J'espère que beaucoup d'entre vous qui iront en egypte auront la chance de l'avoir. Elle a été aux petits soins pour nous durant toute la croisière.
Nous avons fait les visites le matin à la fraiche, car après midi le soleil cogne à plus de 40 degrés en haute-Égypte et il y a beaucoup moins de monde le matin sur les sites. Alors, parmi les sites les plus impressionnants, il y à le temple de la reine Hatchetsoup dans la vallée des reines, le temple de Philae, reconstruit pierre après pierre sur une ile au milieu du Nil, les énormes pyramides de Gizeh en périphérie du Caire sur un plateau désetique à la sortie de la ville, le temple de Karnak à Louxor, très étendu juste sur la rive du Nil et quasiment au milieu de la ville de Louxor. Notre guide est égyptologue (Bac +5, elle a fait ses études d'égyptologie en France) et elle fait ce métier depuis 28 ans, elle nous a donc abondamment livré des anecdotes et des explications très précises sur les hiéroglyphes, et le mode des vie des égyptiens des ancien, moyen et nouvel empires. Elle a su vraiment nous accrocher avec des explications bien choisies. Nous quittions donc le bateau le matin, pour une première visite après un solide petit déjeuner, nous prenions soit le bus, soit une autre embarcation pour nous rendre sur le site à visiter. Le groupe de français avec lequel nous étions a été également vraiment génial, avec des gens très sympathiques, on a rapidement accroché tous ensemble. Après la visite, c'est retour au bateau pour le déjeuner, et une petite sieste avant la visite de l'après midi. On profite de la piscine du bord pour se rafraichir, boire (il faut boire beaucoup d'eau..), papoter, etc...
Notre guide nous a invité pour une ballade en dromadaire dans la campagne qui a été extra. On a traversé des petits villages égyptiens, au contact avec la population, ce qui était vraiment intéressant. En haute-Égypte, ils suivent beaucoup les traditions : les femmes restent chez elles, elles sortent le soir, toute de noirs vêtues de la tête aux pieds, je n'ai pas vu de femme conduire en haute-Égypte (alors qu'au Caire, basse-Égypte, le mode de vie est bien plus libéré). Après la ballade nous avons été invité à prendre le thé chez l'habitant et déguster quelques spécialités avec de la pita et avoir des explications sur leur mode vie. Elle nous a également emmenée dans un coin de désert pour une baignade dans le Nil. C'est en un endroit auquel on accède avec une petite embarcation. Alors, l'eau du Nil est glacée... Avec la forte température, c'est encore plus froid ! Le truc amusant, c'est qu'il y a des enfants qui viennent dans des toutes petites barques s'accrocher à notre embarcation pour venir nous chanter, et en français. Ce sont des chansons qu'ils apprennent à l'école: alouette, gentille alouette, chérie je t'aime chérie je t'adore, etc... En échange ils reçoivent des cahiers et des stylos pour l'école. Ils sont très contents, nous a expliqué notre guide, quand ils retournent en classe et avec leur potes, ils montrent ce qu'ils ont reçus des touristes.
La croisière sur le Nil a duré une semaine, ensuite nous avons pris le bus (4 heures avec escorte militaire en plain cagnard... avec une pause pipi room et des chiottes dans un état encore jamais vu à ce jour...) pour Hurghada sur la mer rouge, pour une break bien mérité de trois jours. Nous avons été logé dans un hôtel (desert rose) plein de russes... Alors, les russes en goguette c'est pire que les allemands en short au camping des flots bleus.Ils sont vraiment graves les russkofs... bref. On s'est fait un resto avec crabe, gambas, calamars, et poissons, vraiment excellent, accompagné de petits légumes et des frites. Un régal pour seulement 160 livres (un euro = 8 livres environ) Sinon, Hurghada, il n'y a rien à voir, c'est une station balnéaire qui se construit toujours depuis 30 ans... 3 jours ça suffit amplement pour faire un break. On a pas fait de plongée, mais dans notre groupe certains y sont allés et en sont revenus ravis ! Nous avons donc profité des trois piscines, et de la piscine d'eau de mer, très salée, dans une petite anse. L'eau est tellement salée, qu'on flotte à la surface. A Hurgadha les hotels sont de qualités très très variable : à éviter l'Hotel Charm Life (la cata parait-il selon certaines personnes que nous avons connues et qui y ont été logées). Nous étions au desert rose qui est relativement bien, bonne qualité, bouffe moyenne certes mais en abondance (ah, le café est infecte ... mais bon c'est bien connu, seuls les français et les italiens savent faire un bon café :) ) 3 jours à Hurghada, c'est vraiment suffisant, alors sauf pour les adeptes de la plongée... qui peuvent commander 4 jours de plongée, voire plus.
Ensuite, de nouveau 6 heures de bus à 2 heures du mat sous escorte militaire direction le Caire. Alors le Caire, je crois que c'est la ville la plus sale que j'ai jamais vu. Un peu comme Naples lors de la grève des éboueurs, une ville qu'on croirait construite sur une immense décharge publique. La crise du logement est telle que beaucoup de gens vivent des des sortes de bidonvilles dans les cimetières de la ville. Les détritus jonchent tous les lieux, sauf certains sites touristiques, plus "propres" avec un semblant d'entretien. Les quartiers propres, à peu près, c'est celui des ambassades et des grands hôtels occidentaux. Notre guide (un autre pour cette visite du Caire) nous a expliqué la raison de cette situation qui vient d'une loi sur le logement décidée par le gouvernement et qui impose la location d'appartements à 20 livres par mois (soit 2 euros par mois pour 100 m²...) et de ce fait, personne ne veut louer, tous les appartements doivent être vendus. Conséquence, comme peu d'égyptiens peuvent acheter, il y a des milliers d'appartements vides, et les gens s'exilent en périphérie dans des quartiers très pauvres. Curieusement, il n'y a pas d'odeurs... cela étant, et passé la première impression, c'est une ville très vivante et grouillante d'activité. Nous avons trouvé au dans le souk du Caire des épices : gingembre, piments, les 5 épices pour le coucous, safran, des gousses de vanille et des bâtons de cannelle pour la modique somme de 190 livres égyptiennes, soit 24 euros... Chez nous c'est même pas le prix de la vanille. Le souk est en deux parties : un pour les touristes et un pour les locaux... Celui des touristes est invivable : les marchands vous sautent dessus constamment, plutôt "agressifs" sans être méchants bien sur, mais bon, à la longue c'est vraiment très pénible. On a donc tracé dans le souk des touristes pour atterrir dans le souk des locaux, bien plus tranquille pour visiter les échoppes, regarder les chalands, les marchandises sans avoir sur notre dos des gens qui nous cri : un euro, un euro, regarde ! un euro, gratuit pas cher... Le seul vendeur qui nous a pas sauté dessus, c'est à lui que nous avons acheté. Il a été vraiment très bien, extra, nous a fait sentir plein d'épices et nous a bien guidé dans le choix. Quand vous êtes dans leur boutique, ils sont très aimables, attentifs, et se plient en quatre à votre moindre demande. C'est appréciable, car vous pouvez prendre le temps de tester, d'essayer et de voir si la marchandise vous convient, sans être pressé. C'est un bon point.
Un conseil : filez directement dans le souk des locaux, c'est plus tranquille, et vous êtes pas constamment harcelés par les vendeurs de rue. Vous pouvez faire tranquillement vos choix et étudier les marchandise. N'hésitez pas à vous faire conseiller pour les épices ! ça vaut le coup !
Dans les souks, que ce soit au Caire ou à Louxor, les marchands dans la rue sont relativement pénibles. Bon au début c'est rigolo, mais à la longue... c'est chiant. L'avantage, bien entendu, c'est de négocier les prix. C'est une sorte de sport, mais il faut être vigilant à tous les niveaux. Au souk, d'Assouan, en revanche, c'était plutôt calme. Sur les sites aussi, les marchands vous sautent littéralement dessus pour vendre statuettes, papyrus, djellabas, eau, souvenirs etc... Au bout d'un moment, qu'une seule envie: filer au plus vite. Il faut être fermes pour négocier et pas hésiter à faire comprendre que non c'est non. Notre guide nous a expliqué quelques ficelles pour négocier et nous indiquer les bases de prix pour pas se faire rouler. Les prix démarrent souvent haut, genre 30 ou 40 euros pour des statuettes made in China, il est aisé de les laisser faire baisser le prix jusque 3 ou 4 euros pour 3 statuettes. Il suffit d'être ferme quoiqu'il disent.
A Assouan, nous avons visité l'Institut du papyrus. Nous nous sommes fait expliqué la fabrication du papyrus, depuis la plante jusqu'au produit fini. L'avantage, c'est que ce sont des papyrus authentiques (alors qu'il y a énormément de faux faits en feuilles de bananiers vendus pour des vrais dans les souks et les sites touristiques). Nous avons acheté un grand papyrus avec le dieu Horus et la reine Néfertari, et dans les cartouches nous avons fait mettre nos noms en hiéroglyphes. (site de l'institut : http://www.anipapyrus.net/1khartosh/larg/doble/enlargPicture107.htm le papyrus que nous avons choisi, les cartouches sont vides, et des artistes vous écrivent vos noms pour 10 livres en hiéroglyphes - un peu plus de un euro) Ces papyrus sont un peu plus chers, mais ils sont authentiques. Dehors, il y a plein de vendeurs qui vous sautent dessus pour vous vendre des marques pages soi-disant en papyrus, pour un euro la douzaine...
Alors, mot clé en Égypte : bakchich... Partout où vous allez, on vous demande de l'argent, et ça commence dès l'arrivée à l'aéroport lors de la prise en charge des bagages. Bon au début, comme toujours, c'est amusant, mais à la longue ça saoule. Même la Police peut vous demander un bakchich pour un renseignement ou pour vous montrer quelque chose. Parfois on donne, parfois, on ne donne pas. Ils sont relativement insistants et parfois pas contents quand vous ne donnez pas assez selon eux. Bref. Cela fait parti des quelques désagréments du voyage dans ce pays. Mais bon, cela dit, il est relativement facile de se débarrasser des colleurs, surtout quand dans le groupe il y a des arabophones. On les envoyait faire le ménage devant nous. Sinon, en cas de soucis, la formule magique : si vous continuez, j'appelle la Police, et là, ils se calment tout de suite, je dis ça surtout pour les femmes qui visitent les souks. Et la Police, ça ne rigole pas ! La Police est omniprésente dans toutes les zones ou se trouvent les touristes occidentaux. Uniformes blancs et noirs à tous les carrefours, en patrouillent dans les rues, en général, les locaux risquent gros s'ils sont agressifs avec des touristes qui sont une manne monétaire en devise pour le pays. Tireurs d'élite sur les sites, police à dromadaires, militaires sur les bateaux de croisière avec la 12, 7 russe montée sur affut à l'arrière du bateau... On ne peut pas dire que la sécurité soit négligée. Mais comme je le disais, il suffit de bien graisser quelques pattes pour que... La corruption est érigée en art de vivre. Même sur les sites où il est interdit de prendre des photos, si vous glissez un billet, vous pouvez vous arranger (mais bon, c'est pas conseillé...).
On a eu la chance d'avoir deux arabophones dans le groupe de français, ce qui était plus facile pour négocier et se faire comprendre. Bien que la plupart des égyptiens parlent aussi français et anglais. En tout cas, ils le comprennent bien, surtout quand il s'agit d'argent. N'achetez jamais des produits exposés dehors, au soleil, ou sur les étales devant la boutique. Demandez de vous faire montrer les produits qui sont à l'intérieur de la boutique, dans leur emballage. Cela vaut pour tout : les piles, les textiles, les boissons, les épices... Il suffit de le demander :qu'avez-vous dans votre boutique, dedans, inside. S'il veut pas, vous allez à la suivante. Vérifiez scrupuleusement l'état de la marchandise. Les prix ne sont jamais affiché dans les souks, il faut donc palabrer longuement pour se mettre d'accord sur un prix d'achat. Notre guide nous a bien expliqué dès le début d'être prudents lors de la transaction : on se met d'accord sur la marchandise, son état, sur le prix, et on se fait d'abord donné le produit et la monnaie correspondante à compter devant le vendeur avant de payer.
Les arnaques sont parait-il nombreuses, mais il suffit de suivre des règles bien établies et tout se passe très bien. Les vendeurs le comprennent et ne vont pas s'offusquer que vous recomptiez la monnaie devant lui. Le soucis existe avec les billets de 50 piastres et 50 livres qui sont semblables. Il y a quand même des tentatives, pour nous, c'est arrivée à l'hôtel au Caire (cataract pyramids), où il a fallut que j'insiste par deux fois au caissier pour la monnaie à rendre sur le paiement de nos extras de consommation tandis qu'il faisait mine de pas comprendre. Sans s'énerver donc, je lui ai bien fait comprendre qu'il avait "oublié" le cash back sur la somme. Il a dit c'est OK, j'ai fais : non, vous avez oublié le cash back... Il a fait mine de pas comprendre, et a fait l'occupé pendant un moment en espèrant qu'on s'en aille. Ne lâchez pas le morceau et faite lui bien comprendre. Ne payez jamais vos extras juste avant le départ : faites le la veille de votre départ, en fin d'après midi, comme ça si vous avez des soucis, vous pouvez en appeler à la direction et régler le problème.
De manière générale, les hôtels sont de tenues correcte que ça soit 4 ou 5 étoiles. Les standards sont loin de ceux de la Tunisie et du Maroc que j'ai déjà visité, là encore, la propreté peut être aléatoire. Comme je le faisais remarquer, il y a peu de femmes dans les équipes, de ce fait, le travail est moins contentieux, et souvent même bâclé. Quand il y avait des femmes, le service était bien mieux assuré. A l'exception du bateau, ou les choses sont un peu différentes. Les hommes sont bien moins minutieux et constants dans leur travail que les femmes. De ce fait, la qualité de service s'en ressent, plutôt fortement. Cela étant ça n'a rien de catastrophique, je trouve juste que ça pénalise vraiment la qualité d'accueil du pays. On s'en accommode facilement, mais il faut le savoir avant d'y mettre les pieds.
Au Caire nous étions logée au Cataract Pyramids. Le cadre de l'hotel est très bien, les jardins très agréables. La qualité de la bouffe, toujours très moyenne, le dernier jours nous avons mangé dans un restau dans l'hotel, de bien meilleure qualité. Le service de l'hotel est aussi, moyen, voir médiocre par moment, notamment sur le service de nettoyage des chambres, et c'est très variable selon les chambres... Un peu loterie pour le coup. Le service de petit dej est bien assurée lorsque des femmes sont dans l'équipe... quand c'est que des hommes, c'est négligent, très limite, voir service mal assurré. Mention bien pour le représentant francophone, bien à l'écoute, qui donne les bonnes informations, il s'assure bien que nous avons compris et est disponible pour des remarques et des questions etc...
Les taxis : que ça soit au Caire ou ailleurs, la course doit se négocier autour de 50/60 livres. Vous devez proposer 50 livres, pas plus, que vous soyez seul, à deux, ou plus. le mieux c'est d'être à plusieurs et de s'arranger avec le taxi. A 5 personnes, 10 livres par personnes (un peu plus de un euro) c'est impec. Négociez avec votre chauffeur pour qu'ils viennent vous reprendre à une heure fixe dans un endroit convennu à l'avance. Vous lui dites : ok, à 17H tu reviens nous prendre à cet endroit. En general il sera content de venir vous reprendre, ça lui fait une nouvelle course d'assurrée. Dans notre cas, il a même accepté d'être payé à notre retour au bateau, soit deux courses, 20 livres par personnes. En général, la négo se passe très bien, à 50/60 livres il accepte la course quelque soit le nombre de passagers. Il faut simplement être clair. Ah, vous pouvez même lui demander de négocier pour vous une ballade en calèche, vous lui dites combien vous voulez mettre, et il va négocier avec une personne qui fait les ballade en calèche. Vous pouvez marchander à 10 livres par personne la ballade en calèche, vous glissez un petit billet en suplément à votre chauffeur, il sera content. Par contre, ne dites pas au taxi de vous attendre, il vous comptera le temps passer à attendre... Donnez rendez-vous à une heure précise et un endroit précis, soyez surs qu'ils sera là à votre retour.
Au Caire nous avons visité la grande moquée Mohammed Ali, qui est vraiment d'une architecture très travaillée, sans, cependant, être aussi finement exécutée que celle de Marrakech. On y entre en se déchaussant, et djellaba verte pour les femmes... Nous avons pu voir des églises coopte aussi (notre guide est de confession chrétienne coopte) avec des explications sur la période romaine ou les chrétiens étaient pourchassés et devaient se cacher dans les ruelles du Caire. Nous avons passé un moment dans les souks, puis pris un rafraichissement sur une place très animée avec notre guide. Au Caire nous avons un guide pour 4 personnes, et un chauffeur particulier dans un van. Nous avons déjeuner dans une petite gargote au bord du Nil, le repas était succulent et le cadre très agréable. Et bien sur au Caire, le clou du spectacle, ce sont les grandes pyramides. C'est absolument somptueux, même si l'entretien du site laisse à désirer. C'est impressionnant de se dire qu'elles sont toujours debout après des milliers d'années, notamment la pyramide à degrés (des marches) de Saqqarrah qui est l'une des plus vieille (2600 avant JC....). La mythologie égyptienne est complexe, mais certains éléments permettent de s'y retrouver plus facilement quand on voit certains signes sur les cartouches. Les symboles de haute et basse Égypte, les rois, les reines, les dieux ont tous des symboliques distinctes, mais le soucis c'est qu'il y en a tellement que c'est compliqué de tout retenir.
Le musée du Caire est vraiment à voir, je le conseille vivement. Le style vieillot lui donne un air charmant, un certain cachet, bien différents de nos musées ou tout est sous cloche, barricadé, alors que là on peut vraiment s'approcher et voir de près les pièces de l'impressionnante collection d'œuvres (plus de 300 000 pièces exposées). C'est un musée très visité, il y beaucoup beaucoup de monde. Nous avons pu voir en détails l'impressionnant étage consacré à Toutankhamon et son fabuleux trésor, exposé dans une salle à part. Vraiment extraordinaire. Imaginez un cercueil en or massif de 110 kilos.... un masque en or de 11 kgs, des colliers en or massif, etc... La tombe de Toutankhamon découverte par Carter en 1924 recélait des trésors incroyables. J'avais posé la question de la malédiction de la momie à notre guide lors de la visite des tombeaux de la vallée de la nécropole thébène, elle nous a assuré que ça n'existe pas. Elle a rigolé et nous a expliqué que Carter est mort de façon naturelle. Impressionnant aussi, la salle annexe ou sont exposées les outils utilisés en médecine. Nous nous sommes fait expliqué les étapes de la momification (je vous passe les détails comme l'arrachage du cerveau avec des crochets par les narines...) les instruments sont exposés au musée du Caire. Nous avons vu aussi des crocodiles momifiés au temple de Kom'obo, mais il reste peu ou pas de momies en égypte, elles sont presque toutes à l'étranger à Londres au British Muséum ou au Louvre à Paris. Cependant, nous avons pu voir un squelette de fœtus à la nécropole thébène, dans des tombeaux creusés dans la montagne.
La navigation sur le Nil était très agréable. Le bateau glisse sur l'eau, tranquillement, on se voit adressé des bonjour et des signes de la main de la part des égyptiens sur les rives. C'est un peu folklo lors des escales où, souvent, les bateaux se mettent à couple. Il faut donc en traverser plusieurs avant d'atteindre l'embarcadère. Pas trop de moustiques, sauf au Caire, où la proximité des ordures et des canaux en font de véritables nurseries pour ces bestioles. Prévoyez de quoi vous protéger, car ils sont coriaces quand ils vous choppent !
Nous avons la chance d'avoir un bateau de croisière de taille modeste, environ 50 cabines, donc pas trop de monde. Alors qu'il y a de véritables usines à touristes de plus de 100 cabines sur les autres bateaux. Comme nous étions dans un groupe très sympas avec des gens très communicants, c'était comme un petit club de joyeux lurons.
La vie sur la bateau possède certaines contraintes, mais c'est assez peu de choses : repas à heures fixes, ils facturent les consommations, eau, sodas, etc.. Sur ce point, allez au souk lors des escales, et achetez des bouteilles d'eau et sodas dans les boutiques (veillez à ce que chaque bouteille possède sa petite capscule en plastique autour du bouchon). Vous pouvez négocier les grandes bouteilles d'eau de 2 à 3 livres dans les souks (ils vous les facturent de 8 à 9 livres sur le bateau). Négociez en groupe, c'est plus facile de faire baisser les prix. On consomme beaucoup d'eau en égypte du fait de la chaleur, comptez au moins une bouteille d'un litre et demi par jour et par personne. Quand vous avez achetez vos bouteilles, mettez les dans un sac à dos et rentrez tranquillement au bateau. Ils n'aiment pas trop quand on amène les bouteilles comme ça sur le bateau. Au repas, prenez votre bouteille avec vous tout simplement.Ils vont essayé de vous la facturer (mine de rien...) mais dites simplement que non, vous n'avez pas commandez cette bouteille lors du repas, tout simplement. Si vous restez discrets, ça se passe très bien, sans problème. Les spectacles proposés étaient vraiment bien, danse nubienne, danseuse du ventre, jeux, etc .. ils ont assurés une animation sympa, c'est un bon point de la vie à bord. C'est bien de participer aussi ! On rigole bien et ça fait un bon souvenir. C'est aussi bien mieux sur un petit bateau, car il y a pas trop de monde, c'est plus convivial et sympa.
Notre guide nous a déclaré que nous étions un groupe vraiment très bien et qu'elle était ravi de nous servir de guide, et comme elle le dit : un bon guide ça va avec un bon groupe de touristes, comme nous étions attentifs, ça lui donnait envie de nous expliquer plein de choses. Elle était contente de terminer sa saison (elle prends des vacances bien méritées en ce moment) avec nous. Nous nous sommes cotisé pour lui faire une enveloppe en guise de remerciement pour ses nombreux conseils et explications, mais elle a dit : en 28 ans de service, je n'ai jamais accepté d'enveloppe, et elle a été touchée par le geste, mais qu'elle décline notre offre. Une guide vraiment exceptionnelle. Elle reprends le service en octobre.. Ceux qui auront le plaisir de l'avoir comme guide seront vraiment ravis !
Côté options : Les sons et lumières, nous avons fait celui de Karnak, première partie : très bien ! c'est sympa de se ballader sur le site avec des explications en français (les spectacles sont pas groupes linguistiques), les monuments éclairés et tout ça .. Deuxième partie en revanche, lorsqu'on va s'asseoir c'est limite chiant, et très mollasson. Donc, c'est moyen moyen au final. Les autres sons et lumière je ne saurais dire. On a pas fait abou-simbel, du fait du temps pour y aller en bus. C'est plus de 3 heures de bus aller et 3 heures retour, départ en pleine nuit (ma compagne étant enceinte, nous sommes restés sur le bateau). Ceux qui y sont allés on dit que le site était vraiment fabuleux. Cependant, vous ne pourrez en photographier que les extérieurs. Notre guide a déconseillé de le faire en avion, parce que c'est la pagaille à l'arrivée, elle considère que c'est une arnaque totale vu le prix. Le jardin botanique à Assouan, tres joli à voir, sympa, et si votre guide le propose avec baignade dans le Nil un peu plus loin, allez pour la baignade ! mais gla gla, l'eau est glacée ! Ballade à dromadaire : voyez avec votre guide car les prestations sont variables. C'est proposé à l'arrache aussi sur le site des pyramides de Gizeh, vous négociez directement avec le chamelier. Nous avons choisi un tour en dromadaire dans la campagne égyptienne avec collation chez l'habitant. C'est notre guide qui a organisé la sortie.
Nous sommes donc revenus en France, via un crochet au duty free de l'aéroport du Caire : les cartouches de clopes à 11 euros... etc.
Voilà, à tous ceux qui envisagent de visiter l'Egypte, allez-y sans craintes, c'est vraiment génial une fois qu'on comprends comment fonctionne ce pays. C'est un pays avec des sites exceptionnels, et comme je le dis, un fois qu'on en saisit les règles de fonctionnement, on passe un très bon séjour. Soyez quand même avertis que coté transport, c'est un peu le bordel (avec les convoi, les attentes, etc...), que la bouffe reste moyenne, et que le service hotelier reste passable. Mais bon, ce sont quelques désagrément, mais très honnêtement, c'est une très bonne destination pour ceux qui veulent y aller, un moment agréable, plein de surprises. Préférrez les circuits ou séjours dont les visites sont incluses (ça vous évite de faire la queue pour les tickets, les guides s'en chargent pour vous...). Hurghada ne vaut pas une semaine (sauf plongée) et 3 jours suffisent. Le Caire, ça vaut le détour, la ville est crade certes, mais elle se révèle pleine de bonnes surprises avec un guide pour vous la faire découvrir.
Voilà, en espérant avoir apporté nombre d'info à tous ceux qui veulent y aller !
Campagne d'Abyssinie 1936-1941, présence italienne en Éthiopie: références, livres et films? English translation pending
Mon grand-père italien était du nombre en 1936, mais il ne parlait jamais de ses années passées en Éthiopie. Difficile maintenant de trouver de l'info sur la guerre italo-éthiopienne, ce que les Italiens y ont fait, ce qu'ils y ont laissé, comment ils y sont perçu aujourd'hui. Reste-il des traces de leur passage, routes, églises, écoles?
Quelqu'un en saurait un peu sur le sujet? Je cherche aussi des références, livres, films, documentaires, témoignages, etc. Mon but est bien sûr d'aller sur place pour retracer une partie de l'histoire de mon grand-père. On dit qu'il y aurait même aimé une femme... peut-être que j'y ai des cousins...!
Merci pour votre aide!
Quelqu'un en saurait un peu sur le sujet? Je cherche aussi des références, livres, films, documentaires, témoignages, etc. Mon but est bien sûr d'aller sur place pour retracer une partie de l'histoire de mon grand-père. On dit qu'il y aurait même aimé une femme... peut-être que j'y ai des cousins...!
Merci pour votre aide!
Projet de voyage à pied en France English translation pending
Bonjour !
J'ai beaucoup, beaucoup de temps libre devant moi et mon premier projet est un voyage à pieds d'environ deux mois, sur la période couvrant aout, septembre, début octobre. Une sorte de vagabondage, de voyage introspectif sur le routes de France avec l'idée de repartir éventuellement pour plus longtemps au printemps prochain. Sac-à-dos et tente... Seuls objectifs : marcher, observer, penser, rencontrer.
Un trajet commence à se mettre en place dans ma tête. Partir des environs d'Avignon, remonter les Cévennes vers Le Puy (peut-être via les gorges de l'Allier), bifurquer vers l'est en traversant Rhône ou Saône et redescendre par le Vercors vers le Vaucluse. C'est une idée, mais je veux laisser une grande place à l'imprévisible et à l'intuition.
J'ouvre cette discussion pour recueillir quelques conseils si cela vous inspire. Des idées pour mon itinéraire ? Des jolis coins ? Quelle durée prévoir ? A partir de quand dois-je redouter le froid de la nuit ? Dois-je redouter la fatigue et les difficultés n'ayant jamais vécu ce genre d'expérience ? C'est un projet clairement existentiel et il est possible que mon rêve m'aveugle. Je ne suis pas vraiment prêt physiquement, j'ai tout le matériel à me procurer, mais c'est maintenant que j'ai besoin de le faire... Et je suis motivé pour m'y préparer en sachant que je veux entreprendre ce voyage dans une grande simplicité et humilité. Si vous avez également des conseils à me donner concernant l'organisation et le matériel, je vous en remercie d'avance. 🙂 Et vous pouvez simplement me dire ce que vous en pensez.
J'ai beaucoup, beaucoup de temps libre devant moi et mon premier projet est un voyage à pieds d'environ deux mois, sur la période couvrant aout, septembre, début octobre. Une sorte de vagabondage, de voyage introspectif sur le routes de France avec l'idée de repartir éventuellement pour plus longtemps au printemps prochain. Sac-à-dos et tente... Seuls objectifs : marcher, observer, penser, rencontrer.
Un trajet commence à se mettre en place dans ma tête. Partir des environs d'Avignon, remonter les Cévennes vers Le Puy (peut-être via les gorges de l'Allier), bifurquer vers l'est en traversant Rhône ou Saône et redescendre par le Vercors vers le Vaucluse. C'est une idée, mais je veux laisser une grande place à l'imprévisible et à l'intuition.
J'ouvre cette discussion pour recueillir quelques conseils si cela vous inspire. Des idées pour mon itinéraire ? Des jolis coins ? Quelle durée prévoir ? A partir de quand dois-je redouter le froid de la nuit ? Dois-je redouter la fatigue et les difficultés n'ayant jamais vécu ce genre d'expérience ? C'est un projet clairement existentiel et il est possible que mon rêve m'aveugle. Je ne suis pas vraiment prêt physiquement, j'ai tout le matériel à me procurer, mais c'est maintenant que j'ai besoin de le faire... Et je suis motivé pour m'y préparer en sachant que je veux entreprendre ce voyage dans une grande simplicité et humilité. Si vous avez également des conseils à me donner concernant l'organisation et le matériel, je vous en remercie d'avance. 🙂 Et vous pouvez simplement me dire ce que vous en pensez.
Fouet à chaîne léger pour vélo? English translation pending
Je risque de casser des rayons dans mon prochain voyage, et j'ai une chance sur quatre (et même plus) que ce soit à l'arrière droite. Qui peut me renseigner sur un fouet à chaine, léger car je devrai l'emporter?
Merci
Dicovélo
Plutôt radio ou cd aux Etats-Unis durant vos beaux périples en véhicule? English translation pending
Bonjour,
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Route à prendre entre San Fransisco et Yosemite? English translation pending
Bonjour,
Je continue a préparer pour notre voyage en septembre, mon "road book" et la pour preparer le trajet en SFO et l hotel Wawona au sud de Yosemite ou nous allons loger je m' appercois d une petite chose sur google map : il me donne un itinéraire a prendre ( le plus court car passage par l autoroute 580, 280 et 99, via Livermore, Tracy Modesto et Merced) qui dure approximativement 4h /4h30 selon le lien suivant :
http://maps.google.fr/...982, 3.383789&z=8
mais n y aurait il pas un interet particulier a prendre l autre itineraire suivant, bien sur moins d autoroute donc trajet plus long, mais apparement seulement 30 minutes de plus "uniquement" ( enfin je prevois toujours de la marge car ça a l air un peu plus montagneux ( l'est ce vraiment ?) soit via Oakdale, Coulterville et Mariposa sur la route 120, 108 et 49 ?:
http://maps.google.fr/...559, 3.383789&z=8
Ce trajet a l air d etre un peu plus "montagneux" donc peut etre un peu plus penible pour la voiture et pour nos estomacs ( il y a l air d y avoir un point particulierement blindé de virages entre "ragby" et bear valley" sur la 49 🤪), j imagine que ça vaut plus le coup pour les paysages a croiser mais le premier présente il une petite étape sympa ? En prenant la 2 eme solution est ce que je ne m engouffre pas dans un truc trop compliqué là ??
Pour ceux qui ont déja parcouru ces routes, merci pour vos conseils ....
alex
Je continue a préparer pour notre voyage en septembre, mon "road book" et la pour preparer le trajet en SFO et l hotel Wawona au sud de Yosemite ou nous allons loger je m' appercois d une petite chose sur google map : il me donne un itinéraire a prendre ( le plus court car passage par l autoroute 580, 280 et 99, via Livermore, Tracy Modesto et Merced) qui dure approximativement 4h /4h30 selon le lien suivant :
http://maps.google.fr/...982, 3.383789&z=8
mais n y aurait il pas un interet particulier a prendre l autre itineraire suivant, bien sur moins d autoroute donc trajet plus long, mais apparement seulement 30 minutes de plus "uniquement" ( enfin je prevois toujours de la marge car ça a l air un peu plus montagneux ( l'est ce vraiment ?) soit via Oakdale, Coulterville et Mariposa sur la route 120, 108 et 49 ?:
http://maps.google.fr/...559, 3.383789&z=8
Ce trajet a l air d etre un peu plus "montagneux" donc peut etre un peu plus penible pour la voiture et pour nos estomacs ( il y a l air d y avoir un point particulierement blindé de virages entre "ragby" et bear valley" sur la 49 🤪), j imagine que ça vaut plus le coup pour les paysages a croiser mais le premier présente il une petite étape sympa ? En prenant la 2 eme solution est ce que je ne m engouffre pas dans un truc trop compliqué là ??
Pour ceux qui ont déja parcouru ces routes, merci pour vos conseils ....
alex
Retour du Sénégal: impression mitigée English translation pending
C'est avec la plus grande prudence que j'aborde cette discussion
mais j'ai besoin de votre avis
je suis partie 3 semaines au Sénégal en avril, et, depuis
j'essaie de comprendre pourquoi ce voyage m'a laissé un souvenir un peu désabusé
D'abord je suis partie à l'arrache, aucune préparation
mais forte de mes x voyages au Burkina et au Mali
j'allais retrouver une copine à Dakar, je pensais qu'on voyagerait ensemble
il n'en fut rien, elle était trop occupée.
Pas question de rester à Dakar. Cette ville c'est un choc!
On était logées à Yof, 18 km du centre, 2/3 heures dans les embouteillages
pour arriver à la ville, ça calme!!!
Je suis donc partie vers le nord, St Louis du Sénégal.
Superbe région, ville magnifique, lieu mythique.....
j'y suis restée plusieurs jours, ai visité le parc de Djouj
belles photos
mais voilà, ils m'ont saoulée!!!!la blanche qui passe seule avec son sac à dos est proprement harcelée
mon arrivée à la nuit dans la quartier de l'auberge de jeunesse (dans laquelle il n'y avait plus de place, normal, elle est géniale)
a été un peu pénible. J'ai bien l'habitude de ce genre d'accueil, en principe avec un peu d'humour, ça passe très bien
Pas ici, plutôt agressif, et moi, je n'ai pas envie a priori de me disputer avec les autochtones
partout où j'allais, j'étais suivie, même après plusieurs jours. Moi qui voulais écouter de la musique, je n'ai pas eu le courage
d'aller seule dans les boîtes où ils voulaient tous m'amener! Comme dab, je me suis inventé un mari qui travaillait à Dakar mais
sans grand effet.
Passage à Dakar pour prendre le bateau (très bien) pour la Casamance.
à Ziguinchor, ça s'est un peu arrangé. les hommes là bas, sont un peu plus "apaisés" on va dire
au mieux, ils ne s'occupent pas de vous. Donc rapports plus normaux.
Un employé de l'alliance française m'a invitée dans son village, on est partis
à la nuit, sur sa mobylette, 20km à la pousser la plupart du temps, au milieu des fromagers et des manguiers
pour arriver dans sa maison où nous attendait sa famille. Super accueil!
Sa femme m'a prêté une robe et je suis allée avec mon hôte(très fier de me montrer partout) rendre visite aux notables du village et plonger dans le marigot
Photos (que j'ai offertes après tirage). Comme je n'avais rien lu avant, j'ai appris ensuite qu'aucun blanc ne venait ici
par peur de la guérilla(oui, oui, m'a dit mon hôte, ils sont là, dans le village, mais ils sont fatigués).
en revenant de jour, j'ai découvert la mangrove qu'on avait traversée de nuit.
Ziguinchor est une bonne petite ville sympa, belles choses aux alentours
après hésitation, je suis allée à Cap Skirring, pris un petit hôtel dans le village qui s'étend où il peut autour du Club Med
prison dorée pour les blancs, on n'y rentre pas, on n'en sort qu'avec mille précautions!!!!!
là aussi, j'ai l'impression que personne ne savait dans quelle case me ranger
comme c'était la fin de la saison (?) peu de touristes
très beaux moments sur la plage du "peuple", (car celle du club ne peut être longée qu' à condition qu'on marche dans l'eau, pas salir le bon sable!)
avec l'arrivée des bateaux des pêcheurs, crabes grillés sur la plage.
un soir, un marchand très aimable, m'a invitée au thé dans sa maison, on a parlé politique,
la dernière chose qu'ils n'ont pas digérée, c'est le discours de Sarko à Dakar!!!!!
mais avant il y a, très présente, la colonisation, et surtout, le traitement des anciens militaires que la France a envoyé se faire tuer pour elle sur les fronts des 2 guerres mondiales, les survivants n'ont pas été reconnus, n'ont pas leur retraite, sont traités par le mépris....
je me demande aussi quelle est la conséquence du grand métissage Sénégal/Europe qui perdure depuis plusieurs siècles
et qui, devrait avoir plutôt un effet positif mais ...
Il semble qu'il y ait beaucoup d'argent à Dakar, mais est-il bien réparti?
Toujours est-il que les Saoudiens prennent une grande part .aux finances, à la vie du pays....
Bon tout ça pour dire que je me suis sentie hors propos, moi, la voyageuse blanche pas jeune, seule, et en plus ça m'a couté cher!
Qu'en pensez vous?
Choix d'itinéraires à vélo Genève-Roumanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je découvre ce forum avec plaisir et fait un peu appel à votre aide pour mon voyage à vélo de cet été. J'envisage donc de me rendre en Roumanie depuis genève mais n'ai pas l'intention de prendre l'Euro vélo passant par l'autriche et longeant le Danube.
Pour le moment, la traversée de la Suisse est planifiée : Route no 1 Genève-Andermat; route no 3 Andermat-Chur, et route no 6 Chur-Marina. Je serai donc à l'extrème EST de la Suisse à la frontière Autrichienne et à partir de là, j'espère avoir quelques uns de vos conseil pour la suite.
J'ai 2 possibilités
1) Prendre par l'Autriche le Innradweg jusqu'à Rattenberg, puis de descendre un peu au sud pour rejoindre le Tauernradweg, jusque du côté de Eben et de la un peu plus au sud prendre le Drauradweg jusqu'à Badradkerburg. C'est la pointe sude de l'Autriche, à la frontière de la slovénie.
2) Prendre la via Claudia Augusta jusque du côt�� de Bozen et de la couper pour rejoindre l'Autriche et reprendre la Draurad weg. J'arriverais donc également à la pointe sud de l'Autriche frontière avec la Slovénie.
Quelqu'un a-t-il déjà parcouru ces itinéraires et pourrait me conseiller? Sachant que je suis plutôt adepte des cols plutôt que des longues routes plates... Merci.
Il reste l'option de passer par la Slovénie qui pourrait être interessante, si quelqu'un a des infos?
Finalement pour la suite, que pensez vous du meilleur trajet, passer par la Croatie ou par la Hongrie? Quel est le plus "beau"?
Et enfin, en Roumanie, si quelqu'un a déjà fait un trajet dans ce pays, arpentant plusieurs cols et des régions bien perdues en montagnes, ce serait extrêment sympa de me donner des infos.
MERCI à vous tous.
P.S. J'ai fait quelques routes en Suisse si quelqu'un a besoin d'infos... c'est volontier.
Je découvre ce forum avec plaisir et fait un peu appel à votre aide pour mon voyage à vélo de cet été. J'envisage donc de me rendre en Roumanie depuis genève mais n'ai pas l'intention de prendre l'Euro vélo passant par l'autriche et longeant le Danube.
Pour le moment, la traversée de la Suisse est planifiée : Route no 1 Genève-Andermat; route no 3 Andermat-Chur, et route no 6 Chur-Marina. Je serai donc à l'extrème EST de la Suisse à la frontière Autrichienne et à partir de là, j'espère avoir quelques uns de vos conseil pour la suite.
J'ai 2 possibilités
1) Prendre par l'Autriche le Innradweg jusqu'à Rattenberg, puis de descendre un peu au sud pour rejoindre le Tauernradweg, jusque du côté de Eben et de la un peu plus au sud prendre le Drauradweg jusqu'à Badradkerburg. C'est la pointe sude de l'Autriche, à la frontière de la slovénie.
2) Prendre la via Claudia Augusta jusque du côt�� de Bozen et de la couper pour rejoindre l'Autriche et reprendre la Draurad weg. J'arriverais donc également à la pointe sud de l'Autriche frontière avec la Slovénie.
Quelqu'un a-t-il déjà parcouru ces itinéraires et pourrait me conseiller? Sachant que je suis plutôt adepte des cols plutôt que des longues routes plates... Merci.
Il reste l'option de passer par la Slovénie qui pourrait être interessante, si quelqu'un a des infos?
Finalement pour la suite, que pensez vous du meilleur trajet, passer par la Croatie ou par la Hongrie? Quel est le plus "beau"?
Et enfin, en Roumanie, si quelqu'un a déjà fait un trajet dans ce pays, arpentant plusieurs cols et des régions bien perdues en montagnes, ce serait extrêment sympa de me donner des infos.
MERCI à vous tous.
P.S. J'ai fait quelques routes en Suisse si quelqu'un a besoin d'infos... c'est volontier.
Envie d'agir pour une association humanitaire! English translation pending
Bonjour!
je souhaiterais partir pour une durée d'un ou deux mois pour une action humanitaire, mais je n'ai jamais fait ça et je ne sais pas trop comment m'y prendre; de plus je vois que certaines association demandent de l'argent et ce sont parfois même des arnaques. Je pense faire confiance à seulement une association connue et reconnue. Je ne suis pas exigeant pour la destination, je ne sais pas ce que je peux faire, je suis juste courageux et j'ai envi d'aider!!!! alors merci de me donner pleins de bons conseil...
Chine: boycott des agences de France English translation pending
la Chine a demande a ses agences de voyages de retirer la france de ses catalogues a effet immediat
alors qu'on a envoye des emissaires de marque (un ancien premier ministre ainsi que le 2e personnage politique de notre etat: le president du senat) pour s'excuser d'incidents pendant le passage de la flamme chez nous alors que les incidents ne sont pas imputables a notre pays
apres le boycott de Carrefour en chine (qui emploie 99.9% de chinois et qui vend 99.9% de produits chinois)
apres l'aide que la France a envoye en Chine en hommes pour les aider dans les secours suite aux catastrophes qui viennent de survenir
la Chine, forte de tous les maux dont on l'accuse, se permet le culot de nous boycotter au niveau touristique
j'espere que ca servira de leçon au gouvernement a vouloir encore rabaisser notre pays en baissant notre pantalon devant leurs dirigeants...
la Chine, forte de tous les maux dont on l'accuse, se permet le culot de nous boycotter au niveau touristique
j'espere que ca servira de leçon au gouvernement a vouloir encore rabaisser notre pays en baissant notre pantalon devant leurs dirigeants...
Inde: vaccin contre la rage! English translation pending
Bonsoir,
étant dans les préparatifs pour partir en Inde, je suis passée voir mon médecin pour ordonnance de vaccin.Le centre de vaccination à Aix conseil de se faire vacciner contre la rage.La vaccination se fait en 3 fois et chaque vaccin coute 44 euros (beurrrrkkkk).Du coup j'hésite...moi qui voulait limiter la prise de médocs et pas d'anti palud!!!
Alors voilà ma question:
est ce vraiment utile ce vaccin?
Votre avis m'interesse!
Transsibérien ou Transmongolien pour voyager seule et avec un budget limité? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Les discussions sur le transsibérien et le transmogolien qui parcourent une bonne partie de la planète me font rêver. J'ai tout juste 20 ans, ai quelque expériences du voyage en baroudeuse en sac à dos au Vénézuela, + en juillet je vais partir en Malaisie-Indonésie. Mais avec des amies.
Cette fois-ci je prévois de voyager seule, pour un mois. Il est vrai que le fait d'arriver à Vladivostok, en Russie on ne peut plus orientale est grisant, néanmoins passer par la Mongolie pour finir en Chine l'est peut-être encore plus.
Autre chose, je partirais avec un budget limité, même si entre temps j'aurais travaillé.
Tout ceci n'est que du conditionnel, même si j'en meure d'envie.
Est-ce raisonnable ?
Quel train me conseillez-vous ? Au niveau de la durée, du prix, de la beauté des paysages, des arrêts effectués ? Le transsibérien ou le Transmongolien ?
Un mois +/- ???
Le train se prend de Moscou. Mais peut-il démarrer de Saint Petersbourg ?
Vaut-il mieux en Septembre ou Août ?
Beaucoup d'autres questions me viennent encore à l'esprit, mais ça ira pour le moment. Grandement merci pour votre aide et votre contribution qui pourra m'être précieuse... Si vous avez d'autres remarques, n'hésitez pas ! Tous les conseils sont bons à prendre !🙂
Vivre avec 1,300 € par mois en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage (pour l'instant, juste un vague projet) d'émiger en Tunisie et je me damandais si on pouvait y vivre pas trop chichement (quelques restau, loyer, ...) avec 1300 €/moi ?
Merci!
Madagascar: destination à haut risque English translation pending
Depuis quelque temps, Madagascar est devenue une destination à haut risque. Les agressions envers les touristes pour les voler se multiplient. En général, les agresseurs n'hésitent pas à assassiner pour quelques Euros. Les agences de tourisme n'en parlent pas et pour cause.
N'allez pas seul en moto ou vélo sur les routes. Certains hôtels ne sont pas sûrs. Evitez de sortir seul la nuit. Etc.
Porte-bagage sur vélo de route English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis étudiant en fac de sport, rugbyman mais aussi cycliste pour le plaisir, et projette de partir cet été 15j en cyclo-camping avec un ami. Le souci est que je roule habituellement avec un vélo de route (compétion) Lapierre et que je n'ai pas d'autre moyen de locomotion pour partir. Il me faut donc équiper en cyclotourisme un vélo de 10 kg...ce qui n'est pas, vous en conviendrez, l'idéal en terme de confort et de robustesse. Mais bon, c'est comme ça.
Je recherche donc des infos pour pouvoir monter des portes-bagages à l'avant et à l'arrière, sachant que bien sur, je n'ai pas d'œillets. On m'a parlé de montages possible avec des couronnes, mais avec certaines limites de poids...Par conséquent connaissez vous d'autres solutions? Avez vous des conseilles à me donner concernant le montage ou l'achat du matériel (porte-bagage + sacoches), sachant que mon budget est très court et que je ne peux pas trop investir dans le long terme?
Merci à tous pour le partage de votre expérience!
Je suis étudiant en fac de sport, rugbyman mais aussi cycliste pour le plaisir, et projette de partir cet été 15j en cyclo-camping avec un ami. Le souci est que je roule habituellement avec un vélo de route (compétion) Lapierre et que je n'ai pas d'autre moyen de locomotion pour partir. Il me faut donc équiper en cyclotourisme un vélo de 10 kg...ce qui n'est pas, vous en conviendrez, l'idéal en terme de confort et de robustesse. Mais bon, c'est comme ça.
Je recherche donc des infos pour pouvoir monter des portes-bagages à l'avant et à l'arrière, sachant que bien sur, je n'ai pas d'œillets. On m'a parlé de montages possible avec des couronnes, mais avec certaines limites de poids...Par conséquent connaissez vous d'autres solutions? Avez vous des conseilles à me donner concernant le montage ou l'achat du matériel (porte-bagage + sacoches), sachant que mon budget est très court et que je ne peux pas trop investir dans le long terme?
Merci à tous pour le partage de votre expérience!
Circuit organisé du 1er au 13 juin au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous
Après moultes tentatives (depuis 2007), on part enfin au Vietnam du 1er au 13 juin (halleluyah!) Nous avons un circuit organisé du nord au sud en passant pas le centre sur deux semaines, je sais c'est bien "touristes" mais les conditions tarifaires sont assez exceptionelles
J'ai cru comprendre que juin n'était pas forcèment non plus la meilleure période mais bon là encore cela fait tellement longtemps qu'on veut partir qu'on ne fait pas les difficiles !
Voilà j'ai résumé un peu, maintenant je viens ici car nous sommes ouvert à tous les conseils des habitués afin de profiter de ce séjour au maximum car on espere bien ne pas coller au baskets de notre groupe toute la journée ;) donc n'hésitez pas à nous communiquez le guide du vietnam pour les nuls via vos petits trucs utiles, recommandations, etc...
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront ! A+ KaK
Après moultes tentatives (depuis 2007), on part enfin au Vietnam du 1er au 13 juin (halleluyah!) Nous avons un circuit organisé du nord au sud en passant pas le centre sur deux semaines, je sais c'est bien "touristes" mais les conditions tarifaires sont assez exceptionelles
J'ai cru comprendre que juin n'était pas forcèment non plus la meilleure période mais bon là encore cela fait tellement longtemps qu'on veut partir qu'on ne fait pas les difficiles !
Voilà j'ai résumé un peu, maintenant je viens ici car nous sommes ouvert à tous les conseils des habitués afin de profiter de ce séjour au maximum car on espere bien ne pas coller au baskets de notre groupe toute la journée ;) donc n'hésitez pas à nous communiquez le guide du vietnam pour les nuls via vos petits trucs utiles, recommandations, etc...
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront ! A+ KaK
Passer la frontière nord du Laos - Chine (Yunnan) English translation pending
Bonjour
Fin janvier 2009 je voudrais passer du Laos en Chine (Yunnan) pour me rendre à Kunming
1. Peut-on prendre un bus à partir de Luang Brapang ou prendre un bus à partir de Luang Namta au nord
2. Ou peut-on prendre un visa pour la Chine ? A la frontière laos/chine? à Luang Brapang ou Vientiane ? Quelle est la durée maximum du visa car je compte rester 2 mois en Chine.
3. quelle est la durée du trajet ?
Merci beaucoup
Jozefa
Fin janvier 2009 je voudrais passer du Laos en Chine (Yunnan) pour me rendre à Kunming
1. Peut-on prendre un bus à partir de Luang Brapang ou prendre un bus à partir de Luang Namta au nord
2. Ou peut-on prendre un visa pour la Chine ? A la frontière laos/chine? à Luang Brapang ou Vientiane ? Quelle est la durée maximum du visa car je compte rester 2 mois en Chine.
3. quelle est la durée du trajet ?
Merci beaucoup
Jozefa
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Tourisme et ingérence, compatibles? English translation pending
Beaucoup de voyageurs ne s'intéressent qu'à l'aspect touristique du pays visité alors qu'un petit nombre d'entre eux vont plus loin en s'attachant à connaître, voir à juger la façon dont ce pays est géré et dirigé .
Pensez-vous que les seconds dépassent leurs droits au voyage et qu'une forme même passagère d'ingérence n'est pas acceptable ou au contraire que ce sont pour vous les seuls vrais voyageurs ?
Quinze jours au Mali: budget et visites English translation pending
Bonjour a tous,
Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.
En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Avec mon amie nous avons l'intention de partir au Mali au mois d'aout au depart de Paris. 1° Le bille le moins cher que j'ai trouvé est à 665€, connaissez vous d'autre compagnie ou des billet s moins chers 2° nous partirons avec un sac et un budget d'environ 200 à 300€ par personne pour 15 jours, est ce suffisant? 3° Est ce que quelqu'un pourrait nous dire quels endroit visiter les regions a voir? 4° Est ce que des familles pourraient nous heberger ou nous donner des endroit pour dormir, nous aimerions vivre avec vous au plus pres de vous.
En vous remerciant d'avance!! A bientot je l'espere
Indonésie: poussette, porte bébé, écharpe pour un bébé de treize mois? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été en voyage pendant 6 semaines en Indonésie (Java, Bali et plus si affinités) avec notre petite qui aura 13 mois.
Parmi tous les préparatifs du voyage, la question qui nous taraude le plus concerne le portage de la puce : poussette, porte bébé ou écharpe ?
Pour le moment, notre coeur penche vers la solution écharpe + poussette : la poussette est certes encombrante mais nous chercherons à prendre le modèle canne le plus léger possible (même si dans ce sac le siège n'est pas inclinable, ce qui est dommage). Nous pensons qu'elle peut avoir beaucoup d'avantages : confort pour la petite et pour nous, possibilités de siestes (même si le siège n'est pas inclinable...). La question est : une poussette est elle souvent utilisable en Indonésie ou devrons nous souvent la porter comme un fardeau en plus. Tout dépend de la configuration du terrain : y a-t-il souvent un semblant de route ou de trottoir sur lequel on peut rouler ?
Pour les moments ou la poussette sera inutilisable, nous utiliserons l'écharpe.
Il faut savoir que nous comptons voyager en transports en communs locaux : train de préférence dès que possible mais sinon bus ou autre (à l'exclusion des deux roues of course !). Nous limiterons les randonnées à une journée (pas de bivouacs prévus), dans ce cas l'écharpe me semble suffisante (mais dites moi si je me trompe).
Alors, si tous ceux qui ont réalisé ce genre de voyage avec un enfant de moins de deux ans pouvaient mes donner leur avis, cela nous serait très utile : _Quel mode(s) de portage avez-vous choisi + avantages et inconvénients. _La poussette est-elle utile (au moins une partie du temps) ou est-ce plus un fardeau ?
J'attends vos témoignages avec impatience (et je m'excuse au passage pour la longueur du message 🙂)
PS : je vais certainement poser une question un peu équivalente dans la rubrique Indonésie pour avoir un avis plus spécifique sur ce pays.
Patrick
Alors, si tous ceux qui ont réalisé ce genre de voyage avec un enfant de moins de deux ans pouvaient mes donner leur avis, cela nous serait très utile : _Quel mode(s) de portage avez-vous choisi + avantages et inconvénients. _La poussette est-elle utile (au moins une partie du temps) ou est-ce plus un fardeau ?
J'attends vos témoignages avec impatience (et je m'excuse au passage pour la longueur du message 🙂)
PS : je vais certainement poser une question un peu équivalente dans la rubrique Indonésie pour avoir un avis plus spécifique sur ce pays.
Patrick
Tente pour cyclo-randonneurs English translation pending
Bonjour,
J'hésite encore à acheter la vaude hogan xt. Quel avis avez-vous sur cette tente? Cette tente me parait parfaite pour 2 personnes. Il est vrai qu'il n'est pas souvent nécessaire de rentrer les vélos dans la tente mais ne pensez-vous pas que ça peut être utile dans certains cas? (des endroits un peu visibles où les vélos pourraient beaucoup tenter par exemple, histoire de se sentir un peu plus discret dans des lieux que l'on sent pas trop). Et dans les cas où les vélos sont dehors, la tente offre une grande abside pour les jours de pluie.
Quels pourraient-être les inconvénients?
Merci.
J'hésite encore à acheter la vaude hogan xt. Quel avis avez-vous sur cette tente? Cette tente me parait parfaite pour 2 personnes. Il est vrai qu'il n'est pas souvent nécessaire de rentrer les vélos dans la tente mais ne pensez-vous pas que ça peut être utile dans certains cas? (des endroits un peu visibles où les vélos pourraient beaucoup tenter par exemple, histoire de se sentir un peu plus discret dans des lieux que l'on sent pas trop). Et dans les cas où les vélos sont dehors, la tente offre une grande abside pour les jours de pluie.
Quels pourraient-être les inconvénients?
Merci.
Thaïlande: avec combien vivez-vous par mois en tant qu'expatrié? English translation pending
en esperant que ce post ne s'emballe pas trop... assez curieux de connaitres les base de la vie Thailandaise, j'aimerai savoir avec combien vivez vous par mois en tant qu'expatrié dans une ville comme Bangkok en faisant attention (je m'adresse pas à ceux qui y passe en vacances) une fois que vous conaissez les bons plans et sans sortir le soir (je parle de soirèe, concerts, etc ...) ?
merci pour vos réponses.😏
merci pour vos réponses.😏
Itinéraire à vélo Riez - Sault (France) English translation pending
Bonjour à vous !
Notre tour des Alpes françaises à partir de Lyon est en préparation. Nous y serons du 15 juillet au 14 août prochains. Nous sommes deux cyclotoureurs du Québec, complètement séduits par notre 1000 km dans les Alpes réalisé l'an dernier. Nous récidivons cette année, en ajoutant quelques jours et 500 km de plus, avides de paysages géniaux, de belles rencontres, de belles grimpes, de bonne bouffe, et de bon vin, bien sûr !
L'itinéraire va bon train, bien que des questions subsistent. Après les gorges du Verdon, pour aller de Riez à Sault, quel itinéraire nous conseillez-vous ? Il y a plusieurs routes possibles et nous aimerions avoir des suggestions... Nous n'aimons pas les routes trop passantes, mais essayons d'éviter des longues montées de plus de 10%... Pour vous donner une idée de nos capacités, à notre actif l'an passé, le col du Granier, le petit St-Bernard (vers l'Italie) et le grand St-Bernard (de l'Italie à la Suisse), le cormet de Roselend, le col des Saisies et quelques autres...
Comme vous vous en doutez, nous allons à Sault en espérant monter le mont Ventoux, si Éole nous le permet. Ensuite, on se dirigera vers Orange ou Avignon, puis on remonte le Rhône vers Lyon.
Merci à l'avance pour vos suggestions !
Mathieu et Jocelyne 🙂
Notre tour des Alpes françaises à partir de Lyon est en préparation. Nous y serons du 15 juillet au 14 août prochains. Nous sommes deux cyclotoureurs du Québec, complètement séduits par notre 1000 km dans les Alpes réalisé l'an dernier. Nous récidivons cette année, en ajoutant quelques jours et 500 km de plus, avides de paysages géniaux, de belles rencontres, de belles grimpes, de bonne bouffe, et de bon vin, bien sûr !
L'itinéraire va bon train, bien que des questions subsistent. Après les gorges du Verdon, pour aller de Riez à Sault, quel itinéraire nous conseillez-vous ? Il y a plusieurs routes possibles et nous aimerions avoir des suggestions... Nous n'aimons pas les routes trop passantes, mais essayons d'éviter des longues montées de plus de 10%... Pour vous donner une idée de nos capacités, à notre actif l'an passé, le col du Granier, le petit St-Bernard (vers l'Italie) et le grand St-Bernard (de l'Italie à la Suisse), le cormet de Roselend, le col des Saisies et quelques autres...
Comme vous vous en doutez, nous allons à Sault en espérant monter le mont Ventoux, si Éole nous le permet. Ensuite, on se dirigera vers Orange ou Avignon, puis on remonte le Rhône vers Lyon.
Merci à l'avance pour vos suggestions !
Mathieu et Jocelyne 🙂
Traversée Ouest-Est de Madagascar à vélo English translation pending
Salut à tous
Amoureux de Mada depuis plus de dix ans tant pour l'aspect relationnel et la convivialité des gaches que pour les activités (beaucoup d'escalade et de VTT pour ma part), c'est une destination régulière pour moi puisque j'habite "à deux pas" (La Réunion)..
Je recherche aujourd'hui des infos, même si je doute de pouvoir les trouver car cette partie de Mada est peu empruntée. En effet je fais une boucle dans le nord en partant de Diego avec le "classique" et superbe Diego-Ambanja et là où c'est un peu plus "original c'est que je voudrais monter sur Marotolana, puis Mangidrano pour redescendre sur Sambava par Andapa (traversée Ouest- Est en fait). Les cartes dont je dispose ne mentionne pas de piste (encore moins de route) entre Marotolana et Mangidrano mais je sais par expérience que toutes les pistes ne sont pas répertoriées sur les cartes. je connais un peu cette région pouir l'avoir déjà pratiquée à VTT mais pas cet itinéraire précis. C'est une pure merveille au niveau des paysages et bien entendu au niveau de l'accueil (mais ça c'est récurrent dans l'ensemble du pays) et à vélo c'est du bonheur en pack de 12 (THB bien entendu). Avis aux amateurs...
Je recherche donc des infos sur ce tronçon précis. Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous.
"On ne voit bien qu'avec le vélo, le reste est invisible pour l'automobiliste" (adage personnel)
"On ne voit bien qu'avec le vélo, le reste est invisible pour l'automobiliste" (adage personnel)
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.
Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.
Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.