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Excursions d'une croisière sur le MSC Lirica, départ de Gênes le 12 avril 2010 English translation pending
BONJOUR LE FORUM😎
QUI AURAIT DES INFOS SUR LES EXCURSIONS A FAIRE SOI MEME SUR LE MSC LIRICA UNIQUEMENT LES VILLES SOULIGNEES
DEPART LE 12 AVRIL 2010 DE GENES/PORTOFINO/AJACCIO/CIVITAVECCHIA/SALERNE/TUNIS/PALMA/TOULON
MERCI ET BON 14 JUILLET.
CHRYSTEL😛
QUI AURAIT DES INFOS SUR LES EXCURSIONS A FAIRE SOI MEME SUR LE MSC LIRICA UNIQUEMENT LES VILLES SOULIGNEES
DEPART LE 12 AVRIL 2010 DE GENES/PORTOFINO/AJACCIO/CIVITAVECCHIA/SALERNE/TUNIS/PALMA/TOULON
MERCI ET BON 14 JUILLET.
CHRYSTEL😛
Habiter trois mois à Cuba et y louer petite maison? English translation pending
J'ai comme projet d'aller habiter 3 mois à Cuba dans la ville de Matanzas fin 2010.
Je veux me préparer tranquillement à ce projet.
1) j'aimerais savoir si c'est possible de louer une casa sans être en casa particular 2) Que dois-je faire comme formalité, quel document demander? 3) Pourrais-je habiter chez la tante de mon novio? Y a t-il des demandes particulières à faire? 4) Que me conseillez-vous? Je ne veux pas me mettre dans des situations illégales 5) j'aimerais aussi y travailler (bénévolement) et étudier, vivre comme une Cubaine, pas comme une touriste. 6) Combien devrais-je prévoir de sous?
Si vous avez d'autres éléments à m'apporter, n'hésitez pas, ma tête ne peux penser à tout tellement qu'il y a de choses à penser, vos expériences ne sont très précieuses
Merci de m'aider à mettre ce projet à coeur
Je veux me préparer tranquillement à ce projet.
1) j'aimerais savoir si c'est possible de louer une casa sans être en casa particular 2) Que dois-je faire comme formalité, quel document demander? 3) Pourrais-je habiter chez la tante de mon novio? Y a t-il des demandes particulières à faire? 4) Que me conseillez-vous? Je ne veux pas me mettre dans des situations illégales 5) j'aimerais aussi y travailler (bénévolement) et étudier, vivre comme une Cubaine, pas comme une touriste. 6) Combien devrais-je prévoir de sous?
Si vous avez d'autres éléments à m'apporter, n'hésitez pas, ma tête ne peux penser à tout tellement qu'il y a de choses à penser, vos expériences ne sont très précieuses
Merci de m'aider à mettre ce projet à coeur
Racisme en Australie? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet (long projet) de partir en Australie. Seulement beaucoup de personnes de mon entourage me le déconseille à cause du racisme récurrent à l'encontre de la communauté noire, et aborigène. Ils y seraient pas très appréciés. J'aime l'aventure mais pas au point de risquer quoi que ce soit.
Quelqu'un peut confirmer ou infirmer ces légendes? SVP
Merci d'avance.
J'ai pour projet (long projet) de partir en Australie. Seulement beaucoup de personnes de mon entourage me le déconseille à cause du racisme récurrent à l'encontre de la communauté noire, et aborigène. Ils y seraient pas très appréciés. J'aime l'aventure mais pas au point de risquer quoi que ce soit.
Quelqu'un peut confirmer ou infirmer ces légendes? SVP
Merci d'avance.
Cambodge: visites intéressantes à Phnom Penh? English translation pending
cambodge, Phnon Penn, qu'y a t'il ?
tout est dans ma question
je dois rester a PP un certain temps et je voudrais savoir ce qui est interessant a PP.
habitant au VietNam je voudrais egalement savoir s'il exixte une communaute Vietnamienne a PP ou au Cambodge
quelles sont les guest house propres et pas trop cheres ?
merci pour tout
amicalement
quelles sont les guest house propres et pas trop cheres ?
merci pour tout
amicalement
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Visite de New York sans trop marcher English translation pending
Bonjour à tous
Je pars à NY en octobre. D'après ce que je lis, il faut marcher beaucoup pour visiter cette ville. Or j'ai 60 ans et des difficultés à la marche. Pouvez-vous me donner des tuyaux pour voir le maximum de chose en utilisant les transports en commun ? merci d'avance
Profil VF: et votre métier? English translation pending
..Avez-vous remarqué que de nombreux vfistes ne précisent pas leur âge ou leur métier?...C'est intéressant comme forme de " protection", et bien révélateur dans le fond sur la façon que nous avons de préjuger les uns et les autres...
Pour ma part j'ai renseigné depuis peu, et je constate que certains messages ont changé de "ton" depuis que j'ai marqué "prof."..😎
D'ailleurs, ne croyez jamais ce qui est écrit!😉
Meilleur point de chute dans les Backwaters? (Inde du Sud) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais rester 3 ou 4 jours dans les backwaters en Inde du Sud. Je voulais savoir où il est préférable de rester (quelle ville) pour rayonner et se ballader sur les canaux plusieurs jours.
Je cherche des endroits calmes et reposants et loin du tourisme de masse.
Merci de vos expériences.
Les voyages organisés English translation pending
Bonjour,
J'aime les voyages organisés.
Ca ressemble aux jolies colonies de vacances... On y va les mains dans les poches, on ne s'occupe de rien, on peut se la couler douce... En suivant le guide !!!
On fait aussi la connaissance du groupe, et on rencontre des gens très différents. Il y a des grincheux, des amoureux, des comiques, des bavards, des intellos... Et tout ce petit monde se mélange, pour donner parfois des aventures bien cocasses ! C'est toujours la surprise, et ça fait tout le charme de ce type de voyage.
Vraiment, le voyage organisé, c'est le pied !
J'aime les voyages organisés.
Ca ressemble aux jolies colonies de vacances... On y va les mains dans les poches, on ne s'occupe de rien, on peut se la couler douce... En suivant le guide !!!
On fait aussi la connaissance du groupe, et on rencontre des gens très différents. Il y a des grincheux, des amoureux, des comiques, des bavards, des intellos... Et tout ce petit monde se mélange, pour donner parfois des aventures bien cocasses ! C'est toujours la surprise, et ça fait tout le charme de ce type de voyage.
Vraiment, le voyage organisé, c'est le pied !
Budget pour un voyage de deux mois en France? English translation pending
Budget pour 1mois et demi en France = 2500£ et 2 semaines et demi en Allemagne
Hébergement : 682.51£ Fixe -Déjà réservé- Activité : 630£ (10x Jours) Nourriture : 945£ (15x J ours) Transport : 90£ (10x Semaines) Train entre les villes sont déjà payé et non compris dans le 90
Croyez vous que cela suffis si mon trajet est : Paris, Toulouse, Carcassonne, Nîmes, Avignon, Nice, Menton, Grenoble, Annecy, Chamonix, Lyon, Strasbourg, Berlin
Je suis capable de me contenté de peu... Mais est-ce que c'est réaliste. Il faut prendre en compte que je ne ferai pas toujours 1 activitée par jour.
Hébergement : 682.51£ Fixe -Déjà réservé- Activité : 630£ (10x Jours) Nourriture : 945£ (15x J ours) Transport : 90£ (10x Semaines) Train entre les villes sont déjà payé et non compris dans le 90
Croyez vous que cela suffis si mon trajet est : Paris, Toulouse, Carcassonne, Nîmes, Avignon, Nice, Menton, Grenoble, Annecy, Chamonix, Lyon, Strasbourg, Berlin
Je suis capable de me contenté de peu... Mais est-ce que c'est réaliste. Il faut prendre en compte que je ne ferai pas toujours 1 activitée par jour.
La Loire de Nantes à sa source à vélo: hébergements à prix modiques? English translation pending
Bonjour à tous
Pour cet été, j'ai comme idée de remonter la Loire de Nantes à sa source avec une remorque Bob. Je prévois environ 2 semaines...si tout va bien.
Je fais appel à vous pour trouver des hébergements à prix modiques (20 à 30 euros la nuit au maximum dans des gîtes d'étape) pas trop loin du fleuve. En effet, comme je serai tout seul, la solution du camping me paraît trop éprouvante physiquement. Je ne suis pas un grand athlète capable de porter ou de tirer de lourdes charges.
Merci de votre aide.
Hervé
Pour cet été, j'ai comme idée de remonter la Loire de Nantes à sa source avec une remorque Bob. Je prévois environ 2 semaines...si tout va bien.
Je fais appel à vous pour trouver des hébergements à prix modiques (20 à 30 euros la nuit au maximum dans des gîtes d'étape) pas trop loin du fleuve. En effet, comme je serai tout seul, la solution du camping me paraît trop éprouvante physiquement. Je ne suis pas un grand athlète capable de porter ou de tirer de lourdes charges.
Merci de votre aide.
Hervé
Monnaie pour pourboire aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
bonjour VF
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?
photo http://www.altituderando.com
Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMME
Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30
Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)
Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).
NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes
Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo http://www.altituderando.comCe refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...
--
AU PROGRAMMEMontée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!
Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)
2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE
Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)
Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).
POUR S'INSCRIRE
Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs
)Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules
).NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.
Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !
PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)Achat d'un téléphone cellulaire pour Cuba? English translation pending
Bon, j'ai lu qu'il fallait acheter un cellulaire quadribandre 900 mhz pour qu'il fonctionne à Cuba...mon copain veut s'en procurer un à Cuba pour que ça me coûte moins cher de frais interurbains. Pour ce qui est de mon cellulaire à moi ici au Québec, dois-je changer de fournisseur si je suis avec Bell. Dois-je en acheter un de 900 mhz également?
Location de voiture à Carcassonne? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai partir à carcassonne en septembre en avion. je resterai principalement sur place mais aimerais aussi visiter quelques villages et autres lieux danbs les environs. Sur place, je compte louer une voiture (pour 3 personnes). Connaissez-vous une bonne astuce pour que cela me revienne le moins cher possible ?? J'ai regarder via les compagnies très connues mais cela reste cher. Par exemple, est-il plus intéressant de louer la voiture à l'aéroport ou dans la ville ? merci à tous ceux qui prêteront un peu d'attention à mon message.
J'aimerai partir à carcassonne en septembre en avion. je resterai principalement sur place mais aimerais aussi visiter quelques villages et autres lieux danbs les environs. Sur place, je compte louer une voiture (pour 3 personnes). Connaissez-vous une bonne astuce pour que cela me revienne le moins cher possible ?? J'ai regarder via les compagnies très connues mais cela reste cher. Par exemple, est-il plus intéressant de louer la voiture à l'aéroport ou dans la ville ? merci à tous ceux qui prêteront un peu d'attention à mon message.
Chaque pays a son odeur! English translation pending
Bonjour,
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
En voyage, êtes-vous sensibles aux odeurs ?
Sans avoir le sens olfactif aussi développé que celui de Jean-Baptiste GRENOUILLE ! (personnage principal du fameux roman "Le Parfum"), je suis très réceptif aux odeurs rencontrées ici ou là, et me suis rendu compte depuis le temps que je voyage, que chaque pays avait sa propre odeur ?
Les épices, aromates et ingrédients utilisés en cuisine, les senteurs et parfums de la nature, les cosmétiques, huiles et onguents utilisés par tel ou tel peuple, tout cela mélangé fait que chaque pays a une odeur qui lui est propre et que j'ai avec le temps, appris à reconnaitre, même les yeux fermés !!!
Qu'en pensez-vous ?
Avis sur un itinéraire à Terre-Neuve? English translation pending
Bonjour,
Voici une idée d’itinéraire pour nos vacances de cet été à Terre-Neuve. Nous partirons le 20 juin jusqu’au 19 juillet. Nous partons tôt en saison car nous désirons voir des Icebergs le long de notre route.
J’aimerais avoir vos avis sur ce circuit. Est-ce bien ? Est-ce que les activités que nous avons prévu sont bien? En avez-vous d’autres à proposer?
Merci,
Ayla B.
Jour 1, 2 et 3 : Route de Montréal jusqu’à North Sydney en Nouvelle-Écosse + traversier de North Sydney jusqu’à Port aux Basques à Terre-Neuve. Dormir à Corner Brook le jour 3 Km à parcourir : Environ 1700 Km Temps pour le traversier : De 4h30 à 6h00
Jour 4 : Faire la route de Corner Brook Jusqu’au Parc National Gros Morne Environ 2h30 de route (125 Km) Visite du Newfoundland Insectarium à Reidville sur la route Dormir dans le Parc National Gros Morne (Probablement à Norris Point ou Rocky Harbour)
Jour 5 et 6 : Visite du Parc National Gros Morne Activités à faire : Bonne Bay Marine Station, musée interactif de la vie marine de Bonne Bay Trout River Pond boat Tours The Discovery Centre, Information et expositions sur le Parc Gros Morne Certains sentiers sont de niveaux faciles Dormir dans le Parc National Gros Morne
Jour 7 : Route jusqu’à Port aux Choix Environ 4h30 de route, (170 Km) Activités à faire sur la route : Cow Head Lighthouse Arches Provincial Park, roches en forme d’arches, Portland Creek Dormir à Port aux Choix
Jour 8 : Faire la route jusqu’à St. Anthony Environ 5h00 de route (200 Km) Activités à faire : Port aux choix National Historic Site of Canada, musée sur les Maritime Archaic Indian Phare de Point Riche Dormir à St. Anthony
Jour 9, 10 et 11 : Dormir à St. Anthony Activités à faire : Grenfell Historic Properties, Centre d’interprétation Burnt cape Ecological Reserve, réserve de plantes rares et de limostone Nortstead a vicking port of trade, reproduction d’un village viking avec personne habillés en époque + réplique d’un bateau vicking Dark Tickle co. Wild Berry Economuseum, économusée sur les fruits sauvages L’anse aux meadows national historic site of canada, site d’interprétation dela présence viking en amérique
Jour 12 et 13 : Faire la route jusqu’à Grand-Falls Windsor sur 2 jours Environ 700 Km (13 heures de route) Activités à faire en route : Watt’s Point Ecological Reserve, Réserve écologique avec une flore abondante Deep Cove Winter Housing Site, maison ou passait le peuple anchor point durant l’hiver The majorie bridge & trombolites walking trail, sentier pour voir des roches unicellulaires à Flower’s Cove Le jour 13 dormir à Grand-Falls Windsor
Jour 14 : Journée à Grand-Falls Windsor Activités à faire : Corduroy Brook Nature Trail, Sentier adapté Royal Canadian Legion Museum, musée sur la 1ere guerre mondiale Salmonid Interpretation Centre, musée sur les saumons Dormir à Grand-Falls Windsor
Jour 15 : Prendre la route vers Twillingate Environ 3h00 de route (150 Km) Activités à faire en cours de route : Boyd’s Cove Beothuk Interpretation Centre, Centre d’interprétation amérindien à Boyd’s Cove Dormir à Twillingate
Jour 16 et 17 : Dormir à Twillingate Activités à faire : Phare de Long Point, Musée de Twillingate Auk Island Winery, tour guidé d’un producteur de vin Weil Winery Prendre le traversier à Farewell vers Fogo Island (environ 1h00) Tilting National Historic Site, site sur la culture Irlandaise sur Fogo Island Visite de Fogo Island
Jour 18 : Prendre la route de Twillingate jusqu’à Glovertown en passant par la 330 est puis la 320 sud Activités à faire sur la route : Deadman’s Bay Provincial Park, plage de sable blanc à Lumsden Dover Fault Interpretation Site, site d’interprétation de la collision entre l’amérique et l’europe à Dover Environ 5h45 de route (275 Km) Dormir à Glovertown
Jour 19 : Prendre la route pour Bonavista Visite du Terra-Nova National Park au passage Environ 3h30 de route (180 Km) Dormir à Bonavista
Jour 20 : Activités à faire durant la journée : Cape Bonavista Lighthouse Provincial Historic Site The Mockbeggar Plantation Provincial Historic Site Ryan Premises National Historic Site Dungeon Provincial Park Dormir à Bonavista
Jour 21 : Prendre la route pour St. John’s Environ 5h00 de route (300 Km) Dormir à St. John’s
Jour 22 à 26 : Dormir à St. John’s pour 6 nuits Activités à faire durant ces journées : Itinéraires pour piétons et automobiles sont présentés dans le guide touristique de St-Jean offert au 348 rue water ou à l’aéroport House of Assembly Tours James J. O’mara Pharmacy Museum Commissariat House Provincial Historic Site Quidi Vidi Battery Provincial Historic Site Johnson Geo Centre Signal Hill national Historic Site of Canada Cape Spear National Historic Site of Canada Middle Cove Beach Newman Wine Vaults Provincial Historic Site The ROOMS RC Institute for Ocean Technology Quidi Vidi Brewing Company Limited
Jour 27 à 30 : Refaire la route jusqu’à Port aux Basque Reprendre le traversier jusqu’à North Sydney en Nouvelle-Écosse Route de retour jusqu’à la maison (Environ 2400 Km de route)
Voici une idée d’itinéraire pour nos vacances de cet été à Terre-Neuve. Nous partirons le 20 juin jusqu’au 19 juillet. Nous partons tôt en saison car nous désirons voir des Icebergs le long de notre route.
J’aimerais avoir vos avis sur ce circuit. Est-ce bien ? Est-ce que les activités que nous avons prévu sont bien? En avez-vous d’autres à proposer?
Merci,
Ayla B.
Jour 1, 2 et 3 : Route de Montréal jusqu’à North Sydney en Nouvelle-Écosse + traversier de North Sydney jusqu’à Port aux Basques à Terre-Neuve. Dormir à Corner Brook le jour 3 Km à parcourir : Environ 1700 Km Temps pour le traversier : De 4h30 à 6h00
Jour 4 : Faire la route de Corner Brook Jusqu’au Parc National Gros Morne Environ 2h30 de route (125 Km) Visite du Newfoundland Insectarium à Reidville sur la route Dormir dans le Parc National Gros Morne (Probablement à Norris Point ou Rocky Harbour)
Jour 5 et 6 : Visite du Parc National Gros Morne Activités à faire : Bonne Bay Marine Station, musée interactif de la vie marine de Bonne Bay Trout River Pond boat Tours The Discovery Centre, Information et expositions sur le Parc Gros Morne Certains sentiers sont de niveaux faciles Dormir dans le Parc National Gros Morne
Jour 7 : Route jusqu’à Port aux Choix Environ 4h30 de route, (170 Km) Activités à faire sur la route : Cow Head Lighthouse Arches Provincial Park, roches en forme d’arches, Portland Creek Dormir à Port aux Choix
Jour 8 : Faire la route jusqu’à St. Anthony Environ 5h00 de route (200 Km) Activités à faire : Port aux choix National Historic Site of Canada, musée sur les Maritime Archaic Indian Phare de Point Riche Dormir à St. Anthony
Jour 9, 10 et 11 : Dormir à St. Anthony Activités à faire : Grenfell Historic Properties, Centre d’interprétation Burnt cape Ecological Reserve, réserve de plantes rares et de limostone Nortstead a vicking port of trade, reproduction d’un village viking avec personne habillés en époque + réplique d’un bateau vicking Dark Tickle co. Wild Berry Economuseum, économusée sur les fruits sauvages L’anse aux meadows national historic site of canada, site d’interprétation dela présence viking en amérique
Jour 12 et 13 : Faire la route jusqu’à Grand-Falls Windsor sur 2 jours Environ 700 Km (13 heures de route) Activités à faire en route : Watt’s Point Ecological Reserve, Réserve écologique avec une flore abondante Deep Cove Winter Housing Site, maison ou passait le peuple anchor point durant l’hiver The majorie bridge & trombolites walking trail, sentier pour voir des roches unicellulaires à Flower’s Cove Le jour 13 dormir à Grand-Falls Windsor
Jour 14 : Journée à Grand-Falls Windsor Activités à faire : Corduroy Brook Nature Trail, Sentier adapté Royal Canadian Legion Museum, musée sur la 1ere guerre mondiale Salmonid Interpretation Centre, musée sur les saumons Dormir à Grand-Falls Windsor
Jour 15 : Prendre la route vers Twillingate Environ 3h00 de route (150 Km) Activités à faire en cours de route : Boyd’s Cove Beothuk Interpretation Centre, Centre d’interprétation amérindien à Boyd’s Cove Dormir à Twillingate
Jour 16 et 17 : Dormir à Twillingate Activités à faire : Phare de Long Point, Musée de Twillingate Auk Island Winery, tour guidé d’un producteur de vin Weil Winery Prendre le traversier à Farewell vers Fogo Island (environ 1h00) Tilting National Historic Site, site sur la culture Irlandaise sur Fogo Island Visite de Fogo Island
Jour 18 : Prendre la route de Twillingate jusqu’à Glovertown en passant par la 330 est puis la 320 sud Activités à faire sur la route : Deadman’s Bay Provincial Park, plage de sable blanc à Lumsden Dover Fault Interpretation Site, site d’interprétation de la collision entre l’amérique et l’europe à Dover Environ 5h45 de route (275 Km) Dormir à Glovertown
Jour 19 : Prendre la route pour Bonavista Visite du Terra-Nova National Park au passage Environ 3h30 de route (180 Km) Dormir à Bonavista
Jour 20 : Activités à faire durant la journée : Cape Bonavista Lighthouse Provincial Historic Site The Mockbeggar Plantation Provincial Historic Site Ryan Premises National Historic Site Dungeon Provincial Park Dormir à Bonavista
Jour 21 : Prendre la route pour St. John’s Environ 5h00 de route (300 Km) Dormir à St. John’s
Jour 22 à 26 : Dormir à St. John’s pour 6 nuits Activités à faire durant ces journées : Itinéraires pour piétons et automobiles sont présentés dans le guide touristique de St-Jean offert au 348 rue water ou à l’aéroport House of Assembly Tours James J. O’mara Pharmacy Museum Commissariat House Provincial Historic Site Quidi Vidi Battery Provincial Historic Site Johnson Geo Centre Signal Hill national Historic Site of Canada Cape Spear National Historic Site of Canada Middle Cove Beach Newman Wine Vaults Provincial Historic Site The ROOMS RC Institute for Ocean Technology Quidi Vidi Brewing Company Limited
Jour 27 à 30 : Refaire la route jusqu’à Port aux Basque Reprendre le traversier jusqu’à North Sydney en Nouvelle-Écosse Route de retour jusqu’à la maison (Environ 2400 Km de route)
Se promener à Varadero avec un ami cubain English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Où voyager pour interagir avec des animaux? English translation pending
Je résume. L'année dernière nous avons fait un voyage au mexique, séduit par le descriptif du voyage qui disait qu'on pouvait entre autre se baigner avec les tortues.
Finalement ça ne s'est pas fait car on avait mis ça pour le dernier jour, et ce jour là, la mer était trop démontée pour qu'on y'aille.
On a pu faire néanmoins un tas d'autres choses, prendre un toucan dans les bras, se baigner avec lamantins, dauphins et otarie dans un delphinarium, plonger avec le requin baleine (1h30 de bateau ais j'ai été malade), on a même eu une raie manta à cette occasion.
Et bien on voudrait revivre ce genre d'expérience, mais avec d'autres animaux.
J'ai entendu parler du temple des tigres en Thaïlande ou bien de faire de l'éléphant.
Quelqu'un a t'il d'autres suggestions? (les zoo et les safaris photos ne nous intéressent pas).
Merci d'avance.
Finalement ça ne s'est pas fait car on avait mis ça pour le dernier jour, et ce jour là, la mer était trop démontée pour qu'on y'aille.
On a pu faire néanmoins un tas d'autres choses, prendre un toucan dans les bras, se baigner avec lamantins, dauphins et otarie dans un delphinarium, plonger avec le requin baleine (1h30 de bateau ais j'ai été malade), on a même eu une raie manta à cette occasion.
Et bien on voudrait revivre ce genre d'expérience, mais avec d'autres animaux.
J'ai entendu parler du temple des tigres en Thaïlande ou bien de faire de l'éléphant.
Quelqu'un a t'il d'autres suggestions? (les zoo et les safaris photos ne nous intéressent pas).
Merci d'avance.
Attention, mutation à Mayotte English translation pending
Salut,
Je suis passé par là il y a 1an.
Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!!
Voici pourquoi :
1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!)
2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25%
3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...)
4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!!
5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite.
6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile.
7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole.
8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher)
9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!!
10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ...
11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!!
12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...)
13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées)
BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM...
ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Quoi ne pas manquer au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous! Je suis étudiant en commercialisation de voyages et grand passioné de la terre des hommes intègres, le Burkina Faso. J'ai eu la chance d'y séjourner quelques mois en 2005 et 2006. Je prévois y retourner dès la fin de ma formation, c'est à dire début 2010. J'aimerais bien, lors de mon prochain passage, visiter un peu plus les attraits un peu plus touristiques du pays et ceux également méconnus. Bien que mes connaissances sont déja assez bonnes je crois sur ce pays j'aimerais soliciter les membres du forum qui ont déja visiter le pays. J'aimerais savoir selon vous quels sont les lieux et activités a ne pas manquer au Burkina. Qu'est-ce que vous avez préférer de votre séjour? Quel site touristique? Quelle ville? Quel village? Vos bonnes adresses et autres. Je suis à l'écoute et en tant que futur employé dans l'industrie du voyage j'aimerais développer éventuellement des circuits, des itinéraires, des groupes...
Répondez en grand nombre je compte sur votre participation!
Un merci énorme!
Michel
Répondez en grand nombre je compte sur votre participation!
Un merci énorme!
Michel
Habiter à Cuba tout en étant mariée avec le visa A2? English translation pending
Quelqu'un peut me dire si ce visa permet d'habiter à Cuba, tout en y étant mariée...
Sans avoir une résidence permanente, pourrais-je y demeurer avec mon novio??
Sans avoir une résidence permanente, pourrais-je y demeurer avec mon novio??
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (2e partie) English translation pending
29 Août :
Je me lève une fois de plus sous un soleil éclatant. J’ai de la chance cette année. Je ne me presse pas car la lumière idéale pour The Wave se situe autour de midi. Je demande au patron de l’hôtel de m’indiquer un endroit où petit-déjeuner. Il m’envoie chez un pote à lui. Même pas le temps d’y arriver que le gars en question me fait signe à cent mètres depuis son perron. Je rentre dans la dans la salle déserte. On m’accueille comme le messie. « You are sooooooo welcome. » me lance onctueusement la serveuse. Malheureusement, la bouffe n’est pas à la hauteur. Je prends la route vers 9h00. J’ai rempli mon sac de bouteilles d’eau mais j’ai négligé de prendre à manger. Je me dis que le copieux - bien que très moyen - petit déjeuner que je viens d’avaler me suffira pour la journée. Très mauvaise inspiration. J’arrive à l’entrée de la House Rock Valley Road. Une demi-heure de piste plus tard, je me gare au parking de Wire Pass. En route pour l’un des sommets de ce voyage.

Le chemin n’est pas trop difficile, le décor somptueux et les explications du BLM suffisantes pour ne pas s’égarer. La dernière pente de sable qui mène à la Wave est néanmoins terrible sous cette chaleur. Surtout avec un sac à dos plein de flotte.
Note aux futurs visiteurs : ceci représente la dernière ligne droite menant à la Wave dont l'entrée se situe au centre exact de l'image.

J’arrive enfin après une heure trente de marche. Evidemment c’est magnifique, mais ça tout le monde le sait déjà.





Je profite des lieux, prends mes photos, puis décide de me lancer dans l’exploration complète du secteur en suivant les indications de Photographing the Southwest, chapitre rédigé par Sedonax. Je trouve Second Wave, puis grimpe le long de la pente jusqu’à atteindre le sommet de Top Rock. Je suis absolument seul. Quasiment tous les titulaires du permis semblent se contenter d’un aller-retour à la Wave. C’est quand même dommage tant cette zone est fascinante à explorer. Le silence surtout, est impressionnant. Pas un bruit, pas un souffle d’air, pas le moindre cri d’oiseau. Comme si j'avais des boules Quies sauf que j'en ai pas...
J'ai baptisé ce rocher "Le Thouareg"
The "Second Wave".
La twisted country, Depuis le sommet de Top Rock.
Je m’enfonce dans Top Rock, découvre The Grotto et Melody arch.


Je redescends par l’est et débute une marche longue et difficile dans le sable et sous la chaleur de l’après midi pour gagner les North Teepees. Déçu. L’endroit n’en vaut pas la peine.
Au pied des North Teepees
Beaucoup d’efforts plus tard, je suis de retour dans la Wave. Vanné, claqué, lessivé. Heureusement, il y a maintenant de l’ombre au creux de la Wave. Je fais la sieste en essayant de récupérer. Mon but est de remonter sur le premier plateau pour redescendre vers l’ouest afin de découvrir Sand Cove, puis de reprendre la piste du retour en longeant le wash. Je ne trouve pas Sand Cove, trop fatigué pour le chercher. Je commence à penser que j’en ai trop fait et que la marche vers les Teepees m’a été fatale. Je rentre par le petit – et très beau - canyon ombragé qui rejoint le wash. J’y croise un Coyote qui me regarde avec l’air de se demander ce que je fous là. Je suis maintenant tellement épuisé que je me le demande aussi.

Les mètres s’étirent et moi je me traîne. Mon eau est presque épuisée et celle qui reste est brulante. Pas d’autre choix que de continuer à avancer cependant. Je longe l’arrête rocheuse qu’il faut franchir pour basculer vers le sentier. Je ne retrouve pas l’endroit ou je suis passé le matin et je dois descendre sur les fesses. Je retrouve avec peine le sentier final. Plus qu’une grosse demi-heure mais elle va être difficile. Chaque pas est une torture. J’imagine les vautours, sûrement déjà en train de tourner au dessus de moi. Je rejoins le second wash à grand peine. Mon estomac vide se contracte douloureusement. J’ai des fourmis partout dans les bras et les mains. Hypoglycémie. Je ne peux plus avancer. Je m’assois sur un rocher et j’attends. Je suis à moins d’un kilomètre du parking mais je ne peux pas y aller.
Un quart d'heure a passé. J'entends des voix au loin. Des randonneurs qui retournent au parking. Chouette, je vais pouvoir leur demander un peu d'aide. Mais les minutes passent et ils n'arrivent pas. Pourquoi ils n'arrivent pas ? Parce qu'ils ont pris un raccourci. Je les apperçois qui débouchent dans le wash, une centaine de mètres plus loin. j'essaye de les appeler mais ils me tournent le dos et ma voix ne doit pas porter au delà de dix mètres...
Quinze autres minutes plus tard, je me relève. Ca va un peu mieux. Assez pour rejoindre ma voiture. En avant pour la demi-heure de piste. Un petit stop à mi-chemin pour tenter de vomir . Problème : je n’ai rien à vomir. Je rejoins la route et file vers Page.
Je m’arrête à la première station service que je croise et je me précipite au rayon des boissons sucrées. Je m’installe une perfusion de boisson fraiche et sucrée. Je revis un peu. J’arrive à Page. Le soir est tombé.
Bashfull Bob m’a laissé ma clé sur la porte avec un petit mot. Je m’écroule sur le canapé. Je trouve une retransmission de l’US Open de tennis à la télé. Je n’ai même pas la force de sortir manger quelque chose. Je reste allongé à regarder Andy Roddick faire son show.
30 Août :
Petit déjeuner au MacDo. J’avais prévu une visite à Yellow Rock aujourd’hui mais après le fiasco de l’autre jour je ne vais pas aller m’y refoutre. Pas avec cette voiture là en tout cas. Et puis le contre coup de la journée d’hier est sévère. Je me sens incapable de mettre un pied devant l’autre. J’opte pour un tour à Lee’s Ferry. Je stoppe à Navajo Bridge faire quelques pas. Une escouade de Bikers Allemands encombre le parking.


Je poursuis vers Lee’s Ferry. Je n’y reste pas longtemps non plus. Dès que je fais trois pas en dehors de ma voiture, l’épuisement me reprend aussitôt. Je retourne sur Page. Je vais manger dans une pizzeria de la zone du lac. On se retrouve à 5 français dans la salle sur 7 clients. On se regroupe autour d’une même table et on se raconte nos aventures. Sympa.
Après le repas, je vais faire un tour à Lone Rock, puis je poursuis ma route jusqu’à Paria Outpost. J’ai réservé avec eux pour le lendemain une excursion combinant Coyote Buttes South et White Pockett. Je m’inquiète pour le temps car on annonce des orages. Steve, le guide, me rassure. Selon lui, les orages passeront plus au nord. Je rentre au motel.
Je reste avachi le reste d’après midi devant l’US Open. Andy Roddick continue dans le tournoi en battant Ernests Gulbis. Je sors en fin de journée pour aller assister au coucher du soleil à Horseshoes Bend. Toujours aussi impressionnant

31 Août :
Merde, il pleut. Ca semble compromis la petite expédition avec Paria Outpost. Je m’y rends pourtant à l’heure prévue. Steve, le roi de la prédiction météo, porte un regard sombre vers l’horizon qui ne l’est pas moins. La journée est foutue. Il me propose de changer mon permis pour le lendemain. J’accepte. Je devais aller à Grand Canyon North Rim mais j’ai tellement envie de voir CBS et White Pockett que je décide de changer mon programme. En attendant, je me demande bien ce que je vais faire aujourd’hui. J’opte pour une ballade à Monument Valley que je n’ai pas vu depuis 15 ans. L’orage est concentré à l’ouest et MV est situé plein est. Ca fait bien 2h30 de route quand même… Mais le ciel est plus clair de ce côté. La journée ne sera donc pas complètement gâchée.

J’y arrive en début d’après midi. Un trio de filles russes se fait photographier sur les deux célèbres rochers qui marquent l’entrée du site. J’attends pendant un moment qu’elles en descendent pour faire ma photo à moi. Je suis finalement obligé de leur demander une trêve. J’avais déjà remarqué le truc l’année dernière à Arche avec un duo de sylphides moscovites. Les jeunes russes, surtout de sexe féminin, sont les touristes les plus redoutables qu’on puisse rencontrer. Capables de poser interminablement devant des merveilles dont elles semblent se foutre complètement. Les japonais à côté, c’est de la gnognotte. D’ailleurs, chez les japonais, ce qui tue, c’est le nombre. Ils fondent sur un site touristique comme un nuage de sauterelles sur un champ de céréales. Alors qu’il suffit d’un trio de nanas russes pour vous pourrir un site une journée entière.


N’empêche, elles sont plutôt sexy ces trois connes…
Je fais le tour classique dans la vallée mais l’orage finit par me rattraper en milieu de visite. Se trouver dans un site pareil par temps d’orage n’est d’ailleurs pas dénué de charme. Et il suffit d’attendre que ça passe. Pour les photos, par contre, c’est pas le top.




Une fois revenu au Visitor center, je décide de poursuivre jusqu’à Gooseneck state park que je ne connais pas. La route est très belle le long des étranges falaises au nord de Mexican Hat

Gooseneck state park
Elle n’est pas mal non plus celle qui revient vers Monument Valley depuis Mexican Hat. Anthologique, pour le moins. Juste penser à ne pas se faire aplatir en prenant la photo.


1er septembre :
Le soleil est revenu, à l’exception d’une ligne orageuse vers l’ouest. J’espère qu’elle ne viendra pas nous gâcher cette journée qui s’annonce passionnante. Je retrouve deux citoyens allemands, Claudia et (nom germanique extrêmement compliqué à retenir) qui vont partager l’excursion avec moi. Très sympas tous les deux. C’est Susan, la compagne de Steve, qui fait le guide aujourd’hui et elle nous embarque dans son gros GMC vers neuf heures en direction des Coyote Buttes South. Le chemin est long et je comprends que beaucoup hésitent à s’y rendre seul. Il y a en effet de quoi s’égarer ou s’ensabler, voire les deux à la fois.

Premier arrêt de quelques minutes seulement près de Paw Hole, puis nous repartons. Nous passons plusieurs portails et, une demi-heure plus tard, nous nous garons sur l’aire de parking de Cottonwood Cove. C’est parti pour une matinée d’exploration de cet endroit extraordinaire.




Je suis encore plus emballé que par The Wave. Ici, c’est un festival de formes insensées et de couleurs bigarrées. La roche prend parfois la fragilité de la dentelle et d’étranges lignes mauves dessinent des courses folles à travers ce sublime chaos. Et l’orage qui passe au loin fabrique des contrastes magnifique avec les dunes de sandstone illuminées par le soleil du matin. Mais laissons plutôt parler les images…



The "Third Wave"

Celle là, je l'ai appelée "The Creature"
Mes co-randonneurs sont aussi enthousiastes que moi et Susan prend le temps de nous faire découvrir l’endroit dans ses moindres détails. Elle nous fait admirer des flèches indiennes fossilisées qu’elle cache ensuite précieusement pour pouvoir les montrer aux prochains visiteurs




Nous retournons au GMC pour le pique nique du midi, fourni par notre guide. Copieux et pas mauvais. En début d’après-midi, nous partons pour White Pocket, situé à une heure de piste de là. Très différent de CBS mais avec des spots d’anthologie. L’endroit le plus torturé de l’ouest selon Thierry Lagarde alias Wavemaster, le créateur de ouestusa.fr. Je dois reconnaitre qu’il n’a pas tort.




Nous croisons un petit rattlesnake caché dans une anfractuosité de la roche. Ce petit salopard n’a même pas peur de nous. Puis nous nous dirigeons vers le bien nommé "Ice Cream Rock".



Nous faisons le tour du site en une heure trente environ, puis c’est le retour vers Paria Outpost qui nous prendra deux bonnes heures. Il est 18 heures lorsque nous arrivons et Steve nous a préparé un repas pantagruélique. Pas d’une grande finesse, cependant. A Paria Outpost, on n’est pas trop nouvelle cuisine. Nous prenons congé vers 19 heures. Je retourne sur Kanab et le Bob Bon Inn motel après trois nuits passées à Page. Superbe journée, la plus belle depuis le début, et partagée avec des compagnons d’équipée extrêmement sympathiques. Je fais d'ors-et-déjà que le projet d'y retourner, accompagné d'amis et par mes propres moyens, mais sur deux jours pour y passer une nuit.
Pour le retour au début, c'est par là : http://voyageforum.com/...8_partie_1_D2574382/ Pour la suite, c'est ici : http://voyageforum.com/..._3e_partie_D2576998/
Je me lève une fois de plus sous un soleil éclatant. J’ai de la chance cette année. Je ne me presse pas car la lumière idéale pour The Wave se situe autour de midi. Je demande au patron de l’hôtel de m’indiquer un endroit où petit-déjeuner. Il m’envoie chez un pote à lui. Même pas le temps d’y arriver que le gars en question me fait signe à cent mètres depuis son perron. Je rentre dans la dans la salle déserte. On m’accueille comme le messie. « You are sooooooo welcome. » me lance onctueusement la serveuse. Malheureusement, la bouffe n’est pas à la hauteur. Je prends la route vers 9h00. J’ai rempli mon sac de bouteilles d’eau mais j’ai négligé de prendre à manger. Je me dis que le copieux - bien que très moyen - petit déjeuner que je viens d’avaler me suffira pour la journée. Très mauvaise inspiration. J’arrive à l’entrée de la House Rock Valley Road. Une demi-heure de piste plus tard, je me gare au parking de Wire Pass. En route pour l’un des sommets de ce voyage.

Le chemin n’est pas trop difficile, le décor somptueux et les explications du BLM suffisantes pour ne pas s’égarer. La dernière pente de sable qui mène à la Wave est néanmoins terrible sous cette chaleur. Surtout avec un sac à dos plein de flotte.
Note aux futurs visiteurs : ceci représente la dernière ligne droite menant à la Wave dont l'entrée se situe au centre exact de l'image.
J’arrive enfin après une heure trente de marche. Evidemment c’est magnifique, mais ça tout le monde le sait déjà.





Je profite des lieux, prends mes photos, puis décide de me lancer dans l’exploration complète du secteur en suivant les indications de Photographing the Southwest, chapitre rédigé par Sedonax. Je trouve Second Wave, puis grimpe le long de la pente jusqu’à atteindre le sommet de Top Rock. Je suis absolument seul. Quasiment tous les titulaires du permis semblent se contenter d’un aller-retour à la Wave. C’est quand même dommage tant cette zone est fascinante à explorer. Le silence surtout, est impressionnant. Pas un bruit, pas un souffle d’air, pas le moindre cri d’oiseau. Comme si j'avais des boules Quies sauf que j'en ai pas...
J'ai baptisé ce rocher "Le Thouareg"
The "Second Wave".
La twisted country, Depuis le sommet de Top Rock.Je m’enfonce dans Top Rock, découvre The Grotto et Melody arch.



Je redescends par l’est et débute une marche longue et difficile dans le sable et sous la chaleur de l’après midi pour gagner les North Teepees. Déçu. L’endroit n’en vaut pas la peine.
Au pied des North TeepeesBeaucoup d’efforts plus tard, je suis de retour dans la Wave. Vanné, claqué, lessivé. Heureusement, il y a maintenant de l’ombre au creux de la Wave. Je fais la sieste en essayant de récupérer. Mon but est de remonter sur le premier plateau pour redescendre vers l’ouest afin de découvrir Sand Cove, puis de reprendre la piste du retour en longeant le wash. Je ne trouve pas Sand Cove, trop fatigué pour le chercher. Je commence à penser que j’en ai trop fait et que la marche vers les Teepees m’a été fatale. Je rentre par le petit – et très beau - canyon ombragé qui rejoint le wash. J’y croise un Coyote qui me regarde avec l’air de se demander ce que je fous là. Je suis maintenant tellement épuisé que je me le demande aussi.

Les mètres s’étirent et moi je me traîne. Mon eau est presque épuisée et celle qui reste est brulante. Pas d’autre choix que de continuer à avancer cependant. Je longe l’arrête rocheuse qu’il faut franchir pour basculer vers le sentier. Je ne retrouve pas l’endroit ou je suis passé le matin et je dois descendre sur les fesses. Je retrouve avec peine le sentier final. Plus qu’une grosse demi-heure mais elle va être difficile. Chaque pas est une torture. J’imagine les vautours, sûrement déjà en train de tourner au dessus de moi. Je rejoins le second wash à grand peine. Mon estomac vide se contracte douloureusement. J’ai des fourmis partout dans les bras et les mains. Hypoglycémie. Je ne peux plus avancer. Je m’assois sur un rocher et j’attends. Je suis à moins d’un kilomètre du parking mais je ne peux pas y aller.
Un quart d'heure a passé. J'entends des voix au loin. Des randonneurs qui retournent au parking. Chouette, je vais pouvoir leur demander un peu d'aide. Mais les minutes passent et ils n'arrivent pas. Pourquoi ils n'arrivent pas ? Parce qu'ils ont pris un raccourci. Je les apperçois qui débouchent dans le wash, une centaine de mètres plus loin. j'essaye de les appeler mais ils me tournent le dos et ma voix ne doit pas porter au delà de dix mètres...
Quinze autres minutes plus tard, je me relève. Ca va un peu mieux. Assez pour rejoindre ma voiture. En avant pour la demi-heure de piste. Un petit stop à mi-chemin pour tenter de vomir . Problème : je n’ai rien à vomir. Je rejoins la route et file vers Page.
Je m’arrête à la première station service que je croise et je me précipite au rayon des boissons sucrées. Je m’installe une perfusion de boisson fraiche et sucrée. Je revis un peu. J’arrive à Page. Le soir est tombé.
Bashfull Bob m’a laissé ma clé sur la porte avec un petit mot. Je m’écroule sur le canapé. Je trouve une retransmission de l’US Open de tennis à la télé. Je n’ai même pas la force de sortir manger quelque chose. Je reste allongé à regarder Andy Roddick faire son show.
30 Août :
Petit déjeuner au MacDo. J’avais prévu une visite à Yellow Rock aujourd’hui mais après le fiasco de l’autre jour je ne vais pas aller m’y refoutre. Pas avec cette voiture là en tout cas. Et puis le contre coup de la journée d’hier est sévère. Je me sens incapable de mettre un pied devant l’autre. J’opte pour un tour à Lee’s Ferry. Je stoppe à Navajo Bridge faire quelques pas. Une escouade de Bikers Allemands encombre le parking.


Je poursuis vers Lee’s Ferry. Je n’y reste pas longtemps non plus. Dès que je fais trois pas en dehors de ma voiture, l’épuisement me reprend aussitôt. Je retourne sur Page. Je vais manger dans une pizzeria de la zone du lac. On se retrouve à 5 français dans la salle sur 7 clients. On se regroupe autour d’une même table et on se raconte nos aventures. Sympa.
Après le repas, je vais faire un tour à Lone Rock, puis je poursuis ma route jusqu’à Paria Outpost. J’ai réservé avec eux pour le lendemain une excursion combinant Coyote Buttes South et White Pockett. Je m’inquiète pour le temps car on annonce des orages. Steve, le guide, me rassure. Selon lui, les orages passeront plus au nord. Je rentre au motel.
Je reste avachi le reste d’après midi devant l’US Open. Andy Roddick continue dans le tournoi en battant Ernests Gulbis. Je sors en fin de journée pour aller assister au coucher du soleil à Horseshoes Bend. Toujours aussi impressionnant

31 Août :
Merde, il pleut. Ca semble compromis la petite expédition avec Paria Outpost. Je m’y rends pourtant à l’heure prévue. Steve, le roi de la prédiction météo, porte un regard sombre vers l’horizon qui ne l’est pas moins. La journée est foutue. Il me propose de changer mon permis pour le lendemain. J’accepte. Je devais aller à Grand Canyon North Rim mais j’ai tellement envie de voir CBS et White Pockett que je décide de changer mon programme. En attendant, je me demande bien ce que je vais faire aujourd’hui. J’opte pour une ballade à Monument Valley que je n’ai pas vu depuis 15 ans. L’orage est concentré à l’ouest et MV est situé plein est. Ca fait bien 2h30 de route quand même… Mais le ciel est plus clair de ce côté. La journée ne sera donc pas complètement gâchée.

J’y arrive en début d’après midi. Un trio de filles russes se fait photographier sur les deux célèbres rochers qui marquent l’entrée du site. J’attends pendant un moment qu’elles en descendent pour faire ma photo à moi. Je suis finalement obligé de leur demander une trêve. J’avais déjà remarqué le truc l’année dernière à Arche avec un duo de sylphides moscovites. Les jeunes russes, surtout de sexe féminin, sont les touristes les plus redoutables qu’on puisse rencontrer. Capables de poser interminablement devant des merveilles dont elles semblent se foutre complètement. Les japonais à côté, c’est de la gnognotte. D’ailleurs, chez les japonais, ce qui tue, c’est le nombre. Ils fondent sur un site touristique comme un nuage de sauterelles sur un champ de céréales. Alors qu’il suffit d’un trio de nanas russes pour vous pourrir un site une journée entière.


N’empêche, elles sont plutôt sexy ces trois connes…
Je fais le tour classique dans la vallée mais l’orage finit par me rattraper en milieu de visite. Se trouver dans un site pareil par temps d’orage n’est d’ailleurs pas dénué de charme. Et il suffit d’attendre que ça passe. Pour les photos, par contre, c’est pas le top.




Une fois revenu au Visitor center, je décide de poursuivre jusqu’à Gooseneck state park que je ne connais pas. La route est très belle le long des étranges falaises au nord de Mexican Hat

Gooseneck state parkElle n’est pas mal non plus celle qui revient vers Monument Valley depuis Mexican Hat. Anthologique, pour le moins. Juste penser à ne pas se faire aplatir en prenant la photo.


1er septembre :
Le soleil est revenu, à l’exception d’une ligne orageuse vers l’ouest. J’espère qu’elle ne viendra pas nous gâcher cette journée qui s’annonce passionnante. Je retrouve deux citoyens allemands, Claudia et (nom germanique extrêmement compliqué à retenir) qui vont partager l’excursion avec moi. Très sympas tous les deux. C’est Susan, la compagne de Steve, qui fait le guide aujourd’hui et elle nous embarque dans son gros GMC vers neuf heures en direction des Coyote Buttes South. Le chemin est long et je comprends que beaucoup hésitent à s’y rendre seul. Il y a en effet de quoi s’égarer ou s’ensabler, voire les deux à la fois.

Premier arrêt de quelques minutes seulement près de Paw Hole, puis nous repartons. Nous passons plusieurs portails et, une demi-heure plus tard, nous nous garons sur l’aire de parking de Cottonwood Cove. C’est parti pour une matinée d’exploration de cet endroit extraordinaire.




Je suis encore plus emballé que par The Wave. Ici, c’est un festival de formes insensées et de couleurs bigarrées. La roche prend parfois la fragilité de la dentelle et d’étranges lignes mauves dessinent des courses folles à travers ce sublime chaos. Et l’orage qui passe au loin fabrique des contrastes magnifique avec les dunes de sandstone illuminées par le soleil du matin. Mais laissons plutôt parler les images…



The "Third Wave"
Celle là, je l'ai appelée "The Creature"Mes co-randonneurs sont aussi enthousiastes que moi et Susan prend le temps de nous faire découvrir l’endroit dans ses moindres détails. Elle nous fait admirer des flèches indiennes fossilisées qu’elle cache ensuite précieusement pour pouvoir les montrer aux prochains visiteurs




Nous retournons au GMC pour le pique nique du midi, fourni par notre guide. Copieux et pas mauvais. En début d’après-midi, nous partons pour White Pocket, situé à une heure de piste de là. Très différent de CBS mais avec des spots d’anthologie. L’endroit le plus torturé de l’ouest selon Thierry Lagarde alias Wavemaster, le créateur de ouestusa.fr. Je dois reconnaitre qu’il n’a pas tort.




Nous croisons un petit rattlesnake caché dans une anfractuosité de la roche. Ce petit salopard n’a même pas peur de nous. Puis nous nous dirigeons vers le bien nommé "Ice Cream Rock".



Nous faisons le tour du site en une heure trente environ, puis c’est le retour vers Paria Outpost qui nous prendra deux bonnes heures. Il est 18 heures lorsque nous arrivons et Steve nous a préparé un repas pantagruélique. Pas d’une grande finesse, cependant. A Paria Outpost, on n’est pas trop nouvelle cuisine. Nous prenons congé vers 19 heures. Je retourne sur Kanab et le Bob Bon Inn motel après trois nuits passées à Page. Superbe journée, la plus belle depuis le début, et partagée avec des compagnons d’équipée extrêmement sympathiques. Je fais d'ors-et-déjà que le projet d'y retourner, accompagné d'amis et par mes propres moyens, mais sur deux jours pour y passer une nuit.
Pour le retour au début, c'est par là : http://voyageforum.com/...8_partie_1_D2574382/ Pour la suite, c'est ici : http://voyageforum.com/..._3e_partie_D2576998/
La Thaïlande avec trois enfants English translation pending
Bonjour à tous,
je rêve de partir thaïlande avec mon conjoint et nos 3 enfants. Je ne connais pas du tout le pays. On espère partir en février 2010.
Ma question : est ce qu'on se contente de faire uniquement les iles proche de phuket (kho samui, krabi...) ou également visiter bangkok et les alentours.
En fait, on disposera de 3 semaines.
Nos gamins ont (3, 5, et 8 ans). Dans un premier temps, nous éviterons les régions où les vaccins sont nécessaires.
Vaut -il mieux louer un véhicule (par soucis d'économie) ou utiliser les transports intérieur comme le train, l'avion, bus, etc...
On souhaite passer du bon temps, sans courir et faire trop de visites.(on garde ça pour plus tard, lorsqu'ils seront en âge de comprendre, et capable de tenir pour de longue marche).
Nous n'avons pas un très gros budget et pouvons nous contenter d'hébergement modeste.
Est 'il difficile de se loger avec 3 enfants en thaîlande ? (bungalow ? ...) Et pour les déplacement intérieurs ?
je vous remercie de votre aide et vos conseils sur le forum ou en privé, et c'est avec plaisir que je lirais vos expériences.
je vous souhaite un bon week end.
luisa
ps : que me conseillez vous comme livre pour voyager en thaÎlande ?
je rêve de partir thaïlande avec mon conjoint et nos 3 enfants. Je ne connais pas du tout le pays. On espère partir en février 2010.
Ma question : est ce qu'on se contente de faire uniquement les iles proche de phuket (kho samui, krabi...) ou également visiter bangkok et les alentours.
En fait, on disposera de 3 semaines.
Nos gamins ont (3, 5, et 8 ans). Dans un premier temps, nous éviterons les régions où les vaccins sont nécessaires.
Vaut -il mieux louer un véhicule (par soucis d'économie) ou utiliser les transports intérieur comme le train, l'avion, bus, etc...
On souhaite passer du bon temps, sans courir et faire trop de visites.(on garde ça pour plus tard, lorsqu'ils seront en âge de comprendre, et capable de tenir pour de longue marche).
Nous n'avons pas un très gros budget et pouvons nous contenter d'hébergement modeste.
Est 'il difficile de se loger avec 3 enfants en thaîlande ? (bungalow ? ...) Et pour les déplacement intérieurs ?
je vous remercie de votre aide et vos conseils sur le forum ou en privé, et c'est avec plaisir que je lirais vos expériences.
je vous souhaite un bon week end.
luisa
ps : que me conseillez vous comme livre pour voyager en thaÎlande ?
Peut-on fractionner son séjour au Maroc? English translation pending
J'ai entendu dire qu'on pouvait passer 6 mois au Maroc (2x3mois). Mais si, au lieu de passer 6 mois consécutifs, on y passe que 3, 5 mois puis on revient + tard, est-ce qu'on garde en réserve les 2, 5 mois ? Merci de vos réponses.
Retour d'expérience sur un vol Air France avec un enfant English translation pending
Bonjour, je voyage frequemment sur Air France et ai toujours apprecié cette compagnie (et oui ça arrive🙂). Cependant, depuis que j'ai eu un bebe, j'ai pu faire l'experience de l'autre cote de la medaille: un service client tres pauvre.
Voici la lettre que j'ai envoye a leur service client (+ DG and PDG) hier et qui relate mes aventures: voyageur solo avec enfant en bas age, beware! 🙁
Madame, Monsieur,
Suite à mon voyage en date du 9 avril 2009, Londres-Paris-Nantes, retour le 15 avril 2009, Nantes-Paris-Londres, je vous écris afin de vous faire part de ma grande surprise et immense déception face à la qualité (absence de ?) du “service client” que j’ai reçu.
Voyageant avec mon grand bébé de 16 mois, j’ai en effet eu la mauvaise surprise de découvrir à l’enregistrement que je ne pourrais pas avoir accès à ma poussette à Paris et allais devoir effectuer ma correspondance avec mon sac et mon bébé dans les bras. J’ai pu plaider ma cause auprès de l’hôtesse de bord qui gentiment m’a assurée que ma poussette serait prise à bord et me serait remise à ma sortie à Paris. Hélas, après une erreur d’appréciation, elle a choisi une poussette qui n’était pas le mienne. Je ne lui reproche rien car, au moins, elle a essayé, contrairement à ses collègues à qui j’ai ensuite eu à faire. Arrivée au Terminal E, le comptoir correspondance m’a été d’une aide inexistante et c’est là qu’a commencé la litanie que j’allais par la suite entendre ad nauseam : « C’est difficile, c’est impossible ». Evidemment personne ne pouvait m’aider, seule la mention d’éventuelles poussettes prêtées par Air France et se trouvant peut être au Terminal D m’a été faite. Munie de ce peu de renseignement, je me dirige vers le Terminal D, ça tombe bien, mon vol pour Nantes part de ce Terminal. Apres 40 minutes de marche avec plus de 15 kilos à bout de bras, j’atteins le fameux Terminal D. Pas de signe de poussettes et là encore je me heurte à l’ignorance du personnel d’Air France. Apparemment, elles existent mais personne ne sait où. Le mystère s’épaissit, ma patience en pâtit. Encore une fois, j’entends la fameuse phrase « C’est difficile, c’est impossible ». Heureusement, arrivée presque au terme de mon périple, au moment de l’embarquement sur le vol de Nantes, je rencontre enfin du personnel Air France agréable, aidant et comprenant le concept de service clientèle : un steward qui a fini sa rotation de la journée et qui rentre chez lui …Grace à lui, et à une hôtesse de British Airways, mon voyage est devenu soudainement facile et presque agréable.
Le retour, hélas, a été pire que l’aller. Comptoir d’enregistrement à Nantes : impossible de prendre ma poussette jusqu’à la salle d’embarquement et donc impossible de plaider ma cause auprès du personnel de bord. L’hôtesse au sol a su démontrer un rare degré d’inaptitude et d’inflexibilité, maniant avec dextérité ce qui semble être le discours officiel d’Air France « C’est difficile, c’est impossible ». Apres avoir invoqué une dizaine de fois le « Règlement », et son impossibilité de faire preuve de souplesse, je lui fais remarquer que ma poussette ne prend pas plus de place en cabine que de nombreuses valises que les passagers prennent, eux, en cabine. Elle me répond que, en effet c’est vrai, mais c’est une poussette. Je reste dubitative et lui demande alors si c’est une question de sémantique. La réponse est oui (…). Dans l’avion, constat : seulement 2 enfants, mais plein de valises. Pas de poussettes. Je demande a l’hôtesse s’il est possible d’avoir de l’aide pour me rendre au terminal E ou peut être une poussette (en effet, d’une nature très optimiste, je persiste à vouloir percer ce mystère de la poussette). La réponse, vous vous en doutez, est toujours la même « C’est difficile », suivi dix minutes plus tard de « C’est impossible ». Au moins le discours est consistant. Me revoilà seule, toujours 15 kilos à bout de bras, à marcher (ou plutôt à souffrir) 40 minutes entre les deux Terminaux. Ma patience est à bout, mon dos aussi. Je redemande de l’aide sur le vol Paris-Londres. La réponse est évidemment à prévoir : difficile et impossible. A Londres, grâce a l’aide de passagers, j’arrive, sans trop d’encombres, au tapis à bagages. Commence alors une attente interminable : pas signe de ma fameuse poussette. A-t-elle disparu avec les poussettes du Terminal D ? Je me décide à me diriger vers le service bagages alors que les valises d’un autre vol remplacent les valises venant de Paris. Il est 11.00 du soir. A mes 15 kilos de bébé à bout de bras, s’ajoute mon sac à dos…un vrai parcours du combattant. Tout ca pour découvrir que ma poussette m’attendait sagement au comptoir bagages ! Evidemment, personne n’a daigné me prévenir. L’inexistence du service client jusqu’au bout. Là aussi, je reconnais la persistance du discours.
Plusieurs points que je souhaite soulever :
1 – Lors d’un vol retour de Bangkok en février dernier, toujours sur Air France, nous avons du attendre 2 heures notre poussette, à 5.00 de matin car, ainsi qu’il nous l’a été mentionné, « c’est le règlement de sortir les poussettes en dernier ». Une révision du fameux règlement serait peut être la bienvenue.
2 – Le service client semble s’adresser, et prendre en compte, principalement les hommes et femmes d’affaires. Puis-je vous rappeler que les hommes et femmes d’affaires peuvent aussi avoir des familles. C’est en effet mon cas mais le service que j’ai reçu en tant que mère de famille a été si pauvre, s’en était insultant. Mon billet a couté 269 euros et je me suis retrouvée confronter à des situations où j’avais pratiquement l’obligation de m’excuser d’être là et de voyager avec un enfant en bas âge. C’est totalement inacceptable.
3 – Jamais, que ce soit sur une ligne régulière ou avec une low cost, n’ai-je été confrontée à une telle politique « anti-poussette ». Ma question est donc : pourquoi d’autres compagnies arrivent elles à gérer ce qui semble être un véritable problème logistique pour Air France ?
4 – Que le règlement interdise les poussettes à bord, soit. Mais ne pensez vous pas qu’une alternative puisse être mise en place ? Comme une poussette en prêt mise à disposition dés la sortie de l’appareil ? Ou du personnel aidant et efficace ?
5 – Le service client auquel j’ai été confrontée a été choquant d’inaptitude et d’ignorance. La répétition du discours « c’est difficile, c’est impossible » m’aurait fait sourire si les conséquences n’avaient pas été si pénibles pour moi. Aucune aide ne m’a été apportée, ne serait-ce que de porter le sac de mon fils pour quelques mètres. Et surtout, le personnel a été d’une arrogance et d’une impolitesse totalement inacceptables pour une compagnie comme Air France. Il m’est arrivé d’avoir un meilleur service client sur des compagnies low cost qui ne sont pas réputées pour leurs rapports clientèles. Air France n’est pas une low cost et se félicite du haut standard de ses services. Ceux-ci on été inexistants sur les quatre vols que j’ai pu prendre.
A very angry mummy.
Madame, Monsieur,
Suite à mon voyage en date du 9 avril 2009, Londres-Paris-Nantes, retour le 15 avril 2009, Nantes-Paris-Londres, je vous écris afin de vous faire part de ma grande surprise et immense déception face à la qualité (absence de ?) du “service client” que j’ai reçu.
Voyageant avec mon grand bébé de 16 mois, j’ai en effet eu la mauvaise surprise de découvrir à l’enregistrement que je ne pourrais pas avoir accès à ma poussette à Paris et allais devoir effectuer ma correspondance avec mon sac et mon bébé dans les bras. J’ai pu plaider ma cause auprès de l’hôtesse de bord qui gentiment m’a assurée que ma poussette serait prise à bord et me serait remise à ma sortie à Paris. Hélas, après une erreur d’appréciation, elle a choisi une poussette qui n’était pas le mienne. Je ne lui reproche rien car, au moins, elle a essayé, contrairement à ses collègues à qui j’ai ensuite eu à faire. Arrivée au Terminal E, le comptoir correspondance m’a été d’une aide inexistante et c’est là qu’a commencé la litanie que j’allais par la suite entendre ad nauseam : « C’est difficile, c’est impossible ». Evidemment personne ne pouvait m’aider, seule la mention d’éventuelles poussettes prêtées par Air France et se trouvant peut être au Terminal D m’a été faite. Munie de ce peu de renseignement, je me dirige vers le Terminal D, ça tombe bien, mon vol pour Nantes part de ce Terminal. Apres 40 minutes de marche avec plus de 15 kilos à bout de bras, j’atteins le fameux Terminal D. Pas de signe de poussettes et là encore je me heurte à l’ignorance du personnel d’Air France. Apparemment, elles existent mais personne ne sait où. Le mystère s’épaissit, ma patience en pâtit. Encore une fois, j’entends la fameuse phrase « C’est difficile, c’est impossible ». Heureusement, arrivée presque au terme de mon périple, au moment de l’embarquement sur le vol de Nantes, je rencontre enfin du personnel Air France agréable, aidant et comprenant le concept de service clientèle : un steward qui a fini sa rotation de la journée et qui rentre chez lui …Grace à lui, et à une hôtesse de British Airways, mon voyage est devenu soudainement facile et presque agréable.
Le retour, hélas, a été pire que l’aller. Comptoir d’enregistrement à Nantes : impossible de prendre ma poussette jusqu’à la salle d’embarquement et donc impossible de plaider ma cause auprès du personnel de bord. L’hôtesse au sol a su démontrer un rare degré d’inaptitude et d’inflexibilité, maniant avec dextérité ce qui semble être le discours officiel d’Air France « C’est difficile, c’est impossible ». Apres avoir invoqué une dizaine de fois le « Règlement », et son impossibilité de faire preuve de souplesse, je lui fais remarquer que ma poussette ne prend pas plus de place en cabine que de nombreuses valises que les passagers prennent, eux, en cabine. Elle me répond que, en effet c’est vrai, mais c’est une poussette. Je reste dubitative et lui demande alors si c’est une question de sémantique. La réponse est oui (…). Dans l’avion, constat : seulement 2 enfants, mais plein de valises. Pas de poussettes. Je demande a l’hôtesse s’il est possible d’avoir de l’aide pour me rendre au terminal E ou peut être une poussette (en effet, d’une nature très optimiste, je persiste à vouloir percer ce mystère de la poussette). La réponse, vous vous en doutez, est toujours la même « C’est difficile », suivi dix minutes plus tard de « C’est impossible ». Au moins le discours est consistant. Me revoilà seule, toujours 15 kilos à bout de bras, à marcher (ou plutôt à souffrir) 40 minutes entre les deux Terminaux. Ma patience est à bout, mon dos aussi. Je redemande de l’aide sur le vol Paris-Londres. La réponse est évidemment à prévoir : difficile et impossible. A Londres, grâce a l’aide de passagers, j’arrive, sans trop d’encombres, au tapis à bagages. Commence alors une attente interminable : pas signe de ma fameuse poussette. A-t-elle disparu avec les poussettes du Terminal D ? Je me décide à me diriger vers le service bagages alors que les valises d’un autre vol remplacent les valises venant de Paris. Il est 11.00 du soir. A mes 15 kilos de bébé à bout de bras, s’ajoute mon sac à dos…un vrai parcours du combattant. Tout ca pour découvrir que ma poussette m’attendait sagement au comptoir bagages ! Evidemment, personne n’a daigné me prévenir. L’inexistence du service client jusqu’au bout. Là aussi, je reconnais la persistance du discours.
Plusieurs points que je souhaite soulever :
1 – Lors d’un vol retour de Bangkok en février dernier, toujours sur Air France, nous avons du attendre 2 heures notre poussette, à 5.00 de matin car, ainsi qu’il nous l’a été mentionné, « c’est le règlement de sortir les poussettes en dernier ». Une révision du fameux règlement serait peut être la bienvenue.
2 – Le service client semble s’adresser, et prendre en compte, principalement les hommes et femmes d’affaires. Puis-je vous rappeler que les hommes et femmes d’affaires peuvent aussi avoir des familles. C’est en effet mon cas mais le service que j’ai reçu en tant que mère de famille a été si pauvre, s’en était insultant. Mon billet a couté 269 euros et je me suis retrouvée confronter à des situations où j’avais pratiquement l’obligation de m’excuser d’être là et de voyager avec un enfant en bas âge. C’est totalement inacceptable.
3 – Jamais, que ce soit sur une ligne régulière ou avec une low cost, n’ai-je été confrontée à une telle politique « anti-poussette ». Ma question est donc : pourquoi d’autres compagnies arrivent elles à gérer ce qui semble être un véritable problème logistique pour Air France ?
4 – Que le règlement interdise les poussettes à bord, soit. Mais ne pensez vous pas qu’une alternative puisse être mise en place ? Comme une poussette en prêt mise à disposition dés la sortie de l’appareil ? Ou du personnel aidant et efficace ?
5 – Le service client auquel j’ai été confrontée a été choquant d’inaptitude et d’ignorance. La répétition du discours « c’est difficile, c’est impossible » m’aurait fait sourire si les conséquences n’avaient pas été si pénibles pour moi. Aucune aide ne m’a été apportée, ne serait-ce que de porter le sac de mon fils pour quelques mètres. Et surtout, le personnel a été d’une arrogance et d’une impolitesse totalement inacceptables pour une compagnie comme Air France. Il m’est arrivé d’avoir un meilleur service client sur des compagnies low cost qui ne sont pas réputées pour leurs rapports clientèles. Air France n’est pas une low cost et se félicite du haut standard de ses services. Ceux-ci on été inexistants sur les quatre vols que j’ai pu prendre.
A very angry mummy.
Birmanie: Terre d'or (février-mars 2009). English translation pending
Myitkyina.
Ca saute aux yeux. Quand on jette un oeil par le hublot, on constate qu'il y a autant de sable que d'eau là en bas. En cette fin février, l'Irrawaddy n'est pas au mieux et moi, je suis supposé rentrer à Mandalay en bateau, en tous cas sur une partie du trajet.
En posant le pied sur le tarmac devant le bâtiment qui fait office d’aéroport, on a à peine le temps de remarquer que la température est bien plus fraîche qu’à Mandalay, que déjà un officiel vous saute dessus et confisque le passeport. Bienvenue à Myiktyina.
Un peu de confusion dans le bureau qui sert de hall des arrivées, m’enfin bon. Faut bien qu’il remplisse son grand cahier. Il y a même une colonne ‘à quel hôtel il descend ?’. Comme il y a une demi-douzaine d’occidentaux sur ce vol Air Bagan, ça met un certain temps. Pendant lequel mon sac m’attend sur la pelouse un peu plus loin, mais je ne le sais pas encore…
Puis 45 secondes de marche sont nécessaires pour sortir de l’enceinte du Myitkyina Airport où quelques mototaxis attendent de vous emmener en ville à quelques kilomètres pour 3000 K.
A la réception de l’hôtel, je vais me fendre de la somme de 1 USD pour une photocopie de carte de la ville qui ne me sera d’aucune utilité, mais la fille était jolie. L’eau chaude ne fonctionne pas. Je signale, on répare. Puis je pars à la découverte d’une ville dont je ne sais pas grand chose.
Hier à Mandalay, j’ai croisé un Français déjà rencontré sur le vol Air Asia Bangkok-Yangon. Il revenait de Myitkyina. Sa description de la ville me donnait envie de partir en courant, mais je m’accrochais au nom plein de promesses d’un excellent resto qu’il m’avait conseillé juste à côté du YMCA.
Une inévitable clock-tower, une pagode, un marché qui déborde de partout jusque sur les rives du fleuve. Une terrasse où siroter sa Myanmar pression. Une gare de chemin de fer endormie. Des jeunes qui improvisent un match de volley le long de la voie ferrée. Faut pas grand-chose pour me retenir un peu quelque part. Et puis je sais que l’impression qu’on garde d’un endroit dépend des rencontres qu’on y fait.
En soirée, on a installé des écrans géants et des tapis sur la chaussée devant la pagode. Des centaines de gens vont venir se recueillir et écouter un bonze dont je verrai la photo plus tard sur des CD sur le marché de Mandalay. Comme chaque soir, toute la Birmanie est plongée dans le noir. Une rue plus loin, les échoppes du night market sont éclairées à la bougie. Que la Thaïlande est loin. Avec ses marchés de nuit omniprésents et ses odeurs de cuisine qui vous sautent au visage dès qu’on met le nez dehors.
De retour à l’hôtel, re-pas d’eau chaude, je re-signale. Le patron m’explique tout sourire que chez lui, ça fonctionne à l’énergie solaire. A 9 heures du soir, pas de soleil, donc pas d’eau chaude. Mais demain il y aura du soleil, donc de l’eau chaude. Je lui explique que c’est la première fois que je paye 12 USD pour avoir de l’eau froide et pas de breakfast, donc demain j’irai voir ailleurs. Il y a des guest-houses dans la rue bruyante près de la clock tower. Mais je vais trouver mon bonheur dans une artère calme non loin de la voie ferrée. C’est 18 USD mais breakfast et eau chaude included. Deux fois plus cher qu’à Kalaw. Et je constate un peu plus chaque jour qu’on ne met pas la plus moche derrière la réception.
Lendemain, ciel couvert, froid et même pluie. Je n’irai pas voir la source du grand fleuve à 45 km de là. Ce sera pour un prochain passage par ici. J’accompagne un tailleur qui veut pratiquer son anglais et me montrer sa boutique. Cinq ou six filles confectionnent des robes à l’aide de machines à coudre et de fer à repasser d’une autre époque. Plus tard, un indien voudra me faire visiter son magasin, un vrai capharnaüm du ‘tout électronique’ au rez-de-chaussée d’un hôtel du centre, en me parlant de son frère qui est tailleur à Bangkok.
Je vais prendre un bus pour Bhamo qui part de la gare routière située assez loin du centre-ville. Mototaxi obligatoire. Il est 7h30, j’ai pas réservé mais on va improviser. Mon taxi me donne un sacré coup de main. Plusieurs bus sont complets ou supposés tels. Je les soupçonne de ne pas vouloir s’encombrer d’un occidental qui va les freiner lors des différents contrôles sur la route. Peut-être que je me trompe. Je trouve un siège, prix spécial touriste 10.000 K. Place numérotée à choisir sur plan. Mais comme le bus est pas très loin, une petite visite s’impose. Mon mètre 80 ne se case pas n’importe où dans les bus birmans. Dans le genre plié en quatre, j’ai déjà donné, alors je choisis la banquette arrière au centre. A peu près nickel, mais pour la vue, on a fait mieux. Décollage à 8 heures. Cinq copies du passeport à confier au chauffeur. On va longer la frontière chinoise, ils doivent être un peu paranos. J’ai voulu donner aussi 5 copies de mon visa, mais il savait pas quoi en faire, j’ai pas insisté.
Au break bouffe de la mi-journée tout le bus se précipite vers le resto. Moi je vais faire des photos plus loin sur la route. Un gars en civil m’aborde, il veut voir mon passeport. Problème, je fais. Police, il répond. Je lui dis que le chauffeur a 5 copies dudit passeport et qu’il va se faire un plaisir de lui en délivrer une. De retour avec la copie, il veut voir le vrai. Je lui montre et lui donne une copie du visa. Il est ravi et s’en va. Ah ben non, il revient avec un grand cahier. Il veut mon adresse. Pourquoi, tu veux m’écrire ? je fais. Il rigole. Tape sur l’épaule. Fin de l’histoire.
J’ai dans l’idée que si on s’aventure dans une région non autorisée dans ce pays, ça doit se passer beaucoup moins bien…
Ca saute aux yeux. Quand on jette un oeil par le hublot, on constate qu'il y a autant de sable que d'eau là en bas. En cette fin février, l'Irrawaddy n'est pas au mieux et moi, je suis supposé rentrer à Mandalay en bateau, en tous cas sur une partie du trajet.
En posant le pied sur le tarmac devant le bâtiment qui fait office d’aéroport, on a à peine le temps de remarquer que la température est bien plus fraîche qu’à Mandalay, que déjà un officiel vous saute dessus et confisque le passeport. Bienvenue à Myiktyina.
Un peu de confusion dans le bureau qui sert de hall des arrivées, m’enfin bon. Faut bien qu’il remplisse son grand cahier. Il y a même une colonne ‘à quel hôtel il descend ?’. Comme il y a une demi-douzaine d’occidentaux sur ce vol Air Bagan, ça met un certain temps. Pendant lequel mon sac m’attend sur la pelouse un peu plus loin, mais je ne le sais pas encore…
Puis 45 secondes de marche sont nécessaires pour sortir de l’enceinte du Myitkyina Airport où quelques mototaxis attendent de vous emmener en ville à quelques kilomètres pour 3000 K.
A la réception de l’hôtel, je vais me fendre de la somme de 1 USD pour une photocopie de carte de la ville qui ne me sera d’aucune utilité, mais la fille était jolie. L’eau chaude ne fonctionne pas. Je signale, on répare. Puis je pars à la découverte d’une ville dont je ne sais pas grand chose.
Hier à Mandalay, j’ai croisé un Français déjà rencontré sur le vol Air Asia Bangkok-Yangon. Il revenait de Myitkyina. Sa description de la ville me donnait envie de partir en courant, mais je m’accrochais au nom plein de promesses d’un excellent resto qu’il m’avait conseillé juste à côté du YMCA.
Une inévitable clock-tower, une pagode, un marché qui déborde de partout jusque sur les rives du fleuve. Une terrasse où siroter sa Myanmar pression. Une gare de chemin de fer endormie. Des jeunes qui improvisent un match de volley le long de la voie ferrée. Faut pas grand-chose pour me retenir un peu quelque part. Et puis je sais que l’impression qu’on garde d’un endroit dépend des rencontres qu’on y fait.
En soirée, on a installé des écrans géants et des tapis sur la chaussée devant la pagode. Des centaines de gens vont venir se recueillir et écouter un bonze dont je verrai la photo plus tard sur des CD sur le marché de Mandalay. Comme chaque soir, toute la Birmanie est plongée dans le noir. Une rue plus loin, les échoppes du night market sont éclairées à la bougie. Que la Thaïlande est loin. Avec ses marchés de nuit omniprésents et ses odeurs de cuisine qui vous sautent au visage dès qu’on met le nez dehors.
De retour à l’hôtel, re-pas d’eau chaude, je re-signale. Le patron m’explique tout sourire que chez lui, ça fonctionne à l’énergie solaire. A 9 heures du soir, pas de soleil, donc pas d’eau chaude. Mais demain il y aura du soleil, donc de l’eau chaude. Je lui explique que c’est la première fois que je paye 12 USD pour avoir de l’eau froide et pas de breakfast, donc demain j’irai voir ailleurs. Il y a des guest-houses dans la rue bruyante près de la clock tower. Mais je vais trouver mon bonheur dans une artère calme non loin de la voie ferrée. C’est 18 USD mais breakfast et eau chaude included. Deux fois plus cher qu’à Kalaw. Et je constate un peu plus chaque jour qu’on ne met pas la plus moche derrière la réception.
Lendemain, ciel couvert, froid et même pluie. Je n’irai pas voir la source du grand fleuve à 45 km de là. Ce sera pour un prochain passage par ici. J’accompagne un tailleur qui veut pratiquer son anglais et me montrer sa boutique. Cinq ou six filles confectionnent des robes à l’aide de machines à coudre et de fer à repasser d’une autre époque. Plus tard, un indien voudra me faire visiter son magasin, un vrai capharnaüm du ‘tout électronique’ au rez-de-chaussée d’un hôtel du centre, en me parlant de son frère qui est tailleur à Bangkok.
Je vais prendre un bus pour Bhamo qui part de la gare routière située assez loin du centre-ville. Mototaxi obligatoire. Il est 7h30, j’ai pas réservé mais on va improviser. Mon taxi me donne un sacré coup de main. Plusieurs bus sont complets ou supposés tels. Je les soupçonne de ne pas vouloir s’encombrer d’un occidental qui va les freiner lors des différents contrôles sur la route. Peut-être que je me trompe. Je trouve un siège, prix spécial touriste 10.000 K. Place numérotée à choisir sur plan. Mais comme le bus est pas très loin, une petite visite s’impose. Mon mètre 80 ne se case pas n’importe où dans les bus birmans. Dans le genre plié en quatre, j’ai déjà donné, alors je choisis la banquette arrière au centre. A peu près nickel, mais pour la vue, on a fait mieux. Décollage à 8 heures. Cinq copies du passeport à confier au chauffeur. On va longer la frontière chinoise, ils doivent être un peu paranos. J’ai voulu donner aussi 5 copies de mon visa, mais il savait pas quoi en faire, j’ai pas insisté.
Au break bouffe de la mi-journée tout le bus se précipite vers le resto. Moi je vais faire des photos plus loin sur la route. Un gars en civil m’aborde, il veut voir mon passeport. Problème, je fais. Police, il répond. Je lui dis que le chauffeur a 5 copies dudit passeport et qu’il va se faire un plaisir de lui en délivrer une. De retour avec la copie, il veut voir le vrai. Je lui montre et lui donne une copie du visa. Il est ravi et s’en va. Ah ben non, il revient avec un grand cahier. Il veut mon adresse. Pourquoi, tu veux m’écrire ? je fais. Il rigole. Tape sur l’épaule. Fin de l’histoire.
J’ai dans l’idée que si on s’aventure dans une région non autorisée dans ce pays, ça doit se passer beaucoup moins bien…
Bon vin en Californie? English translation pending
J'entends quelque fois parler du vin californien qui ne "serait pas mauvais"😊
Nous serons en Californie en Août: Y a t-il des vignobles, des caves réputées ? peut-on y faire des dégustations ? le vin est-il vraiment bon ?
Je précise que je vis en Alsace, et que côté vins, nous sommes plutôt gâtés😉😉😉
Si vous avez des adresses, merci de m'en faire part (ça intéresserait surtout mon mari, en bon Alsacien qu'il est 😉
Prix des iPod et des cartouches de cigarettes à New York? English translation pending
Bonjour a tous,
voila mon pére va a new york prochainement et je voudrais savoir si c'est plus aventageux d'acheter des ipod touch a new york ou en duty free? Et a combien nous sommes limités? De méme pour les cartouches de clope? a combien de cartouch a ton le droit? Et qu'elle est le prix des cartouches?
Merci de votre aide
voila mon pére va a new york prochainement et je voudrais savoir si c'est plus aventageux d'acheter des ipod touch a new york ou en duty free? Et a combien nous sommes limités? De méme pour les cartouches de clope? a combien de cartouch a ton le droit? Et qu'elle est le prix des cartouches?
Merci de votre aide
Guadeloupe: compte-rendu d'un séjour magnifique (18 au 30 mars 2009) English translation pending
Bonjour,
Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.
Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !
La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.
Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !
Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!
Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.
Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !
Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.
Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !
Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !
A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)
Lauguicam
Après avoir demandé et pris beaucoup d'info sur ce site, je viens à mon tour vous apporter ma contibution.
Nous avons voyagé avec Air France ( grace aux smiles obtenu par mon mari avec son boulot ) : nous partions de Bordeaux, l'avion a eu plus d'1 h de retard ( à cause de grévites parisiens qui avait bloqué le personnel sur le vol précédent ) : on nous a gentiment offert 1 boisson pour patienter. Pour le reste tous les autres vols étaient à l'heure, accueil sympa, seul inconvénients ( comme partout ) le manque de place pour les grances jambes !
La voiture nous l'avons prise auprès de "Atlantis location" aux Abymes : ils viennent nous chercher à l'aéroport, nous amène à leur agence ( 5 min en voiture ). Pour le retour on leur a ramené à l'agence et ils nous ont déposé à l'aéroport. Nous avions pris 1 clio 3 porte climatisée, moins d'1 an, 360€ pour tout le séjour en assurance tout risque avec une franchise à 360€. Très bien.
Nous avons pris 2 logements : 1 sur Grande Terre et 1 autre sur Basse Terre. La raison : éviter les bouchons de Point à Pitre et faire moins de Km. Nous avons quand même fait 1300km pendant tout le séjour !
Du mercredi au lundi nous étions à Saint François à KAZ KREOL. Accueil très sympa et discret des proriétaires, Bungalow comme le représentaient les photos du site ( de type créole ). Seul inconvénients mais qui ne vient pas du logement mais d'un parasite qui sévit sur toute l'île : les coqs !!! Ils chantent dès 3 h du matin à plein poumon et ne s'arrête que vers 10h !!!!
Nous avons donc profiter du décallage horaire pour nous lever tôt ( 5h30 ) et faire dans une journée visites et plage. 1ere journée : Visite de St François, ballade sur le sable de sa belle plage "les raisins clairs", puis direction le Moule. En route, nous nous arretons à la plage "Anse à l'eau ": magnifique crique perdue au bout d'un chemin, la plage de "la Porte des Enfers ": plage minuscule au pied de gigantesques falaises ( on est seul au monde ). Toute cette partie de l'ile est alors de plus en plus sous les nuages, on préfère alors bifurquer sur St Anne et l'on passe l'après midi à la plage du " Bois Jolan " sous le soleil : elle est ombragée ( grace aux arbres qui forment comme des petites cabanes ), très bien pour les baignades avec enfants. La seule chose c'est qu'en marrée basse ( ce qui était le cas ce jour là ) la mer se transforme alors en baignoire ( entendre par là, mer très peu profonde et chaude !) 2eme jour : direction la " Pointe des Châteaux ". Une fois sur la " péninsule", on s'est arreté sur le bas côté de la route. Nous avons alors trouvé une petite crique deserte et sauvage. On y reste 1/2 heure à regarder la mer tellement le spectacle des vagues sur les rochers était magnifique.( attention par contre on nous a déconseillé de rester dans ce coin sur une plage déserte car risque de vol accru ) Plus loin sur la gauche, " Anse à la Gourde " : 1ere des 4 grandes plages qui vont jusqu'à la pointe. Il est 8h30, il n'y a personne. La mer rien que pour nous ! Monter en haut du morne : la vue depuis la croix est splendide : vue à 360° : le regard embrase toute la pointe, Saint François, Grand Terre et la Désirade. Ti sorbet coco et fruit de la passion sur le parking. Très rafraihissant et délicieux, parfait après la petite ballade ( prendre sur la gauche en redescendant, ça change du chemin aller. on arrive alors juste avant le parking) Repas : chez Anne, le bon vieux temps ( à St Anne ) c'est face à la mer juste en face du village Artisanal : dans une case créole, acceuil très souriant de 2 Guadeloupéennes, nappe cirée type madras, les pieds dans les sable: accras avec crudités, poisson grillé ou Lambis+ riz créole+ bananes flambées = 13€. Très bon Après midi sur la plage de la caravelle : eau translucide, et sieste à l'ombre des palmiers. C'est la plage du club med ( encore fermé et au moins jusqu'au 21 mai, pour les infos entendues sur place du proprio ) 3éme jour : direction le nord de l'île1er arrêt à la Chapelle Saint Anne. ballade de 15' qui offre un jolie point de vue sur la côte. Descente à la plage de " l'Anse Maurice" : cadre sympas, mais il y a de grosses vagues et elle n'est pas très propre. On préfère aller directement au lagon de la Porte de l'Enfer.De là randonnée sur le "sentier des douanes". A faire absolument. Spectacle magnifique : on se croirait en bretagne, la mer turquoise en plus !. Le jour où on l'a fait, il y avait des creux de vague annoncés à 3 metres au Moule. Résultat, malgré les 40m de hauteurs de falaise, j'ai réussi à être complètement trempée par une vague !! Mais avec les 28°C et le vent, on sèche vite ! La ballade est très facile, la seule chose est qu'elle est en plein soleil. Si possible laisser une voiture à chaque extremitée du sentier ( évite ainsi le retour à pied ). Nous avons été jusqu'au trou du souffleur : nous avons mis 2h AR. Repas au resto de la plage : très bon accras et poulet boucanné. Par contre un peu cher, dans le prix n'est pas inclu le dessertPointe de la vigie : 10' à pied AR. Permet d'avoir une belle vue sur la côte et ses falaises baignade à la plage "Anse de la Chapelle " à Anse Bertrand. Ombre. 4ème jour : Ballade dans les grands fonds : valloné, verdoyant. Port Louis. Morne à l'eau et son cimetière à flanc de colline tout en carreaux noir et blanc.C'est tres original. Vieux bourg et son unique plage de sable ( à cause de la mangrove sur ce secteur il y a peu de sable mais beaucoup d herbes.) Bokit sur la plage des raisins clairs à Saint François. Ce sont des sandwich guadeloupéens : pate à pain frit rempli de ce que l'on veut : morue-crudité, omelette-jambon, ... Ca peut être un peu gras en fonction de la cuison mais c'est très bon ( compter entre 2 et 5€ pour le plus complet ) 5ème jour : réveil à 5h du matin pour aller voir le lever du soleil. Etant trop tard pour aller à la pointe des châteaux nous nous installons sur la plage du lagon ( de l'autre côté de la marina de St François ) : orientée Est, sable blond avec palmiers pour les 1ers plans des photos. Elle est tres jolie mais vraiment minuscule surtout avec les transats de l'hôtel. Aujourd'hui nous changeons de logement. Au passage nous visitons le fort de Gosier ( Fort Fleur d'Epée : jolie vue sur Basse Terre ), Point à pitre et notemment ses marchés ( aux fleurs à côté de l'église, aux fruits et légumes en bord de mer et aux épices un peu plus en ville )Pour les épices aller à Basse Terre, les prix sont moins cher et l'on est moins envahi par toutes ses vendeuses qui te sautent dessus et te font la tête si tu ne leur prend rien ! ) Passage à Sainte Rose pour voir les prestataires de la visite de la Mangrove. Puis arrivé au nouveau Bungalow : Fleurs de Roucou à Deshaies ( plus précisément à Grande Anse ). Comme le 1er très bien voir mieux que ce que représente les photos du site car des travaux d'amélioration ont été fait depuis les photos. Pas de coq !Seul le bungalow est en bord de route ( celle qui part de la Grande Anse et monte à la caféière ). heureusement pas de voiture la nuit. Ti planteur et accras de bienvenue offert par les propriétaires. 6ème jour : route de la traversée nous prenons la route par Sainte Rose, Petit Bourg pour commencer par le " Saut de la Lézarde ". Superbe ballade d'1h30 AR. Y allée en fin de matinée début d'après midi où le soleil est au plus haut. La cascade est ainsi éclairée, sinon dans cette sorte de petit gouffre elle est dans l'ombre de la végétation. baignade fraiche mais très agréable. ( aller à gauche du bassin, le lon de la roche, l'eau qui ruisselle est chaude ! ) La plus belle des cascades que nous ayons fait, le cadre est paradisiaque. ( avis personnel ) Cascade des Ecrevisses : 5' à pied sur chemin accessible aux personnes à mobilité réduite. Sympas mais après la lézarde elle fait rikiki ! ( surtout qu'en cette période sèche, les cascades sont moins impressionantes qu'en période de pluies !) Sentier de la découverte derrière la maison de la forêt. 2 ballades au choix de 20' ou 1h ( c'est 1 boucle ) qui vous explique la flore.plage Malendure : Bokit chez Melo pas chers ( 2 à 3, 50€ ), mais les pains sont préparés à l'avance, dommage... La plage est de sable noir comme une bonne partie des plages du coin, ombragé, vue sur îlet Pigeon et les bateaux ( ils gachent un peu la vue ). Nous avons aimé mais sans plus. plage de la "Grande Anse" à Deshaies : magnifique, sable marron rose, palmiers, grande... et de superbes couchés de soleil ! 7ème jour : Sud de Basse Terre Basse Terre et son marché ( peu animé comme Point à Pitre car pas Samedi ), Le fort Delgrés ( visite libre et gratuite, visite très bien faite par flèche te panneaux explicatifs ) Vieux Fort : très beau point de vue sur les Saintes depuis le Fort de l'Olive.Gratuit ( Pour ceux qui le cherche il est sur la gauche dans le virage avant que la route ne descende : il y a dedans une école de broderie ) 3 Rivières Les chutes du carbet : 1€ de droit d'entrée par personne suite à un éboulement de terrain la 3ème chute ( celle qui est tout en bas ) n'est plus accessible. La deuxième s'arrête officielement au pont suspendu. Mais beaucoup traverse la rivière par l'eau et continue la ballade. La 1ère chute est la seule randonnée complète ! Seulement après 14h on ne vous permet d'aller qu'à la seconde. ( temps AR pour la 1ère chute est concidéré trop court par rapport au couché de soleil ) 8ème jour : Journée visite îlet à Caret et mangrove. Nous avons opté pour le couple Jean-luc et Marie Laure. Attention ils ne peuvent plus proposer pour ceux que ça intéressait la pêche ( suite à un nouveau décret, ils attendent une dérogation ). Marie Laure est un vrais bout en train ! On se paye de vrais bons fous rires ! Elle explique très bien la Mangrove, cuisine à merveille . Au menu : décollage, rhum de plus de 6 ans, CRS, ( autrement dit pour les non- iniciés ti punch ) poisson grillé et crudités, poulet boucanné et gratin de légumes du pays, bananes au chocolat flambée : un vrai régal !!!! Miam Maim...) . Au programme, passage au bord de la mangrove pour les explications, "débarquement" sur l'île à Caret, baignade sur la barrière de corail avec PMT (palmes, masque, tubas ). Pour nous ce n'était pas possible car la mer était trop forte alors Jean Luc nous a ammené sur une barge qui a été coulé dans la mer. Peu mais de très jolis Poissons. L'avantage c'est que la mer étant agité, pour des personnes comme moi qui n'aiment pas la plongée et qui n'ont jamais fait de PMT, s'est très bien car on peu poser les pieds sur le haut de la barge ( du moins quand les vagues ne nous repoussaient pas ). Repas sur l'îlet à Caret, baignade, puis retour par la Mangrove. C'est très bien. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est qu'on ne rentre pas plus dans la mangrove. ( pour cela prendre BLeu blanc vert qui propose des sorties en Zodiac : ils peuvent alors s'infiltrer dans la mangrove sans problème ). 60€/pers, un peu cher mais franchement très bon souvenirs .Quelque soit le prestataire, reservez si possible 4 j au minimum avant ! 9ème jour : On avait prévu de partir pour les Saintes. Mais le trajet fut trop long. on voulait prendre le 1er bateau de 8h et on est arrivée vers 3 rivières à 8h20 en étant parti de Grande Anse ( Deshaies ) à 6h40. Faisant beau, on a donc décidé de faire La Soufrière. Le départ se fait maintenant aux bains jaunes. La partie bains jaunes- savane à mulets ( ancien parking ) est la partie qui m'a le plus fatigué ! Après l'assencion propement dite est nettement moins fatiguante. Par contre il vaut mieux avoir de grandes jambes, surtout sur la fin, car il faut monter des rochers qui sont de plus en plus haut ! Finalement, on a rien vu. Comme la plupart des autres jours de l'année le volcan était dans la brume humide ( prévoir un kway en haut car même s'il ne pleut pas avec l'humidité qu'il y a en haut on est trempé !). Mais bon, je peux dire je suis aller en haut d'un volcan !!! Arrivée en bas, ne manquer surtout pas de faire un "plongeons" dans les bains jaunes : son eau chaude, après 1 randonnée de 3 h, relaxe les muscles !!! et ça fait du bien ! alors on n'oublie pas son maillot de bain et serviette quand on fait la Soufrière ! 10 ème jour : Après la grande rando de la veille, aujourd'hui la journée sera cool. visite du parc des mamelles ( essayer de trouver Economiz, c'est un ensemble de bon de réduction : pensez à en prendre autant que de personne car le bon n'est valable pour 1 seule personne. Ici, il vous offre 1€ de reduction sur l'entrée ( et vous avez 1 boisson offerte ) soit 11, 50€ l'entrée. C'est sympas, on sillone à travers la végétation et les animaux ( qui sont en cage bien sûr ) pendant 1h, puis possibilité de visiter la canopé ( le haut des arbres ) en se promenant sur des ponts suspendus tout en étant accroché bien entendu ( moi qui suis attiré par le vide, j'ai réussi à le faire sans trop de peur car on est entouré de végétations ) Repas chez "Le Mambo" à Pointe-Noire. Accueil super et souriant, cuisine délicieuse et copieuse ( 8 accras au minimum dans votre assiette, 2 côtes de porc antillaise par assiette également, grosse banane flambée... : on aurait pu prendre 1 menu pour 2 tellement que c'était copieux ) 16€ le menu, en plus avec le guide du routard, apéro et digestif ( qu'on a pas pu prendre, plus de place ) offert. Petite ballade au " Saut d'acomat " à Pointe Noire ( 15' pour y aller à peine ): pour la luminosité y aller l'après midi, il était 15h, et le soleil passait au travers des arbres pour eclairer la rivière, le bassin et la cascade. Par contre eau glacé : on saute dedans puis on en ressort ! la rivière est magnifique. ! 11ème jour : journée aux Saintes. Nous avons pris la compagnie SMILS car ce sont les seuls à partir des 8h et retour à 17h15 ( alors que les autres c'est 9h 16h15 pour la plupart ), le tarif est de 20€, mais en plus avec economiz on a 4€ de réduction soit 16€ AR. Seul inconvénients : le Wapayou et Ouyva ( leur 2 bateaux ) sont petits ( 42 places environ ). Donc quand la mer est houleuse, le mal de mer se fait énormément ressentir, surtout à l'aller ( au retour personne n'a été malade .? ) Nous avons loué à l'arrivé un scooter pour silloner l'île rapidement sans trop se faitiguer. 20e la journée : avec le peu de touriste, ils bradent d'office les prix. Visite du fort Napoléon.Entrée : 4€. Attendre la visite commentée gratuite, très intéressante. Nous avons fait le tour des plages et notre préféré fut non pas Dompierre ( crique presque fermée par roger, sable clair et palmier ) mais l'Anse du figuier, un peu plus loin : elle plus sauvage et surtout hormis une famille Guadeloupéenne, il n'y avait que nous ! ( du moins jusqu'à 14h où d'autres sont venus nous rejoindre ). il est vrai que Terre de haut a une très belle baie. En plus quand on est arrivé, il y avait un 4 mats . Tout à fait effet carte postale ! 12ème jour : Faut il le dire, c'est notre dernier jour... Pour n'avoir aucun remords, il fait gris... Donc dernière randonnée : Sainte Rose et "le saut des 3 Cornes". Ne vous fiez pas au panneau à l'entrée du sentier, il ne faut pas 3h ! ( c'est la 1ère fois que j'au vu un décallage aussi important sur le temps de la ballade ) . il faut 1h15 AR. randonnée très bien faite, même si suite à un éboulement de terrain, le ballisage change par endroit, c'est un sentier découverte, avec panneaux pour expliquer la flore. le cadre est sympas mais pas de baigande possible. on peut tremper les pieds, mais pas de bassin ! Dernière baignade : plage de "Anse à la perle " : superbe aussi ( un peu moins pour mon mari qui préfère Grande Anse ) malgré la pluie ( après tout quand on est dans l'eau on est déjà mouillé ) Dernière visite : la distillerie Saint Severin à Sainte Rose. A faire si possible un matin et le vendredi car ils ont des bassin de Ouassous ( crevettes ), on assiste ainsi à la pêche, on voit également le broyage de la canne à sucre. En bref le matin il y a plein d'activités. Sans oublié la dégustation !Plus visite 1/2 H en train dans la propriété.
Et voilà comment remplir 13 jours de vacances Guadeloupéennes !
Ce que je peux rajouter : depuis Dehaies, il faut en effet passer par Petit Bourg pour rejoindre Basse terre, car il y a souvent de la double voie. Attention entre Deshaies et Sainte Rose :le Rond point de "La Boucan " offre toujours des bouchons ! Sur la route point à pitre - Saint François, ça bouchonne jusqu'à St Anne Les greves : rien vue ! juste un barrage qui n'avait pas été enlevé devant un hôtel toujours fermé ( vers St Anne ) Les magasins été approvisionné : seul les rayons viandes, charcuterie, produits laitiers avaient tendance à être vide. ( Si j'ai bien compris les Dockers faisainet toujours grevent, les conteneurs sont donc restés à quais !) le racisme : pas connu. nous avons toujours eu un acceuil courtoi, souriant... aussi bien des métropolitains que des quadeloupéens ! Eux au moins ils disent bonjours dans la rue quand ils vous croisent. Alors qu'en France combien de personnes disent bonjour quand ils rentrent quelque part ? A aussi j'ai oublié à Viard, à côté de Sainte Rose, il y a un "resto" qui propose aussi des plats à emportés dont le poulet boucanné : 2€ la part et qu'est ce qu'il est bon !!! il s'appèle justement le Boucanné.
Bref des vacances, comme j'en avais besoins : sous le soleil, dans un paysage aussi varié que magnifique, des plages paradisiaques et sauvages, un très bon accueil... et plein de souvenirs et de photos !
Encore merci à tout ceux qui m'ont aidé à préparé ce séjour.et à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu'au bout !
A bientôt j'espère pour une nouvelle destination. ( Il y a tant à voir dans le monde...)
Lauguicam