Results for "Sept+laux+|+127"
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Hébergement et visites à Addis Abeba en Ethiopie English translation pending
Bonjour à tous,
je dois me rendre à Addis Abeba en aout, et je cherche des infos sur les possibilités d'herbergemeent à Addis Abeba,
si vous avez également des infos sur la ville, les coins à voir, à éviter, et d'autres bons plans, je suis preneuse
merci à tous
je dois me rendre à Addis Abeba en aout, et je cherche des infos sur les possibilités d'herbergemeent à Addis Abeba,
si vous avez également des infos sur la ville, les coins à voir, à éviter, et d'autres bons plans, je suis preneuse
merci à tous
Quelle agence pour trek au Népal? English translation pending
je compte faire le camp de base de l'everest en octobre prochain.
qq a til deja fait ce trekking et avec quelle agence ? qq n atil l'experience
de ce trek avec nouvelles frontieres?
merci
stéphanie
qq a til deja fait ce trekking et avec quelle agence ? qq n atil l'experience
de ce trek avec nouvelles frontieres?
merci
stéphanie
Circuit d'une semaine en République Dominicaine English translation pending
Salut, 🙂
Nous souhaitons effectuer un circuit d'une semaine en RD avant de passer une semaine au Melia Caribe au mois de Mai le TO sera sûrement Fram.
Pour le Melia nous avons eu tous les renseignements par le forum, mais si quelqu'un a des tuyaux sur le circuit nous sommes preneurs.😉
Merci, d'avance.😎😎
Nous souhaitons effectuer un circuit d'une semaine en RD avant de passer une semaine au Melia Caribe au mois de Mai le TO sera sûrement Fram.
Pour le Melia nous avons eu tous les renseignements par le forum, mais si quelqu'un a des tuyaux sur le circuit nous sommes preneurs.😉
Merci, d'avance.😎😎
Hôtel Tryp Peninsula English translation pending
Est-ce-que quelqu'un est allé au Tryp peninsula en 2004 et pourrait m'en parler ?
Camping en Corse près de Porto-Vecchio English translation pending
😎Bonjour à tous,
faites moi partager vos expériences de camping en bord de mer en corse du coté de Porto-vecchio
Merçi et à bientôt
faites moi partager vos expériences de camping en bord de mer en corse du coté de Porto-vecchio
Merçi et à bientôt
Vous avez dit Bollywood! English translation pending
Comprendre un peu plus ce pays et l'aimer un peu mieux. Un festival de films indiens nous offre au centre Beaubourg (triste pour les non parisiens) du 4 février au 17 avril, un best of...
Je me contente d'un copier-coller de ce que j'ai trouvé sur
http://www.fantastikasia.net/index-dos-fest-hk.php?idint=103&iddossier=31 On aura alors l’occasion de visionner entre autres Pyaasa, Kaagaz Ke Phool (Fleurs de Papier en VF) de Guru Dutt, Aag, Awaara de Raj Kapoor, le célébrissime Mother India de Mehboob Khan, Admi de Rajaram Vankudre Shantaram et l’inoubliable Devdas (1955) de Bimal Roy.Du 17 mars au 17 avril, divers thèmes seront évoqués par le biais de vingt-sept films. Ces derniers donneront un aperçu au spectateur français de la société indienne, son évolution, son histoire. Portraits de femme (Bandit Queen de Shekar Kapur), liens familiaux (Family Business -3KG- de Karan Johar) et autres facettes de ce pays mitigé entre tradition et modernisme seront ainsi traités
Les quarante-sept films programmés pour cette première française saisissent assurément un paysage suffisamment étendu de l’univers de Bollywood pour le spectateur ‘novice’. De plus, cette rétrospective ravira certainement les aficionados que nous sommes puisqu’il s’agit d’un Best of. Enfin, les tarifs, qui varient de 3 à 5 euros, rendent l’événement d’autant plus difficile à manquer.
Bon voyage !
Je me contente d'un copier-coller de ce que j'ai trouvé sur
http://www.fantastikasia.net/index-dos-fest-hk.php?idint=103&iddossier=31 On aura alors l’occasion de visionner entre autres Pyaasa, Kaagaz Ke Phool (Fleurs de Papier en VF) de Guru Dutt, Aag, Awaara de Raj Kapoor, le célébrissime Mother India de Mehboob Khan, Admi de Rajaram Vankudre Shantaram et l’inoubliable Devdas (1955) de Bimal Roy.Du 17 mars au 17 avril, divers thèmes seront évoqués par le biais de vingt-sept films. Ces derniers donneront un aperçu au spectateur français de la société indienne, son évolution, son histoire. Portraits de femme (Bandit Queen de Shekar Kapur), liens familiaux (Family Business -3KG- de Karan Johar) et autres facettes de ce pays mitigé entre tradition et modernisme seront ainsi traités
Les quarante-sept films programmés pour cette première française saisissent assurément un paysage suffisamment étendu de l’univers de Bollywood pour le spectateur ‘novice’. De plus, cette rétrospective ravira certainement les aficionados que nous sommes puisqu’il s’agit d’un Best of. Enfin, les tarifs, qui varient de 3 à 5 euros, rendent l’événement d’autant plus difficile à manquer.
Bon voyage !
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
Allo! Et oui je suis arrivé cet après-midi du Grand Playa turquesa. J'ai passé des vacances absolument merveilleuses. C'est mon sixième voyage et je vais dans des hotels entre 4 et 5 étoiles. Je suis allé en république (2), playa del carmen, cuba (2). Le turquesa fait parti des plus beau. Dire que suite au commentaires lu sur ce forum j'ai failli me faire changer d'hotel! Je ne comprend pas la démesure qu'a pris certaines discussions. Les gens qui sont inquiets je vous dit allé-si à cent milles à l'heure... C'est vraiment un site magnifique avec beaucoup d"AMBIANCE. Il y a toujours une petite musique latino qui joue et à des endroits différents sur le site, des endroits où elle est forte toute la journée, des endroits plus en sourdine et pour ceux qui ne veulent pas de musique il y a aussi des endroits. Il y a sept piscines donc pour tout les goûts (creuse, pas creuse, pour enfants, pour adulte seulement...) Le concepte du site est unique (construction initial pour un club med).
Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.
J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.
Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.
Passez de belles vacances!
karlou
Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.
J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.
Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.
Passez de belles vacances!
karlou
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.
Ca commence toujours pareil.
Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.
Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.
Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.
Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.
Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.
Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.
Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.
Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.
Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.
A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.
Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.
J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.
A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.
Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Partance pour une destination inconnue... Jordanie English translation pending
" Aller je me lance pile je reste en Syrie destination homs, face je me fais une petite virée sur petra et sa magie!!!"
Je la lance, elle tourne tourne........ "FACE"
8h00: Je fais en vitesse mon sac, je me lave meme pas, de toute façon la salle de bain et bien trop crade pour que j'y mette un pied dedans, je ne suis pas difficile mais il y a quand meme des limites!!
9h00: Dans la rue, je prend un taxi ou non? tant pis j'y vais pas pied cela me fera un peu de sport, j'ai bien cru que j'allais mourir en paix sur le bord du trotoir, un sac de 30kg cassé avec une temperature de 30° j'arrive a la gare routiere avec comme odeur le nouveau parfum de chez "aisselle "... Des cris fusent de tous bords: "beyrouth", "alep", "baalb'eck", "amman", je prend ce dernier au vol et me voici parti pour 5 heures de route pour 10 euros. Le taxi est une grosse dodge des année 70 avec son 20 litres/100 et nous sept a l'interieur. 11h00: la frontiere jordano-syrienne laisse place aux portraits de mon pote hassad à mon ami abdullah, je paie 10 dinnars de visa et on me fouille patiement mon sac au cas ou je transporterais de la drogue, ou des armes...Je rencontre un Free lancer frenchie il va aussi sur Petra ou je le retrouverais sur place. 15h00: "C'est ça Amman, c'est vraiment laid", je ne conseil a personne de j'arreter a plus de 2 jours sur Amman, je file directement la la gare Abdalie station et malheureusement pour moi il n'y pas de bus l'apres midi, bon ben le choix du taxi j'impose, apres une rude négocition je paie 30 dinnars, c'est cher mais bon tant pis, et je repars pour 3 heures de voitures, ou je m'endors....
Star valle hotel ne paie vraiment pas de mine, mais bon je descend pour voir les chambres, le directeur Atta est un ange, il parle bien anglais, mais voila l'erreur a ne jamais faire: laisser son sac a l'interieur de la voiture, resultat le chauffeur de taxi est parti et mon sac aussi, heureusement pour moi il m'a laissé mon petit sac que j'avais mis a l'avant avec passeport et argent sur le trotoir.18h00 Atta prend la premier voiture qui lui passe sous la main et s'en va a tombeau ouvert sur les petites routes, je m'agripe la ou je peux. "Atta there isn't road" VRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR mes doigts incrustés dans le fauteuil je regarde autour de moi, c'est bon je suis vivant!! Premiere nuit au poste de police, et apres avoir bu 8 litres de thé, un régale, je vais enfin me coucher, toujours pas lavé car pas de sac...1h00
Le lendemain levé 7h00 petante, enroute pour Pétra ou j'y retrouve le Free lancer ainsi que deux Française, il connait bien Pétra et donc on part dans ce qu'on appele le petit siq qui deboule sur les tombeaux a la "péripherie" du grand petra, 41°. Personne a l'horizon, de toute façon on retrouvera la mase touristique sur le chemin habituel se fesant transporter par des chamaux ou des anes. Au detour d'un pli de montagne une porte, magnifiquement bien conservée, je commence a m'y approcher en courant et op je saute a l'interieur sur un ane mort... J'en ai presque vomit... On contemple le Gazneth (ou le Trésor) du haut du sommet d'en face et on termine la journée sous une tente de bédouin a boire un café.
17h00 "hello everybody" entrée en fanfare au poste de police, il m'indique qu'ils ont retrouvé mon sac, il est sur Amman, au poste de police centrale, et me demande ce qu'il s'y trouve a l'interieur: une camera numerique, 11 cassettes dv, 5 pelicules usagéés, 4 pelicules non usagées. Ils me diront demain si tout y est.
22h00 En passant le pas de la porte j'entends parler italien, tiens enfin des touristes? O des jeunes filles, pas si jeunes puisque elles ont 29 mais je ne le serais qu'apres!!!, je les avais deja croisé sur Damas, je leur demande du savon et de la lessive pour pouvoir me débarbouiller, le coeur😛!!! Toute la soirée Atta raconte plein d'anecdotes tres drole, je passe une bonne soirée.
7h00 devant les grilles de pétra, je suis avec les Italiennes, direction le monastere et ces 300 marches, personne et une bonne temprature 35°..., le monastere est tres beau aussi beau que le indiana jones!!!(le trésor). Je continue par le Haut du Sacrifice et je termine sous la tente bédouine avec mon pote photographe. Je rentre et me couche tout c'était mon dernier jour a Pétra, c'est vraiment trop court mais bon les 3/4 des gens y restent 4heures donc je ne vais pas me plaindre.
6h00 C'est reparti direction alep, en Syrie, à coté de la frontiere turc, donc une grosse journée m'attend, en plus c'est vendredi...J'arrive sur Amman
9h00, poste de police pour recuperer mon sac, vu que mon sac a ete fouillé et vu ma description pour savoir si rien n'a ete volé, j'ai le droit a un interrogatoire pour savoir si je ne suis pas un journaliste clandestin.
12h00 situation insolite, tout le monde est arreté pour la priere du vendredi, et le plus marquant c'est la priere sur le trotoir en face de chez MC DO... quelques 100ene de gens sont agenoullés devant le symbole américain. J'attends a la gare des taxis collectifs, mais le prochain est prevu a 14h00 tant pis je me cale sur un banc et je dors. 14h00 BIPPPPPPPPPPPPPPPPPP " merde la taxi vite vite cela doit etre le seul du début d'apres midi si je le loupe je suis mort". Et c'est reparti pour 5 heures de route. 19h00 Gare Harasta, je me depêche le prochain bus pour alep est dans 10 min, avec mon sac cassé je me jette sur le comptoir, jette 3 euros et cours dans le bus, ouf limite, aller 5 heures de bus et je serai arrivé a bon port. Dans le car l'hotesse d'acceuil me pique mon baladeur et ecoute en boucle Benni bennassi: satisfaction pendant que moi je pique un bon somme.
1h00 "Enfin alep j'en rêvais depuis ce matin" et apres m'etre fait anarqué par le chauffeur de taxi mais j'avais pas envie de parlementer avec lui, et 15 heures de route je m'endors paissiblement...
La magie du moyen orient n'est pas une légend, c'est la vérité!!!!!🙂
a+ et bon voyage
Je la lance, elle tourne tourne........ "FACE"
8h00: Je fais en vitesse mon sac, je me lave meme pas, de toute façon la salle de bain et bien trop crade pour que j'y mette un pied dedans, je ne suis pas difficile mais il y a quand meme des limites!!
9h00: Dans la rue, je prend un taxi ou non? tant pis j'y vais pas pied cela me fera un peu de sport, j'ai bien cru que j'allais mourir en paix sur le bord du trotoir, un sac de 30kg cassé avec une temperature de 30° j'arrive a la gare routiere avec comme odeur le nouveau parfum de chez "aisselle "... Des cris fusent de tous bords: "beyrouth", "alep", "baalb'eck", "amman", je prend ce dernier au vol et me voici parti pour 5 heures de route pour 10 euros. Le taxi est une grosse dodge des année 70 avec son 20 litres/100 et nous sept a l'interieur. 11h00: la frontiere jordano-syrienne laisse place aux portraits de mon pote hassad à mon ami abdullah, je paie 10 dinnars de visa et on me fouille patiement mon sac au cas ou je transporterais de la drogue, ou des armes...Je rencontre un Free lancer frenchie il va aussi sur Petra ou je le retrouverais sur place. 15h00: "C'est ça Amman, c'est vraiment laid", je ne conseil a personne de j'arreter a plus de 2 jours sur Amman, je file directement la la gare Abdalie station et malheureusement pour moi il n'y pas de bus l'apres midi, bon ben le choix du taxi j'impose, apres une rude négocition je paie 30 dinnars, c'est cher mais bon tant pis, et je repars pour 3 heures de voitures, ou je m'endors....
Star valle hotel ne paie vraiment pas de mine, mais bon je descend pour voir les chambres, le directeur Atta est un ange, il parle bien anglais, mais voila l'erreur a ne jamais faire: laisser son sac a l'interieur de la voiture, resultat le chauffeur de taxi est parti et mon sac aussi, heureusement pour moi il m'a laissé mon petit sac que j'avais mis a l'avant avec passeport et argent sur le trotoir.18h00 Atta prend la premier voiture qui lui passe sous la main et s'en va a tombeau ouvert sur les petites routes, je m'agripe la ou je peux. "Atta there isn't road" VRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR mes doigts incrustés dans le fauteuil je regarde autour de moi, c'est bon je suis vivant!! Premiere nuit au poste de police, et apres avoir bu 8 litres de thé, un régale, je vais enfin me coucher, toujours pas lavé car pas de sac...1h00
Le lendemain levé 7h00 petante, enroute pour Pétra ou j'y retrouve le Free lancer ainsi que deux Française, il connait bien Pétra et donc on part dans ce qu'on appele le petit siq qui deboule sur les tombeaux a la "péripherie" du grand petra, 41°. Personne a l'horizon, de toute façon on retrouvera la mase touristique sur le chemin habituel se fesant transporter par des chamaux ou des anes. Au detour d'un pli de montagne une porte, magnifiquement bien conservée, je commence a m'y approcher en courant et op je saute a l'interieur sur un ane mort... J'en ai presque vomit... On contemple le Gazneth (ou le Trésor) du haut du sommet d'en face et on termine la journée sous une tente de bédouin a boire un café.
17h00 "hello everybody" entrée en fanfare au poste de police, il m'indique qu'ils ont retrouvé mon sac, il est sur Amman, au poste de police centrale, et me demande ce qu'il s'y trouve a l'interieur: une camera numerique, 11 cassettes dv, 5 pelicules usagéés, 4 pelicules non usagées. Ils me diront demain si tout y est.
22h00 En passant le pas de la porte j'entends parler italien, tiens enfin des touristes? O des jeunes filles, pas si jeunes puisque elles ont 29 mais je ne le serais qu'apres!!!, je les avais deja croisé sur Damas, je leur demande du savon et de la lessive pour pouvoir me débarbouiller, le coeur😛!!! Toute la soirée Atta raconte plein d'anecdotes tres drole, je passe une bonne soirée.
7h00 devant les grilles de pétra, je suis avec les Italiennes, direction le monastere et ces 300 marches, personne et une bonne temprature 35°..., le monastere est tres beau aussi beau que le indiana jones!!!(le trésor). Je continue par le Haut du Sacrifice et je termine sous la tente bédouine avec mon pote photographe. Je rentre et me couche tout c'était mon dernier jour a Pétra, c'est vraiment trop court mais bon les 3/4 des gens y restent 4heures donc je ne vais pas me plaindre.
6h00 C'est reparti direction alep, en Syrie, à coté de la frontiere turc, donc une grosse journée m'attend, en plus c'est vendredi...J'arrive sur Amman
9h00, poste de police pour recuperer mon sac, vu que mon sac a ete fouillé et vu ma description pour savoir si rien n'a ete volé, j'ai le droit a un interrogatoire pour savoir si je ne suis pas un journaliste clandestin.
12h00 situation insolite, tout le monde est arreté pour la priere du vendredi, et le plus marquant c'est la priere sur le trotoir en face de chez MC DO... quelques 100ene de gens sont agenoullés devant le symbole américain. J'attends a la gare des taxis collectifs, mais le prochain est prevu a 14h00 tant pis je me cale sur un banc et je dors. 14h00 BIPPPPPPPPPPPPPPPPPP " merde la taxi vite vite cela doit etre le seul du début d'apres midi si je le loupe je suis mort". Et c'est reparti pour 5 heures de route. 19h00 Gare Harasta, je me depêche le prochain bus pour alep est dans 10 min, avec mon sac cassé je me jette sur le comptoir, jette 3 euros et cours dans le bus, ouf limite, aller 5 heures de bus et je serai arrivé a bon port. Dans le car l'hotesse d'acceuil me pique mon baladeur et ecoute en boucle Benni bennassi: satisfaction pendant que moi je pique un bon somme.
1h00 "Enfin alep j'en rêvais depuis ce matin" et apres m'etre fait anarqué par le chauffeur de taxi mais j'avais pas envie de parlementer avec lui, et 15 heures de route je m'endors paissiblement...
La magie du moyen orient n'est pas une légend, c'est la vérité!!!!!🙂
a+ et bon voyage
Transsibérien Moscou-Pékin en juillet/août English translation pending
bonjour !
Je souhaiterais faire en juillet-août Moscou-Pékin en transsibérien. Quelqu´un l´a`t´il déjà fait à cette période ?
Est-ce une bonne période ?
Peut-on acheter facilement son billet à Moscou, et quels sont à peu près les tarifs ? (je sais que de Paris une seule agence vend le billet Moscou-Pékin, ç´est hors de prix, et on ne peut s´arrêter en cours de route).
Merci pour les infos
Je souhaiterais faire en juillet-août Moscou-Pékin en transsibérien. Quelqu´un l´a`t´il déjà fait à cette période ?
Est-ce une bonne période ?
Peut-on acheter facilement son billet à Moscou, et quels sont à peu près les tarifs ? (je sais que de Paris une seule agence vend le billet Moscou-Pékin, ç´est hors de prix, et on ne peut s´arrêter en cours de route).
Merci pour les infos
Conges sabbatique ou conges sans soldes English translation pending
Conges sabbatique ou conges sans solde pour faire un voyage de plusieurs mois : je crois connaitre les avantages du congé sabbatique (emploi assuré, même catégorie d'emploi...).
Mais quelles sont vos expériences ? Merci de vos avis.
Mais quelles sont vos expériences ? Merci de vos avis.
Vol Paris-Bolivie English translation pending
😉hola!
je pars en bolivie du 7 au 30 novembre mais je n'ai pas trouve de vol en dessous de 850€ ce qui fait mal au budget si vous avez deja effectue ce voyage ou entendu parler de certains sites ou agences à prix competitifs...
merci pour les infos
tony
je pars en bolivie du 7 au 30 novembre mais je n'ai pas trouve de vol en dessous de 850€ ce qui fait mal au budget si vous avez deja effectue ce voyage ou entendu parler de certains sites ou agences à prix competitifs...
merci pour les infos
tony
Demande de visas pour l'Asie Sud Est à l'avance? English translation pending
Salut à tous,
On est 2 nanas qui partons un an découvrir l'asie du sud est le 8.10, pour nous faciliter la tâche, il serait cool de pouvoir faire des visas d'entrée dans les différents pays dès notre arrivée à BKK, le 8 octobre, mais est-ce que celà est possible?
Je ne sais pas si ma question est claire, pour prendre un ex je suis allée à l'ambassade de Thai le 18 septembre pour demander le visa, elle m'a dit de repasser la veille de mon départ parce qu'il ne leur est pas possible de mettre une date d'entrée différente de la date du jour où on demande le visa. Du coup on aurait bien eu un visa valable 2 mois, mais valable dès le 18 sept alors qu'on ne franchit la frontière que le 8 octobre, on aurait perdu 3 semaine de Thailande.
Voilà j'espère que ma formulation est assez claire, vu l'heure très matinale qu'il est 😉
On est 2 nanas qui partons un an découvrir l'asie du sud est le 8.10, pour nous faciliter la tâche, il serait cool de pouvoir faire des visas d'entrée dans les différents pays dès notre arrivée à BKK, le 8 octobre, mais est-ce que celà est possible?
Je ne sais pas si ma question est claire, pour prendre un ex je suis allée à l'ambassade de Thai le 18 septembre pour demander le visa, elle m'a dit de repasser la veille de mon départ parce qu'il ne leur est pas possible de mettre une date d'entrée différente de la date du jour où on demande le visa. Du coup on aurait bien eu un visa valable 2 mois, mais valable dès le 18 sept alors qu'on ne franchit la frontière que le 8 octobre, on aurait perdu 3 semaine de Thailande.
Voilà j'espère que ma formulation est assez claire, vu l'heure très matinale qu'il est 😉
Voyage à Cuba ou à la Riviera Maya? English translation pending
Je désire me rendre avec ma fille de 14 ans à Cuba ou à la Riviera maya pendant les vacances de février 2004 (fin février début mars). J'aimerai connaitre votre opinion sur les hotels suivants: viva maya; bahia principe et arenas doradas qui sont proposés par les tour opérateurs de ma région (Nord de la France).
D'avance merci pour vos tuyaux
D'avance merci pour vos tuyaux
Madagascar en décembre? English translation pending
Salut aux globe-trotters en ligne,
Je souhaite partir sur Madagascar 4 semaines de décembre à début janvier. Un être charitable peut-il
me donner des informations concernant la météo (importance des précipitations 🙁) durant cette
période ? ainsi que les régions ou le climat sera le plus agréable 🙂 ?
gracias d'avance !
Je souhaite partir sur Madagascar 4 semaines de décembre à début janvier. Un être charitable peut-il
me donner des informations concernant la météo (importance des précipitations 🙁) durant cette
période ? ainsi que les régions ou le climat sera le plus agréable 🙂 ?
gracias d'avance !
Hôtels sans surcharge pour personne seule? English translation pending
Je suis un peu frustrée de voir que quand on part seule on doit payer plus cher.. même que des fois... c'est pas mal poussé.. genre que tu dois payer 250$ de plus si tu es seule.. c'est fou... je voulais savoir si vous connaissez des hotels à Cayo Guillermo, Varadero et Punta Cana qui ne charge pas de suppl. pendant la semaine du 17 octobre au 25octobre... merci...
Cherche racine de mandragore English translation pending
bonjour à tous ! qui pourrais me dire ou puis je trouver une racine de plante la "mandragore"? en europe c'est introuvables sur le net après divers recherches, on dis que ç ase trouve aux antilles, d'autres du coté de l'amérique du sud, ou en pays méditerrannées. ça fai s2 ans que je recherche cet plante. aussi j'aimerais me procurée qq branches d'érables ou qq graines, qui se trouve au canada. qq'un qui vis dans ces pays pourrais t'elle m'informée si je saurais en avoir? bien sure je paie le sfrais ! merci d'avance de me lire en espérant réponse
Bons plans pour St-Andrew et Charlevoix (Québec) English translation pending
Bonjour, 🙂
pour finir mon sejour au Canada et plus particulierement au quebec, je projette de partir sur une duree de 6 jours: depart de Montreal ( proche de montreal) direction st-andrews au new-brunswick en passant par les USA. deux jours sur place et depart pour charlevoix via quebec, deux jours aussi et retour direction montreal.
Le tps de trajet d apres les ccartes st de 10h20 pour aller a st andrews et de la jusqu a charlevoix de 9h40. puis je me fier a ces donnees?
Que puis je voir de specifique et d original ds ces regions ( qqch de typique) puis je faire des randonnees, avoir de beaux points de vue?? Ou puis je m arreter en cours de route pour admirer un coin sympa et pittoresque?
depart prevu le 10 sept et retour le 16.
merci
pour finir mon sejour au Canada et plus particulierement au quebec, je projette de partir sur une duree de 6 jours: depart de Montreal ( proche de montreal) direction st-andrews au new-brunswick en passant par les USA. deux jours sur place et depart pour charlevoix via quebec, deux jours aussi et retour direction montreal.
Le tps de trajet d apres les ccartes st de 10h20 pour aller a st andrews et de la jusqu a charlevoix de 9h40. puis je me fier a ces donnees?
Que puis je voir de specifique et d original ds ces regions ( qqch de typique) puis je faire des randonnees, avoir de beaux points de vue?? Ou puis je m arreter en cours de route pour admirer un coin sympa et pittoresque?
depart prevu le 10 sept et retour le 16.
merci
Quelle île pour voyage de noces aux Maldives? English translation pending
Hello,
Pour notre voyage de noce, on voudrait partir 2 semaines aux maldives.
Un semaine à Rihiveli et une semaine dans un bungalow sur pilotis mais quelle île choisir ??
J'en ai repéré 4 qui ont l'air bien : Rangali, Mihiri, Thulhaagiri et Rannalhi ! Vous les connaissez ?? Coco Palm avait l'air très bien aussi mais c'est un peu cher ! Si vous avez d'autres suggestions...
aD
Pour notre voyage de noce, on voudrait partir 2 semaines aux maldives.
Un semaine à Rihiveli et une semaine dans un bungalow sur pilotis mais quelle île choisir ??
J'en ai repéré 4 qui ont l'air bien : Rangali, Mihiri, Thulhaagiri et Rannalhi ! Vous les connaissez ?? Coco Palm avait l'air très bien aussi mais c'est un peu cher ! Si vous avez d'autres suggestions...
aD
Météo en République Dominicaine English translation pending
Je voudrais partir 1 semaine en RD après le 15/08.
En en regardant les prévisions sur Yahoo, il semble que ce ne soit pas la bonne période pour se rendre en RD.
Qqun pourrait-il me donner des infos ?
Merci d'avance.
En en regardant les prévisions sur Yahoo, il semble que ce ne soit pas la bonne période pour se rendre en RD.
Qqun pourrait-il me donner des infos ?
Merci d'avance.
Logement à Prague Tchéquie et Busapest, Hongrie English translation pending
Sommes un couple de retraité de Montréal. Planifions un voyage de 1 mois à Vienne, Prague, et Budapest en septembre et octobre 2003. Avons identifié apt. location centre de Vienne. Quelqu'un pourrait nous indiquer la facon de trouver apt pour 7 jours à Prague centre-ville également 7 jours à Budapest, Hongrie un tarif d'environ 75$ à 85$ USD par jour. Serons à Vienne pour les semaines des7 et 14 septembre 2003 Prague Tchéquie, la semaine du 22 sept. et Budapest celle du 29 sept. 2003.
1ere fois en République Dominicaine: hôtel, argent, climat English translation pending
Bonjour,
je pars avec mon mai pour la premiere fois en RD après demain, jeudi 24/4.
n' y étant jamais allée, j ai besoin de qlqes renseignemnts svp!
déjà, qqn connais t il Juan Dolio? Est ce bien? auriez vous des infos, des conseils, des trucs symap à faire dans la région?
Pour le rhum, tous mes amis veulent que je leur ramene une bouteille ne souvenir! Prtaique.. mais... à ombien de bouteille sommes nous limiter par personne, svp?
Coté climat, je vois partout qu il pleut ( pluie diluviennes meme sur certains sites!!!) va t on passer notre séjour sous un parapluie?
Pour l argent, ; les pesos correspondent à combien de francs? on peut faire le change à l aéroports d atterissage? y a t il des distributeurs automatique ou ont peut retirer de l argent avec une visa?
merci d avance de vos réponses!
Zazou
je pars avec mon mai pour la premiere fois en RD après demain, jeudi 24/4.
n' y étant jamais allée, j ai besoin de qlqes renseignemnts svp!
déjà, qqn connais t il Juan Dolio? Est ce bien? auriez vous des infos, des conseils, des trucs symap à faire dans la région?
Pour le rhum, tous mes amis veulent que je leur ramene une bouteille ne souvenir! Prtaique.. mais... à ombien de bouteille sommes nous limiter par personne, svp?
Coté climat, je vois partout qu il pleut ( pluie diluviennes meme sur certains sites!!!) va t on passer notre séjour sous un parapluie?
Pour l argent, ; les pesos correspondent à combien de francs? on peut faire le change à l aéroports d atterissage? y a t il des distributeurs automatique ou ont peut retirer de l argent avec une visa?
merci d avance de vos réponses!
Zazou
Travel companion for southern Madagascar from Tulear to Fort Dauphin
I contacted several agencies in Madagascar to arrange this 4x4 trip along the coast.
Always the same answer: a tailor-made trip with at least 2 participants.
Since I don’t want to travel alone and a friend isn’t available, I’m looking for a woman to share this trip with the agency Mahay Mada, which offers a 12-day, 11-night tour of southern Madagascar. I’m available from August 23 to September 14.
Thanks for your direct response at 0784659791. See you soon, Mireille
Sponsored: Mediterranean Cruise: What I Wish I’d Known Before Choosing My Operator
Stopovers, onboard atmosphere, cabins, dining... A look back at the criteria that make all the difference when choosing a Mediterranean cruise.
When planning a first cruise—or even a fifth—the choice of operator is often the last criterion considered, after dates, budget, and stopovers. That’s a mistake. The operator determines the onboard atmosphere, how unexpected situations are handled, the quality of dining, and the level of entertainment. Two cruises on the same itinerary can feel like completely different experiences.
Here’s what I took away after comparing several options this autumn in the western Mediterranean.
The stopover question: quantity vs. depth
Many "large-scale" cruises pack six to eight stopovers into seven days. It looks appealing on paper. In practice, you spend two hours in each port—just enough time for a photo and a coffee. If you really want to explore a city—Barcelona, Valencia, Palermo—it’s better to choose an itinerary with fewer stopovers but full half-days docked.
Operators whose ships stay in port until the evening let you experience the city in a way that’s more than just a bus tour. It’s a criterion worth checking systematically before booking.
How onboard atmosphere really makes a difference
A cruise also means a lot of time at sea. The quality of onboard programming—shows, workshops, relaxation spaces—determines whether you experience those hours as a pleasant break or just waiting around.
I tested two approaches here. The first, very minimalist, suits travelers looking for absolute peace and quiet. The second, with lively entertainment and a mixed international crowd, created a much more vibrant atmosphere. If you’re traveling solo or as a couple and want to meet people, this is a key factor.
This is where I took the time to explore Costa Cruises, whose reputation for onboard atmosphere and passenger diversity comes up regularly in forums. Their positioning is clearly geared toward travelers who want the cruise itself to be a destination, not just a way to get from one stopover to the next.
Cabin: the classic mistake to avoid
Opting for the cheapest interior cabin to "save money" can make sense for a short cruise or if you plan to spend little time in the room. But over 7 to 10 days, the lack of natural light takes a toll. The value for money of outside cabins with a porthole is often better than it seems, especially if you book early or take advantage of the early-bird windows most operators offer.
Note: "Guarantee" cabins (where you let the operator assign your location) sometimes give access to higher categories at a reduced price. It’s a gamble if you’re sensitive to engine noise, but worth it if you’re flexible.
Dining: an underestimated criterion
The all-inclusive formula is misleading. Most cruises include the buffet and main dining room. Specialty restaurants—often the best onboard—are charged as extras. Budget 15 to 30 € per person per evening if you plan to visit them several times.
Some operators offer dining packages at a discounted rate upon embarkation. It’s worth checking, as long as you verify which establishments are included.
What I’d do differently next time
Book excursions directly rather than through the operator. Prices are usually 30 to 40% lower, groups are smaller, and guides are often more passionate. Forums like this one are the best resource for finding reliable local providers port by port.
Double-check the actual departure port—some cruises "departing from Barcelona" actually leave from Tarragona or a terminal far from the city center. A small logistical detail with a real impact on the trip.
Article based on personal experience. Pricing and programs may vary by season.
When planning a first cruise—or even a fifth—the choice of operator is often the last criterion considered, after dates, budget, and stopovers. That’s a mistake. The operator determines the onboard atmosphere, how unexpected situations are handled, the quality of dining, and the level of entertainment. Two cruises on the same itinerary can feel like completely different experiences.
Here’s what I took away after comparing several options this autumn in the western Mediterranean.
The stopover question: quantity vs. depth
Many "large-scale" cruises pack six to eight stopovers into seven days. It looks appealing on paper. In practice, you spend two hours in each port—just enough time for a photo and a coffee. If you really want to explore a city—Barcelona, Valencia, Palermo—it’s better to choose an itinerary with fewer stopovers but full half-days docked.
Operators whose ships stay in port until the evening let you experience the city in a way that’s more than just a bus tour. It’s a criterion worth checking systematically before booking.
How onboard atmosphere really makes a difference
A cruise also means a lot of time at sea. The quality of onboard programming—shows, workshops, relaxation spaces—determines whether you experience those hours as a pleasant break or just waiting around.
I tested two approaches here. The first, very minimalist, suits travelers looking for absolute peace and quiet. The second, with lively entertainment and a mixed international crowd, created a much more vibrant atmosphere. If you’re traveling solo or as a couple and want to meet people, this is a key factor.
This is where I took the time to explore Costa Cruises, whose reputation for onboard atmosphere and passenger diversity comes up regularly in forums. Their positioning is clearly geared toward travelers who want the cruise itself to be a destination, not just a way to get from one stopover to the next.
Cabin: the classic mistake to avoid
Opting for the cheapest interior cabin to "save money" can make sense for a short cruise or if you plan to spend little time in the room. But over 7 to 10 days, the lack of natural light takes a toll. The value for money of outside cabins with a porthole is often better than it seems, especially if you book early or take advantage of the early-bird windows most operators offer.
Note: "Guarantee" cabins (where you let the operator assign your location) sometimes give access to higher categories at a reduced price. It’s a gamble if you’re sensitive to engine noise, but worth it if you’re flexible.
Dining: an underestimated criterion
The all-inclusive formula is misleading. Most cruises include the buffet and main dining room. Specialty restaurants—often the best onboard—are charged as extras. Budget 15 to 30 € per person per evening if you plan to visit them several times.
Some operators offer dining packages at a discounted rate upon embarkation. It’s worth checking, as long as you verify which establishments are included.
What I’d do differently next time
Book excursions directly rather than through the operator. Prices are usually 30 to 40% lower, groups are smaller, and guides are often more passionate. Forums like this one are the best resource for finding reliable local providers port by port.
Double-check the actual departure port—some cruises "departing from Barcelona" actually leave from Tarragona or a terminal far from the city center. A small logistical detail with a real impact on the trip.
Article based on personal experience. Pricing and programs may vary by season.
A Few Days in Turkmenistan from Uzbekistan
The latest travel journal about Turkmenistan dates back to 2019. Here’s a quick update on this vast desert country, which is now a bit easier to visit than before.
This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products. It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €. But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.
Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.

From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.

After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.

Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

This is my first travel journal. If you have any questions, don’t hesitate to ask. The country is slowly opening up, but it’s still possible to visit sites where you’ll be completely alone. In five days, I saw two Hongkongers, a few Germans, and a Chilean at the crater, ten Chinese people in a capital bazaar, and that’s it!
It’s possible to visit Turkmenistan from Uzbekistan. The easiest and most economical way is to take a taxi to the border from Bukhara. The trip takes a little over an hour.
Crossing the border takes quite a while because many Turkmen bring back items bought in Uzbekistan to resell in Turkmenistan. For example, diapers, baby products, or beauty products. It took me over 2.5 hours to cross the border. To visit Turkmenistan, it’s mandatory to have a guide and go through a travel agency. British agencies often offer three-, five-, or seven-day trips for over 1,500 or 2,000 €. But if your budget is more limited, you can contact a few Turkmen agencies directly by email, and they’ll make you an offer between 700 and 1,300 € for three to seven days. I took a five-day trip from Turkmenabat in the northeast of the country to Dashoguz in the north. The goal was to visit the main UNESCO-listed sites, including Merv, and archaeological sites like Nisa or Gonur Tepe.
Your guide will also be your driver. They’ll pick you up at the border. The formalities are very long because customs officers have to stamp multiple documents, and obtaining the visa you previously requested from your travel agency requires several checks. But the process goes relatively smoothly, even if each step takes a while.

Once on the other side, the first surprise is the brand-new highway all the way to Turkmenabat. A very long line of trucks stretches for several kilometers on the Turkmen side to cross the border into Uzbekistan. According to my guide, Turkmen trucks transport gas and cotton (though not this season, since the harvest is in September), but they mainly fill up their tanks because fuel is much cheaper in Turkmenistan. A full tank for a car costs about 3 €, which is unbeatable.


From the Farap border post, the goal is to reach the city of Mary, which is home to the UNESCO-listed site of Merv in its suburbs, about thirty kilometers away. This city is known as a foundation by Alexander the Great in the 4th century BC under the name Alexandria of Margiana. Several fortresses are visible.


After more than three hours on the road, we have lunch at a Turkish restaurant called Aladdin. Several quotes from the president are visible along the highway, but the road is in good condition, and we move along easily. This will be by far the best road in the country—things will get much worse later.


Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Immersive photo journey at the Bai People's Torch Festival in Dali
It’s an ancient city that breathes, a living spring.
Here, no kitschy signs like “I miss you in Fengyu,” nor mass-produced fake antiques.
The century-old houses still bear the marks of wind and rain; in the morning, you hear roosters crowing, and at dusk, smoke gently rises from the kitchens.
This city doesn’t try to please anyone—like the spring water flowing through it, it simply keeps living at its own pace.
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
Located in Eryuan County, in the Dali Prefecture of Yunnan, the ancient town of Fengyu is a nationally designated historical and cultural city. It’s nicknamed the “land of scholars and ink”—during the Qing Dynasty, the Fengxiang Academy produced four *jinshi* and eleven *juren* in the imperial examinations. The Bai families made studying and farming a true legacy. Even on market days, you’ll find stalls of calligraphy and paintings, while lintels and screen walls are covered with family mottos.
Fengyu was also an important stop on the ancient Tea Horse Road. It preserves the second-largest Bai architectural complex in China, just after Xizhou. The famous traveler Xu Xiake spent seven days here and compared it to the “peach blossom paradise.”
Which Cyclades islands should we choose?
We’re a Canadian couple, both 77, and we’re already planning our vacation for fall 2027.
Timeframe: mid-September to mid-October... dates are flexible, and we might stay even longer.
Initially, I had planned this itinerary:
Athens (3), Naxos (4), Paros (4), Santorini (4), then a flight to Istanbul (7–10 days!!). This would let us maximize our flights and experience another culture.
That’s a lot of ferries, though... I’ve already cut out Milos.
Our second option would be to stay 2 x 15 days on two different islands, but I’d still keep Istanbul as our next destination... or maybe 30 days on one island that offers the chance to take day trips to other islands where the ferry ride is no more than 2 to 2.5 hours. For example, Naxos to Paros only takes 30 minutes. We could return the same evening or stay overnight.
Naxos seems like the best option!!!
For Istanbul, of course we want to do a day cruise on the Bosphorus and see Hagia Sophia. If we stay 6–7 days, what would be the other main attractions? Are there any points of interest we can reach by local bus?
Our second option would be to stay 2 x 15 days on two different islands, but I’d still keep Istanbul as our next destination... or maybe 30 days on one island that offers the chance to take day trips to other islands where the ferry ride is no more than 2 to 2.5 hours. For example, Naxos to Paros only takes 30 minutes. We could return the same evening or stay overnight.
Naxos seems like the best option!!!
For Istanbul, of course we want to do a day cruise on the Bosphorus and see Hagia Sophia. If we stay 6–7 days, what would be the other main attractions? Are there any points of interest we can reach by local bus?
Already twenty years...
« Ali is not dead; he continues to inspire many talented musicians. There’s a new generation of artists who have their own style, but they’ve all listened to Ali Farka Touré. » (Ms. Kuypers-Touré, widow of Ali Farka Touré)
Ali Farka Touré (1939-2006)
Recognized worldwide as one of the most important musicians from Africa, his guitar playing earned him the nickname “the African John Lee Hooker.” But Ali Farka Touré preferred to flip the script and highlight the roots of Southern U.S. music in the Sahel region: « I have the roots and the trunk; they only have the leaves and branches. » In other words, what John Lee Hooker played was an echo of a distant African past. Ali Farka Touré was the guardian of traditions, and even though his sound resembled the blues, it remained deeply tied to the land of his ancestors—in Africa, in Mali. A farmer at heart, the famous Malian singer and guitarist continued to cultivate the land until his hospitalization for cancer, from which he passed away on March 7, 2006, in Bamako at the age of 66.
The son of a soldier who fell in combat while serving in the French army, he was born in 1939 in Kanau, near Timbuktu, then part of French Sudan (a subdivision of French West Africa, now Mali). He was raised by an uncle with harsh teaching methods and a grandmother who was “strong in voodoo,” communicating with spirits. At ten years old, he had a revelation for the single-string lute djurkel, “the instrument of the spirits,” and for the fiddle njarka. Seven years later, while training as a driver at a clinic, he fell in love with a colleague’s guitar. It wasn’t until 1968, when he was to represent Mali in Bulgaria, that he finally had the chance to acquire his first six-string guitar. International acclaim came later, following numerous concerts in the UK in the mid-1980s, at the invitation of World Circuit, the independent English label to which he remained loyal his entire life.
Several times, Ali Farka Touré announced his plan to stop making music. « It’s time for me to focus on my own. I don’t want Europe to tear me away from Africa. [...] Me, I love cultivating the land. In my life, if I’m not in the fields, I’m fishing or in the garden! »
Yet, Ali Farka Touré regularly returned to perform in Europe and the U.S. In 1995, he won his first Grammy Award for the album Talking Timbuktu, recorded in 1993 with bassist John Patitucci, percussionist Jim Keltner, the great Californian guitarist Ry Cooder, and the venerable guitarist Clarence Gatemouth Brown. His last three years were extraordinarily productive. Back to back, he recorded his best albums: In the Heart of the Moon (2004), Ali & Toumani (released in 2010), both duets with kora player Toumani Diabaté, and Savane (2005), dedicated to the traditional Peul and Songhai repertoires. At the same time, he tirelessly devoted himself to his agricultural work and his duties as mayor, a role he had held since 2004.
A multi-instrumentalist, he was a self-taught musician with an impressive musical culture. His discography includes around fifteen albums and several timeless hits used in films or as TV program themes. A universal symbol of West African sound heritage, his presence and his role in spreading a centuries-old legacy are undeniable. His son, also a musician, Vieux Farka Touré, now bears the heavy responsibility of carrying on his illustrious father’s message and legacy. His album Les Racines, released in 2002, is his contribution to preserving an instantly recognizable sound.
Meanwhile, his country, Mali, has paid tribute to him: for several years now, a square and a street in Bamako, the capital of Mali, have borne his name (both located in the Lafiabougou district).
In 2023, World Circuit released a new posthumous album, Voyageur, the first to feature previously unreleased tracks since 2010. It includes pieces composed and recorded spontaneously over the last 15 years, whether during his many tours or in the studio. These tracks once again showcase Touré’s passion for the musical traditions of his homeland and for the creativity and cultural diversity of West Africa. Below, an excerpt from this album: the beautiful song Chérie (with a very young Oumou Sangaré)—magnificent!!!
hgb
Ali Farka Touré feat. Oumou Sangaré: Chérie
Ali Farka Touré (1939-2006)
Recognized worldwide as one of the most important musicians from Africa, his guitar playing earned him the nickname “the African John Lee Hooker.” But Ali Farka Touré preferred to flip the script and highlight the roots of Southern U.S. music in the Sahel region: « I have the roots and the trunk; they only have the leaves and branches. » In other words, what John Lee Hooker played was an echo of a distant African past. Ali Farka Touré was the guardian of traditions, and even though his sound resembled the blues, it remained deeply tied to the land of his ancestors—in Africa, in Mali. A farmer at heart, the famous Malian singer and guitarist continued to cultivate the land until his hospitalization for cancer, from which he passed away on March 7, 2006, in Bamako at the age of 66.
The son of a soldier who fell in combat while serving in the French army, he was born in 1939 in Kanau, near Timbuktu, then part of French Sudan (a subdivision of French West Africa, now Mali). He was raised by an uncle with harsh teaching methods and a grandmother who was “strong in voodoo,” communicating with spirits. At ten years old, he had a revelation for the single-string lute djurkel, “the instrument of the spirits,” and for the fiddle njarka. Seven years later, while training as a driver at a clinic, he fell in love with a colleague’s guitar. It wasn’t until 1968, when he was to represent Mali in Bulgaria, that he finally had the chance to acquire his first six-string guitar. International acclaim came later, following numerous concerts in the UK in the mid-1980s, at the invitation of World Circuit, the independent English label to which he remained loyal his entire life.
Several times, Ali Farka Touré announced his plan to stop making music. « It’s time for me to focus on my own. I don’t want Europe to tear me away from Africa. [...] Me, I love cultivating the land. In my life, if I’m not in the fields, I’m fishing or in the garden! »
Yet, Ali Farka Touré regularly returned to perform in Europe and the U.S. In 1995, he won his first Grammy Award for the album Talking Timbuktu, recorded in 1993 with bassist John Patitucci, percussionist Jim Keltner, the great Californian guitarist Ry Cooder, and the venerable guitarist Clarence Gatemouth Brown. His last three years were extraordinarily productive. Back to back, he recorded his best albums: In the Heart of the Moon (2004), Ali & Toumani (released in 2010), both duets with kora player Toumani Diabaté, and Savane (2005), dedicated to the traditional Peul and Songhai repertoires. At the same time, he tirelessly devoted himself to his agricultural work and his duties as mayor, a role he had held since 2004.
A multi-instrumentalist, he was a self-taught musician with an impressive musical culture. His discography includes around fifteen albums and several timeless hits used in films or as TV program themes. A universal symbol of West African sound heritage, his presence and his role in spreading a centuries-old legacy are undeniable. His son, also a musician, Vieux Farka Touré, now bears the heavy responsibility of carrying on his illustrious father’s message and legacy. His album Les Racines, released in 2002, is his contribution to preserving an instantly recognizable sound.
Meanwhile, his country, Mali, has paid tribute to him: for several years now, a square and a street in Bamako, the capital of Mali, have borne his name (both located in the Lafiabougou district).
In 2023, World Circuit released a new posthumous album, Voyageur, the first to feature previously unreleased tracks since 2010. It includes pieces composed and recorded spontaneously over the last 15 years, whether during his many tours or in the studio. These tracks once again showcase Touré’s passion for the musical traditions of his homeland and for the creativity and cultural diversity of West Africa. Below, an excerpt from this album: the beautiful song Chérie (with a very young Oumou Sangaré)—magnificent!!!
hgb
Ali Farka Touré feat. Oumou Sangaré: Chérie
Prepping for a North-to-South Africa backpacking trip for 8-9 months
Hey everyone!
I’m diving into planning a trip I’ve dreamed of for a long time: crossing Africa from North to South solo, with a departure planned for October 2025 for about 8-9 months. I’m leaving from Paris with a starting budget of around 7,000 €, aiming to supplement it with work along the way.
My planned route: Senegal → Gambia → Sierra Leone/Liberia (if logistics work out) → Côte d'Ivoire → Ghana → Togo → Benin → Cameroon → Gabon → Kenya (Masai Mara) → Uganda (Bwindi gorillas) → Rwanda → Tanzania (Kili + Serengeti + Zanzibar) → Mozambique → Malawi → Zambia (Victoria Falls) → Botswana → Namibia → South Africa (Cape Town). Madagascar as a bonus if timing/budget allows from Mozambique.
I’m not a backpacking newbie—I’ve done several trips in Europe and I’m familiar with the lifestyle, hostels, local transport, etc. But Africa is my first big adventure on this continent, and I’ve got some very concrete questions I’d love feedback on from people who’ve been there.
🎭 My big dilemma: flexibility vs. pre-organized work
What matters most to me is NOT rushing through. If I feel good somewhere, I’ll stay longer. If a region doesn’t click, I’ll cut it short. That seems totally incompatible with having pre-booked work or volunteer gigs, yet I need that income to stretch my budget.
I’m torn between two approaches:
Option A: The mixed rhythm: 3-4 weeks of volunteering in a country (free accommodation, full immersion), then 1-2 countries in classic backpacker "vacation" mode, then another mission somewhere, etc. This gives a breathing rhythm and avoids burnout from non-stop volunteering.
Option B: The continuous flow: finding gigs as I go, from the previous country, contacting hosts 2-3 weeks in advance with a flexible date range. Keeping maximum spontaneity but never arriving anywhere without a safety net.
Have you tried either? What actually works on the ground in Africa?
🌍 What I’m really looking for in this trip
Not just the classic tourist spots. I want to see the country as it is—eating at local joints, taking local transport (bush taxis, minibuses, sept-places), staying with locals when possible. The big reserves and safaris are part of the plan (Masai Mara, Serengeti, Okavango), but just as much as hanging out in a residential neighborhood in Dakar, understanding how people really live.
Volunteering or work interests me for that reason too (not just for free lodging, but because it’s the deepest way to dive into a country). Working at a school in Ghana, a lodge in Kenya, a permaculture farm in Mozambique—I see it as an immersion that classic tourism can’t offer.
🎒 My concrete questions
About Workaway and Worldpackers: I’ve read a lot but would love on-the-ground feedback, especially for West and East Africa. Are hosts really flexible with dates for long-term travelers? Do the advertised gigs match reality? Are there alternative platforms you’d recommend for Africa specifically (I’ve heard of Help Exchange, WWOOF Africa, local networks…)?
About "off-platform" jobs: Is it really doable to find informal work on the spot (bars, restaurants, lodges) without prior contacts? In which countries/cities is this most accessible for a French speaker without a local work permit?
About logistics between countries: For those who’ve done the West Coast (Senegal → Ghana → Benin), how did you cross borders? Direct buses or local shared taxis at each border? And for the jump from Central Africa → Kenya, is a flight mandatory, or are there feasible overland routes?
About Madagascar: I’m considering adding it from Mozambique (flight Maputo or Beira → Tana). Those who’ve done it backpacker-style on a tight budget—is 3-4 weeks doable, or is it too short to be worth it?
I’m open to all tips, experiences, warnings, and pleasant surprises. And if you’ve got trusted local contacts (Workaway hosts, associations, community lodges), I’m all ears!
I’ve got tons of questions and I’m eager for any advice or experiences you can share!!
I’m diving into planning a trip I’ve dreamed of for a long time: crossing Africa from North to South solo, with a departure planned for October 2025 for about 8-9 months. I’m leaving from Paris with a starting budget of around 7,000 €, aiming to supplement it with work along the way.
My planned route: Senegal → Gambia → Sierra Leone/Liberia (if logistics work out) → Côte d'Ivoire → Ghana → Togo → Benin → Cameroon → Gabon → Kenya (Masai Mara) → Uganda (Bwindi gorillas) → Rwanda → Tanzania (Kili + Serengeti + Zanzibar) → Mozambique → Malawi → Zambia (Victoria Falls) → Botswana → Namibia → South Africa (Cape Town). Madagascar as a bonus if timing/budget allows from Mozambique.
I’m not a backpacking newbie—I’ve done several trips in Europe and I’m familiar with the lifestyle, hostels, local transport, etc. But Africa is my first big adventure on this continent, and I’ve got some very concrete questions I’d love feedback on from people who’ve been there.
🎭 My big dilemma: flexibility vs. pre-organized work
What matters most to me is NOT rushing through. If I feel good somewhere, I’ll stay longer. If a region doesn’t click, I’ll cut it short. That seems totally incompatible with having pre-booked work or volunteer gigs, yet I need that income to stretch my budget.
I’m torn between two approaches:
Option A: The mixed rhythm: 3-4 weeks of volunteering in a country (free accommodation, full immersion), then 1-2 countries in classic backpacker "vacation" mode, then another mission somewhere, etc. This gives a breathing rhythm and avoids burnout from non-stop volunteering.
Option B: The continuous flow: finding gigs as I go, from the previous country, contacting hosts 2-3 weeks in advance with a flexible date range. Keeping maximum spontaneity but never arriving anywhere without a safety net.
Have you tried either? What actually works on the ground in Africa?
🌍 What I’m really looking for in this trip
Not just the classic tourist spots. I want to see the country as it is—eating at local joints, taking local transport (bush taxis, minibuses, sept-places), staying with locals when possible. The big reserves and safaris are part of the plan (Masai Mara, Serengeti, Okavango), but just as much as hanging out in a residential neighborhood in Dakar, understanding how people really live.
Volunteering or work interests me for that reason too (not just for free lodging, but because it’s the deepest way to dive into a country). Working at a school in Ghana, a lodge in Kenya, a permaculture farm in Mozambique—I see it as an immersion that classic tourism can’t offer.
🎒 My concrete questions
About Workaway and Worldpackers: I’ve read a lot but would love on-the-ground feedback, especially for West and East Africa. Are hosts really flexible with dates for long-term travelers? Do the advertised gigs match reality? Are there alternative platforms you’d recommend for Africa specifically (I’ve heard of Help Exchange, WWOOF Africa, local networks…)?
About "off-platform" jobs: Is it really doable to find informal work on the spot (bars, restaurants, lodges) without prior contacts? In which countries/cities is this most accessible for a French speaker without a local work permit?
About logistics between countries: For those who’ve done the West Coast (Senegal → Ghana → Benin), how did you cross borders? Direct buses or local shared taxis at each border? And for the jump from Central Africa → Kenya, is a flight mandatory, or are there feasible overland routes?
About Madagascar: I’m considering adding it from Mozambique (flight Maputo or Beira → Tana). Those who’ve done it backpacker-style on a tight budget—is 3-4 weeks doable, or is it too short to be worth it?
I’m open to all tips, experiences, warnings, and pleasant surprises. And if you’ve got trusted local contacts (Workaway hosts, associations, community lodges), I’m all ears!
I’ve got tons of questions and I’m eager for any advice or experiences you can share!!
Lombok or Flores for snorkeling?
Our Bali-Lombok trip is taking shape, but we’d love to wrap up the stay with at least a solid week of snorkeling somewhere the coral is still in great condition. In your opinion, are the Gili Secrets in southern Lombok better than Flores Island, where there are supposedly amazing underwater landscapes?