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Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Pour ceux qui hésitent à porter un casque à vélo English translation pending
bonjour à tous,
Il y a un mois, sur une petite route de campagne, avec mon épouse nous avons démarrer une descente(nous étions en vélo de route)au bout d'une centaine de métres en roulant sur un petit dos d'âne servant a dériver l'eau de pluie elle a été éjecté du vélo en faisant un "vol plané" de 7m.Elle est d'abord tombé sur la tête a ensuite raclé le bitume avec le visage et ensuite tapé le sol avec le coude. Résultat:le casque s'est cassé en quatre morceaux (pas de trauma crânien), le visage en chirurgie réparatrice, fracture ouverte du coude avec deux broches de 10cm. Je ne souhaite absolument pas effrayé les cylos avec ce message (et encore moins les nouveaux venu)mais vraiment rapeler l'importance du port du casque.
Il y a un mois, sur une petite route de campagne, avec mon épouse nous avons démarrer une descente(nous étions en vélo de route)au bout d'une centaine de métres en roulant sur un petit dos d'âne servant a dériver l'eau de pluie elle a été éjecté du vélo en faisant un "vol plané" de 7m.Elle est d'abord tombé sur la tête a ensuite raclé le bitume avec le visage et ensuite tapé le sol avec le coude. Résultat:le casque s'est cassé en quatre morceaux (pas de trauma crânien), le visage en chirurgie réparatrice, fracture ouverte du coude avec deux broches de 10cm. Je ne souhaite absolument pas effrayé les cylos avec ce message (et encore moins les nouveaux venu)mais vraiment rapeler l'importance du port du casque.
Ryanair: enregistrement en ligne English translation pending
Comme vous le savez déjà, Ryanair doit être une des seules compagnies au monde à vous racketter pour vous laisser embarquer dans l'avion alors que vous avez déjà payé votre billet. En effet, jusqu'à peu, les voyageurs choisissant un check-in en ligne pouvaient éviter la taxe totalement scandaleuse sur l'enregistrement. Désormais, il se sont rattrapés, puisque s'enregeistrer en ligne est facturé 5€: vous utilisez votre papier, votre ordinateur, votre encre et c'est eux qu'il faut payer pour s'enregistrer: un comble !
Mais il y a encore mieux: toujours dans une pingrerie maladive, Ryanair a décidé de fermer la possibilité de s'enregistrer en ligne quatre heures avant le vol, ce qui à ma connaissance, est bien plus tôt que n'importe quelle autre compagnie aérienne. But avoué: laisser penser aux voyageurs non habitués aux vols Ryanair qu'ils peuvent tranquillement s'enregistrer de chez eux, avant de partir à l'aéroport, disons 2h/2h30 à l'avance (pour des vols régionaux comme FR, pas besoin de plus). Et bien non, on se rend compte qu'on ne peut pas, on se pointe la bouche en coeur au guichet FR à l'aéroport, où une file de 50 personnes dans le même cas que vous attend sagement d'être rackettée. Le montant de ce racket était auparavant de 10€, inadmissible pour le principe, mais acceptable par le montant, et c'est désormais monté à 40€ !!! En admettant que 50 passagers par vol se fassent avoir, plus besoin de faire payer les toilettes dans l'avion, MOL vient de trouver un nouveau moyen de se faire des c***** en platine !
"Si vous ne procédez pas à votre enregistrement en ligne, vous devrez vous acquitter des frais correspondant à la réémission de votre carte d’embarquement à l’aéroport. (Euro 40/ GBP 40) Ce service est disponible jusqu’à 40 min avant l’heure de départ prévue du vol." 40€ une carte d'embarquement, ils feraient mieux d'imprimer carrément des billets de banque !!!
Je trouve ça vraiment honteux, c'est un comportement qui n'incite vraiment pas à se tourner vers eux.
Mais il y a encore mieux: toujours dans une pingrerie maladive, Ryanair a décidé de fermer la possibilité de s'enregistrer en ligne quatre heures avant le vol, ce qui à ma connaissance, est bien plus tôt que n'importe quelle autre compagnie aérienne. But avoué: laisser penser aux voyageurs non habitués aux vols Ryanair qu'ils peuvent tranquillement s'enregistrer de chez eux, avant de partir à l'aéroport, disons 2h/2h30 à l'avance (pour des vols régionaux comme FR, pas besoin de plus). Et bien non, on se rend compte qu'on ne peut pas, on se pointe la bouche en coeur au guichet FR à l'aéroport, où une file de 50 personnes dans le même cas que vous attend sagement d'être rackettée. Le montant de ce racket était auparavant de 10€, inadmissible pour le principe, mais acceptable par le montant, et c'est désormais monté à 40€ !!! En admettant que 50 passagers par vol se fassent avoir, plus besoin de faire payer les toilettes dans l'avion, MOL vient de trouver un nouveau moyen de se faire des c***** en platine !
"Si vous ne procédez pas à votre enregistrement en ligne, vous devrez vous acquitter des frais correspondant à la réémission de votre carte d’embarquement à l’aéroport. (Euro 40/ GBP 40) Ce service est disponible jusqu’à 40 min avant l’heure de départ prévue du vol." 40€ une carte d'embarquement, ils feraient mieux d'imprimer carrément des billets de banque !!!
Je trouve ça vraiment honteux, c'est un comportement qui n'incite vraiment pas à se tourner vers eux.
Avis sur ébauche d'itinéraire Java-Bali-(Lombok?) English translation pending
Bon alors, après avoir fouiné, farfouillé etc...Voici une premiere ebauche de mon itineraire:
d'apres vous est-ce faisable?Le trouvez-vous bien ficelé?
29/06 : avion a paris 17h (646 euros le billet....d'apres les prix que je vois sur le forum, cela me parait vraiment pas cher...vais-je vraiment attérir a jakarta??😛)
30/06 : arrivée jakarta 17h40 + nuit a jakarta
31/06 : depart Jogjakarta (en train) + nuit a jogja
01/07 : visite de jogja + nuit a jogja
02/07 : jogja le matin + depart pour le plateau de Dieng + nuit a wonosobo
03/07 : Dieng + nuit a Dieng
04/07 : Dieng + nuit a Dieng
05/07 : Dieng + borobodur + nuit a borobodur
06/07 : pambaran + jogja (ou solo)
07/07 : route pour le mont bromo + nuit a cemoro lawang (vaut-il mieux passer par Surabaya ou prendre un bus Jogja probolinggo?)
08/07 : Bromo + depart vers kawah Ijen
09/07 : Kawa Ijen + depart vers Bali+ nuit a Ubud (est-ce faisable en une journée?)
10/07 : Ubud +nuit a Ubud
11/07 : Ubud +nuit a Ubud
12/07 : Ubud+ nuit a Ubud
13/07 : region du Bratan + nuit a Munduk
14/07 : alentours de Munduk + nuit a Munduk
15/07 : région du Batur + nuit a Ahmed ?
16/07 : MOnt agung + nuit a Amed
17/07 : cote est + nuit a padang bai
18/07 : cote est + sidemen + nuit a ubud
19/07 :
20/07 :
21/07 : depart vers gillis
22/07 : gilli trewangan
23/07 : journée a gili meno
24/07 retour vers denpasar
25/07 :Denpasar- jakarta (a 8h ou 12h) + jakarta-Paris a 19h (bon la j'hésite a retourner sur denpasar ou prendre un avion a Mataram, mais d'apres ce que j'ai vu les vols Mataram-jakarta sont plus chers!)
Pour que vous ayez une idée, sur Bali je compte louer un scooter et donc faire tous les trajets en scooter...faisable?
Pour les journées du 19/07 et du 20/07, je les laisse libre, car je sais très bien que mon emploi du temps ne sera pas exactemetn celui-la!donc en focntion de mes coups de coeur, retard de transport, de mes envies de me poser un peu ou de flaner etc....je pense que ces 2 journées seront remplies !
Sinon un autre option, serait de ne pas remplir ces journées, et de passer plus de temps a Lombok c'est a dire ne pas aller aux gillis, mes faire la cote ouest et sur de Lombok par exemple)...Ca me tente vraiment mais, je crois que ca sera vraiment la course...
Alors qu'en pensez-vous????😉
29/06 : avion a paris 17h (646 euros le billet....d'apres les prix que je vois sur le forum, cela me parait vraiment pas cher...vais-je vraiment attérir a jakarta??😛)
30/06 : arrivée jakarta 17h40 + nuit a jakarta
31/06 : depart Jogjakarta (en train) + nuit a jogja
01/07 : visite de jogja + nuit a jogja
02/07 : jogja le matin + depart pour le plateau de Dieng + nuit a wonosobo
03/07 : Dieng + nuit a Dieng
04/07 : Dieng + nuit a Dieng
05/07 : Dieng + borobodur + nuit a borobodur
06/07 : pambaran + jogja (ou solo)
07/07 : route pour le mont bromo + nuit a cemoro lawang (vaut-il mieux passer par Surabaya ou prendre un bus Jogja probolinggo?)
08/07 : Bromo + depart vers kawah Ijen
09/07 : Kawa Ijen + depart vers Bali+ nuit a Ubud (est-ce faisable en une journée?)
10/07 : Ubud +nuit a Ubud
11/07 : Ubud +nuit a Ubud
12/07 : Ubud+ nuit a Ubud
13/07 : region du Bratan + nuit a Munduk
14/07 : alentours de Munduk + nuit a Munduk
15/07 : région du Batur + nuit a Ahmed ?
16/07 : MOnt agung + nuit a Amed
17/07 : cote est + nuit a padang bai
18/07 : cote est + sidemen + nuit a ubud
19/07 :
20/07 :
21/07 : depart vers gillis
22/07 : gilli trewangan
23/07 : journée a gili meno
24/07 retour vers denpasar
25/07 :Denpasar- jakarta (a 8h ou 12h) + jakarta-Paris a 19h (bon la j'hésite a retourner sur denpasar ou prendre un avion a Mataram, mais d'apres ce que j'ai vu les vols Mataram-jakarta sont plus chers!)
Pour que vous ayez une idée, sur Bali je compte louer un scooter et donc faire tous les trajets en scooter...faisable?
Pour les journées du 19/07 et du 20/07, je les laisse libre, car je sais très bien que mon emploi du temps ne sera pas exactemetn celui-la!donc en focntion de mes coups de coeur, retard de transport, de mes envies de me poser un peu ou de flaner etc....je pense que ces 2 journées seront remplies !
Sinon un autre option, serait de ne pas remplir ces journées, et de passer plus de temps a Lombok c'est a dire ne pas aller aux gillis, mes faire la cote ouest et sur de Lombok par exemple)...Ca me tente vraiment mais, je crois que ca sera vraiment la course...
Alors qu'en pensez-vous????😉
Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Traversée de la Loire à vélo? English translation pending
bonjour à tous 😉
est ce que quelqu'un pourrez m'informer comment je pourrais faire pour traverser la loire en vélo.
je ne veux pas prendre le pont de st nazaire mais rentrer dans les terres en suivant la loire pour pouvoir prendre un bateau.
si quelqu'un connait bien la région n'hésite pas.
De plus à l'endroit où je vais prendre le bateau je souhaiterai dormir dans un camping pour pouvoir reprendre le bac le matin et repartir en vélo en direction de ST brévins.
je suis avec mon fils adolescent donc il ne faut pas que j'ai trop de kilomètre entre le camping et l'endroit du bac de passage.
je prends tous les renseignements possibles
merci à tous
si vous avez pas de réponse à vos messages pas de panique je pars en déplacement pdt 3 à 4 jours mais je vous repondrai plus tard
Entre tapas et bandes dessinées: quelques jours à Barcelone (juin 2009) English translation pending
Après avoir découvert Barcelone et la Catalogne en juillet dernier, j'y suis retournée cette année pour une grand week-end de 4 jours. Ce séjour, sous le signe de la détente et du farniente, fut vraiment agréable, j'aime de plus en plus cette ville !
Quelques visites, quelques balades, quelques bonnes adresses…. Voici mon carnet de voyage !
Eglise Santa Maria del Mar, dans le Born Cette église est vraiment très belle, pure, il s'y dégage une atmosphère très agréable… Jeux d'ombres et de lumière en début d'après midi…
Parc Güell J'aime beaucoup ce parc que j'avais découvert l'année dernière. L'année dernière j'étais arrivée dans le parc par l'entrée proche du métro Vallcarca, en prenant les escalators. Nous avions fait une grande balade dans le parc, en montant au "Trois Croix" pour avoir une belle vue sur Barcelone, et en prenant plein de petits chemins, avant d'arriver au point super connu, la terrasse avec les mosaïques de Gaudi. Nous étions ensuite repartis en direction des sculptures "végétales", ponts, colonnes, qui se fondent complètement dans la nature… Ce que je préfère dans ce parc ! Cette fois-ci nous sommes descendus au métro Lesseps pour entrer dans le parc par "l'entrée des touristes". Assez impressionnant puisque l'on découvre, à peine entrés dans le parc, le dragon de mosaïque, le temple aux 100 colonnes, la magnifique terrasse ! Ce qui ne nous a pas empêché de nous balader ensuite dans le reste du parc, toujours aussi agréable !
Rambla, Bari Gotic, Parc de la Ciutadela, Barceloneta, le port, la mer… Nous nous sommes beaucoup promenés, arpentant les ruelles de Barcelone, jusqu'à la plage, et en revenant par le port… Vraiment ce fut très agréable !
27° Salón del Comic Pour les amateurs de BD, mangas et autres comics que nous sommes, notre weekend à Barcelone ne pouvait pas mieux tomber ! Plaça Espanya se tenait, pour 3 jours seulement, le salon de la bande dessinée ! De nombreux stands, quelques animations, un peu de cosplay, quelques expos… La découverte du nouveau super héro, après "Julk", "Equis-Man" et "Espiderman" : Pantomak, le super héro Catalan ! Bref, un très bon moment passé dans ce salon qui a lieu tous les ans http://comic-27.ficomic.com/
Un petit tour en Catalogne : une journée à Girona A une heure de train de Barcelone depuis la gare de Passeig de Gracia (ou de Sants), la ville de Girona est vraiment très agréable ! Petite ville de province, ville médiévale, rues commerçantes avec de nombreuses boutiques pour tous les gouts…Nous y avons passé une excellente journée ! La cathédrale est absolument à voir, elle est très belle, le cloitre est vraiment agréable et reposant. Nous avons ensuite marché sur les remparts qui longent la vielle ville, magnifique vue, très belle balade. Et pour finir, après avoir visité les bains arabes, nous avons arpenté les diverses petites rues de la vielle ville, en passant par les différents ponts, dont celui construit par Gustave Eiffel, et qui est assez particulier, quel contraste avec l'aspect médiéval de la ville !
Quelques adresses maintenant !
Pour le gouter
Forn Del Pi J'ai déjà parlé du Forn del Pi dans mon précédent carnet de voyage sur Barcelone, j'y prenais mon petit déjeuner. J'y suis retourné cette fois ci pour un délicieux "chocolate"
Biocenter carrer pintor fortuny, 25 On peut aussi y manger, nous n'avons fait que prendre un bon jus d'oranges pressées et une part de gâteau. Le gâteau aux pommes, comme celui au chocolat, est vraiment délicieux. Et le cadre est très agréable.
Planelles Donat Carrer de Cucurulla, 9 http://www.planellesdonat.com/ Pour acheter du délicieux turron, c'est l'adresse à connaitre ! Le turron duro, comme le turron blando (jijona granulado, mon préféré) sont tous les deux délicieux ! Et il y a plein d'autres douceurs à découvrir dans cette boutique !
Pour manger, boire, grignoter...
La pulperia 16 carrer de la mercè Je crois bien que c'est le restaurant que j'ai préféré ! Il y a une salle au fond, mais nous avons préféré nous assoir au comptoir, devant les multiples tapas, trop dur de choisir ! Croquetas, chocos (très tendres), pop a la gallega (poulpes cuits avec de l'huile d'olive et des épices), queso manchego, pimientos, bombes (sortes de boulettes de hachis parmentier)… Tout était délicieux ! Et accompagné d'un clara (bière blonde avec de la limonade, servie à la pression, très frais) pour faire descendre tous ces tapas, ce fut un bon repas ! Attention le soir il y a beaucoup de monde. Par contre en journée c'est plus calme, c'est ouvert tout le temps.
Casa del Agüelo carrer d'avinyo Le serveur, un petit papy, est vraiment très sympathique ! Nous y avons mangé les meilleures patatas bravas de notre séjour, but une très bonne sangria, et le jamon iberico y est délicieux, ainsi que le manchego (par contre le pain était un peu sec)
Cheese me Plaça Jacint Reventos (carrer Argenteria, 51) http://www.cheeseme.org/ Sur la petite place juste à côté de l'église Santa Maria del Mar, ce restaurant propose une cuisine inventive à base de fromage, et de copieux plateaux de fromages, avis aux amateurs ! Ravioles de poires à la ricotta et aux champignons, cannellonis aux fromages servis avec compote de pommes et pignons de pain, chèvre chaud avec purée de betterave… Tout ce que nous avons gouter était très bon. En plus la place est calme, quelques musiciens viennent y jouer un peu de guitare, nous n'avions pas envie de bouger à la fin du repas !
Sur la même place, il y a également un restaurant avec un buffet de tapas, on se sert au comptoir, on garde ses piques, et l'addition est faite à la fin avec le nombre de piques. Les tapas sont des sortes de petits toasts ou sandwichs, très bon parait-il, il va falloir que j'y retourne ! Et juste un peu plus loin, en direction de l'église, le Bubo propose des tapas plus élaborées que ce que l'on trouve habituellement… Pour celui-ci aussi il va falloir que je revienne !
Juicy Jones Carrer Cardenal Casañas (metro Liceu) Juste à côté de la Rambla, ce restaurant végétarien à la déco très colorée et super originale, est vraiment délicieux ! Que se soit pour ses nombreux jus de fruits (et légumes) ou pour ses grandes salades, nous nous sommes régalés !
A Girona
La Tisana Petit restaurant non loin de la cathédrale, avec 4 tables an terrasse (et une grande salle à l'intérieur). Nous y avons mangé une cuisine délicieuse et inventive ! En entrée, salade de chèvre chaud au fraises (et avec la meilleure vinaigrette que j'ai jamais mangé, le jus des fraises se mélangeant dedans) ou salade d'épinard aux pates de fruits, un vrai délice, et en plat un poulet sauce au miel, très tendre, vraiment délicieux ! En dessert, nous avons pris des fraises ("maduixes" en catalan… oui, le menu est en catalan, mais le serveur parle bien sur espagnol, et même anglais)
Voila, il ne me reste plus qu'à souhaiter un bon appétit à tous ceux qui partent prochainement à Barcelone !
Pour les conseils pratiques (concernant les transports principalement), ceux que j'avais mis dans mon précédent carnet de voyage sont toujours d'actualité. Je rajoute juste que si les fenetres de votre chambre donnent sur la Rambla, prévoyez des boule quies !
Ah et une info untile pour les propriétaires de chats et chiens (ou autre animaux tout à fait charmants) à Paris et Région Parisienne : Animado propose des visites à domicile pendant votre absence, des familles d'accueil peuvent également prendre soin de vos animaux. Mon chat a passé lui aussi un très bon weekend !
Et n'hésitez pas si vous avez des questions… En attendant, vivement mon prochain séjour catalan !
Quelques visites, quelques balades, quelques bonnes adresses…. Voici mon carnet de voyage !
Eglise Santa Maria del Mar, dans le Born Cette église est vraiment très belle, pure, il s'y dégage une atmosphère très agréable… Jeux d'ombres et de lumière en début d'après midi…
Parc Güell J'aime beaucoup ce parc que j'avais découvert l'année dernière. L'année dernière j'étais arrivée dans le parc par l'entrée proche du métro Vallcarca, en prenant les escalators. Nous avions fait une grande balade dans le parc, en montant au "Trois Croix" pour avoir une belle vue sur Barcelone, et en prenant plein de petits chemins, avant d'arriver au point super connu, la terrasse avec les mosaïques de Gaudi. Nous étions ensuite repartis en direction des sculptures "végétales", ponts, colonnes, qui se fondent complètement dans la nature… Ce que je préfère dans ce parc ! Cette fois-ci nous sommes descendus au métro Lesseps pour entrer dans le parc par "l'entrée des touristes". Assez impressionnant puisque l'on découvre, à peine entrés dans le parc, le dragon de mosaïque, le temple aux 100 colonnes, la magnifique terrasse ! Ce qui ne nous a pas empêché de nous balader ensuite dans le reste du parc, toujours aussi agréable !
Rambla, Bari Gotic, Parc de la Ciutadela, Barceloneta, le port, la mer… Nous nous sommes beaucoup promenés, arpentant les ruelles de Barcelone, jusqu'à la plage, et en revenant par le port… Vraiment ce fut très agréable !
27° Salón del Comic Pour les amateurs de BD, mangas et autres comics que nous sommes, notre weekend à Barcelone ne pouvait pas mieux tomber ! Plaça Espanya se tenait, pour 3 jours seulement, le salon de la bande dessinée ! De nombreux stands, quelques animations, un peu de cosplay, quelques expos… La découverte du nouveau super héro, après "Julk", "Equis-Man" et "Espiderman" : Pantomak, le super héro Catalan ! Bref, un très bon moment passé dans ce salon qui a lieu tous les ans http://comic-27.ficomic.com/
Un petit tour en Catalogne : une journée à Girona A une heure de train de Barcelone depuis la gare de Passeig de Gracia (ou de Sants), la ville de Girona est vraiment très agréable ! Petite ville de province, ville médiévale, rues commerçantes avec de nombreuses boutiques pour tous les gouts…Nous y avons passé une excellente journée ! La cathédrale est absolument à voir, elle est très belle, le cloitre est vraiment agréable et reposant. Nous avons ensuite marché sur les remparts qui longent la vielle ville, magnifique vue, très belle balade. Et pour finir, après avoir visité les bains arabes, nous avons arpenté les diverses petites rues de la vielle ville, en passant par les différents ponts, dont celui construit par Gustave Eiffel, et qui est assez particulier, quel contraste avec l'aspect médiéval de la ville !
Quelques adresses maintenant !
Pour le gouter
Forn Del Pi J'ai déjà parlé du Forn del Pi dans mon précédent carnet de voyage sur Barcelone, j'y prenais mon petit déjeuner. J'y suis retourné cette fois ci pour un délicieux "chocolate"
Biocenter carrer pintor fortuny, 25 On peut aussi y manger, nous n'avons fait que prendre un bon jus d'oranges pressées et une part de gâteau. Le gâteau aux pommes, comme celui au chocolat, est vraiment délicieux. Et le cadre est très agréable.
Planelles Donat Carrer de Cucurulla, 9 http://www.planellesdonat.com/ Pour acheter du délicieux turron, c'est l'adresse à connaitre ! Le turron duro, comme le turron blando (jijona granulado, mon préféré) sont tous les deux délicieux ! Et il y a plein d'autres douceurs à découvrir dans cette boutique !
Pour manger, boire, grignoter...
La pulperia 16 carrer de la mercè Je crois bien que c'est le restaurant que j'ai préféré ! Il y a une salle au fond, mais nous avons préféré nous assoir au comptoir, devant les multiples tapas, trop dur de choisir ! Croquetas, chocos (très tendres), pop a la gallega (poulpes cuits avec de l'huile d'olive et des épices), queso manchego, pimientos, bombes (sortes de boulettes de hachis parmentier)… Tout était délicieux ! Et accompagné d'un clara (bière blonde avec de la limonade, servie à la pression, très frais) pour faire descendre tous ces tapas, ce fut un bon repas ! Attention le soir il y a beaucoup de monde. Par contre en journée c'est plus calme, c'est ouvert tout le temps.
Casa del Agüelo carrer d'avinyo Le serveur, un petit papy, est vraiment très sympathique ! Nous y avons mangé les meilleures patatas bravas de notre séjour, but une très bonne sangria, et le jamon iberico y est délicieux, ainsi que le manchego (par contre le pain était un peu sec)
Cheese me Plaça Jacint Reventos (carrer Argenteria, 51) http://www.cheeseme.org/ Sur la petite place juste à côté de l'église Santa Maria del Mar, ce restaurant propose une cuisine inventive à base de fromage, et de copieux plateaux de fromages, avis aux amateurs ! Ravioles de poires à la ricotta et aux champignons, cannellonis aux fromages servis avec compote de pommes et pignons de pain, chèvre chaud avec purée de betterave… Tout ce que nous avons gouter était très bon. En plus la place est calme, quelques musiciens viennent y jouer un peu de guitare, nous n'avions pas envie de bouger à la fin du repas !
Sur la même place, il y a également un restaurant avec un buffet de tapas, on se sert au comptoir, on garde ses piques, et l'addition est faite à la fin avec le nombre de piques. Les tapas sont des sortes de petits toasts ou sandwichs, très bon parait-il, il va falloir que j'y retourne ! Et juste un peu plus loin, en direction de l'église, le Bubo propose des tapas plus élaborées que ce que l'on trouve habituellement… Pour celui-ci aussi il va falloir que je revienne !
Juicy Jones Carrer Cardenal Casañas (metro Liceu) Juste à côté de la Rambla, ce restaurant végétarien à la déco très colorée et super originale, est vraiment délicieux ! Que se soit pour ses nombreux jus de fruits (et légumes) ou pour ses grandes salades, nous nous sommes régalés !
A Girona
La Tisana Petit restaurant non loin de la cathédrale, avec 4 tables an terrasse (et une grande salle à l'intérieur). Nous y avons mangé une cuisine délicieuse et inventive ! En entrée, salade de chèvre chaud au fraises (et avec la meilleure vinaigrette que j'ai jamais mangé, le jus des fraises se mélangeant dedans) ou salade d'épinard aux pates de fruits, un vrai délice, et en plat un poulet sauce au miel, très tendre, vraiment délicieux ! En dessert, nous avons pris des fraises ("maduixes" en catalan… oui, le menu est en catalan, mais le serveur parle bien sur espagnol, et même anglais)
Voila, il ne me reste plus qu'à souhaiter un bon appétit à tous ceux qui partent prochainement à Barcelone !
Pour les conseils pratiques (concernant les transports principalement), ceux que j'avais mis dans mon précédent carnet de voyage sont toujours d'actualité. Je rajoute juste que si les fenetres de votre chambre donnent sur la Rambla, prévoyez des boule quies !
Ah et une info untile pour les propriétaires de chats et chiens (ou autre animaux tout à fait charmants) à Paris et Région Parisienne : Animado propose des visites à domicile pendant votre absence, des familles d'accueil peuvent également prendre soin de vos animaux. Mon chat a passé lui aussi un très bon weekend !
Et n'hésitez pas si vous avez des questions… En attendant, vivement mon prochain séjour catalan !
Salaire de 65,000 euros suffisant pour vivre à Neuchatel en Suisse? English translation pending
bonjour,
Je suis francaise et me demande si un salaire de 65-70K euros est suffisant pour Neuchatel?
Le cout de la vie est bien plus eleve en Suisse... et apres taxes, assurances maladie combien pensez vous que je vais recuperer?
je suis celibataire, pas d'enfants et compte vivre a Neuchatel.
Merci d'avance pour vos reponses
Merci d'avance pour vos reponses
Traversée à pied du sud au nord des Rocheuses canadiennes English translation pending
Chers voyageurs bonjour,
Depuis Septembre 2008, j'ai l'idée de partir 9 mois dans un pays anglophone pour apprendre l'anglais. J'ai choisi le Canada pour ses habitants, et ses espaces naturels dans lesquels je pense pouvoir assouvir ma gourmandise de grand espace, de nature et d'aventure, ... J'ai obtenu mon permis vacances-travail pour l'année 2009 et je pars le 28 Décembre 2009 (billet d'avion en poche). Pour le moment je mets un maximum d'argent de coté ainsi que des congés payés histoire de prendre du bon temps sur place (je sais j'ai de la chance de pouvoir faire ça, mais je travaille dur ;-)). Je me prépare physiquement entre marathon, triathlon, courses de montagne, ESCALADE, et sports natures, ... Et je prends des cours d'anglais ... Voilà comment s'articule mon voyage : de Janvier à fin Mars, je serai à Vancouver pour visiter la ville et sa région, faire de la cascade, voire les JO, travailler un peu, m'habituer à la culture canadienne, rencontrer des canadiens, trouver des compagnons pour la suite de mon voyage ...
La seconde partie est l'objet de ce message dans ce forum et la plus longue car elle dure plus de 5 mois de mi-Avril à fin Septembre 2010. Je voudrais entreprendre la traversée du Sud au Nord des rocheuses canadiennes qu'avec des moyens non motorisés (certainement beaucoup de marche à pied) en passant par ... les plus hauts sommets (il y aura de l'escalade :-) et 18 sommets !!!). J'ai les guides papier qui vont bien ("Selected alpine climb" de Dougherty et "trail dans les rocheuses" de Patton). Mais mon problème est le suivant : Je ne trouve aucune information, aucun retour d'expérience sur net. Je voudrais savoir si des gens ont dejà fais ce genre d'aventure dans les rocheuses et si personne n'a fait cela, je voudrais savoir pourquoi. Peut-être que la traversée des rocheuses du Sud au Nord n'a pas d'intérêt car trop longue et trop ennuyante sur certaines sections ??? A cause des grizzlys ??? Peut-être que seulement quelques portions valent le détour ??? Je souhaiterais vos avis sur cette aventure.
Bonne marche et bon vent,
Paul
Depuis Septembre 2008, j'ai l'idée de partir 9 mois dans un pays anglophone pour apprendre l'anglais. J'ai choisi le Canada pour ses habitants, et ses espaces naturels dans lesquels je pense pouvoir assouvir ma gourmandise de grand espace, de nature et d'aventure, ... J'ai obtenu mon permis vacances-travail pour l'année 2009 et je pars le 28 Décembre 2009 (billet d'avion en poche). Pour le moment je mets un maximum d'argent de coté ainsi que des congés payés histoire de prendre du bon temps sur place (je sais j'ai de la chance de pouvoir faire ça, mais je travaille dur ;-)). Je me prépare physiquement entre marathon, triathlon, courses de montagne, ESCALADE, et sports natures, ... Et je prends des cours d'anglais ... Voilà comment s'articule mon voyage : de Janvier à fin Mars, je serai à Vancouver pour visiter la ville et sa région, faire de la cascade, voire les JO, travailler un peu, m'habituer à la culture canadienne, rencontrer des canadiens, trouver des compagnons pour la suite de mon voyage ...
La seconde partie est l'objet de ce message dans ce forum et la plus longue car elle dure plus de 5 mois de mi-Avril à fin Septembre 2010. Je voudrais entreprendre la traversée du Sud au Nord des rocheuses canadiennes qu'avec des moyens non motorisés (certainement beaucoup de marche à pied) en passant par ... les plus hauts sommets (il y aura de l'escalade :-) et 18 sommets !!!). J'ai les guides papier qui vont bien ("Selected alpine climb" de Dougherty et "trail dans les rocheuses" de Patton). Mais mon problème est le suivant : Je ne trouve aucune information, aucun retour d'expérience sur net. Je voudrais savoir si des gens ont dejà fais ce genre d'aventure dans les rocheuses et si personne n'a fait cela, je voudrais savoir pourquoi. Peut-être que la traversée des rocheuses du Sud au Nord n'a pas d'intérêt car trop longue et trop ennuyante sur certaines sections ??? A cause des grizzlys ??? Peut-être que seulement quelques portions valent le détour ??? Je souhaiterais vos avis sur cette aventure.
Bonne marche et bon vent,
Paul
Hôtel "Les jardins de l'Agdal" ou le club "Lookéa Issil" à Marrackech? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir mi-juillet à marrackech et nous hésitons beacoup entre le fram les Jardins de l'Agdal et le club lookéa Issil avec le circuit. Nous avons vu sur un site beaucoup de critique sur les jardins de l'agdal, étonnant pour un 5 étoile qui vient d'ouvrir ?
Pourriez-vous me donner des indications sur ces deux hôtels afin que nous puissions réserver rapidement l'un des deux.
Je remercie toute la communauté de voyage forum.
Nous devons partir mi-juillet à marrackech et nous hésitons beacoup entre le fram les Jardins de l'Agdal et le club lookéa Issil avec le circuit. Nous avons vu sur un site beaucoup de critique sur les jardins de l'agdal, étonnant pour un 5 étoile qui vient d'ouvrir ?
Pourriez-vous me donner des indications sur ces deux hôtels afin que nous puissions réserver rapidement l'un des deux.
Je remercie toute la communauté de voyage forum.
Le gouvernement cubain annonce une coupure de courant English translation pending
paru dans gramma de cette semaine tout est dans le titre
suite a la crise économique mondiale forte baisse de la croissance ????
coupure de courant
conseil au cubains d'épargner hi hi comment?????
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Réservation des campings nécessaire en Australie? English translation pending
Bonjour!
Est-il nécessaire de réserver pour les camping en Australie (nous serions probablement en camping-car), pour la période début septembre?
Est-il nécessaire de réserver pour les camping en Australie (nous serions probablement en camping-car), pour la période début septembre?
Vitesse moyenne et durée d'un périple Lille-Istanbul à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je bien conscient que la réponse sois largement variable, mais j'aimerai connaitre la vitesse moyenne que l'on peut atteindre en régime de croisière pour un long voyage.
À titre d'exemple, je souhaiterai partir de Lille et arriver à Istanbul. Il y a 2700 km entre les deux villes, j'imagine que l'itinéraire en vélo sans passer par les autoroutes doit être plus proche des 3000km. Ça fait passer par plusieurs types de reliefs comme le plat de Belgique ou les Alpes.
Combien de temps imaginez-vous que ça pourrait prendre ? Nous sommes un couple, fin de la vingtaine, en bonne santé mais sans entrainement particulier.
Je compte 60km par jour en moyenne. À ce rythme, le voyage s'effectue en 50 jours. En comptant des jours de repos / réparation, j'imagine que l'on peut faire ce trajet en 2 mois / 2 mois et demi.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que ça vous semble trop ambitieux ? Pas assez ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
À titre d'exemple, je souhaiterai partir de Lille et arriver à Istanbul. Il y a 2700 km entre les deux villes, j'imagine que l'itinéraire en vélo sans passer par les autoroutes doit être plus proche des 3000km. Ça fait passer par plusieurs types de reliefs comme le plat de Belgique ou les Alpes.
Combien de temps imaginez-vous que ça pourrait prendre ? Nous sommes un couple, fin de la vingtaine, en bonne santé mais sans entrainement particulier.
Je compte 60km par jour en moyenne. À ce rythme, le voyage s'effectue en 50 jours. En comptant des jours de repos / réparation, j'imagine que l'on peut faire ce trajet en 2 mois / 2 mois et demi.
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que ça vous semble trop ambitieux ? Pas assez ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité? English translation pending
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen.
Quelle place occupe pour vous l'europe dans votre identité? Avez vous un sentiment d'identité européenne?
Quand vous rencontrez des personnes d'autres pays de l'europe à l'autre bout du monde cela vous parait il un point commun fort????
Hôtel Oasis Canoa 4* à Bayahibe English translation pending
Bonjour
j ai vu un voyage a l hotel oasis canoa à Bayahibé.
quelqu un est il deja allé la bas et pourrais me donner quelques infos concernant l hotel, sa localisation, sa qualité de plage / piscine, excursion.
et me donner aussi les points négatifs si il y en a.
merci à vous tous !
le maximum de détail seront les bienvenus !!!
Humanitaire au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 23 ans, nous aimerions partir au Senegal pour Septembre 2009.Nous ne savons pas comment nous y prendre pour trouver du travail en tant que coiffeurs, alors nous voudrions dans un premier lieu participer à une mission humanitaire.Cependant nous n'avons aucune expérience ni aucun diplome dans le médical.
Nous possedons tout deux le brevet professionnel de coiffure.Pourrions nous nous rendre utile?
Est ce que quelqun a des conseils pour trouver une association?ou du travail?
Merci 🙂
Charlène
Retour d'un Voyage en Inde et au Népal avec Hima, 4 ans English translation pending
....et bien voilà c'est fait!
Nous avons fait le nord de l'inde pendant 2mois et demi, puis le Népal pendant 1mois et demi...en sacs à dos.
Hima a été un peu chamboulé pendant les premiers jours à Delhi. Puis après, il a vite pris l'habitude de changer souvent de ville, de guest-house. Parfois quand nous étions en balade, il disait « je veux rentrer à la maison » en parlant de l'hôtel!! Il a souvent dormi entre nous deux....Mangé dans nos assiettes ...
Pendant les transports, avant que le train ou bus ne parte nous lui montrions sur nos doigts le nombre d'heures de trajet. Il comprenait bien et savait quand le voyage serait long ou non. Nous ne lui prenions pas de place dans les bus, car ici les enfants voyagent sur les genoux de leurs parents. Pour les trajets en train en Inde, c'est gratuit pour les moins de 5ans.
Pour les repas, nous avons toujours trouvé ....Que ce soit toasts au fromage, ou à la confiture, pâtes, purée, ou plat indien peu épicés, chapati... du poulet, quelques oeufs durs ou en omelette. Du lait tous les matins. beaucoup de banana lassi comme il le dit si bien. A gogo de bananes, quelques pommes pour les fruits. Pour le gouter, des biscuits indiens (plus ou moins secs!), qui sont très bons d'ailleurs. Et du coca TOUS les jours.(sur conseils du pédiatre) ( du coup je ne sais pas si c'est ça ou non, mais une seule mini-diarrhée en 4 mois!!) Nous lui lavions les mains avant chaque repas.
Il s'est fait pincé les joues (gentiment) des dizaines de fois. Il a été tellement pris en photos, qu'il était content de rentrer pour ça aussi! pas de barrière de la langue chez les momes, c'est chouette!
Par rapport à la pauvreté ou des scènes qui peuvent paraitre choquantes, nous lui expliquions....de toutes manières à cet age-là, je ne sais pas ce qu'il comprend vraiment....
Les balades étaient chouettes (mais lentes, à la vitesse de ses petits pas), mais un peu fatigantes dans les étroites ruelles des villes (à cause de la folle circulation!) Bien que les villes indiennes étaient grosses, c'est à Kathmandu que j'ai trouvé ça le plus fatiguant!les rues étant étroites .... Nous avons fait un petit trek avec un porteur pour Hima; les 2 premiers jours ça a été, ensuite il en avait marre d'être dans le panier... Il a beaucoup aimé les animaux que nous avons vus (dromadaires, chevaux, vaches, cochons, chèvres etc en Inde, puis éléphants, rhino, croco au Népal)
En Inde donc avec les visites, les guest-house et les repas, les transports, nous étions à 27€ par jour. Au Népal, nous étions à peine à 26€/jour.
On se posait pas mal de questions avant le départ, tout compte fait, tout s'est bien passé, et avec un peu d'organisation et de jugeote, un voyage comme ça est tout à fait faisable avec un gamin... c'était génial, vivement le prochain voyage!!! dans ma signature, vous avez le blog du voyage pour plus d'infos! marion
Hima a été un peu chamboulé pendant les premiers jours à Delhi. Puis après, il a vite pris l'habitude de changer souvent de ville, de guest-house. Parfois quand nous étions en balade, il disait « je veux rentrer à la maison » en parlant de l'hôtel!! Il a souvent dormi entre nous deux....Mangé dans nos assiettes ...
Pendant les transports, avant que le train ou bus ne parte nous lui montrions sur nos doigts le nombre d'heures de trajet. Il comprenait bien et savait quand le voyage serait long ou non. Nous ne lui prenions pas de place dans les bus, car ici les enfants voyagent sur les genoux de leurs parents. Pour les trajets en train en Inde, c'est gratuit pour les moins de 5ans.
Pour les repas, nous avons toujours trouvé ....Que ce soit toasts au fromage, ou à la confiture, pâtes, purée, ou plat indien peu épicés, chapati... du poulet, quelques oeufs durs ou en omelette. Du lait tous les matins. beaucoup de banana lassi comme il le dit si bien. A gogo de bananes, quelques pommes pour les fruits. Pour le gouter, des biscuits indiens (plus ou moins secs!), qui sont très bons d'ailleurs. Et du coca TOUS les jours.(sur conseils du pédiatre) ( du coup je ne sais pas si c'est ça ou non, mais une seule mini-diarrhée en 4 mois!!) Nous lui lavions les mains avant chaque repas.
Il s'est fait pincé les joues (gentiment) des dizaines de fois. Il a été tellement pris en photos, qu'il était content de rentrer pour ça aussi! pas de barrière de la langue chez les momes, c'est chouette!
Par rapport à la pauvreté ou des scènes qui peuvent paraitre choquantes, nous lui expliquions....de toutes manières à cet age-là, je ne sais pas ce qu'il comprend vraiment....
Les balades étaient chouettes (mais lentes, à la vitesse de ses petits pas), mais un peu fatigantes dans les étroites ruelles des villes (à cause de la folle circulation!) Bien que les villes indiennes étaient grosses, c'est à Kathmandu que j'ai trouvé ça le plus fatiguant!les rues étant étroites .... Nous avons fait un petit trek avec un porteur pour Hima; les 2 premiers jours ça a été, ensuite il en avait marre d'être dans le panier... Il a beaucoup aimé les animaux que nous avons vus (dromadaires, chevaux, vaches, cochons, chèvres etc en Inde, puis éléphants, rhino, croco au Népal)
En Inde donc avec les visites, les guest-house et les repas, les transports, nous étions à 27€ par jour. Au Népal, nous étions à peine à 26€/jour.
On se posait pas mal de questions avant le départ, tout compte fait, tout s'est bien passé, et avec un peu d'organisation et de jugeote, un voyage comme ça est tout à fait faisable avec un gamin... c'était génial, vivement le prochain voyage!!! dans ma signature, vous avez le blog du voyage pour plus d'infos! marion
Avis sur trajet de vingt jours au Vietnam cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement notre prochain voyage pour cet été, direction le Vietnam. Les billets sont pris (27/07-15/08) avec Vietnam Airlines et nous partons avec 2 enfants (10 ans / 13 ans).
Voici le parcours que je pense faire, et que je soumets à votre expérience:
Hanoï: 3 j (visite de la ville, Baie d'Halong, baie d'Halong terrestre) Hué: 4 jours Hoi An: 2 jours Nha Trang: 5 jours pour se reposer au bord d'une plage avec les enfants Dalat: 1 jour HCMV: 2 jours
Le total ne fait pas 20 jours pour prendre en compte les trajets (bus/train) et se garder la possibilité de rester plus longtemps à un endroit ou de rajouter un lieu si besoin.
Concernant Nha Trang, je ne suis pas du tout fixé sur cette ville, je recherche un endroit avec une belle plage, un hotel avec piscine pour que les enfants aient la possibilité de se faire des copains et passer un moment de détente. Y a t'il une ville ou nous aurons la chance d'avoir du soleil (et pas de pluie) ?
Autre question sur laquelle je n'ai rien lu sur les forums: Nous souhaitons faire une croisière sur la baie d'Halong (nuit sur une jonque) mais je suis sujet au mal de mer... Quelqu'un a t'il un avis sur ce point ? Y a t'il "souvent" des personnes malades, comment est la mer à cette période ? Etant donné les tarifs, ça m'ennuierait d'être malade pendant 2 jours et de ne pas profiter du paysage !
Merci pour votre aide ! Marc
Hanoï: 3 j (visite de la ville, Baie d'Halong, baie d'Halong terrestre) Hué: 4 jours Hoi An: 2 jours Nha Trang: 5 jours pour se reposer au bord d'une plage avec les enfants Dalat: 1 jour HCMV: 2 jours
Le total ne fait pas 20 jours pour prendre en compte les trajets (bus/train) et se garder la possibilité de rester plus longtemps à un endroit ou de rajouter un lieu si besoin.
Concernant Nha Trang, je ne suis pas du tout fixé sur cette ville, je recherche un endroit avec une belle plage, un hotel avec piscine pour que les enfants aient la possibilité de se faire des copains et passer un moment de détente. Y a t'il une ville ou nous aurons la chance d'avoir du soleil (et pas de pluie) ?
Autre question sur laquelle je n'ai rien lu sur les forums: Nous souhaitons faire une croisière sur la baie d'Halong (nuit sur une jonque) mais je suis sujet au mal de mer... Quelqu'un a t'il un avis sur ce point ? Y a t'il "souvent" des personnes malades, comment est la mer à cette période ? Etant donné les tarifs, ça m'ennuierait d'être malade pendant 2 jours et de ne pas profiter du paysage !
Merci pour votre aide ! Marc
Balade sur le Burr trail? (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je sais que l'on a souvent parlé du Burr trail ici mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions... Sur quelle distance ( et en temps) y 'a t-il une route goudronnée en venant de Boulder ? J'ai regardé sur google street view, mais on ne voit qu'un petit morceau...🤪 Nous viendrons de Torrey et parcourerons la route 12 qui est parait-il magnifique. Aussi je me demande si la balade sur le Burr trail vaut le coup sachant que si nous nous engageons sur ce chemin, nous devrons rebrousser chemin et revenir vers Boulder pour nous diriger ensuite vers Escalante et Bryce. Si oui, pouvez-vous me dire ce qui différencie le Burr trail du reste ?
Je sais que l'on a souvent parlé du Burr trail ici mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions... Sur quelle distance ( et en temps) y 'a t-il une route goudronnée en venant de Boulder ? J'ai regardé sur google street view, mais on ne voit qu'un petit morceau...🤪 Nous viendrons de Torrey et parcourerons la route 12 qui est parait-il magnifique. Aussi je me demande si la balade sur le Burr trail vaut le coup sachant que si nous nous engageons sur ce chemin, nous devrons rebrousser chemin et revenir vers Boulder pour nous diriger ensuite vers Escalante et Bryce. Si oui, pouvez-vous me dire ce qui différencie le Burr trail du reste ?
Sud Vietnam en janvier English translation pending
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
Attention, mutation à Mayotte English translation pending
Salut,
Je suis passé par là il y a 1an.
Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!!
Voici pourquoi :
1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!)
2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25%
3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...)
4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!!
5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite.
6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile.
7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole.
8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher)
9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!!
10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ...
11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!!
12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...)
13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées)
BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM...
ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Voyage de noces en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je souhaiterai connaître vos avis, remarques, critiques sur cet itinéraire en Polynésie Française pour mon voyage de noces 😉
Période : 11 septembre => 4 octobre (19 jours sur place)
Objectif : visiter 4 îles (Archipel de la Société et des Tuamoto) sans trop courir entre les transferts. Allier la carte postale et la Polynésie plus authentique (avec randonnées éventuellement à l'intérieur des îles). Loisirs "classiques" : plongée, ballade, vélo, pirogue, baignade, promenade en scooter, etc... 😉
Budget : 10 K€ pour 2
L'itinéraire et l'ordre proposé tiennent compte des contraintes de transferts inter-îles.
J1 => Vol avec Tahiti Nui J2 => Tahiti Hébergement 2 nuits à la Pension de la Plage
J3 => Transfert Papeete => Moorea par ferry J4 / J5 / J6 => 3 jours complets à Moorea Hébergement 4 nuits (non défini : Tipanier, Hibiscus, Moorea Pearl Resort ou Hilton)
J7 => Transfert Moorea => Huahine J8 / J9 / J10 => 3 jours complets Huahine Hébergement 4 nuits (Te Tiare Beach Resort)
J11 => Transfert Huahine => Raiatea J12 / J13 / J14 => 3 jours complets à Raiatea Hébergement 4 nuits (Raiatea Hawaiki Nui Hotel)
J15 => Transfert Raiatea => Tahiti => Tikeau J16 / J17 / J18 => 3 jours complets à Tikeau Hébergement 4 nuits (Tikehau Pearl Beach Resort)
J19 => Transfert Tikeau => Tahiti J19 => Tahiti Hébergement 2 nuits (Radisson Plaza Resort Tahiti)
J20/21/22 => Retour Métropole
Quelques questions :
Au niveau de l'itinéraire : 1) Moorea et Huahine me semblent à visiter absolument. Raiatea pourrait-elle être "remplacée" par une une autre île de Tuamoto (histoire de faire 2 îles de chaque archipel) ? Si oui, laquelle ? J'ai exclu volontairement Bora Bora qui semble vraiment trop touristique.
2) 3 jours complets dans chaque île, est-ce suffisant, pas assez selon les îles ?
3) J'envisageai jusqu'alors de passer par une agence de voyages mais après avoir "potassé" le sujet, il me parait peut être envisageable de passer outre et de tout réserver via le net. Que faut-il penser des tarifs spéciaux voyages de noces des agences ?
Merci par avance pour vos réponses 😉
je souhaiterai connaître vos avis, remarques, critiques sur cet itinéraire en Polynésie Française pour mon voyage de noces 😉
Période : 11 septembre => 4 octobre (19 jours sur place)
Objectif : visiter 4 îles (Archipel de la Société et des Tuamoto) sans trop courir entre les transferts. Allier la carte postale et la Polynésie plus authentique (avec randonnées éventuellement à l'intérieur des îles). Loisirs "classiques" : plongée, ballade, vélo, pirogue, baignade, promenade en scooter, etc... 😉
Budget : 10 K€ pour 2
L'itinéraire et l'ordre proposé tiennent compte des contraintes de transferts inter-îles.
J1 => Vol avec Tahiti Nui J2 => Tahiti Hébergement 2 nuits à la Pension de la Plage
J3 => Transfert Papeete => Moorea par ferry J4 / J5 / J6 => 3 jours complets à Moorea Hébergement 4 nuits (non défini : Tipanier, Hibiscus, Moorea Pearl Resort ou Hilton)
J7 => Transfert Moorea => Huahine J8 / J9 / J10 => 3 jours complets Huahine Hébergement 4 nuits (Te Tiare Beach Resort)
J11 => Transfert Huahine => Raiatea J12 / J13 / J14 => 3 jours complets à Raiatea Hébergement 4 nuits (Raiatea Hawaiki Nui Hotel)
J15 => Transfert Raiatea => Tahiti => Tikeau J16 / J17 / J18 => 3 jours complets à Tikeau Hébergement 4 nuits (Tikehau Pearl Beach Resort)
J19 => Transfert Tikeau => Tahiti J19 => Tahiti Hébergement 2 nuits (Radisson Plaza Resort Tahiti)
J20/21/22 => Retour Métropole
Quelques questions :
Au niveau de l'itinéraire : 1) Moorea et Huahine me semblent à visiter absolument. Raiatea pourrait-elle être "remplacée" par une une autre île de Tuamoto (histoire de faire 2 îles de chaque archipel) ? Si oui, laquelle ? J'ai exclu volontairement Bora Bora qui semble vraiment trop touristique.
2) 3 jours complets dans chaque île, est-ce suffisant, pas assez selon les îles ?
3) J'envisageai jusqu'alors de passer par une agence de voyages mais après avoir "potassé" le sujet, il me parait peut être envisageable de passer outre et de tout réserver via le net. Que faut-il penser des tarifs spéciaux voyages de noces des agences ?
Merci par avance pour vos réponses 😉
Viet Kieu: ils sont perçus comment au Vietnam? English translation pending
une question me taraude,
comment sont perçus les "Vietkieu" qui retournent en vacances au Vietnam ou même s'y ré-installer ?
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!!
ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Hôtel Ifa Villas Bavaro Ocean Village & Spa? English translation pending
bonjour nous etions a bayahibe pour noel et des amis a nous a punta cana.ils nous ont parle de leur hotel qui a l'air bien mais j'aimerai avoir des renseignements supplementaires.vu que c'est cote ocean est ce que ca bouge beaucoup?on peut faire du snorking?l'eau est calme?et la plage comment est le sable?
j'aimerai plus de details sur l'hotel"ifa villas bavaro ocean village et spa"
surtout la section des villas.est t'il vrai qu'il y a un petit train?
merci d'avance a ceux qui me repondrons.
Mon dernier voyage au Japon English translation pending
Temple Sensoji à Asakusa Je confirme que j’ai un peu abusé, mais cette fois ci c’est la bonne, je vais enfin raconter mon trip au japon : Pour commencer vous devez savoir que le Japon pour les Tunisiens est l’un des rares pays sans visa, on la prend sur place à l’aéroport et j’y reviendrai au bon moment.
Donc remontons tout au début, à l’aéroport Tunis Carthage, à l’enregistrement j’ai précisé à la jeune demoiselle je voulais avoir une chaise du coté d’hublot Tunis - Rome et de même Rome – Tokyo, mais c’était pas du tout le cas. Mon vol est annoncé à 12h00 et arrivera normalement 14h00 à Rome, puis je prendrais celui de 14h50 destination le pays du soleil levant. Première embrouille avec un petit policier de frontière qui m’accusait de vouloir « brûler » (partir clandestinement) en Italie, comme quoi, j’ai tellement de culot pour partir en Italie sans visa ou tellement con pour laisser tomber le Japon et trouver un moyen d’entrer clandestinement en Italie, (Je n’avais pas besoin de visa pour l’escale). Il a fallu que son supérieur intervienne et lui demande de me foutre la paix. Ah j’ai oublié de préciser que j’ai fait la grosse erreur de choisir Alitalia pour mon vol. A propos de ce dernier on avait annoncé 40 minutes de retard … donc il me restait que 10 minutes d’escale à l’aéroport de Rome, m’avait fallu courir partout, aucune indication pour la porte d’embarquement C27 que je devais prendre, je demandais en Anglais on me répondait en Italien, bref par hasard que j’avais trouvé une petite flèche cachée indiquant la zone du C25 au C30… Surprise quai de métro…changer carrément de Terminal…10 minutes passées entre attente de ce mini métro et arrivée à la fameuse C27 qui était encore loin de la ou s’était arrêté le métro. Arrivé après environ 20 minutes de retard, et heureusement que ces avions attendent leurs passagers tout le contraire de nos bus en Tunisie, et j’étais celui qu’ils attendaient. Ceinture attachée et c’est parti pour 12 heures de souffrances, un bruit super fort des moteurs de l’avion, je ne m’y attendais pas car je ne le remarquait jamais pour les courts courriers, en exception le cas Tuninter ou Sevenair (actuellement) avec les hélices. J’ai cru qu’on nous passerait des bouches oreilles, mais malheureusement y’en a pas avec cette compagnie, ils nous avaient fourni des écouteurs pour les brancher sur nos mini écrans et choisir de regarder des films ou écouter la musique, mais je vous assure que même le volume à fond, on n’entends que le bruit de l’avion. J’avais envie de dormir super fatigué ayant passé une nuit blanche la veille pour dormir dans l’avion, et me synchroniser avec le décalage horaire, mais hélas ça double ma fatigue. Ma seule petite solution était de me cachait de temps en temps dans les WC de l’avion la ou on entends moins le bruit, mais on ne pouvait y dormir malheureusement. Donc je ne vous raconte pas comment j’ai passé ces 12 heures de vols d’enfer… Arrivé enfin au Japon à l’aéroport Narita, à la police de frontière, une charmante demoiselle, toute mimi comme dans les mangas, parlait mal l’anglais et étant sous son charme + 48 heures sans sommeil + 12 heures de vols inconfortable, je ne la comprenais pas. Elle a du appeler son boss qui m’avait emmené « gentiment » dans une chambre à part, je précise le gentiment car j’ai remarqué qu’ils font tout pour ne pas faire sentir la personne mal à l’aise ou effrayée, et la je me retrouve avec un jeune américain et un autre français, on était les seuls à ne pas avoir réservé en hôtels au Japon. Ils nous posaient des questions individuellement, faut juste être honnête et leurs montrer qu’on est fan de ce pays et qu’on est venu pour découvrir et non autre. Et hop mon visa de touriste pour 3 mois n’a mis que 5 minutes. Puis me raccompagnait jusqu’à la sortie pour récupérer mes bagages…et vu que c’est Alitalia comme compagnie, nous étions une 40aine à ne pas avoir trouvé nos valises, et c’est parti pour les déclarations, je m’attendais à un gros bordel comme en Tunisie et en Italie, mais tout le personnel sur place s’était mobilisé pour nos cas et se sont bien occupé de nous, mais malgré ça quand même, ma valise je l’avais reçue que 5 jours après. Une fois la déclaration de la valise perdue est finie, direction la douane nippone, pour déclarer ce que j’ai, et c’est la que j’ai fait ma plus grosse boulette, mes amis au Japon m’ont conseillé de la jouer franc et ne rien cacher à la douane, donc je devais déclarer la nourriture que j’ai ramené, des gâteaux tunisiens et des dattes… et on montrant les photos sur leurs catalogues j’ai confondu les dattes avec des boulettes marrons de marijuana .. Et c’est parti pour une petite fouille à la quelle je ne m’attendais pas !! Mais heureusement à la fin ils ont compris que j’étais maladroit et que je parlais de fruit. Une fois tout ce qui concerne le vol est fini, première chose aller au toilettes suite au cumul du stress. Et c’est la, le premier contact culturo-Technologique, des toilettes HITECH, des boutons de partout, et j’avoue que c’est la fois ou j’étais resté le plus souvent dans les WC, non que je prenais mon temps, mais car je découvrais l’utilité de tout ces boutons, y’en avait pour régler la température de l’eau, celle de la chaise, la puissance du jet d’eau, son angle, bref c’est impressionnant. Une fois soulagé, parti changer la monnaie dans le guichet d’une des banques à l’aéroport, puis réserver une place dans le « Limousine Bus » qui s’arrête à « Hotel Crown Plaza » au centre de Tokyo (Narita est à 1h30 de route de Tokyo). Prix du billet 3000 Yen l'équivalent de 45 TND.
à coté de l'hôtel Crown Plaza à Tokyo C’était 15h10 (GMT+9) heure locale au japon, je me retenais dans le bus pour ne pas dormir, d’un coté pour admirer mes premières minutes dans ce pays et d’un autre pour ne pas rater ma station, que je devais lire sur l’écran lumineux à l’intérieur du bus pour prévenir les passagers. Arrivé a la station, après 2h30 d’embouteillages, c’était 17h40 et on dirait déjà tard le soir, mon ami m’attendais, j’avais oublié de mentionné qu’à l’aéroport je l’avais appelé lui annoncé mon arrivée et l’heure de mon bus, et ne s’inquiétais pas pour le retard du bus, il le savait via GPS…qu’en Tunisie veulent nous en priver… Déboussolé, bouche bée, perdu, entre fatigue, manque de sommeil, on a fait un petit tour dans la ville, trop de lumières, trop de gens, puis partis à la station de trains « Ikebukuro », l’équivalent de la station Barcelone en Tunisie mais en cent fois plus grand, direction la ligne privée Tōbu Tōjō, qui va m’emmener dans la ville Higashimatsuyama, dans la préfecture de Saitama, à 70 km de Tokyo, qui est en effet un petit village plus traditionnel et il n’y a presque personne qui y parle autre langue que le japonais. Voila c’était mon premier jour, ça suffit pour aujourd’hui je vous raconterai la suite demain « inchallah » ainsi que je vous donnerai plus de photos vu que le lendemain de mon arrivée c'était mon meilleur jour à Tokyo.
Apprendre à parler swahili English translation pending
Le swahili est une langue hybride dérivant de la langue arabe et langues des territoires d'Afrique Australe. Elle est généralement parlée au Kenya, en Ouganda, en tanzanie, en RDCongo et dans une certaine mesure au Rwanda et Burundi. Comme qui dirait elle est aussi une langue internationale pour autant même elle lui est réservée une espace dans La Voix de l'Amérique Radio.
Où acheter une djellaba au Maroc? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais acheter une djellaba lors d'un voyage au Maroc.
Pourriez vous me conseiller sur l'endroit ou l'acheter, les prix? les modèles(féminin/masculin/couleurs/matières/origines)?
Voila, je suis preneur de toutes infos concernant les djellaba.
Choucran bzef
J'aimerais acheter une djellaba lors d'un voyage au Maroc.
Pourriez vous me conseiller sur l'endroit ou l'acheter, les prix? les modèles(féminin/masculin/couleurs/matières/origines)?
Voila, je suis preneur de toutes infos concernant les djellaba.
Choucran bzef