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Entrer au Sénégal avec un véhicule de plus de cinq ans!! English translation pending
by Kpri · 2005-05-11 · 38 replies
Il paraît que c'est maintenant très difficile....

Avez vous des infos ??
Vendanges sans visa? English translation pending
by Marjolaine8 · 2005-05-03 · 19 replies
Bonjour Bonjour,

Je suis une québécoise qui s'envolera dans moins de 2 mois pour un an en Europe. J'aimerais bien faire les vendanges en France, mais je n'ai pas de visa de travail, manque de temps... Pensez-vous que j'ai quand même des chances de me faire embaucher quand même?

J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a une petite idée quand, à peu près, les vendanges vont commencer cette année?

Finalement, j'ai une petite dernière question, peut-être niaseuse, mais quand même assez pratique. Sans visa, je peux seulement rester 3 mois en France. Alors si après 3 mois, je sors de la France, est-ce que je peux revenir après une semaine et je recommence à zéro?

merci de vos réponses
billets d'avion tres cher en Agentine English translation pending
by Lanic · 2005-04-03 · 14 replies
bonjour,

Nous nous rendons en Argentine et Chili pour 7 semaines en novembre 2005 avec nos 2 enfants 7 et 2.5 ans . on arrive à Buenos Aires avec Brittish Airways et on repart de Santiago avec Lan Airlines.

On aurait souhaité faire en avion : Buenos Aires-Trelew/Trelew-Elcalafate/Elcalafate-Bariloche, malheureusement le prix des billets d' avion nous est inabordable ;2200Euros avec Aerolineas Argentinas .

Il y a t il un moyen de trouver des tarifs plus abordable sur ses déstinations ???

Merci!!😉
Polynésie pour futurs partants English translation pending
by Fraise2 · 2004-12-28 · 11 replies
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,

je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).

Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...

Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).

Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €

Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.

À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).

Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.

Pass Inter Iles : forfaits - chers

Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.

Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.

Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur

Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.

En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.

Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.

TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.

Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.

Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe

Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort

Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.

Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).

MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.

Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)

- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.

- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber

* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).

* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.

* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.

Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.

HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)

Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île

Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.

- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.

- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..

Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).

Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).

Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.

Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.

- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations

BORA-BORA:

- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).

Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical

- Points de vue panoramique :

* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.

* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon

* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon

Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.

RANGIORA :

Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo

Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires

Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu

(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….

LES MARQUISES :

NUKU HIVA Ville principale : Taiohae

A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa

- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».

HIVA OA:

Ville principale : Atuona

A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier

- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie

- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).

- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.

Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,

- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,

- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Stage de 6 mois à Chicago English translation pending
by Djulx · 2004-11-25 · 7 replies
Bonjour a toutes et à tous !

Je me permet de poster ce message pour avoir quelques informations concernant un voyage au Etats-Unis.En effet mon amie, étudiante en école d'ingénieur doit effectuer un stage à l'etranger...ayant quelques relations elle a trouvé ce stage de 6 mois aux alentours de Chicago.Etant étudiante je pense qu'elle n'aura aucun problème particulier.Je souhaiterais l'accompagner et je voudrais avoir des informations concernant le visa, la possibilité de travailler la-bas, de se loger ??

Je vous remercie par avance et souhaite à tous les membres de VoyageForum de se régaler en découvrant de nouveaux pays et de nouvelles cultures !!!!

Ju
Payer en dollars au Cambodge? English translation pending
by Soho · 2004-10-29 · 11 replies
Un copain à moi m'a dit qu'au Cambodge il faut payer en dollars et que la monnaies nous est rendues en argent local. Mais voilà il à fait le Cambodge il y a 4 ans et j'aimerais savoir si c'est toujours le cas ou si maintenant avec la valeur de l'Euro face au dollars on peut payer directement en Euros? Faut t-il changer des euros ou des dollars en monnais Cambodgienne à la frontière (j'arrive au Cambodge par la voie terrestre en provenance de Bangkok)?
Visa pour une durée de 5 mois en Chine English translation pending
by Gaelledena · 2004-10-16 · 13 replies
salut

je prépare un voyage en Chine : en gros du désert du Taklamakan au Yunnan et je n'arrive pas a savoir s'il est possible en tant que touriste d'avoir un visa pour une durée de 5 mois? Y a t'il des combines pour faire des prolongations (sans avoir besoin de ressortir du pays)?

Merci d'avance pour toutes vos infos

A+

Gaëlle
Petit tour en Mauritanie et puis s'en vont English translation pending
by Ouais · 2004-10-15 · 20 replies
Comme plusieurs personnes m'ont demandé le recit de mon voyage en mauritanie avec mon ami et president de l'assos je vous en livre une toute petite partie:

Journal du voyage en Mauritanie Jeudi 09 Septembre 2004 : Départ

Le réveil sonne vers 8h30, une courte très courte nuit vient de se présenter à nous. En effet, nous n’avons pas encore nos visas nous ne savons pas si nous partons aujourd’hui…L’attente est longue en espérant le coup de téléphone magique qui nous délivrerai de notre stress. 9h30….10h30… toujours rien. Nous décidons donc de se rejoindre à l’agence en espérant recevoir les visas avant le départ prévu à 13h45 à l’aéroport de Marseille.

Vers 11h, nous commençons à désespérer quand une camionnette blanche, toute anodine, nous apporte nos trésors….enfin… la délivrance.

Arrivés à l’aéroport, l’esprit est beaucoup plus libéré qu’au réveil… nous partons vraiment pour un projet que l’on espérait depuis plusieurs mois.

Vers 15h, nous sommes à Casablanca, l’attente est une fois de plus très longue pour atteindre Nouakchott mais bon… nous sommes là et c’est l’essentiel.

A peine l’avion posé à Nouakchott, toutes les personnes se précipitent vers la sortie de l’avion et le hangar qui sert d’aéroport international. Etrange…

Nous avons vite compris… d’abord soufflés par le réacteur d’un avion de Tunis air qui venait d’arriver, étouffés par la chaleur oppressante, nous arrivons dans la salle de douane. Petite salle, beaucoup de monde. Les douaniers sont dépassés. Il nous faut remplir un papier permettant l’entrée sur le territoire mauritanien mais il n’y en a plus. Nous devons attendre 45 minutes pour enfin les apercevoir. Passés la douane… maintenant l’épreuve des bagages… Tout le monde est agglutiné autour du tapis roulant, les porteurs marchent dessus : ils l’arrêtent ; les bagages tombent de tous les côtés, les cries fusent, la chaleur augmente…puis une demie heure passant nous apercevons enfin… nos bagages…ouf ! La douane se passe facilement, le douanier nous fouille même pas nos sacs, nous sommes dans le hall un peu perdu. Le temps de ranger nos passeports et notre caméra avait disparu. Si nous la perdons : c’est la fin du projet. Pendant notre recherche, une jeune fille s’approche de nous, c’est Kania qui est venue nous chercher après avoir eu le mail de Fabrice. Par chance, alors que nous cherchions toujours cette camera, nous tombons sur un enfant qui jouait avec … nous sommes soulagés.

Nous arrivons à l’auberge Sahara à Nouakchott, très sympa, convivial. Nous rencontrons d’autres personnes formant une association orientée vers la diffusion de film au Burkina .Après une petite heure de lecture, nous partons se coucher.

Si vous souhaitez la suite il vaudra attendre et etre convaincant dans vos arguments 😛

L'association NE POUR VIVRE pour le developpement social et medical dans les pays en voie de developpement ne-pour-vivre@wanadoo.fr
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
2 semaines au Costa Rica English translation pending
by Erika2 · 2004-01-22 · 5 replies
Bonjour Tout le monde...je vais au Costa rica a la fin avril et j y vais durant 2 semaines. Je voudrais savoir si 2 semaines c est assez long pour profiter du pays! JE voudrais savoir aussi si cest dispendieux de faire du bungee, canopy, plongée sous marine et si ej devrais reserver d avance pour ces activités????
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
On the Roads of Costa Rica
by Yadin · 2026-02-28 · 8 replies
Hello everyone, I’m happy to welcome you to this new travel journal. We’re heading to Costa Rica together—a Central American destination that dreams are made of for many French travelers and attracts crowds from France.



It was the country’s wild nature and safety that convinced us to go, since we’re traveling with our 7-year-old little one. We didn’t have much vacation time in February 2026 (only 12 days), so we optimized as much as possible.



Here’s the itinerary: Wednesday, February 11: Flight from Marseille to San Jose via Paris and Atlanta Thursday, February 12: Pick up the car, drive to Poas Volcano, visit La Paz Waterfall Gardens Friday, February 13: Poas Volcano and drive to Manuel Antonio Saturday, February 14: Manuel Antonio National Park Sunday, February 15: Nauyaca Waterfall and Playa Linda Monday, February 16: Drive to Monte Verde and Santa Elena Reserve Tuesday, February 17: El Tigre Waterfall Reserve and Treetopia Park Wednesday, February 18: Monte Verde Reserve with a guide and drive to La Fortuna Thursday, February 19: Sloth guided tour, Observatory Lodge Park Friday, February 20: Arenal Volcano National Park, Termalistas del Arenal hot springs, and night tour Saturday, February 21: Return to San Jose, flight to Paris via Atlanta Sunday, February 22: Arrival in Paris and flight to Marseille. That gives us a solid 9 days in the country.



Budget breakdown: Costa Rica is an expensive country, but no more so than France. However, almost all hikes and waterfalls are paid entry, which can really add up. For meals, sodas (6–10 €) are cheaper than restaurants (10–20 € per dish).



Flights: We chose Delta Airlines for the price: Marseille to San Jose was 740 € per person (modifiable, with checked baggage and seat selection included). Other direct flights from Europe were priced between 1200 € and 1600 € with more restrictive conditions. That’s 2220 € for the family.



Accommodations: Alajuela, first night: 139 € (1 night) at Rodeo Estancia Boutique Hotel, with personalized airport pickup, transfer to the hotel, and a briefing from Vert Costa Rica agency the next day. Poas: 66 € (1 night) at Cabañas Tierra Fértil (entire apartment). Manuel Antonio: 394 € (3 nights) at La Palapa Ecolodge (hotel in the jungle). Monte Verde: Chalet Aloha Monteverde Cloud Forest (2 bedrooms): 125 € (2 nights). La Fortuna: Arenal Dream Garden (1 bedroom): 217 € (3 nights). Total: 941 €.



Car rental: I went through Vert Costa Rica agency (Vincent is a French expat who set up the agency in Costa Rica and makes great YouTube videos with useful tips). I rented a 4x4 that was delivered to the hotel the day after arrival and returned at the airport before the flight. The total was 772 €, including full insurance (zero deductible), a child seat, and a phone with a Costa Rican SIM and WhatsApp. The rental company was Poas Rent a Car. The vehicle was well-maintained—no complaints. Gas: 100 € for the whole trip (3 fill-ups).



Activities: To get discounts, I bought the pass offered by Vincent, which paid for itself after just one activity. It cost me 30 € (promo since I rented the car through him). Prices are for 3 people. I’ve added stars to rate them: La Paz Waterfall Gardens ****: 112 € Poas Volcano National Park *: 33 € Manuel Antonio National Park ****: 35 € Nauyaca Waterfall ***: 25 € Santa Elena Reserve **: 45 € El Tigre Waterfall Reserve ****: 141 € (with meal) Treetopia (ziplining, suspension bridges) **: 250 € Guided tour of Monte Verde Reserve ***: 113 € Sloth guided tour (with breakfast) ***: 115 € Arenal Observatory Lodge (with meal) ****: 102 € Arenal Volcano National Park *: 34 € Termalistas del Arenal ****: 20 € Night tour ***: 116 € Total: 1171 €.



Meals: 600 € My favorite restaurants: Poas: Food court Mercaditas in Fraijanes Manuel Antonio (near La Palapa): La Langosta and also El Patio Near Nauyaca Waterfall: Ricar2 el Avión Between Manuel Antonio and Monte Verde: Soda D’Calle Santa Elena: HG’s Food Guadalupe (between Monte Verde and La Fortuna): Soda Río Piedras Arenal Observatory Lodge restaurant Arenal Oasis Ecolodge restaurant



Other expenses: 300 € (groceries for breakfast, drinks, ice cream, souvenirs, etc.) Total overall: 6065 € (about 2020 € per person).

Now, here’s the day-by-day account of this beautiful trip.

https://voyageforum.com/images/posts/small/1772295011-z8mILBEUXHU8Ajz.jpg
Three weeks in Yunnan in October 2025
by Jeeaan · 2025-11-09 · 63 replies
We just spent three weeks in Yunnan. I’ve started writing up a travel journal about the trip.
Brussels-Da Nang flight with layover in Hong Kong on Cathay Pacific
by Carineles · 2025-11-04 · 25 replies
Hi there, I just booked a round-trip flight from Brussels to Da Nang on eDreams, with a layover in Hong Kong on Cathay Pacific. Does anyone know the check-in procedure for these flights? 1) For flight CX294 BXL-HKG, I’ll need to check in on the Cathay Pacific website, 2) For the next flight CX5552 HKG-DAD, what should I do? I only have a 2h25 layover. Will I need to collect my luggage, go through immigration, and then recheck in at the airport counter, etc.? I’m pretty worried about this layover—I thought check-in could be done on the airline’s website and that my luggage would be transferred automatically during the layover, like with most other airlines... Thanks so much for any help from those who’ve been in this situation!
Hurghada and Luxor in July
by Tomguiss · 2025-09-16 · 21 replies
Hi there,

I’m planning my next trip outside Europe for next year, but unfortunately, I don’t have a choice with the dates—it’s late June to early July. Last year, I went to Japan for three weeks, and it was constantly 36-37°C with over 90% humidity. It wasn’t easy, but it wasn’t impossible either.

For Egypt, I know it’s a period to avoid if possible, but I’m thinking that by the sea, it might be manageable. Otherwise, I’ll consider another destination.

Day 1: Arrival in Hurghada in the evening Day 2, 3, 4: Hurghada Day 5: Hurghada, then drive to Luxor in the early afternoon Day 6: Luxor Day 7: Luxor, then drive back to Hurghada in the late afternoon Day 8, 9, 10, 11: Hurghada Day 12: Return flight

For the Hurghada trip, either rent a car or—easier—a private car/van. Is it worth adding an extra day in Luxor?

During the stay, we’re planning activities like camel rides, quad biking, jeep tours, snorkeling, and jet skiing.

Thanks for your replies
Grand tour of Argentina March 2025
by Patbill · 2025-05-01 · 54 replies
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March. We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica). Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days. Here are our stops: 1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid 2) Arrival and first contact with Buenos Aires 3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel 4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park 5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate 6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike 7) El Chaltén: hike 8) El Chaltén: hike 9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate 10) El Calafate: Perito Moreno Glacier 11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas 12) Seven Lakes Region 13) Nahuel Huapi National Park region 14) Flight to Salta. Car rental 15) To Tilcara 16) To Humahuaca 17) To Purmamarca 18) To Jujuy via the salt flats 19) To Cafayate 20) Around Cafayate 21) To Cachi 22) Back to Salta 23) Flight to Iguazu 24) Waterfalls on the Argentine side 25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires 26) Buenos Aires 27) Return flight 28) Morning arrival Happy reading!..
Who has already done the "Great Southern Loop": Antarctic Peninsula-Falklands-South Georgia?
by JeanMichel54 · 2025-03-15 · 9 replies
Hello, My current dream for a potential (last?) big trip during our winter of 2026 is mentioned in the title. I’m particularly interested in the ship "Exploris One" (17 nights on board in January-February 2026), operated by the French company EXPLORIS (founded by former Ponant team members), and it seems to be a fully French-speaking experience with a maximum of 120 passengers. The most competitive offer I’ve found so far is through "Croisierenet.com".

So far, we’ve only sailed and landed as far as Cape Horn (with Australis), but beyond the Antarctic Peninsula itself, it’s especially South Georgia and the richness of its wildlife colonies that appeal to me the most (and the least appealing part, of course, is the price! 🤪)

For those of you who’ve sailed along and set foot on these lands—were you truly won over and did you feel, in plain terms, that "you got your money’s worth"? If by any chance you know Exploris, what can you say about it? Same for the reliability and seriousness of Croisierenet.

Given the sums involved, is it wise to wait a few more months before deciding, hoping for bigger discounts as the departure date approaches, while counting on cabin availability in my preferred category? Currently, Exploris is offering discounts of -35% off the listed catalog prices for 2025 cruises and only -25% for 2026... On the other hand, could international flights from Paris to Buenos Aires become more expensive in the meantime? (But it seems the clientele for these cruises is marginal for this international flight, and January-February also appears to be significantly cheaper than November, especially for direct round-trip flights with Air France.)

Thanks for your feedback and any other wise advice! 😉
Uzbek notes
by UnaMilanese · 2025-03-09 · 36 replies
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.

I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.

And a photo... there must be a photo, so here:



Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
Review of a magnificent cruise in the Pacific Islands with the Royal Princess
by Alfre99410 · 2024-10-29 · 73 replies
Great to see VF back in action! However, is it normal that we can’t upload more than 10 photos per post? If so, that’s a real shame!

Looks like I’m the first to post a review, but I’m sure others will follow to keep this forum—our forum—alive. Once again, a BIG thank you for bringing it back!

I got home yesterday but still can’t sleep, so I’d rather share this amazing cruise I just took on the Royal Princess.

Last year, I did almost the same itinerary on the Ovation OTS (Royal Caribbean), and it was mixed at best—let’s just say it was disappointing.

The itinerary: - Los Angeles - 5 days at sea - Honolulu - Hilo (replaced by Kona) - 5 days at sea - Papeete - Papeete - Moorea - 3 days at sea - Pago Pago (Samoa Islands) = canceled - 1 day at sea - International Date Line crossing - 1 day at sea - Tauranga - Tauranga - Auckland

I booked this cruise over a year in advance through the Logitravel agency. I chose a Balcony Category D cabin because the Cat B cabins on this ship class don’t have a sofa. I like having a couch in the cabin so I don’t have to sit directly on the bed when I come in.

My last cruise with Princess was years ago, and after last year’s disappointment with Royal Caribbean (Ovation OTS), I decided to give Princess another try. Not only did I love the itinerary, but the cruise was longer, and there was a new port for me—Pago Pago—which unfortunately got canceled.

Honestly, I can tell you I didn’t regret my choice for a second—this cruise will stay with me forever. Everything, or almost everything, was PERFECT!

After Oceania, I’d rank Princess in second place, and I think their service is a notch above Celebrity. You’ll see why as you read this review.

From what I remember, Catherine Isa and others have already tried this ship class and loved it.

Here we go! Day 1: Departure from Roissy to Los Angeles on an Air France flight.





Last year, I flew Air Tahiti Nui (ATN) for the same route, and I can tell you it was WAY better than AF in terms of comfort and service. Unfortunately, ATN now flies very few routes to Los Angeles, preferring to transit through Seattle to get to Papeete. So, I had to go with AF. Back in 2018, I did a Paris/Papeete flight with AF and was a bit disappointed with the 24-hour journey. Anyway!

During this flight, we had one meal and a snack before landing in LA. Drinks were available throughout the flight. We arrived on time in LA.

Before taking off from Roissy, I downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app—a mobile app for travelers with an ESTA to save time at customs (only for those returning to the U.S. at least a second time). It lets eligible travelers skip the long lines at customs when arriving in the U.S. After filling out a form and answering a few questions about your trip in advance, you get a ticket that lets you access a special line with shorter wait times. Unfortunately, I didn’t get the ticket, so I had to wait in the regular line. Thirty minutes later, I got the ticket, but it was too late—I was already in the visitor line. It took us 1.5 hours to get through immigration.

Since I’m traveling again in January next year, I’ll try MPC again to see if it works.

After leaving the airport, I took a taxi to my hotel on Hollywood Blvd, but the driver tried to scam me to make more money. Last year, the same ride cost $50, but this time, he took a long detour to run up the meter. When I saw it hit $80, I told him that last year the same trip cost $50, and we weren’t even there yet. He said, “You’re going to a hotel on Hollywood Blvd, and you’re quibbling over a few dollars?” I told him I wouldn’t pay that much because I saw he took a longer route (via Google Maps), and if needed, I’d call the police. Then he said, “Let’s work something out.” I told him I’d pay $50, just like last year—not a cent more. When we arrived, he said, “Give me $60, and we’ll call it even.” So, I gave him $60. If I hadn’t said anything, he would’ve charged me over $100. Oh well!

Our hotel (Lowes Hotel) is on Hollywood Blvd. It’s a really nice hotel with a rooftop pool. That said, it’s not worth 330 € per night plus 30 € per person for breakfast. But since we’re on Hollywood Blvd, everything’s overpriced.













We checked into our room with a view of the Hollywood Sign (as requested). We dropped off our things, then relaxed by the pool with a drink before taking a stroll down Hollywood Blvd.





That evening, we went to dinner at the Roosevelt Hotel, just 100 meters from our hotel—a legendary Hollywood hotel where Marilyn Monroe used to stay regularly. In fact, her suite still bears her name. Honestly, the hotel is really old, and I didn’t think much of it—or the dinner. We headed back to our hotel for a good night’s sleep because tomorrow we had a tour booked to see the stars’ houses and Beverly Hills.

To be continued: Beverly Hills/Hollywood tour and embarkation.
La Thaïlande, what else... English translation pending
by Accolade · 2020-06-26 · 99 replies
Bonjour,

Plus les mois passent, plus je commence à me faire à l'idée qu'il y aura décidément un avant et un après pour ce pays que nous aimons tous. J'avoue humblement que je suis passé d'optimiste à pessimiste.

Aujourd'hui le gouvernement Thaï change les règles, et pour combien de temps

Nous savons maintenant avec certitude que ce sera le parcours du combattant pour y retourner cette année , sans parler du nerf de la guerre ce coût financier qui se dessine . (Assurance , quarantaine, test, bulle j'en passe etc ... )

Vais-je accepter payer une assurance la peau des fesses pour rester enfermé 14 jours dans un hôtel à 64€ par nuit. Ensuite on ne sait pas à quelle sauce on nous mettra sur des rails.

Suis-je le seul à penser cela ?

Enfermé depuis Mars , j'ai vraiment pas envie de rester en France cet hiver . ...

Mais pour aller ou ? Quel est le pays qui se rapproche le plus de la Thaïlande ?
Vous pouvez réserver vos billets pour l'Espagne pour des vols à compter du 1er juillet English translation pending
by Patrick91230 · 2020-05-23 · 56 replies
Bsr,

L'Espagne ouvre ses frontières à compter du 1er juillet et donc l'arrivée des vols commerciaux sur son territoire.😉
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
by Pifil · 2020-05-10 · 71 replies
Bonjour à tous,

Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !

Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.

Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :



Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.

Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :

Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00



NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).

Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.

Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.

Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).

MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :



Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :



En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:



et activités touristique et scolaire importantes aussi :



L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :







Enjoy Jordan: 3 semaines inoubliables English translation pending
by Phil31600 · 2020-04-26 · 95 replies
Je vais me lancer dans un énième carnet sur cette fabuleuse destination. Je ne prétends pas égaler le style humoristique de certaines ou certains (ils se reconnaîtront !). Je vais juste essayer de vous faire vivre ou revivre quelques-uns de nos beaux souvenirs en ces temps où l'on ne sait plus vraiment quand nous pourrons refaire nos bagages et pour quelle destination. Allez c'est parti, embarquement immédiat ! Mi-octobre 2019, mon épouse et moi sommes revenus d'un beau voyage de 3 semaines en Jordanie et 3,5 jours à Jérusalem. Mais pourquoi 3 semaines dans un aussi petit pays où la plupart des touristes en 'font le tour' en 8/10 jours ? Parce que... C'est la meilleure réponse... Surtout parce que nous le pouvons (pas de vacances en juillet/août) et que nous aimons prendre notre temps, visiter des sites moins connus, faire des activités parfois surprenante à nos âges. Nous avons parcouru la Jordanie de Madaba et des rives de la Mer Morte à Jerash en passant par les châteaux du désert, de Jerash à Dana en passant par Kerak, de Dana au sublime Wadi Rum en passant par la merveilleuse Petra. Pour terminer, je vous proposerai de flâner dans la vieille ville d'Aman. Et au bout du bout, je pourrai éventuellement vous raconter nos derniers jours de ce périple passés à Jérusalem. Etape 1 : Madaba



L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash



Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.



Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana



Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra



Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum



Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman



Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem



On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
by Sarana · 2020-04-15 · 177 replies
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
Easyjet me rend perplexe... English translation pending
by Eze · 2020-04-03 · 56 replies
Bonjour,

J'ai plusieurs vols prévus avec Easyjet.

Un était pour le 6 Avril retour le 20 Avril prochains.

Easyjet sur son application dit que le premier est annulé. Le retour est toujours prévu (?). Pour moi, s'il n'y a pas d'aller, il n'y aura pas de retour..

Easyjet écrit que je peux choisir un nouveau vol ou "demander un bon".

Je pensais pouvoir être remboursé au moins pour ce premier voyage que je ne ferai pas.

Je commence à douter de ce qui va se passer le 6 Avril quant au remboursement...

Ai je un recours quelconque pour retrouver mes sous de la part d'une compagnie qui a payé 45 Mio d'euros de dividendes fin mars à son fondateur, sans parler des autres actionnaires ?

La somme, si non remboursée, ne me ruinerait pas mais, comme dit plus haut, il y a plusieurs dossiers et j'en ai aussi chez Air France dont je n'ai aucune nouvelle depuis plus de quinze jours...

Merci de vos points de vue et éventuels tuyaux.
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
by Sarana · 2020-03-07 · 73 replies
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.



The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.

MENU PART 1: CHINA

1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)

1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.



No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.

Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.

More photos...

2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.



I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.

But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.

3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.

Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.

Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.

Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.

The Chinese Far West

4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.



Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.

Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...

5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.



This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.

Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.

I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!

Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.

This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.

The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...

6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.

However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.

The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.

Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...

7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.



To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.

Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.

Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...

Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.

The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...

8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.



Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...

Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...

Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...

9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.

- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...) - Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside - Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters - Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages - Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher) - Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard - Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge - Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there - Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...

With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...

10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.



Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.

After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.

Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...

11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.

Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.

Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...

With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.

What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.

What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.

As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.

And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!

PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.

More photos...

The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Voyage avec ma fille mineure au Maroc et autorisation du père English translation pending
by Aalyah30 · 2020-03-02 · 49 replies
Bonsoir je souhaite aller en vacances au Maroc avec ma fille de 10 ans on es toute les deux de nationalité française me faut il une autorisation de sortie de territoire du père ?
Compte rendu croisière Costa au départ de Miami English translation pending
by Lbra · 2020-01-27 · 31 replies
Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami (Freeport, Ocho Rios, Roatan, Cozumel, Progreso, Nassau). Croisière du mercredi 15 janvier au dimanche 26 janvier 2020. C'est notre 2ème croisière. La précédente datant d'un an dans les Caraïbes au départ de Guadeloupe (https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-costa-dans-antilles-en-janvier-2019-d9294327/). On avait beaucoup aimé d'où notre 2ème essai. On a préféré la précédente par rapport aux escales visitées et à l'accueil de la population. Sur celle-ci, c'est très américanisé et on vous fait tout payer, même l'accès aux plages. Sans compter les innombrables pourboires. En soi, je ne suis pas contre, mais vous faire des grands sourires à la fin, juste pour recevoir de l'argent, je n'aime pas trop! 😠Sinon, le bateau offrait de bonnes prestations. Même confort que le Pacifica. On a très (trop) bien mangé et très (trop, trop) bien bu. Nous avions pris le forfait Piu Gusto. Notre cabine 7240 se trouvait à l'avant près des ascenseurs. Pas bruyant et peu de passage. La mer a été assez agitée d'où un tangage assez fréquent. On n'a pas le mal de mer, mais bizarrement on a gardé cette sensation de roulis à terre, lors des escales et encore aujourd'hui (même assise en vous écrivant ce compte rendu! 🤪 ).C'est assez désagréable, et j'espère que cela disparaitra bientôt! Une croisière de 12 jours nous semble être la bonne durée. 8 j c'est trop court pour un voyage en avion aussi long, et au delà de 12 jours, je ne suis pas sûre que mon foie aurait supporté!

En préparant ce voyage, je n'avais pas trouvé beaucoup d'informations, il me semblait que l'essentiel était la plage. Mais au final, je ne me suis baignée qu'une fois et j'ai pas mal visité. Jean-Bernard m'a beaucoup aidé grâce à son compte rendu très détaillé : https://voyageforum.com/discussion/retour-croisiere-costa-caraibes-2-12-decembre-2019-d9855585-1/

Je vais essayer d'en faire un différent pour que ce ne soit pas redondant.

Pour nous, départ de Lyon en Tgv, la veille, et nuit à l'hôtel Ibis Style de l'aéroport. Très pratique d'autant que notre vol est à 7h35. Enfin, devait être, car à cause des grèves, on a été autorisé à décoller vers 8h15. Notre vol suivant (toujours avec British Airways) était à 9h35. Arrivés à Heathrow à 8h35 (-1h), là où 1h40 permettait de faire le changement de terminal tranquillement et de passer de nouveau les contrôles de douanes et de bagages à main, il ne restait qu'environ 50 min. Autant vous dire qu'on a couru! L'embarquement était commencé, mais même sans courir, je pense qu'on aurait eu l'avion. Bref, un peu de stress! Très bon vol et personnel agréable. J'avais réservé gratuitement 24h à l'avance nos places. Nous avions donc 2 places (en début de rangée) avec de l'espace pour nos jambes. Pour moi, peu importe la place, mais pour les grande jambes de mon mari et ses 1m97, c'est toujours un peu compliqué! 🤪 Je croyais qu'il n'y avait qu'un aéroport à Miami et à côté de port Everglades. Mais il y a 2 aéroports et 2 ports à Miami. Nous avons atterri sur celui qui se trouvait à 1h de notre port. Cela nous a permis d'admirer du ciel le port de Miami et les Everglades.



Mercredi 15 janvier : Miami Passage de la douane assez rapide finalement. Environ 8 agents pour scanner votre passeport, vous faire regarder dans une caméra (reconnaissance faciale), vous demander où vous aller et combien d'argent vous emporter. Il ne nous a même pas demandé notre Esta (je suppose qu'il l'a regardé sur son ordinateur). Concernant l'Esta, et le fait de noter nom de jeune fille ou marital, j'avais mis mon nom de jeune fille, un espace, et mon nom d'épouse (après beaucoup d'hésitation étant donné qu'on lit tout et son contraire). Et donc, ça passe. Les 2 noms sont sur mon passeport. Sur mon billet d'avion, j'avais aussi les 2 noms mais inversés. Nom d'épouse puis de jeune fille (initiative de l'agence). Il n'y a qu'à l'aéroport d'Heathrow, au retour seulement, où j'ai du passer devant un agent, car la machine ne me reconnaissait pas. Mais rien de gênant. Mon mari part chercher les valises pendant que je garde les bagages à main. A ce moment, j'entends une annonce avec une liste de noms, dont le mien. Je parle anglais, mais avec le brouhaha je ne comprends pas de quoi il est question. Je demande à un agent pourquoi j'entends mon nom dans cette annonce. En fait, les personnes nommées n'ont pas leurs valises. Du fait du retard à l'arrivée d'Heathrow, les valises n'ont pas pu être mises dans le 2nd avion. Elles arriveront par le vol suivant. Quelques papiers à remplir et on nous assure que nos valises seront livrées à 21h sur le bateau (le départ est prévu pour 23h). Je remercie les personnes qui conseillent de panacher vêtements de monsieur et madame dans les valises et de mettre des vêtements dans les bagages à main. Pour nous, avoir des vêtements avec nous à été utile. Sans oublier de mettre des chaussures légères aussi. L'hôtesse française sur le bateau nous a raconté que lors d'une précédente croisière, des bagages n'ont pu être livré qu'à une escale suivante, et encore, l'escale étant annulée pour cause de mauvais temps, c'est le commandant du bateau pilote qui les a amenées et littéralement jetées de son bateau, lui même ne pouvant même pas monter à bord tant la mer était déchainée. A la sortie, nous nous mettons à la recherche de notre chauffeur. L'agence nous avait réservé un chauffeur privé. Il était censé avoir une pancarte avec notre nom. On demande un peu autour de nous, mais personne de la compagnie Ride America. Comme nous n'avons pas de portage téléphonique, on se sent un peu isolé. Je demande à une responsable Costa se trouvant sur place de m'aider. Les 2 personnes “Costa” ont été d'une très grande gentillesse. Elles ont cherchées sur internet la compagnie mais n'ont pas réussi à trouver de numéro de téléphone (il n'y en avait aucun sur ma réservation, et je n'avais pas vérifié avant de partir, on croit que tout va toujours bien se passer!). Elles nous ont proposé de nous prendre avec les personnes qui avaient pris un transfert, mais on devait payer 26 euros par personne. Je demande à mon mari d'aller faire encore un petit tour pour voir si notre chauffeur était de retour. Et oui, le grand monsieur tout en noir qui téléphonait était bien notre chauffeur. Il cherchait désespérément à nous joindre. Le problème, c'est que nous avons perdu beaucoup de temps avec les formalités pour nos bagages, et lui, voyant tout le monde sorti, se demandait où nous étions. Il a d'abord était surpris de nous voir avec 2 petits bagages à main, du jamais vu chez des touristes (vous voyagez très léger!). Bref, il va chercher sa voiture et nous partons pour un peu moins d'une 1h de route vers Port Everglades. C'est en fait mieux qu'un transfert car nous arrivons bien avant le bus. Embarquement très rapide car il n'y a presque personne à monter sur le bateau à 17h. Notre chambre est prête, on se met à l'aise et on part prendre notre 1er cocktail sur le pont arrière. Cela restera notre endroit préféré pour déjeuner. On est dehors, à l'abris du soleil. Ensuite, petite visite du bateau pour commencer à se familiariser avec les lieux. On se repère très facilement et rapidement. Nous avions emporté nos affaires de sport pensant qu'il serait nécessaire de faire une activité sportive (tant pour éliminer les calories que pour se "dérouiller" un peu). Mais en fait, on marche tellement (escaliers et longues coursives) que nous ne sommes allés qu'une seule fois dans la salle de gym. L'exercice de sécurité était à 20h30 et nous sommes ensuite allés dîner. Nous étions au 2ème service qui commence à 20h45. Nous avions demandé une table de 2 au pont 3. On a eu une table de 6 au pont 2. Mais nous ne regrettons pas car nous étions avec des convives très sympathiques et nous avons franchement bien ri lors de nos repas. Très surprenant, un des convives était Jean-Louis avec qui j'échangeais très souvent sur le forum. Ensuite, au dodo car on était vraiment fatigué. Et surprise en arrivant dans notre chambre :



(à suivre) Laetitia
Voyage dans l'Ouest américain en juin (Los Angeles, San Francisco, Las Vegas) English translation pending
by Coco3826 · 2020-01-15 · 29 replies
Bonjour !!

Notre boss vient juste de nous valider nos congés d'été du 4 juin au 25 juin . Nous aimerions partir dans l'Ouest mais n'est pas trop tard ? Il est souvent conseillé de réserver 1 an à l'avance surtout pour juillet-aout donc je me dis que pour début juin ca peut encore le faire ? Nous ferions surtout de la ville LA-SF et LV, on aimerait voir au moins un parc ..Lequel ? Pensez vous que c'est encore jouable à cette période ? Autre question, meme s'il y a des posts là dessus , quelle carte de crédit prendre pour une bonne couverture maladie /accident, je n'ai à ce jour qu'une visa classic de la BP, je vais relire mon contrat pour voir quel plafond j'ai , mais je pense que c'est bien insuffisant, je fais appel à vos expériences par rapport à çà .. J'ai l'impression que bcp de personnes qui partent aux USA pour 1 semaine à NY par exemple ne prennent pas d'assurance particulière ou je me trompe , bref, je n'ai pas assez d'expérience des voyages pour ça .. Merci pour vos retour, Karine

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