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Création d'une structure de "chambres d'hôtes" au Costa Rica English translation pending
by PapaFox · 2009-02-12 · 16 replies
Partenariat création chambres d'hôtes - Costa Rica

Bonjour, je souhaite re-créer une structure de "chambres d'hôtes" au Costa Rica. Après une bonne expérience en Côte d'Azur, je souhaite m'établir, avec mon épouse infirmière, au Costa Rica.

Je recherche un/une partenaire qui souhaiterais également réaliser un tel projet et prêt à investir une partie financière et matériel pour ce projet.

La situation en Europe étant ce qu'elle est, il est de plus en plus difficile d'y gagner son pain. Le Costa Rica présente une opportunité très intéressante, tant sur le coût de la vie que sur la qualité de vivre dans un pays à multiples facettes.

En me réjouissant de vous lire

Perre & Jocelyne
Mi-janvier/début février: excellente période pour visiter le sud du Vietnam English translation pending
by Indianpasc · 2009-02-11 · 18 replies
Nous rentrons d'un mois de voyage dans le Sud du Vietnam!... Quand bien-même nous avons été accueilli dans bien des pays celui est particulièrement accueillant. Jamais nous n'avons eu à chercher notre route, jamais nous avons subit la moindre agression, jamais des regards portés sur nous n'ont été aussi agréables et doux, sans pour autant être intéressés. Vraiment ce peuple est joyeux, paisible et accueillant. On nous avait mis en garde sur les lendemains de la fête du TET: Qu'aucune boutique n'était ouverte: Faux tout était ouvert y compri dans les villages! On nous a alerté sur des vols: Avec le minimum de précaution qui s'impose, jamais nous avons été inquiété! Dans chacun des établissements où nous avons logé, catégorie " Budget moyen:10 15$/nuit" chaque fois les gérant ont été attentifs, prévenant, serviables. Ils ont également tout fait pour nous être agréable et facilité nos déplacements vers nos destinations choisies ou conseillées par eux-même Vraiment ce pays est à la fois accueillant beau et ...Qu'on y mange bien!!! Tiens pardi! On est Français ou on ne l'est pas!!! Et cela aussi est un plus dans l'évaluation qualitative d'un pays! Cette période de l'année est agréable pour le Sud à bien des titres puisque la chaleur n'y est pas excessive (à part dans les grandes villes comme Ho Chi Minh et encore le soir c'est vraiment agréable);Un flux de tourisme tout à fait raisonnable qui permet de trouver facilement un hôtel même en arrivant tard le soir. Voilà un p'tit bout de bonheur que nous voulions vous faire partager car c'était BON Nous restons à votre dispositions pour des adresses ou autres infos qui pourraient vous intéresser Bon voyage😉
Version belge: formalités et mutuelle avant le départ (informations) English translation pending
by Unagui64 · 2009-02-09 · 34 replies
Amis Belges, il me semble qu'il y a peu d'infos nous concernant au niveau administratif avant le départ en voyage sur VF. Etant moi-même confronté à quelques problèmes, je me pose quelques questions que sans doute bien d'autres Belges se sont posé/se poseront aussi dans le cadre d'un voyage au long cours (ex: tour du monde, bénévolat...). Essayons donc de clarifier un peu cela!

Formalités à régler Administration communale: se désincrire du registre de la population? ou pas? Je me rappelle avoir entendu parlé/lu qu'il était normalement nécessaire de le faire. Hors dans ma commune, on me dit que ce n'est pas la peine de signaler mon départ (à moins qu'il ne s'agisse d'une expatriation de plusieurs années ou définitive). Mais avec les fonctionnaires, on n'est jamais trop sur... 😛 >Est-ce que le fait de ne pas se désinscrire peut avoir des répercutions? Niveau fiscal par exemple? Etre domicilié en belgique mais sans revenu à déclarer, meme pas de chomage cela ne risque-t-il pas d'avoir l'air 'louche'? >Se désinscrire = perdre sa résidence en Belgique. Mais impossible de se faire domicilier dans un autre pays puisqu'il s'agit d'un voyage... on est SDF alors?? Forem/Onem: si vous avez normalement droit au chômage, réinscrivez-vous auprès du forem et d'un organisme de paiement dans les 8 jours suivant la fin de votre emploi (même pour une très courte durée) et signalez ensuite votre départ. Le ré-inscription au retour semblerait sans problème... =>Le fait d'avoir touché au minimum une journée de chômage maintient les droits au chômage pour une durée de 3 ans. (Grosso modo, il faut déjà avoir été chomeur pour pouvoir le rester!! 🤪 Quel système!!) Mutuelle: la c'est LE problème!!! D'après une employé de ma mutuelle (socialiste), le fait de ne plus etre domicilié en belgique pendant une longue période poserait problème au retour, 2 ans après. D'après une autre employé, il y aura problème 2 ans après que l'on reste domicilié en Belgique ou non! Apparement, pour savoir si vous aviez droit à la mutuelle en 2009 on a regardé votre situation 2 ans avant, en 2007 (selon la loi Belge): des taxes sont prélevées directement sur le salaire pour la mutuelle. Ne pas les avoir payées imposeraient de payer une grosse somme (250€ selon une, 500 - 600€ selon l'autre! 🤪) 2 ans après pour bénéficier de sa mutuelle... Mais dans la mesure où l'on n'a pas de revenus pendant un an, il semble loqique de ne pas payer de taxes, non? Quant au fait de savoir s'il faut rester inscrit (et cotiser) pendant, réponses obtenues: un oui.. et un non! Banque: se renseigner sur les frais bancaires pour les retraits/paiements à l'étranger, demander une carte de crédit et eventuellement changer de banque. Au choix!Il me semble avoir fait le tour des formalités avant le départ (sauf pour l'assurance), non? N'hésitez pas à apporter vos commentaires, corrections...
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Choix de vélo pour un tour du monde English translation pending
by Constipette · 2009-02-07 · 34 replies
Bonjour,

Je prévois un Tour du Monde à vélo dans 3ans. Après de nombreuses recherches pour mon choix de vélo, je me suis arrêtée sur le Worldtraveller de Koga Miyata. La seule chose qui me dérange c'est le cadre en alu, et à la fois je ne dis pas non à la légèreté! Est-ce que des voyageurs possèdant ce vélo et pourraient me dire à combien de kilomètres en sont-ils, et comment se porte leur cadre??! Je ne sais pas s'il est possible de faire faire un Worldtraveller sur mesure...

Merci!!
Recherche d'une agence locale au Cambodge English translation pending
by Nomade14 · 2009-02-06 · 36 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.

En vous remerciant

Nomade14
Voyage sans retour en voilier dans le nord de l'Europe English translation pending
by Alasdair33 · 2009-02-02 · 27 replies
Bonjour, Je prepare un depart en voilier monocoque, d'environ 8m, d'occasion, pour me rendre dans tous les pays nordiques, c'est à dire, Ecosse et Islande, aussi la norvege, et pourquoi pas tous les autres. Je n'ai pas d'experience, je suis pourtant passionné, et j'etudie la voile par l'intermediaire de livre... Mon voyage se base à vivre de ce que l'on trouve, c'est à dire, l'eau potable par un dessalinateur, l'electricité par panneau solaire, eolienne, etc, la nouritture par la mer, donc le financement de ce projet est tres bas, le budget pour la bateau est de 5000 à 7000€ tout equipé, plus tous les restes, equipement hauturier qui n'est souvent pas present dans ce genre de bateau, et puis le dessalinateur qui coute 3000€, etc. Et donc j'aimerais trouver quelqu'un de motivé, qui a quelque base, et qui aime l'aventure, et ces pays nordiques, qui a envie de visiter, d'etre en contact avec la population, faire quelque job sur place pour pouvoir faire quelques achats, entretenir le bateau en cas de besoin. En gros, je propose des "vacances" sans frais pour la personne qui m'accompagne, dans le style aventure, decouverte, etc. à durée inderteminée ;) J'aimerais aussi des conseils pour mon projet, des recits d'experiences, un peu de tout. Je vous remercie

Alasdair
Voyage Vietnam-Laos-Thaïlande avec deux enfants English translation pending
by Cbuzes · 2009-02-01 · 9 replies
salut à tous et merci d'avance pour vos conseils...j'en ai besoin ! voici mon histoire:mes parents sont nés au Vietnam du nord et moi au laos à vientiane. Nous sommes en france depuis plus de 30 ans et n'y sommes jamais retournés. Nous en aurions la possibilité peut-etre à la fin de l'année au mois de décembre (histoire de sous sous, bien sûr) et à y être j'aimerai inclure dans le séjour un passage en thaïlande : le voyage devrait durer 1 mois. Ce serait un peu le "pèlerinage" du siècle pour ma famille ! c'est la séquence émotion ! Finalement, on serait 5 adultes et 2 enfants...eh oui, je ne pars pas 1 mois sans mes boubous de 5 ans et 1 an et demi, ce qui me pose quand meme quelques soucis pour le palu et autres pour des enfants si jeunes : est-ce possible qu'ils prennent des traitements car ils sont petits, ou des mesures de prévention peuvent etre suffisantes comme les moustiquaires et produits répulsif. Pour ce qui est des visas, dois-je demander à chaque ambassade de pays ou est-il possible de faire une demande groupée auprès d'un seul ? Voilà comment j'avais envisagé le "carnet de route" Arrivée à Hanoï et visite - visite de la baie de Halong Retour à Hanoï pour le nord d'où mes parents sont originaires (minorité Thai Dam ou thai noir) : séjour de 5 -7 jours Est-il possible de Dien bien Phu par exemple de prendre l'avion pour le laos ? ou faut-il redescendre sur hanoï ? vientiane laos et séjour (1 semaine) et de là, depart pour la thailande.et séjour encore d'au moins 1 semaine...Mes idées sont encore très vagues et vos éclaircissements seraient franchement les bienvenues. J'ai lu dans le petit futé qu'au vietnam il faut déclarer son arrivée par l'intermédiaire de son hotel mais avec un tel périple, comment faut-il faire? Et puisqu'on est nombreux, n'est-il pas préférable pour se déplacer de louer un taxi avec chauffeur pour la durée du séjour ? voilà où j'en suis à ce jour, Merci d'avance pour vos conseils et votre aide ! A charge de revanche car je vous dirai tout à mon retour !
Repas avec les Cubains! English translation pending
by Lilyrie · 2009-01-27 · 20 replies
Bonjour! je voudais savoir si quelqu'un à de l'info sur la possibilité d'aller manger avec les cubains... dans leur maison! J'ai entendu dire que c'était quelque chose qui se fesait et que nous étions acceulli et reçu comme des rois!!

Je voudrais savoir à qui demander la bas pour vivre l'expérience et combien ca coûte!?

Merci 😉

Lilyrie
Démarches pour s'installer en France? English translation pending
by Patetisa · 2009-01-24 · 37 replies
bonjour, nous somme du canada et on aimerais bien aller vivre en france, quel est le meilleur moyen et ou pouvons nous prendre toute les information ? (prefecture du lieu ou nous convoitons ?) est-ce mieux de commencer par un visa de travail et ensuite ou une demande de carte residant ou directement la carte de residant ?

merci a l avance pour les informations
Voyage économique au Japon ce printemps English translation pending
by Wwwill · 2009-01-20 · 23 replies
Bonjour à tous et toutes...

Grâce à tout ce que j'ai pu lire sur ce forum (et d'autres), j'ai, je pense, bien dégrossi mon voyage. Il me reste toutefois quelques questions qui me taraudent.

Voici l'idée : Voyager aussi peu cher que possible, enfin en tout cas, limiter le budget sur certaines choses (le confort par exemple).

Donc mon itinéraire : 24 Mars : Départ de Paris (par BA) à Midi 25 Mars : Arrivée à Narita à 11h, rejoindre Tokyo (en bus ?) et profiter de l'après-midi 26 Mars : Visiter Tokyo, fin de soirée départ vers Kyoto en bus de nuit (économie d'une nuit d'hotel) 27 Mars : Visiter Kyoto 28 Mars : Aller visiter Himeji (JR Kansai Area Pass 1j = 2000y) 29 Mars : Aller visiter Nara (Kansai Thru Pass 3j = 5000y) 30 Mars : Aller visiter Koyasan, nuit dans un temple (quel budget pour la nuit ?) 31 Mars : Revenir de Koyasan le matin, visiter Kyoto 1 Avril : Visiter Kyoto, fin de soirée départ vers Tokyo en bus de nuit 2 Avril : Aller visiter Hakone (Hakone Freepass 2j = 5000y, il y a moins cher ?) 3 Avril : Visiter Tokyo 4 Avril : Visiter Tokyo 5 Avril : Visiter Tokyo 6 Avril : Départ de Narita à 10h

Concernant mes choix de déplacement, en voici la raison : JR Pass 14j = 45100Y

A mettre en rapport avec : JR Kansai Area Pass 1j = 2000y Kansai Thru Pass 3j = 5000y Hakone Freepass 2j = 5000y AR en bus Tokyo-Kyoto = 12000y max AR Narita-Tokyo = 2500y TOTAL = 26500y max

Qu'en pensez-vous ? Est-ce que les boutiques de Tokyo sont ouvertes le dimanche ? Combien coute une nuit dans un Love Hotel à Shibuya ? Pour les bus de nuit, quelqu'un peut me dire ce qui est écrit sur
http://www.kakuyasubus.jp/kanto_kansai/index.html (seulement les trajets de nuit)

Tant de questions encore .... Merci à toutes les bonnes âmes qui voudront me répondre
Mon voyage au Maroc English translation pending
by Francese6 · 2009-01-18 · 54 replies
bonjour à tous! C`est avec joie que je désire vous partager mes impressions suite à mon récent voyage au maroc .Un pays dont je suis tombée amoureuse pour plusieurs raisons .Il y avait déjà un moment que je n avais pas voyagée lorsque j`ai choisi d`aller rejoindre mon amoureux à Agadir .Il est parti pour un ans .Il voyage à vélo(un athlète).Nous avions convenu de se retrouver à Agadir pour les fêtes .

J`avais décidé de m`adresser au forum pour avoir le maximum d`informations .Je dois vous dire que j`ai reçu une foule informations très utiles.Des gens installées à Agadir m`ont très bien renseignée, notamment chantal813 sur le forum, elle même devenue une amie précieuse, elle m`a guidée sur place et fait rencontrer une foule de gens intéressants . Autant de choses qui ont ajouté à ce merveilleux voyage.

Descendue à Agadir le 14 décembre, c`était le dépaysement total:le chant du muzzein l `acceuil chaleureux des gens toujours d` une politesse exemplaire ......Je n ai que de bons mots pour le peuple marocain .Ma copine chantal m`a recommandé des lieux à visiter :Taroudant, Essaouira, la vallée du paradis, Guelmine les portes du désert.Évidemment j ai fais cela en voiture de location.Au fait si vous avez besoin d` une voiture, chantal m`a conseilléune agence de location où les prix sont bons et le service est impeccable rayhane.cars.agadir@gmail.com demander hicham .

Pour ce qui est de la nourriture ce pays offre une nourriture saine et savoureuse :tajine, pastilla, agneau ....couscous hum!hum! des vrais délices.

Sans hésiter je vous recommande cette destination, je m`y suis fais des amis que je porte dans mon coeur . «Merci à vous tous de nous avoir si bien acceuillis, moi et mon copain chokran xxxxxx🙂
Projet dans le tourisme au Nicaragua English translation pending
by BenMars · 2009-01-15 · 13 replies
Bonjour !

Nous sommes Virginie et Benjamin, un couple de trentenaires français qui réfléchissent à s'installer en amérique centrale.

Benjamin a travaillé pendant 7 ans dans la finance à Marseille et Paris, Virginie travaille chez Eurocopter au service des livraisons internationales.

Après discussions et réflexions, nous pensons choisir comme destination le Nicaragua.

Nous pensons partir vers avril/mai pour faire un repérage sur place particulièrement sur la côte pacifique.

Virginie a une bonne expérience de l'hotellerie (métier qu'elle a exercé pendant 4 ans en Corse) c'est pourquoi nous serions intéressés à reprendre la gérance d'un petit hotel d'une dizaine de chambres. Benjamin de son coté, apporte ces connaisance dans la gestion, la compta, le droit et sa passion de la mer et de la nature. Nous pensons également à monter une "chambre d'hote" avec un nombre de lit plus limités.

Nous sommes vraiment très motivés par ce nouveau départ et nous sommes vraiment à votre écoute pour vos conseils.

Si vous êtes intéressé par ce projet ou que vous connaissez des personnes susceptibles de l'être n'hésitez pas à nous contacter !

Notre e-mail : bnicoulaud at yahoo.fr

A bientôt et Merci d'avance !

Virginie et Benjamin
Compte rendu d'un voyage au Kenya du 13 au 31 juillet 2008 English translation pending
by Mur · 2009-01-13 · 12 replies
Bonjour, Je vous propose un petit compte-rendu de notre voyage, peut-être cela pourra t-il vous aider!

Le Kenya du 13 au 31 juillet 2008

Nous avons acheté nos billets d’avion chez GO VOYAGE – A/R Paris-Nairobi et un vol intérieur Mombasa-Nairobi – Sur Kenya-Airway (930€ /pers).

Nous avions établit notre itinéraire et choisi les hôtels où nous désirions séjourner, il ne nous restait plus qu’à trouver l’agence qui nous organise tout ça !

Après une multitude de recherches sur les forums nous nous sommes décidés pour une petite agence préconisée seulement par 2 forumistes, et nous ne l’avons pas regretté : « AFRICAN FOREST », beaucoup moins chère que les autres !!! african-forest@hotmail.com ou fderever@yahoo.com Le plus angoissant c’est de virer une grosse somme sur le compte d’une société inconnue dans un pays étranger ! Mais aucun souci !

J1-J2-J3- Nous sommes arrivés à Nairobi le lundi 14 juillet de très bonne heure le matin, une petite demi-heure de queue pour avoir le visa. Dehors pluie et frisquet. Nos accompagnateurs : Fred mon interlocuteur, Léonard notre chauffeur et Lucas notre guide qui parle un français sans accent sont bien là et notre voiture aussi ……… tout va bien ! Le réconfort avant l’effort, c’est ce que nous avions choisi et nous avons passé 3 nuits au bord du lac Naivasha, Hôtel : Naivasha Sopa Lodge - niché dans un superbe parc avec hipos, girafes, troupeau de kobs et singes; balades dans l’immense parc de l’hôtel, balade en ville avec immersion totale dans une marché local, jolie balade en bateau sur le lac, bref repos total tant attendu après cette dure année de labeur.

J4- Route pour le lac Naikuru – beaux paysages vallonnés Belle réserve autour du lac, belle végétation, paysages boisés sur fond montagneux. Safari : pélicans, flamands roses, gazelles, chacals, buffles, zèbres, rhinocéros, phacochères et singes. On en a plein les yeux ! Hôtel : Savora Lion Hill, petit lodge en haut d’une coline avec joli point de vue sur le lac.

J5-J6- Dure matinée sur les « routes » kényanes en direction du Masaï Mara - arrivée vers 14h30 Réserve à perte de vue, on dirait la Beauce avec plus de collines. Hôtel : Mara Serena Safari Lodge, vue magnifique sur la réserve. Safari : Lions, lionnes et lionceaux, léopard, guépards, éléphants, girafes, zèbres, des milliers de gnous, serpentaires, autruches, hyènes, rhinos, éléphants et singes – un festival pour les yeux ;

J7 – Départ pour une autre partie de la réserve et en chemin, LA visite d’un village Masaï (très touristique, mais il faut le voir au moins 1 fois) le safari continue au milieu de tous nos amis les animaux. Partie de réserve plus montagneuse, un décor de rêve. nuitée dans un campement très basic, mais bien sympa, dommage il pleuvait et il faisait un peu froid !

J8 – Retour sur Nairobi pour un déjeuner au Carnivore (resto hyper connu dans le monde entier, mais ne pas me demander si il vaut sa renommée, disons que c’est original mais un peu « cantine ») – ensuite dure route pour Amboseli – arrivée 20h00 Belle réserve, paysage beaucoup plus plat et beaucoup plus marécageux que les 2 autres et trop de nuages pour apercevoir le Kili …. Hôtel : Amboseli Serena Lodge, lodge sympa noyé au milieu de nulle part, avec des singes pas timides du tout ! Safari : éléphants, gazelles, hippos, buffles, gnous, phacos, hyènes et 1 seul lion !

J9-J10-J11-J12-J13 -J14-J15-J16-J17 – Superbe (enfin pour les paysages) route vers Mombasa, puis bac pour aller vers Diani. Magnifique plage de sable blanc, mer turquoise, très peu de touristes, des beach-boys certes, mais pas embêtants, suffi de leur dire de nous laisser tranquille. Hôtel Papillon : Lagoon Reef Hotel où nous avons passé les 8 prochains jours. (parc magnifique, belle petite chambre, propre, cuisine variée et, ce qui m’a plut sans « gâchis » !!! Grandes balades sur la plage, baignade dans une eau chaude à souhait, plongées sur la barrière de corail (bof, bien différente qu’il y a 6 ans), matutu pour aller en ville, massages dans des paillottes, bref un petit séjour balnéaires des plus sympas, dommage on n’a pas pu aller sur Wasini.

J18 – Retour sur Mombasa, puis route vers le nord de la ville, au fin fond de la campagne nous nous sommes rendus dans un orphelinat où les enfants nous ont fait une petite fête, puis nous avons visité un village où les femmes nous ont donné un spectacle de danses et ensuite une petite pièce de théâtre. – Retour sur Mombasa et grande balade dans le centre artisanal ….. très intéressant. Aéroport vers 17h et retour pour la France via Nairobi.

Conclusion : magnifique voyage, un régal pour les yeux, que du bonheur ! Merci à Fred, Lucas et Léonard. Et si c’était à refaire ? …………. Je signe où ?

si vous avez des questions je suis à votre disposition

cordialement
Ressources financières en Thaïlande English translation pending
by Jellob · 2009-01-07 · 79 replies
Bonjour à tous, comme beaucoup de touristes, je suis allé en Thaïlande pour des vacances et je suis tombé amoureux du pays, j'y suis retourné cet hiver pendant 5 semaines, et je continue d'adorer cet endroit, il m'est donc arrivé d'imaginer passer beaucoup de temps là-bas. Je ne suis pas du genre à prendre des décisions rapidement, donc j'essaye de voir comment m'organiser si j'essayais d'aller vivre plusieurs années dans ce pays. Je possède une maison et j'aimerais la mettre en location pour avoir un revenu mensuel une fois hors de France, d'où ma question, savez-vous si les virements bancaires sont beaucoup taxés ? J'ai entendu dire que oui. Donc y a-t-il une bonne solution pour profiter de revenus en France si on vit en Thaïlande ?

Merci d'avance !
Voyage à Madagascar avec deux enfants English translation pending
by Math34 · 2009-01-06 · 17 replies
Bonjour Nous envisageons de partir à madagascar pendant 15 jours au mois d'avril avec nos 2 enfants (7 mois & 4 ans). Nous nous posons pas mal de questions par rapport aux enfants (securite, transport avec siege auto, nourriture...) Pouvez vous nous donner votre avis et nous orienter sur un sejour sympa. Merci de vos commentaires.
Pourquoi tous ces voyages? English translation pending
by Hélènenelly · 2009-01-04 · 26 replies
J'ai deux questions, la première quel peut être la moyenne d'âge des personnes qui sont sur ce forum...suite aux réponses que j'ai eu, je m'interroge, car je me sens différente...et mal perçue...en ce qui me concerne j'ai 60 ans, ce n'est pas la même chose que 25 ou 30, on n'a pas le même vécu, on n'attend pas les mêmes choses de la vie...on n'a pas le même regard sur le monde...les mêmes interrogations, les mêmes exigences...ensuite reste la question, pourquoi tous ces voyages...? sortir du quotidien, se prouver des choses, se mettre à l'épreuve, découvrir le monde, apprendre...bien sur il y tant de réponses...mais moi justement actuellement, je m'interroge sur le pourquoi du désir que j'ai eu de voyager depuis 10 ans...et aujourd'hui je me demande si cela en vaut toujours la peine...certes ces expériences sont très enrichissantes...mais...ne fuyons-nous pas quelque chose aussi en allant ailleurs ? et que pensons-nous trouver ? en voulant apporter notre aide à l'étranger, est-ce que nous ne pouvons pas aussi apporter notre aide chez nous, qu'ya-t-il de plus ailleurs qui nous pousse à partir...? comme si tout d'un coup je prenais conscience, que dans étranger, il y a étrangeté, mais que nouspouvons aussi être étranger à nous-même...et que la vie reste ce qu'elle ici ou ailleurs, que nous avons toujours à faire avec nous-même.
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Audze · 2009-01-03 · 85 replies
Tout d'abord permettez nous de vous souhaitez une bonne année 2009. Nous avons le projet en faite de venir s'installer en NC avec notre enfant de 3 ans. Nous aimerions avoir de plus amples renseignements sur cette île magnifique. Mon ami à 41 ans et travaille dans le transport et à travailler également dans le béton pendant une dizaine d'année pour ma part j'ai 31 ans et travaille dans le secteur du tertiaire. Nous avons travaillé ensemble également dans le commerce alimentaire (petit casino sur l'ile de Noirmoutier en France) Nous sommes déjà partis à la Réunion à 2 reprises durant 5 semaines puis 2 semaines. Nous avons un budget de 10 000 € pour venir s'installer sur la NC et nous serons tous les 2 inscrits au chômage car actuellement en CDI. Est ce suffisant comme budget? Nous nous posons plusieurs questions comme : faut il avoir recours un container pour nos affaires ? Est ce que les inscriptions pour les écoles se font facilement, est ce qu'il y du travail dans le transport et commerce ainsi que le tertiaire? Est ce que l'intégration se fait facilement? Pouvons nous trouver un logement facilement? Nous avons un contact d'une personne qui à vécu 2 ans en NC et qui pars s'installer en Février 2009. Vous concernant avez vous trouver un travail rapidement? J'espère que vous pourrez nous lire et nous donner quelques infos et conseils, merci par avance. Et bonne année . Voici notre adresse MSN : ptithulk38@hotmail.com
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer �� l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Avis sur itinéraire de dix jours au Japon English translation pending
by Naninette6 · 2008-12-30 · 47 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous allons visiter le japon fin mars/début avril 2009 Nous partons 10 jours J’aurais voulu avoir vos conseils sur notre itinéraire prévu.

Arrivée à osaka le 30 mars 8h30 du matin, visite de la ville et nuit sur place 31 mars le matin, départ d’osaka pour hiroshima, le soir sur place 1 avril départ pour l’ile de miyajima et remontée le soir sur hiroshima ou himeiji 2 avril, himeiji, le soir départ pour nara 3 avril nara, départ le soir pr kyoto 4 avril kyoto 5 avril kyoto (nous retrouvons ma belle sœur et son homme avec qui nous voyageons le reste du séjour) 6 avril kyoto, départ pour kamakura 7 avril kamakura, départ le soir pour tokyo 8 avril tokyo 9 avril tokyo 10 avril tokyo, décollage 10h

Merci Nanie

car nous aimerions beaucoup aussi dormir dans un temple, j'ai commencé à lire sur le mont koya.... J’hésite pour nara et kamakura J’aurais voulu voir nikko mais bon, ca passe trop vite !…

et les nuits à kyoto des 4, 5, 6 avril sont déjà réservées

encore une fois merci de votre aide
Changer de vie pour le Canada English translation pending
by Chronik06 · 2008-12-30 · 21 replies
Bonjour a tous...

Je suis un jeune de 22ans pleins d'ambitions et de reves qu'ont me casse petit a petit chez cette bonne vieille "FRANCE", de pars c'est demarche administrative ou banquaire.

Pour la petite histoire je suis originaire de Marseille et depuis maintenant quatre ans j habite sur Nice. Je suis donc très attaché a mes traditions occitane mais bon desfois il faut faire sans.

En gros j'ai le mal du pays et j'ai pour projet depuis quelque temps de partir au CANADA et de m'installé dans ce beau pays! Je ne serais pas seul mais avec un amis de jeunesse.

En ce moment meme nous mettons de l'argents de coté pour espéré partir aux horizons de septembre 2009 mais nous n'avons aucune idée de l'endroit dans lequel s'installé, nous sommes jeunes mais aimons tout de meme le calme et la tranquilité de temps en temps!!!

Nous parlons assez bien l anglais ( nous ne sommes pas des américains pour otant "we are french" héhé😎 ) Le lisons et l'écrivons du mieux que nous pouvons 😛

Donc tout simplement je demande des conseils pour nous décidez sur notre destinations et si il est facile de trouvé de l emploi et un logement!

Je me doute bien que ces questions ont deja été posé mais ce n'est pas moi qui est repondu... 😄 Et si je pouvais avoir contact avec quelqu'un de la bas que ce sois by msn ou par telephone ca serais avec grand plaisir!!

Merci d'avance Jonathan
Où vivre tranquille sans revenus fixes, sans retraite? English translation pending
by Pasicimaisla · 2008-12-28 · 29 replies
Cela fais 2 ans que je suis en France après avoir passé 20 ans en Nouvelle calédonie. Je suis à la recherche de renseignements car je souhaite quitter ce pays austère. Je gagne ma vie sur internet mais mes revenus sont fluctuants. La question est la suivante:

dans quel pays possédant un climat agréable et un niveau de vie relativement bas (car sinon je retournerais en nouvelle calédonie) puis-je aller m'installer sans avoir à investir, justifier de revenus réguliers, travailler ou montrer un compte en banque bien garni. existe-t-il des pays ou l'on peut débarquer sans avoir à faire des tonnes de formalités pour avoir un visa renouvelable ou autres complications? En d'autre termes connaissez vous des pays accueillants qui ne sont pas très regardants quant à la qualité de leurs immigrants?

Merci pour vos réponses et suggestions.
Recherche circuit à Madagascar, lémuriens uniquement English translation pending
by Masterjohn · 2008-12-26 · 24 replies
Bonjour, Je recherche déséspérément un circuit à Madagascar pour l'observation des lémuriens uniquement ! Je ne souhaite pas visiter la fabrique machin, le village d'artisan truc, bref, tous les attrappe-touristes habituels dans les circuits. Connaissez vous quelqu'un qui propose ce genre de circuit ? Merci d'avance pour toute aide.
Air France pour Bangkok English translation pending
by Rene35 · 2008-12-24 · 63 replies
bonjour nous partons le 8 mars de paris cdg pour bangkok avec air france . nous aimerions avoir des avis sur cette compagnie, ce sera une première pour nous . merci
Concernant la rubrique santé de VF English translation pending
by Alexp79 · 2008-12-23 · 32 replies
Bonjour à tous

Je pose simplement une question concernant l'utilité de laisser librement les forumeurs parler de la santé en voyage; surtout qd on lis les aberrations écrites qui vont à l'encontre de tous les règles sanitaires internationales. Il n'y a quasiment aucun spécialiste sur VF et chacun y va de sa petite histoire (moi compris) voire de sa propre idéologie; qd ca va de le sens de la prudence, ca peut aller, mais certains avis incitant à rejeter toute forme de protections me semblent très dangereux, surtout si lus par des voyageurs peu expérimentés. Pourquoi VF ne ferait il pas une rubrique santé se résumant à lister les sites internet serieux relatifs à la santé en voyage et aux adresses des centres de vaccination et de conseils agrées? A mon avis le seul conseil à donner est de consulter son médecin et un centre spécialisé avant le départ. Tout le reste n'est qu'une succession de choix perso qui n'engagent que leurs auteurs. Chacun est différent concernant la santé, ne pas l'oublier.

Joyeux noel à tous a++
Retour en France après avoir travaillé en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Somica · 2008-12-18 · 15 replies
Bonjour, 😄 à l'inverse des discussions que j'ai pu voir sur les forums, je souhaiterais avoir des informations quant aux droits chômage que je pourrais avoir de retour en france sachant que j'ai travaillé 2 ans et 1/2 en nouvelle calédonie; vue la conjoncture actuelle je ne veut pas me retrouver sans rien. je sais qu'on ne cotise pas pour les assedics en calédonie mais ya t'il un autre moyen pour récupérer quelque chose. Merci de me renseigner j'ai beaucoup de difficultés à trouver une réponse.
Nouvelles de Céline et Sarah en République Dominicaine English translation pending
by Arrawak · 2008-12-16 · 312 replies
Pour ceux qui avaient suivi la rubrique Céline et Sarah prison Dominicaine, je tiens à vous informer qu'elles sont condamnées à 8 années de prison. que leur extradition a été refusée, que les conditions de détention n'ont rien à voir avec les vacances idylliques passées en Juin. Procès bâclé, 5 minutes accordées aux avocats pour la plaidoirie. Refus du gouvernement français d'interférer dans cette affaire. Leur culpabilité n'a pas été prouvée. On ne saurait prévenir nos jeunes suffisamment, pour avoir de la méfiance en pays étranger, n'accepter aucun colis dont on ne connait la contenance. Elles ont 19 ans, sortiront à 27 ans, je leur ai suggéré sur le site qui leur est octroyé, d'écrire leur histoire, je pense que ce livre serait acheté et leur permettrait de redémarrer dans une vie future, 8 ans c'est long!!!!!! Les journalistes ont été interdits de visite, il semblerait que le silence soit de règle dans ce pays.
Un mois pour se rendre du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle et retour à pied? English translation pending
by Badplayer63 · 2008-12-12 · 16 replies
bonjours je voulait juste savoir si c'était possible d'aller jusqu'à saint-jacques de compostel.Je voudrait partir pendant environ 1 mois, 1.5 mois.est-ce possible durant mes mois d'été, et de revenir, plus vite bien entendu. je voudrait faire le tout à pied, partir du Puy. merci d'avance

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