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Manger végétarien en Inde English translation pending
Hello, je suis végétarienne, et j'aurais aimer savoir quels plats je vais pouvoir dévorer ? Alors qui pourrait me fournir des noms de plats, adresses de restaurants exclusivement végétariens sur Delhi, Agra, Jaipur et Goa.
Merci
Merci
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉
19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.
Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.
1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.
Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).
Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁
Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎
Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉
Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952
2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)
Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.
Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).
Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.
En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.
A suivre...
The Tourists
Tanger, mon amour English translation pending
Tanger, au mois de juillet : je tombe amoureuse.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Train de la mort entre Santa Cruz et Corumba (Bolivie) English translation pending
est ce que quelqu'un a deja pris le train de la mort entre santa cruz et corumba? a quoi doit on s'attendre? merci d'avance pour vos commentaires
Bukitt Lawang à Sumatra English translation pending
Bonjour ....
Je vais probablement retourner sur Sumatra en fin d'année, afin de faire découvrir cette île à ma douce ..... 🙂 mais connaissant déjà le Gunung Leuser et Bukitt Lawang, et sachant ce qui s'y est passé, je serais interresé d'avoir des retours de voyageurs s'y étant rendus dernièrement ( cette année 2006 ) ...... car j'aimerais m'y rendre à nouveau et connaître les conditions de séjour ainsi que la possibilité d'y revoir les Orangs outangs et autres Siamangs .....
Pas des " on dit " .... de vrais infos ...... 😉
Merci pour les retours .....
Je vais probablement retourner sur Sumatra en fin d'année, afin de faire découvrir cette île à ma douce ..... 🙂 mais connaissant déjà le Gunung Leuser et Bukitt Lawang, et sachant ce qui s'y est passé, je serais interresé d'avoir des retours de voyageurs s'y étant rendus dernièrement ( cette année 2006 ) ...... car j'aimerais m'y rendre à nouveau et connaître les conditions de séjour ainsi que la possibilité d'y revoir les Orangs outangs et autres Siamangs .....
Pas des " on dit " .... de vrais infos ...... 😉
Merci pour les retours .....
Inde du Nord ou Inde du Sud en avril English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour les Indes en avril prochain. Nous étions supposé aller en Inde du Nord, plus précisément le Rajastan mais mon conjoint pense qu'un voyage dans le Sud serait différent.
Mon conjoint est aller deux fois en Inde du Nord (Est et Ouest) qu'il a adoré. La vie mouvementé, les gens... Ma question est, si l'on a aimé (adoré) l'Inde du Nord peut-ont aimer l'Inde du Sud. J'ai lu que c'était très différent. Est-ce a un point ou on a pas l'impression d'être dans le même pays ? J'ai peur qu'il soit déçu ! Est-ce que le centre de l'Inde du Sud est plus mouvementé que les côtes ?
Et j'ai de plus entendu que côté internet, transfert de photo était plus difficile en Inde du sud, est-ce exacte ?
Est-ce que l'Inde du Sud est plus humide ?
Merci.
Nous partons pour les Indes en avril prochain. Nous étions supposé aller en Inde du Nord, plus précisément le Rajastan mais mon conjoint pense qu'un voyage dans le Sud serait différent.
Mon conjoint est aller deux fois en Inde du Nord (Est et Ouest) qu'il a adoré. La vie mouvementé, les gens... Ma question est, si l'on a aimé (adoré) l'Inde du Nord peut-ont aimer l'Inde du Sud. J'ai lu que c'était très différent. Est-ce a un point ou on a pas l'impression d'être dans le même pays ? J'ai peur qu'il soit déçu ! Est-ce que le centre de l'Inde du Sud est plus mouvementé que les côtes ?
Et j'ai de plus entendu que côté internet, transfert de photo était plus difficile en Inde du sud, est-ce exacte ?
Est-ce que l'Inde du Sud est plus humide ?
Merci.
Températures, confort, limite et risque d'un sac de couchage? English translation pending
Salut, j'hésite sur le sac de couchage à me prendre pour un grand voyage à vélo qui ne devrait pas m'emmener en dessous des 0°C. J'hésite sur le sac de couchage. Est-ce que les températures indiquées sont raisonnables (je pense en particuliers aux produits de la marque à la grande enseigne bleu " a fond la forme"). En gros quand on est a la temperature limite comment se sent-on ? Peut-on passer une bonne nuit à la température limite ou vraiment pas ?
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Désolé si c'est pas assez clair ! Antoine.
Budget, sécurité et visites au Pérou, Bolivie et Chili English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un tour du monde avec une de mes amies. Nous commençons par le Pérou pour rejoindre le Bolivie et le nord du Chili avant de se rendre sur l'île de Paques. Nous allons rester environ un mois et demi sur le continent de l'amérique du sud. Je voudrais savoir quel est le budjet pour se loger, se nourrir et visiter? De même, savez-vous si il est dangereux de voyager seules? Est ce que quelqu'un aurait des adresses sympa et pas chères pour dormir
Merci d'avance
Chris🙂
Je suis entrain de préparer un tour du monde avec une de mes amies. Nous commençons par le Pérou pour rejoindre le Bolivie et le nord du Chili avant de se rendre sur l'île de Paques. Nous allons rester environ un mois et demi sur le continent de l'amérique du sud. Je voudrais savoir quel est le budjet pour se loger, se nourrir et visiter? De même, savez-vous si il est dangereux de voyager seules? Est ce que quelqu'un aurait des adresses sympa et pas chères pour dormir
Merci d'avance
Chris🙂
Mariage avec un indien English translation pending
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien...
je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Assurance rapatriement English translation pending
salut
Je me prépare pour partir au québec debut janvier. Il me faudrait une assurance rapatriement. Comme je m'y connais pas trop ds tous ces trucs la j'aurai voulu des petites infos (par exemple savoir si la Mastercard suffisait).
Merci
Je me prépare pour partir au québec debut janvier. Il me faudrait une assurance rapatriement. Comme je m'y connais pas trop ds tous ces trucs la j'aurai voulu des petites infos (par exemple savoir si la Mastercard suffisait).
Merci
Cherche guide marocain dans le but d'acheter un bien immobilier English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir dans quelques jours (du 25 au 30 novembre) visiter la cote atlantique du Maroc en voiture (807)au départ de Cahors (46), ceci dans le but d'acheter éventuellement un bien immobilier.
je recherche un guide ou personne( soit au Maroc, soit au départ de France) parlant le Marocain / Francais pour les divers echanges .
Reste à définir comment nous pourrions fonctionner pour les diverses prestations.
Merci pour votre réponse.
Photos: pour les amoureux du continent indien English translation pending
Salut, comme cela fait 1 heure qu'il n'y a pas eu de post dans cette rubrique, un petit jeu: ou ce trouve cet endroit ? Trop facile !!!!
Conduire au Costa Rica: distance à parcourir? English translation pending
Bonjour,
je me demande combien de temps ca peut prendre :
1-entre San José et Quepos (en passant par l'autoroute qui mène au Panama et jusqua San Isidro, Dominical et finalement arrivé a Quepos) ?
2- entre Quepos et La fortuna/Arenal?
Est-ce que ca se fait en 1/2 journée de route?
Merci !
1-entre San José et Quepos (en passant par l'autoroute qui mène au Panama et jusqua San Isidro, Dominical et finalement arrivé a Quepos) ?
2- entre Quepos et La fortuna/Arenal?
Est-ce que ca se fait en 1/2 journée de route?
Merci !
Timimoun via Bechar ou via Ghardaïa-El Golea? (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de l'Algérie ! 🙂
Nous comptons faire un circuit (retour en arrière de 20 ans...) en individuel, mon mari et moi, en mars prochain.
Dans le Petit Futé (futé ??!) de 2005 il est indiqué que pour faire la route El Golea- Timimoun il faut partir en convoi militaire ( comme en Egypte vers Abou Simbel, je suppose!) ? Dans " le Guide Essentiel "Algérie( Ed. Bachari), guide qui semble très bien fait, la destination de Timimoun est tout simplement "oubliée"...
Mais, comme au fur et à mesure que ns voulons utiliser des coordonnées citées ds le Petit Futé ns ns rendons compte que bcp sont erronées, obsolètes ou ne répondent même pas, nous nous demandons si ces données sont tjrs d'actualité ! ?
Au consulat on m'a répondu que pour le Sud ( dont Timimoun) il fallait absolument passer par une agence !
Qui peut me renseigner à ce sujet : Ghardaïa- Timimoun, en convoi ou pas ? Autorisation nécessaire ? Obligation de passer par une agence ?
Nous souhaitions faire la boucle par le sud-ouest : Alger -Aïn Sefra-région de El Bayada et ses peintures rupestres- Bechar-Taghit- Timimoun puis Timimoun -El Golea-Ghardaïa-Ouargla etc.
Qui aurait pris cet itinéraire ? Qui pourrait me donner des renseignements sur cette route ?
Un tout grand merci, à bientôt ! 😉
Taxes pour trek au Népal et mafia English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes arrivés a Kathmandou il y a trois jours. J'avais comme vous entendu parler de cette nouvelle taxe... encore une, après celle du gouvernement (qui est normale pour entrer dans un park), et celle des maos. Jusque là ce qui ressortait des forums c'est qu'il fallait passer par une agence pour prendre un guide et un porteur, ou payer cette taxe pour s'en affranchir... enfin c'est ce que nous avions compris.
La réalité est plus sombre. Ceux qui viennent par des tours organisé ne verront pas la différence, ceux qui organisent leurs propres treks, vont la sentir passer.
Cette fameuse taxe nous sommes allé la chercher hier matin, la loi est passée depuis le 21 octobre, mais tout le monde semble être au courant et s'accorder. Au TRC office, on nous a gentiment dit : Trekking by yourself, it's finish in nepal (les treks seuls sont terminé au Népal). Bon après avoir insisté 20 minutes ont est allé encore candides en quête de cette taxe dans une agence. La première (nous en avons fait 5), nous a dit pas de probleme pour la taxe de 250 rps, on vous la fait mais vous prenez un guide et porteur... Moi ça m'énerve... Les agence se succèdent, les même réponses fusent... Enfin, déprimés, on se dit on vas voir combien ça coute... En gros compter pour l'Everest (nous faisons Gokyo), 150 € en plus pour au minimum un porteur. Dont vous n'avez pas besoin sur ce trek, plein de guesthouses restos etc... On a fini par faire la morale au gars, et je lui ai dit que j'avais bosse il y a dix ans a Panauti, ça l'a touché, il aime cette ville... alors il nous a fait le permis sans qu'on ai besoin de guide ni de porteurs... Bien sur il ne nous a pas facture 250 RPS mais le double... Voila ce qu'il en est de la situation.
Maintenant on paie, et estimons nous heureux que ce ne sois pas plus cher ! On va faire ce trek, je l'espere dans de bonnes conditions... Et on ne reviendra pas au Népal avant longtemps...😕, je ne veux pas cautionner ça. De toute façon ça passera surement comme une lettre à la poste, comme pour le Tibet, vous voulez y aller... vous payez...
POUR CEUX QUI AURAIENT ENCORE DES DOUTES : j'ai pris soin de prendre en photos la jolie circulaire de la loi au TRC office
http://mjcrodezspel.free.fr/nepal/dsc04507
Nous sommes arrivés a Kathmandou il y a trois jours. J'avais comme vous entendu parler de cette nouvelle taxe... encore une, après celle du gouvernement (qui est normale pour entrer dans un park), et celle des maos. Jusque là ce qui ressortait des forums c'est qu'il fallait passer par une agence pour prendre un guide et un porteur, ou payer cette taxe pour s'en affranchir... enfin c'est ce que nous avions compris.
La réalité est plus sombre. Ceux qui viennent par des tours organisé ne verront pas la différence, ceux qui organisent leurs propres treks, vont la sentir passer.
Cette fameuse taxe nous sommes allé la chercher hier matin, la loi est passée depuis le 21 octobre, mais tout le monde semble être au courant et s'accorder. Au TRC office, on nous a gentiment dit : Trekking by yourself, it's finish in nepal (les treks seuls sont terminé au Népal). Bon après avoir insisté 20 minutes ont est allé encore candides en quête de cette taxe dans une agence. La première (nous en avons fait 5), nous a dit pas de probleme pour la taxe de 250 rps, on vous la fait mais vous prenez un guide et porteur... Moi ça m'énerve... Les agence se succèdent, les même réponses fusent... Enfin, déprimés, on se dit on vas voir combien ça coute... En gros compter pour l'Everest (nous faisons Gokyo), 150 € en plus pour au minimum un porteur. Dont vous n'avez pas besoin sur ce trek, plein de guesthouses restos etc... On a fini par faire la morale au gars, et je lui ai dit que j'avais bosse il y a dix ans a Panauti, ça l'a touché, il aime cette ville... alors il nous a fait le permis sans qu'on ai besoin de guide ni de porteurs... Bien sur il ne nous a pas facture 250 RPS mais le double... Voila ce qu'il en est de la situation.
Maintenant on paie, et estimons nous heureux que ce ne sois pas plus cher ! On va faire ce trek, je l'espere dans de bonnes conditions... Et on ne reviendra pas au Népal avant longtemps...😕, je ne veux pas cautionner ça. De toute façon ça passera surement comme une lettre à la poste, comme pour le Tibet, vous voulez y aller... vous payez...
POUR CEUX QUI AURAIENT ENCORE DES DOUTES : j'ai pris soin de prendre en photos la jolie circulaire de la loi au TRC office
http://mjcrodezspel.free.fr/nepal/dsc04507
Projet touristique au Maroc - premiers pas English translation pending
bonjour à tous,
Je souhaite monter un projet touristique au maroc et je n'en suis qu'au debut. J'ai bien certains morceaux du puzzle mais j'avoue avoir du mal à me faire un retro planning pour visualiser clairement les premieres etapes et les dernieres et surtout mettre le pied à l'etrier. C'est une premiere pour moi, avant j'etais salarié donc je decouvre "etre à son compte " et la difficulté d'un projet à l'etranger. j'ai 2 ans pour monter ce projet. ceux qui ont une experience de la france vers le maroc et qui peuvent m'aider ou me donner leur point de vue, me permettra un peu de ranger dans ma tête.
Notamment, à qui s'adressait pour faire savoir qu'on envisage de s'installer ( cri ) faut-il deja avoir le plan previsionnel et financier avant de commencer les demarches d'autorisation . a quel moment, je dois larguer les amarres (logement, le fiston etc .. ), quand il est fini ou en cours .... c'est tout ca qui va me permettre sur l'echelle du temps de me faire un planning approprié merci d'avance pour votre temoignage bonne journée nelly
Je souhaite monter un projet touristique au maroc et je n'en suis qu'au debut. J'ai bien certains morceaux du puzzle mais j'avoue avoir du mal à me faire un retro planning pour visualiser clairement les premieres etapes et les dernieres et surtout mettre le pied à l'etrier. C'est une premiere pour moi, avant j'etais salarié donc je decouvre "etre à son compte " et la difficulté d'un projet à l'etranger. j'ai 2 ans pour monter ce projet. ceux qui ont une experience de la france vers le maroc et qui peuvent m'aider ou me donner leur point de vue, me permettra un peu de ranger dans ma tête.
Notamment, à qui s'adressait pour faire savoir qu'on envisage de s'installer ( cri ) faut-il deja avoir le plan previsionnel et financier avant de commencer les demarches d'autorisation . a quel moment, je dois larguer les amarres (logement, le fiston etc .. ), quand il est fini ou en cours .... c'est tout ca qui va me permettre sur l'echelle du temps de me faire un planning approprié merci d'avance pour votre temoignage bonne journée nelly
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugi��s de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Rencontre Voyage Forum à Koh Phi Phi (Thaïlande) le 31 décembre 2006 English translation pending
Nous organiserons une Rencontre VOYAGE FORUM le Jour de Nouvel An 2007 avec
un Réveillon le soir du 31 décembre 2006 sur l'Ile KOH PHI PHI au Sud de la Mer Andaman
sur la côte Ouest de la Thailande à 1h30 de ferry de PHUKET, KRABI ou KOH LANTA ...
Le Réveillon sera organisé sur AO LOH DALUM, la Plage Nord du Village de Ton Sai tout près du grand Banyan solitaire, rescapé du grand Tsunami du 26 décembre 2004. Ce sera un repas avec un Buffet Thailandais sur la Plage même vers 20h00 ...
Le lendemain, le Jour de l'An 2007, nous organiserons une Randonnée en Mer sur des bateaux "Longtail" motorisés visitant les quelques Iles et Plages autour de KOH PHI PHI avec un déjeuner sur la Plage AO MAYA vers Midi ... Durée de la Randonnée de 6 à 8 heures. On fera du snorkelling en route, des baignades ...
Le 2 ou 3 Janvier 2007, nous partirons à KOH LIPE, une Ile à l'extrême Sud de la Thailande. C'est une très belle Ile encore peu développée avec très peu de touristes pour un séjour court de 3 à 5 jours ou + Les personnes intéressées seront les bienvenues de venir avec nous de KOH PHI PHI après la Rencontre de Nouvel An ...
S'il y a des V-Fistes qui voyageront en Thailande entre Noël et le Nouvel An et qui seront dans la région de PHUKET, KRABI, AO NANG ou KOH LANTA à cette époque de l'année, nous vous inviterons à vous joindre à nous à KOH PHI PHI pour célébrer ensemble - entre nous V-Fistes la Nouvelle Année 2007.
Veuillez m'écrire ici sur le Forum si vous êtes intéressés avant le 15 décembre 2006. D'autres détails suivront. Merci ! NN Thanh 😎--
Le Réveillon sera organisé sur AO LOH DALUM, la Plage Nord du Village de Ton Sai tout près du grand Banyan solitaire, rescapé du grand Tsunami du 26 décembre 2004. Ce sera un repas avec un Buffet Thailandais sur la Plage même vers 20h00 ...
Le lendemain, le Jour de l'An 2007, nous organiserons une Randonnée en Mer sur des bateaux "Longtail" motorisés visitant les quelques Iles et Plages autour de KOH PHI PHI avec un déjeuner sur la Plage AO MAYA vers Midi ... Durée de la Randonnée de 6 à 8 heures. On fera du snorkelling en route, des baignades ...
Le 2 ou 3 Janvier 2007, nous partirons à KOH LIPE, une Ile à l'extrême Sud de la Thailande. C'est une très belle Ile encore peu développée avec très peu de touristes pour un séjour court de 3 à 5 jours ou + Les personnes intéressées seront les bienvenues de venir avec nous de KOH PHI PHI après la Rencontre de Nouvel An ...
S'il y a des V-Fistes qui voyageront en Thailande entre Noël et le Nouvel An et qui seront dans la région de PHUKET, KRABI, AO NANG ou KOH LANTA à cette époque de l'année, nous vous inviterons à vous joindre à nous à KOH PHI PHI pour célébrer ensemble - entre nous V-Fistes la Nouvelle Année 2007.
Veuillez m'écrire ici sur le Forum si vous êtes intéressés avant le 15 décembre 2006. D'autres détails suivront. Merci ! NN Thanh 😎--
Île de Socotra sans agence? (Yémen) English translation pending
bonjour
Je commence à m'intéresser à l'île de Socotra au large du Yemen, j'y passerai bien 3 semaines fin 2007... Je suis en contact avec un certain Norbert qui a ouvert un centre de plongée cette année près d'Hadibo. Il me dit qu'on trouve facilement des 4x4 avec chauffeurs en se rendant sur place à Hadibo, pour 60 à 80$ par jour, ce qui est énormément moins que les prix élevés demandés par les agences locales. Ceci contredit tout ce que j'ai pu lire à ce sujet, où il est en général recommandé de tout organiser avant le départ si on veut éviter une grosse galère sur place ! Donc y a t'il quelqu'un qui est allé à Socotra en individuel, sans passer par une agence ?
Enfin, j'ose à peine poser la question: est-ce envisageable de traverser l'île en vélo ? Etat des pistes, dénivelés, approvisionnement en eau potable...
Avez vous une bonne carte à recommander ? Parce que pour ce qui est d'un guide, je n'ai absolument rien trouvé sur le sujet...
Appel aux spécialistes du coin ! 😉
Je commence à m'intéresser à l'île de Socotra au large du Yemen, j'y passerai bien 3 semaines fin 2007... Je suis en contact avec un certain Norbert qui a ouvert un centre de plongée cette année près d'Hadibo. Il me dit qu'on trouve facilement des 4x4 avec chauffeurs en se rendant sur place à Hadibo, pour 60 à 80$ par jour, ce qui est énormément moins que les prix élevés demandés par les agences locales. Ceci contredit tout ce que j'ai pu lire à ce sujet, où il est en général recommandé de tout organiser avant le départ si on veut éviter une grosse galère sur place ! Donc y a t'il quelqu'un qui est allé à Socotra en individuel, sans passer par une agence ?
Enfin, j'ose à peine poser la question: est-ce envisageable de traverser l'île en vélo ? Etat des pistes, dénivelés, approvisionnement en eau potable...
Avez vous une bonne carte à recommander ? Parce que pour ce qui est d'un guide, je n'ai absolument rien trouvé sur le sujet...
Appel aux spécialistes du coin ! 😉
Coups de coeur du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous ceux et celles qui sont déjà allés au Costa Rica
Si je vous demandais de me dire l'endroit pour lequel vous avez eu un coup de foudre au Costa Rica, que me diriez-vous et pourquoi?
Merci
Cynie
Si je vous demandais de me dire l'endroit pour lequel vous avez eu un coup de foudre au Costa Rica, que me diriez-vous et pourquoi?
Merci
Cynie
Votre expérience sur la Bolivie et le Pérou English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour 2 mois en Bolivie tout d´abord mais également au Pérou. J´aimerais que vous m´indiquiez des choses un peu "off beaten track", c´est à dire des lieux ou expériences hors du circuit touristique traditionnel. Je suis sûr que tout le monde à au moins une expérience un peu spéciale à faire partager... plus précisément à ce sujet : SANTA CRUZ : que pensez-vous des alentour? Le site archéologique de Samaitapa? Parc national Amboro? Viilagrande? et quel autre lieu que Rurrenabaque pour l´amazonie? La reserve Inti wara yassi ou autre, comment faire pour s´inscrire? il y a-t-il un nombre limite de volontaires (car voila une semaine que j´attends une reponse de leur part apres leur avoir envoyé un email)? LA PAZ : Y-a -t-il moyen de faire des treks en solo? si oui lesquels (ou vers où si pas de nom)? où est- ce que la nature se donne le plus en spectacle? où trouve-t-on lse villages andins les plus trditionnels? Où treks ailleurs que La Paz? Sucre? Tupixa?autres? C´est vraiment la questions où j´attends le + de réponses... CUZCO & sud du Perou : le meilleur choix pour macchu pichu? quel sont les autres meilleurs site incas à voir? je pense qu´il doit y avoir un nombre incalculable de sites lorsque l´on s´éloigne de cuzco, même certain tres ters peu visité je pense, non? Donc lesquels sont à voir et leur accessibilité?
J´espère un max de réponses, ... Personnellement, je peux répondre à toutes vos questions concernant L´Asie (inde nepal chine thailande laos cambodge myanmar malaisie + australie nouvelle zelande bresil irlande). au total, j´ai passé + de 5 ans dans ces pays donc n´hésitez pas... tchau et merci.
Je pars pour 2 mois en Bolivie tout d´abord mais également au Pérou. J´aimerais que vous m´indiquiez des choses un peu "off beaten track", c´est à dire des lieux ou expériences hors du circuit touristique traditionnel. Je suis sûr que tout le monde à au moins une expérience un peu spéciale à faire partager... plus précisément à ce sujet : SANTA CRUZ : que pensez-vous des alentour? Le site archéologique de Samaitapa? Parc national Amboro? Viilagrande? et quel autre lieu que Rurrenabaque pour l´amazonie? La reserve Inti wara yassi ou autre, comment faire pour s´inscrire? il y a-t-il un nombre limite de volontaires (car voila une semaine que j´attends une reponse de leur part apres leur avoir envoyé un email)? LA PAZ : Y-a -t-il moyen de faire des treks en solo? si oui lesquels (ou vers où si pas de nom)? où est- ce que la nature se donne le plus en spectacle? où trouve-t-on lse villages andins les plus trditionnels? Où treks ailleurs que La Paz? Sucre? Tupixa?autres? C´est vraiment la questions où j´attends le + de réponses... CUZCO & sud du Perou : le meilleur choix pour macchu pichu? quel sont les autres meilleurs site incas à voir? je pense qu´il doit y avoir un nombre incalculable de sites lorsque l´on s´éloigne de cuzco, même certain tres ters peu visité je pense, non? Donc lesquels sont à voir et leur accessibilité?
J´espère un max de réponses, ... Personnellement, je peux répondre à toutes vos questions concernant L´Asie (inde nepal chine thailande laos cambodge myanmar malaisie + australie nouvelle zelande bresil irlande). au total, j´ai passé + de 5 ans dans ces pays donc n´hésitez pas... tchau et merci.
Costa Rica: itinéraire pour trois semaines, transports et prix d'une location de voiture English translation pending
Bonjour
Je me prépare à aller visiter les beautés du Costa Rica. J'aurais quelques questions à vous poser avant mon départ qui sera en novembre.
1) Que me conseillez-vous comme itinéraire pour maximiser mon temps? (j'aime bien des lieux où il fait bon découvrir la culture costaricaine et vivre le dépaysement)
2) Louer une voiture ou utiliser le transport en commun ? Je n'ai pas un super gros budget... Depuis le début, je crois bien que je vais utiliser le transport en commun... mais avec une voiture, probablement des endroits magiques et cachés à découvrir?
3) Les prix (à peu près) de location de voiture?
4) Les endroits à éviter et pourquoi?
Merci Cynie
1) Que me conseillez-vous comme itinéraire pour maximiser mon temps? (j'aime bien des lieux où il fait bon découvrir la culture costaricaine et vivre le dépaysement)
2) Louer une voiture ou utiliser le transport en commun ? Je n'ai pas un super gros budget... Depuis le début, je crois bien que je vais utiliser le transport en commun... mais avec une voiture, probablement des endroits magiques et cachés à découvrir?
3) Les prix (à peu près) de location de voiture?
4) Les endroits à éviter et pourquoi?
Merci Cynie
Visiter le Pérou English translation pending
je voudrais partir au Pérou sans rien reserver, en logeant en tente.il n'y a pas forcement d'endroit que je voudrais voir a part le Machu Pichu mais sans forcement passer par le chemin des Incas. Est-ce que cela est possible? Existe-il des pensions chez l'habitant?
Quel budget une fois la bas faut-il prévoir?
Merci
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Huayana Potosi en Bolivie: trek ou escalade? English translation pending
bonjour😉
mon fils est actuellement à coroico et à son retour à la paz voudrait faire le huayana potosi près de la paz, quel est le niveau de difficulté de ce sommet ? est ce à la portée d'un jeune en bonne condition physique ou faut-il connaitre les techniques d'escalade ? quelqu'un qui a fait cette ascension pourrait-il me renseigner ?
Pass aérien pour les vols internes chiliens English translation pending
Bonjour à tous, depuis le 1er sept la compagnie TAM n'a plus d'accord avec la compagnie LAN pour acheter des pass aérien en vol interieur pour le Chili.
Quelqu'un a t'il un autre plan pour acheter ( de france ) un pass aerien à un tarif plutôt pas trop elever pour voyager au chili en avion.
Mes délais sont trés court puisque nous partons vendredi 08 sept.
Merci à tous et garder le cap
Entrer en Russie en voiture? English translation pending
Bonjour
Je souhaite l'été prochain faire le tour de la mer Baltique, en voiture.
Pouvez-vous me dire comment m'y prendre pour entrer en Russie, venant de Finlande, et ressortir par l'Estonie, avec un passage par Saint Petersbourg.(Formalités, visas, carnet passage en douane?, Camping, état des routes...)
J'ai bien conscience de poser beaucoup de question, merci d'avance à ceux qui tenteront d'y répondre.
Pedrialib
Rann of Kutch au Gujarat en Inde English translation pending
Nous (deux personnes) pensons retourner en Inde en Janvier-Fevrier. Cette fois, nous aimerions aller au Gujarat. Pouvez-vous me dire si cette période est la bonne pour Rann of Kutch? ou est-ce que la plupart des oiseaux ne sont visibles qu'en période humide? Quelqu'un peut nous recommander un guide (parlant anglais de préférence)? Merci de vos conseils.
Voyage à velo en Équateur et en Amérique du Sud: possibilité de sortir des grands axes? English translation pending
Actuellement en voyage en amerique du sud a velo pour un trajet prevu quito ushuai....
Mais les debuts du periple en equteur me decoivent...... depuis le depart de quito, actuellement a baños, je n'arrive pas a sortir de la panamericaine au trafic trop dense a mon gout.... 🙁 peu de route secondaire et quand il y en a elles sont a 90 pourcent paves... et difficilement praticable en velo de voyage, j ai pourtant essaye plusieurs fois... 🏴☠️ pourtant ce aui me plait dans le voyage a velo est justement de sortir des sentiers battus Y a t-il des gens qui ont deja fait ce trajet ou une partie a velo? avez vous des solutions? savez vous si c est pareil dans le sud de l equateur? ou y til moins de monde sur les routes goudronnees? au perou bolivie chili argentine????
merci de vos conseils
dam http://les-andes-en-roue-libre.over-blog.com/
Mais les debuts du periple en equteur me decoivent...... depuis le depart de quito, actuellement a baños, je n'arrive pas a sortir de la panamericaine au trafic trop dense a mon gout.... 🙁 peu de route secondaire et quand il y en a elles sont a 90 pourcent paves... et difficilement praticable en velo de voyage, j ai pourtant essaye plusieurs fois... 🏴☠️ pourtant ce aui me plait dans le voyage a velo est justement de sortir des sentiers battus Y a t-il des gens qui ont deja fait ce trajet ou une partie a velo? avez vous des solutions? savez vous si c est pareil dans le sud de l equateur? ou y til moins de monde sur les routes goudronnees? au perou bolivie chili argentine????
merci de vos conseils
dam http://les-andes-en-roue-libre.over-blog.com/
Italie et Grèce: par où commencer? English translation pending
Bonjour a tous!
Mon copain et moi sommes en train d'organiser un voyage de style "back pack" en italie et en grèce, mais nous ne savons pas par ou commencer, comment faire notre itinéraire et comment trouver les meilleurs prix pour les auberges jeunesses, les passe de train et le billet d'avion. Nous sommes vraiment amateurs et nous voudrions savoir c'est quoi la première étape pour un voyage dans ce genre là
merci de nous éclairer