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Vos conseils pour Rep Dom à Bayahibe English translation pending
by Unofr · 2005-04-11 · 13 replies
Salut à tous,

suite aux différentes recherche, nous allons surement parti pour Bayahibe au Casa Del Mar par nouvelle Frontieres pdt 3 semaines début septembre

Prix pour 2 : 3000€ tout compris (taxes, paseport touristique .....)

Nous allons profiter de ces vacances pour plonger un max (surtout moi) environ 15 à 20 plongée et 10 à 15 pour madame. Je pense plonger avec Casa Daniel mais fo k'il me fassent des prix qd mm 🙂

Plans quad, cheval, un max de voile si le vent le permet enfin j'aime pas rester sur la plage koi 😎

Je tiens pas en place alors si vous allez la bas à cette periode, faites nous signe

Merci pour vos retours d'infos sur les bons plans à faire et à ne pas louper 😎

Et puis si vous avez de meilleurs prix pour septembre au départ de Paris, on est aussi preneur
le choc du retour English translation pending
by Moon16 · 2005-04-01 · 44 replies
Salut a tous !!!

Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!

Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!

Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?

Merci

Tam
Plata Costa Verde English translation pending
by Bostitch · 2005-03-24 · 19 replies
Bonjour à tous,

Est-ce que quelqu'un pourrait me donner un résumé du Playa Costa Verde? Personnellement je pars pour le Maritim, mais j'ai des amis qui irons au Playa et aimeraient s'avoir coment est cet hotel.

Merci beaucoup 😄
Dans la folie des dolmus.... English translation pending
by Babiroussa · 2005-03-18 · 9 replies
Emmenagement a istanbul effectué... appartement trouvé.... il est temps d apprendre a aller travailer comme une grande...

Pas de probleme... il y a le metro babi....Il y a bien un metro mais... il ne va pas encore jusqu a Maslak malheureusement (nord d istanbul ou je travaille) donc grande aventure ce matin... en descendant dans le metro et en realisant que certes la premiere pierre des rails (enfin le premier rail) allant a Maslak a bien été posée.. mais c est tout!!!!! Donc.... tentée par le taxi un petite seconde... puis je me suis prise par la main et ai choisi de tenter le dolmus (prononcer dolmouch).... petite camionnette taxi collectif en gros....

La, étant chanceuse et ayant sans doute un air non assuré une dame turque me prend sous son aile et indique au chauffeur de me faire descendre vers l université technique ( je travaille a coté).. Mersi mersi je dis.... ils comprennent.... je souris c est tout ce que je peux faire.... j ai donc payé mes 1 000 000 LT (60 cents d euro je pense) et au bout de 20 minutes le chauffeur pile et me dit de desendre.. le dolmus était bondé et je ne reconnaissais pas du tout.... mais non je ne veux pas descendre ici... je vais me faire renverser et en plus je ne reconnais pas du tout.... je savais que ce n était pas le bon endroit.... "non non" ( hayir hayir) et nous revoila repartis a toute berzingue... le chauffeur repile et me dit de descendre... Je ne peux pas lui redire non... il a l air encore plus malheureux que moi en voyant que je suis completement perdue.... et tout le monde me regarde... allez je descends on verra bien... La j ai vécu un petit moment de solitude... toute seule au milieu d un espece de périphérique grouillant et klaxonnant... Bon... pas de taxi.... Un dolmus!!!!! je leve la main et Hop! me revoila sur la route.... mais zut il va pas au bon endroit..... oh la la je vais arriver en retard le premier jour.. moi qui voulais me prouver que j etais capable de me debrouiller alors qu on m avait proposé un chauffeur pour les premiers temps.... je ne suis vraiment pas maligne... allez je redescends en disant (criant) STOOOOP et en faisant un grand sourire pour excuser ma rudesse verbale... Hop Taxi.... zut il ne comprend rien a ma carte de visite sur laquelle s etale pourtant l adresse de mes locaux... Bon il m offre une cigarette c est sympa... il est tot mais j accepte.... de toute facon je suis fumeuse passive depuis mon petit dejeuner a l hotel ce matin donc.... " no problem lady no problem" c est tout ce qu il sait dire mais c est rassurant... et Zou il passe la seconde... je ne sais pas du tout ou il m emmene.... il chante... ok ok .... ah... c est son fils qui tient le parking et il m offre un thé... Bon les mecs c est tres sympa mais je bosse moi.... il fait le tour de ses copains avec ma carte de visite " Gulez franca" me dit il ce qui doit vouloir dire "jolie francaise" ou " c est joli la france"... enfin c est gentil en tous cas... je souris de toutes mes dents... On remonte, non merci pas une autre cigarette.. j ai eu mon taux de nicotine pour la journée avec ton truc de tout a l heure... re grand sourire... Oh la la mais c est mon bureau ca... pourquoi il s arrete pas??? STOOOOOP sourire sourire mersi mersi.... comment ca tu veux pas que je te paye??? Evet evet oui oui allez prends mes sous c est pas grand chose mais prends mes sous.. c est une note de frais de toute facon... tu es en train de faire un cadeau a une multinationale la.... comment je fais pour lui dire ca???? bon il ne veut pas... j arrive pas a lui donner mon billet.... tu veux une marlboro lights??? ah non tu fais la grimace ca te plait pas.... Bon bah MERSI MERSI.. sourire sourire... Et zou telle une flêche je me rue dans mon immeuble....🙂
Botswana avec les enfants English translation pending
by Lixou · 2005-01-28 · 1 reply
Bonjour

Nous souhaiterions partir au mois d'avril avec nos deux enfants de 8 et 12 ans pour 15 jours au Botswana. Nous sommes un peu perdus s'agissant des possibilités de voyager avec des enfants, confirmation nous ayant été faite que la plupart des camps n'acceptaient pas les enfants de moins de 12 ans. Dans l'absolu, nous aimerions etre autonomes en louant un 4X4 équipé de tentes et surtout ne pas etre tenu de respecter un itinéraire préétabli, mais deux questions se posent: quelle sécurité pour toute le monde si l'on doit dormir hors de camps clos ? ne risque-t-on pas de passer à coté de lieux et situations intéressantes sans guide ?

Nous avons déjà constaté que tout est très cher sur place, et il n'est pas question de dormir chaque soir dans des lodges. QUE FAIRE ?😎
D'abord ils ont tués mon père...... English translation pending
by Alan · 2004-11-17 · 1 reply
" D'abord ils ont tué mon père " de Loung Ung, Editions Plon ........

Plusieurs d'entre vous m'ont demandés les coordonnées de ce livre, donc je les donne en live afin que d'autres puissent en profiter afin surtout de mieux saisir les souffrances qu'à pu endurer le peuple khmer .....

J'ai tout simplement trouvé ce livre dans les allées du Marché Russe ou il fait si bon se perdre, et comme beaucoup d'autres voyageurs je l'ai acheté pour me plonger plus avant dans les horreurs du génocide .....

Celui ci est évoqué à travers les yeux d'une enfant, Loung, qui avait cinq ans au moment de l'arrestation de toute sa famille en 1975 et nous entraîne durant quatre années au plus profond de l'horreur, et je dois dire que ce livre m'a bien souvent arraché des larmes et me fait bien souvent regretter de ne pas être au plus prés des miens au Cambodge, juste pour être là si des fois .......

Je les vois avancer lentement au milieu d'une file de vingt personnes qu'ils sont venus chercher dans d'autres villages de la région. Les villageois sont encadrés par deux groupes de cinq ou six soldats khmers rouges. Leurs fusils sont pointés sur les prisonniers. Les pluies des trois jours précédents ont détrempé les champs, ils ont du mal à garder leur équilibre dans la boue glissante. Tout est silencieux, on n'entend pas que des grognements, des halètements et des gémissements. Tous, les soldats comme les villageois, portent des pyjamas noirs et des foulards à carreaux rouges, tous ont les genoux et le derrière couverts de boue. Les hommes ont les mains sur la nuque. La sueur qui coule sur leur front leur pique les yeux, mais ils n'osent pas libérer une main pour les essuyer. Les femmes, les enfants et les vieux sont autorisés à utiliser leurs bras pour garder l'équilibre tandis qu'ils avancent péniblement sur le sol inégal. Quelle que soit leur histoire, quel que soit leur passé, ils marchent ainsi en file parce que l'Angkar les a taxés de traîtes et d'ennemis du gouvernement.

Maman, portant Geak sur le dos, avance lentement derrière les autres. Elle pleure en silence, le corps tendu par la peur, les mains levées pour tenir Geak. Une fois, en faisant un geste brusque pour garder l'équilibre et ne pas tomber dans la boue, elle sent Geak rebondir légérement sur son dos. Se mordant les lèvres, elle pense à Papa, et se demande si lui aussi avait peur quand ils l'ont enmené. Elle secoue la tête pour chasser cette idée. Une partie d'elle même croit toujours qu'il est vivant, quelquepart. Il y a presque deux ans de celà, et il n'a cessé de lui manquer, pas une minute n'a passé sans qu'elle pense à lui. Et dans ses rêves, il était tellement réel qu'au réveil elle était en proie à une douleur plus vive encore que la veille. Parfois, en arrachant les mauvaises herbes du potager, son esprit vagabondait ; elle revivait leur première rencontre au bord de la rivière, lorsque leurs regards s'étaient croisés. Elle le trouvait si beau, mais elle savait que ses parents n'approuveraient pas leur mariage. Elle l'aimait; en dépit des objections de ses parents, elle avait quitté la maison pour s'enfuir avec lui. Son unique désir était d'être avec lui. Peut être seraient ils réunis bientôt.

Les soldats les enmènent au delà des rizières, au delà des palmiers agités par le vent, jusqu'à un champ situé à quelque distance du village. Là, à l'abri des regards, ils forcent Maman et les autres villageois à s'agenouiller. Maman et Geak s'enfoncent dans la terre humide et fraîche. Elle serre Geak sur sa poitrine, trés fort, comme si elle voulait faire rentrer son bébé dans son sein pour lui épargner la douleur. Elle lui tient la nuque pour s'assurer que son visage est tourné de l'autre côté ; il ne faut pas qu'elle voie le massacre qui est sur le point de se produire. Le corps de Geak tremble entre ses bras, ses dents claquent contre ses oreilles. Elle sent sa petite main s'agripper plus fort à son cou, mais elle ne pleure pas.

Les soldats sont en position derrière le groupe, le fusil levé, le doight sur la détente. Des nuages filent dans le ciel, projetant des ombres noires. Un vent chaud s'est levé ; pourtant, Maman frissonne. Elle sait qu'il est inutile de lutter. Il serait vain de supplier, rien ne lui permettra d'échapper à son destin. Serrant Geak encore plus fort contre elle, elle ferme les yeux et se met à prier, tandis que les autres supplient les soldats de les épargner. Elle évoque l'image de Papa et attend. Chaque seconde dure une éternité. Elle lutte contre l'envie de hurler, de provoquer les soldats pour en finir une fois pour toutes. Combien de temps pourra-t-elle être courageuse ? L'attente fait naître une lueur d'espoir dans son coeur. Se pourrait il que les soldats changent d'avis et les laissent tous partir ? A cette pensée, son souffle s'accélére. " Non, se dit elle, je dois me montrer forte. Pour Geak. Il ne faut pas qu'elle quitte ce monde en partageant ma terreur. "

Maman entend alors un bruit indiquant qu'un soldat a changé de position. Son coeur bat comme s'il voulait s'échapper de sa poitrine. Le soldat met son fusil en bandoulière et s'avance vers le groupe. Maman snet la terre devenir chaude et humide sous ses genoux. Tournant légèrement la tête, elle voit que l'homme qui est à côté d'elle a mouillé son pantalon. Le soldat se rapproche. Il se dirige droit vers elle. Les yeux de Maman s'agrandissent d'espoir. Son coeur palpite de terreur. Le soldat se penche vers Geak et la prend par les épaules. Maman et Geak poussent un cri perçant qui s'attarde dans l'air. Celà n'arrête pas le soldat. Il arrache Geak des bras de Maman, qui lui crie de ne pas lâcher prise. Geak elle aussi supplie Maman de ne pas la lâcher. Le soldat continue de tirer, jusqu'à ce que seule l'extrémité de leurs doights se tiennent encore, puis il brise ce dernier lien. Les villageois se mettent tous à crier et à implorer, et commencent à se lever. Soudain, le crépitement des armes se fait entendre et les balles percent les corps.

Geak court vers Maman, qui s'est affalée, le visage dans la boue.Geak n'a que cinq ans, elle est trop petite pour comprendre ce qui vient de se passer. Elle appelle Maman, la secoue par les épaules, touche ses joues, ses oreilles, puis empoigne ses cheveux et essaie de soulever sa tête, mais elle n'en a pas la force. Elle s'essuie les yeux, barbouillant son visage du sang de Maman. Elle lui martèle le dos de ses poings pour tenter de la réveiller, mais Maman n'est plus là. Tenant la tête de Maman entre ses mains, Geak semet à hurler, sans prendre le temps de respirer. Le visage d'un soldat s'assombrit, il lève son fusil. Quelques secondes aprés, Geak est elle aussi réduite au silence.

Si aprés celà vous ne comprenez pas pourquoi je les aime tant .....
Assurance santé pour 6-8 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Asww · 2004-10-10 · 21 replies
Pour un séjour de 6-8 mois en Asie du Sud-Est, nous cherchons des renseignements sur quel type d'assurance santé contracter. L'assurance CB VISA Internationale est-elle suffisante? Merci d'avance pour le tuyau et de nous faire part de vos expériences en la matière qu'elles soient malheureuses ou heureuses !
Pépins en chemin English translation pending
by Lafleur · 2004-06-20 · 3 replies
Bonjour à tous!😉

Alors voilà je démarre une nouvelle discussion: je voudrais savoir que vous est-il déjà arrivé de facheux en route? Des petits ou gros pépins: crevaison, panne de voiture, rater l'avion, perdu en plein desert...........

Racontez nous ce qu'il a pu vous arriver, grave ou pas grave, drôle ou pas mais dites nous ce qu'il a pu vous arriver en route!!!!!!

Bisous🙂
Sousadie! Un p'tit tour au Cambodge? English translation pending
by Parvat · 2004-05-13 · 3 replies
Janvier 97, j'sais pas quel jour on est et je veux pas le savoir... 6h du mat', je suis au Temple Ta Phrom... Ah ....Glub....WAOUOUOUOUhhhhh....... Pfff..... C'est trop beau, c'est pas possible!!! Au-dessus de la porte d'entrée, un énooorme visage regarde vers les quatre points cardinaux. Je rentre, marche sur le chemin de terre, et je ne m'en écarte pas à cause des mines... Il fait un calme incroyable, je suis bouche bée, la seule si tôt ce matin, "je découvre" Ta Phrom, à moitié enfoui dans la jungle... Encore des statues merveilleuses sur les murs, parfois cachées par d'énormes racines. Bien installée à coté d'une Apsara, je contemple, je rêve, je délire... Devant moi, un gigantesque arbre mort aux délicieux reflets d'argent, se dresse majestueusement au-dessus d'un mur du temple. Ses grosses racines de chaque côté du mur fouillent les moindres recoins des pierres si vieilles et si belles, si colorées, allant du gris clair au turquoise, en passant par le rouge, le gris foncé, le beige... Elles les déstabilisent ou les consolident, se mêlant aux feuilles et branches, aux buissons grandissant jusqu'à devenir de majestueux et merveilleux arbres.. La nature, la jungle tout autour dégage une odeur très douce, très agréable. Il a plu cette nuit, ça accentue l'odorat. D'étranges cris d'oiseaux viennent ajouter une mélodie fabuleuse au charme et à l'harmonie que dégage Ta Phrom.. J'observe de tous mes sens, vue, odorat, toucher, je profite de l'instant présent, j'écoute les sons de la nature, les cris étranges de je ne sais quel animal, les chants aux tonalités différentes des multiples oiseaux multicolores. Cet endroit, a un goût de Nirvana. De très nombreux papillons jaunes, rouges, bleus, noirs, blancs, de formes et de grandeurs variées virevoltent dans l'air humide de ce printemps khmer.. Les pierres commencent à être un peu dures pour mes tendres fesses... Je m'en vais chercher un autre petit coin peinard, où je pourrai installer mon hamac.

Ta Phrom 18h… Je suis toujours dans mon hamac à regarder le coucher du soleil cette fois… Le ciel est tout rose… Je dois penser à rentrer si je ne veux pas rester là toute la nuit. A l’extérieur du temple, la route est vide. La lumière tombe. Je marche quelque temps... Croise une moto et fais du stop, mais sans succès. Vient une autre moto, tirant une toute petite remorque à deux roues. Rebelote je fais du stop, et… Elle s’arrête ! Chouette ! Je monte dans la p'tite remorque, et un peu plus loin sur la route, je croise Greg et Edo résidant au même guest house que moi, comme eux non plus n'ont pas de lift de retour, hop! Ils montent à leur tour ! Installés comme des poulets, tous les paysans que nous croisons sont d’abord bouche bée, ensuite ils rient à se fendre la poire, découvrant leurs dents rouges par le bétel qu’ils mâchent sans arrêt. Leurs chapeaux de paille pointus ou leurs krama (foulard typique à carreaux) sur la tête pour se protéger du soleil. Les têtes de ces gens si surpris valent tous les détours du monde! Quelle attraction nous devons être pour eux! Nous aussi, on rit à gorge déployée! Quelle foire !!! Bon sang ce que j’aime la vie dans de tels moments!!!
Se faire vacciner contre la rage? English translation pending
by Guelmi · 2004-03-19 · 14 replies
Bonjour a tous,

Je pars fin avril pour 4-5 mois en Asie (Russie, Mongolie, Chine, Tibet, Népal ) et je me demande si je dois me faire vacciner contre la rage? On m'a parlé, en Mongolie entre autre, du risque des chiens errants dans les campagnes. Qu'en pensez-vous? J'ai fais le vaccin Hépatites A, Typhoide, mais pas Encéphalite...

J'aurais également du Lariam mais que prendre pour se protéger contre les moustiques? Manches longues..serpentins? Ou se les procurer? Merci

Miguel
L' Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n' est plus English translation pending
by Zitoune · 2004-03-15 · 12 replies
Juste un petit post pour preciser certains points sur le continent americain et plus particulierement la partie latino americaine (bien que cela soit aussi valable pour le nord du continent).

L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.

Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.

De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...

Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.

Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
Fumeurs dans les hôtels à Cuba? English translation pending
by Gusano · 2004-02-04 · 24 replies
Allo à tous,

Pour les connaisseurs de Cuba: Dites-moi comment est la situation pour les fumeurs dans les hôtels? Est-ce qu'ils sont brimés dans leur liberté de choix, même en vacances?

A+
J'ai peur de l'avion!! English translation pending
by Biboune · 2003-12-02 · 21 replies
Bonjour, je pars dans 3 semaines en République Dominicaine et je suis morte de trouille à l'idée de devoir passer 9 heures dans un avion. Je n'ai pris l'avion qu'une seule fois sur un trajet court (Paris-Genève), je n'étais pas rassuré du tout. Avez-vous des conseils à me donner pour enrayer cette peur irrationnelle, car je sais que l'on a plus de chance d'avoir un accident de voiture qu'un accident d'avion, il n'empêche que je commence déjà à avoir du mal à dormir, je suis stressée et je me dis que je vais finir par gâcher ce voyage que nous attendons depuis si longtemps à cause de ça!😕 Merci de m'aider!!
Je vous aide sur le Burkina Faso et Madagascar English translation pending
by Jipi · 2003-11-28 · 9 replies
bonjour a tous bons plans sur ces deux pays que je connais assez bien (surtoutmada)

je reponds a tout contact dans la mesure de mes possibilte

a bientot

jipi
Je vais aller vivre pendant 1 an au.... English translation pending
by Titania · 2003-11-25 · 16 replies
Hello!!

Je suis en train de me préparer (eh oui, ce n'est pas rien de quitter travail, appart, tout quoi....) pour aller 1 an en Bolivie ou Mexique, dans le cadre d'un programme de bénévolat (tout est à ma charge bien sûr). Je voudrais connaître les expériences des uns et des autres qui ont vecus dans ces deux pays ou qui comptent y aller. Je vais y être à partir du mois d'août 2004 pendant 1 an, d'abord il faut que je décide dans quel pays. Voulez-vous m'y aider ?
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
by Jaisalmer · 2003-09-30 · 7 replies
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Trip to Thailand and Laos
by Kate · 2026-02-05 · 358 replies
Hello! 🙂

January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).

In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
A summer in the sun in... Iceland!!
by Marati · 2025-10-24 · 86 replies
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇

My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?

Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕

Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄

So, year after year, this trip kept getting postponed...

until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!

That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!

Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎

For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!

Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*

By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...

For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...

Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).

For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.

Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.

Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula

Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.

We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Middle East Conflict and Flights to the USA
by Patrick91230 · 2025-06-23 · 31 replies
Hi,

My friend is supposed to leave on June 26th for Philadelphia. American Airlines called him last night to ask him to cancel or postpone his flight because they’re canceling around a hundred flights from Europe, mainly due to fears of retaliatory attacks after the bombings in Iran. Their offer is either to postpone with compensation (the amount would be known once he accepts) or to cancel completely with a refund and the standard compensation for flights departing from Europe. The airline gave him until 24 hours before departure to decide. Otherwise, he can still go to the airport for now with no obligation to board since he’s traveling alone—they’re prioritizing families in case of overbooking due to some flight cancellations. The same goes for the return flight. In short, it’s total chaos. We’re waiting until tonight or tomorrow to decide whether to cancel outright.
Looking for travel companions for a cruise
by Occi34 · 2025-05-23 · 13 replies
Hi everyone, I’m starting to look into small solo cruises, for now in November. It’s my first cruise, so I’m a bit nervous. Anyone potentially interested in 7 days in Italy, Tunisia, and Spain? If you’ve got any tips, I’d love to hear them. Looking forward to reading your replies
Drakensberg in August: is it the right time?
by Malijp · 2025-05-04 · 74 replies
Hi there, We’re heading to South Africa in August 2025 and planning a classic loop that I’d love to finish with the Drakensberg (I’m a big hiking fan) before returning to Johannesburg to catch our flight. I’ve got 3 nights for this part of our trip. But I’m wondering if it’s actually a good idea to hike in the Drakensberg in August, since it’s the Southern Hemisphere winter (I’m from Réunion and we hike year-round there, but I don’t know what the climate’s like in South Africa, especially the Drakensberg). I’m particularly worried about getting stuck because of snow and missing our flight... ;) I’ve read so many different things that I’m totally confused! If it’s okay to hike at this time of year, what would you recommend? I’m torn between Champagne Valley and Royal Natal National Park. Thanks in advance for your firsthand tips! Malijp
The Kingdom of Lions...
by Fabhyène · 2025-03-30 · 73 replies
Hello everyone! This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience. It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park. First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.







I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE
Preparing for a one-month road trip in Uganda
by Pir971 · 2024-10-27 · 16 replies
Yiiihiiiiii😎

Hey everyone, and warm greetings to all you Southern African wanderers exploring the eastern lands of this African forum!

Four years later, I can finally create a new thread about my next trip—and not just any trip: Uganda! 🙂 A destination that’s been making me dream more and more over the past few years. Originally planned for 2019 but swapped for Tanzania, Kilimanjaro, and Zanzibar. Then pushed aside for another well-known African destination, Namibia, with 6 friends in 2021 (but ultimately done with just 2 because of Covid). 2022 was supposed to be the year of our Canada trip (initially planned for 2020 and canceled two years in a row for the same health reasons). The 2021 safari with friends finally happened in South Africa in 2023—a classic loop that didn’t require much planning and let me start dreaming about my next African destination while devouring all the Uganda travel journals, frustrated I couldn’t reply or comment. Uganda was then reconsidered for 2024 as a follow-up to a 6-week road trip in Finland and Norway, starting from Paris to save time, money, and the ecological footprint of a transatlantic round trip—but ultimately canceled due to budget constraints, the start of my freelance work (no more paid leave), the high cost of 6 weeks in Scandinavia, and no desire to cheapen our first Uganda trip.

Uganda will be the absolute priority for 2025! 😉 And I plan to use this time to prepare for the trip properly. I also hope to use this period to get back to writing our travel journals. By absolute priority, I mean minimal restrictions and compromises on budget and travel time. 🙂

So, we’re planning to spend a month in Uganda next summer (2025). The exact month will be decided in the coming weeks. Why a month? To explore a good part of the country (really want to go up to Kidepo), enjoy the stops, and avoid putting ourselves at risk on the roads. Also, several rental companies offered me 4x4 quotes with a 10% discount for 30+ days of rental...

Here’s my humble draft itinerary:

Day 1: Late arrival in Entebbe around 11 PM. Day 2: Pick up 4x4 vehicle. Night in Jinja.

Day 3: Drive and night in Sipi Falls. Day 4: Night in Sipi Falls. Day 5: Night in Moroto. Day 6: Night in Moroto. Day 7: Drive to Kidepo NP. Day 8: Safari in Kidepo NP. Day 9: Safari in Kidepo NP. Day 10: Full day drive to Murchison Falls. Day 11: Safari in Murchison Falls. Day 12: Safari in Murchison Falls. Day 13: Ziwa Rhino Sanctuary. Day 14: Lake Albert. Day 15: Full day drive to Kibale Forest. Day 16: Kibale Forest NP. Day 17: Drive to Kilembe (Rwenzori NP). Day 18: Hike in southern Rwenzori region. OR start Weismann’s Peak trek (Day 1). Day 19: Weismann’s Peak trek (Day 2). Day 20: Weismann’s Peak trek (Day 3). Day 21: Weismann’s Peak trek (Day 4). Day 22: Weismann’s Peak trek (Day 5), night in QENP. Day 23: QENP. Day 24: Visit Ishasha and drive to Lake Bunyonyi. Day 25: Drive to Ruhija. Day 26: Ruhija, Bwindi NP, gorilla tracking. Day 27: Mgahinga Gorilla NP... Day 28: Morning trek (gorillas or golden monkeys). Drive and night in Mburo NP.

Day 31: Visit Mburo NP and drive to Entebbe. Mabamba Swamp if we haven’t seen shoebills yet? Return 4x4 (30 days rental). Day 32: Departure from Entebbe (flight at 7:30 PM direct to Johannesburg with Uganda Airlines).

It’s not easy to visualize such a long itinerary. In terms of nights, it would look like this:

● Entebbe (1 night)

● Jinja (1 night)

● Sipi Falls (2 nights) ● Moroto (2 nights) ● Kidepo NP (3 nights) ● Murchison Falls (3 nights)

● Ziwa Rhino Sanctuary (1 night)

● Lake Albert (1 night) ● Kibale Forest (2 nights)

● Rwenzori NP (5 nights) ● QENP (2 nights)

● Lake Bunyonyi (1 night)

● Ruhija (2 nights)

● Mgahinga Gorilla NP (1 night?)

● Mburo NP (2 nights)

● Entebbe (1 night)

Obviously, I already have a lot of questions .

A question I really like: Where would you add extra nights? Keeping the 5 days in Rwenzori, we still have at least 2 nights to add to this itinerary.

Also, I don’t really have a clear idea about the loop’s direction. Instinctively, I thought of doing the gorillas last to end on a high note, but given the state of rental vehicles and traveler feedback, it seems we might not even make it to the end of the trip . Is there a meteorologically better direction? Given we’re likely leaving from early August to early September.

We’ve debated a lot about renting a vehicle with or without a guide, RAV4 or a proper 4x4, rooftop tent or not... In the end, after testing the guided experience in Tanzania and noting the relatively reasonable prices of hard lodgings (compared to Tanzania, Namibia, or Botswana, for example), the high cost of equipped 4x4s, and their unpredictable condition... We’re currently leaning toward a non-equipped 4x4, opting for the newest and most reliable vehicle possible to minimize breakdowns and missed stops. Any agencies/vehicles you’d recommend? Any recent feedback from the past few years?

Where’s the best place to see golden monkeys? I read that the southern part of QENP is no longer accessible. Can’t we go to Ishasha anymore? I’ve seen a lot of disappointed reviews about QENP, but it still seems like a good place to spot leopards and hyenas. If we stick with hard lodgings, which lodge is worth it in QENP, and how many nights should we plan? Are there night drives in Uganda to observe nocturnal wildlife? Initially, I thought of doing two gorilla treks—one in Bwindi (Ruhija) and another in Mgahinga Gorilla NP. But I got excited about Rwenzori (especially with the option to extend the stay a bit) and now I’m considering a trek there instead. However, the trek to Margherita Peak’s summit takes at least 7 days at 1580 $/person (plus extra rental days...), so I’m leaning toward the 5-day Weismann’s Peak trek. Has anyone done the Weissman’s Peak trek? If we skip the gorilla trek, is Mgahinga Gorilla NP still worth visiting?

Thanks in advance for all your comments, answers, feedback, favorite spots, and tips! 🙂

Looking forward to chatting with you all on this forum again! 😉

Pierre & Alison

French company CFC
by Mich74 · 2024-10-17 · 96 replies
Hi Has anyone sailed with the French company CFC? What do you think? Haven’t seen many reviews about this company.
Resuming discussions and returning to Madagascar
by Rotsaka · 2024-10-12 · 28 replies
Oh, the good news—the site is back up after such a long closure. I think many of us were really missing it, though some have moved on to other forums like Routard. Hopefully, activity will pick up little by little. Travel habits have probably changed post-Covid, and some regulars won’t be coming back for all sorts of reasons. But for the rest of us, the forum is here for travel journals and pre-trip questions. Anyway…

Back to the main point: my last trip to Madagascar was a while ago now—about a year—on the High Plateaus during the austral winter. It was really chilly, and to be honest, my feelings were mixed between the joy of returning to Madagascar and the sadness of seeing the state of the country. The infrastructure is crumbling, and the population is sinking into poverty at unprecedented levels. The country’s closure likely had immeasurable consequences, compounded by destructive cyclones. Even secondary cities have seen large numbers of rural people arriving in search of work, while some rural areas barely allow survival. I’ve never felt such despair over the situation in 20 years.

From Tana to Fianar, it was nothing but heartbreaking observations. Probably made worse by the drizzle and cold typical of that season in the region.

In a few weeks, I’m planning to return to the High Plateaus and also Sainte Marie. On that note, a few questions: has anyone stayed at Samaria Cosy Lodge, and what did you think of it? On Île aux Nattes, which hotel would you recommend for a few peaceful days, ideally on the coast best suited for snorkeling?

Thanks in advance
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
by Jety34 · 2020-09-13 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous,

En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.

En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.

Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
Quel vélo Gravel choisir en 2020? English translation pending
by Wassilys · 2020-07-14 · 120 replies
Bonjour,

J'ai acheté il y a 4 jours un gravel croix de fer Genesis 20, que je me suis fait vélo hier !!! J'avoue avoir eu un coup de coeur pour ce vélo.... mais depuis ce vol je me suis mise à nouveau en quête de recherche car j'ai à nouveau comparé les prix et les équipements et à nouveau le doute plane. Le problème du croix de fer c'est la dimension du cadre il faut avoir un buste assez long pour avoir un minimum de confort ou alors raccourcir la potence mais le guidon devient nerveux et la tenue de route se dégrade selon avis d'expert ! Alors toutes les questions sont là pour un budget entre 1000 et 1500e grand max car l'assurance heureusement va me rembourser mais je vais perdre de billes ! : - cadre acier ou alu - choisir un cadre et faire monter son vélo // cadre ll city par exemple // - choix de la transition - choix des freins - pneu en 700 de quelle marque ? car il paraît qu'on ne fait pas assez attention aux pneus quand on achète son vélo alors que ce sont eux qui après le cadre offre une belle adhérence et confort route

déjà une bonne base si je pouvais avoir vos avis d'expert ....! voire quelques modèles en exemple ....

Bonne journée à tous, Anne
Azur Croisières prend une commission lors d'une annulation de croisière! English translation pending
by Grandpierreg · 2020-04-22 · 184 replies
Bonjour,

J'ai remarqué que AZUR CROISIÈRES, (agence sérieuse et qui a bonne réputation soit dit en passant malgré tout ), se prend tout de même une commission sur l'annulation d'une croisière.

Frais d'annulation d'une croisière MSC de moins de 15 nuits chez AZUR CROISIÈRES (hors Yacht Club) :

- Jusqu’à 60 jours 100 € par personne - Entre 59 et 30 jours 30% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 50% - Entre 21 et 15 jours 70% - Dans les 14 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%

Normalement, comme précisé sur le site internet de MSC dans les conditions générales de vente, les frais d'annulation sont les suivants :

- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne (frais de dossier) - Entre 59 et 30 jours 25% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 40% - Entre 21 et 15 jours 60% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 80% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%

Donc, si compare ces 2 données, on constate qu'AZUR CROISIÈRES "se prend" en commission :

- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne - Entre 59 et 30 jours 5% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 10% - Entre 21 et 15 jours 10% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 20% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 0%

Nous avons réservé, avant le problème du COVID 19, 2 croisières MSC chez AZUR CROISIÈRES et nous n'avons jamais été informé de ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES, en supplément de ceux de MSC lors d'une annulation de croisière.

De plus, je trouve que ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES sont élevées alors que je ne pense pas que ça leur demande beaucoup de travail !

Plus la croisière est longue et chère, plus il retienne une commission élevée alors que l'annulation ne leur prend pas plus de temps que pour une croisière courte et bon marché !

Bien évidemment, notre première croisière est de 15 jours et la deuxième de 12 jours ! 😠

AZUR CROISIÈRES n'est pas la seule à procéder ainsi ! Certains le font, d'autres non !

CROISILAND par exemple, agence également sérieuse et qui a bonne réputation, ne "se prend" aucune commission lors d'une annulation de croisière. On doit juste payer un frais de dossier de 15 € TTC lorsqu'on réserve une croisière et c'est tout, même si vous annulez votre croisière !

Dorénavant, nous réserverons toujours chez eux ! (Si nous pouvons toujours faire des croisières ! ... 🤪).

Pierre

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