Results for "Phnom+Penh+et+restaurant+|+8+>+187"
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Hôtel à Kampomg Cham? (Cambodge) English translation pending
J'envisage une halte à Kampomg Cham au retour de Banlung
Avez-vous une bonne adresse d’hôtel a me donner ?
Voyage à pied d'un mois au Cambodge, entre trois amies English translation pending
Bonjour à tous,
veuillez m'excuser d'abord si le sujet de ma discussion a déjà été vu dans d'autres rubriques, je n'en ai personnellement pas trouvé et j'aimerais vous poser quelques questions pour entreprendre mon futur voyage...
Si toutefois mes questions ont des réponses dans d'autres discussions, je m'excuse pour le dérangement.
Voilà, nous sommes trois amies, nous souhaiterions partir mi janvier 2013 à mi février 2013 au Cambodge, et l'idée est vraiment de se faire un voyage dans les terres, en traversant les campagnes. Nous souhaiterions arriver par Siem Reap, pour descendre jusqu'à Phnom Penh en longeant le grand fleuve, et je voulais savoir si à votre avis il était possible de dormir chez les habitants, lors de nos traversées de villages ?
J'ai déjà demandé à quelques cambodgiens sur couchsurfing, qui m'ont répondu positivement, mais je voulais avoir confirmation auprès de vous.
De plus, me conseillez vous certains endroits à visiter lors de ce voyage ?
Je vous remercie d'avance, mila
Voilà, nous sommes trois amies, nous souhaiterions partir mi janvier 2013 à mi février 2013 au Cambodge, et l'idée est vraiment de se faire un voyage dans les terres, en traversant les campagnes. Nous souhaiterions arriver par Siem Reap, pour descendre jusqu'à Phnom Penh en longeant le grand fleuve, et je voulais savoir si à votre avis il était possible de dormir chez les habitants, lors de nos traversées de villages ?
J'ai déjà demandé à quelques cambodgiens sur couchsurfing, qui m'ont répondu positivement, mais je voulais avoir confirmation auprès de vous.
De plus, me conseillez vous certains endroits à visiter lors de ce voyage ?
Je vous remercie d'avance, mila
Viètnam, Cambodge ou Laos? English translation pending
Bonjour à tous;
Après quatre voyages d'un mois en Chine ( Pékin Shanghai et autres grandes ville et aussi des petits villages cotiers) Je me pose la question pour ma prochaine plus exotique destination ?? J'ai toujours voulu aller au Vietnam et à tort je pense que j'ai un peu idéalisé ce pays... En suivant vos discussions sur les forums, mes doutes se multiplies....
Mais comme on dit, chaque personne voyage différement et on peut trouver le bonheur et le malheur à chaque seuil à travers le monde.
En bref moi je voyage seul avec mon sac à dos pendant un mois, à peine débarqué j' essaye de trouver un cheap hotel et un vélo ou une moto et j'écris mon planning aux fil des rencontres... je suis plus grandes ville que villages voilà voilà. Je précise que je travaille en france et que j'économise toute l'année pour partir en aout, inutile de vous dire que j'y pense chaque jour de l'année et qu'à mon retour je mets au mois deux mois à me remettre du choc entre la vie de Pékin et le silence du Loir et Cher 😕
Donc je disais qu'en suivant les discussions, Les grandes villes du Vietnam seraient de plus en plus des pièges à touristes lassant me rappelant mon bref passage en Tunisie où 15 gamins vous cours après avec du jasmins et où le taximan ne vous dépose pas à l'hotel prévu car celui de son cousin est bien mieux....
Bien sùr je fais la part des choses et après quelques expériences je ne me fais plus d'illusions il existera des pièges à touristes partout mais en oubliant l'utopie d'intégration (surtout en chine...) on peu quand mème partager des journées avec des gens sympas et ouvert aux autres et qui vous font partager leurs différence et des journées inoubliables.
Par ailleurs j'ai lus des topics super sur Pnom penh et les grandes villes du Cambodge et le Laos aussi. Je n'ai pas encore acheté mes bllets, et je m'en remets à vous les globes trotteurs expérimentés 😎 Je vous "copie-colle" aussi le témoignage d'une jeune trotteuse que je viens de trouver et qui soulignes ces différences :
LE CAMBODGE ….... mon nouvel amour !!!
Non non rien de sexuel, juste la découverte d un pays, d une population extraordinaire …... voilà un pays authentique et pur ( enfin sauf les douaniers mais c est parce qu ils sont sur la frontiere ;) …)..... quel bonheur !!!...... le cambodge, j ai adoré !!! mon voyage au cambodge s est fait en bus de bangkok vers Siem Reap ( lieu ou se trouve les temples d Angkor, patrimoine mondial). J ai trouve une petite guset familiale tres acceuillante a proximité du vieux marché (6 dollars la nuit et la chambre franchement bien). Le soir ballade dans le vieux marché ou se trouvent bars et restaurant et rencontre de Nam, barman le soir, guide le jour, cambodgien qui parle tres bien francais( et qui connait la France mieux que moi, la honte !) et Roberto un espagnol. Bonne soiree et on a programme avec Nam de se retrouver pour aller visiter ensemble les temples d Angkor, puis on a passé la plupart des soirees par la suite pour boire un verre. Le site d Angkor a été un superbe journee ou Nam ( l ami et non le guide) a pu m expliquer beaucoup de choses et me montrer l essentiel ( le site etant tellement grand). Le lieu a surtout été magique pour moi face au combat de la nature sur la pierre et donc ses constructions . En effet, on voit d immenses arbres, dont les racines se melent a la pierre, la cassent, la soulevent, l encerclent. Le temple principal Angkor Wat est le mieux conservé mais ce n est pas celui que je retiendrais le plus. Ta prohm est extraordinaire. Je vous laisse voir les photos dans album CAMBODGE ANGKOR Les 3 jours suivants je suis restee sur Siem reap: Visite de la ville, visite d un village de pecheur pres du lac ton sape (kompong pluk) et rencontre avec des enfants dans un orphelinat. Une chose marquante ici au Cambodge c est que malgre une pauvrete importante ( salaire moyen 70 euros), malgré un nombre important d orphelins ( parents victimes des mines, du sida....) et malgre un grands nombres de mutilés par les bombes anti personnelle (une realité de la guerre qui quand on l a sous les yeux ne laisse pas indifferent), eh bien malgre tout ca, ils ont toujours le sourire, toujours un mot sympa, toujours cette envie de te connaître ….... Le village des pecheurs etait impressionnant de part la hauteur des maisons sur es pillotis de 6m de haut. Etant dans la saison seche, on voyait vraiment bien les pilotis, mais en saison des pluies l eau monte de 2 à 3 metres. Je vous laisse la encore voir les photos...... les sourire des enfants vous monteront le naturel de ces gens et leur vraie sympathie! En dehors de la ville, quasiment toutes les maisons ( ou plutot cabanes en bois) sont aussi sur pilotis, le premier etage etant une salle commune ou les gens dorment, en dessous des pilotis, se trouvent les hamacs (oui, oui), la cuisine et les eventuels animaux le soir. Ma rencontre avec les enfants de l orphelinat n était pas prevue au depart mais des circonstances m y ont amené et j ai pu voir leurs conditions de vie qui sont à pleurer...... mais je n entendais que des rires....... c est un peuple que j ai vraiment envie d aider, qui a beaucoup souffert de son passe par les guerres et les kmers rouge ( que je vous expliquerai plus tard dans cet article).... les gens sont vraiment merveilleux alors si cette année vous avez envie de faire un don à une assoc, à une cause, outre Haiti, pensez Cambodge !!!!!...... J etais prise par le temps ( c est un comble en vacances) car je devais rejoindre ma mere pour trois jours au Vietnam car elle etait de passage mais c est sur, j y retournerai pour les aider..... Bref, Siem reap a été une super experience, et la cerise su le gateau, j ai rencontré dans un bar completement au hazard, un expatrié, qui était dans le meme lycee que moi, jouait au foot avec mon meilleur pote de 4eme, habitait a 1km de chez mes parents, et connaissait mon pere pour aller voir un medecin du meme cabinet …...!!!! trop delire cette rencontre !!!!
J ai poursuivi ma route en direction de Kompong Thom ou je pensais resté et vivre un peu avec des paysans 5selon un article que j avais lu mettais en avant le lieu. Quand je suis arrivée, grosse arnaque de l article ou les paysans demandaient 70 dollars par jours pour vivre avec eux les travaux de la campagne ….. trop cher, je suis donc repartie vers Phnom Phen pour juste une nuit avant de me diriger vers Sianoukville sur la cote sud ouest du Cambodge. La ambiance decontractée, plutot touristique, beaucoup de francais ( le cambodge est une ancienne colonie), la plage, les BBQ sur la plage pour 3 dollars biere comprise, et la sympathie cambodgienne. Apres trois jours , je suis remontée sur phnom phen. Ville agitée ( c est la capitale) mais interressante a regarder..... les femmes qui cuisinent et font la vaiselle sur le trottoir, les vendeuses le long du mekong ( j ai gouté des graines de lotus..... pas extraordianire au goût mais fallait que j essaie ! ), les tuc tuc qui vous demandent tous les 10 m ….. euh non 5 m si ils peuvent vous emmener quelque part, les bars un peu chaud au nom evoquateur ( pussy cat, …...), les cyclos pousses, …..... interressant ….... j ai pris une motobike avec driver le lendemain avec l objectif de visiter the killing fields, le museum du genocide, le russian market.........avec Chang (« chang comme la biere! » dixit l interresse). Cette journee a été tres sympa ( finalement le driver c etait moi car il en avait marre de conduire, et arret dans petit resto cambo sur le bord de la route avec un repas a 1 dollars coca inclus !!). Par contre les sites que nous avons vus sont vraiment tristes et relatent de la periode des Kmers rouge ou quelques 3 millions de cambodgiens ont été tués entre 1975 et 1979. Pour le coté culturel, une rapide explication :
En 1975, un nouveau gouvernement a renversé le roi Sianouk en place , pretextant un ecart etre riche et pauvre tres important. Ce push etait mene par des hommes ayant appartenus a la ligue communiste en france dont un certain Pol pot 5c est un surnom) . Au nom de cette revolution pour abolir les privileges, l ensemble des intellectuels, anciens politiciens, personnes vivants dans les villes, ect etaint tués par ce nouveau regime. Beaucoup ont fuis les villes pour aller dans les capagnes, se faisant passes pour des paysans. Les vrais paysans etaient eux consideres comme purs et donc epargnes. Cependant afin de correspondre a l esprit communiste, l ensemble des cultures etaient mis pour la collectivité, tout se qui etait culturel , education etaint bannis pour eviter que certains sont plus instruits que d autres, plus de vetement differents mais un meme uniforme ( habit noir, foulard rouge)..... afin de poursuivre la revolution, les kmers rouge achetaient des rames aux chinois en echanges de riz donc la population etait affamée. Les kmers rouge tuaient pour tout et rien, ils ont torturés enormement de gens et des enfants afin d inciter a la delation meme de leurs propres parents, ce regime a été l un des pires dans ce monde; les killing Fileds sont en fait les charniers ou les gens etaient amener pour etre tues, les bebes et les enfants avaient la tete eclatee sur un arbre avant d etre jetes dans la fosse........ Pol pot etait l initiateur de tout ca et dans sa folie de grandeur a commence à faire la guerre aux vietnamiens pour avoir du territoire. Les enfants etaient envoyés au front. Les vietnamiens ont ripostés et ont pu aisnsi liberer le Cambodge de ce regime qui a finit en 1979. Pol pot avait fait miner avant cela les champs des paysans partout, d ou aujourd hui un nombre de mutilés encore important. Pol pot est mort en 1998 avant d avoir pu etre jugé. Bien triste histoire pour le Cambodge!!!! je suis arrivee maintenant au Vietnam depuis le 28 février........mais je vous raconterai tout ca un peu plus tard ;) !! La bizzzzzzzz à tous !!!
VIETNAM: la pustule de mon voyage n°2
Coucou a tous,
Toujours a la bourre sur tout alors ca ne vous etonnera pas que je sois encore sur mon blog !! Bon retour donc en arriere il y a un mois, le 28 fevrier, et mon arrivée a Saigon. Comme ma mere faisait un voyage au vietnam, nous avions convenu de nous voir sur Saigon 3 jours avant leur retour en France. Larmes de ma petite maman lors de nos retrouvailles ;).... nous avons donc avec mon beau papa et elle visité Saigon et le mekong lors d une viréé rapide d une journée: ballade en bateau puis barque sur le mekong, visite de fabrique d alcool de riz, galette de riz, bonbons noix de cocos......ect !! c etait sympa bien qu un peu trop touristique. Tous les bateaux du mekong ont sur l avant des yeux dessinés en peinture.La raison serait double : la presence de crocodiles dans le mekong qui seraient davantage effrayés par ses yeux et attaqueraient moins les bateaux, et des croyance comme quoi les bateaux ont une ame et donc le fait d avoir des yeux permettrait aux bateaux de voir le chemin et de conduire a bon port ses occupants. Ce qui m a etonné au premier abord en arriavnt au Vietnam c est que les vietnamien portent reellement le fameux chapeau pointu ( ce n est pas pour le floklore) aussi bien en ville qu en campagne. Egalement beaucoup portent un foulard sur le visage soit disant pour la pollution ou pour garder la peau blanche, mais on en voit avec la nuit en campagne..... allez comprendre . Meme les gamins, ca fait peur !!!. Quand maman est partie, j ai decidé donc de poursuivre ma route vers le nord. J ai donc pris un billet de bus open pour 38 dollars qui me permettait de remonter jusqu a Hanoi en plusieurs etapes et selon son rythme. Tres franchement ce systeme est parfait et confortable (peut etre une des rares bonnes choses que les vietnamiens font pour les touristes).Je suis donc monté vers Mui Né, ville surprennate par ses paysages. Tout d abord, la source aux féées, magnifique cours d eau que l on remonte a pied jusqu a des chutes. On se croirait par moment dans un cayon avec de grosses formations calcaires à flanc du cours d eau. Les couleurs sont spectaculaires ( rouge, blanc, vert, bleu, noir........) superbe. Ce qui gache un peu ce sont les enfants qui la jouent sympa avec vous en vous montrant des choses et en vous suivant jusqu au chutes pour reclamer apres de l aragent et se permettre de vous parler mal quand vous expliquer que vous ne leur donnerez rien.MUI NE c est egalement les dunes de sables rouges et blanches sur deux sites different, surprenant de voir ces desert de sable au Vietnam dans l idee que je me faisait au départ. La encore les couleurs etaient au top. Puis direction Nha Trang, la station bvalneaire par excellence. Je suis restée 4 jours au total a cet endroit dans le but de passer mon premier niveau de plongée ( 18m- gros challenge pour une claustro). Les fonds sous marins etaient jolis 5pas autant que la thailande mais pas mal quand meme!) j ai surtout été scotchee par des seiches, un banc de calamars superbes a voir dans l eau et une enorme pieuvre qui changait de couleur des qu elle nous a vu pour se meler au rocher !.... J ai fait la rencontre rapide de Dina une suissesse Allemande que j ai de nouveau rencontrée a Hoi An et avec qui j ai poursuivi mon chemin jusqu a la fin. On s est vraiment tres bien entendu toutes les deux et ca a été un vrai plaisir de partager les jpurs suivants. ( je lui fais des gros bisous en pasant ;) ….) HOI AN est une ville tres jolie, remplie de petites ruelles, des lampions partout dans les rues, des boutiques de tailleurs (plus de 100 c est sur!) et des maisons anciennes. C est vraiment joli. J ai feté mon anniv la bas en compagnie de Dina et de deux canadiens (Maria et Rob). La soirée a été bien arrosée et on a fini sur un bar de plage avec une sacrée ambiance. Mon parcours a continué vers HUE, ville imperiale ou j ai pu visité les ruines de l ancienne cité. Mon passage a été bref, juste le temps de perdre ( je dirais aussi volé) mon appareil photo dans un tuc tuc (compte tenu de son comportement bizarre lors de son depart , je suis sure qu il a vu qu il etait tombé dans sa nacelle--> un des nombreux exemples de mauvais eprit de cette population axée sur les une et mille manieres d arnaquer le touriste). Bref outre l appareil, j ai perdue mes photos prises depuis deux semaines: donc les boules !!! c est pourquoi vous n aurez pas de photos de mon passage au vietnam ente saigon et hanoi !!. J ai poursui ma route vers HANOI ou j ai rejoins Dina qui ne s etait pas arreté a Hué. Je suis allée passer une journée a la baie d Halong, jolie mais pas aussi spectaculaire que je pensais (peut etre le temps qui etait vraiment mediocre). Lieu tres touristique, sentiment d etre a la chaine. J ai racheté un appareil photo ( le mem que precedemment pour des raisons pratique de batterie, mais 3 fois plus cher (400 dollars au lieu des 120 euros en France) sous pretexte de taxes elevées a HANOI ( Prix inegociable et malheureusement un besoin qui fait qu on achete mais clairement c est du vol la encore!!!) Le lendemain, Nous avons pris avec Dina un train de nuit pour monter dans le nord du vietnam vers SAPA ( gros fou rire dans le train avec les vietnamiens tres attentifs a nous et tres bruyants egalement). A sapa, nous avons decidé de demander a une femme du village de nous conduire pour des treks a travers la montagne, a la rencontre des diffrentes « ethnies » : dao, Hmongs noirs, hmongs....... Premier jour trek de 10 km, super sympa avec des belles rencontres de femmes( qui tres franchement et sans partie pris travaillent plus que les hommes ( qui restent sur leur mobylettes en attendant un eventuel client a transporter). Elles font en autres des travaux dans les champs, portant des bébés sur leur dos, a flanc de montagne. Je les admire. Les costumes traditionnels sont superbes et la encore loin du folklore pour touristes puisque portés dans les champs et villages perdus au milieu de nulle part. Le deuxieme jour, nous avons fait un trek de 14 km, la encore a travers champs, rizieres et chemins de montagne. C est tres joli et voilà une region pas encore pollué par le tourisme qui permet donc aux vietnamiens de garder un esprit purs par rapport a ceux vivants en ville. Retour a Hanoi et visite de la baie d Halong terrestre, presque plus jolie que la baie d halong en mer, mais surchargés la encore de monde, une autoroute!). Dans la ville d hanoi, sur un marché, j en ai profité pour gouter du chien (si, si!!)..... pas facile d avaler en pensant a mon pepere, mais le goût n est pas mauvais du tout (un goût de gigot d agneau, viande rosée de la meme maniere). Le chein cuit ressemble a un cochon de lait à la peau cuivreé et epaisse sauf que la tete est celle d un chien et la queue ressemble a une queue de rat...... bref, c etait maintenant ou jamais pour gouter, et la curiosité l a emporté ( un peu le challenge aussi!!) Le dernier soir apres notre retour a Hanoi, nous avons avec Dina fété notre « separation », bon vin, bonne bouffe et la encore le patron qui essaie de t arnaquer en te doublant la note au cas ou tu ne le verrais pas parce que tu as bu ( c est mal connaître la resistance des europeens a l alcool !!) !!!!...... bref, le Vietnam, ce sont des paysages sympas mais une population ( disons 80% des gens) avec un tres mauvais esprit, antipathique, pas souriante (sauf le nord extreme du vietnam qui a un peu sauvé cette image que je garde ). Les gens voient dans le touriste un porte monnaie et rien d autre. Pour eux, ils prennent clairement les touristes pour des cons. Ils n ont pas un esprit business comme nous et deviennent vite agressifs apres avoir fait semblant de pleurnicher. Insupportable !!!Trois semaines c est plus que suffisant en ce qui me concerne. J avais vraiment envie de partir. C etait donc ma premiere et derniere fois, d autres pays me semblant bien plus interressant a approfondir depuis mon depart !!! Quelques photos a voir donc dans album VIETNAM .
PS : désolée Long pour ce descriptif de ton pays, reste les 20 % d exception !!
Voilà pour les témoignages de cette personne que je ne connait pas mais que je remercie au passage de faire part de ses voyages... Dites moi ce que vous en pensez et si au contraire Saigon est une ville jeune et sympas merci !
Après quatre voyages d'un mois en Chine ( Pékin Shanghai et autres grandes ville et aussi des petits villages cotiers) Je me pose la question pour ma prochaine plus exotique destination ?? J'ai toujours voulu aller au Vietnam et à tort je pense que j'ai un peu idéalisé ce pays... En suivant vos discussions sur les forums, mes doutes se multiplies....
Mais comme on dit, chaque personne voyage différement et on peut trouver le bonheur et le malheur à chaque seuil à travers le monde.
En bref moi je voyage seul avec mon sac à dos pendant un mois, à peine débarqué j' essaye de trouver un cheap hotel et un vélo ou une moto et j'écris mon planning aux fil des rencontres... je suis plus grandes ville que villages voilà voilà. Je précise que je travaille en france et que j'économise toute l'année pour partir en aout, inutile de vous dire que j'y pense chaque jour de l'année et qu'à mon retour je mets au mois deux mois à me remettre du choc entre la vie de Pékin et le silence du Loir et Cher 😕
Donc je disais qu'en suivant les discussions, Les grandes villes du Vietnam seraient de plus en plus des pièges à touristes lassant me rappelant mon bref passage en Tunisie où 15 gamins vous cours après avec du jasmins et où le taximan ne vous dépose pas à l'hotel prévu car celui de son cousin est bien mieux....
Bien sùr je fais la part des choses et après quelques expériences je ne me fais plus d'illusions il existera des pièges à touristes partout mais en oubliant l'utopie d'intégration (surtout en chine...) on peu quand mème partager des journées avec des gens sympas et ouvert aux autres et qui vous font partager leurs différence et des journées inoubliables.
Par ailleurs j'ai lus des topics super sur Pnom penh et les grandes villes du Cambodge et le Laos aussi. Je n'ai pas encore acheté mes bllets, et je m'en remets à vous les globes trotteurs expérimentés 😎 Je vous "copie-colle" aussi le témoignage d'une jeune trotteuse que je viens de trouver et qui soulignes ces différences :
LE CAMBODGE ….... mon nouvel amour !!!
Non non rien de sexuel, juste la découverte d un pays, d une population extraordinaire …... voilà un pays authentique et pur ( enfin sauf les douaniers mais c est parce qu ils sont sur la frontiere ;) …)..... quel bonheur !!!...... le cambodge, j ai adoré !!! mon voyage au cambodge s est fait en bus de bangkok vers Siem Reap ( lieu ou se trouve les temples d Angkor, patrimoine mondial). J ai trouve une petite guset familiale tres acceuillante a proximité du vieux marché (6 dollars la nuit et la chambre franchement bien). Le soir ballade dans le vieux marché ou se trouvent bars et restaurant et rencontre de Nam, barman le soir, guide le jour, cambodgien qui parle tres bien francais( et qui connait la France mieux que moi, la honte !) et Roberto un espagnol. Bonne soiree et on a programme avec Nam de se retrouver pour aller visiter ensemble les temples d Angkor, puis on a passé la plupart des soirees par la suite pour boire un verre. Le site d Angkor a été un superbe journee ou Nam ( l ami et non le guide) a pu m expliquer beaucoup de choses et me montrer l essentiel ( le site etant tellement grand). Le lieu a surtout été magique pour moi face au combat de la nature sur la pierre et donc ses constructions . En effet, on voit d immenses arbres, dont les racines se melent a la pierre, la cassent, la soulevent, l encerclent. Le temple principal Angkor Wat est le mieux conservé mais ce n est pas celui que je retiendrais le plus. Ta prohm est extraordinaire. Je vous laisse voir les photos dans album CAMBODGE ANGKOR Les 3 jours suivants je suis restee sur Siem reap: Visite de la ville, visite d un village de pecheur pres du lac ton sape (kompong pluk) et rencontre avec des enfants dans un orphelinat. Une chose marquante ici au Cambodge c est que malgre une pauvrete importante ( salaire moyen 70 euros), malgré un nombre important d orphelins ( parents victimes des mines, du sida....) et malgre un grands nombres de mutilés par les bombes anti personnelle (une realité de la guerre qui quand on l a sous les yeux ne laisse pas indifferent), eh bien malgre tout ca, ils ont toujours le sourire, toujours un mot sympa, toujours cette envie de te connaître ….... Le village des pecheurs etait impressionnant de part la hauteur des maisons sur es pillotis de 6m de haut. Etant dans la saison seche, on voyait vraiment bien les pilotis, mais en saison des pluies l eau monte de 2 à 3 metres. Je vous laisse la encore voir les photos...... les sourire des enfants vous monteront le naturel de ces gens et leur vraie sympathie! En dehors de la ville, quasiment toutes les maisons ( ou plutot cabanes en bois) sont aussi sur pilotis, le premier etage etant une salle commune ou les gens dorment, en dessous des pilotis, se trouvent les hamacs (oui, oui), la cuisine et les eventuels animaux le soir. Ma rencontre avec les enfants de l orphelinat n était pas prevue au depart mais des circonstances m y ont amené et j ai pu voir leurs conditions de vie qui sont à pleurer...... mais je n entendais que des rires....... c est un peuple que j ai vraiment envie d aider, qui a beaucoup souffert de son passe par les guerres et les kmers rouge ( que je vous expliquerai plus tard dans cet article).... les gens sont vraiment merveilleux alors si cette année vous avez envie de faire un don à une assoc, à une cause, outre Haiti, pensez Cambodge !!!!!...... J etais prise par le temps ( c est un comble en vacances) car je devais rejoindre ma mere pour trois jours au Vietnam car elle etait de passage mais c est sur, j y retournerai pour les aider..... Bref, Siem reap a été une super experience, et la cerise su le gateau, j ai rencontré dans un bar completement au hazard, un expatrié, qui était dans le meme lycee que moi, jouait au foot avec mon meilleur pote de 4eme, habitait a 1km de chez mes parents, et connaissait mon pere pour aller voir un medecin du meme cabinet …...!!!! trop delire cette rencontre !!!!
J ai poursuivi ma route en direction de Kompong Thom ou je pensais resté et vivre un peu avec des paysans 5selon un article que j avais lu mettais en avant le lieu. Quand je suis arrivée, grosse arnaque de l article ou les paysans demandaient 70 dollars par jours pour vivre avec eux les travaux de la campagne ….. trop cher, je suis donc repartie vers Phnom Phen pour juste une nuit avant de me diriger vers Sianoukville sur la cote sud ouest du Cambodge. La ambiance decontractée, plutot touristique, beaucoup de francais ( le cambodge est une ancienne colonie), la plage, les BBQ sur la plage pour 3 dollars biere comprise, et la sympathie cambodgienne. Apres trois jours , je suis remontée sur phnom phen. Ville agitée ( c est la capitale) mais interressante a regarder..... les femmes qui cuisinent et font la vaiselle sur le trottoir, les vendeuses le long du mekong ( j ai gouté des graines de lotus..... pas extraordianire au goût mais fallait que j essaie ! ), les tuc tuc qui vous demandent tous les 10 m ….. euh non 5 m si ils peuvent vous emmener quelque part, les bars un peu chaud au nom evoquateur ( pussy cat, …...), les cyclos pousses, …..... interressant ….... j ai pris une motobike avec driver le lendemain avec l objectif de visiter the killing fields, le museum du genocide, le russian market.........avec Chang (« chang comme la biere! » dixit l interresse). Cette journee a été tres sympa ( finalement le driver c etait moi car il en avait marre de conduire, et arret dans petit resto cambo sur le bord de la route avec un repas a 1 dollars coca inclus !!). Par contre les sites que nous avons vus sont vraiment tristes et relatent de la periode des Kmers rouge ou quelques 3 millions de cambodgiens ont été tués entre 1975 et 1979. Pour le coté culturel, une rapide explication :
En 1975, un nouveau gouvernement a renversé le roi Sianouk en place , pretextant un ecart etre riche et pauvre tres important. Ce push etait mene par des hommes ayant appartenus a la ligue communiste en france dont un certain Pol pot 5c est un surnom) . Au nom de cette revolution pour abolir les privileges, l ensemble des intellectuels, anciens politiciens, personnes vivants dans les villes, ect etaint tués par ce nouveau regime. Beaucoup ont fuis les villes pour aller dans les capagnes, se faisant passes pour des paysans. Les vrais paysans etaient eux consideres comme purs et donc epargnes. Cependant afin de correspondre a l esprit communiste, l ensemble des cultures etaient mis pour la collectivité, tout se qui etait culturel , education etaint bannis pour eviter que certains sont plus instruits que d autres, plus de vetement differents mais un meme uniforme ( habit noir, foulard rouge)..... afin de poursuivre la revolution, les kmers rouge achetaient des rames aux chinois en echanges de riz donc la population etait affamée. Les kmers rouge tuaient pour tout et rien, ils ont torturés enormement de gens et des enfants afin d inciter a la delation meme de leurs propres parents, ce regime a été l un des pires dans ce monde; les killing Fileds sont en fait les charniers ou les gens etaient amener pour etre tues, les bebes et les enfants avaient la tete eclatee sur un arbre avant d etre jetes dans la fosse........ Pol pot etait l initiateur de tout ca et dans sa folie de grandeur a commence à faire la guerre aux vietnamiens pour avoir du territoire. Les enfants etaient envoyés au front. Les vietnamiens ont ripostés et ont pu aisnsi liberer le Cambodge de ce regime qui a finit en 1979. Pol pot avait fait miner avant cela les champs des paysans partout, d ou aujourd hui un nombre de mutilés encore important. Pol pot est mort en 1998 avant d avoir pu etre jugé. Bien triste histoire pour le Cambodge!!!! je suis arrivee maintenant au Vietnam depuis le 28 février........mais je vous raconterai tout ca un peu plus tard ;) !! La bizzzzzzzz à tous !!!
VIETNAM: la pustule de mon voyage n°2
Coucou a tous,
Toujours a la bourre sur tout alors ca ne vous etonnera pas que je sois encore sur mon blog !! Bon retour donc en arriere il y a un mois, le 28 fevrier, et mon arrivée a Saigon. Comme ma mere faisait un voyage au vietnam, nous avions convenu de nous voir sur Saigon 3 jours avant leur retour en France. Larmes de ma petite maman lors de nos retrouvailles ;).... nous avons donc avec mon beau papa et elle visité Saigon et le mekong lors d une viréé rapide d une journée: ballade en bateau puis barque sur le mekong, visite de fabrique d alcool de riz, galette de riz, bonbons noix de cocos......ect !! c etait sympa bien qu un peu trop touristique. Tous les bateaux du mekong ont sur l avant des yeux dessinés en peinture.La raison serait double : la presence de crocodiles dans le mekong qui seraient davantage effrayés par ses yeux et attaqueraient moins les bateaux, et des croyance comme quoi les bateaux ont une ame et donc le fait d avoir des yeux permettrait aux bateaux de voir le chemin et de conduire a bon port ses occupants. Ce qui m a etonné au premier abord en arriavnt au Vietnam c est que les vietnamien portent reellement le fameux chapeau pointu ( ce n est pas pour le floklore) aussi bien en ville qu en campagne. Egalement beaucoup portent un foulard sur le visage soit disant pour la pollution ou pour garder la peau blanche, mais on en voit avec la nuit en campagne..... allez comprendre . Meme les gamins, ca fait peur !!!. Quand maman est partie, j ai decidé donc de poursuivre ma route vers le nord. J ai donc pris un billet de bus open pour 38 dollars qui me permettait de remonter jusqu a Hanoi en plusieurs etapes et selon son rythme. Tres franchement ce systeme est parfait et confortable (peut etre une des rares bonnes choses que les vietnamiens font pour les touristes).Je suis donc monté vers Mui Né, ville surprennate par ses paysages. Tout d abord, la source aux féées, magnifique cours d eau que l on remonte a pied jusqu a des chutes. On se croirait par moment dans un cayon avec de grosses formations calcaires à flanc du cours d eau. Les couleurs sont spectaculaires ( rouge, blanc, vert, bleu, noir........) superbe. Ce qui gache un peu ce sont les enfants qui la jouent sympa avec vous en vous montrant des choses et en vous suivant jusqu au chutes pour reclamer apres de l aragent et se permettre de vous parler mal quand vous expliquer que vous ne leur donnerez rien.MUI NE c est egalement les dunes de sables rouges et blanches sur deux sites different, surprenant de voir ces desert de sable au Vietnam dans l idee que je me faisait au départ. La encore les couleurs etaient au top. Puis direction Nha Trang, la station bvalneaire par excellence. Je suis restée 4 jours au total a cet endroit dans le but de passer mon premier niveau de plongée ( 18m- gros challenge pour une claustro). Les fonds sous marins etaient jolis 5pas autant que la thailande mais pas mal quand meme!) j ai surtout été scotchee par des seiches, un banc de calamars superbes a voir dans l eau et une enorme pieuvre qui changait de couleur des qu elle nous a vu pour se meler au rocher !.... J ai fait la rencontre rapide de Dina une suissesse Allemande que j ai de nouveau rencontrée a Hoi An et avec qui j ai poursuivi mon chemin jusqu a la fin. On s est vraiment tres bien entendu toutes les deux et ca a été un vrai plaisir de partager les jpurs suivants. ( je lui fais des gros bisous en pasant ;) ….) HOI AN est une ville tres jolie, remplie de petites ruelles, des lampions partout dans les rues, des boutiques de tailleurs (plus de 100 c est sur!) et des maisons anciennes. C est vraiment joli. J ai feté mon anniv la bas en compagnie de Dina et de deux canadiens (Maria et Rob). La soirée a été bien arrosée et on a fini sur un bar de plage avec une sacrée ambiance. Mon parcours a continué vers HUE, ville imperiale ou j ai pu visité les ruines de l ancienne cité. Mon passage a été bref, juste le temps de perdre ( je dirais aussi volé) mon appareil photo dans un tuc tuc (compte tenu de son comportement bizarre lors de son depart , je suis sure qu il a vu qu il etait tombé dans sa nacelle--> un des nombreux exemples de mauvais eprit de cette population axée sur les une et mille manieres d arnaquer le touriste). Bref outre l appareil, j ai perdue mes photos prises depuis deux semaines: donc les boules !!! c est pourquoi vous n aurez pas de photos de mon passage au vietnam ente saigon et hanoi !!. J ai poursui ma route vers HANOI ou j ai rejoins Dina qui ne s etait pas arreté a Hué. Je suis allée passer une journée a la baie d Halong, jolie mais pas aussi spectaculaire que je pensais (peut etre le temps qui etait vraiment mediocre). Lieu tres touristique, sentiment d etre a la chaine. J ai racheté un appareil photo ( le mem que precedemment pour des raisons pratique de batterie, mais 3 fois plus cher (400 dollars au lieu des 120 euros en France) sous pretexte de taxes elevées a HANOI ( Prix inegociable et malheureusement un besoin qui fait qu on achete mais clairement c est du vol la encore!!!) Le lendemain, Nous avons pris avec Dina un train de nuit pour monter dans le nord du vietnam vers SAPA ( gros fou rire dans le train avec les vietnamiens tres attentifs a nous et tres bruyants egalement). A sapa, nous avons decidé de demander a une femme du village de nous conduire pour des treks a travers la montagne, a la rencontre des diffrentes « ethnies » : dao, Hmongs noirs, hmongs....... Premier jour trek de 10 km, super sympa avec des belles rencontres de femmes( qui tres franchement et sans partie pris travaillent plus que les hommes ( qui restent sur leur mobylettes en attendant un eventuel client a transporter). Elles font en autres des travaux dans les champs, portant des bébés sur leur dos, a flanc de montagne. Je les admire. Les costumes traditionnels sont superbes et la encore loin du folklore pour touristes puisque portés dans les champs et villages perdus au milieu de nulle part. Le deuxieme jour, nous avons fait un trek de 14 km, la encore a travers champs, rizieres et chemins de montagne. C est tres joli et voilà une region pas encore pollué par le tourisme qui permet donc aux vietnamiens de garder un esprit purs par rapport a ceux vivants en ville. Retour a Hanoi et visite de la baie d Halong terrestre, presque plus jolie que la baie d halong en mer, mais surchargés la encore de monde, une autoroute!). Dans la ville d hanoi, sur un marché, j en ai profité pour gouter du chien (si, si!!)..... pas facile d avaler en pensant a mon pepere, mais le goût n est pas mauvais du tout (un goût de gigot d agneau, viande rosée de la meme maniere). Le chein cuit ressemble a un cochon de lait à la peau cuivreé et epaisse sauf que la tete est celle d un chien et la queue ressemble a une queue de rat...... bref, c etait maintenant ou jamais pour gouter, et la curiosité l a emporté ( un peu le challenge aussi!!) Le dernier soir apres notre retour a Hanoi, nous avons avec Dina fété notre « separation », bon vin, bonne bouffe et la encore le patron qui essaie de t arnaquer en te doublant la note au cas ou tu ne le verrais pas parce que tu as bu ( c est mal connaître la resistance des europeens a l alcool !!) !!!!...... bref, le Vietnam, ce sont des paysages sympas mais une population ( disons 80% des gens) avec un tres mauvais esprit, antipathique, pas souriante (sauf le nord extreme du vietnam qui a un peu sauvé cette image que je garde ). Les gens voient dans le touriste un porte monnaie et rien d autre. Pour eux, ils prennent clairement les touristes pour des cons. Ils n ont pas un esprit business comme nous et deviennent vite agressifs apres avoir fait semblant de pleurnicher. Insupportable !!!Trois semaines c est plus que suffisant en ce qui me concerne. J avais vraiment envie de partir. C etait donc ma premiere et derniere fois, d autres pays me semblant bien plus interressant a approfondir depuis mon depart !!! Quelques photos a voir donc dans album VIETNAM .
PS : désolée Long pour ce descriptif de ton pays, reste les 20 % d exception !!
Voilà pour les témoignages de cette personne que je ne connait pas mais que je remercie au passage de faire part de ses voyages... Dites moi ce que vous en pensez et si au contraire Saigon est une ville jeune et sympas merci !
Avis sur itinéraire au Cambodge du 17 septembre au 2 octobre 2009? English translation pending
Bonjour,
Avant tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux nombreux contributeurs de ce forum, et en particulier à rogerbarthas, toujours très précis, cmichel, ugolin70 …
C'est notre premier voyage en Asie du Sud Est. Quel est votre avis sur l'itinéraire suivant ? Nous avons 2 objectifs principaux : l'incontournable Angkor, et découvrir un peu la vie quotidienne des gens. Comme on sera en mousson, et avec 15 jours sur place, il sera probablement difficile d'aller dans les campagnes profondes. On se contentera donc de la région du Tonlé Sap.
- Siem Reap : 3 jours pour les temples 2 jours pour les environs : site des mille lingas, Phnom Kulen, Kompong Phluk et forêt inondée, ou village sur pilotis de Kompon Khleang, ou … ?
- Bateau jusque Battambang : 2 ou3 jours sur place, surtout pour aller dans les campagnes environnantes (vélo ?)
- Une halte de 2 ou 3 jours, soit à * Pursat – village flottant de Kompong Luong * OU village flottant Kompong Chnnang A nouveau ballades dans les environs.
- Plaines au nord de PP, toujours pour les campagnes * Ile de la soie : 3 jours ? (si possible, en fonction de la place disponible), * sinon environs de Kompong Cham Kratie semble chouette, mais le trajet est plus long et nous n'avons pas envie d'avaler les kilomètres, on préfère prendre le temps de sentir les choses, même s'il n'y a rien de spécial à voir. - Avion à PP, que nous ne visiterons pas. Choisir, c'est renoncer. Pour un autre voyage …
D'avance merci pour vos suggestions. Et bon vent à chacun ! Albert et Claire
Avant tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux nombreux contributeurs de ce forum, et en particulier à rogerbarthas, toujours très précis, cmichel, ugolin70 …
C'est notre premier voyage en Asie du Sud Est. Quel est votre avis sur l'itinéraire suivant ? Nous avons 2 objectifs principaux : l'incontournable Angkor, et découvrir un peu la vie quotidienne des gens. Comme on sera en mousson, et avec 15 jours sur place, il sera probablement difficile d'aller dans les campagnes profondes. On se contentera donc de la région du Tonlé Sap.
- Siem Reap : 3 jours pour les temples 2 jours pour les environs : site des mille lingas, Phnom Kulen, Kompong Phluk et forêt inondée, ou village sur pilotis de Kompon Khleang, ou … ?
- Bateau jusque Battambang : 2 ou3 jours sur place, surtout pour aller dans les campagnes environnantes (vélo ?)
- Une halte de 2 ou 3 jours, soit à * Pursat – village flottant de Kompong Luong * OU village flottant Kompong Chnnang A nouveau ballades dans les environs.
- Plaines au nord de PP, toujours pour les campagnes * Ile de la soie : 3 jours ? (si possible, en fonction de la place disponible), * sinon environs de Kompong Cham Kratie semble chouette, mais le trajet est plus long et nous n'avons pas envie d'avaler les kilomètres, on préfère prendre le temps de sentir les choses, même s'il n'y a rien de spécial à voir. - Avion à PP, que nous ne visiterons pas. Choisir, c'est renoncer. Pour un autre voyage …
D'avance merci pour vos suggestions. Et bon vent à chacun ! Albert et Claire
Voyage au Cambodge en novembre English translation pending
Bonjour
J'ai eu la chance d'aller au Cambodge en août 1998 et j'en garde d'excellents souvenirs. Je pense y retourner cette année au mois de novembre pour trois semaines mais je me pose plusieurs questions :
1/ Est-ce que le mois de novembre est un bon moment pour partir tant au niveau du climat que des touristes (moi aussi j'en suis un mais on préfère toujours être tranquille 😉)
2/ En 1998 je pense que nous étions 4 blancs au Bantey Srei et une dizaine à Angor Wat. ce ne sera plus le cas maintenant mais j'ai beaucoup d'appréhension à retourner dans ce site merveilleux et être presque déçu s'il y a trop de monde. Qu'en est-il aujourd'hui et à ce moment de l'année ?
3/ L'itinéraire serait pour le moment : 2j à PP, 4j à Angkor, 2 à 3j à Battambang puis partir sur la côte en passant par Pursat ou autre (combien d'arrêts ?). Mais où sur la côte ? Il ya dix ans on a presque eu du mal à trouver une GH à Sihanoukville... aujourd'hui je ne pense pas avoir envie d'y retourner d'après ce que je lis sur le forum. J'aimerais rester 4 à 5j dans le coin, essayer de trouver une très belle plage (île de koh rong?) pour 2j mais également me balader dans la campagne plutôt autour de Kep ou Kampot. Enfin retour à PP. (si on compte bien il y a qq jours en plus, qu'en faire ? où rester plus ?)
Qu'en pensez vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. Enfin 50 à 70 € par jour pour deux personnes, est-ce raisonnable ?
Merci
J'ai eu la chance d'aller au Cambodge en août 1998 et j'en garde d'excellents souvenirs. Je pense y retourner cette année au mois de novembre pour trois semaines mais je me pose plusieurs questions :
1/ Est-ce que le mois de novembre est un bon moment pour partir tant au niveau du climat que des touristes (moi aussi j'en suis un mais on préfère toujours être tranquille 😉)
2/ En 1998 je pense que nous étions 4 blancs au Bantey Srei et une dizaine à Angor Wat. ce ne sera plus le cas maintenant mais j'ai beaucoup d'appréhension à retourner dans ce site merveilleux et être presque déçu s'il y a trop de monde. Qu'en est-il aujourd'hui et à ce moment de l'année ?
3/ L'itinéraire serait pour le moment : 2j à PP, 4j à Angkor, 2 à 3j à Battambang puis partir sur la côte en passant par Pursat ou autre (combien d'arrêts ?). Mais où sur la côte ? Il ya dix ans on a presque eu du mal à trouver une GH à Sihanoukville... aujourd'hui je ne pense pas avoir envie d'y retourner d'après ce que je lis sur le forum. J'aimerais rester 4 à 5j dans le coin, essayer de trouver une très belle plage (île de koh rong?) pour 2j mais également me balader dans la campagne plutôt autour de Kep ou Kampot. Enfin retour à PP. (si on compte bien il y a qq jours en plus, qu'en faire ? où rester plus ?)
Qu'en pensez vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues. Enfin 50 à 70 € par jour pour deux personnes, est-ce raisonnable ?
Merci
Premier voyage en Asie du Sud-Est: Vietnam ou Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, on aimerait partir 3 semaines en Asie du Sud-Est l'été prochain mais on n'arrive pas à se décider entre le Vietnam et le Cambodge. Qu'est-ce que vous en pensez?
Emilie
Avec une amie, on aimerait partir 3 semaines en Asie du Sud-Est l'été prochain mais on n'arrive pas à se décider entre le Vietnam et le Cambodge. Qu'est-ce que vous en pensez?
Emilie
Hotels / Guest Houses à conseiller au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour un peu plus de 2 semaines du 25/03 au 12/4 au Cambodge (Toulouse/Siem Reap à l'aller - Phnom Pehn/Toulouse au retour).
Auriez-vous des logements sympa à conseiller (Hotels, Guest Houses) dans la catégorie "Routard qui commence à aimer son petit confort en vieillissant" (Pas besoin d 'air conditionné mais simple, propre & surtout calme).
Vers Siem Reap, Sianoukville, Phnom Penh ou autres coins sympas (notre itinéraire est encore très flou...)
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous partons pour un peu plus de 2 semaines du 25/03 au 12/4 au Cambodge (Toulouse/Siem Reap à l'aller - Phnom Pehn/Toulouse au retour).
Auriez-vous des logements sympa à conseiller (Hotels, Guest Houses) dans la catégorie "Routard qui commence à aimer son petit confort en vieillissant" (Pas besoin d 'air conditionné mais simple, propre & surtout calme).
Vers Siem Reap, Sianoukville, Phnom Penh ou autres coins sympas (notre itinéraire est encore très flou...)
Merci d'avance pour vos conseils.
Ai vécu au Vietnam - peut répondre à vos questions English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vécu un an en Asie au Vietnam. J'ai eu l'occasion de visiter la Thailande et le Cambodge.
Donc si vous avez des questions, n'hésitez pas.
le visa pour le vietnam s'obtient soit à l'ambassade soit il est possible de l'obtenir à l'arrivée. De Saigon, il est possible d'aller au cambodge en bus (6h pour phnom penh et 6h supplémentaires pour Angkor et ainsi voir les temples d'angkor qui sont magnifiques).
Pour ceux qui souhaitent rejoindre le centre de Saigon de l'aéroport, il suffit de prendre le bus 152 direction Ben Thanh jusqu'au terminus. il se situe à la sortie de l'aéroport. Cela coute 4 000 dongs.
Je vous recommande de visiter le Nord avec Hanoi, baie d'halong, tam coc (la baie d'halong terrestre), sapa (rizières en escaliers). Puis de faire Huê, Hoi An et enfin de rejoindre le sud (Saigon, Mekong). Il y a aussi des plages comme Nha Trang et Mui Ne (le parcours de la cascade est sympa). Je vous déconseille d'aller à Vung Tau (c'est une plage pour "vietnamiens". tous les vietnamiens vont là-bas donc toujours bondé et la plage en elle-même n'est pas très belle. Si vous voyagez seul, il est plus économique de prendre une agence locale et c'est aussi plus convivial.
Aussi, pour la baie d'halong prendre des agences de voyage sérieuses qui ne font pas de surchargement sur les bateaux. cela est vraiment important pour votre sécurité !!! Le voyage en train est sympa à faire et plus sécurisant que le bus vu l'état des routes. Mais, je n'ai jamais eu de soucis avec les bus. Prendre des bus couchettes. Les tickets de bus s'obtiennent dans n'importe quelle agence.
surtout n'hésitez pas
J'ai vécu un an en Asie au Vietnam. J'ai eu l'occasion de visiter la Thailande et le Cambodge.
Donc si vous avez des questions, n'hésitez pas.
le visa pour le vietnam s'obtient soit à l'ambassade soit il est possible de l'obtenir à l'arrivée. De Saigon, il est possible d'aller au cambodge en bus (6h pour phnom penh et 6h supplémentaires pour Angkor et ainsi voir les temples d'angkor qui sont magnifiques).
Pour ceux qui souhaitent rejoindre le centre de Saigon de l'aéroport, il suffit de prendre le bus 152 direction Ben Thanh jusqu'au terminus. il se situe à la sortie de l'aéroport. Cela coute 4 000 dongs.
Je vous recommande de visiter le Nord avec Hanoi, baie d'halong, tam coc (la baie d'halong terrestre), sapa (rizières en escaliers). Puis de faire Huê, Hoi An et enfin de rejoindre le sud (Saigon, Mekong). Il y a aussi des plages comme Nha Trang et Mui Ne (le parcours de la cascade est sympa). Je vous déconseille d'aller à Vung Tau (c'est une plage pour "vietnamiens". tous les vietnamiens vont là-bas donc toujours bondé et la plage en elle-même n'est pas très belle. Si vous voyagez seul, il est plus économique de prendre une agence locale et c'est aussi plus convivial.
Aussi, pour la baie d'halong prendre des agences de voyage sérieuses qui ne font pas de surchargement sur les bateaux. cela est vraiment important pour votre sécurité !!! Le voyage en train est sympa à faire et plus sécurisant que le bus vu l'état des routes. Mais, je n'ai jamais eu de soucis avec les bus. Prendre des bus couchettes. Les tickets de bus s'obtiennent dans n'importe quelle agence.
surtout n'hésitez pas
Les migrations chinoises English translation pending
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Etat actuel du Bokor Palace? Mondolkiri ou Ratanakiri? (Cambodge) English translation pending
Bonjour!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Les gens qui vous ont le plus marqué durant vos voyages? English translation pending
Que se soit un danseur de capueira u Brésil, un carabinieri en Italie, une gérante de pub en Irlande, un douanier à Roissy........il y a forcément des gens qui vous ont marqué lors de vos voyages??!!!
A vous de nous faire rever, rire ou pleurer avec ces rencontres insolites!!
J'ouvre le bal, c'etait à Rome en février, nous entrons dans un resto tres typique, dedans que des Italiens car nous n'etions pas dans un coin touristique!! Une tres grosse dame arrive et nous hurle "qu'est ce que vous voulez?" en Italien!! Nous : "bien...dans un restaurant nous voulons dejeuner...." Elle crie Paolo, Paolo, là un tout petit monsieur tout mince arrive la tete baissé, la dame lui crie dessus pour qu'il nous installe. Il s'execute sans broncher. Le temps passe 1/2h plus tard nous personne n'est venu prendre notre commande, j'interpelle la dame en italien, elle arrive en ralant, je passe notre commande tout en faisant toujours l'effort de parler italien, et là elle se met à HURLER mon ami en a sursauté, qu'est ce que j'avais pas dis la!!! j'avais dit "voglio un acqua minerale con gaz" (je veux de l'eau minerale gazeuse) et elle me replique en Hurlant "NO NO NO CON GAZ......PFFFFFF.........FRISANTE? FRISANTE!!!" 🤪 (non non non on ne dit pas gazeuse mais pétillante!!!!) Mon ami m'a dit viens on s'en va, moi je dis combien pour le coca de mon ami, elle s'en va sans repondre, je jette sur la table un billet de 5€ (pour le coca bravo) 🏴☠️ et son mari essaie de nous retenir tres tres tres géné de l'attitude de sa dulciné si tendre 😏 Tout le restaurant se moque de nous, visiblement ils n'aimaient pas les etrangers dans ce quartier 😠
J'ouvre le bal, c'etait à Rome en février, nous entrons dans un resto tres typique, dedans que des Italiens car nous n'etions pas dans un coin touristique!! Une tres grosse dame arrive et nous hurle "qu'est ce que vous voulez?" en Italien!! Nous : "bien...dans un restaurant nous voulons dejeuner...." Elle crie Paolo, Paolo, là un tout petit monsieur tout mince arrive la tete baissé, la dame lui crie dessus pour qu'il nous installe. Il s'execute sans broncher. Le temps passe 1/2h plus tard nous personne n'est venu prendre notre commande, j'interpelle la dame en italien, elle arrive en ralant, je passe notre commande tout en faisant toujours l'effort de parler italien, et là elle se met à HURLER mon ami en a sursauté, qu'est ce que j'avais pas dis la!!! j'avais dit "voglio un acqua minerale con gaz" (je veux de l'eau minerale gazeuse) et elle me replique en Hurlant "NO NO NO CON GAZ......PFFFFFF.........FRISANTE? FRISANTE!!!" 🤪 (non non non on ne dit pas gazeuse mais pétillante!!!!) Mon ami m'a dit viens on s'en va, moi je dis combien pour le coca de mon ami, elle s'en va sans repondre, je jette sur la table un billet de 5€ (pour le coca bravo) 🏴☠️ et son mari essaie de nous retenir tres tres tres géné de l'attitude de sa dulciné si tendre 😏 Tout le restaurant se moque de nous, visiblement ils n'aimaient pas les etrangers dans ce quartier 😠
Payer en dollars au Cambodge? English translation pending
Un copain à moi m'a dit qu'au Cambodge il faut payer en dollars et que la monnaies nous est rendues en argent local. Mais voilà il à fait le Cambodge il y a 4 ans et j'aimerais savoir si c'est toujours le cas ou si maintenant avec la valeur de l'Euro face au dollars on peut payer directement en Euros? Faut t-il changer des euros ou des dollars en monnais Cambodgienne à la frontière (j'arrive au Cambodge par la voie terrestre en provenance de Bangkok)?
Premier voyage seule: Thaïlande, Cambodge ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir pour la première fois en solo pour une durée d'1 mois. Mais impossible de m’arrêter sur une destination. Je pensais à la Thaïlande, le Cambodge ou la Birmanie. Je cherche un pays où je peux me déplacer facilement à sac à dos et rencontrer des voyageurs "bon esprit". Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner?
Merci d'avance ;)
J'envisage de partir pour la première fois en solo pour une durée d'1 mois. Mais impossible de m’arrêter sur une destination. Je pensais à la Thaïlande, le Cambodge ou la Birmanie. Je cherche un pays où je peux me déplacer facilement à sac à dos et rencontrer des voyageurs "bon esprit". Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner?
Merci d'avance ;)
Récit de mon voyage de 3 semaines au Cambodge en décembre 2014/ janvier 2015 English translation pending
Tout d'abord, j'ai aimé le Cambodge. C'est un pays agréable, les Cambodgiens sont gentils, pas stressés, ça m'a fait beaucoup de bien cette petite parenthèse loin de la grisaille et de la morosité de Paris.
Voici ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ce que j'en ai pensé (les avis n'engagent que moi, bien entendu !)
Je suis partie dans le cadre d'un projet solidaire mené par le CRDT (Cambodian Rural Development Team). Nous étions quatre bénévoles françaises, de 33 à 78 ans ! Notre mission: construire des toilettes pour une famille du village de Koh Phdao, situé sur une île du Mékong à une heure de bateau au nord de Sambor dans la province de Kratié.
Arrivée à Phnom-Penh le 21 décembre par un vol Eva Air avec transit à Taïpei (837€ A/R, billet réservé début juillet) A Phnom-Penh j'ai visité le Palais Royal et la Pagode d'Argent, belle visite, le palais m'a rappelé (en plus petit) le Palais Royal de Bangkok.

Le soir, les Cambodgiens et les bonzes s'installent dans les jardins situés entre le palais illuminé et le quai Sisowath. J'y ai passé deux soirées très agréables. Je suis également "montée" au Wat Phnom, le plus ancien de la ville, et j'ai déambulé dans la pagode Wat Ounalom, près du quai. Je n'ai fait qu'un rapide passage au Marché Central qui regorge de tout, comme partout en Asie. J'y ai acheté mon premier pantalon orné d'éléphants à 2,50 dollards (j'aurai d'autres occasions de compléter ma garde-robe au cours de ce voyage !) Le quai Sisowath est aménagé en promenade bien agréable, sauf aux heures les plus chaudes. On peut même s'essayer à la zumba le soir. L'avenue est bordée de terrasses, restos, bars, guest-houses, on est au coeur de l'animation, j'ai bien aimé, j'y ai passé trois nuits. Enfin ce fut la visite très éprouvante de Tuol Sleng, la prison/centre de torture S21. Inutile d'en dire plus, quelques bons bouquins pour tout comprendre sur les Khmers Rouges: "l'utopie meurtrière" de Pin Yathay, "d'abord ils ont tué mon père" de Loung Ung, "S21 le crime impuni des Khmers Rouges" de David Chandler, "l'élimination" de Rithy Panh.
En route pour Kratié, nous nous arrêtons au marché de Skun réputé pour ses insectes et mygales frites. Je n'ai pas pu résister. Ceux qui me connaissent savent que j'ai la phobie des araignées (envie de me venger ????) En tout cas, ces bestioles n'ont pas vraiment de goût elles sont croquantes car frites dans une sauce bien relevée, j'ai eu l'impression de manger des chips épicés !!!!
J'ai enchaîné sur la semaine de mission pendant laquelle j'ai appris à faire du ciment, creuser une fosse septique, scier et clouer des planches, manier le ciseau à bois, jusqu'au coucher du soleil.


Pendant ces quelques jours nous étions logées dans une famille habitant une maison sur pilotis au bord du Mékong, je partageais mon matelas avec une autre bénévole.

Pour nous porter chance, nous sommes allées à la pagode recevoir la bénédiction des bonzes (un seau d'eau pour deux !) c'est moi sur la photo.

La deuxième semaine, cap sur le Mondolkiri (Sen Monorom) où vivent des minorités. Un peu décevant à mon goût: beaucoup de route, peu de choses intéressantes à voir... nous y étions le 31 décembre mais pas de fiesta là-bas, dodo à 22h30 ! Et il fait froid la nuit, j'ai regretté de ne pas avoir mon duvet.
J'ai choisi de prolonger d'une semaine pour aller ensuite voir les temples d'Angkor, une des bénévoles de la mission m'accompagne, nous partageons donc les frais d'hôtel et de tuk-tuk. De Phnom-Penh nous avions prévu de prendre un bus pour Battambang (7h de trajet) Finalement nous optons pour un minivan qui ne met que 5h pour 10 dollars, un peu plus cher que le bus, bon ou mauvais choix ? Le véhicule est bondé, un homme est même assis entre deux sièges, sur un seau en plastique renversé, pas de place pour les bagages (mon sac est devant un jeune homme qui fait tout le trajet avec les pieds dessus) Nous sommes les deux seules femmes parmi 14 Cambodgiens, un peu l'attraction du voyage !
A Battambang nous faisons un petit tour à pied dans la ville très calme comparée à Phnom-Penh, avant d'aller dîner d'un plat de nouilles dans une petite gargotte du marché de nuit au bord de la rivière. Le lendemain nous louons les services d'un tuk-tuk à la journée (25 dollars), le jeune chauffeur fort sympathique parle très bien anglais et nous donne beaucoup d'explications. Nous visitons Wat Ek, Prasat Banan et Phnom Sampeu. Sur le trajet nous nous arrêtons pour voir la fabrication des galettes de riz, (pour les rouleaux de printemps)
des bananes séchées, de l'alcool de riz et de la pâte de poisson (hum... l'odeur !)

Le soir, spectacle étonnant au Phnom Sampeu: l'envol des chauves-souris à 18h, d'une caverne. Il y en a des milliers, des millions qui forment un long serpent dans le ciel. Je ne suis pas fan de ces bestioles mais quand même, c'est à voir !
Un seul regret: ne pas avoir vu les rizières vertes, trop tard dans la saison, le riz était bon à récolter.
Ensuite, bus pour Siem Reap, 3h30 pour 5,50 dollars. Cette fois nous prenons le grand bus public. Un pick-up vient nous chercher à l'hôtel, c'est compris dans le prix du billet car la gare routière est excentrée. C'est plus spacieux que le minivan, moins cher mais plus long car il s'arrête en route pour prendre et déposer des voyageurs. Néanmoins je pense que c'est le meilleur moyen de se déplacer. Prévoir une petite laine et un foulard, la clim est terrible.
Je reste 4 nuits à Siem Reap, c'est un peu trop court finalement. La ville elle-même n'a pas grand intérêt, c'est juste là qu'on dort pour visiter Angkor. Ambiance très touristique le soir, Pub Street est envahie de touristes, surtout occidentaux, dans les restos, bars, massages... La musique est parfois forte mais c'est assez sympa pour un soir ou deux ! Pour une atmosphère plus paisible, passer de l'autre côté de la rivière par un des petits ponts de bois réservés aux piétons, là se trouve un marché de nuit et des restos très calmes.
Visite d'Angkor: nous avons opté pour un forfait de 3 jours à 40 dollars (l'avoir toujours à portée de main, on est contrôlé à chaque temple) Nous avons loué les services d'un tuk-tuk pour ces trois jours, 60 dollars au total à se partager. Le chauffeur n'est pas un guide, il s'arrête devant les temples et nous attend pendant qu'on visite. Le forfait peut être acheté le soir à partir de 16h30 pour débuter le jour suivant. Beaucoup de touristes font ça pour aller ensuite admirer le coucher de soleil sur Phnom Bakeng. Pour ma part j'ai trouvé que c'était un peu "attrape-touriste", il n'y a pas grand-chose à voir...
1er jour: le "grand circuit" que nous avons fait à l'envers: - Bantey Kdei - Pre Rup - Mébon oriental - Ta Som - Neak Pean - Preah Khan
2ème jour: un long trajet, mais qui en vaut la peine - Bantey Srei (mon chouchou !) - Kbal Spean - Bantey Samre


3ème jour, le "petit circuit": - départ de l'hôtel à 5h du matin pour voir le lever du soleil sur Angkor Wat. C'est assez magique, c'est pour cela qu'il y a foule.

Puis: Ta Prom, Angkor Thom et retour à Angkor Wat (qui au final n'est pas mon préféré contrairement à ce que je m'étais imaginé avant)
J'ai craqué pour Bantey Srei !
Ce que j'ai aimé: - la vie traditionnelle au village de Koh Phdao avec les paysans pendant la mission (j'ai même pris quelques cours de Khmer) - les Temples d'Angkor qui m'ont émerveillée, émue même, plus qu'aucun autre endroit au monde. - la prison S21 à PP, mais ça c'est très personnel car j'aime beaucoup l'Histoire, particulièrement les guerres et les conflits, je serais intarissable sur le sujet.
Ce que je n'ai pas trop aimé: - le Mondolkiri. Je ne suis peut-être pas allée là où il fallait mais je n'ai pas vu grand-chose, il m'en reste peu de souvenirs, et il faut faire beaucoup de route pour y aller.
Si c'était à refaire, je ferais le circuit suivant: - Phnom-Penh (2 ou 3 jours) - remonter le Mékong jusqu'à Kratié (ou Sambor) voir les dauphins et des couchers de soleil à tomber à la renverse.

- Siem Reap et Angkor (une semaine) je n'ai pas eu le temps d'aller voir les villages flottants du lac Tonlé Sap et je n'ai visité aucun musée. - Battambang - Kampot - quelques jours en bord de mer, Sihanoukville ou Kep.
Quelques remarques: J'ai trouvé assez amusant de jongler entre deux monnaies: le dollar US et le Riel. On peut payer avec les deux, si on paie en dollars, la monnaie est rendue moitié en dollars, moitié en Riel, j'avais donc deux porte-monnaies. A savoir absolument: 1 dollar = 4000 Riels
J'ai toujours mangé pour environ 5 dollars (un plat Khmer, parfois accompagné d'une boisson). Les endroits les plus chers sont Phnom-Penh et Siem Reap. J'ai trouvé des restos gérés par des ONG qui reversent une partie du prix du repas pour aider les enfants, les femmes.
J'étais très amusée de voir partout des bonzes scotchés à leur tablette ou smartphone et faire des selfies...
J'ai été étonnée à Angkor de ne pas voir autant de monde que je le craignais dans les temples. Sauf au lever du soleil et lorsqu'un car de Chinois débarquait, nous avons pu visiter tranquillement, même seules dans certains recoins, d'ailleurs peu de monde sur mes photos, une bonne surprise !
Le dîner-spectacle de danses Apsaras proposé par l'hôtel à Siem Reap pour 12 dollars est assez décevant ! A éviter.
En conclusion: J'ai fait un très beau voyage et j'encourage vraiment ceux qui ne connaissent pas à aller visiter ce pays au passé meurtri, mais si attachant !
Bons voyages !
Voici ce que j'ai fait, ce que j'ai vu, ce que j'en ai pensé (les avis n'engagent que moi, bien entendu !)
Je suis partie dans le cadre d'un projet solidaire mené par le CRDT (Cambodian Rural Development Team). Nous étions quatre bénévoles françaises, de 33 à 78 ans ! Notre mission: construire des toilettes pour une famille du village de Koh Phdao, situé sur une île du Mékong à une heure de bateau au nord de Sambor dans la province de Kratié.
Arrivée à Phnom-Penh le 21 décembre par un vol Eva Air avec transit à Taïpei (837€ A/R, billet réservé début juillet) A Phnom-Penh j'ai visité le Palais Royal et la Pagode d'Argent, belle visite, le palais m'a rappelé (en plus petit) le Palais Royal de Bangkok.

Le soir, les Cambodgiens et les bonzes s'installent dans les jardins situés entre le palais illuminé et le quai Sisowath. J'y ai passé deux soirées très agréables. Je suis également "montée" au Wat Phnom, le plus ancien de la ville, et j'ai déambulé dans la pagode Wat Ounalom, près du quai. Je n'ai fait qu'un rapide passage au Marché Central qui regorge de tout, comme partout en Asie. J'y ai acheté mon premier pantalon orné d'éléphants à 2,50 dollards (j'aurai d'autres occasions de compléter ma garde-robe au cours de ce voyage !) Le quai Sisowath est aménagé en promenade bien agréable, sauf aux heures les plus chaudes. On peut même s'essayer à la zumba le soir. L'avenue est bordée de terrasses, restos, bars, guest-houses, on est au coeur de l'animation, j'ai bien aimé, j'y ai passé trois nuits. Enfin ce fut la visite très éprouvante de Tuol Sleng, la prison/centre de torture S21. Inutile d'en dire plus, quelques bons bouquins pour tout comprendre sur les Khmers Rouges: "l'utopie meurtrière" de Pin Yathay, "d'abord ils ont tué mon père" de Loung Ung, "S21 le crime impuni des Khmers Rouges" de David Chandler, "l'élimination" de Rithy Panh.
En route pour Kratié, nous nous arrêtons au marché de Skun réputé pour ses insectes et mygales frites. Je n'ai pas pu résister. Ceux qui me connaissent savent que j'ai la phobie des araignées (envie de me venger ????) En tout cas, ces bestioles n'ont pas vraiment de goût elles sont croquantes car frites dans une sauce bien relevée, j'ai eu l'impression de manger des chips épicés !!!!
J'ai enchaîné sur la semaine de mission pendant laquelle j'ai appris à faire du ciment, creuser une fosse septique, scier et clouer des planches, manier le ciseau à bois, jusqu'au coucher du soleil.


Pendant ces quelques jours nous étions logées dans une famille habitant une maison sur pilotis au bord du Mékong, je partageais mon matelas avec une autre bénévole.

Pour nous porter chance, nous sommes allées à la pagode recevoir la bénédiction des bonzes (un seau d'eau pour deux !) c'est moi sur la photo.

La deuxième semaine, cap sur le Mondolkiri (Sen Monorom) où vivent des minorités. Un peu décevant à mon goût: beaucoup de route, peu de choses intéressantes à voir... nous y étions le 31 décembre mais pas de fiesta là-bas, dodo à 22h30 ! Et il fait froid la nuit, j'ai regretté de ne pas avoir mon duvet.
J'ai choisi de prolonger d'une semaine pour aller ensuite voir les temples d'Angkor, une des bénévoles de la mission m'accompagne, nous partageons donc les frais d'hôtel et de tuk-tuk. De Phnom-Penh nous avions prévu de prendre un bus pour Battambang (7h de trajet) Finalement nous optons pour un minivan qui ne met que 5h pour 10 dollars, un peu plus cher que le bus, bon ou mauvais choix ? Le véhicule est bondé, un homme est même assis entre deux sièges, sur un seau en plastique renversé, pas de place pour les bagages (mon sac est devant un jeune homme qui fait tout le trajet avec les pieds dessus) Nous sommes les deux seules femmes parmi 14 Cambodgiens, un peu l'attraction du voyage !
A Battambang nous faisons un petit tour à pied dans la ville très calme comparée à Phnom-Penh, avant d'aller dîner d'un plat de nouilles dans une petite gargotte du marché de nuit au bord de la rivière. Le lendemain nous louons les services d'un tuk-tuk à la journée (25 dollars), le jeune chauffeur fort sympathique parle très bien anglais et nous donne beaucoup d'explications. Nous visitons Wat Ek, Prasat Banan et Phnom Sampeu. Sur le trajet nous nous arrêtons pour voir la fabrication des galettes de riz, (pour les rouleaux de printemps)
des bananes séchées, de l'alcool de riz et de la pâte de poisson (hum... l'odeur !)
Le soir, spectacle étonnant au Phnom Sampeu: l'envol des chauves-souris à 18h, d'une caverne. Il y en a des milliers, des millions qui forment un long serpent dans le ciel. Je ne suis pas fan de ces bestioles mais quand même, c'est à voir !
Un seul regret: ne pas avoir vu les rizières vertes, trop tard dans la saison, le riz était bon à récolter.
Ensuite, bus pour Siem Reap, 3h30 pour 5,50 dollars. Cette fois nous prenons le grand bus public. Un pick-up vient nous chercher à l'hôtel, c'est compris dans le prix du billet car la gare routière est excentrée. C'est plus spacieux que le minivan, moins cher mais plus long car il s'arrête en route pour prendre et déposer des voyageurs. Néanmoins je pense que c'est le meilleur moyen de se déplacer. Prévoir une petite laine et un foulard, la clim est terrible.
Je reste 4 nuits à Siem Reap, c'est un peu trop court finalement. La ville elle-même n'a pas grand intérêt, c'est juste là qu'on dort pour visiter Angkor. Ambiance très touristique le soir, Pub Street est envahie de touristes, surtout occidentaux, dans les restos, bars, massages... La musique est parfois forte mais c'est assez sympa pour un soir ou deux ! Pour une atmosphère plus paisible, passer de l'autre côté de la rivière par un des petits ponts de bois réservés aux piétons, là se trouve un marché de nuit et des restos très calmes.
Visite d'Angkor: nous avons opté pour un forfait de 3 jours à 40 dollars (l'avoir toujours à portée de main, on est contrôlé à chaque temple) Nous avons loué les services d'un tuk-tuk pour ces trois jours, 60 dollars au total à se partager. Le chauffeur n'est pas un guide, il s'arrête devant les temples et nous attend pendant qu'on visite. Le forfait peut être acheté le soir à partir de 16h30 pour débuter le jour suivant. Beaucoup de touristes font ça pour aller ensuite admirer le coucher de soleil sur Phnom Bakeng. Pour ma part j'ai trouvé que c'était un peu "attrape-touriste", il n'y a pas grand-chose à voir...
1er jour: le "grand circuit" que nous avons fait à l'envers: - Bantey Kdei - Pre Rup - Mébon oriental - Ta Som - Neak Pean - Preah Khan
2ème jour: un long trajet, mais qui en vaut la peine - Bantey Srei (mon chouchou !) - Kbal Spean - Bantey Samre


3ème jour, le "petit circuit": - départ de l'hôtel à 5h du matin pour voir le lever du soleil sur Angkor Wat. C'est assez magique, c'est pour cela qu'il y a foule.

Puis: Ta Prom, Angkor Thom et retour à Angkor Wat (qui au final n'est pas mon préféré contrairement à ce que je m'étais imaginé avant)
J'ai craqué pour Bantey Srei !
Ce que j'ai aimé: - la vie traditionnelle au village de Koh Phdao avec les paysans pendant la mission (j'ai même pris quelques cours de Khmer) - les Temples d'Angkor qui m'ont émerveillée, émue même, plus qu'aucun autre endroit au monde. - la prison S21 à PP, mais ça c'est très personnel car j'aime beaucoup l'Histoire, particulièrement les guerres et les conflits, je serais intarissable sur le sujet.
Ce que je n'ai pas trop aimé: - le Mondolkiri. Je ne suis peut-être pas allée là où il fallait mais je n'ai pas vu grand-chose, il m'en reste peu de souvenirs, et il faut faire beaucoup de route pour y aller.
Si c'était à refaire, je ferais le circuit suivant: - Phnom-Penh (2 ou 3 jours) - remonter le Mékong jusqu'à Kratié (ou Sambor) voir les dauphins et des couchers de soleil à tomber à la renverse.

- Siem Reap et Angkor (une semaine) je n'ai pas eu le temps d'aller voir les villages flottants du lac Tonlé Sap et je n'ai visité aucun musée. - Battambang - Kampot - quelques jours en bord de mer, Sihanoukville ou Kep.
Quelques remarques: J'ai trouvé assez amusant de jongler entre deux monnaies: le dollar US et le Riel. On peut payer avec les deux, si on paie en dollars, la monnaie est rendue moitié en dollars, moitié en Riel, j'avais donc deux porte-monnaies. A savoir absolument: 1 dollar = 4000 Riels
J'ai toujours mangé pour environ 5 dollars (un plat Khmer, parfois accompagné d'une boisson). Les endroits les plus chers sont Phnom-Penh et Siem Reap. J'ai trouvé des restos gérés par des ONG qui reversent une partie du prix du repas pour aider les enfants, les femmes.
J'étais très amusée de voir partout des bonzes scotchés à leur tablette ou smartphone et faire des selfies...
J'ai été étonnée à Angkor de ne pas voir autant de monde que je le craignais dans les temples. Sauf au lever du soleil et lorsqu'un car de Chinois débarquait, nous avons pu visiter tranquillement, même seules dans certains recoins, d'ailleurs peu de monde sur mes photos, une bonne surprise !
Le dîner-spectacle de danses Apsaras proposé par l'hôtel à Siem Reap pour 12 dollars est assez décevant ! A éviter.
En conclusion: J'ai fait un très beau voyage et j'encourage vraiment ceux qui ne connaissent pas à aller visiter ce pays au passé meurtri, mais si attachant !
Bons voyages !
Frontière de Poipet (Thaïlande/Cambodge) English translation pending
J'ai lu sur le forum qu'il y avait pas mal d'arnaque à la frontière de Poipet entre le cambodge et la thailande, mais je ne comprenais pas trop comment faire pour l'éviter. Je viens de passer cette frontière 2 fois . Maintenant je sais et je vais vous expliquer en détail.
Le trajet est : Bangkok - Siem reap
Le prix du billet est de 300 bath ( éviter le terminal de l'aeroport car si vous avez des bagages ils vous font payer 500 bath ).
le trajet dure entre 3 et 4 heures jusqu'à la frontière.
il faut savoir que le passage est géré par une mafia ( association). Ils y a 3 associations qui gèrent le passage.
On vous arretera de toutes les façons dans un endroit qu'ils gèrent. Ils vous expliqueront que si vous ne prenez pas leurs services , vous allez attendre entre 3h00 et 2 jours pour avoir votre visa pour la cambodge.
Leur service coute entre 15 et 20 $.
REFUSEZ !!!! gentillement; poliment, mais REFUSEZ !!!!
Ils sont obligés de vous amenez à la frontière et de vous reprendre de l'autre coté jusqu'à Siem Reap.
Donc refusez de payer ce qu'ils demandent et demandez leur de vous amener a la frontière. Ils doivent vous mettre un stick ou vous donner un papier ( tres important ) pour le bus qui vous attend au cambodge. Sinon ils peuvent vous demander de repayer un billet pour Siem Reap.
Leurs techniques sont tres bien rodés. L'une des associations vous amene dans un restaurant ( vous y restez 2 ou 3 heures ) pour que vous mangiez et en meme temps ils s'occupent de votre visa.
A LA LIMITE MANGER SUR PLACE mais refusez qu'ils s'occupe de votre visa.
A un certain moment ils vont vous amener a la frontière. Généralement ils vous emmènent rapidement pour que vous ne contaminiez pas les autres.
Vous arrivez à la frontière thai. Le passage se trouve sur le trottoir de gauche . Le passage est rapide et simple. En sortant de la frontière aller sur la droite il y a un un local khmer et là , on vous fait le visa. c'est rapide. Prix du visa 20 $
Puis vous continuez votre chemin et vous arrivez à la frontière khmer. En fonction de l'affluence vous pouvez attendre (dans un tunnel ou il fait hyper chaud) entre 20 minutes et 1 heure. Les douaniers khmers sont pas tres pressés ) Si vous voulez speeder vous donner 200 bath a votre guide. Mais cela ne sert à rien ( je vais vous expliquer pourquoi)
Donc vous passez la frontière khmer et vous êtes au cambodge.
Un mini bus vous attend avec le guide de " l 'association " que vous ayez ou pas accepté leurs " aides".
Tres important : Faites tres attention au stick ou au papier qu'on vous aura donné car si vous l'avez perdu ils peuvent vous refuser le bus ( surtout si vous n'avez pas pris leur service).
Donc vous montez dans un bus tout pourri qui vous amènent à 3 km de la frontière pour arriver à la gare routière.
Un bus vous attend direction Siem Reap.
Mais le probleme c'est que le bus ne part pas tant qu'il n'est pas plein. Donc vous pouvez attendre dans la gare routière entre 2 et 4 heures voir plus si affinité.
En général vous quittez Bangkok vers 8h00 du mat et vous arrivez vers 21h00 a Siem Reap. Là des tuck tuck vous attendrons . entre 1 et 2 $ c'est un bon prix pour aller à votre hotel. Refusez les 4 ou 5 $ qu'ils vous proposeront. 2 $ c'est le bon prix pour eux comme pour vous, surtout que leur but c'est que vous les preniez pour les temples d'angkor. Pris entre 15 et 20$ c'est bien. Moins , vous les arnaquez et ils ont besoin aussi de vivre de leur metier , Plus ils vous arnaquent.
Donc depart : Bangkok : 8h00...........4 heures de trajet
Attente frontière 12h00........................entre 5 et 6 heures
Siem reap
18h00.........................Arrivé entre 21h00 et 22h00 car on vous arrete 20 minutes avant Siem Reap pour manger. Eh oui buisness is buisness
Si vous voulez voir uniquement Siem Reap et pas phnom Penh
Malgré ces petites arnaques , je vous conseille de faire ce trajet.
Vous en avez pour une journée OK !!! qui vous coutera 300 bath plus 20 $ de visa
Si vous passez par Phnom Penh ( en avion) 80 ou 120 $ , vous dormirez à Phnom penh entre 10 et 20 $ plus le bus du lendemain (7 heures de voyage) entre 6 et 10 $ selon les compagnies a savoir vous dépenserez : entre 2880 et 4500 bath et il vous faudra 2 jours pour arriver à Siem reap.
Voila les petits conseils . Pour info , j'adore le cambodge et les khmers. ILs ont une vraie gentillesse en eux. Tout est fait et dit avec le sourire , meme lorsqu'il essaye de vous arnaquer. Repondez avec le meme sourire.
Bon voyage
Le trajet est : Bangkok - Siem reap
Le prix du billet est de 300 bath ( éviter le terminal de l'aeroport car si vous avez des bagages ils vous font payer 500 bath ).
le trajet dure entre 3 et 4 heures jusqu'à la frontière.
il faut savoir que le passage est géré par une mafia ( association). Ils y a 3 associations qui gèrent le passage.
On vous arretera de toutes les façons dans un endroit qu'ils gèrent. Ils vous expliqueront que si vous ne prenez pas leurs services , vous allez attendre entre 3h00 et 2 jours pour avoir votre visa pour la cambodge.
Leur service coute entre 15 et 20 $.
REFUSEZ !!!! gentillement; poliment, mais REFUSEZ !!!!
Ils sont obligés de vous amenez à la frontière et de vous reprendre de l'autre coté jusqu'à Siem Reap.
Donc refusez de payer ce qu'ils demandent et demandez leur de vous amener a la frontière. Ils doivent vous mettre un stick ou vous donner un papier ( tres important ) pour le bus qui vous attend au cambodge. Sinon ils peuvent vous demander de repayer un billet pour Siem Reap.
Leurs techniques sont tres bien rodés. L'une des associations vous amene dans un restaurant ( vous y restez 2 ou 3 heures ) pour que vous mangiez et en meme temps ils s'occupent de votre visa.
A LA LIMITE MANGER SUR PLACE mais refusez qu'ils s'occupe de votre visa.
A un certain moment ils vont vous amener a la frontière. Généralement ils vous emmènent rapidement pour que vous ne contaminiez pas les autres.
Vous arrivez à la frontière thai. Le passage se trouve sur le trottoir de gauche . Le passage est rapide et simple. En sortant de la frontière aller sur la droite il y a un un local khmer et là , on vous fait le visa. c'est rapide. Prix du visa 20 $
Puis vous continuez votre chemin et vous arrivez à la frontière khmer. En fonction de l'affluence vous pouvez attendre (dans un tunnel ou il fait hyper chaud) entre 20 minutes et 1 heure. Les douaniers khmers sont pas tres pressés ) Si vous voulez speeder vous donner 200 bath a votre guide. Mais cela ne sert à rien ( je vais vous expliquer pourquoi)
Donc vous passez la frontière khmer et vous êtes au cambodge.
Un mini bus vous attend avec le guide de " l 'association " que vous ayez ou pas accepté leurs " aides".
Tres important : Faites tres attention au stick ou au papier qu'on vous aura donné car si vous l'avez perdu ils peuvent vous refuser le bus ( surtout si vous n'avez pas pris leur service).
Donc vous montez dans un bus tout pourri qui vous amènent à 3 km de la frontière pour arriver à la gare routière.
Un bus vous attend direction Siem Reap.
Mais le probleme c'est que le bus ne part pas tant qu'il n'est pas plein. Donc vous pouvez attendre dans la gare routière entre 2 et 4 heures voir plus si affinité.
En général vous quittez Bangkok vers 8h00 du mat et vous arrivez vers 21h00 a Siem Reap. Là des tuck tuck vous attendrons . entre 1 et 2 $ c'est un bon prix pour aller à votre hotel. Refusez les 4 ou 5 $ qu'ils vous proposeront. 2 $ c'est le bon prix pour eux comme pour vous, surtout que leur but c'est que vous les preniez pour les temples d'angkor. Pris entre 15 et 20$ c'est bien. Moins , vous les arnaquez et ils ont besoin aussi de vivre de leur metier , Plus ils vous arnaquent.
Donc depart : Bangkok : 8h00...........4 heures de trajet
Attente frontière 12h00........................entre 5 et 6 heures
Siem reap
18h00.........................Arrivé entre 21h00 et 22h00 car on vous arrete 20 minutes avant Siem Reap pour manger. Eh oui buisness is buisness
Si vous voulez voir uniquement Siem Reap et pas phnom Penh
Malgré ces petites arnaques , je vous conseille de faire ce trajet.
Vous en avez pour une journée OK !!! qui vous coutera 300 bath plus 20 $ de visa
Si vous passez par Phnom Penh ( en avion) 80 ou 120 $ , vous dormirez à Phnom penh entre 10 et 20 $ plus le bus du lendemain (7 heures de voyage) entre 6 et 10 $ selon les compagnies a savoir vous dépenserez : entre 2880 et 4500 bath et il vous faudra 2 jours pour arriver à Siem reap.
Voila les petits conseils . Pour info , j'adore le cambodge et les khmers. ILs ont une vraie gentillesse en eux. Tout est fait et dit avec le sourire , meme lorsqu'il essaye de vous arnaquer. Repondez avec le meme sourire.
Bon voyage
Guide Le Routard ou Lonely Planet sur le Laos? English translation pending
bonjour , je cherche un guide récent sur le Laos , merci de votre offre
Cambodge à la mi-février English translation pending
Bonjour à tous,
c'est pour nous l'époque des questions, à savoir où va t-on aller mi fevrier ? On a deja nos billets pour Bangkok pour nous et nos 2 filles de 5 et 7 ans (eh oui elles ont pris un an depuis l'année derniere 😉 ) On est sur le point de partir direct pour le cambodge. On va leur eviter le trajet bus alors on compte prendre l'avion jusqu'a phnom-penh, et retour pareil a priori.
Mais on se pose qq questions existencielles apres la lecture de quelques compte rendus contradictoires : les thais aimaient bien tripoter les joues de nos filles l'annee derniere dans la rue, c'etait touchant et amusant, et pas trop genant pour elles. On a lu que ca pourrait carrement etre l'assaut au Cambodge, et la ca nous plairait un peu moins, surtout a elles qui sont assez reservées. Est-ce vrai dans les endroits courants (PP, Siem Reap, Sihanoukville) ? certains parlent beaucoup de mendicité, handicapés, estropiés... est-ce vraiment si visible et reel au Cambodge ? Qqun nous dit que ca se voit quasiment pas, sauf a s'enfoncer dans les meandres des marchés, d'autres disent le contraire. pour les reposer apres quelques vadrouilles dans le pays, on passerait bien quelques nuits du cote de Sihanoukville, est-ce que certains auraient des adresses de bungalows sympas et sur la plage, genre 700 à 1000 bahts (20 euros) pour une triple (on est 4, et oui je sais c'est en thai les bahts !) au passage on prend des adresses sympas sans la plage a PP et Siem Reap...
En gros on hesite entre des vacances cool genre centre de la thailande puis iles cote ko tao ou iles du sud ouest (l'annee derniere on etait parti pour koh chang), ou des vacances un peu plus bougeantes mais qu'on ne voudrait pas trop rudes encore (on a encore le temps d'emmener nos filles routarder à la rude).
NB. je vais aussi recontacter en direct Hevia avec qui on avait echangé deja sur la thailande. Je dis ca pour Alan avant qu'il me suggere cette idée 😉
Merci 🙂 Namast
c'est pour nous l'époque des questions, à savoir où va t-on aller mi fevrier ? On a deja nos billets pour Bangkok pour nous et nos 2 filles de 5 et 7 ans (eh oui elles ont pris un an depuis l'année derniere 😉 ) On est sur le point de partir direct pour le cambodge. On va leur eviter le trajet bus alors on compte prendre l'avion jusqu'a phnom-penh, et retour pareil a priori.
Mais on se pose qq questions existencielles apres la lecture de quelques compte rendus contradictoires : les thais aimaient bien tripoter les joues de nos filles l'annee derniere dans la rue, c'etait touchant et amusant, et pas trop genant pour elles. On a lu que ca pourrait carrement etre l'assaut au Cambodge, et la ca nous plairait un peu moins, surtout a elles qui sont assez reservées. Est-ce vrai dans les endroits courants (PP, Siem Reap, Sihanoukville) ? certains parlent beaucoup de mendicité, handicapés, estropiés... est-ce vraiment si visible et reel au Cambodge ? Qqun nous dit que ca se voit quasiment pas, sauf a s'enfoncer dans les meandres des marchés, d'autres disent le contraire. pour les reposer apres quelques vadrouilles dans le pays, on passerait bien quelques nuits du cote de Sihanoukville, est-ce que certains auraient des adresses de bungalows sympas et sur la plage, genre 700 à 1000 bahts (20 euros) pour une triple (on est 4, et oui je sais c'est en thai les bahts !) au passage on prend des adresses sympas sans la plage a PP et Siem Reap...
En gros on hesite entre des vacances cool genre centre de la thailande puis iles cote ko tao ou iles du sud ouest (l'annee derniere on etait parti pour koh chang), ou des vacances un peu plus bougeantes mais qu'on ne voudrait pas trop rudes encore (on a encore le temps d'emmener nos filles routarder à la rude).
NB. je vais aussi recontacter en direct Hevia avec qui on avait echangé deja sur la thailande. Je dis ca pour Alan avant qu'il me suggere cette idée 😉
Merci 🙂 Namast
Retour du Cambodge (février 2019) English translation pending
Bonjour à tous
Quelques commentaires au retour de 3 semaines au Cambodge :
ANGKOR
Pour cette 3ème visite à Siem Reap/Angkor, nous avions sélectionné les visites pour vraiment profiter de ce que nous avait le plus séduit les fois précédentes. En arrivant à l'aéroport en début d'après-midi après un vol direct depuis Luang Prabang au Laos (140 usd), nous avons donc demandé à notre tuk-tuk de nous emmener aux guichets (éloignés de la ville) pour acheter nos pass, de façon à ne pas perdre de temps à faire la queue le jour suivant. Une pièce d'identité, 62 usd/personne payables en carte de crédit pour 3 jours (en fait, nous n'aurions eu besoin que de 2 jours mais pas le choix sauf si nous avions eu le courage, le soir même, d'aller voir le coucher de soleil sur les temples) et le lendemain matin tôt, nous nous sommes partis directement vers les principaux temples du site principal : Angkor Wat, le Ta Prom et ses lianes incroyables et le Bayon avec les immenses têtes de Brahma qui font face aux 4 points cardinaux. Partout en ville des tuk-tuks proposent leur services pour 15 usd la journée, ce qui est bien pratique car le site est éloigné de la ville et il y a également pas mal de distance entre chaque temple. De plus, ils connaissent les horaires des groupes de touristes et c'est bien agréable de pouvoir éviter les foules...Nous avions réservé à l'avance un chauffeur de tuk-tuk francophone mentionné sur le forum mais, si vous parlez un peu anglais, ça n'est vraiment pas indispensable car maintenant, pour avoir des explications sur les temples, il faut prendre un guide habilité sur le site. Le lendemain, nous avons réservé une voiture (40 usd la journée) avec chauffeur pour aller, le matin, revoir le marché très coloré et animé d'une petite ville proche du Bakong, puis visiter le Bakong, et direction le site Banteay Srei où nous avons bénéficié de la lumière magique du coucher du soleil. Nous n'avons pas souhaité revoir les villages de pêcheurs mais bon, si vous allez pour la 1ère fois à Siem Reap, ça fait une excursion sympa et un peu différente d'une journée.
Le 3ème jour, nous sommes allés visiter le Musée National que nous avons adoré, prendre un café au sublime hôtel Raffles qui présentait une belle exposition de statues anciennes et flâner au Kandall Village qui est en fait une charmante petite rue paisible avec des immeubles art déco, cafés, magasins et restaurants design : sympa car à Siemp Reap comme à Luang Prabang, l'essentiel du soit-disant artisanat est malheureusement fabriqué industriellement en Chine ou en Inde, à l'exception de quelques magasins qui, certes, proposent des articles de qualité mais à des prix élevés. Le soir, ballade dans Pub Street et alentours avec la foule des touristes et la musique à fond.
Logement : nous étions à l'Hotel Lavender Angkor en centre ville, personnel attentionné et souriant et, pour 40 usd la nuit, airport pick-up et petit déjeuner compris, nous avions une immense suite avec terrasse sur leur joli jardin, tout près d'une piscine très appréciable (il me semble qu'ils ont aussi des chambres à 22 usd) . Tout près : un super restaurant, le Sita Sousdey Restaurant où nous avons mangé le meilleur fish amok du séjour pour un prix dérisoire, une agence de voyage/bureau de change très efficace et pas plus cher qu'ailleurs où nous avons réservé la voiture avec chauffeur, des places dans un minibus pour Phnom Phen (18 usd avec prise en charge à l'hôtel) ainsi qu'une soirée de danses folkloriques au restaurant Koulen à 5 minutes à pied : très touristique mais pour 12 usd/personne, on passe une soirée agréable et le buffet est pantagruélique. Juste en face de l'hôtel, une pharmacie/supermarché et, pour moi qui ai toujours des retouches à faire faire, une petite couturière qui propose aussi de laver vos affaires.
PHNOM PENH
Pour nous, Phnom Penh fût juste une ville étape. Comme il faisait très chaud, nous avions choisi l'hôtel Villa Borann, assez central, dans une maison coloniale rénovée avec piscine et un petit restaurant. Là encore pour un peu plus de 40 usd petit déjeuner compris, nous avions une immense chambre et le personnel était très accueillant. Sans piscine mais moins cher et très bien placé "Scodo" au 33 Street 178. Nous avons profité de notre passage pour aller revoir le joli Musée National (super café dans le parc à l'extérieur pour se désaltérer et grignoter au calme) et faire une ballade en bateau au coucher du soleil : pas renversant mais pas très cher et on passe un moment agréable.
KAMPOT
Toujours dans les mêmes prix, nous avions fait le choix de nous loger à l'extérieur de la ville, dans un bungalow au calme en bord de rivière dans la campagne et nous avons adoré notre séjour au Gecko Village. Une fois n'est pas coutume car nous privilégions en général les établissements tenus par des locaux, cet hôtel est tenu par un couple de français, qui s'est installé dans un superbe environnement et qui a eu la bonne idée de construire une piscine et un chouette petit restaurant. Nous avons fait du canoé Kayak sur la rivière et dans une magnifique mangrove, pédalé dans la campagne et utilisé le tuk tuk de l'hôtel pour aller visiter une très jolie plantation de café et la charmante petite ville coloniale de Kampot. Au final, une étape bien agréable où je reviendrai bien volontiers passer quelques jours. Ceci étant, pour ceux qui veulent davantage d'animation, je conseille plutôt de séjourner en ville.
KEP
De Kampot, nous avons pris un bus pour la station balnéaire de Kep que nous avions préférée à Sihanoukville car le lieu nous semblait plus paisible et plus authentique. Effectivement, nous avons adoré cet endroit : les cambodgiens qui arrivent le weekend avec toute leur famille, les glacières et la musique pour se baigner sur la plage, le sympathique marché où l'on choisit ses crabes, ses calamars et ses poissons à manger sur le pouce, le boulanger qui fait de délicieux croissants et d'excellentes glaces, le bar lounge "Waterfront" si joliment décoré avec de la super musique et de délicieux cocktails et les excursions à l'île aux lapins où nous sommes retournés plusieurs fois, tellement c'est agréable ("Khim Vouch Iay Guest House" dans le coin tout à droite en arrivant face à la plage est la plus calme, le resto super et ses bungalows moins sommaires que les autres). A Kep, nous avons logé (40 usd la double sans pdj) au Saravoan Hotel, jolies chambres avec balcons, central à deux pas de la plage, et qui offre surtout une vue magnifique et un observatoire incroyable sur la vie locale. Le personnel est accueillant et la piscine à débordement avec son frangipanier est un enchantement. Ceci étant, il y a pas mal de petites guesthouses moins chères à côté. Attention, la plupart des autres hôtels sont dans les hauteurs ou bien donnent sur la mer mais sans plage de sable.
Remarque : tous les voyageurs que nous avons rencontré nous ont parlé avec émotion de l'île Samloem, en face de Sihanoukville, de sa super ambiance et de ses eaux turquoises. Donc, nous ne regrettons pas notre séjour à Kep mais, une prochaine fois, nous irons voir de plus près ce lieu apparemment paradisiaque ! Cordialement. Marie
Quelques commentaires au retour de 3 semaines au Cambodge :
ANGKOR
Pour cette 3ème visite à Siem Reap/Angkor, nous avions sélectionné les visites pour vraiment profiter de ce que nous avait le plus séduit les fois précédentes. En arrivant à l'aéroport en début d'après-midi après un vol direct depuis Luang Prabang au Laos (140 usd), nous avons donc demandé à notre tuk-tuk de nous emmener aux guichets (éloignés de la ville) pour acheter nos pass, de façon à ne pas perdre de temps à faire la queue le jour suivant. Une pièce d'identité, 62 usd/personne payables en carte de crédit pour 3 jours (en fait, nous n'aurions eu besoin que de 2 jours mais pas le choix sauf si nous avions eu le courage, le soir même, d'aller voir le coucher de soleil sur les temples) et le lendemain matin tôt, nous nous sommes partis directement vers les principaux temples du site principal : Angkor Wat, le Ta Prom et ses lianes incroyables et le Bayon avec les immenses têtes de Brahma qui font face aux 4 points cardinaux. Partout en ville des tuk-tuks proposent leur services pour 15 usd la journée, ce qui est bien pratique car le site est éloigné de la ville et il y a également pas mal de distance entre chaque temple. De plus, ils connaissent les horaires des groupes de touristes et c'est bien agréable de pouvoir éviter les foules...Nous avions réservé à l'avance un chauffeur de tuk-tuk francophone mentionné sur le forum mais, si vous parlez un peu anglais, ça n'est vraiment pas indispensable car maintenant, pour avoir des explications sur les temples, il faut prendre un guide habilité sur le site. Le lendemain, nous avons réservé une voiture (40 usd la journée) avec chauffeur pour aller, le matin, revoir le marché très coloré et animé d'une petite ville proche du Bakong, puis visiter le Bakong, et direction le site Banteay Srei où nous avons bénéficié de la lumière magique du coucher du soleil. Nous n'avons pas souhaité revoir les villages de pêcheurs mais bon, si vous allez pour la 1ère fois à Siem Reap, ça fait une excursion sympa et un peu différente d'une journée.
Le 3ème jour, nous sommes allés visiter le Musée National que nous avons adoré, prendre un café au sublime hôtel Raffles qui présentait une belle exposition de statues anciennes et flâner au Kandall Village qui est en fait une charmante petite rue paisible avec des immeubles art déco, cafés, magasins et restaurants design : sympa car à Siemp Reap comme à Luang Prabang, l'essentiel du soit-disant artisanat est malheureusement fabriqué industriellement en Chine ou en Inde, à l'exception de quelques magasins qui, certes, proposent des articles de qualité mais à des prix élevés. Le soir, ballade dans Pub Street et alentours avec la foule des touristes et la musique à fond.
Logement : nous étions à l'Hotel Lavender Angkor en centre ville, personnel attentionné et souriant et, pour 40 usd la nuit, airport pick-up et petit déjeuner compris, nous avions une immense suite avec terrasse sur leur joli jardin, tout près d'une piscine très appréciable (il me semble qu'ils ont aussi des chambres à 22 usd) . Tout près : un super restaurant, le Sita Sousdey Restaurant où nous avons mangé le meilleur fish amok du séjour pour un prix dérisoire, une agence de voyage/bureau de change très efficace et pas plus cher qu'ailleurs où nous avons réservé la voiture avec chauffeur, des places dans un minibus pour Phnom Phen (18 usd avec prise en charge à l'hôtel) ainsi qu'une soirée de danses folkloriques au restaurant Koulen à 5 minutes à pied : très touristique mais pour 12 usd/personne, on passe une soirée agréable et le buffet est pantagruélique. Juste en face de l'hôtel, une pharmacie/supermarché et, pour moi qui ai toujours des retouches à faire faire, une petite couturière qui propose aussi de laver vos affaires.
PHNOM PENH
Pour nous, Phnom Penh fût juste une ville étape. Comme il faisait très chaud, nous avions choisi l'hôtel Villa Borann, assez central, dans une maison coloniale rénovée avec piscine et un petit restaurant. Là encore pour un peu plus de 40 usd petit déjeuner compris, nous avions une immense chambre et le personnel était très accueillant. Sans piscine mais moins cher et très bien placé "Scodo" au 33 Street 178. Nous avons profité de notre passage pour aller revoir le joli Musée National (super café dans le parc à l'extérieur pour se désaltérer et grignoter au calme) et faire une ballade en bateau au coucher du soleil : pas renversant mais pas très cher et on passe un moment agréable.
KAMPOT
Toujours dans les mêmes prix, nous avions fait le choix de nous loger à l'extérieur de la ville, dans un bungalow au calme en bord de rivière dans la campagne et nous avons adoré notre séjour au Gecko Village. Une fois n'est pas coutume car nous privilégions en général les établissements tenus par des locaux, cet hôtel est tenu par un couple de français, qui s'est installé dans un superbe environnement et qui a eu la bonne idée de construire une piscine et un chouette petit restaurant. Nous avons fait du canoé Kayak sur la rivière et dans une magnifique mangrove, pédalé dans la campagne et utilisé le tuk tuk de l'hôtel pour aller visiter une très jolie plantation de café et la charmante petite ville coloniale de Kampot. Au final, une étape bien agréable où je reviendrai bien volontiers passer quelques jours. Ceci étant, pour ceux qui veulent davantage d'animation, je conseille plutôt de séjourner en ville.
KEP
De Kampot, nous avons pris un bus pour la station balnéaire de Kep que nous avions préférée à Sihanoukville car le lieu nous semblait plus paisible et plus authentique. Effectivement, nous avons adoré cet endroit : les cambodgiens qui arrivent le weekend avec toute leur famille, les glacières et la musique pour se baigner sur la plage, le sympathique marché où l'on choisit ses crabes, ses calamars et ses poissons à manger sur le pouce, le boulanger qui fait de délicieux croissants et d'excellentes glaces, le bar lounge "Waterfront" si joliment décoré avec de la super musique et de délicieux cocktails et les excursions à l'île aux lapins où nous sommes retournés plusieurs fois, tellement c'est agréable ("Khim Vouch Iay Guest House" dans le coin tout à droite en arrivant face à la plage est la plus calme, le resto super et ses bungalows moins sommaires que les autres). A Kep, nous avons logé (40 usd la double sans pdj) au Saravoan Hotel, jolies chambres avec balcons, central à deux pas de la plage, et qui offre surtout une vue magnifique et un observatoire incroyable sur la vie locale. Le personnel est accueillant et la piscine à débordement avec son frangipanier est un enchantement. Ceci étant, il y a pas mal de petites guesthouses moins chères à côté. Attention, la plupart des autres hôtels sont dans les hauteurs ou bien donnent sur la mer mais sans plage de sable.
Remarque : tous les voyageurs que nous avons rencontré nous ont parlé avec émotion de l'île Samloem, en face de Sihanoukville, de sa super ambiance et de ses eaux turquoises. Donc, nous ne regrettons pas notre séjour à Kep mais, une prochaine fois, nous irons voir de plus près ce lieu apparemment paradisiaque ! Cordialement. Marie
Sortir des sentiers battus au Cambodge en mars 2015 (14 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Après avoir exploré les multiples posts de ce forum qui nourrit chacun de mes voyages, me revoilà la tête pleine d'interrogations pour monter un itinéraire intéressant pour les 14 jours que je prévois de passer au Cambodge en mars prochain (dans 1 mois!). Je m'y prend évidemment tard mais qu'à celà ne tienne.
J'imagine arriver par Siem Reap le 6 mars et repartir de Phnom Penh le 20 mars avec des étapes à peu près calées en début et fin de parcours mais beaucoup d'interrogations pour les étapes intermédiaires. Pour ce qui est de la logistique, nous serons 3 et chercherons à trouver des petites guesthouses sympa mais pas trop rudimentaires. Pas envie de courir non stop bien que le séjour soit court donc j'essaie de programmer des étapes de bus pas trop longues et des visites pour découvrir le pays à notre rythme.
Voilà l'itinéraire que j'envisage :Siem Reap et ses environs : 4,5 jours (les marchés, les temples, 1 ou 2 villages sur le lac Tonle Sap --> Kompong Khleang ou Kompomg Phluk ou Me Chrey selon le niveau d'eau...)1 journée transfert en bateau (ou bus selon le niveau d'eau) entre Siem Reap et BattambangBattambang et environs : 1/2 jours (pouvez-vous me confirmer que cette étape présente un réel intérêt en plaine période sèche?). Lu que la GH "Chez Sam" était un point de chute vivement recommandé. 4 jours à caler avec optique de sortir des grands spots touristiques du pays : option 1 : filer vers Kratie/Koh Trong pour visiter Kratie, éventuellement voir les dauphins et passer 2 jours à Koh Trong où j'ai lu qu'une communauté s'était mise en place et qu'il était possible de dormir chez l'habitant et de découvrir la vie sur l'île à vélo // option 2 : faire un stop à Kompong Chlang pour voir le village sur pilotis (si niveau d'eau ok) puis passer 2,5 jours sur l'île de Koh Dach sur le Mékong près de Phnom Penh qui semble très préservée et où je n'ai lu que du bien de sa GH "Villa Koh Dach" // option 3 : filer vers la côte sud-ouest pour découvrir les environs de Kep/l'île aux lapins avec un concept très différent // option 4 : j'ai mis de côté l'idée d'aller jusque dans le Mondolkiri par peur de très longs trajets et d'une orientation très "éléphants" dans les treks organisés.Phnom Penh : 2,5 joursC'est donc surtout sur les 4 jours intermédiaires et peut-être l'étape à Battambang que je souhaiterai avoir vos avis, sachant qu'il nous faudra faire avec la météo de mars et le niveau d'eau pour organiser tout ça.
Sinon, auriez-vous des conseils sur des visites avec guide à ne surtout pas rater? Pour exemple, quand je suis allée à Bangkok en 2013, j'avais lu sur VF qu'un guide français était fortement recommandé pour la visite des canaux (klongs) de Bangkok, et j'ai été plus que ravie de faire cette visite avec lui.
Merci d'avance de vos avis!
Seule au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas l'Asie du sud est. On m'a déjà déconseillé d'aller seule dans certains pays comme aux Philippines etc par exemple mais je ne sais pas ce que cela vaut. On m'a dit que la Thailande c'etait ok etc. Des avis?
Je souhaiterais aller à Hanoi par exemple. Est-ce facile de circuler toute seule? ou vaut-il mieux être accompagnée d'un local?
Merci beaucoup
Je ne connais pas l'Asie du sud est. On m'a déjà déconseillé d'aller seule dans certains pays comme aux Philippines etc par exemple mais je ne sais pas ce que cela vaut. On m'a dit que la Thailande c'etait ok etc. Des avis?
Je souhaiterais aller à Hanoi par exemple. Est-ce facile de circuler toute seule? ou vaut-il mieux être accompagnée d'un local?
Merci beaucoup
Voyage pour mes 30 ans: Cambodge - Vietnam ou Inde? English translation pending
Bonjour,
Alors pour commencer, je souhaite réaliser un très beau voyage avec mon mari et notre fils qui aura deux ans, pour mes 30 ans, c'est à dire, l'année prochaine.
Mais il y a un petit problème : Je n'arrive pas à me décider sur la destination. J'aime beaucoup L'Asie alors je pensais au Cambodge + Vietnam.
Mais j'hésite avec L'Inde.
S'il vous plaît aidez-moi car je dois vite décider pour commencer à préparer notre voyage (surtout le budget).
En ce qui concerne la durée de notre séjour : Est-ce que 3 semaines (voir 1 mois) serait bien ?
Je vous remercie pour tout,
Ophélie :-)
Alors pour commencer, je souhaite réaliser un très beau voyage avec mon mari et notre fils qui aura deux ans, pour mes 30 ans, c'est à dire, l'année prochaine.
Mais il y a un petit problème : Je n'arrive pas à me décider sur la destination. J'aime beaucoup L'Asie alors je pensais au Cambodge + Vietnam.
Mais j'hésite avec L'Inde.
S'il vous plaît aidez-moi car je dois vite décider pour commencer à préparer notre voyage (surtout le budget).
En ce qui concerne la durée de notre séjour : Est-ce que 3 semaines (voir 1 mois) serait bien ?
Je vous remercie pour tout,
Ophélie :-)
Retour de dix jours à Phuket déçu English translation pending
bonjour
j'étais à phuket 10 jours en décembre.
je voulais dire toute ma déception par rapport à cet endroit.
J'étais à KATA, soit disant une des plus belles plages. J'étais au kata orient house.
je ne conseille pas le kata orient house où alors juste une nuit pour trouver autre chose ... propriétaire mal-aimable (repris par une thai)
l'endroit : phuket en général --> aucun charme, une circulation IMPOSSIBLE : ile traversée par une 4 voies.
Quelques endroits plus charmants et où il y a moins de monde : au sud, village de pecheurs.
Mais sinon aucun intéret : la plage de KATA est assez propre mais rien de fabuleux
La circulation dans l'ile : très dangereuse en scooter. On a eu un accident. Heureusement que le scooter était loué par un européen qui ne réclamait pas le passeport comme monnaie d'échange
sinon c'est la dictature des tuk tuk qui opèrent à un prix exhorbitant pour faire 3 km : la vraie mafia
bref, aucun intéret pour phuket où nous sommes vraiment considérés comme des euros sur pattes. une clientèle de touristes exclusivement russe. vive phuket-vodka ! A FUIR !
choisir une ile du style koh phi phi ou plus calme mais surtout pas phuket
en tout cas merci à tous les gens du forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage je voulais juste faire ce message pour dire aux gens que phuket, ce n'est vraiment pas la thailande !
bref, aucun intéret pour phuket où nous sommes vraiment considérés comme des euros sur pattes. une clientèle de touristes exclusivement russe. vive phuket-vodka ! A FUIR !
choisir une ile du style koh phi phi ou plus calme mais surtout pas phuket
en tout cas merci à tous les gens du forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage je voulais juste faire ce message pour dire aux gens que phuket, ce n'est vraiment pas la thailande !
Voyages au Cambodge en février 2013 English translation pending
Bonsoir a tous voyageurs
Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .
Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .
avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?
Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
Déjà je vais commencer par nous présenter , moi c Akram en couple Mlle Ilam un couple de trentenaire ordinaire tramway boulot dodo dans la jolie ville de Nice.Avec nos âmes d’aventuriers nous décidons de changer de vie ayant des connaissance dans le milieux du tourisme et de la restauration notre but et donc d'ouvrir un commerce de restauration sur la plage .Est pour cela nous avons décider de jeter notre dévolu sur le Cambodge ce pays du sourire comme j' ai pu lire nous inspire les jolie plages de sihanoukville seront, je pense notre point de chute ou alors les alentours .
Bien sur avant j'ai lu beaucoup sur voyages forum et je sais que c quelque de périlleux et je ne suis pas prétentieux a penser que je vais débarquer sur place imposer ma "loi" et que je vais rouler sur l'or . Mais je pense que se pays pour y avoir lu de bon article je crois en le développement de se pays .
avant nous partons en observateur 3 semaines en février le but de mon messages c'est des nouvelles fraîche sur le Cambodge les formalité de voyages sachant que l'on part de NICE direction BANGKOK on compte y passer la nuit ..Ensuite on a besoin de votre expériences .Pour la suite direction sihanoukville;Question Prendre un billet air asia BANGKOK-PP puis le bus jusqu’à sianouk ? prix 165 par personne ou le bus et a quelle tarif jusqu’à TRAT pour se poser une nuit et repartir pour la frontière su sud(prenne-t il E-visa)?peut on prendre le visa sur place au poste frontière?
Voila ca c'est pour arriver jusqu’à sihanouk ensuite bien sur nous sommes a la recherche d'infos sur GUEST-HOUSE avec un bon rapport qualité prix sur PP, BANGKOK, KEP, KAMPOT, les îles en face d'eux et bien-sur SIHANOUK . Tous les conseils sont les bienvenu car pas d’expérience d’Asie du sud.
Cambodge en novembre English translation pending
Bonjour,
Je vais partir un mois au Cambodge en novembre 2011. J'aimerais sortir des sentiers battus.
J'ai voyagé au Laos en 2009 et j'ai adoré ce pays très préservé. J'aimerais bien avoir des conseils de voyageurs qui sont allés au Cambodge récemment. Qu'avez-vous aimé qui ne soit pas touristique? Plages? villages? côtes?
Merci de me faire partager vos expériences à faire absolument et à éviter..
🙂
Laos-Vietnam-Cambodge en trois semaines English translation pending
Salut tout le monde !
J'imagine que je ne suis pas la première ni la dernière à demander conseils au sujet de ce tour 🙂 Nous partons de Genève février-mars l'année prochaine et je voudrais savoir par ou commencer... Laos ? Vietnam ? Cambodge ?
Qu'est-ce que vous nous conseillez ?
Qu'est-ce qui vaut la peine d'être visité dans chacun de ses pays ?
Est-ce que vous pensez que nous partons à la bonne période ?
Les trajets bus et train sont-ils la bonne idée ? Est-ce qu'ils sont à l'heure ou vaut mieux pas prévoir quelque chose de très précis vu que c'est "olé-olé" ?
Que pensez-vous que cela pourrait nous coûter si on ne fait pas de dépense hors du commun mais si on compte juste ce déplacer en train, bus, faire des visites, manger, dormir. boire un verre si y a moyen ? Un backpack normal en d'autres mots...
Merci pour votre aide
a bientôt
Sara
Choix d'une destination: Thaïlande, Cambodge ou Vietnam? English translation pending
Bonjour,
J'ai enfin les vacances pour aller en Asie, j'en rêve depuis vraiment longtemps! Je vais partir 3 semaines en juin. J'hésite entre la Thailande, la Cambodge ou le Vietnam.
J'aime être dépaysée bien que je sois consciente que ces 3 pays sont pas mal touristiques. J'aime la nature, les petits villages sympathiques, les paysages incroyables et les activités diversifiées. J'aime les plages et si je vais aller en Thailande, je vais très certainement passer 2-3 jours sur une des plages du sud mais ce n'est pas une priorité.
Qu'est-ce que vous conseillez (selon la température et la diversité du pays)?
Merci de vos conseils!!!!!🙂
J'ai enfin les vacances pour aller en Asie, j'en rêve depuis vraiment longtemps! Je vais partir 3 semaines en juin. J'hésite entre la Thailande, la Cambodge ou le Vietnam.
J'aime être dépaysée bien que je sois consciente que ces 3 pays sont pas mal touristiques. J'aime la nature, les petits villages sympathiques, les paysages incroyables et les activités diversifiées. J'aime les plages et si je vais aller en Thailande, je vais très certainement passer 2-3 jours sur une des plages du sud mais ce n'est pas une priorité.
Qu'est-ce que vous conseillez (selon la température et la diversité du pays)?
Merci de vos conseils!!!!!🙂
Le Kerala avec trois enfants (Inde) English translation pending
Nous rêvons d aller en Inde, alors comme 1ère approche avec les enfants nous avons penser au Kerala. Projet fevrier 2009 pour 15 jours. Les garçons auront 13 ans, 6 ans et presque 3 ans (34 mois). Mon mari n aime pas les voyages organisés, cependant avec les enfants je préfère savoir où l on va. Pensez vous que cela soit raisonnable avec le petit dernier. Les enfants veulent voir des animaux, avez vous des parcs à me conseiller. Y a t il un traitement anti-paludeen à prendre ? J ai recu la brochure d un organisme Zig zag ( avec qui nous sommes déjà parti en trek) proposant un sejour de 15 jours dans le Kerala. Quelqu un a t il testé ? N est ce pas trop " voyage organisé ". Merci pour vos prochaines réponses.
Le barang contemporain au Cambodge...... English translation pending
Mon ami barbot a attiré mon attention sur un article trés intéressant pour les futurs expatriés ....... notamment ceux qui désirent s'installer au Cambodge, et croire qu'ils y on trouvés là une terre d'asile .....
Expat, qui es-tu ? Partie I : L'homme expatrié : aventurier des temps modernes ? Expatrié. Le mot sonne déjà comme un voyage, une ode à l'aventure, une invitation à la découverte. Qui sommesnous, nous que le Petit Larousse définit comme des «personnes ayant quitté leur pays»? Nous sommes des Phap au Vietnam, des Farang en Thaïlande et des Barang au Cambodge. Oui mais encore? gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 42 Gavroche 43 AILLEURS | Cambodge Ces étrangers qui vivent chez les autres, sont envoyés pour le compte de leur administration, travaillent pour une entreprise privée ou sont partis seuls tenter leur chance, refaire leur vie, chercher fortune. Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou prou les mêmes comportements, même si, loin des yeux, loin du coeur, mais également très loin de sa culture, le Barang expatrié au Cambodge adopte souvent inconsciemment, dans sa vie de tous les jours et dans son travail, des attitudes toutes nouvelles. Pression du climat, chocs des cultures, au fil de son séjour, la mentalité du nouvel arrivant va, elle aussi, subir des modifications, des évolutions et sa vision des choses qui l'entoure se modifiera.L'individu va se tropicaliser. Pierre Lamant, professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, dans la postface du roman de Georges Groslier, «Le retour à l'argile», estime qu'«il y a toujours eu deux catégories d'Occidentaux en Extrême-Orient: ceux qui se laissent séduire et peuvent aller jusqu'à abandonner leurs racines et ceux qui repoussent toute approche, subissent plus ou moins patiemment leur sort momentané et rêvent du départ». Partant de cette dichotomie, il est amusant de dresser plusieurs portraits types d'expatriés. Certains n'y verront là que des caricatures, parfois grossières. Peut être, mais celui qui vit réellement au Cambodge, non pas dans un bureau climatisé mais parmi les expats; celui-là croise régulièrement ces caricatures dans les rues de Phnom Penh et d'ailleurs, dans les cocktails mondains et les basfonds humides d'un Cambodge qui n'existe pas que dans les mauvais romans… 1-Le Barang éponge Il parle khmer couramment seulement trois mois après son arrivée et est pote avec tous les moto-dop de son quartier. Il habite chez les parents de sa copine, une ancienne prostituée sur le retour déjà enceinte de ses oeuvres. Vêtu à la mode locale d'un krama noué autour des reins et de tongues en plastique, il tente d'adopter comme ses nouveaux amis la position asiatique au repos, assis sur ses talons. Le hamac est accroché sous les pilotis de la maison en bois dans un coin de campagne entouré de palmiers à sucre à vingt kilomètres de la capitale. Il fume des Ara sans filtre, paquet souple et roule en vieille Ssanyang, la moto des campagnes. Le Barang éponge a complètement absorbé la culture de son pays d'accueil et n'est relié à son ancienne vie et à son vieux continent que par la carte Visa, sa seule source de revenus. Il n'est pas là pour travailler et n'a pas fait dix heures d'avion pour voir un blanc-bec le sermonner. Il a renié tous ses anciens copains, ne fréquente quasiment plus un autre Barang et adore la cuisine de sa femme, pattes de poulet dans bouillie flottante, qu'il mange à grand renfort de riz blanc, assis sur une natte. Le Barang éponge sort tous les soirs dans les gargotes locales avec ses nouveaux amis du quartier à qui il paye des bières aux glaçons. Il est plus khmer que les Khmers et ne dort pas sous la moustiquaire. Lorsqu'il tombe malade, il fait confiance au sorcier du coin, se fait gratter le dos à l'aide d'une pièce de monnaie trempée dans du Baume du Tigre. En règle générale, le Barang éponge perd dix kilos la première année et est rapatrié sanitaire la deuxième, après plusieurs mois d''interdiction bancaire. Son retour en Europe est un enfer et est souvent assorti d'un passage en cure de désintoxication ou (et) chez un psy. Attention, le Barang éponge arrive rarement dans cet état. Il peut être auparavant expert ou pire, consultant, marié et père de famille. Le virus du Barang éponge s'attrape à n'importe quel âge, même après plusieurs séjours à l'expatriation sur d'autres continents tout aussi ensoleillés et touche toutes les classes de la société. Il n'existe pas de vaccins ni de médicaments encore au point. On a tous en tête un ami parti en vrac sous le soleil de l'Asie et qui n'en est toujours pas revenu. Les variantes de l'éponge sont le Barang résident sexuel. Ce dernier se rencontre uniquement à la nuit tombée. Comme un loup qui sort de sa tanière (une guesthouse minable forcément à Phnom Penh), il passe de poulaillers en poulaillers, écumant tous les bars à hôtesses de la ville sur sa moto Vespa, à la recherche de sa future proie. Il note sur un carnet les noms de chaque fille avec qui il couche, le prix qu'il paye et les spécificités de chacune, leur attribuant parfois une note sur vingt. Sa fierté est de coucher avec une prostituée sans la payer. Cet être-là a beaucoup existé dans les années 90 mais se raréfie. Il fréquente souvent d'autres variantes de l'éponge, comme le Barang au crochet de ses parents, le Barang prof de français à deux sous, ou même le Barang richissime ébloui par le potentiel de ce pays qui va, en quelques années, dilapider toute une vie d'économies, aidé par ses nouveaux amis… 2- Le Barang rejet Il est au Barang éponge ce que le Yin est au Yang, au rat des villes ce que son confrère est au rat des champs. Mais comme rien n'est jamais figé en Asie, le Barang rejet peut rapidement glisser vers l'éponge. Ce sont des choses malheureusement fréquentes. Le soir, on le rencontre généralement dans les cocktails mondains, les restaurants climatisés à la mode, les soirées à l'ambassade ou entre amis dans les plus belles villas de la capitale. (On le trouve rarement ailleurs qu'à la ville, sauf certains week-ends qu'il passe à Kompong Som). La journée, s'il n'est pas dans un 4x4 climatisé avec chauffeur, c'est qu'il est déjà arrivé à son bureau tout aussi climatisé avec secrétaire. Il peut être spécialiste en rédaction de projets (avant financement) ou de programmes (après financement) et passe son temps les yeux rivés sur son écran d'ordinateur. Il est le champion de l'expatriation et le Cambodge n'est jamais son premier poste. Ses employés de maison (nombreux) sont des gens «extraordinaires » quoique «un peu fainéants et nonchalants». Il connaît des dizaines de bonnes blagues sur les Africains; son dernier poste était à Dakar. Il occupe ses loisirs dans les clubs de sports des grands hôtels avec piscine et sauna et se promet toujours d'aller passer un week-end à Angkor. Avec ses amis, il compare l'attitude des locaux de ce pays avec celle d'autres locaux d'autres pays où il a séjourné. Il critique vertement, toujours en public, le comportement des étrangers de sa race qui fréquentent les prostituées et profitent de la pauvreté des autochtones. Pourtant, s'il regardait bien, si la pauvreté venait un jour à disparaître de la planète, il perdrait son boulot. Après un an passé sur place, il ignore toujours comment on dit bonjour en cambodgien. Le monde, le Barang rejet le considère en deux parties, avec d'un côté les Etats membres du G8 qui ont inventé l'avion et la poêle Tefal, et d'un autre, ceux qui n'ont pas eu cette chance. C'est pour rétablir cet équilibre qu'il juge injuste d'ailleurs que l'on retrouve très souvent le Barang rejet à la tête d'organismes internationaux humanitaires. Tout cela ne l'empêche pas de se laisser aller et de tomber parfois sans y prendre garde sous le charme de l'Asie. On peut alors retrouver son 4x4 garé devant certains bars nocturnes des basfonds humides de Phnom Penh. Mais uniquement lorsque sa femme est en vacances à l'étranger. 3- Le Barang à mi-chemin Pas assez riche ou trop solitaire pour entrer dans la catégorie rejet, trop bien éduqué et pas assez pauvre pour tomber dans l'éponge, le Barang à mi-chemin n'est jamais arrivé par hasard en Asie du Sud-Est. Son type de femme a toujours été la petite brune finette aux yeux bridés. Il a longtemps pleuré devant le film Indochine et considère Apocalypse Now comme le seul véritable chef-d'oeuvre du cinéma. Il se marie très souvent avec une locale ou une Asiatique de la région en poste ici, parfois après avoir laissé trois femmes et plusieurs enfants en France. Il parle la langue plus ou moins bien, parfois même la lit et l'écrit couramment, connaît l'histoire récente du pays, a déjà visité Angkor ou ne va pas tarder à le faire, a fait le tour du lac en moto si l'état de son dos le lui permet et connaît par coeur la route de Kampot. Lartéguy, Hougron, Groslier, Tauriac, Loti, Glaize, etc. sont ses auteurs favoris même s'il ne jure que par Jaraï de Loup Durand dont il possède même un exemplaire de la version originale épuisée. Ses soirées sont invariablement les mêmes et on le croise, dans l'ordre, au Deauville ou à la Marmite et à l'Asiate avec certaines variantes incontournables comme le Martini ou d'autres endroits de débauche du soleil couchant, dont les patrons sont tous des copains. Les nouveaux venus le considèrent comme un expert du Cambodge. Il tombe amoureux dix fois par jour, entretient parfois plusieurs maîtresses, et sait décrire comme personne les beautés du royaume. Le Barang à mi-chemin a participé de près ou de loin à la reconstruction du pays ces dernières années. Médecin, chirurgien, maraîcher, journaliste, responsable d'une organisation non gouvernementale, hôtelier, barman, restaurateur, il finira par prendre racine dans un recoin du royaume, à Phnom Penh ou ailleurs, même dans des endroits les plus reculés. Il se pose en observateur sur la politique de ce pays, estime que les choses ne sont pas simples, ne réduit pas le régime khmer rouge à une variante du maoïsme, regrette la pauvreté généralisée, l'impunité, l'absence d'intérêt général des pouvoirs publics, la lenteur du développement, et même s'il y travaille, sait critiquer l'action des organisations internationales. Le Barang à mi-chemin vit en permanence sur la corde raide. Suivant les rencontres de la vie et les placements financiers hasardeux, il finira ses jours dans le costume strict du Barang rejet ou dans celui, plus léger, du Barang éponge. Mais il se peut qu'il réalise simplement que cela fait trop longtemps qu'il vit au soleil. S'il part, ce ne sera que pour mieux revenir. D'ailleurs, la seule définition de la France qu'il connaît se résume à trois mots: pain, vin et fromages Frédéric Amat (Le mois prochain, la femme expat: passante du sans-souci ou épouse au foyer?...) Les expatriés d'aujourd'hui vivent «l'exotisme au quotidien», tout comme leurs ancêtres colonisateurs. Et ils reproduisent peu ou pour les mêmes comportements. gavroche_juin05.qxp 30/05/2005 17:06 Page 43
Tristement vrai et pouvant se retrouver en Thailande et dans bien d'autres endroits de la planète ....... mais forcément, personne ne se reconnaîtra dans ces portraits ....... 😉
Tristement vrai et pouvant se retrouver en Thailande et dans bien d'autres endroits de la planète ....... mais forcément, personne ne se reconnaîtra dans ces portraits ....... 😉
Budget pour 15 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour a vous tous , tout d abord je suis nouvelle sur se forum , je n ai pu lire tous les sujets donc desolé si mes questions se repetent !!!!
Voilas je prepare notre voyage de 15jours (bangkok, chiang mai, koh tao) pour fin janvier debut fevrier 2015 (pleine saison là bas) pour 2, tt les conseil que j ai pu lire sont de reservé a l avance car pleine saison et donc compliqué de trouver dans les lieux touristique. On souhaite des hotel pas trop petit budget mais un.minimum de confort quand meme.
Voici donc ma question : quel budget environ pour tt sa ???? En faisant mes petit calcule aproximativement je suis a 2000 euros par personne et nous somme 2( compris tt les transports , vols train de nuit et vols interieur ) sauf les visites et la nouriture sur place .
Un tour operateur propose des chose interresante a partir de 1500 euros par personne avec des hotel 4* !!!!!!!
Nous n avons pas envie de partir en cirvuit organisé mais 1000 euros d economie pour 2 c enorme .
2eme question : est ce vraiment mieux de se debrouille tt seule !!!!
Merci pour vos futur reponse, vous, pro de se pays que nous revons de visiter.
Réhabilitons le Vietnam! English translation pending
Bonjour à tous!
En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.
Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.
Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!
Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).
Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏
Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.
C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.
Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.
PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.
Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.
Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!
Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).
Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏
Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.
C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.
Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.
PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!