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Cuba à vélo avec les enfants: des idées? English translation pending
by PBoyer · 2015-02-13 · 25 replies
Bonjour! Notre tribu à vélo (papa, maman et enfants de 8, 6 et 3 ans) rêve d'un voyage à vélo à Cuba pour l'automne prochain. Nous avons l'expérience du cyclotourisme en famille mais nous ne connaissons pas Cuba, nous aurions besoin de suggestions d'itinéraires. Nous voyagerons avec notre triplette (papa et les deux plus vieux) et un vélo avec siège d'enfant et une remorque à bagage (Bob) pour le reste de l'équipage. Voici nos critères/contraintes pour le choix d'un itinéraire: Nous sommes à la recherche d'un parcours le plus plat possible. Nous parcourons en moyenne entre 30 et 40 km par jour (nous ne sommes pas encore au stade du camping, nous devons compter sur la présence d'hébergements).

Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!

Pascale et sa tribu
Chauffeur à Flores English translation pending
by Olivier75015 · 2015-02-01 · 79 replies
Bonjour,

Nous partons à Flores 12 jours en août prochain et avons pour itinéraire Maumere jusqu' à Labuhan Bajo en passant par Moni le premier jour pour le Kelimutu puis Ende, Ryung , Bajava, Ruteng et anfin Labuhan. En lisant le forum j ai cru comprendre que les transports publics par bus ou car étaient un peu "galère" donc une solution pourrait être une location avec chauffeur.

Donc nous recherchons un (ou plusieurs chauffeurs de ville en ville ) pour cet itinéraire. Merci de vos recommandations et expérience et une idée du prix ( sur MP si vous le souhaitez).

Nous sommes deux adultes + bagages légers. Merci de votre aide.

Mina et Olivier
Pour ceux qui seront à Ho Chi Minh Ville pour le Têt English translation pending
by Kimtwo · 2015-01-16 · 21 replies
Bonjour à Tous,

J'ai déjà évoqué plusieurs fois les décorations qui sont installées sur la rue florale du printemps à Ho chi minh ville - Généralement ce magnifique d"écor est installé sur Nguyen Huë - Cette rue étant en réfection pour devenir piétonnière, ne pourra recevoir cet évènement.

J'apprends que la rue florale du printemps 2015, se tiendra sur l'avenue HAM NGHI, toute proche de Nguyen Huê... et s'établira du 16 au 22 février.

C'est un superbe spectacle tout en fleurs, musique, reconstitutions du Vietnam, petits lacs, maisons en bambou, etc.....que j'ai déjà eu l'occasion de voir deux fois : J'invite et convie toutes les personnes qui se trouveront à Ho Chi Minh ville à passer un peu de temps : Elles ne le regretterons pas... Bien sûr c'est gratuit, et vous aurez l'occasion de voir en plus, les Vietnamiens et surtout Vietnamiennes en tenue d'ao-dai, ...je ne vous en dis pas plus, c'est un super souvenir... - Emmenez les appareils numériques et autres camescopes .. ça vaut le coup....

Ca se situe à environ 10mn du quartier routard et pas loin du port de Saigon.

Cordialement - Kimtwo
Honduras, dangereux? English translation pending
by MarieElund · 2014-11-25 · 23 replies
Bonjour,

Je suis en plein organisation d'un voyage au Honduras-Roatan avec une copine, nous sommes deux filles dans la vingtaine et nous voulons decouvrir tranquillement le pays avec notre sac à dos, en autobus. Du coup, j'ai parlé a des gens de mon entourage et plusieurs me disent de ne pas aller dans ce pays. Ils m'ont dit que depuis la derniere année, c'est très dangereux, le niveau de sécurité est à son plus bas. Autant sur le contiment que sur les iles. J'ai deja fais quelques pays de l'amerique centrale, le Guatemala et le costa-rica et je m'y sentais très à l'aise. Le Honduras est il réellement plus dangereux que ces deux pays?

Merci!!
Savoir nager aux Baths à Virgin Gorda (Îles Vierges britanniques) English translation pending
by Delaho74 · 2014-10-18 · 48 replies
Bonjour nous allons effectuer une croisière avec MSC MUSICA début Février (du 01 au 08 février 2015 départ de la Romana)nous pensions faire l'excursion aux Baths à Virgin Gorda lors de l'escale à Tortola, nous avons comparé les excursions proposées par MSC et Costa elles sont identiques Costa précise pourtant que cette excursion est réservée aux personnes savant nager(pas MSC) mon épouse ne savant pas nager peut-on y aller quand même. Merci pour vos réponses
Sur les traces du III Reich en Bavière English translation pending
by Accolade · 2014-10-11 · 19 replies
Sur les traces du III Reich en Bavière

En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.

Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .

Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .

Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.

Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.

Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.

Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie

J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.

Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.

Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?

Merci
Bons plans pour billets d'avion pour Montréal English translation pending
by Ninisorciere · 2014-09-16 · 51 replies
bonjour a tous , voila nous revons de partir aux canda avec ma petite famille et j'aurais aimer avoir vos bon plan pour les billets d'avions. Merci a tous 😉
Visa B2 USA refusé English translation pending
by Shabiboute · 2014-08-23 · 67 replies
Bonjour à tous les membres j'aimerais avoir votre avis et des conseils merci . J'ai eu rendez vous pour une demande de visa b2 Tourisme pour les USA le mardi 19 aout 2014 qui nous a été refusé motif article 214 b = susceptible d'immigrer au Usa Je n'y allais pas tout seul au us j'y allais avec ma femme et nos deux enfants , on est propriétaire de notre résidence principale , on a deux appartements en location et on a déposé un permis de construire en juillet 2014 pour une autre construction ça c'est pour les attaches à la France , on a vendu un bien immobilier donc on a sur le compte la somme nécessaire pour le voyage , je suis en cdi dans la même boite depuis 10ans et j'avais pris une année sabbatique avec lettre de reprise du poste à mon retour On comptait y aller de mi novembre 2014 a début aout 2014 , nous avons un plan de notre voyage de la Floride a la Californie . Une chemise rempli de document , quand je les ai sorti l'officier m'a stopper, quand je lui ai parlé des apparts en location il m'a dit stop avec la main . Pour info on y est allé 4 fois au us avec l 'esta derniere en date septembre 2013 donc on n'y comprend on est dégouté si on voudrait immigrer comme c'est le motif du refus on l'aurait fait autrement avec seulement est, de très longs mois de préparation pour être reçu en moins de 5 mn on nous laisse pas développer , au passage perte de 480 € car on est 4 juste pour les visa sans compter le reste hôtel transport Pourriez vous m'éclairer merci
Trois semaines au Japon English translation pending
by Gordrash · 2014-08-21 · 107 replies
Bonjour, je vais vous narrer ici nos vacances dans cet étonnant pays. Vous pourrez suivre cette aventure jours après jours et échanger sur notre expérience. Nous revenons avec des images pleins la tête et un sentiment que ça n'a pas duré assez longtemps.

Nous sommes trois. Ma femme Magali, notre fille Romane et moi, Thomas. Nous avons séjourné dans l'ordre à Osaka (1 semaine), Tokyo (1 semaine), Mima (4 jours) et Hiroshima (4 jours). Les moyens de transport ont été le métro, le train régionale et national ainsi que la voiture.
Pyramides mayas, jungle, cénotes et trésors des Caraïbes English translation pending
by LaLee · 2014-08-20 · 131 replies
Coucou tout le monde,

Comme le forum n’est pas très riche en carnet sur le Mexique, je partage avec plaisir notre expérience de cet été. Voici donc le récit de nos 22 jours passé dans la partie Yucatan et un peu au Chiapas.

Prologue: après notre fabuleux voyage en Namibie en 2013, je voulais aller découvrir l'Ouest des USA. Cependant, mon beau-frère, mon mari et nos enfants ont eu l'idée du Mexique, ils recherchaient un mix de culture, nature et eau. J'avoue que je n'étais pas très emballée et lors de ma préparation j’ai lu des retours d'expérience positifs et négatifs qui me faisaient hésiter. Au final, nous avons vraiment vu de belles choses, vécu quelques expériences inoubliables et passé d'excellentes vacances. Donc je rejoins le club des expériences positives 😎

Quelques détails et chiffres pour commencer: Notre équipe de 8 : ma famille avec mon mari, notre fille de 19 ans et fils de 16 ans. La famille du frère de mon mari avec 2 gamines de 7 et 5 ans. Vols Londres Gatwick - Cancun €700 pp. British Airways (vol direct durant 10h à l'aller et 9h au retour) Eurostar aller-retour (toute gare belge à Londres) €112 pp. 1 nuit au Premier Inn à côté du terminal nord de Gatwick €60 (chambre familiale pour 4) Véhicule de location au Mexique: Renault Traffic diesel 9 places Kms parcourus: 2300 km Prix du carburant : 13,4 pesos (1€ = 17 pesos) Hôtels: la majorité réservés sur Booking + 9 nuits réservées directement avec les propriétaires. Prix allant de €40 à €90 en chambre familiale pour 4 (les plus chères étant nos nuits sur la plage).

6 juillet Londres Gatwick Nous quittons la maison dans la matinée et retrouvons le reste de l'équipe à la gare. Un premier train nous transporte jusqu'à la gare du midi à Bruxelles. On passe par les formalités pour l'Eurostar et 2h plus tard on est à Londres. La connexion en train vers Gatwick airport est "easy", notre hotel Premier inn à 3min à pied du terminal. Un hôtel tout neuf, bien sympa, on y a même super bien mangé : des hambugers haut comme des tours pour les enfants et un mix de plats indiens délicieux pour nous. On goûte que les cuisiniers du restos sont indiens comme nous le confirmera notre serveur. (Meal Deal à £22,99 Starter + Main + drink + breakfast buffet). Super facile, vraiment bien cette combinaison de dormir juste à côté de l'aéroport.

7 juillet Londres - Cancun - Paamul

Après un petit déjeuner à l'anglaise, nous nous rendons au check in. Notre avion décolle à l'heure (11h). British Airways n'est pas mal du tout, mon fils avec son 1.95m trouve qu'il est assis assez confortablement et que l'espace pour les jambes est plutôt bien et est content avec son écran individuel et les films proposés. Plateau repas bon. Boissons alcoolisée et vin offert à volonté, d'ailleurs les anglais ne se privent pas! On arrive à l'heure à Cancun, 15h20 heure locale. On passe l'immigration mais à la douane, on se fait super contrôler et on doit ouvrir tous les sacs. Ils trouvent notre trousse de pharmacie un peu gonflée et c'est tout juste s'ils ne nous confisquent pas les antibiotiques que nous avons emporté au cas où. Surtout ma belle-soeur doit les convaincre que les médicaments lui ont été prescrits pour les 2 gamines. Prise de la voiture sans problème, puis on roule 65 km pour rejoindre Paamul hotel & Cabanas. On commence vraiment à resentir la fatigue. Nos chambres sur la plage sont vraiment jolies et très spacieuses, avec un coin kitchette, frigo et micro-onde. La terrasse ombragée offre une vue splendide sur la mer des Caraïbes. Le coin est super tranquille.





Après une bonne douche et des quesadillas et guacamole, on ne veut qu'une chose: dormir. On sera au lit à 20h30.

8 juillet Paamul

Journée repos et relax. On est réveillé tôt et à 6h on se balade déjà le long de l'eau avec les jolies couleurs du soleil levant.



Il y a des nids où des tortues sont venues pondre, ils sont marqués pour éviter qu'on ne marche dessus. Petit-déjeuner au resto de la plage avec une belle vue sur la mer. Puis, on part faire des courses au supermarché de Puerto Aventuras à 4 km. Après ça, il est temps de piquer une tête dans la mer (ou la piscine pour les petites) et de profiter des possibilités de snorkeling à même pas 50m de la plage.







Le soir, on va à Akumal pour profiter de l'happy hour au restaurant 'Turtle Bay'. Délicieux mojitos, tacos avec poissons grillés et flatbread (sorte de pains pizza qui plaisent beaucoup aux enfants). Une très bonne adresse. On voudrait retirer de l'argent à un ATM du coin mais on doit vraiment chercher pour en trouver un qui délivre des pesos. A Akumal, les ATM délivrent des US dollars 🤪

9 juillet Paamul - Akumal

Comme on se réveille encore fort tôt avec le décalage horaire, on arrive à partir à 8h du matin pour aller voir les tortues marines de la baie d’Akumal. La plage est belle, sable blanc, eau turquoise, l'endroit est touristique mais à 8h30 on est parmi les premiers arrivés. On s'installe sous les palmiers puis on plonge à la recherche des tortues qui viennent brouter les algues dans les eaux peu profondes de la baie..



Elles sont au rendez-vous et c'est une expérience vraiment magique de nager tout près de ces superbes créatures. Les tortues doivent remonter souvent à la surface pour respirer et alors on voit leur petite tête hors de l'eau et elles font un grand bruit de respiration avant de replonger pour manger.



J'ai la chance de pouvoir en suivre une qui remonte souvent en passant à chaque fois à 20cm de mon masque. Puis elle nage un moment sans redescendre très bas, moi juste derrière elle, j'avançais à son rythme, c'était comme si on nageait en duo, en ballet et moi, je planais complètement en la suivant! À un moment, tout en suivant ma copine, une super grosse tortue est passée sous mon ventre, suivie par une autre plus petite, elles sont remontées pour respirer en me frôlant presque....waouh! Magique!!



Nos enfants s’en sont donné à coeur joie et ils ont passé des heures dans l’eau avec les tortues. (ici avec ma fille)



On terminera l’après-midi relax dans notre mini paradis à Paamul car demain les choses sérieuses commencent 😉
Retour de croisière MSC Splendida 12 au 19 juillet 2014 English translation pending
by Elviraone · 2014-08-19 · 18 replies
Bonjour à tous, Je me permets de vous faire un petit retour sur ma fabuleuse croisière (la 1ère!) sur la Méditerranée du 12 au 19/07/2014, sur le MSC Splendida. Pour la préparation de cette croisière, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire tous vos posts, lesquels m'ont permis de faire le plein d'astuces pour les escales notamment mais surtout de rêver un peu avant l'heure et de patienter. D'où l'objet de mon post, en espérant qu'il soit à la hauteur de ceux que j'ai pu lire. Ah oui, je n'ai pas pu écrire avant car suite à ma croisière j'étais encore en vacances sur les routes de France et ne suis arrivée chez moi que début août. En préambule, nous étions 5 adultes, un couple en chambre double intérieure et 3 autres en chambre triple intérieure également, ambiance fantastica. Le parcours: départ de Marseille, escales à Gênes, puis Naples, Messine, Tunis et Barcelone.

Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).

S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.

Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Compte rendu de mes 3 semaines au Vietnam en avril 2014 English translation pending
by Schtroumpfet · 2014-08-05 · 17 replies
Eh oui avec beaucoup de retard enfin je prends le temps de vous mettre ce CR (copié d'un blog privé que j'ai fait sur place pour des amis), merci tous ceux qui ont fait de même vous m'avez permis de passer de merveilleuses vacances.

Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.

Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.

Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)

Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris

Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !

En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)

On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)

Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long

Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!

Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.

On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)

Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)

Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !

2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...

Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)

On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.

On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)

www.vietnamnomadtrails.com

On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
4 mois en Grèce et Turquie English translation pending
by Chani238 · 2014-06-28 · 10 replies
Bonjour Je pars mi août, seul dans mon CC pour 4 mois vers la Grèce et la Turquie avec comme but de mon voyage la Cappadoce. Éventuellement le Nemrut Dagi en fonction du climat politique...

J'aimerais avoir vos retours d'expérience sur la Turquie. Je devrais y être fin septembre pour y passer octobre et une partie de novembre. Quels conseils pouvez vous me donner concernant l'état des routes, les arrêts la nuit, les pièges à éviter, les lieux à voir absolument.... Bref, vous l'aurez compris, toutes vos infos me seront utiles et je vous en remercie.
Parc du Corcovado en un jour English translation pending
by Joysurfer · 2014-05-27 · 7 replies
Bonjour,

Le parc du Corcovado m'intéresse mais cela fait 6 mois que je voyage en bougeant non-stop, je n'ai donc plus la motivation ni l'énergie pour me lancer dans de grands treks de 3 jours de type aventure. Or le Corcovado semble être une véritable expédition, et qu'il fait le traverser de part en part, sans revenir au pont par lequel on y est entré...

J'ai donc plusieurs questions :

- où se baser pour le meilleur accès ? - difficile (voir imprudent) de le faire seul j'imagine ? D'office avec un guide ? - on est en mai, pas la meilleure saison ?

Et SURTOUT : y a-t-il moyen de le faire en un jour (une portion du chemin) et de revenir à son hostel le soir ? Mon sac à dos est énorme, impossible de le trimballer pendant le trek.

Merci.

PS : je quitte le Panama demain et donc, ma décision de le zapper cette fois-ci (et y revenir lors d'un autre voyage) va été rapide ;)
Attention arnaques Paris English translation pending
by Enscmu · 2014-04-10 · 310 replies
Bonjour,

Avis à tout le monde, à Paris hier

Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets

Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.

Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord English translation pending
by Myrms · 2014-04-03 · 62 replies
Bonjour à tous,

J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)

Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉

Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.

Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂

Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.

Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !



M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.



Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!

Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
Émeutes à Sittwe: évitez l'état Rakhine (Birmanie) English translation pending
by Kristofe · 2014-03-30 · 30 replies
Bonjour,

Pour ceux qui envisagent un séjour dans l'ouest de la Birmanie, dans l'état Rakhine, particulièrement à Sittwe, il faut savoir que l'endroit est à éviter. Des émeutes viennent d'y éclater et les étrangers n'y sont pas les bienvenus. Même les travailleurs humanitaires qui viennent au secours de la population Rohingya sont priés de quitter les lieux. Il est par ailleurs fortement déconseillé de se rendre en ce moment à Mrauk U.
Location de voiture à Koh Phangan English translation pending
by Mava · 2014-03-25 · 23 replies
Bonjour,

nous serons en Thailande l'été prochain pendant 3 semaines. Après Bangkok et Chiang Mai, nous passerons 2 semaines sur 3 plages différentes de Koh Phangan. 3 nuits au Sunset cove sur la côte ouest puis 3 nuits au Mai pen Rai à Than Sadet (super calme) et enfin 7 nuits au Candle Hut de Thong Nai pan. J'ai 3 enfants de 3, 8 et 9 ans et le taxi à 5 sera cher de Thong Nai pan à Thong Sala ou autre. Qui a eu dernièrement l'expérience de la location de voiture à Koh Phangan? Est-ce que les routes sont goudronnées en raison du nouvel aéroport: peut-être que c'est moins dangereux de conduire sur l'île?

Kop khun kha🙂
Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
by Bouchon43 · 2014-03-17 · 300 replies
Bonsoir,

Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.

Voilà, merci.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Un Singapourien En France (Partie 1: Lyon) English translation pending
by Chocolait · 2014-01-17 · 17 replies
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.

Oui, je suis au courant que la plupart des membres sur ce forum sont francophone, même français, et les carnets partagés ici sont majoritairement sur les destinations Caraïbes ou Asiatiques mais je voudrais vous offrir un regard de votre pays (la France) du point de vue d’un touriste.

Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.

Alors, c’est parti !

Partie 1: Lyon La nuit, je suis allé à l’aéroport Singapourien pour prendre l’avion destiné à Paris. Bien que ma première destination soit Lyon, j’ai choisi de prendre le TGV de Paris après l’atterrissage parce que Lyon n’est pas desservi par la compagnie aérienne Singapore Airlines (c’est ma favorite donc je ne m’en fiche de la petite peine dans un route indirect).

Ce n’était pas ma première fois à Paris donc quand j’y suis arrivé, je savais où se trouve la gare pour aller à Lyon. Mais tout cela n’est pas possible sans rendant une visite à Paul pour le pain bien croustillant ! Si je me rappelle correctement, j’avais un jambon pour combler l’estomac. Ensuite, avec un carnet de billets acheté en avance à la main, j’attendais le train pour mon premier voyage à la capitale gastronomique française.



Après un voyage de deux heures en train, je suis arrivé à la gare de Part Dieu où je cherchais un monsieur qui m’attendait. Il est le propriétaire de l’appartement que j’ai loué sur l’internet il y a quelques semaines. Je l’ai appelé au portable pour vérifier sa situation mais c’était rigolo parce qu’il ne me comprendrait pas et il parlait peu d’anglais. De plusieurs minutes se sont écoulées avant nous avons enfin trouvés l’un l’autre. Il me faut vraiment améliorer mon français parlé !

Je suis entré dans sa voiture et après vingt minutes d’embouteillage, nous sommes arrivées à l’appartement. C’était dans le quatrième étage d’un l’immeuble relativement proche du quai. Le monsieur m’a dit que l’ascenseur est vachement lent et il m’a donc conseillé de prendre l’escalier. En tout cas, un peu d’exercice n’a jamais faire mal…

Ouvrant la porte, j’ai vu pour la première fois un appartement typique français. C’était trop beau pour des mots. Je trouvais la beauté dans sa simplicité. L’appartement était divisé en trois sections, notamment la chambre à coucher, le salon et une petite cuisine. Le monsieur m’a montré comment utiliser la machine à laver (elle est une vieille marque) et puis me donnait quelques avis concernant la sécurité de la ville et aussi les numéros importants d’appeler en cas d’urgence. Je lui ai demandé de Grenoble parce que j’y veux visiter pour un demi-jour mais il révélait qu’il n’y a pas beaucoup à faire là bas. Au lieu, il me recommandait de voir Pérouges et me donnait les renseignements concernant la ville médiévale. Après il est parti, j’ouvrais les fenêtres et inspirais le premier souffle d’air Lyonnais.





Quatorze heures de voyage en avion et en train ont sonnés le klaxon de mon estomac. Je me suis rendu compte que j’ai faim. Je suis donc sorti pour chercher un repas. Il était 20 heures mais le ciel était toujours illuminé parce que c’est le fin-Mai. À Singapour, le soleil se couche à 19 heures n’importe quel mois et cela m’énerve. C’était vraiment intéressant à voir le soleil s’accroche au ciel quand il aurait dû être sombre à Singapour. Pas loin de l’appartement se trouve un restaurant et j’y suis entré sans hésitation. Tout ce que je me souviens c’est la façade rouge parce que j’étais très fatigué après une journée longue. Franchement, j’ai même oublié ce que je commandais ! En outre, une carafe de vin rouge fait tourner la tête et aide bien pour le sommeil. Lorsque je mangeais, la seule pensée qui m’a occupé est le lit. Après le dîner, je revenais à l’appartement pour le dodo. Le jour s’achève…

Le lendemain, je me suis réveillé bien rafraîchi. Ah, le merveille d’un bon vin. Je suis allé à Place des Terreaux où je voyais une belle fontaine. Le lieu était relativement tranquille et je l’adore. Je remarquais un musée en face de la fontaine et décidais d’y visiter mais hélas, c’était fermé au public ce jour-là. Pas de problème, comme il y avait des cafés à côté de la fontaine, je me suis donc assis pour un crème alors que je regarde le monde et ses activités se passent devant moi. Ensuite, je suis allé à Place Bellecour où se trouve une grande place avec une statue au milieu. La terre était rouge et était plein de sable, possiblement en préparation pour une performance équestre. Je suis alors entré dans l’office de tourisme qui est à deux pas d’ici pour prendre une carte. Je remarquais qu’il y avait une rue avec beaucoup de magasins sur les deux côtés qui se dirige à un carrousel. Je suivais la rue et de nombreuses grandes marques me saluaient. Je voyais aussi un théâtre et des pharmacies qui sont quasiment partout en Europe.



Ce que je faisais en prochain vous choquera. Je visitais Monoprix et achetais des repas à micro-onde pour le dîner. J’estime que c’était un délit en prenant compte que Lyon est la capitale gastronomique mais je ne pouvais pas résister à la tentation ! À Singapour, c’est difficile de trouver les repas à micro-onde parce que la scène culinaire s’est développée en telle façon que tout le monde sort pour avoir leur repas. C’est la raison pour laquelle les aliments surgelés ne sont pas recherchés dans mon pays. L’histoire est différente en France on peut trouver facilement ces aliments dans les supermarchés et ce que j’adore le plus c’est la variété. Le bœuf bourguignon ? Oui. Le confit de canard ? Bien sûr. C’est le paradis pour un touriste qui n’a pas beaucoup à dépenser. Cher micro-onde, j’arrive.



Alors, maintenant on parle des excursions d’une journée. Au début, j’ai voulu visiter Grenoble parce que j’ai lu en ligne que c’est une ville universitaire et cela m’intéresse. En outre, elle est proche de Lyon. Si vous vous souvenez, j’ai mentionné que le propriétaire de l’appartement me recommandait Pérouges dans sa place. Heureusement, c’était un bon choix. La ville présente elle-même comme une scène qui sort directement d’un film médiévale. Il y a une grande porte à l’entrée et un petit café que je trouvais bien placé parce que j’avais soif. Je me suis assis à l’arrière-cour du café et commandais un jus d’orange, parfait pour l’été français. Après avoir joué avec le chien qui court dans l’établissement, je reprends mon chemin. Les rues étaient fabriquées de la pierre et il y avait beaucoup de maisons mignonnes bâties aussi entièrement de la pierre. J’apprenais du renseignement sur l’internet qu’il y a moins d’habitants dans la ville aujourd’hui qu’auparavant. Comme je remarquais un manque de lumières dans les rues, je peux imaginer des nuits isolées.



Explorant la petite ville, je constatais des piétons mangeant un type de gâteau. Ils sont partout ! Donc, je décidais de suivre le chemin, ou plutôt l’odeur, et trouvais enfin la source. Le ‘gâteau’ provient en fait d’un petit boulangerie qui vend les ‘galettes’. Il y avait des personnes qui travaillent dans la cuisine ouverte et on peut commander depuis la fenêtre. Chaque pièce est sucrée mais un peu trop mince. Quand même, je l’appréciais et continuais à explorer Pérouges. C’est un dommage que pas beaucoup de gens habitent ici pour faire la ville plus vivante mais c’est aussi mieux comme ça parce qu’on ne peut pas conserver le patrimoine avec trop d’activités humaines.

De Lyon, j’ai pris aussi une autre excursion d’une journée. C’était à Annecy qui est une ville très proche de la frontière Suisse. On y trouve un lac azure autour où les gens promenaient et faisaient leur exercice. Le lac me rappelait du Lac Léman et les similarités n’étaient pas étonnantes car Annecy est en fait moins de 50 km de Genève. Ici, c’est beaucoup plus bondé que Pérouges parce que tout le monde préfère une ville baignée au soleil.



Dans les jours suivants, j’ai aussi visité les traboules, la Basilique Notre Dame de Fourvière, un centre commerciale nommé ‘La Confluence’ (le McDo là donne un regard magnifique sur la rivière pour ceux qui profitent un McBaguette) et de plusieurs musées. L’un des musées montre les petits mondes où les lieux familiers comme une salle de classe, un hôpital et un théâtre sont présentés en taille minuscule. C’est à la fois rigolo et intéressant.



Comme mon appartement à Lyon est proche du quai, j’achèterais du pain de la même boulangerie chaque matin et prendre le petit déjeuner par le quai. Avec un pain au chocolat à une main et un café à l’autre, j’observe les joggeurs et les moineaux qui ont atterris sur le banc pour demander des petits morceaux de pain. Ça, c’est la vie pour moi parce que mes matinées à Singapour sont toujours pressées. On peut laisse tomber l’idée d’un pain au chocolat ou croissant parce que ce sont des choses disponibles uniquement dans le centre-ville. En France, le pain est le roi, et est trouvé facilement partout dans n’importe quelle forme.



J’adore la tranquillité de Lyon par rapport à Paris (une ville que j’ai déjà visité de plusieurs fois). Elle a l’air d’une grande ville mais elle ne donne pas le vertige peut-être qu’il y a moins de touristes. À Lyon, je voyais plus de Français qui s’occupent à leur vie quotidienne et la ville apparaissait donc plus authentique. On peut aussi la décrire comme plus décontractée. Que ce soit l’odeur des poulets rôtis qui comble la ville ou le parfum du pain frais, tout cela fait partie de ce que j’appelle ma ville favorite française.

Ça y est ! Merci d’avoir suivi ce carnet. C’est l’heure de partir Lyon pour aller à Nice, la deuxième destination de mon voyage. Je passais aussi une semaine là et je vous partagerai bientôt ce récit, mes chers lecteurs. Avant-première : un cambriolage !
Pourquoi Battabang? (Cambodge) English translation pending
by An5 · 2013-12-31 · 55 replies
Bonjour, Nombreuses sont les recommandations pour passer quelques jours à Battabang. Pourtant je me demande pourquoi aller à Battabang? Pour Les petits métiers locaux? Ne peut-on voir, ailleurs, ici et là les artisans? Pour les paysages de campagne? En quoi sont ils différents? Le temple souvent cité, le bambou train... Les récits sur Battabang me laissent toujours dubitative. Cela semble un passage obligé...et dans ma préparation de voyage, et avec mon esprit rebelle, je me demande si les 3 jours prévus là, ne serait pas mieux mis ailleurs. Pourquoi Battabang?
Bornéo: Sabah, Sarawak, ou les deux? English translation pending
by Aena · 2013-12-02 · 21 replies
Bonjour à tous, Nous comptons passer une dizaine de jours sur Bornéo ce mois-ci. Or nous n'avons aucun guide (nous avons écumé toutes les librairies sans succès) et sommes donc en manque d'informations.

Nous sommes intéressés par les treks d'une difficulté facile à moyenne, les rafflesias, les singes (orang-outan et nasiques)... Que nous conseillez-vous donc comme destination à Bornéo ? Un budget de 30 euros par personne par jour est-il suffisant (hors vol A/R) ?

Merci d'avance de vos conseils.
Sud de la Thaïlande à vélo avec enfants English translation pending
by Celgar · 2013-11-22 · 14 replies
Bonjour, Nous partons pour 4 semaines à Noël en velo en Thaïlande avec nos 3 filles de 7 , 5 et 2 ans. Les deux plus jeunes sont dans une remorque chariot, la plus grande sur son velo tractée par sa maman avec un follow me.

Nous nous posons quelque questions : - Itinéraire : Nous pensons prendre le train jusqu'à Hua Hin, puis longer une partie de la côte Est et une partie de la côte Ouest, avant de remonter à BKK en train. L'itinéraire n'est pas encore fait, avez vous des conseils, des sites à nous recommander? Nous aimons la nature et le calme, et privilégions les endroits plats pour pédaler!! - Arrivée à BKK : A l'aéroport, on souhaiterait louer un grand taxi pour mettre nos 3 velos et la remorques et aller jusqu'au centre ville : est ce possible, et à quel coût? - On hésite à prendre la tente : d'habitude on fait toujours du camping, mais en Thaïlande, on nous a dit qu'on trouverait des hébergements partout, à moindre coût... Avec la tente, l'avantage est qu'on peut aussi faire du camping sauvage (ce qu'on apprécie bien!), est ce possible en Thaïlande? - On hésite à prendre notre réchaud : c'est un réchaud MSR, qui accepte des bouteilles camping gaz ou autre marque, mais que du gaz et pas de l'essence. Pensez vous qu'on peut trouver ce genre de bouteilles à BKK, si oui, où exactement? Pensez vous que le réchaud est utile, ou bien y a t'il de quoi se faire à manger dans les bungalow ou guest houses?

Tout autre conseil sera la bienvenu! Merci!!
Compte rendu pratique: 28 jours au Myanmar, octobre 2013 English translation pending
by Mil0uchka · 2013-11-19 · 30 replies
Chers voyageurs,

Vous avez été nombreux à m’aider sur ce forum, parfois sans même le savoir, alors à mon tour de rendre service en publiant ce compte-rendu pratique à l’usage des personnes qui souhaiteraient un jour partir au Myanmar (puisque c’est le nom qu’utilisent les birmans) Pas question ici d’impressions ou de récit de voyage, mais je posterai le lien du livre que je réaliserai d’ici quelques mois si certains sont intéressés.

LES GUIDES (livres)

Nous sommes partis avec le Lonely Planet qui, comme chacun sait, date un peu et est donc totalement obsolète sur certains points et toujours utile pour d’autres. Et avec « Birmanie », de Michel Ferrer paru aux éditions Olizane, en 2012 et culturellement très enrichissant.

L’ARGENT EN BREF

En gros : 1 000 Kyatts (prononcez « tchatts ») = 1 dollar.

Nous avons échangé nos dollars et nos euros au fil du voyage, avec des taux quasiment identiques que ce soit à l’aéroport ou dans les banques. Evitez les gens qui vous le proposent dans la rue (anecdotes d’arnaques notamment à Yangon), et les hôtels qui prennent une sacrée commission. Préférez les grosses coupures. Le Kyatt est plus avantageux pour les birmans, aussi avons-nous pratiquement tout payé en monnaie locale.

Nous avons rencontré sur place plusieurs routards étonnés par les prix pratiqués, alors il faut le savoir : comparé à d’autres pays d’Asie, le Myanmar est cher, et pour en profiter pleinement sans tiquer sur les prix, il faut avoir prévu quelques économies. La nourriture et les boissons sont très accessibles par exemple, mais pour les hôtels et guest houses sachez qu’il faudra mettre un certain prix, pas toujours en rapport avec la qualité du logement (en trois ans, les tarifs ont augmenté de 150%).

Nous avons trouvé les transports un peu chers (hormis le bus qui est bon marché), la marge de négociation est faible voire inexistante (notamment pour les taxis à Mandalay, ou encore les bateaux taxis que vous pouvez prendre pour relier deux rives sur le lac Inle, …) Les birmans ne font pas tellement jouer la concurrence entre eux, sur un même lieu, ils auront tendance à tous s’aligner sur le même tarif. Quoiqu’il en soit à service égal, un touriste ne bénéficiera pratiquement jamais du même prix qu’un birman.

LA SANTE

C’est une inquiétude que j’avais avant de partir : prendre ou ne pas prendre de traitement préventif pendant le voyage. Les effets secondaires de la malarone semblent être très désagréables et contraignants. Mon médecin préférait suivre les conseils de l’Institut Pasteur (qui a décrété que le paludisme avait complètement disparu de Yangon et Mandalay mais persistait ailleurs) et m’avait donc prescrit un traitement très cher à prendre dés le premier jour du voyage jusqu’à la fin de la semaine suivant mon retour. Après avoir lu les conseils d’autres voyageurs, nous avons décidé de partir sans traitement. Honnêtement, avec un bon répulsif (Insect Ecran Zone Infestée, très efficace !), et des vêtements couvrants dés que la nuit tombe, il n’y a pas à s’en faire. Nous avions pris une moustiquaire dont nous ne nous sommes finalement pas servis. Vous pouvez éventuellement demander aux hôtels de pulvériser de l’anti-moustique dans vos chambres.

LE TEMPS

Cela dépend sans doute des années, mais on a eu pas mal de pluie, la mousson était loin d’être finie en octobre. Bien entendu cela ne nous a pas empêché d’en profiter. Mais les treks dans l’est du pays se sont avérés très durs car le terrain était difficilement praticable. De même, à Bagan, les vols en montgolfière n’ont pas pu se faire car les conditions climatiques n’étaient pas optimales. Cependant, la saison touristique est considérée comme débutant au 1er octobre.

L’HEBERGEMENT

Nous avions réservé quelques hôtels, là où l’on pensait qu’il y aurait de l’affluence, ou bien là où il n’y avait pas beaucoup d’offre… Bien nous en a pris ! En octobre, avant le début de saison haute, nous avons pu remarquer qu’il n’était pas si aisé de se loger.

LE PARCOURS

Nous avons fait un parcours de 28 jours : Mandalay – Monywa – Bagan – Lac Inle – Pindaya - Kyaing Tong – Yangon – Mawlamyine – Hpa An – Rocher d’Or – Yangon

On ne regrette rien de ce que l’on a vu. Mais si vous n’avez pas la possibilité de passer 28 jours dans ce pays, les plus beaux endroits que nous ayons parcourus sont Bagan, le lac Inle, les alentours de Mandalay, la région de Hpa An (c’est un avis très personnel qui n’engage que nous !)

En arrivant à Bangkok, il faut changer d’aéroport pour la correspondance à Mandalay. Pas de panique, le temps entre les deux vols est suffisant, il suffit de trouver la porte 3, de sortir et de faire quelques pas, un bus gratuit attend juste là et part toutes les heures. 30 minutes de route plus tard vous voici à l’autre aéroport.

MANDALAY

Transport : A la sortie de l’aéroport, taxi collectif à 4000 K par personne, difficile de négocier, sachant que l’aéroport se trouve assez loin de la ville. C’est à Mandalay que les taxis sont les plus chers, de 3000 à 4000K en général, même pour des courses courtes.

Hébergement : Le Peacok Lodge, chambre double à 55$. Très propre, joli et confortable, bon petit déjeuner, eau chaude tout le temps. Les patrons sont relativement de bon conseil, les jeunes machouillent un peu leur anglais. On nous a laissé nous servir du téléphone sans nous faire payer et sans nous surveiller, même pour appeler rapidement en France (du jamais vu ailleurs) L’hôtel est un peu excentré, mais c’est une bonne chose, quel calme dans cette ville hyperactive ! A proximité vous trouverez quand même des restaurants, le théâtre de marionnettes et une salle de spectacle (de danses), des banques, des « épiceries » en plein air. L’hotel propose aussi des repas le soir si on les prévient la veille. Leur site internet n’a pas du être remis à jour depuis longtemps et ils ne répondent pas aux mails, alors vous pouvez les contacter au +95 9 204 20 59

Programme :

- Jour 1 : Journée en taxi (35 000K) : ateliers de feuilles d’or, Paya Mahamuni, monastère Kyaung Maha Ganayan pour le repas des moines, Sagaing, Inwa (traversée en bateau 1 600K et visite en calèche 6 000K, achat du billet d’entrée valable sur plusieurs sites autour de Mandalay 10 000K), pont U Bein à Amarapura. Puis spectacle de marionnettes le soir (10 000K)

Le lendemain nous avons croisé des guides qui faisaient le même parcours à la journée avec les explications en anglais en plus. On voit des monuments magnifiques et chargés d’histoire, je pense donc que ça vaut le coup.

- Jour 2 : Journée à Mandalay : marché de jade, marché chinois, monastère en tek, colline de Mandalay

- Jour 3 : Départ pour l’île de Mingun par le ferry à 9h (5 000K), visite du palais royal (dont on peut royalement se passer !)

Astuces : Prévoyez vos lampes de poche partout, même dans les grandes villes où la circulation est dense et un peu hystérique, quand il fait nuit noire, c’est toujours rassurant de pouvoir signaler sa présence aux conducteurs de véhicules.

Pour l’artisanat, très beau et varié, vous n’aurez peut-être pas envie de vous charger dés le début du voyage, sachez cependant que chaque région a ses spécialités, et que même si vous retrouvez certains objets ailleurs, ils ne seront pas de même qualité. Par exemple, à Mandalay vous trouverez les plus belles marionnettes, et aussi de très belles statuettes, à Bagan les plus belles laques, près de Pindaya de superbes ombrelles, parapluies, voire parasols !

MONYWA

Transport : De Mandalay à Monywa nous avons pris le bus de 9h (2 000K), qui partait plutôt vers 10h et qui est arrivé à destination vers 13h30. La pause déjeuner est immuable pour les birmans, si vous faites un trajet en bus vous vous arrêterez toujours pour manger un bout quelque part, donc pas la peine d’emporter votre déjeuner avec vous.

Hébergement : Pas beaucoup de choix à Monywa, nous sommes allés au Monywa Hotel, 40$ la chambre double, propre, vieillot mais confortable, eau chaude.

Programme : Nous avions rendez-vous avec Yan, un prof d’université guide à ses heures. Il nous a emmenés dans une école de campagne dirigée par ses amis moines avec l’aide de professeurs bénévoles, puis dans un centre de méditation. Le lendemain nous sommes partis à moto voir le plus grand bouddha du monde et la paya ?. Nous gardons un sentiment mitigé de cette rencontre même si nous ne la regrettons pas. En effet nous avons appris beaucoup de choses avec Yan, il parle très librement de ses opinions (de toutes sortes, dont certaines très nauséabondes…) De plus j’avais communiqué par mail avec Yan, qui ne m’avait pas répondu quant à son tarif. Au moment de se quitter, il a hésité une dizaine de minutes qui nous ont mis très mal à l’aise, avant de nous demander…100$. Pour deux demi-journées, c’est franchement très cher, et nous avons été bêtes d’accepter. Toutefois, l’expérience reste enrichissante et permet de voir bien au-delà de la carte postale…

BAGAN

Transport : De Monywa à Bagan, nous avons pris un bus à 12h30 (2 500K). Voyage un peu chaotique de 4h30 (la route est très mauvaise, le bus n’avait pas la clim et il faisait une chaleur étouffante) C’est cependant la seule solution économique.

A Bagan nous nous sommes promenés à vélo (gracieusement prêtés par l’hotel) pendant deux jours sous un soleil ardent et une chaleur terrible, ce qui fait que l’on avançait lentement. Le troisième jour pour optimiser notre temps, nous nous sommes payé le luxe d’un « E-Bike », un petit scooter très pratique sur lequel on pédale quand la batterie s’affaiblit (8000K), c’est ce jour-là que nous avons vu le plus de temples. A ne pas utiliser dans les chemins de terre trop ensablés!

Hébergement : On s’est fait plaisir avec le Blue Bird dans New Bagan, réservé à l’avance via Agoda (95$ la nuit, mais achetée sur place la nuit coûtait 130$) L’hôtel est charmant, reposant, à taille humaine (moins de 30 chambres), avec une piscine et un beau jardin. La chambre est superbe, très chic et sobre. Le manager est français et la patronne de l’établissement une birmane mariée à un français. Durant tout le séjour, toute l’équipe nous a choyés (thé vert offert après une indigestion, places réservés pour le vol en montgolfière, vols réservés pour le lac Inlé, conseils de temples à aller voir, etc…) Le restaurant de l’hôtel est sympa, bien que pas exceptionnel pour le prix. Seul gros point faible : le prix de la lessive est exorbitant ! Dans New Bagan vous verrez des pancartes « Laundry », la lessive y est abordable !

Programme : Suivez la carte ! La cité de Bagan semble parfois irréelle tant il y a de temples, pagodes et monastères magnifiques à regarder. Pour le coucher du soleil, nous avions trouvé un tout petit temple sur lequel nous avons grimpé pour avoir un vue imprenable.

Nous avions réservé un vol en montgolfière à Balloons over Bagan. Mais la belle saison ne démarre véritablement que le 20 octobre, et les conditions climatiques n’ont pas permis aux ballons de décoller pendant les trois jours où nous étions sur place.

Astuce : Le fameux billet d’entrée (15 000K) ne nous a été demandé qu’une fois, celle où nous l’avons payé, mais en y réfléchissant nous aurions vraiment pu le contourner. Contournez le vous aussi, vous verrez c’est très facile, il suffit de faire le tour de la pagode où se trouve le guichet et d’y pénétrer par une autre des quatre entrées.

LAC INLE (NYANG SHWE)

Transport : en avion de Bagan à Inle pour nous éviter un trajet de nuit harassant en bus. De l’aéroport de Heho à Inle, il y a une bonne heure de route, nous n’avons trouvé personne avec qui partager un taxi et avons donc du en payer un à 25$. Arrivés avant la ville, on nous arrête pour nous faire payer un droit d’entrée de 10$ par personne.

Nyang Shwe est une petite ville dans laquelle il est très facile de se déplacer à pieds ou à vélos (1500K la location à la journée)

Hébergement : le Mingalar Inn, à 38$ la chambre double dans l’ancien bâtiment (1er étage) La clim ne fonctionnait pas très bien, nous avons donc demandé un ventilateur en plus, mais finalement les nuits ne sont pas si chaudes. La patronne est de très bon conseil, le petit déjeuner est gargantuesque, l’eau de la douche est chaude, et chaque fois que l’on rentre à l’hôtel, on nous apporte une citronnade bien fraiche. L’hôtel est bien placé, à 10 minutes de l’embarcadère à pieds, dans une rue calme, beaucoup de restos sympas à proximité, de loueurs de vélo.

Programme :

- Jour 1 : Journée en bateau (21 000K) : départ à 5h30 avec notre conducteur de bateau, nous assistons aux incroyables processions des statues de bouddha sur l’eau. Fabrique d’argent, marché et pagodes d’Indein (très beau), fabrique de soie de lotus (intéressant mais hors de prix), fabrique de cheeroots, monastère des chats qui sautent (mais ils ne sautaient pas !)

- Jour 2 : C’est parti pour un cours de cuisine avec la Shan Cooking Class de Myo Min (25$ par personne). Nous partons pour le marché avec son amie Ky Ky où elle achète tout ce dont nous aurons besoin, puis nous partons en bateau dans une maison traditionnelle sur pilotis retrouver la sœur de Myo Min chez qui nous cuisinons sept plats typiques de la cuisine Shan. Après un repas gargantuesque et une conversation passionnante avec Ky Ky, nous faisons un petit tour de sampan dans le village.

En rentrant nous louons des vélos (1 000K pour l’après-midi), circuit jusqu’à Main Tong au monastère de la forêt (autant vous prévenir, ça grimpe fort !) Au retour nous trouvons des hollandais avec qui partager un bateau pour rentrer directement à Nyang Shwe car la nuit tombe (10 000K à 4)

- Jour 3 : Beau spectacle de marionnettes de Aung dans un minuscule théâtre (3 000K)

PINDAYA

Transport : De Nyang Shwe nous avons pris un taxi pour Pindaya (50 000K, donc cher !), qui nous a ensuite déposé à l’aéroport. A savoir : la route est longue (3h aller) et remuante pour atteindre les grottes, mais les paysages sont jolis et les grottes valent vraiment le coup.

KYAING TONG

Transport : On ne va à Kyaing Tong que par les airs.

Attention : nous pensons pouvoir réserver sans mal un avion pour le retour à Yangon. Or toutes les compagnies sont déjà complètes ! Nous voilà obligés de partir un jour plus tôt et à bord de la compagnie la plus chère, sous peine de rester coincer ici 2 ou 3 jours supplémentaires ! Les formalités sont assez longues dans cet aéroport très surveillé en raison de sa position dans le Triangle d’Or. Prévoyez éventuellement des photocopies de vos passeports et visas que vous laisserez aux autorités si vous voulez gagner du temps.

Hébergement : Mauvaise surprise ! Nous pensions arriver dans une zone peu touristique, c’est sans compter la proximité de la Thaïlande. 4 hôtels nous ont refusé car complets ! Un bon conseil, il faut absolument réserver à l’avance. Le premier soir nous avons échoué dans un vilain boui-boui, et avons eu la chance de changer le lendemain (un car de thaïlandais s’en allait !) pour le Sam Ywet Hotel : 35$ la double tout à fait correcte, douillette et propre. Seul petit hic : c’est un système solaire qui chauffe l’eau de la douche, et en trois jours nous n’avons pas vu beaucoup de rayons… mais c’est supportable ! Contact :009584-21235

Astuce : Ou en tout cas bon à savoir, le mois d’octobre n’est pas encore idéal pour randonner dans les montagnes de l’est. La mousson y dure plus longtemps qu’ailleurs peut-être, le terrain est boueux, très glissant, parsemé de petites rivières à traverser, parfois piétiné par les buffles, difficilement praticable.

Programme : Nous avons rendez-vous avec un guide (40 000K la journée), Kyaw Sein (qui se fait appeler Eric par les touristes, remarquez, c’est international !) Certains d’entre vous ont sûrement lu le nom de Mawhtoo sur ce site, il était guide à Kyaing Tong. Je l’ai contacté, or il a déménagé en Thaïlande. Il m’a alors proposé son frère, guide lui aussi. Loin de moi l’envie de faire une mauvaise pub à Eric, il a été très gentil avec nous, mais en tant que guide, je ne peux vous le recommander : son tuk tuk est une épave, son anglais est assez mauvais, son analyse de la situation des minorités ethniques (présente ou passée) est inexistante, et sa négligence aurait presque pu nous mettre en danger dans la montagne. Mais finalement toutes nos péripéties restent des bons souvenirs…

- Jour 1 : Visite de quatre villages Aqka. Rencontres enrichissantes avec les gens des villages, repas chez l’habitant avec des aliments que nous avons acheté sur le marché. Distribution de sachets de sel qui font le bonheur des cuisinières, dégustation de graines de tournesol chez les habitants, échange de sachets de cacahuètes, rigolades avec les enfants.

- Jour 2 : Visite d’un village Aeng. Choc et désolation devant ces enfants livrés à eux-mêmes sous la pluie, sales et en haillons, portant des bébés sur leur dos alors qu’ils ont à peine 5 ans. Gros malaise, nous nous demandons ce que nous faisons là.

- Jour 3 : départ un jour plus tôt que prévu, non sans un certain soulagement en fait…

YANGON

Transport : Les avions fonctionnent au Myanmar comme des bus, ils font des boucles entre les aéroports. Quelle n’a donc pas été notre surprise d’atterrir et redécoller pendant presque 5 heures pour atteindre l’ex capitale… Heureusement la compagnie nous a nourris de cacahuètes !

Les taxis à Yangon sont les moins chers que l’on ait vus en Birmanie (3000K en général). De l’aéroport à l’hotel, il y a une bonne heure de route (10 000K)

Hébergement : Motherland Inn 2, 30$ la double avec air conditionné, simple et propre, personnel agréable, arrangeant et disponible, petit déjeuner délicieux, ambiance d’auberge espagnole très sympathique, ordinateurs avec internet à disposition. A réserver en avance car vite complet malgré le nombre de chambres.

Programme : la Paya Sule(2$), le quartier indien, le marché Boyok Aung San, la Paya Shwedagon (attention augmentation flagrante depuis le 1er octobre : 8$ l’entrée), la Paya Botatang.

MAWLAMYINE (prononcez « Mau-leu-mien »)

Transport :

Départs de Yangon pour Mawlamyine :

- Vous verrez sans doute sur les cartes un aéroport à Mawlamyine, mais seul un trajet entre la Thaïlande et le Myanmar se fait par ici.

- Bus à 8h et 20h, 6h de route, mais 1h à 2h de route en taxi de Yangon à la gare routière.

- Plusieurs trains de jour (j’ai oublié les horaires), ou de nuit, le plus tardif part à 21h : à abolir de votre programme ! Malgré les places en « upper class » (18$ le billet), nous avons vécu une nuit d’horreur, chahutés par les rails abimés (à devoir s’accrocher au fauteuil pour ne pas en décoller), des bestioles énormes ou minuscules sur le corps et dans les cheveux, 10 heures affreuses… mais encore une fois un souvenir inoubliable !

A Mawlamyine, il y a peu de taxis, il y a quelques tuk tuk et surtout des motos.

Hébergement : Le Cinderella Hotel, un havre de paix douillet après cette nuit de folie ! Le meilleur rapport qualité-prix de notre voyage. La Deluxe double room est à 50$, confortable à souhait, et pleine de petits présents (biscuits, boissons), le personnel est adorable. La réservation à l’avance est nécessaire, nous avons vu des voyageurs être refusés. L’hôtel organise des sorties dans les environs, c’est cher mais nous n’avons pas cherché à faire autrement.

Programme :

- Jour 1 : Ile de l’Ogre par bateau (2000K les 10 minutes de traversée), Paya Mahamuni

- Jour 2 : Journée en taxi proposée par l’hôtel (70 000K) Plus grand bouddha couché, Death Railway, cimetière militaire, belle pagode au bord de la mer, plage de Ste tse.

HPA AN

Transport : De Mawlamyine, nous avons pris un bus local pour Hpa An (2500K pour deux) Donnez le nom de votre hotel au chauffeur afin qu’il vous dépose à l’arrêt le plus proche en arrivant dans la ville.

Hébergement : Parami Hotel, 40$ la double, bon hotel, propre et confortable. Le personnel parle peu anglais mais est très sympathique.

Programme : Nous avons demandé à la fille de l’hôtel si elle savait où trouver un guide. Elle en connaissait un qu’elle a appelé pour nous. C’est un ancien géologue d’une soixantaine d’années. Il connait beaucoup de choses et c’est un plaisir de passer la journée avec lui (35 000K) Contact : je ne l’ai plus sous la main, mais je pourrai chercher sa carte si vous êtes intéressé.

La région de Hpa An est absolument magnifique et ses grottes sacrées incroyables. On peut les visiter en une journée en tuk tuk. Il y a aussi de belles randonnées à faire dans les montagnes. Pour moi c’est véritablement un endroit à ne pas manquer lors d’un voyage en Birmanie.

KYAIKTO (Le Rocher d’Or)

Transport : Bus pris place de l’Horloge (2500K), il y en a un qui part presque chaque heure le matin. Il nous dépose un peu au milieu de nulle part à Kyaikto. De là nous partons en moto taxi pour Kinpun à environ 20 minutes de route. On nous dépose à la gare routière où des camions partent pour le Rocher d’Or. Le chauffeur nous installe dans la cabine (3000K), sinon c’est dans la benne du camion serré sur des bancs (2500K) La montée dure 1h30 environ, avec un arrêt au milieu de la route pour laisser passer les camions qui descendent. A savoir : ça secoue plus dans la benne que dans la cabine, mais dans la cabine il n’y a que 5 places… Le camion nous dépose à 10 minutes du Rocher d’Or.

Hébergement : On fait le pari de trouver une chambre en haut, sachant qu’il n’y a que deux hôtels (+ un plus bas, le Golden Rock Hotel franchement mal placé pour aller facilement au Rocher d’Or le matin ou le soir) Bien entendu le Mountain Top Hotel est complet (attention, il faut le réserver et payer à Yangon), nous avons la « chance » de trouver une chambre disponible au Kyaikhtiyo Hotel. La chambre standard est à 75$, pour un bungalow moche, bruyant et mal entretenu rempli de moustiques et de papillons de nuit. Par contre, on est à quelques minutes à pied du Rocher d’Or, ça c’est un luxe ! La pire nuit d’hôtel du voyage, mais ça vaut quand même le coup…

Programme : Entre le Mountain Top Hotel et le Kyaikhtiyo Hotel, on nous arrête au Check Point. L’entrée pour le Rocher d’Or coûte 6000K (non payable en dollars) Le ticket est valable pour 5 jours consécutifs, ce qui nous permet de voir le Rocher au coucher du soleil, et le lendemain au lever du soleil.

Astuce : Pour les photos, nous avons trouvé que la lumière du lever du jour projetait beaucoup d’ombres disgracieuses sur le Rocher. A mon sens, si vous ne pouvez y aller que le matin ou le soir, mieux vaut y aller le soir.

YANGON

Transport : Nous redescendons du Rocher en camion et attrapons un bus pour Yangon à 9h (7000K, celui-là est le plus cher)

Astuce : La situation ne s’était pas encore présentée, mais nous sommes cette fois à l’avant du bus, juste devant la télé qui diffuse des films et sitcoms birmans (non sous-titrés) très très fort ! Les gens dans le bus sont contents, nous par contre au bout de quelques heures, on fatigue… et le conducteur du bus n’a vraiment pas envie de baisser le son. Alors éventuellement, prévoyez des boules Quiès !

Hébergement : Nous revoilà au Motherland Inn qui avait gracieusement gardé nos gros bagages durant notre périple dans le sud. Le lendemain nous prenons un taxi de très bonne heure pour l’aéroport, l’hôtel le commande et nous propose de prendre le petit-déjeuner très tôt.

C’est la fin du périple !

En espérant que ce petit récit pourra aider des voyageurs, je suis à votre disposition si vous avez des questions. Le forum refuse que j'insère des adresses mail, mais si vous ne trouvez pas les contacts des personnes ou hébergements cités dans ce message sur internet je vous les donnerai en message privé.

Emilie
Sky train à Bangkok English translation pending
by Florence0666 · 2013-11-17 · 21 replies
Bonjour à tous 😉 Mon prochain voyage la Thailande 😛 !! billets en poche départ le 31/03/2014 !! arrivée à Bangkok puis transfert aéroport national pour Phuket !! Ce qui me tracasse ce sont les transports en commun .... surement parceque je ne les connais pas, tout le monde me dit que c'est facile !! y a t il un metro de l'aéroport Suvarnabhumi à celui de Don muang !!! sinon quel est le moyen de transport a adopter, sachant que l'on m'a prévenu que les taxis se gavaient avec les touristes à faire des détours et on se retrouve a payer 800 baths pour une course qui en vaut peut être 150 !!! Ensuite nous dormons dans une ghest house à Patong ! quelles îles me conseillez vous ? Aprés 10 jours de farniente (ou presque😏) c'est direction Bangkok pour 4 jours !!! hotel dans Khaosan road !! je pense assez bien situé !!! qu'en pensez vous ? j'ai acheté un plan de la ville et franchement je galère pour préparer un itinéraire, avez vous un ordre de chose à faire pour en voir et en faire un maximum !!! Et bien je pense vous en avoir demandé pas mal 😇 c'est cool qu'il existe des forums de ce genre pour s'informer de choses que les guides ne disent pas !!

Merci😎
Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 English translation pending
by Krikwik · 2013-10-27 · 110 replies
Bonjour à tous,

Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.

Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.

On pourrait le décomposer en 5 étapes:

- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo



Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎

A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
8 jours solo en Croatie (septembre 2013) - Krka, Vodice, Kornati, Plitvice, Split English translation pending
by 75claire · 2013-10-09 · 9 replies
Bonjour,

Je suis revenue de mon voyage en Croatie. J'étais toute seule et j'ai fait tous mes déplacements en bus, je vous fais un petit compte-rendu en espérant que ça puisse être utiles à d’autres 🙂

Voici le planning que j'ai suivi :

- Samedi 21/09 : Trajet Paris/Split puis transfert à la gare routière de Split et départ pour Skradin (nuit à Skradin) - Dimanche 22/09 : Parc national de Krka (nuit à Skradin) - Lundi 23/09 : Trajet Skradin/Vodice (nuit à Vodice) - Mardi 24/09 : Excursion depuis Vodice dans les îles Kornati (nuit à Vodice) - Mercredi 25/09 : Trajet Vodice/Plitvice et parc national de Plitvice (nuit à Plitvice) - Jeudi 26/09 : Parc national de Plitvice (nuit à Plitvice) - Vendredi 27/09 : Trajet Plitvice/Split (nuit à Split) - Samedi 28/09 : Journée à Split (nuit à Split) - Dimanche 29/09 : Retour à Paris

Mes dépenses :

Avion : 320€ en réservant moins de 2 mois avant le départ (Paris/Split + Split/Paris) Logement : 2180 kunas pour 8 nuits (286€) Transports sur place : 498 kunas (65€) Parcs et excursions : Krka 95 kunas (12,50€), excursions aux îles Kornati depuis Vodice 300 kunas (40€), Plitvice 180 kunas pour 2 jours (24€) Nourriture : 406 kunas (dont 60 pour 1 pizzeria, 105 pour 3 repas dans un fast-food végétarien à Split et beaucoup de glaces !) (53€) Autres : 12 cartes postales + timbres pour l’Europe : 96.2 kunas (12.50€) et quelques souvenirs… Au total j’en ai eu pour 845€ (avion + retrait de 4000 kunas sur place)

Le logement :

J’ai réservé à chaque fois des chambres en passant par Booking. Je pense que j’aurais pu m’en passer vu que j’ai voyagé hors saison, et que dans toutes les villes où je suis passée il y avait de nombreuses pancartes « Sobe/Room ». C’est une chose dont on n’a pas du tout l’habitude en France mais qui est visiblement très répandue en Croatie. On se fait même fréquemment démarcher dans les gares routières à l’arrivée des bus.

J’ai dormi à chaque fois 2 nuits de suite dans chaque logement. J’en ai eu globalement pour 30 à 40€ par nuit, sachant que j’étais seule mais en chambre double, j’ai donc payé à chaque fois comme 2 personnes (l’inconvénient de voyager seule…).

Logement à Skradin : Sobe Mudri, au pied de l’arrêt de bus de Skradin et à 200 mètres du bateau qui part au parc national de Krka. Un escalier extérieur dessert le 2ème étage de la maison, on rentre directement dans une grande cuisine commune qui dessert plusieurs chambres avec salle de bain privée. C’était très bien et l’hôte était très accueillante, en plus de parler très bien anglais. 530 kunas (70€) pour 2 nuits.

Logement à Vodice : Villa Bianca. Une horreur ! Le propriétaire n’est pas particulièrement accueillant, pas très propre sur lui, il parle très mal anglais et il a essayé de m’arnaquer en me faisant payer une soi-disante taxe. Comme de toute façon il parlait très mal j’ai fait semblant de ne pas comprendre, je lui ai mis la réservation sous les yeux avec le convertisseur euros/kunas et il a fini par laisser tomber. Le lit était inconfortable, presque pas de pression d'eau chaude, et j'en passe, affreux. 600 kunas (78€) pour 2 nuits.

Logement à Plitvice : House Milan, dans le village de Rastovaca. La propriétaire parle bien anglais et elle est très gentille. Malheureusement, l’endroit peut être très bruyant, on entend beaucoup les voisins. Heureusement que les gens se couchent tôt pour visiter le parc. Sinon quand on est sans voiture l’endroit est très pratique parce qu’on est à 10 minutes à pieds de l’entrée 1 du parc. Attention, il faut prévoir à manger avant d’arriver là-bas ! J’ai eu la très mauvaise surprise de voir qu’il n’y avait pas de magasin d’alimentation accessible à pieds. Il y a juste un magasin de souvenirs à côté de l’entrée 1 qui vent à manger mais seulement des gâteaux etc. J’ai fini par m’en sortir avec du pain de mie et des tranches de gouda, ce n’était pas terrible. 600 kunas (78€) pour 2 nuits.

Logement à Split : Riva Rooms, à deux pas du palais de Dioclétien. La propriétaire parle bien anglais (même un peu trop vite pour moi !). La salle de bain est commune mais propre, j’y étais très bien. La situation est excellente même si la rue était bruyante le vendredi soir. 450 kunas (60€) pour 2 nuits.

Le bus :

C’est ce qui m’inquiétait le plus en partant toute seule en Croatie, avec la barrière de la langue. Et j’ai eu raison de m’inquiéter ! 🙂 Toutefois, j’ai réussi à aller dans tous les endroits que je souhaitais, c’est donc une victoire. Il faut savoir que les horaires sont rarement affichés, beaucoup d’arrêts de bus n’ont tout simplement pas de nom, les prix non plus ne sont pas indiqués. Quant à avoir un plan de ligne avec tous les arrêts, ça relève de l’utopie ! Il faut profiter des passages dans les gares routières pour demander tous les renseignements possibles (horaires, prix…). Sans ça, je pense qu’il est difficile d’emprunter le meilleur chemin pour se rendre d’un point à un autre.

Aéroport de Split/Gare routière de Split : en arrivant à l’aéroport, j’ai eu beaucoup de mal à trouver un bus, et je n’étais pas la seule ! Ce n’est vraiment pas clair du tout. J’ai demandé des renseignements à un loueur de voitures qui m’a dit d’attendre à côté du panneau des bus (juste à côté des locations), mais rien n’arrivait… On était plusieurs à avoir attendu comme ça pendant environ 1 heure en voyant des cars arriver pleins mais repartir vides, sans s’arrêter près de nous…. A un moment je me suis approchée de l’un des cars qui m’a donné la solution… Un minibus !! C’était donc ça qu’il fallait prendre ! Je n’ai toujours pas compris pourquoi les chauffeurs, en nous voyant attendre, ne venaient pas vers nous. Quoi qu’il en soit, je regrette d’avoir attendu aussi longtemps. Leçon à retenir : quand on ne se bouge pas, on n’avance pas 😉 Prix du trajet : 30 kunas (4€). Durée : environ 30 minutes.

Split/Skradin : j’ai pris le bus de 16h55 pour arriver à Skradin vers 18h30. Prix : 113 kunas (15€) avec le bagage. Skradin/Vodice : Une épopée… Pour ne pas perdre de temps j’ai pris le bus de 6h45 pour arriver à Sibenik vers 8h, puis à 8h30 j’ai pris le bus direction Vodice. Je ne sais plus quand je suis arrivée, avant 10h je crois. Attention, il faut changer d’endroit entre les deux bus. Celui qui arrive de Skradin ne nous dépose pas à la gare routière mais à une sorte d’arrêt pour les écoles. Il faut avancer un peu et descendre des escaliers qui passent à travers une sorte de marché. La gare routière se trouve plus bas à 5 minutes de marche. Pour Skradin/Sibenik je ne sais même pas combien j’ai payé, le chauffeur était horrible, il m’a parlé trop méchamment en croate (très utile...), j’ai fini par le laisser se servir dans mon porte-monnaie. Je crois qu’il a pris à peu près 15 kunas (2€). Pour Sibenik/Vodice, 25 kunas (3,30€) avec le bagage.

Vodice/Plitvice : Départ à 7h15, arrivée vers 11h15. On a fait une pause de 30 minutes à Zadar et une autre de 20 minutes à Korenica, le trajet est vraiment sublime quand on approche de Plitvice. 102 kunas (13.40€).

Plitvice/Split : Départ à 9h30 avec arrivée théorique à 13h50… En fait pas du tout ! Je suis arrivée à Split à 14h45, soit plus de 5 heures de bus alors que ça roulait bien. On a changé de bus en 5 minutes à Zadar et on a fait une pause éclair de 3 minutes à Sibenik, même pas le temps d’aller aux toilettes. Un vrai enfer. 🤪 180 kunas (23.60€) avec la valise.

Split/Aéroport de Split : 33 kunas (4,30€). La dame au guichet de la gare routière était odieuse, elle voulait me faire payer 66 kunas, je n’ai pas compris pourquoi. Elle m’a quasiment jeté la monnaie à la figure, pas terrible pour une dernière interaction avec les Croates ! 😐

Les habitants :

Concernant les croates, justement je suis assez perplexe. Certains m’ont vraiment marquée par leur comportement… Je ne sais pas ce que j’ai fait de mal ! J’ai bien compris que le fait que je n’aie pas de monnaie ait embêté le chauffeur du bus Skradin/Sibenik (en même temps, si les tarifs étaient indiqués ça serait plus facile de prévoir), mais ça ne justifiait peut-être pas de me parler comme à un chien. La dame de la poste à Vodice m’ignorait carrément, j’ai dû lui dire 4 fois bonjour pour qu’elle me donne mes timbres (sans me dire bonjour). Idem pour la caissière à Plitvice, fallait me le dire si ça l’embêtait que je lui achète des trucs. Je n’ai toujours pas compris le comportement de la dame de la gare routière de Split. Est-ce-qu’elle a voulu m’arnaquer ? Je n’en suis pas sûre, par contre pour le propriétaire de Vodice je n’ai pas de doutes ! Et on dit que les Parisiens ne sont pas aimables… 😛

Mais sinon tous les autres que j’ai croisés étaient très gentils, une dame m’a aidée spontanément dans la rue en me voyant perdue avec mon plan à la main. Les hôtes étaient très accueillants, toujours prêts à donner des renseignements.

Une habitude un peu dérangeante à mon goût : roter et cracher (avec raclement de gorge bien profond) en pleine rue. Mais je ne sais pas si ce sont les croates qui sont coutumiers du fait ou bien si ce sont les autres touristes. Je sais bien que c’est culturel (de la même façon qu’il est malvenu de se moucher en public chez les Japonais) mais j’ai du mal à dépasser ça.

L’itinéraire :

Je pense que j’ai fait les bons choix pour un premier voyage en Croatie. Je ne me suis pas ennuyée et je n’ai pas non plus couru après le temps. J’ai eu beaucoup de chance car la météo était parfaite.

Si je devais changer une chose à mon planning, je pense que j’enlèverais une journée à Split pour rester une journée de plus dans les îles Kornati, peut-être en séjournant à Murter. L’excursion depuis Vodice ne laisse pas assez de temps pour se promener longtemps autour du lac salé de Telascica ni pour se baigner, c’est dommage. Je regrette également de n’avoir pas pu aller à Dubrovnik mais les vols proposés n’étaient pas très arrangeants, je m’y suis peut-être prise trop tard.

J’avais eu des doutes sur la pertinence de faire Krka ET Plitvice, j’avais lu que Krka était comme Plitvice mais en beaucoup plus petit, que ça ne valait la peine d’y aller que si l’on ne pouvait pas voir Plitvice. Pour ma part, j’ai été contente de faire les deux, je ne regrette pas du tout. Je pense toutefois que c’est bien de faire dans l’ordre où je l’ai fait, c’est-à-dire d’abord Krka et ensuite Plitvice. Dans le sens inverse je pense que l’on peut être déçu par Krka. Et s’il faut faire un seul de ces deux parcs, je dirais dans hésiter Plitvice !

Petite précision qui peut être utile : je me suis promenée en tongues très facilement à Krka, mais à Plitvice c’est impossible. La marche y est plus difficile : il y a plus de dénivelé, les chemins sont parfois très « bruts » avec des pierres qui glissent, et les chemins en bois sont beaucoup plus irréguliers qu’à Krka. Prévoir des baskets confortables.

A Plitvice, prévoir aussi à manger… J’y suis arrivée vers 12h à l’entrée n°1, je pensais manger au restaurant au P3. J’y suis arrivée vers 14h (je ne marche pas vite, je m’arrête tout le temps et j’ai fait un détour par la grande chute), et le restaurant était fermé ! Seul le marchand de glaces était ouvert, et comme c’était un mercredi il y avait tous les enfants des sorties scolaires, il a fallu se montrer combative ! Et comme je l’ai dit plus haut, il est difficile de trouver des magasins d’alimentation accessibles à pieds dans le coin, il vaut mieux prévoir.

Je pense que parmi les chemins balisés de Plitvice, le meilleur choix est certainement le chemin H. On prend le petit train pour arriver tout en haut du parc et on ne fait que descendre. Ce chemin permet d’avoir une belle vue d’ensemble du parc.

Pour résumer, j’ai vraiment adoré ce voyage, la Croatie est un pays absolument magnifique. Côté architecture, j’ai trouvé les villes assez déroutantes bien que j’y ai passé peu de temps. Il y coexiste des styles très différents : des bâtiments très anciens (vieilles maisons, palais de Dioclétien à Split), des maisons flambant neuves (j’en ai surtout vu à Vodice), et des barres d’immeubles dans un style très soviétique (au moins aussi laid que ce qui se fait en banlieue parisienne) sur lesquelles on voit encore les impacts des balles. Tout ça donne un mélange très éclectique et c’est assez étonnant de voir des paraboles sur le palais de Dioclétien. 🙂 A Split, j'ai adoré prendre un bouquin et le lire sur la Riva le long des palmiers, l'ambiance y est agréable en soirée.

Côté nature, alors là je manque de superlatifs ! L’eau y est incroyablement claire et c’est un régal de nager au milieu de tous les poissons ! La végétation est luxuriante : sur la côte, elle était encore très verdoyante alors que dans les terres du côté de Plitvice c’était déjà le début de l’automne, les arbres avaient pris leurs belles couleurs rouge/jaune/marron, c’était magnifique. Côté plages, la « plage bleue » de Vodice était vraiment très propre, contrairement à celles de Split où l’on a plus tendance à voir des mégots et autres saletés.

Enfin, en tant que femme seule je n'ai pas ressenti d'insécurité, c'était très tranquille.

Bref, un voyage fantastique, gros coup de coeur, un petit bout de paradis à 2h de Paris ! 🙂
Samana, Grand Bahia Principe El Portillo English translation pending
by Sylvie727 · 2013-09-01 · 19 replies
Bonjour,

Je commence à faire des recherches pour un petit voyage d'une semaine, et j'ai vu à Samana l'hôtel Grand Bahia Principe El Portillo. Est-ce que vous avez déjà été à cet hôtel ? La plage est-elle belle pour de la plongée en apnée ? L'hôtel est propre ? La bouffe est-elle à la hauteur? J'ai entendu dire que le trajet de l'aéroport à l'hôtel était très long.... est-ce que ça en vaut la peine ????

Merci de prendre le temps de me répondre
Questions sur l'Islande English translation pending
by Gabcongo · 2013-08-14 · 9 replies
bonjour a tous. je pars en islande dans 2 semaines et aimerait avoir quelques reponses a quelques questions. :) *peut on aller a gullfoss et geysir en voiture autre qu'avec un 4X4? *que faut il prendre comme assurance voiture quand on en loue une pour ne pas avoir de problèmes?? *peut on voir des volcans en activités? *comment se rendre a la carcasse du DC3 ameriquain écrasée? *peut on ramener de la nourriture depuis la france? *y a t'il un quartier français a reykjavik? *les campings sont ils sur en islande? *quel hotel choisir (classe mais pas trop cher quand meme) *ou sortir a reyjavik(bars , discotheques) dans l'attente de vos reponses je vous souhaite a tous une bonne fin de journée gab😉

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