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Australie: les plus belles villes English translation pending
Salut,
J'ai écris un message ce matin disant que je j'aimerais bien rencontrer quelques français sur Sydney en juin, mais ce message a été déplacé dans la rubrique "compagnons de voyage". Or je ne recherche pas de compagnons de voyage mais simplement des contacts sur place! Enfin.. si ça intéresse quelqu'un n'hésitez pas à me contacter.
D'autre part, j'en profite pour demander à tous ce qui sont déjà partis de bien vouloir me donner leurs impressions sur les endroits qu'ils on préféré, j'ai encore quelques doutes quant à mon itinéaire alors je voudrais m'informer le plus possible avant le départ!
Merci d'avance
Mel
J'ai écris un message ce matin disant que je j'aimerais bien rencontrer quelques français sur Sydney en juin, mais ce message a été déplacé dans la rubrique "compagnons de voyage". Or je ne recherche pas de compagnons de voyage mais simplement des contacts sur place! Enfin.. si ça intéresse quelqu'un n'hésitez pas à me contacter.
D'autre part, j'en profite pour demander à tous ce qui sont déjà partis de bien vouloir me donner leurs impressions sur les endroits qu'ils on préféré, j'ai encore quelques doutes quant à mon itinéaire alors je voudrais m'informer le plus possible avant le départ!
Merci d'avance
Mel
Europe en stop English translation pending
Bonjour à tous !
Dans un mois, je sors de chez moi et ne compte pas revenir avant au moins trois mois équipé d'une tente, sac de couchage, sac à dos et 2000€ d'économie.
Je vais commencer par la Grande Bretagne en visitant surtout l'Ecosse au début. Jusque là, je n'ai pas de problème, j'ai un oncle qui fait des allers-retours tous les jours vers Londres depuis l'Hexagone.
Là où ça devient plus délicat, c'est sur la Grande Europe, je compte visiter l'Italie, la Grèce, la Slovénie, la Tchéquie, la Slovaquie, l'Allemagne, les Pays Bas la Belgique (et peut-être d'autres pays Européens, selon les opportunités !)
Je compte traverser ces pays en stop, la pancarte brandie aux péages et aires d'autoroutes. Après avoir fait quelques recherches sur le forum, j'ai pu (cru ?) comprendre que le stop se fait aisément en Grèce, en Italie, en Allemagne et en Slovaquie. Mais qu'en est-il pour les autres pays? Quels sont les meilleurs plans pour se déplacer dans ces lieux, sinon?
Il faudra bien que je fasse ma toilette et le camping ne sera pas forcément simple lors des visites de grandes villes. Auriez-vous des adresses pas chères dans les pays cités?
Voilà, je sais que je donne l'air de partir sans rien savoir mais je me vois des vacances un peu cheap et très nature.
Merci d'avance ! ^^
Je vais commencer par la Grande Bretagne en visitant surtout l'Ecosse au début. Jusque là, je n'ai pas de problème, j'ai un oncle qui fait des allers-retours tous les jours vers Londres depuis l'Hexagone.
Là où ça devient plus délicat, c'est sur la Grande Europe, je compte visiter l'Italie, la Grèce, la Slovénie, la Tchéquie, la Slovaquie, l'Allemagne, les Pays Bas la Belgique (et peut-être d'autres pays Européens, selon les opportunités !)
Je compte traverser ces pays en stop, la pancarte brandie aux péages et aires d'autoroutes. Après avoir fait quelques recherches sur le forum, j'ai pu (cru ?) comprendre que le stop se fait aisément en Grèce, en Italie, en Allemagne et en Slovaquie. Mais qu'en est-il pour les autres pays? Quels sont les meilleurs plans pour se déplacer dans ces lieux, sinon?
Il faudra bien que je fasse ma toilette et le camping ne sera pas forcément simple lors des visites de grandes villes. Auriez-vous des adresses pas chères dans les pays cités?
Voilà, je sais que je donne l'air de partir sans rien savoir mais je me vois des vacances un peu cheap et très nature.
Merci d'avance ! ^^
Retour de Pierre et Vacances à Ste Anne English translation pending
Bonjour à tous,
Ce forum m'a bcp aidé pour la préparation de mon séjour, alors à mon tour, si je peux vous aider, avec plaisir!
J'ai séjourné pdt 1sem à Pierre et Vac à St Anne en Guadeloupe...
A bientôt
Adeline
(je viens de rentrer ce matin, c'était superbe!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
Ce forum m'a bcp aidé pour la préparation de mon séjour, alors à mon tour, si je peux vous aider, avec plaisir!
J'ai séjourné pdt 1sem à Pierre et Vac à St Anne en Guadeloupe...
A bientôt
Adeline
(je viens de rentrer ce matin, c'était superbe!!!!!!!!!!!!!!!!!!)
Tarif Eurostar 12-25 ans? English translation pending
Bsr,
Est ce vrai qu'on peut avoir un billet eurostar pour les jeunes entre 12-25 ans, en classe économique pour un voyage paris-londres, à 37 euros ? (je compte y aller en juillet)
Merci d'avance
Est ce vrai qu'on peut avoir un billet eurostar pour les jeunes entre 12-25 ans, en classe économique pour un voyage paris-londres, à 37 euros ? (je compte y aller en juillet)
Merci d'avance
Portofino -Ile Magarita 17 avril 2006 English translation pending
Qui part pour le Portofino le 17 avril prochain.
Plus que 3 semaines.
Au plaisir
Flatron
Plus que 3 semaines.
Au plaisir
Flatron
Deux sacs à dos + un réchaud + un filtre à eau? English translation pending
Bonjour. Je pars le 30 juillet prochain pour mon tdm. J'ai déjà pas mal de matos (ma tente, mon duvet, qqs fringues, mes chaussures, etc...). Mais il me manque notamment :un gros sac à dosun petit sac à dos pour les balades en ville ou plus courtesun système de filtrage de l'eau.un réchaud.
Je me suis renseigné à ce sujet, mais je n'ai pas réussi à me faire une opinion définitive. Je m'explique.
Pour le gros sac-à-dos, je voudrais qqs chose qui soit confortable pour les treks, mais pas haute montagne (je ne ferai pas d'ascensions, ou très peu). Je porte tente, duvet, fringues, matos électronique (appareils photo, ordinateur, etc...). Tout est très léger (la tente + le duvet + l'ordinateur font 3 kgs !), mais je voudrais aussi avoir la possibilité de m'encombrer temporairement (j'enverrai des colis régulièrement). Le sac à dos, je le voudrais léger, résistant et pratique.
Pour le petit sac-à-dos, il s'agit d'y mettre mes affaires de la journée + appareil photo + objectifs + ordinateur (ultraportable) + guides + nourriture. Combien de litres pensez-vous ? Quel modèle ?
Pour le kit cuisine, je voudrais qq chose qui résiste assez bien au vent (camping sauvage assez souvent) et qui utilise tous types de carburants. Et qui soit si possible assez léger...
Pour le filtrage, c'est pour une seule personne. Je vais en Afrique noire, en Asie, en Amérique du Sud, donc je vais rencontrer toutes sortes d'eaux...J'ai un grand jerrycan extensible pour recueillir l'eau brute, et une vache à eau pour l'eau filtrée et traitée. Entre les deux, il me faut un filtre. J'hésite entre les différents systèmes et les différentes tailles. Que pouvez-vous me conseiller ?
C'est grâce à des discussions sur ce même forum et ailleurs que j'ai pu dénicher plein de bons tuyaux. Merci d'avance à vous.
Fred
Je me suis renseigné à ce sujet, mais je n'ai pas réussi à me faire une opinion définitive. Je m'explique.
Pour le gros sac-à-dos, je voudrais qqs chose qui soit confortable pour les treks, mais pas haute montagne (je ne ferai pas d'ascensions, ou très peu). Je porte tente, duvet, fringues, matos électronique (appareils photo, ordinateur, etc...). Tout est très léger (la tente + le duvet + l'ordinateur font 3 kgs !), mais je voudrais aussi avoir la possibilité de m'encombrer temporairement (j'enverrai des colis régulièrement). Le sac à dos, je le voudrais léger, résistant et pratique.
Pour le petit sac-à-dos, il s'agit d'y mettre mes affaires de la journée + appareil photo + objectifs + ordinateur (ultraportable) + guides + nourriture. Combien de litres pensez-vous ? Quel modèle ?
Pour le kit cuisine, je voudrais qq chose qui résiste assez bien au vent (camping sauvage assez souvent) et qui utilise tous types de carburants. Et qui soit si possible assez léger...
Pour le filtrage, c'est pour une seule personne. Je vais en Afrique noire, en Asie, en Amérique du Sud, donc je vais rencontrer toutes sortes d'eaux...J'ai un grand jerrycan extensible pour recueillir l'eau brute, et une vache à eau pour l'eau filtrée et traitée. Entre les deux, il me faut un filtre. J'hésite entre les différents systèmes et les différentes tailles. Que pouvez-vous me conseiller ?
C'est grâce à des discussions sur ce même forum et ailleurs que j'ai pu dénicher plein de bons tuyaux. Merci d'avance à vous.
Fred
Stationnement à l'aéroport de Paris Beauvais Tillé English translation pending
Pour un stationnement de longue durée, je cherche un moyen économique et relativement sûr pour laisser ma voiture à Tillé ou à Beauvais.
La dernière fois que je l'ai laissée en ville pour une semaine, elle a failli être embarquée pour réfection de la chaussée. La ville est pleine de panneaux interdisant le stationnement non résidentiels.
Destination pour une retraite tranquille et chaleureuse? English translation pending
je cherche un coin tranquille sur cette terre ou on peut vivre en toute serenite en toute simplicite et avec beaucoup de chaleur humaine.si vous connaissez un coin du globe ou on peut vivre de cette facon merci de me donner des adresses.pour ma part je pensais au maroc?a la tunisie?a la thailande?a madagascar?bref si vous avez de bonnes adresses merci d avance pour le filon!!!
Les must à voir en Europe English translation pending
Salut à tous amis bourlingueurs,
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
La Réunion: allez-y! English translation pending
je viens de passer deux semaines à la réunion et tout s'est très bien passé, mieux que ça on a été chouchoutés(normal tout le monde annule son voyage), bien sùr on s'est protégé des moustiques mais nous n'en avons pas rencontré autant que l'on s'imaginait, le gouvernement EXAGERE! Allez-y ils n'attendent que vous et vous ne pourrez que passer de bonnes vacances.😎
Hôtel Santana Beach Resort à La Romana English translation pending
J'iamerais savoir si quelqu'un revient de l'hotel Santana Beach resort et avoir des commentaires. merci.
Travailler en Croatie English translation pending
Bonjour !
Je voulais savoir s'il était difficile de se trouver un emploi d'été en Croatie pour 2 mois ? Nous parlons français et anglais. Devons-nous avoir un visa ? Et est-ce difficile de se trouver un logement ? Merci Beaucoup !
Virginie
Je voulais savoir s'il était difficile de se trouver un emploi d'été en Croatie pour 2 mois ? Nous parlons français et anglais. Devons-nous avoir un visa ? Et est-ce difficile de se trouver un logement ? Merci Beaucoup !
Virginie
Thai airways: nouveaux avions de Paris? English translation pending
Bonjour !
A quand les nouveaux avions au départ du Paris-bangkok ?
A quand les nouveaux avions au départ du Paris-bangkok ?
Intérêt de Baltimore? English translation pending
Salut tout le monde!
J'ai trouvé une compagnie de bus qui propose des trip de 2 jours en partant de NYC. Ce trip nous amene à Baltimore, Philadelphie, et surtout Washington DC. Alors je voulais savoir comment trouvez vous Baltimore? Et Philadelphie?
Pour Washington, c'est un reve de gosse, je prefere decouvrir par moi meme😎.
Merci à tous 🙂
J'ai trouvé une compagnie de bus qui propose des trip de 2 jours en partant de NYC. Ce trip nous amene à Baltimore, Philadelphie, et surtout Washington DC. Alors je voulais savoir comment trouvez vous Baltimore? Et Philadelphie?
Pour Washington, c'est un reve de gosse, je prefere decouvrir par moi meme😎.
Merci à tous 🙂
Aéroport de Roissy (CDG) English translation pending
Bonjour....
Juste une petite anecdote, pour le fait le fait qu'à mon avis, à Roissy, la France montre quand même un bien pitoyable visage...
Le 24 février 2006, porte d'arrivée 2C ; c'est là que débarquent les passagers en provenance de Hanoi, Pekin, Osaka, Tokyo.....
Devant la sortie, un bureau de change. A l'intérieur deux personnes, il doit être 18h05..... Et bien figurez vous que dans un bureau de change de CDG, à 18h05, devant une des principales portes des arrivées internationales et exotiques, on ne change plus d'argent ! Mieux, on envoie promener carrément les gens qui souhaitent le faire, et on refuse de leur indiquer s'il y a un autre guichet et où !.....
Alors là... Je n'ai sûrement pas tout vu, mais un pays où on n'est pas capable de proposer - et à peu près courtoisement si possible - du change à des passagers débarquant de l'autre bout du monde, moi je ne trouve pas ça normal. Je n'ai jamais vu un soit disant aéroport international où on soit aussi mal accueilli, avec cette désinvolture, ce mépris....
Un grand pays, ça ?.... Vous plaisantez...
Michel
Juste une petite anecdote, pour le fait le fait qu'à mon avis, à Roissy, la France montre quand même un bien pitoyable visage...
Le 24 février 2006, porte d'arrivée 2C ; c'est là que débarquent les passagers en provenance de Hanoi, Pekin, Osaka, Tokyo.....
Devant la sortie, un bureau de change. A l'intérieur deux personnes, il doit être 18h05..... Et bien figurez vous que dans un bureau de change de CDG, à 18h05, devant une des principales portes des arrivées internationales et exotiques, on ne change plus d'argent ! Mieux, on envoie promener carrément les gens qui souhaitent le faire, et on refuse de leur indiquer s'il y a un autre guichet et où !.....
Alors là... Je n'ai sûrement pas tout vu, mais un pays où on n'est pas capable de proposer - et à peu près courtoisement si possible - du change à des passagers débarquant de l'autre bout du monde, moi je ne trouve pas ça normal. Je n'ai jamais vu un soit disant aéroport international où on soit aussi mal accueilli, avec cette désinvolture, ce mépris....
Un grand pays, ça ?.... Vous plaisantez...
Michel
Charleroi en Belgique English translation pending
Bonjours
Je m'appelle Edwige, la reine des fautes D'Orthographes
Je suis de Hoerdt, magnifique région d'Alsace.
J'ai une petite quéstion.
L'Entreprise de mon marie férme🙁, et voilà qu'il demande sa mutation en Belgique😕Malgré mon travail dans l'Imprimerie.
Je suis préte a le suivre car je l'aime.Mais j'avoue avoir peur car je ne connait rien a la Belgique, et si les Belge accepte les français facilement ?
Bon c'est pas encore sûre que ça marche.
Alors je voulais votre avis sûre Charleroi, nous avons une petite fille de bientôt 2 ans.Je veus quelle se sente bien.
Je voudrais trouver comme içi une petite maison, en ésperent y trouver du travail moi aussi.
Tous ça n'est pas encore sûre, alors mon marie et moi voulons en savoir +
sûre la Belgique qui voudrais peut étre nous connaitre.
Merci d'avance de vos réponses
S'installer au Costa Rica avec son chien? English translation pending
Grace à nombre d'entre-vous je flash pour aller m'installer au COSTA RICA.
Mais j'ai encore un sujet qui me tracasse et qui pourrait m'empêcher de partir:
mon chien sera t'il accepté dans ce pays ?
Bien entendu il aura tous ses vaccins et certificats souhaités mais y a t'il une quarantaine ou tout simplement une allergie des Costariciens pour les animaux ?
Je ne compte pas aller dans un hotel, ni chez l'habitant, je louerai ma propre maison mais es-ce possible quand-même que l'on me refuse son entrée ds le pays?
Les sites officiels ne me répondent rien à ce sujet c'est pourquoi je fais appel à ceux qui vivent déjà ds une petite ville du COSTA RICA
Merci de me faire part de votre avis de connaisseurs.
Domie
Avis sur circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous me dire ce que vous pensez de mon itineraire dans l'ouest americain pour le mois d'octobre 2006 Arrivée Los Ageles 2 nuits Lake Havasu 1 nuit Page 5 nuits Las Vegas 2 nuits Vallée de la mort 1 nuit Yosemite 2 nuits Los Angeles 4 nuits
Nous pensons rester 5 nuits à Page pour pouvoir rayonner sur le Lake Powell, Monument Valley, Grand Canyon, Moab....
Pensez vous que les durées choisis sont les bonnes, mieux vaut faire plus d'arrets? Merci pour vos conseils
Pouvez vous me dire ce que vous pensez de mon itineraire dans l'ouest americain pour le mois d'octobre 2006 Arrivée Los Ageles 2 nuits Lake Havasu 1 nuit Page 5 nuits Las Vegas 2 nuits Vallée de la mort 1 nuit Yosemite 2 nuits Los Angeles 4 nuits
Nous pensons rester 5 nuits à Page pour pouvoir rayonner sur le Lake Powell, Monument Valley, Grand Canyon, Moab....
Pensez vous que les durées choisis sont les bonnes, mieux vaut faire plus d'arrets? Merci pour vos conseils
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Fromage à Puerto Plata? English translation pending
Je pars lundi pour Puerto Plata et on se demandait si on pouvait sans problème manger des fromages de ce pays?
Pas de risque de tourista?
Que signifie "M'Bife"? English translation pending
Bonjour. Je crois que l'essentiel est dans le titre du sujet, je voudrais savoir ce que signifie le terme " M'Bife " appartenant vraisemblablement à une langue d'Afrique ( Laquelle ?). Merci
Le piment notre ami English translation pending
On connait tous le piment pour les sensations de brûlures qu'il provoque en entrant... et en sortant. Pour beaucoup cela suffit à en faire un ennemi intime. Pourtant le piment ne mérite pas la mauvaise réputation qui lui est faite car il possède de nombreuses propriétés bénéfiques pour l'organisme : stimule la salivation et aide à une meilleure digestion prévient la formation de gaz dans les intestins lutte contre la formation de caillots sanguins déclencheurs de crises cardiaques et d'attaques cérébrales déclenche la diffusion d'endorphine (anti douleur similaire à la morphine) dans l'organisme haute teneur en vitamine C et Betacarotène (propriétés anti cancéreuses) en activant le métabolisme il aide le corps à supporter la chaleur
Contrairement à ce que l'on croit, le piment n'irrite pas les parois de l'estomac, au contraire il active les sucs gastriques. Il ne déclenche pas non plus d'ulcères (mais il ne vaut mieux pas en manger si on a déjà un ulcère).
Voilà c'était juste pour dire aux futurs voyageurs en Asie du Sud-Est qu'il ne faut pas avoir peur de goûter certains plats épicés, et que les bienfaits du piment valent bien qu'on s'enflamme un peu les papilles.
Contrairement à ce que l'on croit, le piment n'irrite pas les parois de l'estomac, au contraire il active les sucs gastriques. Il ne déclenche pas non plus d'ulcères (mais il ne vaut mieux pas en manger si on a déjà un ulcère).
Voilà c'était juste pour dire aux futurs voyageurs en Asie du Sud-Est qu'il ne faut pas avoir peur de goûter certains plats épicés, et que les bienfaits du piment valent bien qu'on s'enflamme un peu les papilles.
Match de hockey au Québec en août? English translation pending
nous allons dans la région du Québec en aout et mon mari est un ancien hockeyeur (niveau d'un français donc p'tit joueur!!!😛) mais nous ne savons pas si les patinoires sont ouvertes à cette époque (en france, non)? et si oui y a t-il des matchs?
merci aux amateurs de nous répondre...
bonne journée
Se déplacer aux alentours de Salzburg (Autriche) English translation pending
Je part en Mars en Autriche en Avion, j'arrive à Vienne y reste 2 nuits puis j'aimerais aller à Salzburg . En fait on m'a dit que Salzburg était une belle ville mais c'etait domage de manquer les alentours. ainsi j'aimerais connaitre quels sont les endroits à aller voir et comment y aller ( je ne suis pas motorisé). je pensais prendre 2 jours/nuits pour visiter la ville + 2 jours/nuits pour les alentours. en suite je pense tailler sur Ljubljana.
voila voila
merci pour vos reponses
Gwenael
Gwenael
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus (3 au 14 février) English translation pending
Voici quelques impressions de notre séjour à Bayahibe
À l’Ibérostar Hacienda Dominicus
VOYAGE : Vous avez pu lire notre mésaventure je n’en dirai pas plus ici ! TRANSFERT : De l’aéroport de Punta Cana à l’hôtel il faut compter 1h1/2. Arrrivée à l’hôtel aucune attente, remise d’une enveloppe et prise en charge immédiatement et en français grâce à Micky. On nous « bague » comme les pigeons, mais nous c’est au poignet pas à la patte. (Un beau bracelet jaune agrémenté de ***** noires) Micky vous montre un plan et ainsi vous pouvez vous diriger vers votre chambre, il est 21 h on a juste le temps de gagner notre chambre et ensuite direction le restaurant « buffet » ! Oh ! très bon début, on a une chambre dans le bâtiment 4 à l’étage avec vue sur la piscine avec 2 grands lits, une douche, tout ce que j’avais demandé par mail 2 semaines avant le départ. Pour rappel le bâtiment 4 est tout à coté de la plage ! L’HOTEL :Superbe, rien de négatif, de l'espace pour tous, des salons confortables;un accueil charmant à la réception, tout est nickel et superbement entrenenu(attention, ça glisse!) LES JARDINS : On ne se lasse pas de les parcourir ! Une merveille, tant la flore que la faune : pendant notre séjour, nous avons pu observer des canetons nouvellement nés et le manège des « poules d’eau »qui réclament du pain et l’apportent à leur progéniture. LA CHAMBRE : Très propre, sol carrelé, parfaitement entretenue, tout est nickel, pas de problèmes pour le change du linge de lit. Pas de problème de moustiques, pas besoin de s’asperger ni de faire la chasse. Chaque jour la femme de chambre, Carmen, installe sur le lit une nouvelle déco avec un drap de bain garni de fleurs. Que d’attention, c’est génial ! Un coffre à louer à la réception 22 dollars soit 2 dollars par nuit. Un frigo réapprovisionné chaque jour, Une TV : juste TV5 en français. Une terrasse avec vue sur la piscine et lever du soleil derrière les palmiers, une table et 2 fauteuils de jardin et un étendoir pour sécher les maillots de bain. LA SALLE DE BAINS : Très bien entretenue, change du linge chaque jour ; inutile de vous encombrer il y a un distributeur de savon et de shampoing dans la douche! Très grande douche très propre et parfaitement entretenue ! Chaque jour, les essuies mains et tapis de douche sont artistiquement pliés et agrémentés de fleurs ! LES PISCINES : Très belles mais je ne vous parle pas de la température de l’eau, ni du bar, ni du jacousi, nous n’avons pas été nous installer dans cet infrastructure, nous avons préféré profiter de la plage et de le mer. LA PLAGE : Très belle assez de places pour tout le monde, les premières lignes de palapas sont toujours occupées par les mêmes personnes, je ne sais à quelle heure ils allaient y installer leurs serviettes ! La mer est claire, chaude, quelques vagues pas bien méchantes. Le sable clair et doux sous les pieds. Le bar de la plage : lieu de rencontre des assoiffés, est très sympa, pour tout vous dire, j’y ai surtout consommé de « l’agua con gaz »me réservant pour l’apéro du soir !!! LES RESTAURANTS : LE BUFFET : Bonne nourriture, variée chacun y trouve son bonheur. Au petit dej. Il y a un coin diététique avec une marmelade d’ananas que je vous conseille de goûter ! Pas de jus de fruits frais mais heureusement il y a des fruits en abondance, préparés et découpés sous vos yeux ! À peine assis, suivant le repas, au petit dej. on vous sert le café au lait ! À midi ou le soir votre verre à eau est immédiatement remplis d’eau plate bien glacée, ensuite place au vin : au choix rouge ou blanc, on n’a pas vu la moindre bouteille ni le moindre verre de rosé… Le rouge tout comme le blanc sont buvable sans plus, servi bien frais c’est acceptable ! Le personnel est très souriant et très attentif. Un petit bémol, je trouve que les tables sont un peu trop les unes sur les autres et le midi l’espace non fumeur est réduit. LE COLONIAL : bof, la langouste pas terrible ! LE JAPONNAIS : on a aimé ! LE STEAK HOUSE : on a fait 2x : la 1ère fois viande (filet de bœuf) tendre et parfaitement cuite saignante, fondante, un délice ! La 2ème visite on a choisit le même morceau alors là pas du tout la même cuisson, saignante, oui, mais avec un goût de brûlé ! LE MEXICAIN : celui là aussi on y est allé aussi 2x…. on a aimé avec une préférence pour notre première visite, Il y a une différence dans les buffets ils ne servent pas systématiquement la même chose. ANIMATIONS ET SPECTACLES : Sans commentaires nous n’avons pas participé, La journée, entre les excursions, la baignade, les ballades sur la plage….pas vraiment le temps ni l’envie ! Ils avaient l’air très disponible et plein de punch. Le soir à partir de 10h30’c’était extinction des feux !!! EXCURSIONS : Au Playa de Luna…rencontre de Stéphy et Cyril…génial…super sympa…on s’est tout de suite reconnu…. Prise de contact avec Pierre Alain et Patricia….là aussi le courant passe…. On décide d’excursionner ensemble. Saona : nous étions 9 + Patricia et le capitaine Départ vers les 10h en barque dominicaine en route pour cette île de rêve, eau limpide, sable blanc, on est seul au monde…ballade.. baignade..apéro..langoustes grillées…et noix de coco…retour par les étoiles de mer, le repas aux poissons multicolores, la piscine naturelle ou l’on déguste ananas et rhum…génial…on se sent bien ! Retour en passant devant la mangrove et nous sommes à Bayahibe pour un dernier verre à 16h45. Catalina et Altos de Chavon : nous embarquons : Stéphy, Cyril, Michel et moi en compagnie de Patri bien sur, sans oublier le capitaine ! Direction l’île de Catalina belle et plus sauvage que Saona. Sur l’île nous avons la chance de pouvoir observer des ratons laveurs qui viennent chercher la nourriture dans la main. Toujours un délicieux repas : poissons ou filet de poissons, salade de tomates et camembert ! Que du bonheur…petit sieste pour l’un, ballade pour l’autre. Départ pour le Chavon en passant par Casa del Campo, ses propriétés luxueuses et ses yachts de milliardaires…on remonte le fleuve et ensuite c’est l’ascension des 260 et des.. marches…au sommet, un régal pour les yeux… Retour à Bayahibe après une journée riche en émotion et amitié partagée. LA ROMANA : En guagua…40 pesos par personne une visite du marché et du super marché pour les achats de rhum ! Rien de bien extraordinaire si ce n’est le plaisir de se déplacer et de voir le pays et ses habitants. BAYAHIBE : En guagua de l’hôtel compter 20 pesos par personne (Il vaut mieux payer en descendant du guagua) Village sympa avec son port, sa plage, son école, son église… Surtout ne pas quitter Bayahibe sans rendre visite à Jean le peintre (Son atelier- magasin est tout à côté du terminus du guagua) un personnage souriant, tonitruant et dont le rire résonne encore à mes oreilles, un pur moment de bonheur, il est tellement trop que l’on en oublie presque de marchander ! DOMINICUS : Tout à côté de l’hôtel. Rue piétonne très intéressante pour y effectuer vos achats de souvenirs.
CONCLUSION : Séjour très réussi, j’en profite pour remercier et encore féliciter Fabrice, c’est grâce à lui et à son forum nous avons pu rencontrer des gens formidables. Par ordre d’apparition, j’embrasse très fort Stéphy et son mari Cyril sans eux je crois que notre séjour n’aurait pas eu la même saveur. Ensuite Pierre Alain (Papy) ;) accueil, disponibilité et gentillesse…bises à toi et ta petite famille. Patricia…que dire…ton sourire, ta joie de vivre, ton respect de l’autre et de la nature, ta disponible, …je garde de toi un merveilleux souvenir, encore merci pour ces deux belles journées…bisous et « Bon vent capitaine pat. » Gigi merci pour ta gentillesse et ton attention lors de notre excursion à Saona. Sans oublier ta copine Isabelle, bises à vous deux. Un grand bonjour à Comar et sa petite famille et oui un forumiste présent lors de l’excursion à Saona. Je salue également kikou et de sa femme Caty:un très belle rencontre et oui, encore grâce au forum de Fabrice et à Pierre Alain.
Si vous voulez quelques renseignements plus précis vous pouvez toujours me contacter…à bientôt…
VOYAGE : Vous avez pu lire notre mésaventure je n’en dirai pas plus ici ! TRANSFERT : De l’aéroport de Punta Cana à l’hôtel il faut compter 1h1/2. Arrrivée à l’hôtel aucune attente, remise d’une enveloppe et prise en charge immédiatement et en français grâce à Micky. On nous « bague » comme les pigeons, mais nous c’est au poignet pas à la patte. (Un beau bracelet jaune agrémenté de ***** noires) Micky vous montre un plan et ainsi vous pouvez vous diriger vers votre chambre, il est 21 h on a juste le temps de gagner notre chambre et ensuite direction le restaurant « buffet » ! Oh ! très bon début, on a une chambre dans le bâtiment 4 à l’étage avec vue sur la piscine avec 2 grands lits, une douche, tout ce que j’avais demandé par mail 2 semaines avant le départ. Pour rappel le bâtiment 4 est tout à coté de la plage ! L’HOTEL :Superbe, rien de négatif, de l'espace pour tous, des salons confortables;un accueil charmant à la réception, tout est nickel et superbement entrenenu(attention, ça glisse!) LES JARDINS : On ne se lasse pas de les parcourir ! Une merveille, tant la flore que la faune : pendant notre séjour, nous avons pu observer des canetons nouvellement nés et le manège des « poules d’eau »qui réclament du pain et l’apportent à leur progéniture. LA CHAMBRE : Très propre, sol carrelé, parfaitement entretenue, tout est nickel, pas de problèmes pour le change du linge de lit. Pas de problème de moustiques, pas besoin de s’asperger ni de faire la chasse. Chaque jour la femme de chambre, Carmen, installe sur le lit une nouvelle déco avec un drap de bain garni de fleurs. Que d’attention, c’est génial ! Un coffre à louer à la réception 22 dollars soit 2 dollars par nuit. Un frigo réapprovisionné chaque jour, Une TV : juste TV5 en français. Une terrasse avec vue sur la piscine et lever du soleil derrière les palmiers, une table et 2 fauteuils de jardin et un étendoir pour sécher les maillots de bain. LA SALLE DE BAINS : Très bien entretenue, change du linge chaque jour ; inutile de vous encombrer il y a un distributeur de savon et de shampoing dans la douche! Très grande douche très propre et parfaitement entretenue ! Chaque jour, les essuies mains et tapis de douche sont artistiquement pliés et agrémentés de fleurs ! LES PISCINES : Très belles mais je ne vous parle pas de la température de l’eau, ni du bar, ni du jacousi, nous n’avons pas été nous installer dans cet infrastructure, nous avons préféré profiter de la plage et de le mer. LA PLAGE : Très belle assez de places pour tout le monde, les premières lignes de palapas sont toujours occupées par les mêmes personnes, je ne sais à quelle heure ils allaient y installer leurs serviettes ! La mer est claire, chaude, quelques vagues pas bien méchantes. Le sable clair et doux sous les pieds. Le bar de la plage : lieu de rencontre des assoiffés, est très sympa, pour tout vous dire, j’y ai surtout consommé de « l’agua con gaz »me réservant pour l’apéro du soir !!! LES RESTAURANTS : LE BUFFET : Bonne nourriture, variée chacun y trouve son bonheur. Au petit dej. Il y a un coin diététique avec une marmelade d’ananas que je vous conseille de goûter ! Pas de jus de fruits frais mais heureusement il y a des fruits en abondance, préparés et découpés sous vos yeux ! À peine assis, suivant le repas, au petit dej. on vous sert le café au lait ! À midi ou le soir votre verre à eau est immédiatement remplis d’eau plate bien glacée, ensuite place au vin : au choix rouge ou blanc, on n’a pas vu la moindre bouteille ni le moindre verre de rosé… Le rouge tout comme le blanc sont buvable sans plus, servi bien frais c’est acceptable ! Le personnel est très souriant et très attentif. Un petit bémol, je trouve que les tables sont un peu trop les unes sur les autres et le midi l’espace non fumeur est réduit. LE COLONIAL : bof, la langouste pas terrible ! LE JAPONNAIS : on a aimé ! LE STEAK HOUSE : on a fait 2x : la 1ère fois viande (filet de bœuf) tendre et parfaitement cuite saignante, fondante, un délice ! La 2ème visite on a choisit le même morceau alors là pas du tout la même cuisson, saignante, oui, mais avec un goût de brûlé ! LE MEXICAIN : celui là aussi on y est allé aussi 2x…. on a aimé avec une préférence pour notre première visite, Il y a une différence dans les buffets ils ne servent pas systématiquement la même chose. ANIMATIONS ET SPECTACLES : Sans commentaires nous n’avons pas participé, La journée, entre les excursions, la baignade, les ballades sur la plage….pas vraiment le temps ni l’envie ! Ils avaient l’air très disponible et plein de punch. Le soir à partir de 10h30’c’était extinction des feux !!! EXCURSIONS : Au Playa de Luna…rencontre de Stéphy et Cyril…génial…super sympa…on s’est tout de suite reconnu…. Prise de contact avec Pierre Alain et Patricia….là aussi le courant passe…. On décide d’excursionner ensemble. Saona : nous étions 9 + Patricia et le capitaine Départ vers les 10h en barque dominicaine en route pour cette île de rêve, eau limpide, sable blanc, on est seul au monde…ballade.. baignade..apéro..langoustes grillées…et noix de coco…retour par les étoiles de mer, le repas aux poissons multicolores, la piscine naturelle ou l’on déguste ananas et rhum…génial…on se sent bien ! Retour en passant devant la mangrove et nous sommes à Bayahibe pour un dernier verre à 16h45. Catalina et Altos de Chavon : nous embarquons : Stéphy, Cyril, Michel et moi en compagnie de Patri bien sur, sans oublier le capitaine ! Direction l’île de Catalina belle et plus sauvage que Saona. Sur l’île nous avons la chance de pouvoir observer des ratons laveurs qui viennent chercher la nourriture dans la main. Toujours un délicieux repas : poissons ou filet de poissons, salade de tomates et camembert ! Que du bonheur…petit sieste pour l’un, ballade pour l’autre. Départ pour le Chavon en passant par Casa del Campo, ses propriétés luxueuses et ses yachts de milliardaires…on remonte le fleuve et ensuite c’est l’ascension des 260 et des.. marches…au sommet, un régal pour les yeux… Retour à Bayahibe après une journée riche en émotion et amitié partagée. LA ROMANA : En guagua…40 pesos par personne une visite du marché et du super marché pour les achats de rhum ! Rien de bien extraordinaire si ce n’est le plaisir de se déplacer et de voir le pays et ses habitants. BAYAHIBE : En guagua de l’hôtel compter 20 pesos par personne (Il vaut mieux payer en descendant du guagua) Village sympa avec son port, sa plage, son école, son église… Surtout ne pas quitter Bayahibe sans rendre visite à Jean le peintre (Son atelier- magasin est tout à côté du terminus du guagua) un personnage souriant, tonitruant et dont le rire résonne encore à mes oreilles, un pur moment de bonheur, il est tellement trop que l’on en oublie presque de marchander ! DOMINICUS : Tout à côté de l’hôtel. Rue piétonne très intéressante pour y effectuer vos achats de souvenirs.
CONCLUSION : Séjour très réussi, j’en profite pour remercier et encore féliciter Fabrice, c’est grâce à lui et à son forum nous avons pu rencontrer des gens formidables. Par ordre d’apparition, j’embrasse très fort Stéphy et son mari Cyril sans eux je crois que notre séjour n’aurait pas eu la même saveur. Ensuite Pierre Alain (Papy) ;) accueil, disponibilité et gentillesse…bises à toi et ta petite famille. Patricia…que dire…ton sourire, ta joie de vivre, ton respect de l’autre et de la nature, ta disponible, …je garde de toi un merveilleux souvenir, encore merci pour ces deux belles journées…bisous et « Bon vent capitaine pat. » Gigi merci pour ta gentillesse et ton attention lors de notre excursion à Saona. Sans oublier ta copine Isabelle, bises à vous deux. Un grand bonjour à Comar et sa petite famille et oui un forumiste présent lors de l’excursion à Saona. Je salue également kikou et de sa femme Caty:un très belle rencontre et oui, encore grâce au forum de Fabrice et à Pierre Alain.
Si vous voulez quelques renseignements plus précis vous pouvez toujours me contacter…à bientôt…
Février parisien English translation pending
Silhouettes sombres qui se découpent sur un ciel gris
Arbres dénudés et tordus par les ans
Pigeons frileux à la recherche de quelques miettes
Lumière blafarde des réverbères
Il fait nuit
Il fait froid
C'est un matin parisien de février
C'est quand le printemps ?
Dolma
C'est quand le printemps ?
Dolma
Photos du Gran Club Santa Lucia English translation pending
Bonjour,
Il reste 11 dodos avant de partir pour le Gran Club Santa Lucia...
Si vous connaissez des sites ou je peux voir des photos ou même si vous avez des photos de voyages personnelle que vous pouvez partager avec moi j'aimerais beaucoup les voir :D
Je deviens de plus en plus impatiente et de voir les photos me fait rêver encore plus !!!
MERCI!
Il reste 11 dodos avant de partir pour le Gran Club Santa Lucia...
Si vous connaissez des sites ou je peux voir des photos ou même si vous avez des photos de voyages personnelle que vous pouvez partager avec moi j'aimerais beaucoup les voir :D
Je deviens de plus en plus impatiente et de voir les photos me fait rêver encore plus !!!
MERCI!
Plongée à Koh Tao ou Koh Chang? English translation pending
Salut les voyageurs,
Voila je suis actuellement au Laos et je compte redesendre bientot sur la Thailande pour passer mon 1 er niveau de plongee. Je sais que Koh Tao est bien place pour ca et que c'est cheap. Mais qu'en est il de Ko Chang? Les prix sont ils aussi competitifs? Je pose la question car je visiterais bien cette derniere. PS : je ne suis alle sur aucune des 2. Merci de m'eclairer amis voyageurs😉
Voila je suis actuellement au Laos et je compte redesendre bientot sur la Thailande pour passer mon 1 er niveau de plongee. Je sais que Koh Tao est bien place pour ca et que c'est cheap. Mais qu'en est il de Ko Chang? Les prix sont ils aussi competitifs? Je pose la question car je visiterais bien cette derniere. PS : je ne suis alle sur aucune des 2. Merci de m'eclairer amis voyageurs😉
Hôtel Flamboyant Playa el Agua à Margarita English translation pending
Nous partons de Montreal le 13 mars pour 2 semaine a l'hotel le flamboyant.( 2 pensionnés actifs loll) par GTD😄
J'aimerais savoir 🙂
a quel hauteur sur la plage est cet hotel?😮
combien coute un trajet en bus local?😉
peut on facilement comme au mexique prendre les bus locaux?😇
a combien est le change sur place pour le dollar candien et US?
comment est cet hotel, y a t il des endroits calme pour dormir apres 11h du soir a cet hotel?🙂
y a t il des moustique?🏴☠️
y a t il d autre heureux qui vonrt sur la meme plage a cete période?😏
Merci d avance😎
Compagnie Aéroflot English translation pending
Nous envisageons de partir en Mongolie cet ete. Deux compagies Aeroflot ou Miat airline .1000 euros de difference .Mais lorsque je parle autour de moi d'aeroflot, tout le monde dit que c'est de la folie .Que les avions ne sont pas entretenus vieux et la securité laisse a desire.Remarque si c'est comme leurs sous marins je suis en droit de me poser quelques questions .C'est pourqoi je suis ala recherhe de personnes ayant vole avec cette compagnie.
Merci bonne journee.
Merci bonne journee.