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Peintures corporelles en Ethiopie: vrai ou faux? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons effectuer un voyage en Ethiopie fin de cette année en individuel et découvrir entre autres les tribus peuplant les rives de l'Omo comme nous avons rendu visite aux Himbas et aux Massaïs. Un reportage diffusé à la TV la semaine dernière faisait état de ce que leurs peintures corporelles sont réalisées uniquement à des fins touristiques tandis qu'au quotidien, ils ne se peignent pas le corps (sauf pour des rituels bien précis). Si cela s'avère exact, il s'agit donc d'une vraie mascarade.🤪 Qu'en pensent ceux qui sont déjà allés sur place ou ceux qui savent?
Cordialement,
Nous souhaitons effectuer un voyage en Ethiopie fin de cette année en individuel et découvrir entre autres les tribus peuplant les rives de l'Omo comme nous avons rendu visite aux Himbas et aux Massaïs. Un reportage diffusé à la TV la semaine dernière faisait état de ce que leurs peintures corporelles sont réalisées uniquement à des fins touristiques tandis qu'au quotidien, ils ne se peignent pas le corps (sauf pour des rituels bien précis). Si cela s'avère exact, il s'agit donc d'une vraie mascarade.🤪 Qu'en pensent ceux qui sont déjà allés sur place ou ceux qui savent?
Cordialement,
Grande hésitation voyage: Japon ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour, j'ai déjà voyagé quelques fois mais cette fois ci j'hésite vraiment entre ces deux pays.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Je partirai entre début Janvier et Mi Février, les prix des billets d'avion depuis ma ville sont encore raisonnables.
Cela fait 1 an que je rêve litéralement jour et nuit d'aller au Japon. Si cette fois si je partirais, ce serait pour environ 2 semaines principalement à Tokyo et autour.
Mais depuis que je sais que je vais faire un voyage, l'idée de la Thailande m'a aussi bien plus.
Ce ne serait pas le même type de voyage, en gros voici, de mon point de vue, la comparaison des deux destinations:
(1)Japon - (2)Thailande
1 J'ai toujours rêvé d'y aller 2 Cela fait que quelque semaines que j'envisage d'y aller
1 Principalement visite d'une grande métropole (beaucoup de marche, peu de repos) 2 Visite d'une métropole "exotique" et vacances de rêve au bord de la mer
1 0° à 10° tout au plus 2 autour des 30°
1 Impression de déjà connaitre le Japon et toutes ses traditions par coeur (aucune surprises) 2 Découverte et aventure d'un pays dont je ne connais rien
1 Même budget que la thailande pour beaucoup moins de prestations 2 Même budget que le Japon pour 5 fois plus que le Japon
1 Content d'aller au Japon mais frustré de ne pas passer de vraies vacances (mer, soleil) 2 Content de passer de super vacances de rêves mais très frustré de louper le japon
Pouvez-vous me conseiller basé sur mes impressions ou alors me donner un choix logique pour les périodes sélectionnées? Je suis vraiment perdu. Bon je ne vais pas me plaindre de voyager, mais c'est dur de faire un tel choix!
Merci d'avance.
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Parc: Xel-Ha ou Xcaret? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 2 semaines dans la région de Riviera Maya et nous avons l'intention de visiter l'un des 2 gros parcs de la région soit Xel-Ha ou Xcaret. Comme nous avons d'autres excursions au programme, notre budget ne nous permet pas de faire les 2.
Lequel de ces parcs me recommandez-vous?
Est-ce qu'il y a un des 2 parcs qui est moins bondé? Je n'aimerais pas trop attendre pour les attractions car il me semble qu'il y a tant de choses à voir que je ne veux rien manquer.
Peut-on aller à ces parcs soit même en prenant les collectivo?
Merci pour vos conseils!
Lequel de ces parcs me recommandez-vous?
Est-ce qu'il y a un des 2 parcs qui est moins bondé? Je n'aimerais pas trop attendre pour les attractions car il me semble qu'il y a tant de choses à voir que je ne veux rien manquer.
Peut-on aller à ces parcs soit même en prenant les collectivo?
Merci pour vos conseils!
Moeurs et coutumes égyptiennes? English translation pending
Je suis présentement en cour de recherche pour la possibilité de voyager en Égypte et je cherche des gens qui sont au courant des moeurs et coutumes qui sont présents en 2008 dans certain secteur de l'égypte que se soit dans la basse ou la haute si quelqu'un pourrait m'aider pour mieux comprendre avant de partir ce serait bien aimable🙂
Lhassa: grandeur ou décadence? English translation pending
Salut, les récits d' Alexandra David-Neel ( je sais, ça date... ) m'ont toujours fais réver du Tibet et de sa capitale Lhassa, j'ai faillis y aller et puis, cela ne s'est pas fait...Mais l'image de Lhassa et la sensation qu'une ambiance très particulière y règne trotte toujours dans mon esprit. Seulement j'ai visionné dernièrement un reportage ou on expliquait que Lhassa était devenu un immense foutoir, affreux mélange de modernisme et de crasse, des bordels " en veux tu en voilà ", bref, Lhassa serait devenue affreuse, les chinois y auraient viré les tibétains et à part le Potala qui est envahit de touristes, la villle ne présente plus aucun interet. Quand est il vraiment ? Des personnes y étant allés rescemment pourraient me tuyauter ? Merci et à +
Tunisie ou Maroc pour couple d'amoureux? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Nous préparons nos premières vacances en amoureux pour la mi-septembre et avons un peu de mal à nous décider sur un endroit de destination. C'est un peu comme un voyage de noces pour nous. Nous cherchons de jolies plages et quelques belles choses à visiter également, dans une ambiance calme. Nous sommes intéressés par la Tunisie et le Maroc, mais penchons plus pour le Maroc où nous pourrions trouver plus de choses à voir qu'en Tunisie d'après ce que nous avons lu jusqu'à présent. Une seule chose nous rebute, c'est le côté "dragueur" des habitants envers les touristes. Ce n'est un secret pour personne que les jeunes femmes se font régulièrement accoster, qu'elles soient accompagnées ou pas. Une amie qui s'est rendue en Tunisie il y a quelques années en voyage de noces s'est plaint beaucoup d'un certain harcélement et que l'on voulait sans cesse l'échanger contre des chameaux. Cela lui a vraiment gâché ses vacances ainsi qu'à son mari. Cela me fait un peu peur car je n'ai pas envie d'être draguée sans arrêt. Je n'aime pas du tout cela et recherche plutôt la tranquilité et à passer inaperçue. Je n'ai pas envie non plus que cela gâche les vacances de mon compagnon qui pourrait vite s'énerver s'il voit que l'on m'accoste sans cesse (il est sicilien lollll). Que me conseilleriez-vous comme destination? Est-ce plus "calme" au Maroc ou en Tunisie? Ou vaut-il mieux que j'évite ces beaux pays si je veux éviter ce genre de choses?
Merci beaucoup pour vos conseils
Où est le Soléal de Ponant? English translation pending
Bonjour,
Une de nos connaissance devrait être en Antarctique ( ou dans le Drake ) sur le Soléal, hors marine traffic le donne dans le canal de Beagle, mais direction d'Ushaia ?
Quelqu'un a t il une info ?
Merci et bonne journée.
Une de nos connaissance devrait être en Antarctique ( ou dans le Drake ) sur le Soléal, hors marine traffic le donne dans le canal de Beagle, mais direction d'Ushaia ?
Quelqu'un a t il une info ?
Merci et bonne journée.
Nord-est ou nord-ouest du Vietnam pour 1 semaine English translation pending
Bonjour
Nous projetons de partir 15 jours au Vietnam en avril-mai, avec 2 enfants (9 et 13 ans) et passer 1 semaine dans le nord (circuit avec une agence locale) et 1 semaine dans le centre. J'ai lu beaucoup de chose sur le forum. Nous aimerions sortir des sentiers battus et très touristiques (entre autre Sapa apparement d'après les discussions). Donc nous cherchons à savoir si le Nord est correspondrait à nos attente, et si le circuit sera aussi intéressant que l'ouest. Et comme nous avons nos enfants, le risque sanitaire est-il plus important au nord est (paludisme)?
En vous remerciant pour vos remarques et conseils
Famille Ly
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Sapa ou Mai Chau avec trois enfants? English translation pending
Bonjour,
Nous partons trois semaines en août avec nos trois petits enfants au Vietnam.
Ils ont sept, cinq et deux ans.
Nous voulions prendre le train de nuit aller retour Hanoi sapa et y passer trois jours.
Nos deux aînés ont l'habitude de marcher et nous avons un porte bébés pour le dernier.
Mais l.agence que j'ai contacté pour organiser ça me le déconseille fermement en me disant que ce sera trop fatigant pour nos enfants notamment a cause du train et propose de remplacer par mai chau avec une nuit chez l.habitant et un marche le lendemain et ninh binh que nous n'avions pas prévu.
Qu'en pensez-vous?
Flores ou Sulawesi? English translation pending
Bonjour
je pars 4 semaines cet été en Indonésie (temps de vol inclus) et hésite entre 2 options :
- une semaine à Lombok suivie de la croisière de 3 jours jusqu'à Flores puis 10/15 jours à Flores
- Sulawesi
J'ai envie d'un mix de nature / snorkeling / culture / faune / flore. Y a t'il une des 2 destinations plus orientée qu'une autre?
Ces 2 destinations ont l'air assez difficile d'accès. Ou vaut il mieux atterrir? Kuala Lumpur, Singapour ou Jakarta?
Y a t'il un moyen direct de rejoindre Lombok ou Sulawesi de ces aéroports?
avec le temps de voyage, cela laisse entre 3 semaines et 3 semaines et demi sur place. Est ce suffisant?
A Sulawesi, est ce difficile de traverser de Poso à Gorontalo en faisant une halte aux Tobian? Y a t'il des bateaux fréquents? Ou des agences proposant un "package"? Peut on repartir en avion de Manado sans refaire une escale? (mon idée étant d'arriver à Makassar et de repartir de Manado)
Ces 2 destinations peuvent se faire sans guide (ou alors un guide de manière très ponctuelle, à la journée)?
je suis preneuse de tout conseil! Merci de vos réponses
J'ai envie d'un mix de nature / snorkeling / culture / faune / flore. Y a t'il une des 2 destinations plus orientée qu'une autre?
Ces 2 destinations ont l'air assez difficile d'accès. Ou vaut il mieux atterrir? Kuala Lumpur, Singapour ou Jakarta?
Y a t'il un moyen direct de rejoindre Lombok ou Sulawesi de ces aéroports?
avec le temps de voyage, cela laisse entre 3 semaines et 3 semaines et demi sur place. Est ce suffisant?
A Sulawesi, est ce difficile de traverser de Poso à Gorontalo en faisant une halte aux Tobian? Y a t'il des bateaux fréquents? Ou des agences proposant un "package"? Peut on repartir en avion de Manado sans refaire une escale? (mon idée étant d'arriver à Makassar et de repartir de Manado)
Ces 2 destinations peuvent se faire sans guide (ou alors un guide de manière très ponctuelle, à la journée)?
je suis preneuse de tout conseil! Merci de vos réponses
Thaïlande du Nord ou Sud, ou le Vietnam? English translation pending
bonjour
nous souhaitons mi avril , pour 10/12 jours maxi, découvrir un peu l'Asie, 1ère visite ...
merci de nous donner des conseils ou préference, fonction aussi de la meteo !
la thailande nord ou sud ou le vietnam ... nous recherchons découverte du pays et de ses habitants, paysages, nature, culture et peut-etre 2/3 jrs de détente bord de mer ...
nous pensions avec nos 2 enfants de 12 et 15 ans, une formule trek-découverte avec nomade aventure ou club aventure par exemple... avez vous des expériences ou avec un autre organisme ? merci
nous souhaitons mi avril , pour 10/12 jours maxi, découvrir un peu l'Asie, 1ère visite ...
merci de nous donner des conseils ou préference, fonction aussi de la meteo !
la thailande nord ou sud ou le vietnam ... nous recherchons découverte du pays et de ses habitants, paysages, nature, culture et peut-etre 2/3 jrs de détente bord de mer ...
nous pensions avec nos 2 enfants de 12 et 15 ans, une formule trek-découverte avec nomade aventure ou club aventure par exemple... avez vous des expériences ou avec un autre organisme ? merci
Hésitation entre deux destinations: Est de Nusa Tenggara ou Molluques? English translation pending
Bonjour à tous les esprits vagabonds,
On ne parvient pas à trancher entre ces 2 destinations. Avez-vous des arguments en faveur de l'une ou l'autre ? Dans les petites îles de la Sonde, on envisagerait : Flores, les archipels à l'est (Alor, …), Sumba, Timor. Mais là aussi, nous ne savons pas comment choisir.
Voici ce que nous cherchons : des coins hors sentiers battus des cultures traditionnelles (modes de vie, villages, habitat, coutumes) on est fort intéressés par les volcans et par les forêts, environnements sauvages, mangroves …
Et ce qui ne nous branchent pas beaucoup : plages, resorts, spectacles folkloriques, grandes villes.
Nous disposons de 6 ou 7 semaines sur place. Que peut-on visiter dans ce délai ? Précisons que nous préférons prendre notre temps pour approfondir une zone plutôt que de passer en courant. Par exemple, en 7 semaines, nous avons vu une partie de Sulawesi , qui correspondait bien à nos attentes. (Si vous avez besoin d'infos précises, on est à votre disposition).
Merci pour vos retours d'expériences. Cordialement
On ne parvient pas à trancher entre ces 2 destinations. Avez-vous des arguments en faveur de l'une ou l'autre ? Dans les petites îles de la Sonde, on envisagerait : Flores, les archipels à l'est (Alor, …), Sumba, Timor. Mais là aussi, nous ne savons pas comment choisir.
Voici ce que nous cherchons : des coins hors sentiers battus des cultures traditionnelles (modes de vie, villages, habitat, coutumes) on est fort intéressés par les volcans et par les forêts, environnements sauvages, mangroves …
Et ce qui ne nous branchent pas beaucoup : plages, resorts, spectacles folkloriques, grandes villes.
Nous disposons de 6 ou 7 semaines sur place. Que peut-on visiter dans ce délai ? Précisons que nous préférons prendre notre temps pour approfondir une zone plutôt que de passer en courant. Par exemple, en 7 semaines, nous avons vu une partie de Sulawesi , qui correspondait bien à nos attentes. (Si vous avez besoin d'infos précises, on est à votre disposition).
Merci pour vos retours d'expériences. Cordialement
S'expatrier en Suisse: bonne ou mauvaise idée? English translation pending
Bonjour a tous,
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Je connais la reputaion de ce forum, serieux et precis dans les reponses, c'est pour cela que je m'adresse a vous.😉J'ai effectivement l'occassion via ma société de pourvoir un poste en suisse, c'est une grande enseigne de distribution électroménager multimédia(dont je tairais le nom!!!😏).Elle posséde plusieurs sites depuis 2005(geneve lausanne fribourg ect...).Effectivement j'y réfléchi depuis quelques jours, j'en ai marre, excusez ma vulgarité d'etre la puute de l'état francais le plus gros proxo que la terre ai jamais porté, nous possédons le plus beau pays au monde mais j'en ai marre de payer, d'ou mon idée de partir m'exiler en suisse..J'aimerai avoir des témoignages, des infos tant sur le régime fiscal(plus avantageux), les possibilités d'évolution meme si je sais que dans ma société pour moi las bas je pense que l'on reconnait plus facilement les éléments méritant, la culture suisse ect...Mon directeur me laisse un mois pour y réfléchir, tout en sachant que un mois cela passe vite....La chose que je n'y trouverai pas c'est la mer...lol mdr...J'ai un C.V trés bon et je suis bilingue en anglais francais, car j'ai effectuer de nombreux séjours a londres y ayant meme un ami qui vit las bas ...meme si je sais qu'un suisse c'est plutot l'allemand ou l'italien, l'anglais est -il un bon atout???(c'est la langue du buisness non??)
J'attends avec impatience vos infos expérience et ts commentaires me permettant de faire pencher la balance...rapidement
Merci d'avance
Bizouxxx
albano
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


8 mars 2018 en Espagne: grève générale des femmes English translation pending

Grève générale sans précédent pour les femmes en Espagne Grève du métro et des trains, piquets devant les grands magasins, présentatrices-vedettes absentes des médias: l’Espagne s’est mobilisée pour les droits des femmes jeudi, avec une grève générale «féministe» sans précédent dans le pays.
L’appel de syndicats et d’organisations féministes, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, a pour but de défendre l’égalité salariale, de dénoncer le harcèlement ou la violence faite aux femmes.
La mobilisation a démarré mercredi à minuit par des concerts de casseroles dans le centre de Madrid, mais la principale manifestation était annoncée pour jeudi soir.
Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé à un arrêt de travail de deux heures, observé selon leurs estimations par 5,3 millions de personnes à travers le pays.
Dix autres syndicats avaient appelé à une grève toute la journée, inspirée d’un mouvement similaire en Islande en 1975.
La radio la plus écoutée par les Espagnols, la Cadena Ser, avait perdu ses voix féminines. Les stars des émissions matinales de télévision étaient aux abonnés absents. Et les femmes journalistes désertaient la rédaction du premier quotidien espagnol, El Pais.
Près de 300 trains ont été annulés et des rassemblements se sont formés dans une multitude de villes pendant l’arrêt de travail à la mi-journée.
http://www.liberation.fr/planete/2018/03/08/greve-generale-sans-precedent-pour-les-femmes-en-espagne_1634691
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Séjour en Tunisie ou au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je suis un petit nouveau sur ce forum que j'ai découvert au hasard de mes recherches sur le net, et que je trouve très intéressant.
Donc, j'aurais besoin de conseils. Pour Noël, je compte offrir à ma femme qui n'a jamais voyagé, un petit séjour en Tunisie ou au Maroc.
Première question : quelle destination choisir ? Que me conseillez vous ? Je ne connais ni l'un ni l'autre...
Deuxième question : faut il un passeport ?
Concernant les dates, l'idéal serait de partir le 31 décembre dans la journée pour un retour le 06 janvier dans la journée ( possibilité de pousser jusqu'au 10 janvier au cas ou... ).
Troisième question : concernant le budget qui est assez serré... je peux mettre pour nous deux entre 800 et 1200 euros. Pensez vous que ce soit faisable ? Si oui, comment dois je m'y prendre et à qui dois je m'adresser ? ( avez vous des bons plans voyage et hébergement ? )
Quatrième question : la période choisie est elle propice à profiter du séjour ? Si ce n'était pas le cas, d'autres périodes sont possibles : du 02 au 12 février 2009, ou encore du 02 au 02 mars 2009, ou bien du 03 au 14 avril 2009 et enfin du 1er au 12 mai 2009.
Je sais que la période choisie influe beaucoup sur le prix. Alors si je pouvais allier l'utile à l'agréable, ce serait super !
Cinquième question : Faut il favoriser un circuit organisé ou bien se débrouiller par ses propres moyens en choisissant l'option vol + hotel ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.😎
Je suis un petit nouveau sur ce forum que j'ai découvert au hasard de mes recherches sur le net, et que je trouve très intéressant.
Donc, j'aurais besoin de conseils. Pour Noël, je compte offrir à ma femme qui n'a jamais voyagé, un petit séjour en Tunisie ou au Maroc.
Première question : quelle destination choisir ? Que me conseillez vous ? Je ne connais ni l'un ni l'autre...
Deuxième question : faut il un passeport ?
Concernant les dates, l'idéal serait de partir le 31 décembre dans la journée pour un retour le 06 janvier dans la journée ( possibilité de pousser jusqu'au 10 janvier au cas ou... ).
Troisième question : concernant le budget qui est assez serré... je peux mettre pour nous deux entre 800 et 1200 euros. Pensez vous que ce soit faisable ? Si oui, comment dois je m'y prendre et à qui dois je m'adresser ? ( avez vous des bons plans voyage et hébergement ? )
Quatrième question : la période choisie est elle propice à profiter du séjour ? Si ce n'était pas le cas, d'autres périodes sont possibles : du 02 au 12 février 2009, ou encore du 02 au 02 mars 2009, ou bien du 03 au 14 avril 2009 et enfin du 1er au 12 mai 2009.
Je sais que la période choisie influe beaucoup sur le prix. Alors si je pouvais allier l'utile à l'agréable, ce serait super !
Cinquième question : Faut il favoriser un circuit organisé ou bien se débrouiller par ses propres moyens en choisissant l'option vol + hotel ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.😎
Comores ou îles de la Lune? English translation pending
Bonjour à tous!!!
Voila, il y a des pays dont on parle souvent dans ce forum, mais je ne vois pas trop de sujets sur un archipel de l'Océan Indien c'est
les comores
il y a t il des vforumistes qui connaissent ce pays et qui pourraient en parler!!!
Merci
Voila, il y a des pays dont on parle souvent dans ce forum, mais je ne vois pas trop de sujets sur un archipel de l'Océan Indien c'est
les comores
il y a t il des vforumistes qui connaissent ce pays et qui pourraient en parler!!!
Merci
Arnaque ou pas?: amoureux d'une Vietnamienne English translation pending
lors d'un voyage au vietnam, mon compagnon s'est entiché d'une petite vietnamienne de 20 ans, étudiante, et lui a promis le mariage tout en lui remettant 750 euros pour faire ses études.
depuis, elle le poursuit de ses assuidités par le biais du net.
j'aimerai savoir si pareille aventure est déjà arrivée a l'un de vous et si cela peut être sérieux pour l'avenir de mon ami. arnaque ou véritable souhait d'amour ?
merci pour toutes les éventuelles réponses que vous je recevrais et auxquelles je répondrais.
poupounette.
Hoggar ou Tassili du Hoggar en Algérie? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je pense depuis plusieurs années à découvrir le Hoggar mais certains commentaires très positifs sur le Tassili du Hoggar me font douter... Certains d'entre vous pourraient-ils me conseiller ? (Sachant que je connais déjà le Tassili des Ajers, ainsi que les déserts de dunes de la Mauritanie ou de la Jordanie, et que j'aimerais donc changer un peu de décor).
Question subsidiaire : quelle agence me conseillez-vous ?
Merci d'avance !
GarlicGirl
Je pense depuis plusieurs années à découvrir le Hoggar mais certains commentaires très positifs sur le Tassili du Hoggar me font douter... Certains d'entre vous pourraient-ils me conseiller ? (Sachant que je connais déjà le Tassili des Ajers, ainsi que les déserts de dunes de la Mauritanie ou de la Jordanie, et que j'aimerais donc changer un peu de décor).
Question subsidiaire : quelle agence me conseillez-vous ?
Merci d'avance !
GarlicGirl
Maroc ou Tunisie? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je commence mes recherche pour un voyage en Tunisie de 3 semaines (mois de mars)
Nous sommes un couple de 55 ans-, nous avons voyager en sac à dos en long séjour en Asie à plusieurs reprise et nous avons toujours garder en tête de visiter la Tunisie.....
En débutant mes recherche je constate que le Maroc est beaucoup plus visiter que la Tunise...
Quelqu'un pourrais m'éclairer sur la différence ?
Et le pourquoi s.v.p.
Lise
Découvrir l'Amérique et ses coutumes avec des adolescents 15 jours en août English translation pending
Bonjour,
je me suis plongée avec délices dans vos discussions, mais aucune ne réponds parfaitement à mes questions, alors je me lance!
Nous désirons faire découvrir ce "Continent"(ou du moins une partie!) à nos ados (13-16-17); nous privilégions la rencontre avec l'Américain moyen (pour comprendre le choix de leur président?!😉), la découverte de leur mode de vie et de leurs valeurs. Nous pensions aller en Californie, pour la diversité des paysages sur peu d'espace, mais j'ai l'impression que c'est un peu "piège à touristes", pas très représentatif de ce qu'on recherche....et on n'est pas de grands marcheurs sous le soleil🤪 ;
je m'oriente vers la côte Est, voir le Centre; quelqu'un peut-il me conseiller?
Les Airbnb, cela fonctionne-t-il pour quelques jours(effectivement, à 5, on mange...donc tous les jours au resto, cela revient cher!)..voilà, déjà un tout grand merci pour vos conseils!
Où aller en Inde entre janvier et mars? Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour,
je sais que ma question est plutôt vaste, mais je me demande quelle direction prendre une fois arrivé à Mumbai (Bombay) le 2 Janvier. Je reste 2/3 mois dans le pays et pressens de pas vouloir rester longtemps dans une ville trop engorgée. Alors dois-je privilégier le nord ou le sud du pays? Qu'il s'agisse de l'accueil, de la météo, de sites naturels et culturels... Tous vos avis et expériences de voyages en Inde sont les bienvenus!!!
Merci.
Sam
P.S.: les guichets des taxis "pré-paid" et les bureaux de change sont-ils ouvert la nuit (1AM) à l'aéroport de Mumbai?
je sais que ma question est plutôt vaste, mais je me demande quelle direction prendre une fois arrivé à Mumbai (Bombay) le 2 Janvier. Je reste 2/3 mois dans le pays et pressens de pas vouloir rester longtemps dans une ville trop engorgée. Alors dois-je privilégier le nord ou le sud du pays? Qu'il s'agisse de l'accueil, de la météo, de sites naturels et culturels... Tous vos avis et expériences de voyages en Inde sont les bienvenus!!!
Merci.
Sam
P.S.: les guichets des taxis "pré-paid" et les bureaux de change sont-ils ouvert la nuit (1AM) à l'aéroport de Mumbai?
Tourisme ou néo-colonialisme en Mauritanie? English translation pending
Destination à la mode il y a quelques années, la Mauritanie a rejoint le peloton des pays qui essaient de tirer leur épingle de la grosse pelote touristique imposée par les tour operators qui se partagent souvent le gâteau en serrant les prix au maximum pour permettre aux Français notamment de se "payer" un dépaysement total en se donnant bonne conscience mais sans qu'ils le sachent toujours au détriment de la part qui revient à la population locale. Certes, il y a eu de nombreux changements dans l'organisation de l'accueil des touristes et surtout de l'association des habitants au développement touristique mais pas toujours à leur avantage. Point Afrique détenant le monopole des liaisons aériennes, le prix des vols secs pour Atar n'est donc soumis à aucune concurrence et pèse lourd dans le budget d'un vacancier moyen. Passer par un tour operator peut paraître la solution la plus économique certes mais encore faut-il aimer se retrouver avec une dizaine de groupes de touristes pratiquement aux mêmes endroits, en même temps. Pour certains cela ne pose pas de problème, chacun ses goûts; pour d'autres, cela peut peser. La solution serait donc de travailler avec des agences touristiques locales pour l'organisation des treks et autres séjours personnalisés. Cela permet également de mieux faire travailler la population locale en passant directement par elle, ce qui lui permet de mieux profiter de la manne touristique en évitant les intermédiaires.
Posez-vous la question: sur un séjour de 600 euros tout compris, combien pensez-vous profite réellement aux populations locales une fois le billet d'avion payé, la marge et les frais du TO retenus? Des miettes, voilà. et je parle en connaissance de cause. A méditer donc lorsque vous vous précipitez sur des séjours à mini prix, dites-vous bien que c'est toujours au détriment des locaux, quel que soit le pays car si ceux ci bénéficiaient de réels retombées financières, ils n'essaieraient pas, souvent au péril de leur vie, de tenter de passer en Europe. Les payer correctement les inciteraient sans doute à rester chez eux. Arrêtons de nous donner bonne conscience en disant que le tourisme aide les pays pauvres; c'est vrai pour une infime partie mais ce n'est qu'une nouvelle forme de colonialisme qui ne dit pas son nom car les to, les hotels et les agences de voyages appartiennent souvent à des Européens ou à des locaux déjà très fortunés.
j'attends vos réactions et vos commentaires avec beaucoup d'intérêt et un brin de sceptiscisme.😐
Vietnam ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
En préambule : un petit coup de chapeau à vos discussions qui sont vraiment (j'insiste) une mine d'informations extra ! (j'vais arrêter d'acheter des guides!)
En décembre prochain je souhaiterais passer 2 semaines en asie du sud-est (et oui hélas c'est trop court à mon goût..), mais je suis très très partagé : thaïlande ou VN ?
Je recherche beaucoup le dépaysement et un peu les galères impondérables (ah ben sinon c'est pas un vrai voyage !)
Nan sans rire j'ai pour l'instant le projet de visiter le nord de la thaïlande (Chang Maï, Chang Raï, Chiang Dao, Tha Ton, etc...) qui semble être un coin vraiment très beau ! Mais j'ai un peu peur de l'ambiance trop touristique et qui manque donc un peu de charme....
De fait j'avais aussi penser au VN qui, parait-il, est beaucoup plus autenthique. Le parcours du nord au sud est splendide et les gens semblent, aux dires des différentes discussions, très sympas (sans généraliser)
Enfin bref, le temps presse et je suis très perplexe....
Alors voilà j'ai besoin de vous. Une chose aussi, je n'ai encore jamais voyagé en asie du sud-est (c'était plus l'afrique du nord pour l'instant : ah ben faut un début à tout).
Merci d'avance pour toute ces infos ! A très bientôt !
Benji 😕
En préambule : un petit coup de chapeau à vos discussions qui sont vraiment (j'insiste) une mine d'informations extra ! (j'vais arrêter d'acheter des guides!)
En décembre prochain je souhaiterais passer 2 semaines en asie du sud-est (et oui hélas c'est trop court à mon goût..), mais je suis très très partagé : thaïlande ou VN ?
Je recherche beaucoup le dépaysement et un peu les galères impondérables (ah ben sinon c'est pas un vrai voyage !)
Nan sans rire j'ai pour l'instant le projet de visiter le nord de la thaïlande (Chang Maï, Chang Raï, Chiang Dao, Tha Ton, etc...) qui semble être un coin vraiment très beau ! Mais j'ai un peu peur de l'ambiance trop touristique et qui manque donc un peu de charme....
De fait j'avais aussi penser au VN qui, parait-il, est beaucoup plus autenthique. Le parcours du nord au sud est splendide et les gens semblent, aux dires des différentes discussions, très sympas (sans généraliser)
Enfin bref, le temps presse et je suis très perplexe....
Alors voilà j'ai besoin de vous. Une chose aussi, je n'ai encore jamais voyagé en asie du sud-est (c'était plus l'afrique du nord pour l'instant : ah ben faut un début à tout).
Merci d'avance pour toute ces infos ! A très bientôt !
Benji 😕
Respect des us et coutumes English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
Je voudrais lancer une discussion sur le respect des us et coutumes.... En fait, je me demande si je deviens intolérante et voudrais avoir d'autres avis sur la question pour élargir ma façon de voir les choses .. Afin qu'il n'y ait aucun malentendu, je précise d'entrer que je ne suis absolument pas raciste et que j'ai des amis faisant partie de communautés diverses et variées.
Je comprends tout à fait qu'il faille respecter les us et coutumes des pays dans lesquels on voyage, au niveau de la tenue vestimentaire et de certaines attitutes à avoir.. jusque là tout va bien..mais il s'agit en quelque sorte de prendre le "problème" à l'envers...
Ma réflexion a fait suite à la loi prônant l'absence de signes distinctifs dans les établissements scolaires.. Je me suis dis alors qu'on devrait appliquer cette loi aussi dans la rue.. je me suis mise à penser que les signes d'appartenance, surtout vestimentaires, à une communauté ne font que renforcer l'attitude agressive de certaines personnes vis à vis justement de ces communautés et ne facilitaient pas leur intégration en France ; je me demande par exemple, pourquoi je dois m'abstenir de tenir la main de mon ami dans certains pays et tolérer le voile (ou autre ..) quand je sors de chez moi - J'avoue en avoir marre de voire des personnes se balladant en affichant leurs signes d'appartenance à une communauté dans la rue et se plaindrent de ne pas être intégrées.
Le sujet est délicat et ma question est "Ne devrait-il pas y avoir une réciprocité à ce niveau.." ? pourquoi accepter les signes distinctifs des communautés quand je sors de chez moi alors que nous nous revendiquons comme un pays "libre", n'est-ce pas contradictoire de tolérer que des femmes (qui y sont sans doute forcées dans certains cas) se balladent entièrement couvertes, n'est-ce pas cautionner leur manque de liberté d'expression...
Le sujet est fort délicat et je m'attend naturellement à ce qu'il soit censuré ... mais vu les réactions de plus en plus nombreuses à ce sujet que je peux constater .. je pense qu'il y a un fort malaise entrain de se développer dans notre société à ce niveau..
Qu'en pensez-vous ? suis-je entrain de "basculer du "mauvais côté" ??
a
D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois.... English translation pending
Bonjour ami(e)s VFistes,
Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!!
Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉
Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Retour du Costa Magica, croisière "Perles des Antilles" du 31 au 8 février 2015 English translation pending
Me voici de retour d’une magnifique croisière qui nous a fait beaucoup de bien en cette période hivernale !
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!
LE VOL : notre vol avec XLAirways (vols Costa) était vers 16 h (je ne sais déjà plus !!!) et s’est très bien passé. Nous sommes arrivés vers 12 h 30 à l’aéroport CDG et il y avait déjà la queue devant le guichet XL. L’attente a été un peu longue. Les places dans l’avion sont étroites et peu de place pour les jambes. Demandez des sièges avec de la place pour les jambes si possible (c’est ce que nous avons demandé au retour et c’était nettement mieux qu’à l’aller !). Ecran individuel avec quelques films, séries… écouteurs fourni gratuitement mais pas terrible. Si possible vaut mieux apporter les siens ! un repas chaud nous a été servi gratuitement (crudités, poulet, couscous sauce, fromage, pain, crème dessert chocolat, thé ou caf, eau) les autres boissons sont payantes. Puis un encas Payant (le sachant, nous avions emmené des barres de céréales). Arrivés vers 20 h à Point à Pitre. Là des bus nous attendent pour nous emmener au bateau en ¼ d’h environ. L’embarquement est rapide. Après être passés par la cabine nous allons au restaurant voir le maître d’hôtel car contrairement à ce que nous avions demandé en réservant, nous ne sommes pas placés au même restaurant que notre fils et sa femme qui nous accompagnent. Tout s’est arrangé et le lendemain nous étions à la même table (tarif flash). Par contre le soir de notre arrivée nous sommes allés manger à la cafétéria qui était ouverte. Nous avons du faire ensuite l’exercice de sécurité. Bilan, couchés à 4 h 30 du matin heure française !!!
ST MARTIN : heureusement, nous arrivons à St Martin à midi ! Par contre nous nous réveillons à 6 h heure locale ! nous trainons au lit jusque 8 h 30 puis allons manger au restaurant. A 10 h 15 a lieu la réunion sur les escales et à 11 h la réunion que j’avais organisé avec les membres de VF où nous faisons connaissance et nous fixons un rendez vous pour faire St Martin ensemble. Nous serons 21 à partir visiter l’ile dans 2 taxis qui se suivent : tour de l’ile avec arrêt à Maho Beach voir les avions attérirent (impressionnant) et à Marigot, partie française de l’ile, déserte en ce dimanche ! Le soir, soirée de gala. Spectacle, dodo.
LA ROMANA : nous avions réservé la sortie avec Cathie pour l’ile de Saona. Hélàs nous étions plus de 75 personnes et ne sommes donc pas passés inaperçu à la descente du bateau en se regroupant, total, on a essayé de nous empêcher de prendre des taxis pour aller à Bayahibé (jalousie entre prestataires) ! nous avons perdu une heure mais avons pu enfin nous y rendre. Là , des bateaux rapides nous ont emmené à Saona où nous attendait un repas : langouste, poulet, saucisse, crudités, rhum, soda, vin rosé, salade de fruit. Repas un peu long à servir vu le nombre donc nous avons eu peu de temps pour se baigner. Puis nous sommes repartis en bateaux rapides (en faisant la course) à la piscine naturelle. Là, bain dans une eau arrivant à la taille, danse, chants, musique, rhum sodas, cake, coucher de soleil. Puis retour pour 19 h à Bayahibé, puis taxi pour retourner au bateau. Comme il était trop tard pour manger au resto (1er service) nous avons mangé à la cafétéria (gratuite) qui était ouverte puis spectacle et casino (car nous avions chacun 10 euros offert avec notre carte Pearl)
CATALINA : Journée plage sur l’ile. Descente en chaloupe. Jolie plage avec transats et parasols. Quand on regarde l’ile du bateau, à droite vous avez , après un petit escalier, les toilettes d’où on a une vue magnifique sur le bateau puis un chemin qui emmène jusqu’à un autre point du vue d’où on peut descendre à l’echelle pour faire masque et tuba (poissons, oursins…) Sinon, à gauche, cabanes à touristes, toilettes puis de nouveau plage avec transats (mais nombreux rochers plats dans l’eau). Barbecue géant (gratuit) organisé par Costa et repas sous des auvents en bois. Jolie plage avec sable fin, mer transparente, palmiers. Un bon souvenir même si on était beaucoup !!!
Nos enfants ont pris l’excursion Costa pour St Domingue et ont bien aimé (nous l’avions fait l’année dernière)
Le soir, nous avions réservé au restaurant gastronomique du bateau (2 places offertes car nous sommes Pearl et 2 places achetées à 25 euros l’une pour nos enfants). Un régal ! nous avions apporté la bouteille de mousseux offerte (Pearl) et on nous la servait tout en mangeant ! nous avons pris deux entrées, un plat et mon fils deux et un assortiment de dessert ! et une Citrate de Bétaïne pour conclure !!! nous nous sommes fait plaisir !!!
TORTOLA : Nous sommes allés rejoindre le guichet Speedys (38 usd non négociable) en 10-15 mn (allez tout droit à la sortie du port puis vers la gauche, passez les cabanes à touristes et vous y êtes !). Beaucoup de monde ! départ 10 h 40. Attention, tout le monde n’est pas monté et a du monter dans un autre bateau parti après. Après environ 20 mn de bateau nous avons pris un taxi collectif (compris dans le prix) qui nous a emmené en 10 mn environ aux Baths. Là nous avons payé 3 usd et avons pris le chemin de gauche direction Devils Bay. Chemin difficilement praticable avec une poussette (je dirais même impossible !) environ 20 mn de marche puis magnifique plage entre les rochers ! après la baignade, mon mari et mes enfants ont crapahuté à travers les rochers pour aller sur l’autre plage puis retour à Devils Bay où je les attendais. Nous sommes remontés tranquillement à 14 h 15 pour ensuite reprendre un taxi qui nous amenait au port ou nous avons attendu de monter dans le bateau (nous avions peur de le louper car le prochain était 1 h après donc trop tard pour nous, c’est pourquoi nous sommes remontés si tôt !). Le départ était à 15 h 30 mais il est parti à 15 h 20 donc méfiez vous !!! (un autre bateau attendait mais je ne sais à quelle heure il est parti !!!!)
ANTIGUA / Nous avons pris un taxi collectif (20 usd/pers car nous étions 10) pour faire le tour de l’île en 3 h 30 puis arrêt plage à Valley Church de 1 h 30 (location de transats 5 usd pour deux, non obligatoire). Sortie très sympa avec les membres de VF ! nous avons visité la base Nelson et son point de vue (gardez votre ticket de Nelson pour faire le point de vue) et la plus vieille église de l’île.
MARTINIQUE : nous avions loué une voiture avec Europcar payable sur place. Avons perdu un peu de temps à faire les papiers ! nous avions une Kangoo très spacieuse (72 euros la journée) . Nous sommes allés visiter l’habitation Clément et y avons passé pas mal de temps (presque 3 h) car mon fils avait du mal à choisir son rhum !!! puis nous sommes allés à St Anne où nous avons mangé à Paille Coco (bien indiqué quand on arrive à Ste Anne) sur les conseils d’un membre du forum. Menu créole à 18 euros avec accras de morue ou boudins créoles, poisson ou poulet avec plein de légumes locaux et riz, banane flambée au rhum ou blanc mangé à la coco. Très bon et les pieds dans l’eau ou presque !!! Puis plage des Salines (avons eu de la chance de trouver une place pour se garer !) baignade, puis arrêt dans une distillerie aux 3 rivières puis retour (nous pouvions revenir quand nous voulions et remettre les clés au gardien du port)
GUADELOUPE : Mon mari et moi sommes restés à nous baigner sur le bateau le matin pendant que les enfants allaient visiter Point à Pitre ; Ils ont aimé leur balade ! puis repas à 11 h 30 à la cafétéria tous ensemble pour un départ à 12 h 45 pour la visite de la Guadeloupe (54 euros moins 7 euros car notre transfert était déjà inclus dans le prix de la croisière) et retour à l’aéroport à 17 h 45. Nous avons visité une distillerie (visite succinte) et goûté du rhum puis nous sommes allés au parc de Vallombreuse faire une visite d’une heure du jardin botanique (nous avions un guide super qui nous expliquait les plantes médicinales et leurs anecdotes ! ) suivi d’un jus de fruit puis après un trajet en bus dans la forêt, petit arrêt de 20 mn pour aller voir la cascade aux écrevisses. Retour directement à l’aéroport vers 17 h 45. Sortie très sympa grâce à notre guide Yannis qui était passionnant !
VOL RETOUR : longue attente à l’aéroport jusque 22 h 15. Retour sans encombre. Repas chaud inclus, petit dej payant (nous avons pris un thé à 2 ,5 euros et avions emmené des barres de céréales). Il fait très frais dans l’avion et on supporte la couverture qui nous est donnée !
Pour info : ceux qui ont pris leurs vols indépendants doivent libérer la cabine le dernier jour à 8 h (consigne à bagages au casino de 8 h à 18 h 30 pour tout le monde) et selon leur couleur doivent quitter le bateau à 10 h, 10 h 15 ou 10 h 30
Ceux qui ont un vol costa à 17 h 25 pour Orly doivent libérer la cabine pour 8 h et quitter le bateau à 13 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour Orly à 18 h 50 doivent libérer la cabine pour 10 h et quitter le bateau à 15 h 30
Ceux qui ont un vol Costa pour Orly à 21 h 10 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 17 h 45
Ceux qui ont un vol costa pour CDG à 22 h 15 doivent libérer la cabine pour 11 h et quitter le bateau à 18 h 45
Seuls ceux qui ont un vol à 21 h 10 ou à 22 h 15 peuvent prendre l’excursion « à la découverte de la Guadeloupe » qui mène ensuite à l’aéroport (54 euros moins 7 euros de déduit pour ceux qui ont un vol costa)
Pour les tenues, le soir : St Martin : soirée de gala : élégante La Romana : tenue blanche Catalina : tenue de ville Tortola : soirée italienne tenue rouge, blanc, vert Antigua : soirée de Gala : tenue élégante Martinique : soirée tropicale : tenue colorée, tropicale
Si vous désirez manger au restaurant gastronomique (offert à partir de la carte Pearl ou 25 euros/pers), pensez à réserver tôt pour avoir le choix du jour et des horaires.
Prévoir une petit laine ou une étole le soir car il fait frais au restaurant et au théâtre !
Il n’y a plus de buffet de minuit mais à la place il y a un buffet de sculptures sur glace, margarine, fruits et légumes très joli à voir un soir du milieu de la semaine
Nous sommes revenus enchantés de cette croisière ! bien sûr il y a baisse de prestations mais les prix, eux, n’augmentent pas ou peu voire baissent donc ceci explique cela ! je trouve que malgré cette baisse de prestations, c’est toujours un bon rapport qualité-prix ( perso je prends toujours une cabine intérieure) et que les prix n’augmentent pas, c’est tout ce que je demande pour pouvoir partir encore et encore en croisière !!!