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Itinéraire de douze jours à Cuba English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Après presque un an au Mexique comme volontaires, et avant de rentrer en Francepour les fêtes, nous nous sommes “lancés” pour un petit séjour à Cuba... Puisqu'on décolle de Cancun pour rentrer en France, ça aurait été trop frustrant de ne pas profiter de cette proximité !! On sera donc à Cuba entre le 3 et le 15 décembre, et on a très très hâte.
Nous voulions, comme beaucoup le font ici, soumettre notre projet d'itinéraire à vos bons conseils...!
On a pensé qu'il était possible de gérer un itinéraire La Havane-Ouest-Centre.
lundi 3 : arrivée à La Havane dans l'après-midi, nuit à la Havane mardi 4 : départ pour Viñales, bus : 9h --> 12H50. après-midi à Viñales mercredi 5 : Cayo Levisa ou cayo jutias jeudi 6 : rando le matin dans les mogotes, après-midi Viñales vendredi 7 : transfert Viñales -> Cienfuegos, fin d'aprem et nuit à Cienfuegos (bus Transtur direct, arrivée 14h plus ou moins) samedi 8 : Cienfuegos puis départ pour Trinidad en milieu de journée (bus : 12h40 ou 17h25), arrivée 1H30 plus tard. nuit à Trinidad dimanche 9 : valle de los ingenios le matin, aprem à Trinidad lundi 10 : Trinidad le matin, puis départ pour Santa Clara ( 14h50, arrivée 17h40) nuit à Santa Clara mardi 11 : Santa Clara, puis transfert pour La Havane, nuit à La Havane mercredi 12 : La Havane jeudi 13 : La Havane vendredi 14 : La Havane samedi 15 : départ
OU (changement à partir du 7 )
vendredi 7 transfert Viñales -> Trinidad, aprem Trinidad samedi 8 valle de los ingenios, aprem Trinidad dimanche 9 matinée Trinidad, départ à 15h45 pour Cienfuegos, arrivée 17h25 lundi 10 : Cienfuegos, départ à 16h40 pour Santa Clara, arrivée 18h mardi 11 : visite Santa Clara, départ 17h10 pour La Havane
Comment ça vous paraît ? On attend vos conseils avisés!!
nous on penche plus pour la 2e proposition pour l'instant, qui nous laisse + de temps ) Trinidad. C'est de passer une journée entière à Santa Clara qui nous embête un peu mais on ne voit pas comment gérer ça autrement...??
Merci d'avance !
Nanou et Jérôme
Après presque un an au Mexique comme volontaires, et avant de rentrer en Francepour les fêtes, nous nous sommes “lancés” pour un petit séjour à Cuba... Puisqu'on décolle de Cancun pour rentrer en France, ça aurait été trop frustrant de ne pas profiter de cette proximité !! On sera donc à Cuba entre le 3 et le 15 décembre, et on a très très hâte.
Nous voulions, comme beaucoup le font ici, soumettre notre projet d'itinéraire à vos bons conseils...!
On a pensé qu'il était possible de gérer un itinéraire La Havane-Ouest-Centre.
lundi 3 : arrivée à La Havane dans l'après-midi, nuit à la Havane mardi 4 : départ pour Viñales, bus : 9h --> 12H50. après-midi à Viñales mercredi 5 : Cayo Levisa ou cayo jutias jeudi 6 : rando le matin dans les mogotes, après-midi Viñales vendredi 7 : transfert Viñales -> Cienfuegos, fin d'aprem et nuit à Cienfuegos (bus Transtur direct, arrivée 14h plus ou moins) samedi 8 : Cienfuegos puis départ pour Trinidad en milieu de journée (bus : 12h40 ou 17h25), arrivée 1H30 plus tard. nuit à Trinidad dimanche 9 : valle de los ingenios le matin, aprem à Trinidad lundi 10 : Trinidad le matin, puis départ pour Santa Clara ( 14h50, arrivée 17h40) nuit à Santa Clara mardi 11 : Santa Clara, puis transfert pour La Havane, nuit à La Havane mercredi 12 : La Havane jeudi 13 : La Havane vendredi 14 : La Havane samedi 15 : départ
OU (changement à partir du 7 )
vendredi 7 transfert Viñales -> Trinidad, aprem Trinidad samedi 8 valle de los ingenios, aprem Trinidad dimanche 9 matinée Trinidad, départ à 15h45 pour Cienfuegos, arrivée 17h25 lundi 10 : Cienfuegos, départ à 16h40 pour Santa Clara, arrivée 18h mardi 11 : visite Santa Clara, départ 17h10 pour La Havane
Comment ça vous paraît ? On attend vos conseils avisés!!
nous on penche plus pour la 2e proposition pour l'instant, qui nous laisse + de temps ) Trinidad. C'est de passer une journée entière à Santa Clara qui nous embête un peu mais on ne voit pas comment gérer ça autrement...??
Merci d'avance !
Nanou et Jérôme
Premier voyage sur le continent Sud américain: vos conseils? English translation pending
Bjr,
6 semaines, voire 7 à passer pour nos vacances annuelles : goût pour la visite, la rencontre, un peu de flanerie mais sans plus, la plage (un peu), la nature et peu de touristes.. si possible... nous avions envisagé de partir en Colombie parce que cette destination parait encore vierge de circuits. Puis.. la fiche du MAE (que nous ne consultons d'habitude jamais) nous a fait penser que nous sommes prétencieux de démarrer ce continent par un pays grand, contrasté et assez dangereux. donc.. votre aide nous aidera à faire notre choix : Amérique Centrale ou quel pays d'Amérique Latine pour février (fuir les froids et les embouteillages !!) et mars.
Notre coeur balance...tout nous fait envie : Pérou, Bolivie, Chili ou Costa Rica, Panama, Guatemala, Nicaragua.... vos conseils avisés devraient déterminer notre choix. merci d'avance Valou
6 semaines, voire 7 à passer pour nos vacances annuelles : goût pour la visite, la rencontre, un peu de flanerie mais sans plus, la plage (un peu), la nature et peu de touristes.. si possible... nous avions envisagé de partir en Colombie parce que cette destination parait encore vierge de circuits. Puis.. la fiche du MAE (que nous ne consultons d'habitude jamais) nous a fait penser que nous sommes prétencieux de démarrer ce continent par un pays grand, contrasté et assez dangereux. donc.. votre aide nous aidera à faire notre choix : Amérique Centrale ou quel pays d'Amérique Latine pour février (fuir les froids et les embouteillages !!) et mars.
Notre coeur balance...tout nous fait envie : Pérou, Bolivie, Chili ou Costa Rica, Panama, Guatemala, Nicaragua.... vos conseils avisés devraient déterminer notre choix. merci d'avance Valou
Amazonie: Pérou (Iquitos) ou Bolivie (Rurrenabaque)? English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement pour 6mois en Amérique du sud. Je compte me rendre en Amazonie mais hésite entre la bolivie (Rurre) ou le pérou (Iquitos).
Si certain d'entre vous ont un retour/des conseils à m'apporter, ce serait gentil! merci
Je pars prochainement pour 6mois en Amérique du sud. Je compte me rendre en Amazonie mais hésite entre la bolivie (Rurre) ou le pérou (Iquitos).
Si certain d'entre vous ont un retour/des conseils à m'apporter, ce serait gentil! merci
Retour d'un trek à travers les cirques de la Réunion English translation pending
Voici un descriptif d'un parcours de 6 jours effectué en Octobre 2011.
Nous sommes partis du cirque de Salazie, montés au Piton des Neiges, descendus sur Cilaos, passés par le col du Taïbit avant de terminer par 3 jours dans Mafate.
Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.


Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos
Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla
A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).


Jour 4: Marla - Roche Plate
Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.


Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur
Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.



Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane
Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.


En espérant que le récit vous ait plu
!
Jour 1: Hell Bourg - Caverne Dufour Hell-Bourg est le départ de notre trek de six jours. Situé au fin fond du cirque de Salazie, le village d’Hell-Bourg fait partie de la prestigieuse liste des plus beaux villages de France. De très belles anciennes maisons créoles, certaines très colorées, sont implantées le long des petites rues du bourg. La végétation y est luxuriante, notamment grâce à la météo pluvieuse de la Côte-au-vent. Un peu à l’écart du centre, le cimetière paysager est l’un des plus originaux et pittoresques de l’île. Celui-ci abrite des tombes en pleine terre joliment fleuries. De plus, il offre une superbe vue sur les montagnes qui l’entourent. Pour atteindre le Gîte de la Caverne Dufour, nous avons opté pour la montée directe par le Cap Anglais et non pas via le Gîte de Bélouve qui est certes moins pentue mais plus longue. Nous quittons Hell-Bourg aux alentours de 10h. La montée régulière mais rapide permet d'observer de jolis points de vue sur le village puis sur l'ensemble du cirque. Quelques derniers lacets annoncent l'arrivée à la forêt cryptomerias de Terre Plate. Le sentier un peu boueux devient alors parsemé de nombreuses racines. La ravine de Bras Sec marque la fin de Terre Plate et annonce les 700 mètres de montée jusqu’au Cap Anglais. Nous entrons dans la belle forêt primaire typique de la Réunion qui suinte l’humidité. En prenant de l’altitude, nous passons rapidement aux dessus des nuages. En haut, nous sommes récompensés par une vue imprenable sur les remparts du cirque de Salazie. La forêt épaisse a laissé place à une végétation plus rase. La suite de la randonnée est certes moins raide mais le sentier caillouteux est fatiguant après la rude ascension. Le Gîte de la Caverne Dufour se dessine à l’horizon alors que le soleil commence à baisser. Il nous faudra encore trois-quarts d’heure avant d’atteindre le refuge, le soleil n’est pas loin de se coucher. Le gîte, au confort plus que sommaire, est avant tout un refuge avec dortoirs. Compte tenu de sa situation, le refuge est une étape incontournable pour les randonneurs désirant grimper au Piton des Neiges au lever du soleil. Par conséquent, il est recommandé de réserver au moins deux mois en avance, surtout pour les week-end ou pendant les périodes de vacances scolaires. La grande salle qui fait office de restaurant est pleine à craquer, le rhum arrangé est servi et c’est dans une ambiance chaleureuse que nous engloutissons notre premier rougail saucisse.


Jour 2: Caverne Dufour - Cilaos
Lever très tôt le matin afin d’atteindre le sommet au lever du soleil, nous quittons le refuge vers 4 heures. Il fait bien évidemment nuit noir et c’est munis de frontales que nous suivons le balisage blanc au sol qui marque le sentier du Piton des Neiges. La progression est assez lente, il faut parfois contourner des blocs. Sous nos pieds roulent les lapilli et c’est après deux heures d’effort que nous atteignons le point culminant de l’île à 3071 mètres d’altitude. En haut il y a déjà du monde ; d’autres plus malins ont préféré passer la nuit au sommet avec leur duvet dans de petits enclos de roches destinés à couper du vent. Aux premières lueurs du jour, le panorama est immense, on bénéficie d’une vue à 360 degrés sur les cirques. Au loin, c’est le dôme du Piton de la Fournaise qui dépasse des nuages. Nous continuons sur la crête et découvrons les belvédères du Piton. Au Sud, la vue plonge sur Cilaos et l'arête des Trois Salazes qui marque l’entrée de Mafate alors que la pointe Nord du sommet, au niveau des antennes, offre une vue sur le verdoyant cirque de Salazie. Pour la descente, nous reprenons le même itinéraire jusqu'à la Caverne Dufour où le petit-déjeuner nous attend. Un peu de repos et nous entamons la descente vers Cilaos à 10 heures. La descente à Cilaos s’effectue en deux étapes séparées par le Plateau du Petit Matarum qui propose un point d'eau ; la première bien raide sur des marches nombreuses et parfois assez hautes mais offrant quelques panoramas sur le piton ou Cilaos, la seconde dans une importante végétation empêchant tout point de vue. De toute façon, nous terminons cette descente sous les nuages qui ont déjà envahi le cirque de Cilaos. C’est jour de marché et de fête de la lentille à Cilaos, nous en profitons donc pour déambuler dans les rues du village avant de déjeuner. Après le repas nous rejoignons le gîte « Chez Lucette » et profitons de la fin d’après-midi pour nous reposer.



Jour 3: Cilaos - Marla
A Cilaos, nous profitons du début de matinée pour acheter quelques provisions pour la suite de notre trek. Le cirque qui nous attend est Mafate, le plus sauvage, il nous paraît évident de nous ravitailler dès à présent. Nous voilà désormais bien chargés pour cette chaude journée qui s’annonce. En remontant, la rue du Père Boiteau en direction de l’église, nous empruntons sur notre gauche la rue des Thermes. La petite rue rejoint le Sentier des Porteurs qui permettait autrefois de rejoindre les anciens thermes situés en contrebas du village. C’est là que nous descendons, passons une ravine, puis continuons quelques mètres sur la D242 avant d’arriver à un panneau indiquant la direction de la Cascade du Bras Rouge. Le chemin assez large, descend en pente douce, sous un couvert de bois colorés. Il faut environ une heure pour arriver à la cascade. Nous profitons du lieu pour une petite séance photo puis nous continuons notre route sur l’autre côté de la rive. La suite est plus éprouvante, le sentier monte de manière importante en coupant plusieurs ravines présentant de belles petites cascades. Avant d’arriver au croisement avec la route de l'Ilet à Cordes, c’est une véritable succession de montées et de descentes, bien souvent sans ombre. Nous atteignons la route, bien fatigués, et profitons des kiosques à pique-nique pour nous restaurer. Nous continuons vers le Col du Taïbit. La montée est toujours aussi raide mais en gagnant de l’altitude, la végétation se fait plus dense. Il faut environ 45 minutes pour accéder à la tisanerie des Trois Salazes. Au milieu des filaos et des eucalyptus, c’est un bel endroit pour prendre une tasse ; mais visiblement il n’y a personne pour nous servir. Le sentier repart toujours aussi raide. Après 20 minutes d’effort, nous arrivons à un plateau où coule la source de Ti Louis vers 1800 mètres. Il reste alors une petite heure avant le Col du Taïbit. Malheureusement, c’est sous les nuages que nous abordons cette montée finale et la vue sur le cirque de Mafate est cachée. La descente vers Marla s’effectue très rapidement malgré le sol sableux parfois glissant. Finalement, nous atteignons le Gîte Giroday vers 18h. Bien que le confort soit rustique, nous sommes bien accueillis et on y mange très bien (cuisine traditionnelle au feu de bois).


Jour 4: Marla - Roche Plate
Après le petit-déjeuner nous prenons la direction du site des Trois Roches. Nous empruntons le GR R3 et traversons les jardins et petits champs de culture de l’îlet. Arrivé en bordure du plateau de Marla, nous entamons une longue descente dans la ravine de la Rivière des Galets dans un monde purement minéral. En bas, nous passons la rivière a gué en suivant des blocs de basalte. Sur l’autre rive, le sentier longe la rivière jusqu’au site des Trois Roches. Le lieu est très reposant, les gros rochers plats au bord de la rivière présentent un lieu idéal pour se rafraîchir et déjeuner. Ici les eaux de la Rivière des Galets serpentent sur une dalle rocheuse presque plane avant de dégringoler dans un gouffre dont on ne distingue pas le fond. Le nom de ce site fait référence aux gros rochers qui semblent posés en équilibre sur la rive. Nous quittons les Trois Roches sous l’ombre des filaos. Le GR longe alors la Rivière des Galets qui resurgit au fond du canyon, puis nous arrivons à la ravine Chevaquine. La montée dans la ravine est raide mais le petit ruisseau qui y coule est rafraîchissant. Arrivés en haut au point 1347 mètres, le sentier qui longe le pied des Remparts est une succession de montées et de descentes au gré des ravines. Les galaberts, les chocas et quelques arbres constituent une maigre végétation. Pendant plus d’une heure, nous évoluons sous une grosse chaleur avant d’entamer la descente vers Roche Plate, dans de la rocaille et un peu d’ombre. Arrivés à Roche Plate, nous prenons le chemin de gauche pour rejoindre le gîte Chez Juliette qui se trouve non loin de l’épicerie. La grande terrasse du gîte permet de nous reposer, tout en profitant d’une belle vue sur le cirque de Mafate.


Jour 5: Roche Plate - Ilet à Malheur
Aujourd’hui, nous prolongeons notre découverte du cirque de Mafate. Après avoir suivi la Rivière des Galets la veille, nous allons quitter la partie occidentale du cirque pour plonger au cœur du cirque et rejoindre l’Ilet à Malheur. L’étape s’annonce longue et c’est de bonne heure que nous partons. Il fait beau et déjà chaud en ce début de matinée et c’est sous l’ombre des filaos que nous prenons la direction du Bronchard. Passé les dernières cases de Roche Plate, nous bifurquons à gauche vers le cimetière. Nous entamons alors une longue descente sur l’ancien Sentier Facteur, longtemps fermé, aujourd’hui aménagé et rebaptisé Sentier Dacerle. Les nombreuses marches qui ont été installées facilitent beaucoup la descente, d’autant plus que la végétation est rase et la pente est raide. En bas, nous profitons de la traversée de la Ravine de Roche Plate pour nous rafraîchir dans un petit torrent. Pour rejoindre le site de Roche Ancrée, nous entamons une courte mais rude montée au col avec oratoire. Une fois passé le col, on en prend plein la vue. En face, le Piton des Calumets nous domine ; en bas, le sentier plonge vers la Rivière des Galets et le bassin de Roche Ancrée où nous déjeunons. L’endroit est calme et les bassins invitent les randonneurs à la baignade. Pour rejoindre Cayenne, nous descendons la rivière sur la rive gauche en suivant le balisage sur les rochers avant de franchir un étroit défilé. Sur la rive droite, après une courte montée, nous passons un passage à flanc de paroi puis continuons en légère descente jusqu’à Grand Place. Le sentier est plat et ombragé, on passe quelques manguiers et bananiers avant d’arriver à Cayenne. Nous traversons le bourg fleuri puis prenons le chemin qui mène à l’école via la Ravine Fontaine. La montée est de nouveau raide et sans ombre ; finalement nous décidons de faire une nouvelle pause au niveau de l’école. Nous reprenons en direction de l’Ilet à Bourse et décidons de passer par le Plateau de Gousse plutôt que par le GR R2 car le chemin semble moins accidenté. Ici, nous sommes seuls et le paysage est vraiment impressionnant. Nous sommes entourés de plusieurs hauts pitons couverts de végétation luxuriante. Passé le Piton Carré, nous entamons une nouvelle descente vertigineuse dans le Bras d'Oussy avant de remonter aussitôt vers l’Ilet à Bourse. Arrivé à l’îlet, un panneau nous propose de faire un court détour en suivant le sentier panoramique et botanique qui monte vers les Hauts. On passe devant quelques cases et la chapelle faite de paille et de bambous, on a du mal à croire qu’elle résistera au prochain cyclone. En haut, nous jouissons d’une belle vue sur Piton Cabris, de lourds nuages s'amoncèlent à l'horizon. Il nous faut accélérer le pas, la fin de journée s’annonce pluvieuse. Nous redescendons et passons la Grande Ravine où une passerelle attend les randonneurs. Et c’est une dernière montée avant d’arriver au lieu dit La Plaque, la partie haute de l’Ilet à Malheur. Nous traversons l’îlet à grand pas, passons une dernière ravine et arrivons finalement à Ilet à Malheur sous la pluie.



Jour 6: Ilet à Malheur - Dos d'Ane
Sixième et dernière étape de notre trek. Nous quittons le charmant gîte d’Ilet à Malheur après le petit déjeuner. En descendant vers Aurère il y a deux sentiers. Nous choisissons de prendre celui de l’est qui nous semble moins fréquenté que celui de l’ouest. En bas, nous passons le Bras Bémale et remontons dans la végétation luxuriante. La pluie de la veille a rendu la traversée du bras compliqué. Il est impossible de traverser sans déchausser. Avec ses fleurs, ses ananas, Aurère ressemble à un petit coin de paradis. D’ailleurs le nom de l’îlet signifierait « bonne terre ». La traversée d’Aurère jusqu’à Bord Bazar se fait par un large chemin en pente douce où nous profitons de beaux points de vue sur les pitons escarpés du cirque. Nous arrivons à Bord Bazar et faisons face au Piton Cabris. S’ensuit alors la longue descente de la crête d’Aurère jusqu'à la Rivière des Galets. Les lacets sont serrés et les escaliers glissants jusqu’à l’Ilet Bambou. La descente devient moins prononcée, la vue est toujours aussi grandiose et on assiste à un balai incessant d’hélicoptères qui viennent ravitailler les îlets. Au niveau de la Source Cabris, nous commençons à avoir une vue plongeante sur la Rivière des Galets et il ne nous reste plus que quelques minutes pour atteindre le fond du cirque. En bas, nous franchissons la rivière à gué, ce qui ne pose aucun problème lorsque le niveau de l’eau est bas. Nous continuons le long du cours d’eau en le traversant à plusieurs reprises avant d’arriver au lieu-dit Les Deux Bras. Pour beaucoup de randonneurs c’est le point de départ ou d’arrivée de leur trek ; des taxis effectuent la liaison avec le littoral en suivant le lit de la rivière. Mais pas de voiture pour nous, nous avons choisi de terminer par la montée de Dos d’Ane, qu’on appelle Le Mur. Après une pause déjeuner le long de la rivière, on s’engage sur le Sentier du Bras Sainte-Suzanne. Les lacets serrés nous élèvent rapidement offrant alors une belle vue sur l’entrée du cirque de Mafate. Mais la météo se gâte, et comme la veille, nous finissons la fin de journée sous une grosse pluie. Au bout de deux heures d’efforts, nous débouchons enfin au sommet du rempart au milieu des habitations. L’arrivée au gîte est la bienvenue. Le lendemain nous rejoindrons la côte avec le bus.


En espérant que le récit vous ait plu
!L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme? English translation pending
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
Séjour en Thaïlande du 22 février au 13 mars English translation pending
Bonjour,
Voila je suis nouveau sur le site, j'ai fais pas mal de recherche dans le forum et grâce a "vous", j'ai fais mon parcours pour le voyage que l'on va entreprendre en Thaïlande.
Voici le circuit : (tous les vols sont déjà réservés et payés, cela fait déjà ça de moins... mais ce n'est plus modifiable)
- Départ de Paris le vendredi 22 février 2013 arrivé le Samedi 23 février a 07h a Bangkok - Départ de Bangkok le Lundi 25 février à 12h45 arrivé à 14h00 à Phuket - Départ de Phuket le Mardi 05 mars à 10h35 arrivé à 12h30 à Chiang Mai - Départ de Chiang Mai le Jeudi 07 mars à 20h15 arrivé à 21H30 à Bangkok (retour tôt pour rejoindre Kanchanaburi) - Départ de Bangkok le 13 mars à 02h30 le matin pour retour à Paris
Maintenant que j'ai "mon circuit" et les vols je cherche à "meubler" mon séjour. Je cherche donc des hôtels dans les lieux que je visite (changement d'hôtel possible pour par exemple faire un très bon hôtel une nuit, et des plus modestes les autres nuits...)
- Pour les 2 premières nuits à Bangkok je cherche par exemple un bon hôtel (budget d'environ 60e/personne et /nuit) pour 4 personnes (4 dans la même ou deux chambre de 2). Pour le premier Week end on aimerait faire marché flottant, boxe thai... (réservé achat, centre commerciaux pour la fin de séjour) - A Phuket, faire des excursions, par exemple Koh Pipi, Phang N'a (en faite ce que vous me conseillez) - Pour le Jeudi 07 mars pour la nuit un hôtel bien situé car le vendredi matin on souhaite partir (en bus surement) à Kanchanaburi pour retour a Bangkok le samedi soir ou dimanche) Pour les hôtels le budget n'ai pas vraiment défini (pourquoi pas un très bon hôtel a chaque ville puis le reste des jours un hôtel au confort raisonnable et moins chère)
En Thaïlande, on aimerait découvrir temples, faire des bonnes excursions (Jet Ski, balade en éléphant), voir un tatouage pour mon amie mais en étant sûr du tatoueur
Tous les conseils sont les bienvenues : se déplacer, téléphoner, éviter les arnaques, bons plans... (je prépare voyage à l'avance pour étaler les frais, j'aimerais par exemple que la plupart des hôtels soit payés avant départ...)
Si des questions ont déjà était posé j'en suis navré mais j'ai regardé beaucoup de sujet et on ne sait plus ou donner de la tête :) En vous remerciant par avance, Yoann
Voila je suis nouveau sur le site, j'ai fais pas mal de recherche dans le forum et grâce a "vous", j'ai fais mon parcours pour le voyage que l'on va entreprendre en Thaïlande.
Voici le circuit : (tous les vols sont déjà réservés et payés, cela fait déjà ça de moins... mais ce n'est plus modifiable)
- Départ de Paris le vendredi 22 février 2013 arrivé le Samedi 23 février a 07h a Bangkok - Départ de Bangkok le Lundi 25 février à 12h45 arrivé à 14h00 à Phuket - Départ de Phuket le Mardi 05 mars à 10h35 arrivé à 12h30 à Chiang Mai - Départ de Chiang Mai le Jeudi 07 mars à 20h15 arrivé à 21H30 à Bangkok (retour tôt pour rejoindre Kanchanaburi) - Départ de Bangkok le 13 mars à 02h30 le matin pour retour à Paris
Maintenant que j'ai "mon circuit" et les vols je cherche à "meubler" mon séjour. Je cherche donc des hôtels dans les lieux que je visite (changement d'hôtel possible pour par exemple faire un très bon hôtel une nuit, et des plus modestes les autres nuits...)
- Pour les 2 premières nuits à Bangkok je cherche par exemple un bon hôtel (budget d'environ 60e/personne et /nuit) pour 4 personnes (4 dans la même ou deux chambre de 2). Pour le premier Week end on aimerait faire marché flottant, boxe thai... (réservé achat, centre commerciaux pour la fin de séjour) - A Phuket, faire des excursions, par exemple Koh Pipi, Phang N'a (en faite ce que vous me conseillez) - Pour le Jeudi 07 mars pour la nuit un hôtel bien situé car le vendredi matin on souhaite partir (en bus surement) à Kanchanaburi pour retour a Bangkok le samedi soir ou dimanche) Pour les hôtels le budget n'ai pas vraiment défini (pourquoi pas un très bon hôtel a chaque ville puis le reste des jours un hôtel au confort raisonnable et moins chère)
En Thaïlande, on aimerait découvrir temples, faire des bonnes excursions (Jet Ski, balade en éléphant), voir un tatouage pour mon amie mais en étant sûr du tatoueur
Tous les conseils sont les bienvenues : se déplacer, téléphoner, éviter les arnaques, bons plans... (je prépare voyage à l'avance pour étaler les frais, j'aimerais par exemple que la plupart des hôtels soit payés avant départ...)
Si des questions ont déjà était posé j'en suis navré mais j'ai regardé beaucoup de sujet et on ne sait plus ou donner de la tête :) En vous remerciant par avance, Yoann
Faire du stop entre Alger et Ghardaïa English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous souhaiterions voyager en Algérie avec ma compagne entre le mois de Janvier et le mois d'Avril et nous aimerions tout d'abord descendre jusqu'à Ghardaïa. Quelqu'un a t'il déjà fait cette route en stop, est-ce simple de voyager de cette manière en Algérie ? Merci d'avance pour vos réponses, olivier
Nous souhaiterions voyager en Algérie avec ma compagne entre le mois de Janvier et le mois d'Avril et nous aimerions tout d'abord descendre jusqu'à Ghardaïa. Quelqu'un a t'il déjà fait cette route en stop, est-ce simple de voyager de cette manière en Algérie ? Merci d'avance pour vos réponses, olivier
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre English translation pending
Bonsoir tous 🙂,
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Voyage au Québec du 20 septembre au 16 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir quelques conseils pour finaliser mon voyage,
Nous atterrissons le 20/09 à Montréal ou nous resterons pour visiter jusqu'au 23/09, puis départ (en train) pour Québec et ses alentours du 23 au 30/09.
Ensuite je continue seule la route (je pensais louer une voiture à Québec et la rendre à Montréal : est-ce judicieux ?) pour remonter vers le Nord tranquillement jusqu'au Lac St-Jean entre le 30/09 et le 07/10.
Puis entre le 07/10 et le 14/10 toujours tranquillement je me laisse porter au Pays des Atikamekw (Manawan) s'ils sont d'accord pour m'accueillir 3 jours (http://www.voyageamerindiens.com/). Est-ce que quelqu'un peut me donner son avis ? Est ce que la route entre la région du Lac St-Jean et Manawan est bonne ou vaut-il mieux repasser par Québec ?
Ensuite avant mon retour à Montréal le 14/10 (pour décollage le 16/10 en fin de journée) je pensais visiter la région de l'Estrie
Pour ce voyage j'ai envie de prendre le temps de vivre, visiter, me balader et découvrir, échanger et rencontrer, c'est pourquoi je n'ai pas vraiment de planning ... c'est un cadeau que j'ai décidé de me faire 😉 (bien sur les réservations sont faites pour Québec et Montréal et demande en cours pour Manawan)
J'aimerais avoir votre avis pour savoir les lieux où je ne peux pas repartir sans les avoir vus (et sans forcément faire des choses très touristiques)
Merci pour vos conseils,
Véro
J'aimerais avoir quelques conseils pour finaliser mon voyage,
Nous atterrissons le 20/09 à Montréal ou nous resterons pour visiter jusqu'au 23/09, puis départ (en train) pour Québec et ses alentours du 23 au 30/09.
Ensuite je continue seule la route (je pensais louer une voiture à Québec et la rendre à Montréal : est-ce judicieux ?) pour remonter vers le Nord tranquillement jusqu'au Lac St-Jean entre le 30/09 et le 07/10.
Puis entre le 07/10 et le 14/10 toujours tranquillement je me laisse porter au Pays des Atikamekw (Manawan) s'ils sont d'accord pour m'accueillir 3 jours (http://www.voyageamerindiens.com/). Est-ce que quelqu'un peut me donner son avis ? Est ce que la route entre la région du Lac St-Jean et Manawan est bonne ou vaut-il mieux repasser par Québec ?
Ensuite avant mon retour à Montréal le 14/10 (pour décollage le 16/10 en fin de journée) je pensais visiter la région de l'Estrie
Pour ce voyage j'ai envie de prendre le temps de vivre, visiter, me balader et découvrir, échanger et rencontrer, c'est pourquoi je n'ai pas vraiment de planning ... c'est un cadeau que j'ai décidé de me faire 😉 (bien sur les réservations sont faites pour Québec et Montréal et demande en cours pour Manawan)
J'aimerais avoir votre avis pour savoir les lieux où je ne peux pas repartir sans les avoir vus (et sans forcément faire des choses très touristiques)
Merci pour vos conseils,
Véro
Avez-vous des soucis? English translation pending
Par les temps qui courent, cette question peut paraître déplacée ou inopportune. Mais il arrive que l’on mette ses soucis de côté à certains moments de la journée. Le matin, par exemple, si lorsqu’on ouvre ses volets le soleil brille ou si notre radio préférée diffuse une mélodie que nous aimons bien. La voix familière, au téléphone, d’un proche ou d’un ami peut aussi vous redonner du baume au cœur. Mais, si vous avez la chance d’avoir un petit jardin ou une terrasse avec des jardinières, mettez des soucis. Ce sont des fleurs qui vous feront oublier facilement vos tracas, vos soucis quotidiens (a).
Les soucis, qui se plaisent partout où ils peuvent bénéficier d’un ensoleillement suffisant, sont à semer au début du Printemps pour une floraison au début de l’été. Mais sous climat doux, les soucis peuvent décaler leur floraison d’une saison et montrer leurs fleurs au Printemps. De couleur jaune ou orange, les soucis restent fleuris jusqu’à l’automne. Il faut par contrer ne pas oublier de supprimer les fleurs fanées.
Les soucis sont des fleurs ambiguës. D’une part, elles symbolisent l’inquiétude et le chagrin mais, d’autre part, elles portent chance. Nos ancêtres convoqués au tribunal n’oubliaient pas de glisser un souci dans leur poche pour favoriser la clémence des juges…La mythologie raconte ainsi la naissance du souci : un berger était amoureux du soleil, au point qu’il ne se résignait pas à le voir disparaître derrière les nuages. Il en ressentait à chaque fois une intense tristesse et finit par en mourir de détresse. Alors Apollon, ému par tant de chagrin, le changea en fleur. Une fleur aux forts besoins d’ensoleillement, à l’image de ce pauvre berger amoureux du soleil (b). Les fleurs jaunes du souci avaient la réputation de soigner…les jaunisses. C’était logique et relevait de la simple similitude des teintes. Pourtant, curieusement la médecine est venue confirmer cette croyance : la fleur du souci favoriserait réellement la sécrétion biliaire. D’autre part, mélangée à de l’alcool à de l’alcool à 70° la teinture de souci était employée naguère pour faire disparaître les verrues et calmer les piqûres de moustiques. Le souci sauvage –Solsequium (qui suit le soleil)- indique bien sa relation avec l’astre du jour. En effet, le souci sauvage s’ouvre aux premiers rayons du soleil et se ferme en fin d’après-midi. Comme tant d’autres fleurs, il a son horaire particulier qui le fait participer à «l’horloge de la nature».
Un conseil pour faire un bouquet de soucis: ôtez les feuilles du bas, couper, marteler et fendre l’extrémité des tiges avant de les plonger quelques heures dans l’eau fraîche.
Alizés
(a) il est possible de s’en procurer même dans une jardinerie et de les replanter maintenant. (b) Plus nombreux sont les bergers qui tombent amoureux de Vénus, appelée aussi l’étoile du berger…
Serge Gainsbourg « Valse de Melody » : http://youtu.be/ZcBklNx4DQA et « Ballade de Melody Nelson » : http://youtu.be/cIDuE4U_fZg
Les soucis, qui se plaisent partout où ils peuvent bénéficier d’un ensoleillement suffisant, sont à semer au début du Printemps pour une floraison au début de l’été. Mais sous climat doux, les soucis peuvent décaler leur floraison d’une saison et montrer leurs fleurs au Printemps. De couleur jaune ou orange, les soucis restent fleuris jusqu’à l’automne. Il faut par contrer ne pas oublier de supprimer les fleurs fanées.
Les soucis sont des fleurs ambiguës. D’une part, elles symbolisent l’inquiétude et le chagrin mais, d’autre part, elles portent chance. Nos ancêtres convoqués au tribunal n’oubliaient pas de glisser un souci dans leur poche pour favoriser la clémence des juges…La mythologie raconte ainsi la naissance du souci : un berger était amoureux du soleil, au point qu’il ne se résignait pas à le voir disparaître derrière les nuages. Il en ressentait à chaque fois une intense tristesse et finit par en mourir de détresse. Alors Apollon, ému par tant de chagrin, le changea en fleur. Une fleur aux forts besoins d’ensoleillement, à l’image de ce pauvre berger amoureux du soleil (b). Les fleurs jaunes du souci avaient la réputation de soigner…les jaunisses. C’était logique et relevait de la simple similitude des teintes. Pourtant, curieusement la médecine est venue confirmer cette croyance : la fleur du souci favoriserait réellement la sécrétion biliaire. D’autre part, mélangée à de l’alcool à de l’alcool à 70° la teinture de souci était employée naguère pour faire disparaître les verrues et calmer les piqûres de moustiques. Le souci sauvage –Solsequium (qui suit le soleil)- indique bien sa relation avec l’astre du jour. En effet, le souci sauvage s’ouvre aux premiers rayons du soleil et se ferme en fin d’après-midi. Comme tant d’autres fleurs, il a son horaire particulier qui le fait participer à «l’horloge de la nature».
Un conseil pour faire un bouquet de soucis: ôtez les feuilles du bas, couper, marteler et fendre l’extrémité des tiges avant de les plonger quelques heures dans l’eau fraîche.
Alizés
(a) il est possible de s’en procurer même dans une jardinerie et de les replanter maintenant. (b) Plus nombreux sont les bergers qui tombent amoureux de Vénus, appelée aussi l’étoile du berger…
Serge Gainsbourg « Valse de Melody » : http://youtu.be/ZcBklNx4DQA et « Ballade de Melody Nelson » : http://youtu.be/cIDuE4U_fZg
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Avis sur mon sac pour un mois en Thaïlande? English translation pending
Hello amis voyageurs !!!
Je part pour la Thailande en Janvier, pour 1 mois, voilà mon sac complet, n'hésitez pas si il y a des truc en trop ( c'est sur) ou en moins !!!
Comme pour le duvet, je ne sais pas si c'est obligatoire, ni lequel prendre pour un minimum de place...
1 sursac pour l'aeroport ( ou non ???) 1 Couverture de survie 1 Gourde 0.75l 1 Duvet ( ou non ???)
Papier:
Permis de conduire international Carte FUAJ Passeport Carte d'iddentité ( ou non ???) Groupe sangin + vaccins effectués Photocopie de tout
Vaccins( à voir au centre de vaccination):
Typhoide Palu Hépatite A
Accessoires:
Lunette de soleil Lonely planet Prise universelle Réveil de voyage Cadenas à code + câble Lampe Dynamo / Frontale Mousti-click Petit coussin gonflable de voyage 1 Couteau 1 Moustiquaire ( ou non ???) 3m de ficelle + crochet 1 Pochette à billet 1 mini dico Français-Anglais 1 MP3 1 Telephone + chargeur 1 Apn + chargeur
Fringue ( trempés avec Insect Ecran ):
1 Pantalon qui fait short 1 bermuda 1 veste à capuche 2 chemises manches longues 2 Tee-shirt 5 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 3 paires de chaussettes basses 1 short de bain 1 poncho impermeable
Toilette:
1 trousse de toilette de voyage ( qui se roule) 1 mini brosse à dent 1 dentifrice 1 savon de Marseille 1 brosse à ongle ( pour le linge) 1 rasoir + lames 1 serviette micro fibre 3 paires de boule quiès 1 mini coupe ongle 1 mini pince à épiler 1 pierre d'alun coton tiges
Pharmacie:
Dolipran Antivomitif / Diarrhée Désinfectant Pastille stérilisation eau Crème solaire Biaphine Pansements Répulsif moustique
Je part pour la Thailande en Janvier, pour 1 mois, voilà mon sac complet, n'hésitez pas si il y a des truc en trop ( c'est sur) ou en moins !!!
Comme pour le duvet, je ne sais pas si c'est obligatoire, ni lequel prendre pour un minimum de place...
1 sursac pour l'aeroport ( ou non ???) 1 Couverture de survie 1 Gourde 0.75l 1 Duvet ( ou non ???)
Papier:
Permis de conduire international Carte FUAJ Passeport Carte d'iddentité ( ou non ???) Groupe sangin + vaccins effectués Photocopie de tout
Vaccins( à voir au centre de vaccination):
Typhoide Palu Hépatite A
Accessoires:
Lunette de soleil Lonely planet Prise universelle Réveil de voyage Cadenas à code + câble Lampe Dynamo / Frontale Mousti-click Petit coussin gonflable de voyage 1 Couteau 1 Moustiquaire ( ou non ???) 3m de ficelle + crochet 1 Pochette à billet 1 mini dico Français-Anglais 1 MP3 1 Telephone + chargeur 1 Apn + chargeur
Fringue ( trempés avec Insect Ecran ):
1 Pantalon qui fait short 1 bermuda 1 veste à capuche 2 chemises manches longues 2 Tee-shirt 5 caleçons 2 paires de chaussettes hautes 3 paires de chaussettes basses 1 short de bain 1 poncho impermeable
Toilette:
1 trousse de toilette de voyage ( qui se roule) 1 mini brosse à dent 1 dentifrice 1 savon de Marseille 1 brosse à ongle ( pour le linge) 1 rasoir + lames 1 serviette micro fibre 3 paires de boule quiès 1 mini coupe ongle 1 mini pince à épiler 1 pierre d'alun coton tiges
Pharmacie:
Dolipran Antivomitif / Diarrhée Désinfectant Pastille stérilisation eau Crème solaire Biaphine Pansements Répulsif moustique
Réflechissez bien avant d'acheter votre billet d'avion pour l'Inde English translation pending
Vous avez décidé comme ça de partir en Inde, vous avez vu de beaux reportages à la télé, vous avez reçu le numéro spécial Inde de votre magazine photo ou voyage préféré et vous vous dites : j'y vais !
Avant d'acheter votre billet, prenez le temps de bien vous renseigner sur ce que vous recherchez dans un voyage et ce que vous êtes capable d'accepter.
J'ai à mon actif une douzaine de voyages dont six en totale autonomie sur 6 semaines. (Chine, Cambodge, Thaïlande, Mexique, ...).
Mes points d'intérêts sont le dépaysement, les beaux paysages (montagnes, mers, lacs, forêt, ...), les belles architectures (temples, forts, ...), les merveilles de la nature, la faune, la flore luxuriante, la rencontre avec le peuple. J’ai trouvé cela dans chacun de mes voyages avec des différences bien sûr.
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Je suis en train de terminer un voyage de cinq semaines dans le Rajasthan et le sud de Delhi (Khajuraho, Orchha, Gwalior, Agra) et je dois dire que je suis très déçu. Trois de mes cinq sens sont agressés constamment : l’ouïe : les klaxons me rendent dingue, tout le monde l’utilise dès que quelqu’un d’autre qu’eux se retrouve sur la même route (c'est-à-dire tout le temps !). Je sais même que certains l’utilisent dès qu’ils voient un touriste. L’odorat : soyez prêt à vivre dans les poubelles dès que vous sortez de votre hôtel. Mais tout ça est tout à fait normal, les vaches, les cochons, les chèvres, et tous les autres animaux (ça c'est plutôt sympathique) qui sont dans la rue ne peuvent faire autrement que de s’alléger dans la rue (c'est la nature). Remarquez que je n’ai pas dit « trottoirs », ce n’est pas une erreur … cela n’existe pas ! Tout le monde jette ses ordures dans la rue, ce qui nourrit d’ailleurs les animaux précités. D’ailleurs les magazines scientifiques devraient faire une étude sur le recyclage tout à fait particulier des déchets en Inde.Comment la vache peut faire du lait en bouffant des ordures, du carton, du plastique, … ? Quels sont les effets sur les caractéristiques du lait ?Je ne vous parle même pas de la qualité de la viande des cochons (c’est pas du bio), et contrairement à ce que l’on veut bien nous faire croire, des millions d’Indiens bouffent des cochons qui bouffent de la xxxxx. J’ai une pensée toute émue pour ces milliards de rats qui à cause de concurrence déloyale ne peuvent se nourrir tranquillement dans les rues. Enfin voilà, pour clore sur les odeurs et leurs origines, si c’est ça que vous recherchez, vous n’allez pas êtres déçu. Il y a même des odeurs que je n’avais pas senties avant ! La vue : tous les paysages sont gâchés par les ordures. Exemple : les lacs d’Udaipur avec ses lavandières (comme les cite un certain guide touristique) … en train d’œuvrer au milieu des poubelles flottantes. Il faut être très bon photographe ou expert en retouche d’image pour faire illusion mais les guides et les magazines sont très fort pour ça.Il y a bien entendu de belles choses à voir mais au final, la balance n’est pas équilibrée. Même le contact avec les gens est incomparable avec les merveilleux Cambodgiens, Thaïlandais, Mexicains, … Mis à part les enfants de moins 10 ans, tous les autres sourires, « Hello », « Bonjour comment ça va ? », … sont réalisés afin d’alléger votre porte-monnaie. Les grosses nouilles caucasiennes et naïves ne se reconnaîtront pas dans ce que je dis. Il arrive parfois que ce soit franc mais allez faire un tour au Cambodge et vous comprendrez ce que gentillesse, compassion, humanité, respect de l’autre veulent dire. J’ai tout compris lorsque l’on m’a expliqué pourquoi les Indiens roulaient comme des dingues, c’est tout simple, ils n’ont pas peur de mourir. Et oui, ça change tout ! Ils ont d'ailleurs encore moins peur de la mort des autres 🤪. J’ai assisté à une scène où un couple de personnes très âgées tentait de traverser la route. En France, une voiture sur deux se serait arrêtée (si si, vu leur état j’vous jure) et bien là, le tuctuc dans lequel j’étais les poussait avec sa roue avant ! J’ai cru que j’allais lui en mettre une. Petite précision : il y avait 20 cm d’eau boueuse sur la route.
Je ne regrette pas d’être venu en Inde, je regrette simplement que quelqu’un n’ait pas écrit ça avant moi. J’aurais peut être été convaincu d’acheter un billet d’avion pour une des nombreuses autres destinations de notre merveilleuse planète. J'ai rencontré un français qui travaille depuis deux ans à Delhi, nous avons beaucoup discuté, je lui ai fait part de mes impressions sur le pays et il m'a dit que beaucoup de touristes pensaient la même chose sans jamais vraiment l'avouer pour certains (pas facile de dire que ses vacances n'étaient pas terribles). Il m'a dit que le sud du pays est plus civilisé et mieux organisé. S’il est encore temps pour vous, alors partez à la chasse aux renseignements et pensez à d’autres destinations. Je sais que ce post va recevoir une avalanche de contestations. Certains ont une expérience de 4, 5 voir des dizaines de voyages en Inde et vont dire que ce que je dis est faux (concernant l’attaque des sens, ils ne pourront pas dire ça) ou mal perçu. Peut-être que ceux là auraient dû aller visiter d’autres pays et ne pas se concentrer sur un seul. C’est ce que je préfère faire et, si certains pays, sont si beaux que j’y retournerai, je sais pour la première fois de ma vie que je ne reviendrai plus jamais en Inde.
(j'ai employé le "je" mais nous étions trois, mon épouse (41 ans) et notre fille (14 ans)).
Avis sur un programme de 25 jours en Colombie? (janvier 2013) English translation pending
Bonjour à tous,
je fais appelle aux spécialistes de la Colombie pour m'éclairer sur un projet de programme.
1er janvier : arrivée à Bogota à 19h 02/01 : Départ pour Léticia (en avion) 3, 4 et 5 janvier : Amazonie 06/01 : Avion Léticia-Cali (arrivée 17h à Cali) 7, 8, 9, 10 et 11 janvier : On aimerait faire les termes de Santa Rosa + Salento (et la zone du café), tout en revenant vers Bogota car le 12/01 on a un avion à prendre. 12/01 : journée avion. 7h30-10h50 : Bogota-San Andrès. 16h : Avion San Andrès-Providencia 13, 14 et 15 : Providencia. Retour à San Andrès à 17h le 15/01 16 et 17 : San Andrès, vol pour Cartagene le 17/01 à 13h Du 18 au 26 : On ne sait pas exactement ce qu'on va faire mais il faudra caser Cartagene, Parc Tayrona...+ dans les indécisions : La Guajira, Santa Marta, Cabo de la Vela, autres ?
Mes questions sont donc :
_ Est ce que ceci vous semble réalisable ? _ Certaines choses sont inutiles ? _ Léticia début janvier c'est jouable pour partir en Amazonie (à cause de la météo) ? _ Que nous conseillez vous pour le programme du 18 au 26 ? _ Avez vous des bons plans pour réserver les vols internes ? (car ils sont assez chers)
Merci d'avance pour vos réponses.
je fais appelle aux spécialistes de la Colombie pour m'éclairer sur un projet de programme.
1er janvier : arrivée à Bogota à 19h 02/01 : Départ pour Léticia (en avion) 3, 4 et 5 janvier : Amazonie 06/01 : Avion Léticia-Cali (arrivée 17h à Cali) 7, 8, 9, 10 et 11 janvier : On aimerait faire les termes de Santa Rosa + Salento (et la zone du café), tout en revenant vers Bogota car le 12/01 on a un avion à prendre. 12/01 : journée avion. 7h30-10h50 : Bogota-San Andrès. 16h : Avion San Andrès-Providencia 13, 14 et 15 : Providencia. Retour à San Andrès à 17h le 15/01 16 et 17 : San Andrès, vol pour Cartagene le 17/01 à 13h Du 18 au 26 : On ne sait pas exactement ce qu'on va faire mais il faudra caser Cartagene, Parc Tayrona...+ dans les indécisions : La Guajira, Santa Marta, Cabo de la Vela, autres ?
Mes questions sont donc :
_ Est ce que ceci vous semble réalisable ? _ Certaines choses sont inutiles ? _ Léticia début janvier c'est jouable pour partir en Amazonie (à cause de la météo) ? _ Que nous conseillez vous pour le programme du 18 au 26 ? _ Avez vous des bons plans pour réserver les vols internes ? (car ils sont assez chers)
Merci d'avance pour vos réponses.
Quel est le truc le plus "ouf" que vous ayez vu, fait, en Malaisie? English translation pending
Bonjour a tous ô membres de cette jolie communauté qu'est voyageforum !
Donc nous on part bientot a la decouverte de ce beau pays qu'est la malaise et on aime bien tout ce qui est un peu extreme ma cherie et moi ...😉 on a vu quil y avait de tres belles plongees ( nous avons le paddi openwater) mais y a t-il des plongees / moments lieux qui vont ont marqué en particulier ? La rencontre avec une espece precise ? ( cela marche pour sur terre ou dans l'eau biensur )😉
Karoo-Garden route décembre 2012 (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
L'organisation de notre troisième voyage en Afrique du sud progresse. Nous avons un mois de vacances et déjà 3 semaines de bien décidées. Il y a une semaine où nous hésitons où aller et nous sommes ouverts aux suggestions. En gros nos deux premières semaines seront divisées entre le kruger, blyde canyon et Bloemfontein. La dernière sera dans le coin de Cape Town. Pour la troisième nous hésitions. Nous avons beaucoup aimé le Karoo et nous aimerions y passer quelques jours et découvrir d'autre coin que Oudtshoorn. Beaufort west et le National Karoo park ou Graaff reinet Et les alentours ? o;u les deux ? On adore les randonnées. Ensuite on se demande si on doit descendre plus bas pour la région de la garden route. Décembre semble vraiment touristique et nous n'avons encore rien réservé. Ce qui nous intéressait le plus était des randonnées dans le parc de tsitsikama, mais il ne reste plus beaucoup de logement dans le parc. Est-ce possible de rester à l'extérieur du parc et d'aller quand même faire des randonnées qui en valent la peine ? Je sais que certaine sont interdites au promeneurs solitaires. Sinon des petits coins calmes et intéressants pour loger que vous avez découvert ? Est-ce très humide à ce temps de l'année ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. On aime le calme, la nature et la bonne bouffe !
Merci ZAB
L'organisation de notre troisième voyage en Afrique du sud progresse. Nous avons un mois de vacances et déjà 3 semaines de bien décidées. Il y a une semaine où nous hésitons où aller et nous sommes ouverts aux suggestions. En gros nos deux premières semaines seront divisées entre le kruger, blyde canyon et Bloemfontein. La dernière sera dans le coin de Cape Town. Pour la troisième nous hésitions. Nous avons beaucoup aimé le Karoo et nous aimerions y passer quelques jours et découvrir d'autre coin que Oudtshoorn. Beaufort west et le National Karoo park ou Graaff reinet Et les alentours ? o;u les deux ? On adore les randonnées. Ensuite on se demande si on doit descendre plus bas pour la région de la garden route. Décembre semble vraiment touristique et nous n'avons encore rien réservé. Ce qui nous intéressait le plus était des randonnées dans le parc de tsitsikama, mais il ne reste plus beaucoup de logement dans le parc. Est-ce possible de rester à l'extérieur du parc et d'aller quand même faire des randonnées qui en valent la peine ? Je sais que certaine sont interdites au promeneurs solitaires. Sinon des petits coins calmes et intéressants pour loger que vous avez découvert ? Est-ce très humide à ce temps de l'année ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. On aime le calme, la nature et la bonne bouffe !
Merci ZAB
Six mois en Australie, Nouvelle-Zélande, Nouvelle-Calédonie et Indonésie English translation pending
Bonsoir,
Je lance cette discussion pour mettre en place mon voyage et recueillir le plus d'informations possibles.
J'ai décidé il y a quelques jours de partir 6 mois à travers l'Australie, La Nouvelle Zélande, La Nouvelle Calédonie et l'Indonésie. Ayant l'autorisation de prendre 6 mois de congés sans soldes, je fonce et souhaiterai construire ce voyage avec votre aide.
Je compte partir seul en Novembre et voulais votre avis sur ce qui serait le mieux à faire en premier en fonction des saisons.
Je pensais peut être commencer par l'Australie pour profiter du nord avant la saison des pluies et le débarquement des méduses sur la côte. Ensuite, je visiterai un peu toutes les régions (aucun itinéraire de prévu pour le moment). Je pensais visiter l'Australie 3 mois dont un mois à travailler. Je souhaiterai visiter ce pays en van pour être le plus libre et autonome possible. Je suis très porté nature et grands espaces. Je lis que ce n'est pas la meilleure chose à faire que d'acheter un van et le revendre pour "si peu de temps", un avis ? En louer un 3 mois coûterait une petite fortune et je veux voyager simplement, sans me ruiner.
Ensuite la Nouvelle Zélande à fond pendant un mois. Là encore, je ne sais pas concernant le véhicule (achat, location). Comme je veux du sauvage, de l'autonomie, pour un mois j'opterai pour un break. Aucun itinéraire non plus
Ensuite la Nouvelle Calédonie. Je souhaiterai visiter une île pas trop éloigné mais assez sauvage et nature donc j'ai pensé à la Nouvelle Calédonie pour sa faune et flore très riche. Un mois serait correct pour prendre le temps de visiter il me semble ?
Pour finir, un mois en Indonésie où la vie sera bien moins cher. Je veux un pays avec une culture différente et j'ai eu de nombreux échos quant à la gentillesse des gens.
Cela vous semble faisable ? Il y a peu d'informations pour le moment mais je veux que cela prenne forme. Il faut que j'achète mon billet d'avion pour le premier pays. Ensuite ça se fera au jour le jour. Je veux laisser place à l'imprévu donc je ne planifiera pas beaucoup. Il peut être possible de changer de pays, de passer moins de temps dans l'un et en visiter un autre (Malaisie par exemple).
D'ici Novembre, je pense avoir comme budget 8000€. Cela vous semble correct ? J'essayerai de travailler un mois en Australie et je souhaite vraiment vivre de manière simple en dormant dans le véhicule, couch surfing pourquoi pas, etc...
Merci d'avance pour tous les infos utiles que je récolterai.
Julien
Je lance cette discussion pour mettre en place mon voyage et recueillir le plus d'informations possibles.
J'ai décidé il y a quelques jours de partir 6 mois à travers l'Australie, La Nouvelle Zélande, La Nouvelle Calédonie et l'Indonésie. Ayant l'autorisation de prendre 6 mois de congés sans soldes, je fonce et souhaiterai construire ce voyage avec votre aide.
Je compte partir seul en Novembre et voulais votre avis sur ce qui serait le mieux à faire en premier en fonction des saisons.
Je pensais peut être commencer par l'Australie pour profiter du nord avant la saison des pluies et le débarquement des méduses sur la côte. Ensuite, je visiterai un peu toutes les régions (aucun itinéraire de prévu pour le moment). Je pensais visiter l'Australie 3 mois dont un mois à travailler. Je souhaiterai visiter ce pays en van pour être le plus libre et autonome possible. Je suis très porté nature et grands espaces. Je lis que ce n'est pas la meilleure chose à faire que d'acheter un van et le revendre pour "si peu de temps", un avis ? En louer un 3 mois coûterait une petite fortune et je veux voyager simplement, sans me ruiner.
Ensuite la Nouvelle Zélande à fond pendant un mois. Là encore, je ne sais pas concernant le véhicule (achat, location). Comme je veux du sauvage, de l'autonomie, pour un mois j'opterai pour un break. Aucun itinéraire non plus
Ensuite la Nouvelle Calédonie. Je souhaiterai visiter une île pas trop éloigné mais assez sauvage et nature donc j'ai pensé à la Nouvelle Calédonie pour sa faune et flore très riche. Un mois serait correct pour prendre le temps de visiter il me semble ?
Pour finir, un mois en Indonésie où la vie sera bien moins cher. Je veux un pays avec une culture différente et j'ai eu de nombreux échos quant à la gentillesse des gens.
Cela vous semble faisable ? Il y a peu d'informations pour le moment mais je veux que cela prenne forme. Il faut que j'achète mon billet d'avion pour le premier pays. Ensuite ça se fera au jour le jour. Je veux laisser place à l'imprévu donc je ne planifiera pas beaucoup. Il peut être possible de changer de pays, de passer moins de temps dans l'un et en visiter un autre (Malaisie par exemple).
D'ici Novembre, je pense avoir comme budget 8000€. Cela vous semble correct ? J'essayerai de travailler un mois en Australie et je souhaite vraiment vivre de manière simple en dormant dans le véhicule, couch surfing pourquoi pas, etc...
Merci d'avance pour tous les infos utiles que je récolterai.
Julien
Meilleure compagnie aérienne pour Paris/Hanoï? English translation pending
Bonjour,
je suis au tout début de la préparation de mon voyage au Vietnam du nord que je vais réaliser avec mon compagnon en avril 2013.
Je me renseigne donc avant tout sur le billet d'avion. D'aprés vous, quelle compagnie aerienne choisir (rapport qualité prix) pour aller la-bas en cette periode de vacances scolaires (vacances de paques)?
Merci pour vos réponses.
Les tatouages en langues étrangères... qu'en pensez-vous? English translation pending
Salut a tous,
Que pensez-vous de cette propension actuelle a demander des tatouages en "tibetain cursif", la ou, il y a quelques annees c'etait le japonais ou le chinois qui etait a la mode ?
Quel est l'interet, ou ce petit cote "exotique", de se faire tatouer une phrase, un mot, un prenom dans une langue a laquelle on ne comprend rien et dont la culture nous est totalement etrangere et ne nous apparait pas comme un lien fort ? Pour etre concret, je concederais volontier qu'un etudiant en mandarin, passionne de culture chinoise et de ses traditions se fasse tatouer quelques tirades de l'Art de la Guerre de Sun Tzu, de meme du texte tibetain pour un militant pro-"Tibet Libre" ou un parrain d'enfant tibetain, ou pour un fana de culture maya avec quelques glyphes d'un codex ou autre, ...
Mais si l'on est un(e) simple voyageur(se) (car c'est souvent une lubie feminine), quel est le veritable interet ? Juste parce que c'est joli ?
(J'attends vos reponses argumentees bien sur 😎)
Que pensez-vous de cette propension actuelle a demander des tatouages en "tibetain cursif", la ou, il y a quelques annees c'etait le japonais ou le chinois qui etait a la mode ?
Quel est l'interet, ou ce petit cote "exotique", de se faire tatouer une phrase, un mot, un prenom dans une langue a laquelle on ne comprend rien et dont la culture nous est totalement etrangere et ne nous apparait pas comme un lien fort ? Pour etre concret, je concederais volontier qu'un etudiant en mandarin, passionne de culture chinoise et de ses traditions se fasse tatouer quelques tirades de l'Art de la Guerre de Sun Tzu, de meme du texte tibetain pour un militant pro-"Tibet Libre" ou un parrain d'enfant tibetain, ou pour un fana de culture maya avec quelques glyphes d'un codex ou autre, ...
Mais si l'on est un(e) simple voyageur(se) (car c'est souvent une lubie feminine), quel est le veritable interet ? Juste parce que c'est joli ?
(J'attends vos reponses argumentees bien sur 😎)
Itinéraire de seize jours Paris-Londres-Paris à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.
Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !
Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :
FEUILLE DE ROUTE
ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)
JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors
JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle
JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage
JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)
JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley
JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye
JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night
JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock
RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)
JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley
JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate
JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)
JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)
JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)
JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france
Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?
Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21. http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.
Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !
Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :
FEUILLE DE ROUTE
ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)
JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors
JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle
JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage
JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)
JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley
JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye
JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night
JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock
RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)
JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley
JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate
JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)
JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)
JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)
JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine
JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france
Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?
Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21. http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
Départ pour l'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
J'ai tellement de choses à demander et je ne sais pas où commencer.
Je vais commencer par dire pourquoi je poste ce sujet ici aujourd'hui :
Je suis un jeune homme de 20 ans, vivant en France et qui ne supporte plus la vie actuelle (société en générale) et son quotidien "Boulot, manger, dodo" et cette dépendance pour l'argent qu'on est obligé d'avoir.
Depuis déjà maintenant 6 ans je m'intéresse à la survie dans les milieux hostiles, comment survivre, quelles sont les plantes comestibles et toxiques etc. Jusqu'en 2010 je ne m'intéressais qu'à survivre dans une foret de France par exemple. Mais des faits ont fait que j'ai compris qu'ici, c'était impossible.
Aujourd'hui si je suis là, c'est parce que je vais partir d'ici peu (Janvier ou février 2013).
Je souhaite (et je le ferai quoi qu'il en soit) partir vagabonder sur les routes, les forêts et autres paysages de la Thaïlande, du Vietnam, du Laos et du Cambodge.
Je compte me rendre en Asie du sud est et vivre au jour le jour, avec un peu d'économie mis de coté avant de partir.
Mes questions sont nombreuses, mais je vais poser les plus essentielles à ce qui me tiens à cœur.
Étant donné que je ne veux pas travailler (Si je ne veux pas suivre ce train train que l'humanité a en France ce n'est pas pour le faire autre part.) je veux partir là bas et voyager de régions en régions. Et en me débrouillant.
Ne pas vouloir travailler est un fait, mais si pour manger ou être hébergé une nuit ou deux, je serai heureux de travailler/rendre service à la personne concernée sur place.
Voici quelques questions :
- Puis je camper où je veux? Est ce que le camping sauvage est interdit? Je sais que de nombreux posts relate cette question mais moi je ne veux pas louer de bungalow!
- Comment puis-je régler le problème des différentes monnaies? Oui, Vietnam, Thaïlande, Laos et Cambodge, chacun on leur propre monnaie et je ne me voie pas changer mon argent à chaque fois sauf si c'est la seule meilleure option. y'a-t-il une carte que je peux me procurer et qui me permettrait de retirer dans tous ces pays?
- La vagabondage est-t-il puni par la lois? Je compte évidemment prendre un passeport pour mon départ là bas, mais comme je compte rester là bas y vivre (partout et nulle part) il y a bien un moment ou il va être périmé. Ou bien puis-je le changer/l'actualiser sur place?
- La violence : Y'a-t-il des risques/précautions que je doive prendre là bas puisqu'il m'arrivera souvent de marcher/dormir seul. - Ai-je le droit de porter un couteau/machette sur moi? Étant donner que je compte parcourir les routes et les différents sentiers de l'Asie, je veux être prêt à me défendre. Je ne compte pas me laisser tuer non plus!
Ce sont pour le moment les questions essentielles que j'aimerais en trouver la réponse, les autres viendront probablement avec votre réponses.
J'ai déjà fait un voyage de ce type, en Martinique, et cela s'est bien passé. Je ne suis pas un amateur, ni un professionnel mais je suis quelqu'un de solide et de très bonne condition physique.
J'attends vos réponses avec impatience.
Sunaame.
PS : Je sais déjà que ce post va en révolter plus d'un (à propos de ma vision des choses concernant la société et le travail) mais ceci est mon rêve depuis maintenant trop longtemps. Je ne veux pas attendre d'avoir 30 ans pour Vivre.
Mon destin n'est pas d'amasser de l'argent. Ni de devoir payer pour vivre.
"Les rêves ne se réalisent que pour ceux qui ont la force d'y croire."
J'ai tellement de choses à demander et je ne sais pas où commencer.
Je vais commencer par dire pourquoi je poste ce sujet ici aujourd'hui :
Je suis un jeune homme de 20 ans, vivant en France et qui ne supporte plus la vie actuelle (société en générale) et son quotidien "Boulot, manger, dodo" et cette dépendance pour l'argent qu'on est obligé d'avoir.
Depuis déjà maintenant 6 ans je m'intéresse à la survie dans les milieux hostiles, comment survivre, quelles sont les plantes comestibles et toxiques etc. Jusqu'en 2010 je ne m'intéressais qu'à survivre dans une foret de France par exemple. Mais des faits ont fait que j'ai compris qu'ici, c'était impossible.
Aujourd'hui si je suis là, c'est parce que je vais partir d'ici peu (Janvier ou février 2013).
Je souhaite (et je le ferai quoi qu'il en soit) partir vagabonder sur les routes, les forêts et autres paysages de la Thaïlande, du Vietnam, du Laos et du Cambodge.
Je compte me rendre en Asie du sud est et vivre au jour le jour, avec un peu d'économie mis de coté avant de partir.
Mes questions sont nombreuses, mais je vais poser les plus essentielles à ce qui me tiens à cœur.
Étant donné que je ne veux pas travailler (Si je ne veux pas suivre ce train train que l'humanité a en France ce n'est pas pour le faire autre part.) je veux partir là bas et voyager de régions en régions. Et en me débrouillant.
Ne pas vouloir travailler est un fait, mais si pour manger ou être hébergé une nuit ou deux, je serai heureux de travailler/rendre service à la personne concernée sur place.
Voici quelques questions :
- Puis je camper où je veux? Est ce que le camping sauvage est interdit? Je sais que de nombreux posts relate cette question mais moi je ne veux pas louer de bungalow!
- Comment puis-je régler le problème des différentes monnaies? Oui, Vietnam, Thaïlande, Laos et Cambodge, chacun on leur propre monnaie et je ne me voie pas changer mon argent à chaque fois sauf si c'est la seule meilleure option. y'a-t-il une carte que je peux me procurer et qui me permettrait de retirer dans tous ces pays?
- La vagabondage est-t-il puni par la lois? Je compte évidemment prendre un passeport pour mon départ là bas, mais comme je compte rester là bas y vivre (partout et nulle part) il y a bien un moment ou il va être périmé. Ou bien puis-je le changer/l'actualiser sur place?
- La violence : Y'a-t-il des risques/précautions que je doive prendre là bas puisqu'il m'arrivera souvent de marcher/dormir seul. - Ai-je le droit de porter un couteau/machette sur moi? Étant donner que je compte parcourir les routes et les différents sentiers de l'Asie, je veux être prêt à me défendre. Je ne compte pas me laisser tuer non plus!
Ce sont pour le moment les questions essentielles que j'aimerais en trouver la réponse, les autres viendront probablement avec votre réponses.
J'ai déjà fait un voyage de ce type, en Martinique, et cela s'est bien passé. Je ne suis pas un amateur, ni un professionnel mais je suis quelqu'un de solide et de très bonne condition physique.
J'attends vos réponses avec impatience.
Sunaame.
PS : Je sais déjà que ce post va en révolter plus d'un (à propos de ma vision des choses concernant la société et le travail) mais ceci est mon rêve depuis maintenant trop longtemps. Je ne veux pas attendre d'avoir 30 ans pour Vivre.
Mon destin n'est pas d'amasser de l'argent. Ni de devoir payer pour vivre.
"Les rêves ne se réalisent que pour ceux qui ont la force d'y croire."
En une semaine en Corse, où aller? English translation pending
Bonsoir,
On se décide aujourd'hui avec mon homme à partir en Corse (on ne connait pas) le 8 septembre pour 1 semaine avec notre bébé de 10 mois actuellement. Je commence à faire des recherches sur le net et là je suis perdue, quelles compagnies de transport, où aller, où dormir ? J'ai besoin de vous pour me renseigner. A savoir: on aime les belles plages paradisiaques et s'il y a des visites aussi à ne pas louper. Pour l'hébergement on se disait que chez l'habitant ça serait pas mal pour l'authenticité, la nourriture. Merci de m'aider à préparer ce voyage, j'ai tellement hâte de découvrir la Corse.
On se décide aujourd'hui avec mon homme à partir en Corse (on ne connait pas) le 8 septembre pour 1 semaine avec notre bébé de 10 mois actuellement. Je commence à faire des recherches sur le net et là je suis perdue, quelles compagnies de transport, où aller, où dormir ? J'ai besoin de vous pour me renseigner. A savoir: on aime les belles plages paradisiaques et s'il y a des visites aussi à ne pas louper. Pour l'hébergement on se disait que chez l'habitant ça serait pas mal pour l'authenticité, la nourriture. Merci de m'aider à préparer ce voyage, j'ai tellement hâte de découvrir la Corse.
Five-to-seven-day hike around Chefchaouen?
Hi everyone,
I’m heading to Morocco in August and we’ll start with a stop in Chefchaouen (we’re driving).
My question: can anyone suggest a 5-to-7-day loop hiking route from Chefchaouen in Talassemtane Park, ideally passing by the God’s Bridge? Or a paper guidebook that covers a few options?
We prefer wild camping and guesthouses.
Thanks in advance
Transatlantique Costa Serena Brésil Uruguay Argentine le 25 novembre 2012 English translation pending
Qui part sur cette destination à bord du Costa SERENA?
J'aimerais également avoir des avis sur les possibilités d'excursions en individuel sur les escales Brésil
Certaines villes sont t'elles à faire avec Costa pour plus de sécurité ?
Merci d'avance pour vos infos.
Claudy38
Claudy38
Les feux se multiplient au Colorado English translation pending
Les feux se multiplient au Colorado (voir http://voyageforum.com/v.f?post=5291130#5291130) et dans de nombreux Etats de l'Ouest. Ce matin, 36 000 personnes avaient déjà été évacuées de Colorado Springs, au sud de Denver.
http://fr.news.yahoo.com/un-incendie-for%C3%AAt-menace-colorado-springs-aux-etats-052151132.html
😕😕
Pascale
http://fr.news.yahoo.com/un-incendie-for%C3%AAt-menace-colorado-springs-aux-etats-052151132.html
😕😕
Pascale
Faire le GR20 Nord-Sud en Corse English translation pending
Je souhaite avoir l'avis de ceux qui ont déjà fait le fameux GR20 ayant le projet de le faire à deux en juin 2013:sportifs assidus , coureurs longue distance (ultra raid ) , trekker à l'occasion , nous voulons faire le GR20 Nord-Sud en 11 ou 12 jours maxi , quelles sont les étapes pouvant être raisonnablement doublées ??? Merci
Que visiter à Orlando mis à part les parcs d'attraction? English translation pending
Bonjour,
j'ai fait des recherches sur le Forum, je trouve beaucoup d'informations sur les parcs d'attraction mais pas sur les visites à faire à Orlando, si l'on exclue les parcs ! Nous arrivons un dimanche soir sur Orlando, et j'ai pensé qu'on pouvait se poser une journée le lendemain avant d'attaquer la foule d'Universal Studio ... je voudrais savoir quels sont les sites intéressants à visiter ou les balades à faire durant une journée dans la ville même d'Orlando de préférence. J'imagine que ma demande va paraître incongrue à certains, puisque les gens vont sur Orlando pour les parcs essentiellement..... Merci à tous par avance de vos bons "tuyaux" Cécile
j'ai fait des recherches sur le Forum, je trouve beaucoup d'informations sur les parcs d'attraction mais pas sur les visites à faire à Orlando, si l'on exclue les parcs ! Nous arrivons un dimanche soir sur Orlando, et j'ai pensé qu'on pouvait se poser une journée le lendemain avant d'attaquer la foule d'Universal Studio ... je voudrais savoir quels sont les sites intéressants à visiter ou les balades à faire durant une journée dans la ville même d'Orlando de préférence. J'imagine que ma demande va paraître incongrue à certains, puisque les gens vont sur Orlando pour les parcs essentiellement..... Merci à tous par avance de vos bons "tuyaux" Cécile
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Trek de trois/quatre jours à Endau Rompin (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous (un couple + notre fille de 16 ans) partons pour 3 semaines en Malaisie en Juillet prochain.
Nous souhaiterions faire un trek dans la jungle de 3/4 jours et notre choix se porterait volontiers sur ENDAU ROMPIN, qui semble moins touristique que TAMAN NEGARA, si nous n'avions des difficultés à trouver des infos sur les possibilités de trek.
Avez-vous déjà tenté l'expérience ? Comment avez-vous fait pour les repas et l'hébergement ? Vaut-il mieux passer par une agence et si oui laquelle ? Je sais qu'il y a des possibilités d'excursions d'une journée à partir de Mersing, mais nous voudrions passer plusieurs nuits sur place.
Merci pour toutes les infos que vous pourrez-nous communiquer 🙂