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Ryanair: impossible d'acheter mon billet en ligne! English translation pending
by Marlene75013 · 2008-03-19 · 18 replies
Bonjour à tous,

cela fait plusieurs jours que j'essaie d'acheter un billet d'avion en ligne sur le site de ryanair. Il s'agit d'un vol Liverpool-Nantes, aller le 10avril 2008, retour le 26 avril 2008. Si je choisis le online check-in et que je ne prends pas de bagage en soute, ce vol ne coûte que 2pence !!! Donc ça vaut vraiment le coup. Le problème, c'est qu'au moment du paiement, quand je clique sur "purchase now" un message d'erreur apparait. Lors de mon deuxième essaie, pas de message d'erreur, juste un écran blanc. J'ai même essayé avec la carte bancaire de ma coloc en pensant qu'il y avait peut-être un problème avec ma carte, mais en fait ça fait la même chose. Ni elle ni moi n'avons reçu de confirmation par e-mail. J'ai vérifié mon compte, je n'ai pas été débitée. Ma question est donc la suivante: Y'a-t-il un problème technique sur le site de ryanair en ce moment au niveau de l'achat des billets? Comment faire pour acheter le billet autrement que par le net? Un ami m'a dit que ce problème était volontaire de la part de ryanair pour éviter de vendre des billets à des prix trop bas, mais j'en doute... Qu'en pensez-vous? Merci à tous pour vos réponses.
Formalités pour aller vivre près d'un an à Londres? English translation pending
by Pfff4491 · 2008-03-10 · 6 replies
Voila, je suis en term stg, et je souhaite partir a londre l'année prochaine pour un peu moins d'un an, sans but d'étudier. Mais comme je ne serai pas majeur avant decembre, je me demandais si je pouvais partir y vivr kan mêm, et savoir quel formalité je devais remplir, parce que je ne sais absolument pas comment m'y prendre ^^! En esperant que vous puissiez m'eclairé assez rapidement 🤪
Thaksin prévoit de faire son «come-back» en Thaïlande demain (28 février 2008) English translation pending
by Barbot · 2008-02-27 · 25 replies
L'ex-premier ministre et milliardaire en exil Thaksin Shinawatra prévoit de revenir en Thaïlande jeudi, pour la première fois depuis le coup d'État militaire l'ayant renversé il y a près de 18 mois, ont annoncé des responsables thaïlandais. Suite ICI .
Partir vivre en Angleterre pendant deux ans English translation pending
by Titdodo · 2008-02-24 · 7 replies
Bonsoir à tous, J'ai consulté les nombreuses discussions concernant le fait de partir vivre en Angleterre, mais aucune ne correspond à ce que je recherche.

Je vous explique ma situation : j'ai 20 ans, je suis actuellement en 2ème année LLCE Anglais et je souhaite partir vivre en Angleterre à Sheffield, en septembre (2008) pour un minimum de 2 ans, pour rejoindre mon petit ami. Je compte terminer ma licence en EAD (Etudes A Distance), et je souhaiterais travailler à mi-temps à côté pour gagner un peu d'argent et faire autre chose que rester chez moi toute la journée. Je vais vivre avec mon petit ami donc la question du logement n'est pas un problème.

Je me demandais si j'aurais besoin d'un visa ou d'un permis de résidence pour pouvoir trouver du travail (je ne parles pas de petits boulots mais d'un travail du type vendeuse ou caissière), quelle(s) formalité(s) dois-je remplir ? (pour tout ce qui est santé, fiscalité, etc...) Une fois arrivée, dois-je m'inscrire auprès d'organisme(s) ? Est-il facile d'ouvrir un compte en banque ?

Bref, que dois-je faire pour vivre en toute légalité en Angleterre pour une période de 2 ans ou plus ?

Je remercie d'avance tous ceux et celles qui pourront me donner des réponses.
Etats-Unis: négocier les frais d'abandon de voiture English translation pending
by Ccrash · 2008-02-11 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons pour les USA en septembre 2008. Nous souhaiterions louer une voiture entre Salt Lake City et Seattle. Problème : les frais d'abandon sont exorbitants (300 dollars pour une location de 448 euros !) et ce avec n'importe quel loueur (je les ai tous essayé)

J'ai lu qu'il était possible de négocier ces frais directement avec le loueur (pour moi autoescape). Ma question : quels sont les arguments que vous avez utilisés pour réussir à ne pas payer ces frais ?

merci d'avance de vos réponses.😉

Précision : autoescape me propose le meilleur tarif. Tous les autres sont plus chers et pratiquent aussi les frais de drop-off
Dublin pour tenter d'apprendre l'anglais? English translation pending
by Leda74 · 2008-02-06 · 22 replies
Bonjour à tous !!!

Je me présente, Marie, 23ans, et désespérement nulle en anglais... Et vu que ma vie professionnelle ne décolle pas, j'envisage de partir mi-mars et ce pour une durée de 3mois, en Irlande, pour tenter d'apprendre cette langue. Mais voilà, comme beaucoup d'entre vous (enfin je pense) je me pose beaucoup de questions. Tout d'abord où aller en Irlande? Je penchais naturellement pour Dublin mais est ce un bon choix? Et si oui, quand est il des logements? J'ai vu que la meilleure solution est la colocation mais dans quel quartier? Y a t-il des endroits moins fréquantables que d'autres? De plus, je lis partout que l'Irlande est en plein boom économique et qu'il est très facile de trouver un travail. Mais est ce aussi le cas quand on parle très mal l'anglais? En fait, je dois l'avouer, si parmi vous, certaines personnes sont tenter de partager cette expérience avec moi, qu'ils n'hésitent pas à me le faire savoir.
Travailler trois mois en Irlande/Angleterre English translation pending
by Winnix · 2007-12-28 · 9 replies
Bonjour, j'ai comme projet d'aller travailler soit en Irlande ou en Angleterre vers la mi-mai jusqu'à la mi-aout.. J'ai 18 ans mais la je me demande comment je vais faire..

J'ai regardé plusieurs programme comme Swap mais qui demande comme 900$ en plus des billets d'avion à payer sa vient peut-être un peu cher..

En passant je viens du Canada, et j'ai regardé les prix des bilelts d'avion pour l'aller et à Dublin c'est environ 2000$ et Londres 1000$.. sauf qu'on sait que vivre à Londres c'est cher..

Donc je ne sais pas quel endroit aller.. je veux trouver un travail pour payer les bilelts d'avion et le loyer..

Bon pour le loyer.. est-ce possible de vivre 3 mois dans une auberge jeunesse ou est-ce que c'est moins cher de vivre en appartement??

Auberge jeunesse sa doit être 25$ par jour donc 175 par semaine ce qui doit être un peu moins cher quun appart.. bref je sais pas quoi faire.

Et je ne sais pas si je pars seul encore.. mon ami n'est pas sur de venir.

Bref si quelquun peut m'aider! :P MERCI!!!
Prix d'un vol Montréal-Paris? English translation pending
by Varginie · 2007-09-29 · 12 replies
bonjour!

j'aimerais savoir quels sont les prix (environ) pour une vol allé-retour montréal-paris, pour les alentours du mois d'avril (mi avril)... parcque j'ai vu un prix en ligne (379$+tx) et je me demandais si ca vallait la peine de l'acheter tout de suite...

merci de me répondre!
Avis sur visites à Londres pour quatre jours English translation pending
by B1dd16sE · 2007-09-22 · 4 replies
Bonjour En voyage à Londres, pour une durée de 4 jours, probablement pour la seule fois de ma vie, que devrais-je privilégier? (J'aimerais aussi avoir vos "feedback" sur chacune de ces activité) - London Eye - Madame Tussaud's - Trafalgar Square - Piccadilly Circus - Camden Town - Covent Garden - Harrods - Buckingham Palace - Big Ben - London Tower - National History Museum - Westminster Abbey - British Museum - Galerie Courtauld - Borough Market -Votre suggestion Merci beaucoup !! Daniel
Thaïlande: la situation un an après le coup d'État English translation pending
by Farang2007 · 2007-09-20 · 4 replies
Un papier qui fait le point sur la situation en Thailande après un an de junte militaire au pouvoir.

Un an après le coup d'Etat, les incertitudes demeurent

Même si les promesses d’un retour à la démocratie semblent en mesure d’être tenues, le bilan du gouvernement nommé par les militaires est plus que mitigé. Contesté par les partisans de Thaksin aussi bien que par l'opposition démocrate, il n'a enregistré aucun progrès face à la rébellion musulmane dans le sud du pays. Minée par l'absence de politique claire, la situation économique s'est dégradée et la Thaïlande perd peu à peu du terrain par rapport à ses concurrents asiatiques. suite
Swissair à l'aéroport de Bâle English translation pending
by SpyderBon · 2007-07-28 · 17 replies
J'ai eu l'occasion de transiter en vitesse par l'aéroport de Bâle lors d'une correspondance avec Swiss. J'ai eu le temps de me rendre au salon Swiss (désert à cette heure tardive de la journée) et je l'ai trouvé superbe. L'aéroport permet également les courtes connexions de 30 minutes.
Terrains de Camping en Californie English translation pending
by Llenvoyage · 2007-07-24 · 11 replies
Je serai en Californie au mois de septembre et octobre prochain et j'aimerais avoir vos coup de coeur de terrains de camping de la Californie, je vais visiter toute la Californie merci
Votre avis sur Londres, l'Irlande ou l'Ecosse English translation pending
by Mely30 · 2006-03-31 · 30 replies
😉Bonjour à tous

j'ai besoin d'avoir des "come back" de ceux qui sont allés à Londres, Irlande ou l'Écosse. Parlez moi de vos coups de coeur, conseils ect.Je pars en Juin et j'ai bien hâte et j'aurai envie d'en discuter et savoir plus de choses..... Merci beaucoup,

Mélanie
Trekking authentique et en solitaire en Thailande English translation pending
by Celineenasie · 2005-12-17 · 11 replies
Au vue des nombreuses reflexions qui sont nombreuses sur ce site du genre " Mais comment faire pour trouver un endroit sans trop de monde en Thailande ????' ou encore " Comment aller a la rencontre des tribus sans que cela soit a la suite de centaine de touristes???' je tiens a faire par de mon experience.

Je suis pour la premiere fois en Thailande et apres Bankok je suis alle directement a Um Phung apres avoir lu quelques lignes sur le Lonely et ecouter les conseils de Thuan ( Merci au passage ). Je n ai pas pris la formule classique 3 jours deux nuits avec visite des chutes, rafting et village tribal que proposaient tous les resorts mais en prenant mon temps j ai organise un trek de 5 jours avec les guides locaux pour rejoindre le village de Letonghku perdu dans la jungle. CETTE EXPERIENCE RESTERA INOUBLIABLE. Pour donner une idee, dans certains villages ou nous avons ete acueillis, ils n avaient jamais vus d europeens de leur vie et les elephants que nous avons vus servaient pour le travail du village et non pour ballader des touristes. Bien sur, cela demandait plus d efforts d adaptation avec les merveilleux gens du coins, pas du tout habitues a notre facon de vivre.

Donc sans rien connaitre de la Thailande et en se renseignant juste un peu on peu trouver des coins encore a l ecart et preserves des mauvais effets du tourisme et ce meme en thailande 😉.
Prendre l'avion à Burlington aux Etats-Unis English translation pending
by Aylab1977 · 2005-10-11 · 22 replies
Bonjour! Je demeure dans la région de Montréal. J'ai entendu parlé que prendre l'avion de Burlington au États-Unis peut-être beaucoup plus économique que de Dorval. Est-ce vrai? Où puis-je me renseigner pour comparer les prix? Y-a-t-il des sites internets interessants à ce sujet? Merci!
Mon fils part en Angleterre (Nortbridge)... besoin d'information s.v.p English translation pending
by Daisy690 · 2005-02-21 · 11 replies
APPEL A TOUS

Bonjour si quelqu'un a déjà été dans ce coin de pays. Il doit faire un echange étudiants avec des jeunes de Northbridge pour deux semaines. Pouvez-vous me conseiller....j'aimerais qu'il apporte un présent pour la famille, est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller sur quoi apporter...à part le sirop d'érable! Qu'est ce que les anglais apprécient...la température en mars? Doit-il apporter bottes et manteau d'hiver

si vous avez plein de conseils à m'apporter je vous en serais très reconnaissante . Je les partagerai avec les autres jeunes du groupe

merci à l'avance

p.s. faites vite le départ est pour bientot😉
Comment trouver job et logement en Angleterre? English translation pending
by Ouinouin · 2005-02-11 · 62 replies
Je recherche de coin me loger et chercher un job d'été en angleterre pour pouvoir m'améliorer en anglais.

Merci d'avance pour votre aide!
Brighton ou Bath en Angleterre? English translation pending
by Morlana · 2005-01-06 · 11 replies
Hello,

Je vais passer 6 mois en Angleterre avec 2 amies. On hesite encore sur la ville: Bath ou Brighton? Si quelqu'un peut nous conseiller ou même nous indiquer une autre ville (a part Londre qui est trop cher pour notre budget) il est le bienvenu...On espere trouver un boulot sur place et apprendre l'anglais...

Merci d'avance a+😎
Partir en Angleterre English translation pending
by Loveenglish · 2004-12-20 · 7 replies
J'aimerais beaucoup partir en Angleterre mais j'aimerais savoir si vous êtes déjà partis là bas pour travailler ou pour suivre des cours

tenez moi au courant

PS : j'ai entendu parler d'une bourse de ma région qui me serait fourni si je suis des cours là bas et si j'ai un vrai projet ?

merci

amélie
Bolivia 1 - Pérou 0 English translation pending
by Titania · 2004-10-10 · 7 replies
GOoooooooooooooooooooooooooooooaaaaaaaaaaaaaaaaaaalllllllllllll !!!!!!!!!

Trop trop bien le match de qualification pour les championnats du monde (qui se derouleront en 2006 en Allemagne).

16h au stade de La Paz : l'effervescence, chacun prend place, ca y est ca commence, mon coeur balance entre les deux equipes.

Hier, le visage en rouge/jaune/vert, je me suis regalee du match entre ces deux pays voisins et rivaux, j'avais oublie combien il y a de vie et d'energie dans un stade (connais que la moitie des regles du foot, donc parfois je me mets a pousser des cris au mauvais moment 😎).

Un stade dans un pays ou les gens aiment beaucoup le foot comme ici est un veritable moment de grace, ou tout ce qui se passe assez difficilement dans un grande ville comme La Paz prend aisement corps parce que tout le monde est la pour soutenir la meme equipe mais aussi pour se defouler en criant, en rigolant, en insultant l'equipe adversaire (gentilement en ce qui concerne les boliviens, loin du schema des hooligans, ils vont plutot au stade entre amis mais surtout avec les enfants) et ... en mangeant glaces, empanadas, tortas, pop-corns (apres 5 empanadas je ne pouvais plus sortir de la tribune qu'en roulant moi-meme comme le ballon ...).

Les gens dans la tribune sont calmes, un peu moins les joueurs, le 11 de l'equipe bolivienne prends un carton rouge parce qu'il commence a taper un joueur peruvien (trop marrant, tout le monde s'y est mis a un certain moment) puis c'est au tour du 6 peruvien de beneficier des effets d'un beau carton rouge (l'arbitre n'a pas du apprecier qu'il lui mette un petit coup ... qu'il est susceptible ! 🤪).

Sans oublier le goal, qui entre dans la surface de but si violemment (apparemment) que deux joueur s'improvisent couturiers et font des petits noeud pour rafistoler et remetter ensemble les fils sous l'oeil vigilant du gardien.

Et voila que mon voisin de gauche partage son sachets de chips avec moi, que celui derriere veut bien m'apprendre l'hymne national (je chantais sans rien comprendre). Et puis la sortie du stade survoltee, la joie de la victoire des paceños qui m'envahit ... c'est du 100% energie, le plein !!!

Si quelqu'un est a La Paz mardi prochain, je lui conseille vivement d'aller voir Bolivie-Uruguay : cela va probablement etre l'un des moments forts de la visite de la capitale.
Critères du surclassement en avion English translation pending
by Hell · 2004-10-02 · 41 replies
Bonjour à tout le monde,

Je souhaiterais avoir quelques explications complémentaires de ceux d'entre vous qui ont été "surclassés" d'economy en business.

Sur quels critères l'avez vous été ? Vous êtes vous présentés à la limite de la clôture d'enregistrement ? Faisiez vous partie d'un groupe dont une partie avait déjà enregistré en economy ? Aviez vous la carte de fidélisation de la cie ?

Je connais la différence de prix entre un billet economy et business qui peut être jusqu'à 3 fois, voire 4 fois plus cher . J'ai du mal à imaginer qu'un simple sourire à l' enregistrement suffit pour aller en business.😏

Pete.
Airports in the Persian Gulf Emirates
by Puma2A · 2026-03-01 · 136 replies
Hi,

Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.

Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.

Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.

Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??

Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.

...

Doha Airport on October 21, 2025:



...
Destinations secrètes en Europe English translation pending
by Normandaluz · 2019-06-27 · 131 replies
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".

Pour ouvrir le bal, je vous présente....

LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).

Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.

Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :

- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.

- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo

- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...

- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.

- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Toulouse, nouvelle base Ryanair pour la France English translation pending
by VoyageForum · 2019-02-23 · 23 replies
Après Bordeaux et Marseille, c'est à Toulouse que la low cost installera sa nouvelle base française en octobre 2019. Au programme 11 nouvelles lignes qui viendront s'ajouter à l'existant pour un total d'une bonne vingtaine de dessertes de/vers la Ville rose. Lire la suite...
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
by Karen1337 · 2018-12-16 · 104 replies
Bonjour, Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.????? Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous. Sur Tours il n y a que Ryanair. Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂? Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.

Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Problème avec la compagnie Flybe English translation pending
by Williamgst · 2018-05-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voilà dimanche dernier je devais m'envoler de Paris-Charles-de-Gaulle pour Edimbourg, mais tout ne sait pas passer comme prévu...

Je dois effectuer un stage dans un hotel à Edimbourg du 7 Mai au 24 Aout. De ce fait j'avais pris un billet pour un vol Paris CDG-Edimbourg avec la compagnie FLYBE à 14h50 car ma copine prenait le même. En arrivant à 13h à l'aéroport, nous constatons mon amie et moi, que le vol est annulé ! Nous n'avons pas du tout été prévenu par mail... (Ils avaient bien nos mail car nous avons reçu une confirmation) De plus sur les tableaux d'affichage notre vol à 14h50 n'était pas avec la compagnie Flybe mais Air France. C'était un petit peu l'incompréhension mais nous avons lu que Flybe est une filiale d'Air France.

Ainsi nous sommes aller demander comment procéder pour avoir un autre vol chez air France. Une dame d'air France nous propose un vol Paris CDG-Southampton à 17h30-18h15 et ensuite un Southampton-Edimbourg à 22h30-23h30 ce qui fut déjà embêtant meme si ce n'est pas encore tres grave pour le moment. Ainsi nous avons demandé pour être indemnisé sachant que nous travaillons tout les deux le lundi matin à 8h et que ca nous faisait arriver vers 0h-1h... Indemniser car nous n'avons pas été tenu au courant de l'annulation du vol. La dame chez air France nous envois chez Flybe et inversement, ils n'ont pas arrté de se renvoyer la balle.. En retournant chez air France une autre dame nous explique qu'ils n'ont pas notre adresse email ni notre numero de telephone mais que c'est à Flybe de nous prévenir de l'annulation du vol.. Alors en en retournant chez Flybe on leurs à demandés si ils avaient nos adresses mail, et oui ils les avaient.. On a demandé à Flybe de nous imprimer un justificatif de notre vol montrant qu'ils avaient bien notre email. Ils l'ont fait sans problème, en retournant chez air France la dame nous explique qu'il faut aller sur air France sur le site pour faire un dépôt de plainte... Bref il faut que je le fasse aujourd'hui même si je ne suis pas sur que ca soit tres utile..

Ensuite lorsque nous nous sommes enregistrés nous sommes tombés sur une dame désagréable au possible qui ne nous a meme pas dit bonjour et qui nous a donné des ordres comme si on été des chiens en mode "Vos carte d'identité ! Vos ticket !" Je lui ai demandé d'être un peu plus professionnel et elle s'est énervé, alors je n'ai pas insisté j'ai demandé à continuer avec un monsieur qui été tres gentil à coté, sauf que le problème étant que cette dame a étiqueté nos valises et s'est trompé.... Expres, je pense mais bref elle avait étiqueté la valise de ma copine à mon nom et inversement la mienne été au nom de ma copine.. Biensur nous n'avons pas remarqué sur le moment.

Ensuite nous avons avancé et voilà le moment de passer à la douane :) Ma copine passe devant moi sans problème et lorsque je passe le policier prend un certains temps à tapoter sur son ordinateur, à me regarder, et il m'a indiqué que ma carte d'identité n'était pas valable !! :o Alors que je suis parti à Berlin avec cette meme carte et il n'y a eu aucun soucis... En faite j'ai compris le problème à ce moment était mon ancienne carte d'identité alors que la nouvelle que j'avais fais faite il y a un certain temps est perdu... Bref ca m'a couter 1h30 au commissariat à attendre, j'ai perdu 160€ (billet d'avion+valise en soute) + 60€ d'hotel et j'ai du laisser ma copine avancer toute seule. En sortant du commiseriat j'ai voulu récupéré ma valise, je suis alors retourné chez Flybe pour leur expliqué la situation. Il m'ont indiqué d'aller au service bagage où j'ai de nouveau expliqué mon problème..

Au service bagage donc j'explique à un monsieur mon problème, je veux récupérer ma valise en soute. Sauf que ma copine m'a indiqué par message "Fais attention en récupérant ta valise il doit y avoir mon nom sur le coupon bagage qui est collé au billet d'avion. J'explique ceci au monsieur qui me dit comprendre. Lorsque j'ai vu la valise sortir dur tapie, j'ai eu un coup au coeur, c'était la valise de ma copine qui été sorti et non la mienne... Furieux, j'explique ca au monsieur il était désolé et me dit qu'il ne peut plus rien faire. Je lui demande d'appeler un supérieur sous peine de lourd commentaire négatif à l'encontre de la compagnie. Il m'a demandé de le suivre à son bureau et à trouvé une solution. Il me dit d'abord qu'il va renvoyer la valise à Edimbourg mais qu'il faudra que ma copine vienne la rechercher à l'aéroport d'Edimbourg.. En insistant un petit peu, il m'a dit qu'il aller pouvoir l'envoyer directement à son hotel (où elle fait le meme stage de quatre mois dans un hotel) je lui tant mon telephone pour lui montrer l'adresse de l'hotel. Il me dut que tout est bon etc. Ainsi je suis rentré chez moi à Rouen..

Lorsque j'apprend la nouvelle à ma copine, elle n'en croyait pas ces oreilles mais bref elle n'avait plus trop le choix. Je lui dis qu'elle l'aura ce lundi au plus tard. Sauf que le lundi midi toujours aucune nouvelles de cette valise.. Du coup elle a pris un taxi pour se rendre à l'aéroport (elle s'est dit que la compagnie allé la rembourser) en arrivant à l'aéroport elle explique son problème et la dame lui dit que la valise a bien été expédié. Ma copine insiste pour savoir ou exactement est la valise et la dame lui dit que c'est à l'hotel ... rue ... et en fait ce n'était pas son hotel... Furieuse elle est aller à cette hotel pour rechercher sa valise, elle s'est par la suite rendu compte qu'elle s'était fais voler ces médicaments, des robes... Enfin bref la compagnie nous à apporter que des emmerde..

Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire ma mésaventure.

Que dois je faire ? Quelles sont mes droits ? Puis je être indemnisé ? Toutes les personnes amenant des commentaires interessant sont les bienvenue !! :)
Loger à Page en haute saison (juillet) English translation pending
by Hyperbole94 · 2018-03-18 · 29 replies
Bonsoir à tous, J'ai fait quelques recherches et lu d'anciennes discus sur le sujet mais n'en ai pas trouvées de récentes, donc je viens à la pêche aux témoignages 😉

J'envisageais de passer 3nuits à Page lors de notre prochain roadtrip 😎 -le mercredi : nous aurons dormi à Williams, partirons tôt voir Grand Canyon South Rim et je comptais dormir à Page -le jeudi aurait pu être consacré à Antelope -le vendredi à Horseshe Bend -le samedi départ vers Monument Valley

Mais en cherchant sur les sites classiques de réservation : le choc ! 😮 Les hotels sont très chers et le rapport qualité prix semble généralement plutôt mauvais comparativement aux autres parcs et lieux de l'ouest américain. 😕 Du coup j'ai vu que de petits motels indépendants existent, mais j'ai l'impression qu'en quelques années, eux aussi ont beaucoup augmenté leurs tarifs. Je voyage avec ma mère (68 ans, randonneuse, a récemment fait le chemin de Compostelle et dormi en dortoirs, pas chochotte mais un peu maniaque de la propreté) et mes 2 ados de15 et 17 ans un peu chochottes, eux, un peu insectophobes, notamment.

Du coup j'hésite : me conseilleriez-vous un motel de base (mais quand même super cher à Page ! 😠) type Motel 6, Travelodge voire Rodeway Inn ? ou pensez-vous que ça vaut le coup de mettre un peu plus cher pour la classe un peu au dessus type Super 8 ? Voire carrément plus haut de gamme comme ce nouvel hotel : Baymont Inn and Suites Page Lake Powell ? ou alors les petits motels indépendants familiaux ?

Je n'ai pas vraiment de budget contraint : ce que je dépenserai là bas en hotel, je ne le dépenserai pas à autre chose donc en général j'essayais de ne pas dépasser 200€ par nuit pour nous 4 petit dej inclus et j'essaie même d'être en dessous, car on n'a pas non plus des gouts de luxe, mais si vraiment Page est plus cher, bah, je m'y ferais, je voudrais surtout éviter de dépenser plus de 200€ par nuit pour pas mieux qu'une autre logement 2 fois moins cher ! 🤪
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs English translation pending
by Mekchime · 2017-12-01 · 80 replies
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent.
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Pas de Bacalhau en Algarve! English translation pending
by Missnine · 2017-09-04 · 24 replies
Il parait que le Portugal était la destination de l'été.... c'était celle du notre en tout cas !! ET ce fut le 3eme été ou le Portugal a comblé nos espérances !

On avait fait Porto, le nord, Lisbonne, l'Alentejo ...il manquait l'Algarve... "non on n'ira pas en Algarve il fait chaud c'est bétonné, il y a trop de touristes ..." on avait pleins d'apriori véhiculés par de mauvaises langues... mais ils n'y a que les c...qui ne changent pas d'avis alors on est parti en Algarve en aout !! sous le soleil la chaleur, avec les touristes !!

on est parti à 4 avec nos ado qui n'en sont bientôt plus, 19 et 21 ans un peu Tanguy sur les bords qui sont bien en vacances avec papa maman..! donc on doit faire un peu de compromis sur le rythme des visites... mais ça le fait ! et puis l'Algarve c'est culturellement limité....

j'ai eu un peu de mal de dénicher les bons plans sur l'Algarve alors je vais juste essayer de partager ce que nous avons fait et pourquoi on aime tant le Portugal du nord au sud !! Rien de revolutionnaire ou super roots on a joué les vacanciers en manque de farniente au soleil ! Bon on ne vas pas en Algarve comme on va à Lisbonne , comme on ne va au Portugal comme on pourrait visiter l' Espagne, quand on va au Portugal pour la première fois on se rend vite compte qu'a part 2 villes (et encore certains reste encore très septique sur Porto en la trouvant trop rude et sale) 3 monastères, et 4 villages touristiques, il n'y a rien à "voir" au sens monuments et patrimoine, rien n'est TRES beau, ni culturel, ni riche, grandiose au Portugal, c'est rude aride, sauvage c'est juste authentique, tellement authentique. mais en fin de compte Tout le monde aime le Portugal, pour son charme naturel son authenticité ses petites eglises toutes blanches, ses petits villages à flanc de coteaux , ses chènes ses falaises... et les portugais !!

L'Algarve c'est le lieu le plus touristique du Portugal peuplé l'été par 70% d' anglais de Belges et autres peuples du nord en mal de soleil autant dire que c'est un défilé de sandales en chaussettes, de bermuda à carreaux et autres débardeurs, rouge comme des homards cuits !! le haut du podium en mauvais gout !! mais bon grâce à eux la bière est à 1€ la pinte !!

Je ne vais pas vous dire ce qu'il faut voir ou pas, etant donné que nous n'avons pas pu tout faire, on a surement raté des merveilles, et pas deniché les supers bons plans, mais on en a quelques uns que je vais partager, donc tous les carnets mixés feront surement le voyage parfait !!L'algarve c'est 2 jours de voiture de Lyon ou 2 heures de vol avec easyjet, donc on a choisi la seconde proposition en plus le vol est à 7h du mat donc à 8h30 on est sous le soleil et les palmiers ( bien que le palmiers il faut l'avouer n'est pas roi en Algarve...).

arrivée à Faro ... comment dire, Faro fait partie des villes de l'Algarve qui a été betonnée par le tourisme de masse essentiellement anglais il faut le dire, construction moche des année 70, la vieille ville très petite est assez jolie et la partie derriere le port avec 2 ou 3 rues animées et commerciales est bien sympa, beaucoup de petites maisons en restauration présage bien de l'expansion du tourisme au Portugal (la vie est 30% moins cher qu'en France et encore on est en pleine saison en aout...) on dira que c'est sympa mais perso je n'aime pas les vacances dans les villes balnéaires (je suis surement trop vieilles !!)

On est donc allé prendre le bateau à Olhoa pour passer la journée sur l'ile d'Armona (bateau toutes les heure à la demi) 15€ pour 4 aller-retour . Pas de plage à Faro meme, mais la réserve Ria Formosa et ses magnifiques iles ... on en a fait qu'une : un petit bijou !

loin du beton de Faro on arrive dans un petit village avec ses petites maisons blanches ses bougainvillers, ses hibiscus plantés dans le sable blanc... on suit les touristes debarquant du bateau comme nous, dans le dedale de petites rues, on s'arrete à l'unique superette du village qui vend le jambon au prix de la langouste (ok j'exagere un peu... !) et mon fils tombe amoureux de la petite vendeuse et ses yeux verts... si vous passez par la vous comprendrez vite, il a de suite trouvé le Portugal attrayant !! une photo vaut mieux qu'un long discours : suivez le ponton dans le sable blanc et on arrive au paradis , ocean turquoise , et faite 50m à droite à gauche ou a droite au bout du ponton et la plage vous appartient !! ET là on a compris pourquoi toute l'Europe du Nord etait en Algarve et pas ailleurs au Portugal... l'eau est à 25°C !!!! tout s'explique !!!

je crois qu'on aurait pu passer le reste de nos vacances sur cette ile (ce doit etre magique après le depart des touristes au dernier bateau..SI on aime ne rien faire !! ) mon fils surtout !! je crois que toutes les autres iles sont aussi magiques .....et avec un bateau ce doit etre encore mieux...

ensuite on s'est expatrié à l ouest .... très à l ouest !! direction l'autre Algarve !!

car soyons honnête il y a 2 Algarve celle des touristes et celle des authentiques... l'EST et l OUEST c'est sans doute un peu restrictif mais ceux qui aiment le vrai Portugal adore l'ouest !! je dirais que Lagos est un peu la frontière entre les 2... l'une n'est pas plus belle que l'autre (car hors saisons si on enlève les touristes anglais l'EST est magnifique! ) c'est juste different , et on ne les apprécie pas pour les mêmes raisons. donc l ouest et VILA DO BISPO petit village tout blanc, rues pavées, marché avec 4 commerçants , le thon à 14 le kilo, le kg de sardines à 6€... ses terrasses, sa jolie église blanche et jaune, sa place, ses restos, son Lidl, ses chats, des vrais gens, sa vie avant et après nous...les touristes... et des surfeurs, des vrais. soyons d'accord pas de bars qui ferment à minuit pas de boites aucune vie nocturne !! NADA !!! il y a un super resto très reconnu dans le coin on avait hate... il est en vacances en aout !!! ahahah comme nous !!! je confirme ici on n'attend pas le touriste !!

c'est mon coup de coeur des vacances et pas un mot, nulle part (on avait acheté le lonely planet sur l'algarve : prenez en un autre !! dépassé et nul !!) .... le vrai Portugal il est là et dans tous les petit villages blancs alentour, et le desert autour, pas un brin d'herbe, des champs de secheresse des vaches qui mangent... on ne sait pas quoi ; même pas un arbres tellement ça doit souffler à mort ici !!! on avait loué sur airbnb une petite maison blanche et bleue trop bien ... parenthèse hors du temps !!!!

on a fait les incontournables du coin : Sagrès village estival (ou je pense qu'il y a autant de boutiques de surf que d'habitants en hiver !!) pas un charme dingue mais bien sympa, sur la mer, des bars cool "dromedario" de bon resto "o Sagres" paradis des surfeurs , pas une vie nocture folle , le surfeur se couche tot , la vague est matinale !! pas de betonnage moche , de très beaux complexes touristiques pour riches mais rien de tape à l'oeil... on aime le calme et la discretion ici. la plage à ne pas rater est Martinhal praia ... pas forcement facile à trouver donc faite comme nous, ça facilite grandement la vie (car l'infrastructure routiere au Portugal est comment dire....approximative... beaucoup de raccourci , petits chemins finissent sur des chemins de terre...) : reperez sur google map toutes les plages/criques que vous voulez faire et comment y accéder et enregistrer la position GPS, et je remercie Larazou sur le forum qui a fait un tri des plus belles plages de l'Algarve ça nous a donné une base de recherche. très belle plage meme pas bondée et mieux encore tout à gauche du bar prendre le chemin qui mene aux parasols en paille de la residence de luxe traverser les transats en suivant le chemin et la vous trouverez une crique deserte à l'abri du vent...enfin presque... praia dos Robolinhos. eau à 20°.... des poissons énormes !!

et si on veut se balader continuer le chemin et admirer la succession de criques désertes. A Sagres il faut aussi aller voir la Fortaleza tout au bout de la pointe. même si la balade peut paraitre un peut longue (surtout à 19 ans) est est magnifique et les points de vue de toute beauté ( bien regarder l'heure de fermeture pour la visite). et Il y a aussi le cap St Vincent la pointe et son phare au coucher du soleil (ou n'importe quel autre moment, la balade est sublime !!) c'est magnifique même si on etait TRES nombreux à penser la même chose !!! mais c'est assez vaste pour trouver une belle place pour admirer le coucher du soleil et presque se sentir seuls ! juste pour info une amie y était l'année dernière même époque il faisait tellement froid avec tellement de vent qu'elle a du s'offrir un beau poncho aux vendeurs attendant les touristes frigorifiés... donc on est parti avec un pull et pantalon résultat il faisait 28° sans vent... on a crevé de chaud !

on a des enfants apprenti surfeur donc on a negocié 3 jours de surf ... location de matériel à vila do Bispo; planche +combine intégrale 45€ par personne pour 3 jours... et oui on est au Portugal et non à Biarritz ... en plus il vous prête un système d'attache pour fixer les planches sur le toit de la voiture très simple...et gratuit !!

!!!!!!!!! si vous avez des envie de surf ou de belles criques n'oubliez pas de regarder les horaires des marées ( on etait parti avec nos horaires téléchargés sur internet )ça peu grandement servir au Portugal (ça peu même être indispensable) pour savoir si la plage sera large de 50m ....ou 2m.... et en aout période de grandes marées ça change grandement la donne !!

on n'a pas fait toutes les plages (malheureusement) elles sont toutes sublimes ... on a seulement testé Beliche petite mais très belle plus au nord une succession de plages s'alternent sur une cote magnifique déchiquetée, halte dans le charmant petit village de Carapateira le saint graal du surfeur ici, il n'y a que ça: des camping cars, des vans , des surfeurs blonds, des surfs, des vans, des surfeurs aux cheveux longs, des surfs.... !!! la petite place du village sent la douceur de vivre, la zenitude, une vraie carte postale, des surfs devant les portes, les combines sur les fenêtres et meme un resto vegan.... de ce village longe une cote magnifique on peut faire la balade à pieds (les jours de grand vent ça doit etre sportif !! et les jours sans vent à compter sur les doigts de la main !) chemin amenagé avec des pontons en bois et points de vue et 2 plages : Amado praia :du monde car aménagée : 2 bars, toilettes, ecoles de surf

Bordeira praia magnifique super sauvage très belles vagues, presque déserte pour y acceder on traverse un belle dune de sable , riviere carapateira qui va se jeter dans l'ocean sur le coté pour se baigner tranquillement (parfait pour les petits) .c'est superbe !! mais la beauté à un prix : l'eau est à 18°C !!

et on a tiré au sort la derniere plage de l ouest : ce sera Castelejo praia et ses falaises de schiste, juste sublime !! il faisait un temps magnifique et 100m avant d'arriver à la plage... tadam !!!! bienvenue dans le Finistère en janvier !!! de la bonne brume de l'ocean , c'est assez courant au Portugal sur la cote surtout dans le sud, parfois ça se dissipe, et parfois non... ce fut un jour non.... alors je me suis limitée à tremper les pieds et faire de sublimes photos....



on pourrait faire l'apologie du Portugal rien que pour la cote atlantique... en combinaison intégrale !! il n' y a personne c'est sauvage, et grandiose. et puis on fait 15 km en direction de sud et le paysage change complètement, la cote est bien différente, on rentre dans l'Algarve des criques. Au Portugal ne jamais croire que l'on va poser sa voiture au parking et faire 20m en tongues jusqu'à la plage comme en Espagne ... non non non ... en général au Portugal il faut traverser 500m de dunes ou descendre 300 marches ou escalader ou traverser la garrigue... bref ça se mérite !!!

entre Sagres et Lagos des petits villages de magnifiques maisons des criques presques désertes, nous coup de coeur pour las cabanas et son super resto (reservation obligatoire) cadre parfait et très bon , un peu cher pour le Portugal mais le cadre se paie... LAGOS si on oublie la périphérie assez bétonnée les qq immeubles qui ont tenté d'être construits dans les années 80 puis abandonnés, Lagos c'est sympa , assez branché le centre est assez mignon, touristique mais on a bien aimé. la visite vaut vraiment le coup, on pourrait facilement y passer quelques jours et la cote autour est vraiment belle.

par contre il fait chaud on est loin des embruns de l'ouest et des 25°... on frole plus les 32... A la pointe de Faro : Ponta da Piedade le lieu est superbe cotes dechiquetées, sauvage etc... lorsqu'on descend les escaliers des petits bateaux attendent les touristes pour un tour de bateaux dans les grottes alentour , 15€ par personne en bateau privatif pour 1/2 heure de balade , certe c'est un peu cher mais ça vaut le coup , sur la cote plus à l'est d'autres tours de bateaux sont proposés pour decouvrir la cote et ses grottes que l'ont ne peut voir que par la mer, certains plus longs, plus chers, plus nombreux... ils y en a pour tous les gouts !!



mais on est tous d'accord : c'est super beau !! vue du bateau on a déniché une petite crique , on a demandé à notre navigateur-marin si on pouvait y accéder à pied , il a répondu "c'est très très difficile" ... revenu sur terre mon fils à exploré la cote vue d'en haut , il a dit "mais non c'est gerable je pense..." résultat on a tenté , j' ai bien galéré , on y est arrivé ! alleluia !!... verdict " bah comme annoncé c'est très difficile, et il ne faut jamais suivre un ado qui "pense" !!" mais ça vaut vraiment le coup si on veut échapper à la foule de la belle plage do Camillo; elle s'appelle praia da Balança juste à coté de praia dos Pinheiros : eaux chaudes et cristallines et gros poissons nous voilà !!!

masque et tuba indispensable pour découvrir cette succession de criques et surtout ne pas oublier à droite de la plage il y a un accès qui semble un peu exigu et il faut un peu escalader mais qui donne accès à une superbe grotte ne pas hésiter !!

alors après le calme et la tranquilité, on a rejoint les touristes ! installation à Ferragudo village coup de coeur n°2 !! situé de l'autre coté du fleuve Arade qui separe Portimao de Ferragudo , autant Portimao est moche et bétonné autant Ferragudo est joli et sent bon la douceur de vivre... j'ai trouvé ça par hasard en cherchant un logement sur airbnb car rien sur mon guide ni ailleurs !!

c'est ici qu' a commencé notre tourisme anglophone.... on en a très vite déduit que le touriste anglais ne surf pas, il se limite a prendre des coups de soleil sur les plages bondées... alors Ferragudo petit village tout blanc à flanc de colline avec sa belle église tout en haut, surplombant le village, la mer, le coucher de soleil....ses 2 palmiers, son petit port de pêcheurs bordées de restaurants ou l on mange du poisson grillé sous nos yeux sur le port .... meilleur resto "Fim do mundo" réserver très très en avance en saison ! pas donné mais le top !! on choisi sur pièce ce que l on veut manger !!

D ailleurs apparté cullinaire : parlons un peu de la nourriture Portugaise pas très raffinée certes mais très bonne, ils savent faire griller du poisson ou de la viande comme personne ! c'est frais c'est simple c'est bon ! en Algarve PAS DE MORUE !! meme pas un petit peu !! ou dans les resto à touristes ! ici du poisson frais , dorade, bar, sole, lotte des crevettes des petites et des très grosses, des palourdes, des pousse pieds ( c'est quoi ça ?? bah c 'est un crustacé moche pas très répandu par chez nous mais une spécialité chez eux...lachement on n'a pas tenté tellement c'est pas appétissant...)une carte en fonction de la pêche , la specialité la cataplana : un delice ...bref on a très bien mangé en Algarve !!! de ce joli petit village on a exploré les beautés de la côte, et les criques sublimes il n'en manque pas dans le coin !! on a commencé par Prainha... on n'etait pas tout seul mais elle est très belle, eau chaude et transparente, poissons , je me répète encore... tout de suite on se dit que hors saison ce doit etre fabuleux.... et la je me repète regarder les horaires de marée car certaines criques n' ont plus de plage à marée haute et aussi regarder celle qui sont accessibles à pieds par le haut de la falaise car certaines sont magnifiques sur google map mais uniquement accessible par bateau .

puis on a decouvert la magnifique Praia Marinha.....

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