Search VoyageForum
FR
Protection anti-palu nécesaire pour le Cambodge? English translation pending
by Henrileger · 2008-12-11 · 34 replies
🤪 Bonjour Qui saurait me dire s'il est preferable de se proteger contre le Paludisme fin Janv-debut Fevrier, ?.........et si on fait le tour du Cambodge . Merçi ++
Retour du Sandos Playacar English translation pending
by Babas1866 · 2008-12-09 · 23 replies
Je peux vous dire que cet hotel est vraiment très bien, si vous souhaitez plus d'infos, pas de soucis, je me ferai un plaisir de tout vous détailler !
La pharmacie du voyageur English translation pending
by Deedou · 2008-12-08 · 49 replies
Bonjour à tous,

Je me suis fait une liste à l'aide de ma mère infirmière, à géométrie variable selon les pays et les petits tracas récurrents de chacun. Je me suis dit que ça pouvait vous intéresser :

Médicaments v Antalgiques efferalgan, doliprane claradol (migraines) v Anti-diarrhéiques en préventif : pro-biotiques (Bio voyage, lactibiane voyage…) imodium / lopéramide / septidiaryl (ralentisseur intestinal) ercéfuryl / nifuroxazide (désinfectant intestinal) v Pb estomac (gastro, douleurs, acidités, ballonnements) phospalugel charbon actif v Anti-vomitif vogalène v Anti-spasmodique spasfon-lyoc v Anti-biotiques (infections) amoxicilline (interne) fucidine (crème pour peau) noroxine (urinaire) solutricine (gorge) v Anti-palu (différent selon zones) v contractures musculaires décontractyl v homéopathie arnica (coups) apis (piqûres) aconitum napellus (fièvre, sans soif) belladona (fièvre, soif) v crèmes apaisyl (piqures moustiques) crème anti-frottements (Décathlon) crème défatiguante pieds crème pour les mains / visage v traitements personnels

Accessoires v Désinfectant eau oxygénée en dosettes biseptine en spray dacryoserum/visiodose (nettoyage yeux) v Coagulant coalgan (compresse) bloxang (compresse pour nez) v Pansements petits pansements hydro-colloïdes/seconde peau compresses une bande v Divers couverture de survie aspi-venin lingettes (marque poupina – petit conditionnement au rayon bb) gel nettoyage main sans eau pierre alun (coupures, déodorant) petit miroir petits ciseaux, pince à épiler, épingles à nourrice (écharde, accroche bandes) kleenex briquet ficelle écharpe / chèche (protection poussière, froid, bandage)

En espérant que ça ne serve pas !🤪 Bon voyage à tous. 😉
Etant que touristes, ce que vous croyez que les indiens pensent de vous? English translation pending
by Jaydev · 2008-12-06 · 57 replies
Bonjour Everybody,

On m'a demande sur mon autre discussion, ce que les indiens pensent aux touristes en inde. Je trouve que comme il n'y a pas assez d'indiens sur ce forum, on ne peut pas rendre la reponse assez interessante.

Alors, je demarre un autre discussion, on vous demandant a vous, les voyageurs etrangers en inde, CE QUE VOUS CROYEZ QU'ILS PENSENT A VOUS LES INDIENS ...

J'essayerais de faire commentaire sur vos reponses, etant qu'indien avec mon (ma?) perspective.

C'est un jeux de perception, et ca peut etre interessant si on veut. De toute facon, imaginer comment on est imagine par l'autre, est fascinannament kaleidoscopic a la base.

Jaydev jaydevmakwana@hotmail.com
Téhéran-Florence en été 2007 English translation pending
by FélixToqué · 2008-12-05 · 0 replies
VOICI LES MAILS QUE J AVAIS POSTE A MES PROCHES LORS D UN BEAU VOYAGE...NE PAS FAIRE ATTENTION AUX FAUTES...

Mail N° 1

Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse

Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo

adios je rentre plus

Mail n° 2

Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees

Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...

De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc

Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...

Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE

Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions

Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran

Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE

Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...

Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....

Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...

Mail n° 3

> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >

> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4

Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...

MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
Voyage d'un jeune adulte en Inde: budget à prévoir pour un mois? English translation pending
by Samuel51 · 2008-12-04 · 24 replies
Bonjour à tous,

j'ai 18 ans et j'ai pour projet de partir 1 mois en aout en Inde. Que pensez vous de se choix? Quel est le budget à prévoir?😉 Et si vous avez des conseils je suis preneurs.
La vie à Cuba English translation pending
by Sdorado · 2008-12-03 · 54 replies
Quel drôle de pays que Cuba ! Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine. Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-12-02 · 55 replies
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l���instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Attentat à la gare de Mumbai (26 novembre 2008) English translation pending
by Albalb · 2008-11-26 · 89 replies
Selon l'agence de presse indienne PTI, 16 personnes ont été tuées par balles mercredi dans une série d'échanges de tirs et d'explosions. Selon la police indienne, cela se serait passé dans "la principale gare ferroviaire de Mumbai" (jusqu'à présent la police n'a fourni aucune autre information, évitant également de citer le nom de la gare).
Madagascar: terre à vendre? English translation pending
by Michel92 · 2008-11-20 · 26 replies
Bonsoir,

Voici un lien d'un article du journal "l'express de Madagascar :
http://www.lexpressmada.com/...display&id=22409

Selon "Le Monde" de ce soir, l'affaire est conclue.

J'ai relevé quelques détails absents de l'article de "L'Express" :1, 3 millions hectares, soit la moitié de la superficie de la Belgique !!!!!cela représente la moitié de la terre arable de l'île !!!!!!c'est le premier contrat de ce type jamais conclu par son importance !!!bail emphytéotique de 99 ans !!!culture du maïs et d'huile de palme essentiellement à destination de la Corée du Sudmain d'oeuvre malgache, ingénieurs d'Afrique du Sud et de Corée du Sudpas de versement d'argent, mais promesse de mise en valeur des terres ????

Est-ce une nouvelle forme de colonialisme, on peut se le demander !!!!!

Biensûr, mon message n'a rien à voir avec "voyageForum", mais les habitués de ce forum sur Madagascar sont plus des amoureux de ce pays que des touristes "ordinaires" alors je me permets de créer ce nouveau sujet. A lire tous ces sujets sur les investissements à grande échelle de sociétés étrangères à Madagascar, cela me donne l'impression que le pays est à vendre. Evidement, ce n'est pas mon pays. Mais c'est un pays que j'aime. J'ai un faible espoir : que cela puisse apporter un peu de bien être aux Malgaches.

Cordialement😉
Hôtel Villa Telamar au Honduras après les pluies diluviennes? English translation pending
by Schnouky · 2008-11-20 · 24 replies
Bonjour,

Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008

TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Le métissage culturel: utopique ou envisageable? English translation pending
by Makoma · 2008-11-17 · 171 replies
Salut à tous, Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer) Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.

Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.

Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.

Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Rencontre de trois mois avec la culture thaïlandaise English translation pending
by Sxs · 2008-11-15 · 56 replies
Voilà je pars 3 mois en thailande, je me demandais s'il était facile de rencontrer et de se lier d'amitié avec les thailandais, ou si la différence de culture représentait une trop grande "barrière".

merci davance
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
by LeTigre · 2008-11-11 · 747 replies
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎 En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Peut-on visiter la Suisse en hiver? English translation pending
by Geiranger · 2008-11-08 · 53 replies
😊, salut à tous, me rendant à genève au mois de janvier prochain, j'aimerai savoir si vous pensez que c'est une bonne idée de vouloir faire du tourisme en hiver en Suisse, et que peux t-on faire, je n'aime pas trop les musées, mais j'aime bien les paysages naturels et l'architecture médiéval de certaines villes, pouvez-vous me donner quelques petites pistes, je vous en remercie beaucoup.
Disparition de mon père en Thaïlande English translation pending
by Solange7512 · 2008-11-01 · 110 replies
Je ne sais vraiment pas pourquoi je poste ici, mais je ne sais plus quoi faire, je suis tombé sur des messages bien informés au sujet de la Thaïlande et je ne connais pas du tout le fonctionnement de ce pays... Il y a trois semaine mon père est partis en Thailande, on ne se parlais plus beaucoup, il n'allait vraiment pas bien ces temps ci, encore plus depuis que j'ai quitté la maison, alors je trouvais ça bien qu'il parte à l'étranger se ressourcer... Mais je n'aie plus eut aucune nouvelle de lui, j'ai appelée son hôtel j'ai eut un mal fou à se qu'on se comprenne en anglais mais d'après eux il l'aurait quitté au bout de trois jours, alors qu'il devait y rester 1 semaine. Alors j'aie contacté l'ambassade là bas à Bangkok, et ils ont simplement pu me dire d'attendre, j'ai insisté, insisté, insisté, j'ai finalement obtenu d'eux qu'ils me disent qu'en tout cas il n'avait pas été arrêté ni hospitalisé...

J'ai perdu ma mère il y a longtemps, je n'aie pas de petit ami, bref personne vers qui me tourner, et même si ça n'a pas été toujours rose avec lui, je ne peux pas le laisser comme ça... Même si il a délibérément disparu...

J'aie plein de question en tête... Si mon père a été arrêté par la police ou hospitalisé mais qu'il n'avait aucun papier sur lui et qu'il n'était pas dans un état capable de donner son identité, qu'est-ce que les autorité on pu faire de lui ? Le garder en détention pendant combien de temps ? le reconduire à la frontière ? lui demander de payer une amende ? Et si il a décidé de "disparaître" là bas, est-ce facile pour un étranger de survivre à Bangkok, au noir, dans l'illégalité, avec ou sans visa ? Est ce que si il rentre et sors du pays pour reconduire son visa touristique avant chaque expiration je peux le savoir ? Si il fait ça que risque t-il ? Je n'aie pas peur de ne plus jamais le revoir, je pense qu'il reviendra, mais j'aie vraiment que pour survivre il fasse des conneries là bas et qu'il se fasse tuer ou finisse derrière les barreau pendant dix ans ? Bref, que risque un étranger qui travail au noir et sans papier en Thaïlande ? Peut il facilement éviter ça ?

Je pense que je devrais aller sur place, en plus je crois que c'est un pays ou avec l'argent on peut tout, qu'on m'écouterais mieux comme ça, qu'ils feraient quelque chose ou en tout cas que je puisse le sortir de là si ça a mal tourné, parce que là tout le monde semble s'en foutre....
Pakistan: l'arrivée Wagah - Lahore English translation pending
by Dharma22 · 2008-10-30 · 24 replies
C'est loin aujourd'hui, mais je me souviens, retour au Pakistan!

Bon...c'est décidé! Aujourd'hui je passe la frontière. Mon ricksha m'amène jusqu'à la gare routière d'Amritsar. Je suis super excitée...mais aussi émue de quitter Amritsar que j'adore! Dans le bus, je regarde mes derniers paysages indiens. Assis devant un moi, un couple avec un bébé, qui me regarde sur presque tout le trajet. Ça m'amuse au début, je joue avec lui, je lui fais des sourires...mais le bébé ne sourit pas! Il y a même comme un air grave dans ses yeux ronds et brillants... Ah! Qu'est ce que ça veut dire? Est ce que le bébé veut me faire passer un message?!!! Je pense à cette frontière indo-pakistanaise sur laquelle on m'a raconté pas mal d'histoires pas très sympas; mieux vaut ne pas être une femme seule... Pour ma chance, j'ai rencontré un jeune homme qui prend la même route, on passera la frontière ensemble.

Le bus s'arrête, c'est le dernier arrêt avant la frontière, ensuite il faudra prendre un ricksha jusqu'à Wagah border. Nous descendons avec mon compagnon et puis...on va bien se prendre un dernier chaï! J'en profite pour finir mes quelques roupies indiennes. Et puis hop! Dans le ricksha pour la frontière!

Nous roulons presque seuls sur cette ligne droite, calme et entourée de verdure. L'atmosphère est paisible...propice aux pensées. Je pars dans mes rêves et fantasmes sur le Pakistan... Les échos des amis m'en ont donné une image attrayante; j'imagine une belle terre, cet esprit chaleureux de l'Asie et les sonorités de cette langue si particulière, l'urdu. Les media eux, m'ont donné l'image d'un Pakistan dangereux peuplé d'extrémistes... Et là, à quelques centaines de mètres de la frontière, je me dis que je vais passer dans un autre pays parce qu'il y a des grilles et des mecs en uniforme. La terre elle, ne s'arrête pas. Le Pakistan est il vraiment différent de l'Inde?

Nous arrivons. J'apprête déjà mon voile mais...il y a un dernier chaï shop! Mon compagnon a gardé 10 roupies en souvenir, on va plutôt les mettre dans un dernier chaï! Dernier de dernier! Les souvenirs on les embarque pas on les fait! J'adore ces petits restos de frontière! Les gens y sont tous plus proches. On a tous quelque chose en commun: on va ou on vient de passer la frontière... Ça crée un lien, c'est un peu comme si on se connaissait un peu... Les gens se parlent plus facilement! Bon on boit le chaï et on traine pas plus!

C'est parti pour les formalités, mieux vaut garder le passeport en main pendant un bon quart d'heure... On ne fouille pas les sacs et on essaie même pas de faire semblant, pas besoin de jouer à cache-cache... Les mecs sont sympas, juste un peu curieux sur notre situation...pour aller vite on leur dit qu'on est mariés et là...des explosions de joie et de félicitations!... C'est drôle! Faut aller se confesser cent fois quand on est une femme qui voyage...Pour éviter les problèmes, il arrive souvent de mentir...mais c'est pour la bonne cause! Les Pakistanais sont bavards, ils ne voient pas beaucoup de touristes occidentaux alors il faut être un peu disponible... On pourrait boire le thé mais... J'AI ENVIE D'ARRIVER AU PAKISTAN!! Et puis j'en ai déjà bu trois en une heure, je vais attendre encore un peu...

Nous voilà enfin au Pakistan. J'active tous mes sens. Ce n'est encore que la frontière, mais je suis déjà à l'affut du moindre détail révélateur de quoi que ce soit. Mes premières impressions: il y a peu de femmes, et les rickshas sont super sympas, tout en couleurs folles! J'adore! On prend le bus et on traverse Lahore...... J'y passerais cinq jours magnifiques! De longues balades dans le kashmiri bazaar à papoter avec les marchands. Pas besoin d'acheter, leur gentillesse est naturelle. Des litres et des litres de coca ingurgités. Les jeux avec les enfants dans les cours de mosquées. Les Pakistanais sont fiers et tiennent à offrir; partout il faut rester pour un thé, partout on s'en va avec des présents et des bénédictions. Des couleurs, des odeurs, la vie partout!! Les femmes pakistanaises sont moins timides que les indiennes, on ne se comprend pas toujours mais on rigole! On a bien changé de pays! Lahore est grande, Lahore est belle...mais Lahore n'est pas la ville qui m'a le plus accrochée au Pakistan. Lahore c'est le début d'un coup de foudre qui ne cesse de grossir quand tu rentres dans le pays (la province nord ouest et sa capitale Peshawar! Le Baloutchistan et l'accueil radieux de Quetta!) Lahore n'est que le début...encore un peu indienne sans doute...mais justement c'est un bon point d'entrée pour s'acclimater...doucement...à la magie du Pakistan!
Touristes encore attaqués à Ivato à côté de Tananarive English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-10-29 · 61 replies
Bonsoir et oui que la série s'allonge de plus en plus mais il faut bien le constater c'est une réalité!!!🙁

article de presse d journal l'express de Madagascar du 30 octobre 2009

http://www.lexpressmada.com/...display&id=21909

Des touristes attaqués à Ivato. La nuit du 27 au 28 octobre, deux touristes, d'origine italienne et française, ont été la cible des bandits armés à Ivato. Vers 22 heures, six individus armés de pistolets et couteaux dont trois cagoulés s’en sont pris à eux alors qu'ils s'apprêtaient à entrer dans un restaurant du quartier. Après avoir dépouillé les étrangers, les malfaiteurs ont également dévalisé le restaurateur.

Recueillis par Teholy Martin Date : 30-10-2008 - Envoyer cet article à un ami | - Imprimer cet article
Moins de touristes au Cambodge? English translation pending
by Pascman · 2008-10-24 · 33 replies
Salut il parait qu'il y a beaucoup moins de touristes au Cambodge à cause des problèmes entre la Thailande et le Cambodge. Avez vous cette impression ? ou avez vous eu des nouvelles à ce sujet ?
Vivre à Madagascar en tant que rentier? English translation pending
by Babar01 · 2008-10-24 · 37 replies
Bonjour,

Ma question est simple et nécessite une réponse (ne me répondez par une autre question svp!) :

J'aimerai m'installer à madagascar en tant que rentier, et ce avec mon fils de 20 ans. Mes rentes seraient : pension de reversion de ma femme décédée + location de maison, soit : 1350 euros de revenus / mois.

Est-ce possible d'obtenir un visa de résident sur place si on est rentier ?

En vous remerciant, Jean
Quel type de duvet pour faire de la randonnée dans le Haut Atlas marocain? English translation pending
by Tjrpluo · 2008-10-19 · 8 replies
je pars pour six semaines dans le haut atlas avec le désir de faire de la rando, sans performance juste pour le plaisir de rencontrer, de voir et de laisser le temps .Je veux investir dans un duvet, mon dernier ayant plus de vingt ans et je vous demande :quel type de duvet selon vous est le plus approprié en regard du climat.Je pars tout novembre et décembre.Merci
Retour sur un voyage extra de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Roadtripusa · 2008-10-17 · 18 replies
Retour à la réalité dur, dur après plus de 3 semaines passés de l’autre côté de l’Atlantique (du 18/09 au 11/10)… Quel pays magnifique, des paysages à couper le souffle (même quand on les a vu 100 000 fois en photos)... Que du bonheur !!! 🙂

Ayant beaucoup profité des discussions du forum avant de partir, il me semble normal de vous donner un petit retour… Je serais ravie de pouvoir aider à mon tour les membres qui ne sont pas encore partis mais qui ont ce superbe projet en vue (petits veinards…)

Dernière chose, tout n’est que mon avis personnel 😉. Je ne pense pas détenir LA vérité. Avant de partir, j’ai adoré lire les feedback des autres VFiens alors je me dis que d’autres sont peut être dans mon cas…

Voilà quelques infos en vrac :

- Programme classique et respecté dont voici les grandes lignes : Yosemite, Vallée de la Mort, Las Vegas, Zion, Bryce, Capitol Reef, Arches, Canyonland, Monument Valley, Lac Powell, Antelope Canyon, Grand canyon, Route 66, Los Angeles, la côte pacifique, San Francisco.

- Réservation mixte entre Agence de voyage (avion, voiture, certains hôtels) et par nous même (certains hôtels et camping reservés à l’avance par internet, d’autres directement sur place). Honnêtement, si c’était à refaire, je pense que je choisirais de tout faire par moi-même. Nous n’avons pas eu de souci pour les résa faites sur internet (au contraire, ça nous a permis de dormir au MGM à Las Vegas à un très bon prix et quel souvenir…). La différence de prix avec l’agence ne se justifie pas (peut être aussi parce que nous n’avons pas eu de pépin, leur aide est peut être bien utile dans ces cas là….)

- Nous avions loué une berline (2e catégorie chez Alamo). Nous avons hérité d’une superbe Chevrolet Impala. Le coffre pouvait contenir toutes nos affaires (3 gros sacs, une tente Quecha et une grosse glacière achetée sur place). Elle était confortable. Nous n’avons pas fait beaucoup de hors pistes et elle a tenu le coup sur la piste de Monument Valley (que je pensais moins « cahotique » !). Nous avons fait plus de 6 000 kms en tout mais on ne les sent pas passé et l’essence est très abordable.

- Nous avons à apprendre des américains sur certains sujets : nous les avons trouvé globalement plus serviables et plus zen que nous. 2e point plus terre-à-terre ( !) mais non négligeable : les toilettes publiques chez eux ou chez nous n’ont rien à voir. Ils sont toujours impeccables (dans les parcs, dans les villes…) et gratuits.

- Impossible de faire un classement des parcs… Ils sont tous si différents. Je m’attendais à voir les Alpes à Yosemite mais c’est bien plus… Ce parc m’a surprise (c’était aussi le premier, peut être que mon ressenti aurait été différent dans l’autre sens…). On a été déçu par le Grand Canyon (ben oui désolée…). Pour sa défense, c’est le seul parc que nous avons visité sans trop de soleil et c’était le dernier. On a aussi un peu été déçu par le lac Powell. Nous n’avons pas fait de bateau et du coup, nous ne pouvions voir qu’une toute petite partie du lac (nous sommes certainement frustré de ça…). Mes coups de cœur : Delicate Arch à Arches (la rando est rude mais qu’est ce que c’est beau la haut…), Zion (ses falaises, les narrows, Angel’s Landing), la beauté des falaises à la sortie des Needles au coucher du soleil, Capitol Reef dont on ne parle pas beaucoup mais qui est superbe aussi… Bref, je pourrais tout citer comme ça…

- Côté ville : on a adoré Las Vegas (2 soirées et 1 journée sur place), on a beaucoup marché mais c’était vraiment délirant… Ne pas loupé le vieux Vegas et Fremont Street… On a eu la chance d’avoir un superbe temps à San Francisco mi-octobre. Quelle ville agréable… Beaucoup de choses à voir mais presque tout peut se faire à pied…

- Ne pas loupé non plus la Route 66 entre Kingman et Oatman. Elle serpente dans les hauteurs et le petit village d’Oatman vaut le déplacement avec ses ânes et ses bikkers.

- Cerise sur le gâteau, nous avons eu la chance de voir un match de NHL à San José la veille de notre départ (mon ami est passionné). Quel spectacle ! Les américains savent mettre l’ambiance et faire le show !

Maintenant, reste les photos (plus de 1500 quand même) et les souvenirs… Alors n’hésitez pas, si vous avez des questions… Comme tous les VFiens disent : « parler de son voyage, c’est encore voyagé ! »…
Cinq jours à Buenos Aires: visiter Iguaçu ou la péninsule Valdés? English translation pending
by Mosquito34 · 2008-10-15 · 26 replies
Je suis de passage à Buenos Aires pendant 5 jours, j'hésite à aller à Iguaçu ou à la Peninsule de Valdes

Je sais que ça n'a rien à voir mais que choisiriez vous entre les 2 ?
Boca Chica: tourisme et sécurité... English translation pending
by Johanne1 · 2008-10-14 · 24 replies
Les voyageurs qui se rendent en République Dominicaine (Boca Chica) devraient faire preuve d'une grande prudence, en raison d'une hausse de la criminalité, vol à la sauvette et agression .....

Oui, quand on lit une phrase comme celle-là on se dit toujours ''Que se sont des cas isolés'' ou ''Oui la criminalité il y en a partout'' .....

Qu'en on voyage un peu partout dans le monde on s'attend toujours qu'un jour on pourrait perdre un objet de valeur ou se faire voler notre porte-feuille, ça va de soit.

Mais quand une personne ou un membre de votre famille se fait agressé sauvagement, se faire délester de tout son bien et laisser pour mort au beau milieu de la rue à moitié nu, il y a plus qu'un problème ... la sécurité est précaire ... Et ce n'est pas le premier cas qu'on entend parler!

Pourtant les agences de voyages continuent de nous vendre des forfaits à taux réduits, disant que Boca Chica est une ville balnéaire renommée .... et si vous poussez vos recherches vous trouverez que vous ne devez pas sortir à la tombée de la nuit et d'être très prudent ....

Des amis de mon père possèdent un condo en location à l'année. Se sont des gens quinquagénaires ou retraités qui vivent quelques mois par années à Boca Chica et reçoivent leurs familles et amis pour les vacances. Moi qui pensais aller passer 2 semaines pour faire de la plongée, après les événements qui viennent de se passer, je vais y réfléchir deux fois.

La République Dominicaine traverse actuellement une période très difficile économiquement et vie en principe des retombées économiques du tourismes ... mais je pense que celui-ci devrait limité ses entrées (touristes) en exigent des Visas d'entrées pour assurer d'avantages la sécurité et le confort des ses visiteurs.

Ce n'est que mon point de vu!

Avant votre départ, consultez les rapports intitulés Conseils aux Voyageurs pour obtenir des renseignements sur les conditions de sécurité et de sûreté ..... et de consulter la foire aux questions sur l'inscription en ligne à l'étranger.
Voyage en 4x4 en Mauritanie cet hiver English translation pending
by Image · 2008-10-14 · 32 replies
Peut-être le Papy pourra-t-il m'éclairer. Mais toutes les infos et tous les avis seront les bienvenus. Je connais bien le Maroc et la Tunisie et je deviens peu à peu moitié maghrébin du sud, surtout amoureux des dromadaires et du grand sable à pied. Cet hiver, je souhaite aller trois ou quatre semaines en Mauritanie en 4x4 (HZJ78) avec mon épouse. Je ne connais que les livres de ce pays, T Monod et O du Puigaudeau, notamment (je conseille à tous de les lire!). Je ne voudrais pas mourir sans connaître ce pays avec mes pieds, mes yeux, mes oreilles et ma peau.

Mais, mon épouse, pourtant loin d'être peureuse chronique, ayant visité le site du Ministère Français des Affaires Etrangères, en est ressortie toute blanche et tremblante. Je sais que le MAE n'est pas connu pour son optimisme. Mais qu'y a-t-il de vrai? La situation est-elle plus tendue aujourd'hui qu'il y a un ou deux ans? Nous sommes à une seule voiture. Est-ce dangereux d'aller hors des grands axes (sans prendre le risque de l'ancienne piste de Nema, bien sûr) autour d'Atar et de Chinguetti? Peut-on dormir dans la voiture en se mettant un peu à l'écart de la route, ou à la sortie des villes, comme je le fais au Maroc?

Merci pour tous vos avis. Et si l'un de vous souhaite faire route de conserve fin décembre et début janvier, nous sommes généralement considérés comme de bonne compagnie! Sauf avec les 4x4 de raid qui confondent libido et mécanique. RDV à fixer à Agadir ou à Layoune ou ailleurs.
Téléphoner en (et depuis) la Thaïlande English translation pending
by Burno75 · 2008-10-13 · 52 replies
Bonjour

Ai lu les posts sur la possiblité de changer la carte Sim de mon mobile, d'acheter recharges etc..., mais j'ai besoin d'être joint sur mon tél français pour raison professionnelle.

Comment louer pour 2 mois un portable basic sur place et à quel prix approximatif ?

Merci
Air Algérie trop cher! English translation pending
by Biman · 2008-10-10 · 31 replies
AIR ALGERIE est une campagnie beaucoup trop cher!!! Ils augmentent sans cesse les prix invoquant la hausse des carburants(dans un pays exportateurs d'hydrocarbures grave tout de même)!!! Leur marché n'est pas ouvert à la concurrence!!! Le nouveau président d'Air Algérie devrait penser aux pauvres gens comme nous et aux millions de chibannis gagnant une retraite de zermi, qui veulent régulièrement rentrer dans leur pays mais faute de moyens, crèvent à feu doux avec les rhumatismes dûs à la pluie sans cesse de France...!!!
Ghardaïa et la vallée du M'Zab gravement touchés par de très fortes pluies (Algérie) English translation pending
by Elifive · 2008-10-04 · 34 replies
Bonjour a tous !

Suite à de très fortes pluies, la vallée du M'Zab et Ghardaia ont énormément souffert par des inondations d'une force incroyable !

Il y a une cinquantaine de morts, mais on continue à chercher dans des décombres de maisons effondrées ! Beaucoup de dégâts, l'eau est montée jusqu'en ville !

Alors à tous celles et ceux qui connaissent cette région, si vous partez, prévoyez de pouvoir aider directement ou indirectement la population sinistrée !

La situation est dramatique !

Merci à tous !
Sony Alpha 900 English translation pending
by Nabrab · 2008-10-01 · 43 replies
Bonjour à tous. 🙂

Je viens de découvrir les premières photos et analyses du Sony Alpha 900 à 24 millions de pixels et à .... € 2.800, - le boîtier 😎. Une merveille 😇.

Qu'en pensez-vous ?🙂

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display