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Voyage au Botswana English translation pending
bonjour a tous
je viens de m'inscrire sur ce forum, j'ai déjà trouvé beaucoup de renseignements très utile pour notre voyage au Botswana en Aout 2014.
nous partons du 11/08 au 27/08 2014 pour 14 jours de self drive avec nos deux filles de 13a et 9a.
nous prévoyons de louer un 4x4 équipé avec tente sur le toit et camping complet.
nous avons contacté "Irène" de chez Travel Arrangements Agency pour les réservations des entrées aux parcs et nuits dans les campistes. connaissez vous cette société et savez vous si elle a bonne réputation?
pour la location du 4x4, nous avons contacté 3 louer qui nous paraissent assez sérieux mais comment savoir lequel est le mieux , pourriez vous m'éclairer sur vos retours d'expériences si vous aussi êtes passé par ces loueur basés en Afrique du sud mais qui nous proposent de nous livrer le 4x4 a Maun directement moyennant un supplément bien sur.
les loueurs contactés sont: SOUTHERN OFFROAD, 4X4 CAMPER et BUSHLORE.
une autre chose nous questionne, celle des vaccins, nous lisons ici et la qu'aucuns vaccins n'est obligatoire pour le Botswana, qu'en est il vraiment.
Pour ce qui est de notre itinéraire et afin de bien comprendre ce que nous préparons pour ces 14 jours, je vous mets celui-ci pour éventuellement avoir vos avis.
> MOREMI : 4 days ( KWAI , Third Bridge , Xakanaxa )
> Chobe : 3 days ( Savuti , Ihaha )
> Nxai Pan : 1 day ( Baines Baobab )
> Makgadikgadi Pans : 1 day
> CKGR : 4 days ( deception , ........... )
merci d'avance a tous et toutes pour vos avis éclairés. DAVID
merci d'avance a tous et toutes pour vos avis éclairés. DAVID
Canal du midi en famille English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog : http://nantesabrest.canalblog.com/
Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?
Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?
Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?
Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog : http://nantesabrest.canalblog.com/
Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?
Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?
Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?
Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
15 000 km à vélo de l'Alaska à l'Argentine English translation pending
C'est le challenge que se sont fixés 2 jeunes diplômés, au profit d'une association "Salus Sanguinis".
Pour les suivre, c'est par ici http://www.panameribikers.be ou https://www.facebook.com/panameribikers
De la musique et la souris English translation pending
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.
Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.
Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.
Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.
30 juillet 2013
Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….
Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.
Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.
Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.
31 juillet 2013
Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.
Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.
On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.
Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.
Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.
Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..
Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….
Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»
Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions
concernant les valises.
On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.
Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.
Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.
Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.
Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.
Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.

Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.
Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.

Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.
On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.
Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.
Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.


Vient le moment de prendre la voiture.
Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.
Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.
Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.
Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.
Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.
Bizarre, on verra.
Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.

Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.
Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.
Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.
Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.
On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.
Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !
Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.
Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.
Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.

Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !
On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…
Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.
Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.
Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.
Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.
1 seul bagage avec 4 sacoches et un sac English translation pending
Bonsoir,
J'ai déjà pris l'avion mais jamais avec un vélo.
La question que je me pose c'est :
comment fait on lorsque les compagnies aériennes parlent d'1 bagages en soute de 20/23kg (ou plus en fonction des vols) pour passer les 4 sacoches et le sac du porte bagages (ou la tente)?
Bons plans à Londres English translation pending
Bonsoir à tous.
Je suis un jeune étudiant de 20 ans, et j'aimerai offrir à ma mère la possibilité de découvrir cette magnifique ville ! Bien sur je compte l'accompagner, et donc d'y aller à deux. Le problème c'est que je trouve les prix élevés, et je voudrais vous demander si vous aviez pas des bons plans, je ne suis qu'etudiant et malheureusement je ne roule pas sur l'or ! Je compte y aller après Nouvel An, et dans la durée d'un week-end, en partant du vendredi, et en revenant le dimanche ! (2 nuits).
J'aimerai prendre l'Eurostar etant donné que je réside pas loin de Lille ! Si vous avez des adresses d'Hotels rentable niveau qualité/prix, je suis preneur !
Merci beaucoup !
Je suis un jeune étudiant de 20 ans, et j'aimerai offrir à ma mère la possibilité de découvrir cette magnifique ville ! Bien sur je compte l'accompagner, et donc d'y aller à deux. Le problème c'est que je trouve les prix élevés, et je voudrais vous demander si vous aviez pas des bons plans, je ne suis qu'etudiant et malheureusement je ne roule pas sur l'or ! Je compte y aller après Nouvel An, et dans la durée d'un week-end, en partant du vendredi, et en revenant le dimanche ! (2 nuits).
J'aimerai prendre l'Eurostar etant donné que je réside pas loin de Lille ! Si vous avez des adresses d'Hotels rentable niveau qualité/prix, je suis preneur !
Merci beaucoup !
Programme au Chili English translation pending
Bonjour à tous.
Nous souhaiterions aller au Chili.
J'ai une idée de programme mais je ne sais pas si cela est raisonnable.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
5ème voyage dans l'ouest américain... et certainement pas le dernier English translation pending
Hello à tous,
Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:
J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193
J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127
J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597
J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029
J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416
J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810
J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310
J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668
J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790
J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662
J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147
J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698
J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566
J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512
J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594
Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)
Circuit de 3500 km
Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....
Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...
En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...
Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.
Récit du jour 1 voir http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:
J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193
J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127
J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597
J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029
J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416
J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810
J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310
J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668
J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790
J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662
J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147
J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698
J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566
J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512
J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594
Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....
Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...
En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...
Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.
Récit du jour 1 voir http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Conseils divers aux voyageurs avant de se rendre à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde,
Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)
Donc...
L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!
Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.
Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas �� Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).
J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.
Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!
Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba
Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :
- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..
Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.
Les formalités administratives
Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!
Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!
Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).
Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.
Santé
Pas de vaccins obligatoires
Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!
Guides/préparation de voyage
Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.
A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!
L'hébèrgement
Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)
Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)
La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.
Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).
Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.
Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.
Argent
Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)
Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC
En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...
En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..
Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.
Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition
Contact avec la population/relation avec les cubains
Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.
En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.
Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!
L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.
Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.
De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.
Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!
Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :
- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.
Arnaques et sécurité
Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).
Les classiques consistent à :
- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...
Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).
Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..
Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)
Danse
Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.
Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.
Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.
Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...
Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php
Transport
Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture
Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.
Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.
Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)
La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.
La cubana propose des vols intérieurs
Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!
Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba
Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :
- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport
On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!
Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)
Derniers conseils en vrac :
- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres
- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)
- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.
- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.
- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!
Quelques mots utiles à connaitre :
- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger
Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!
PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!
Marie
Désolée pour ceux qui suivent un autre forum fréquenté qui traite de Cuba, vous pouvez vous épargner une deuxième lecture de mon pavé car c'est du copier coller 😉 ( pour les autres ne faites pas trop attention au remarque appelant à ne pas me lincher, vous connaissez la tendance des français à polémiquer et gueuler à la moindre occasion hihi, sur ce forum ils sont plus soft en général)
Donc...
L'idée de ce post m'a été soufflé par un forumiste qui me demandait mon avis sur un itinéraire et quelques conseils avant de partir. Il m'a proposé de le mettre sur le forum pour que ça puisse servir à d'autres et c'est vrai que jusqu'à présent je n'avais fait que répondre en privé aux demandes de ce type. Et c'est vrai que si ça peut aider d'autres voyageurs, alors c'est à tenter!
Je me suis demandée comment j'allais commencer ce message et puis je suis allée jetter un oeil sur les kilomètres de lignes que j'ai écrit à propos de Cuba pour des amis ou des inconnus qui me demandaient des conseils pour leur voyages sur l'île. Je vais essayer d'être synthétique et de donner quelques conseils clé, parfois juste du bon sens mais qui étant évident en France devant son écran ne le sont plus toujours une fois sur place, dans le feu de l'action. Je sais qu'il pourra y avoir mille réactions puisque sur chaque sujet il est possible de débattre des heures.
Comme d'habitude (ça permet de calmer les ardeurs de certains prêt à bondir sur leur clavier!), mes propos seront forcement subjectifs en écho à ma vie d'ici (28 ans, parisienne, en couple, sans enfants, voyageuse, curieuse, danseuse, .. non pas que je veuille vous raconter ma vie mais ça vous permet de comprendre ma vision des choses) et mon experience la bas (6 mois de voyages cumulés, mes premiers pas �� Varadero pour un voyage en famille, suivi de 2 mois à l'université de la Havane en mode vie à la cubaine et de plusieurs autres voyages principalement dans la capitale, une histoire avec un cubain qui s'est très bien passée, des amis cubains à Cuba, à l'étranger et en France, un grand intérêt pour le cinéma, la musique, l'art, la littérature, .. en faites toutes les formes d'art venues de cette île ).
J'organise mes propos par thèmes pour faciliter la lecture et vous permettre d'aller d'une rubrique à l'autre en laissant de côtés les sujets qui ne vous intéressent pas.
Au passage je demande un peu d'indulgence, pas la peine que certains me sautent à la gorge pour avoir oublié une info!
Pour se rendre à Cuba depuis la France/quitter Cuba
Les vols (mais j'oublie surement des compagies) pour la Havane :
- Air France : direct, de temps en temps des promos - Air Canada : bons prix parfois mais correspondances souvent longues au Canada - Condor : je crois qu'une partie de l'année il n'y a quasi pas ou plus de vols - Air Europa : souvent moins cher en passant par un site de comparateurs de vol type govoyage - meilleur rapport qualité prix pour moi - correspondance à Madrid, un peu la course au retour - Cubana de aviacion : apparemment une bonne ambiance en vol, bon prix par contre à chaque fois que je me suis retrouvée à l'aéroport de la Havane un vol de la cubana etait annulé..
Depuis que Iberia a stoppé ses vols j'ai l'impression qu'il est encore plus difficiles de trouver des bons prix.. Il est interessant aussi de voir les vols qui arrivent à Varadero. Viazul propose des trajets la havane/aéroport de Varadero pour même pas 10 euros (10 CUC). Apparemment cela peut également être intéressant de partir de Bruxelles.
Les formalités administratives
Pour un touriste lambda il faut une carte de tourisme (ou visa touristique) qu'on se procure auprès du consulat cubain soit en se rendant directement dans leur bureau à Paris soit en faisant une demande par voie postale. C'est rapide et toutes les infos se trouvent sur leur site internet : http://www.cubadiplomatica.cu/francia/FR/ServicesConsulaires.aspx#VisaTourisme Par contre si vous voulez avoir le consulat au téléphone armez vous de patience et dites vous que ce sera un bon exercice pour ce qui vous attend la bas!
Faites attention à votre visa, c'est un petit bout de papier qui se perd et s'envole très facilement!
Depuis quelques temps il faut aussi que vous puissiez prouver par une attestation d'assurance que vous êtes couvert au cas où il vous arriverez quelque chose (accident, maladie, ..) sur place. On ne m'a jamais demandé ce document à la douane mais j'en ai toujours fais la demande auprès du service visa premier avant de partir (prévoir un délai de quelques semaines pour être sur de l'avoir à temps).
Au moment de quitter Cuba vous devrez vous acquitter d'une taxe d'aéroport de 25 CUC, il faut donc penser à garder cette somme. Il y a un bureau spécial pour la régler, cela ne se fait pas au moment de l'enregistrement.
Santé
Pas de vaccins obligatoires
Prévoyez la petite trousse de premiers secours mais sinon ne vous affolez pas, il y a de très bons médecins et des pharmacies dans les grandes villes. Et comme pour beaucoup de choses à Cuba, avec des CUC tout peut se trouver!
Guides/préparation de voyage
Il existe plein de guides papiers (lonely planet, routard, petit futée, .. pour ne citer que les plus connus), de sites internet dédiés à l'île, de forums animés (s'il est besoin de le préciser!) à propos de Cuba. Comme l'île n'est pas très grande il est donc facile de se faire une bonne idée du sujet. Pas besoin de réserver des mois à l'avance une casa ou une place de bus, vous pouvez donc y aller à la cool! IL n'y a que si vous souhaitez vous rendre dans des endroits cayo levisa qu'il faudra anticiper un peu.
A mon sens il vaut donc mieux garder ses sous pour se payer des excursions ou des guides sur places pour approfondir un sujet, avoir accès à des connaissances culturels, historiques plutôt que de payer quelqu'un pour vous faire un itinéraire et vous réserver des casas ou des hôtels. Mais certains auront les moyens de se payer les deux services donc pourquoi se priver c'est vrai!
L'hébèrgement
Il n'existe pas d'auberge de jeunesse et le camping sauvage est interdit. Partez aussi du principe qu'il n'est pas possible de loger chez un cubain qui n'a pas de licence de casa particular (oui oui je vous vois venir les habitués du forum, dans les faits c'est plus compliqué mais pour le voyageur classique je pense qu'on peut s'en tenir à ça)
Les deux modes d'hebergement sont donc la casa particular (l'équivalent de nos chambres d'hôtes) et l'hôtel (il est peut etre aussi possible de faire du camping dans les espaces consacrés à cet effet mais je n'ai pas trop de retour d'experience sur cette possibilité là)
La casa particular vous permet d'être au contact des gens mais attention, les propriétaires restent des commerçants et certains malheureusement restent dans ce rôle là. Dans de très nombreux cas vous allez reserver une casa et en arrivant sur place on vous dira que la chambre est occupée. Sachez que c'est très fréquent et que même si cela vous parrait intolérable, gacher de l'énergie à vous rebeller contre ça ne changera rien.. En effet, les propriétaires sont soumis à un impôt important qu'ils paient que la chambre soit occupée ou non. Comme certains voyageurs sont peu délicats, les annulations, retards ne sont pas toujours annoncés, du coup la quasi totalité des propriétaires préfèrent louer à quelqu'un qui se présentera avant vous plutot que de prendre le risque de ne jamais vous voir arriver, peu importe que vous ayez confirmé 20 fois.
Mon conseil est donc de toujours avoir un plan B, C voir D car on trouvera toujours où vous reloger chez le frère, l'ami, le voisin mais les prestations ne seront pas forcement celles que vous attendiez ou souhaitiez. Il y a plein de sites (je ne rentrerai pas dans la polemique de un tel prend une commission ou pas) et de guide pour arriver avec une liste de casa pour un éventuel repli en connaissant ses prix. Tentez de négociez les prix et notamment ceux des repas, petits dej, et surtout mettez vous d'accord de manière claire et certaine sur le prix des prestations (prix de la nuit, des boissons mises à dispo, des repas, ...).
Un propriétaire de casa légal vous demandera toujours votre passeport et votre visa pour aller vous inscrire à l'immigration. Sans ça il risque une grosse amende. Du coup déplacez vous toujours avec vos papiers si vous passez une nuit dans une casa.
Tout cubain qui rentrera avec vous dans une casa particular devra présenter sa pièce d'identité au propriétaire. Respectez cette règle pour votre sécurité (un cubain qui refuse de donner son identité en casa c'est très louche) et celle de votre logeur.
Argent
Deux monnaies en circulation : le CUC et le Pesos. 1 CUC = 23/24 pesos (= environs 1 dollar US)
Essayez de regarder sur internet à quoi ressemble les billets et pièces pour vous faire une petite idée car on pourrait essayer de vous faire passer des pesos pour des CUC
En CUC : la majorité des restaurants (tous les restau pour touristes), les casas particulares, les souvenirs, la majorités des bars (tous les bars à touristes), les superettes, ...
En pesos : certains restau et bars, les fruits et legumes sur les marchés et chez les vendeurs de rue (une banane vaut 1 peso, à vous de compter combien il y en a! sinon le prix est souvent indiqué donc pas de risque de vous faire rouler), la nourriture de rue (cajita ou boite en carton rempli de nourriture, petit beignet, "pizzas", ...), les taxis collectifs, le bus en ville, la plupart des "boutiques" installées au coin d'une fenetre ou sous un porche, ..
Quasiment tout peut se payer en CUC (si le prix est en pesos on vous rendra la monnaie en pesos et il faudra être attentif dans les calculs) mais il peut être interessant d'avoir quelques pesos.
Il n'y a quasiement pas de distributeurs automatiques de billets si ce n'est à la Havane ou Santiago. Pour changer de l'argent rendez vous à la banque ou mieux à la Cadeca. Anticipez un peu parce qu'entre les horaires, les fermetures exceptionnelles, les fumigations, les queues, ... ça peut prendre 2 min et ou se transformer en véritable expédition
Contact avec la population/relation avec les cubains
Sans relancer les débats passionnés sur la question il faut avoir à l'esprit certaines choses.
En tant qu'étranger présent dans un lieu touristique vous serez obligatoirement sollicité. Mais vous n'avez pas le monopole de ce type de comportement, les cubains de l'étranger ou s'affichant comme ayant de l'argent se font aussi abordés. C'est souvent pénible car répétitif et incessant mais ce n'est jamais agressif. Dites non de manière ferme mais avec le sourire et on vous laissera tranquille.
Souvent cette approche de l'étranger se fait avec un mélange de drague, véritable sport national!
L'approche est directe, la manière de parler est cash, sans fausse pudeur mais là encore c'est leur manière de faire, parfois dérangeante pour quelqu'un qui n'est pas habitué mais il ne s'agit pas d'un manque de respect, c'est juste une manière différente de se comporter, ni mieux, ni moins bien, il faut juste ne pas se braquer et ne pas juger trop vite selon ses références.
Vous verrez souvent le terme de jinetero revenir dans les conversations. Cela englobe un peu tout et n'importe quoi mais disons qu'on range dans cette catégorie les cubains qui vivent des relations avec les touristes en profitant d'eux : de la petite arnaque pour la commission à la fausse amitié ou relation amoureuse en passant par la prostitution. Certains vous diront que ce n'est qu'une forme d'expression de la "lucha" (la lutte pour survivre). Malheureusement beaucoup de jeunes se laissent aujourd'hui séduire par cette dérive pour pouvoir s'acheter des fringues à la mode, un téléphone, ... on arnaque pas seulement son voisin ou l'étranger pour remplir son assiette. Après cela ne doit pas faire oublier la situation extrêmement précaire dans laquelle se trouve bon nombre de cubains. Ce n'est pas parce que vous rencontrez 10 minets avec des t shirt D&G au m2 dans habana vieja qu'il faut croire qu'un complot international existe pour nous faire croire que les cubains sont pauvres.
De manière générale méfiez vous des cubains qui viennent vous aborder, preferez ceux qui ne demandent rien. Beaucoup de voyageurs reviennent avec l'image d'un peuple voleur, arnaqueur et profiteur mais ceux qui colportent ce type de réputation n'ont souvent jamais fait l'effort d'aller vers l'autre et ont choisi la facilliter de se faire bercer par les douces paroles des jineteros professionnels.. Donc ne soyez pas parano mais dans les zones touristiques ne soyez pas trop naifs.
Pour celui qui sait être attentif, curieux et ne joue pas de malchance c'est un peuple généreux, cultivé, intéressant, à l'écoute et très drôle qui l'attend!
Pour ceux qui iraient dans l'idée de faire des rencontres ou qui se laisseraient charmés, quelques conseils :
- un cubain n'est pas une oeuvre de charité. Il est parfois tentant et facile de se dire qu'on fait une bonne action en aidant la jolie demoiselle qui vous raconte, les yeux humides, qu'elle doit nourrir sa famille de 15 personnes. Si c'est "l'amour" qui vous motive interrogez vous sur les conséquences de votre démarche et les suites de votre relation qui au mieux sera complètement faussée par ce rapport à l'argent au pire complètement bidon parce que la personne aura vu en vous le grand sensible tendance mère Theresa. - pas la peine de raconter au cubain que vous allez rencontrer que vous le ramenerai dans votre pays, que vous lui offrirai une nouvelle vie et plein de belles choses pour arriver à vos fins. Faire des promesses en l'air pour avoir plus de chance de serrer ou ne pas payer c'est nul et cruel. - amenez vos propres préservatifs car il est parfois difficile de s'en procurer et/ou ils sont de mauvaises qualité - vous aurez l'impression d'être une princesse ou un dieu greque, c'est normal, les 25 précédent(e)s avaient le même sentiment - si vous avez l'impression d'avoir trouvé l'amour de votre vie essayez d'y retourner souvent, ne faites pas de cadeaux, n'envoyez pas d'argent, vivez à la cubaine, apprenez l'espagnol, ... et ce n'est pas parce qu'il ou elle vous présentera mamie, la petite cousine et tata Jacqueline qu'il ou elle sera completement in love.
Arnaques et sécurité
Histoire que le voyage ne soit pas gâché il peut être bon de se tenir au courant des dernières arnaques en parcourant un peu les forums (pas trop non plus sinon vous allez finir parano!).
Les classiques consistent à :
- vous emmener dans un endroit où on vous promet une super ambiance, un concert, .. et au final rien d'extraordinaire si ce n'est le montant de la note des consommations de votre ange gardien que vous devrez régler.Repérez les bonnes adresses et ne croyez pas sur parole quelqu'un qui vous dit que l'endroit que vous cherchez est fermé (raison souvent donnée : une fumigation) mais que c'est tant mieux car il a mieux à vous proposer! Demandez à voir les cartes avec les prix aussi. - se tromper lorsqu'on vous rend la monnaie - vous faire croire que les cubains ont un meilleur taux de change - vous creuver un pneu et vous emmener chez un garagiste complice - vous voler des affaires en atteignant le coffre via les sieges passagers - vous embrouiller entre les CUC et les pesos ...
Ne confiez JAMAIS à PERSONNE, pour quelque raison que ce soit, votre argent, carte de crédit ou passeport (sauf au propriétaire de la casa qui en a besoin pour vous inscrire).
Il y a peu de violence physique et en appliquant les mêmes règles de sécurité et de prudence qu'à Paris ou à Barcelone on ne risque pas grand chose. Evitez donc de vous rendre dans des quartiers sensibles, de suivre des inconnus aussi gentils et polis soient ils, n'acceptez pas de verres qui n'auraient pas été faits devant vous (cela vaut même plus pour les hommes, il y a des cas d'hommes drogués et dépouillés!), faites attention à vos sacs et n'affichez pas ostensiblement vos signes de richesses surtout à 3h du matin sur le Malecon de la Havane, ..
Contrairement à ce que certaines personnes veulent faire croire, vous ne vous exposez pas à un risque de mort ou d'agression violente en vous rendant en Oriente. Fruit du fantasme de certains, cette réputation de région coupe gorge est plus qu'exagérée (elle frise même le ridicule par moment..)
Danse
Les touristes et salseros pensent que Cuba est LA destination pour danser et apprendre cette danse. Erreur erreur... Alors certes vous trouverez des endroits ou danser et des professeurs prêts à se faire payer grassement pour vous enseigner la salsa mais vous trouverez d'aussi bons professeurs et de meilleurs endroits où sortir danser dans plein d'autres villes du monde. Le touriste veut de la salsa alors on lui en donne, le cubain en cadeau (enfin rémunéré par l'école de danse ou dans l'attente d'un petit retour sur investissement après avoir passé 2h à vous apprendre les pas de base..). Après je ne nie pas la très belle place que tient ce genre musicale dans la culture et l'histoire cubaine. Il est possible de voir de très bons groupes et d'excellents musiciens, même (voir surtout!) dans des lieux touristiques.
Mais Cuba a également d'excellents musiciens en musique classique, rock, électro, rumba, trova, nueva trova, son, changui, jazz, reggaeton...ouvrez vos oreilles, vos yeux et soyez ouverts à ces autres mouvements musicaux qui rythment tout autant, sinon plus, la vie et le coeur des cubains.
Pour la programmation musicale de lieux classiques pour les touristes faites un tour sur le site d'egrem : http://promociones.egrem.co.cu. Attention, vous y trouverez forcement, plus ou moins de manière importante, des jineteros. Parfois cela gâche un peu la fête.
Un forumiste a listé des endroits où sortir danser sur ce post : http://voyageforum.com/discussion/lieux-concerts-musique-danse-cubaine-d5473916/ Tout n'est pas à jour mais il y a de quoi faire! Sinon regardez dans vos guides, interrogez les gens dans votre casa particular, ...
Cuba absolutely est un site qui propose un calendrier des évènements culturels dont des évènements musicaux à la Havane mois par mois (sous pdf en version francaise disponible) : http://www.cubaabsolutely.com/whaton/WhatsOn.php
Transport
Il y a principalement deux façons de se déplacer à Cuba : le bus et la voiture
Pour les plus patients et plus aventuriers d'entre vous il est possible de faire du stop (coger botella en espagnol) ou d'emprunter des camions où voyagent les cubains.
Pour les déplacements en voiture soit vous pouvez louer une voiture soit vous pouvez payer les services d'un chauffeur. Il n'y a pas une option meilleure que l'autre. Tout dépend de votre niveau d'organisation, vos besoins, le temps dont vous disposez, vos finances, le nombre que vous êtes, ... Sachez que des chauffeurs proposant leurs services se trouvent presque toujours à proximité des stations de bus viazul. Sinon vous pouvez demander dans votre casa. Pour ceux qui souhaiteraient louer une voiture faites un tour sur les forums pour vous renseigner sur les modalités de location, les arnaques en cours, l'état des routes que vous envisagez d'emprunter et surtout ne roulez pas de nuit. Il y a très peu de trafic, peu de panneaux, toute sortes de choses sur les routes (nids de poules, calèches, animaux, vélos, ...) et beaucoup de cubains entrain de faire du stop.
Pour les déplacements en bus utilisez les services de la société viazul (http://www.viazul.com). Elle relie toutes les moyennes et grandes villes de l'île. Il existe un systeme de réservation en ligne maintenant. Les conditions de voyage sont bonnes et les horaires sont respectés. Prévoir absolument un bon pull (il peut y faire extrêmement froid, beaucoup de touriste se font avoir!)
La seconde société de bus a Cuba s'appelle Astro. Elle est en principe réservée aux cubains.
La cubana propose des vols intérieurs
Il existe aussi des trains mais on ne sait jamais quand ils vont partir ni quand ils vont arriver!
Quoi mettre dans son sac quand on se ballade à Cuba
Voici ce que j'embarque avec moi quasiment où que j'aille de jour comme de nuit, du pratico pratique ! :
- un éventail - une petite serviette éponge ou un mouchoir en tissu pour éponger la sueur (on ne se moque pas c'est tres pratique!) - mouchoir en papier ou un peu de papier toilette pris en casa pour les cas où je n'aurais pas de monnaie pour payer à l'entrée des toilettes, où il n'y aurait pas de papier, où il n'y aurait qu'un buisson à disposition - un élastique pour les cheveux en période de chaleur - un petit gel anti bacterien (vous aussi si vous preniez le metro tous les jours vous en auriez toujours sur vous) notamment parce que souvent il n'y a pas de savon et que si je peux voyager et loger sans grand confort je ne peux pas sortir des toilettes sans me laver les mains - la carte de ma casa si je ne connais pas l'adresse par coeur - les pages du routard avec les plans de la ville ou du quartier (oui je maltraite mes guides) - un sachet réutilisable du type de ceux qu'on peut acheter chez monop' ou picard qui se replient ou se chiffonnent et prennent peu de place - en période de pluie ou de grosse chaleur un petit parapluie pour s'abriter du soleil ou de la pluie - un petit vaporisateur du type de ceux qui répondent aux normes pour aller en cabine d'avion dans lequel je mets un peu de creme solaire ou de produit anti moustique (ça c'est si vous êtes comme moi et que le soleil et les moustiques aiment particulierement votre peau...) - un petit portefeuille pour les CUC et un autre pour les pesos - la photocopie de mon passeport
On dirait que je me trimballe avec une valise mais en fait tout ça prend peu de place!
Ne pas oublier son guide, sans avoir le nez plongé dedans à tout moment, et de quoi se couvrir lorsqu'on se rend dans un endroit climatisé (elle est a fond!)
Derniers conseils en vrac :
- Cuba ce n'est ni rhum-cigare-salsa ni dictature-répression-arnaque sous les tropiques. Ou en fait c'est un peu de ça et beaucoup d'autres choses. Oubliez vos idées et vos certitudes à propos du pays, laissez vous surprendre, soyez curieux et acceptez d'être parfois un portefeuille sur pattes, parfois une source d'ouverture sur le monde, parfois une occasion de pratiquer son français sans arrière pensée, .. Cela dépendra de vous, du hasard des rencontres
- ne soyez pas trop français hehe à savoir ne ralez pas pour toutes les choses qui n'iront pas comme vous voulez (au restau, à la banque, taxi, ...) parce que sinon vous allez passer votre séjour en mode colère! le niveau de service s'améliore mais il est souvent très mauvais (Faites semblant de me payer je ferai semblant de travailler n'a jamais eu autant de sens!)
- mettez vous d'accord de manière très claire et précise sur le montant et la nature de la prestation que vous allez payer. Cela vaut pour les casas particulares et les taxis principalement.
- On mange souvent mieux et pour moins cher en casa, excepté peut etre à la Havane.
- faites attention à l'endroit où vous faites sécher votre linge (ah vous l'avez pas vu venir ce conseil là!) parce que je me suis récoltée des taches de rouille sur plein de fringues et à chaque voyage!
Quelques mots utiles à connaitre :
- "Buenas" : c'est le mot utilisé pour dire bonjour. Mais dans les zones touristiques les gens vous saluent souvent en disant "hola" - "Guagua" : signifie bus, par contre la station de bus se dit "estacion de omnibus" - "Ultimo" : Cuba est un pays où l'on fait très souvent la queue, même si ce fait échappe souvent au voyageur. Il est donc d'usage lorsqu'on arrive dans l'une d'elle de demander "ultimo?" à savoir "dernier?" pour savoir derrière qui on est (voir parfois on demande le penultimo ou avant dernier au cas où le dernier partirait). On pourrait passer du temps a expliquer le concept de la file d'attente à Cuba... c'est assez déroutant pour un étranger puisqu'il est normal de commencer à faire la queue, de partir un moment, de demander à quelqu'un de dire au prochain qu'on revient, d'attendre en dehors de la file.. alors que dans notre logique si tu n'es pas dans la file c'est que tu ne fais pas la queue. Ne soyez donc pas étonné si un jour vous vous retrouvez dans une situation où vous aurez l'impression que 15 personnes vous sont passées devant alors qu'elles n'étaient pas physiquement devant vous lorsque vous êtes arrivé ou que quelqu'un vous regarde en vous demandant "ultimo?" - "pinga" : traduit comme ça cela signifie bite mais c'est un mot qu'on retrouve beaucoup dans le langage familier et milles expressions cubaines. C'est vraiment vulgaire donc si vous entendez quelqu'un le placer toutes les 3 phrases vous saurez à qui vous avez à faire! - "yuma" : aujourd'hui ce mot désigne un étranger
Voila, j'ai l'impression d'avoir fait le tour en rassemblant ici tous les petits conseils dispersés autour de moi depuis quelques années, en espérant que cela servent à de futurs voyageurs!
PS: j'ai relu mais je suis sure qu'il reste des fautes d'orthographe.. comme d'habitude.. on dira que c'est ma griffe!
Marie
Islande à vélo juillet 2014 English translation pending
Bonjour!
Nous avons déjà voyagé à vélo (Irlande, Corse, France), nous connaissons un peu la vie de trek, mais nous aimerions avoir votre avis sur notre parcours en Islande, j'ai déjà fait appel à vous pour notre parcours en Islande et cela nous à permis d'ajouter à notre parcours plein de supers expériences.
Nous partirions la deuxième semaine de Juillet 2014, pour 15 jours de voyage. Nous aimerions pédaler pendant 10/12 jours, et passer 3/4 jours à Reykjavik pour profiter de la vie nocturne. En Irlande nous faisions 100km/j sur route plate et 40/60km quand il y'avait un peu de relief, mais c'était toujours de la route, nous ne connaissons pas les conditions de pédalage sur piste ni la distance que nous pouvons parcourir. Pouvez vous nous en dire plus? :D
Je vous met un screenshot du parcours aproximatif de notre projet en attaché!
J'ai pas encore regardé précisement les routes et pistes mais j'attend d'avoir un trajet plus précis pour faire ce travail. Avez vous des conseils? des endroits à visiter à peu près sur notre parcours?
Le trajet fait environ 550km, ça peu paraitre peu conte tenu des distances journalières mais nous aimons bien faire des petits détours pour visiter, et prendre notre temps.
Si vous avez de bonnes adresses, conseils, expériences ou quoi que ce soit n'hésitez pas!!!
Merci
Guillaume & Valentin.
Nous avons déjà voyagé à vélo (Irlande, Corse, France), nous connaissons un peu la vie de trek, mais nous aimerions avoir votre avis sur notre parcours en Islande, j'ai déjà fait appel à vous pour notre parcours en Islande et cela nous à permis d'ajouter à notre parcours plein de supers expériences.
Nous partirions la deuxième semaine de Juillet 2014, pour 15 jours de voyage. Nous aimerions pédaler pendant 10/12 jours, et passer 3/4 jours à Reykjavik pour profiter de la vie nocturne. En Irlande nous faisions 100km/j sur route plate et 40/60km quand il y'avait un peu de relief, mais c'était toujours de la route, nous ne connaissons pas les conditions de pédalage sur piste ni la distance que nous pouvons parcourir. Pouvez vous nous en dire plus? :D
Je vous met un screenshot du parcours aproximatif de notre projet en attaché!
J'ai pas encore regardé précisement les routes et pistes mais j'attend d'avoir un trajet plus précis pour faire ce travail. Avez vous des conseils? des endroits à visiter à peu près sur notre parcours?
Le trajet fait environ 550km, ça peu paraitre peu conte tenu des distances journalières mais nous aimons bien faire des petits détours pour visiter, et prendre notre temps.
Si vous avez de bonnes adresses, conseils, expériences ou quoi que ce soit n'hésitez pas!!!
Merci
Guillaume & Valentin.
Intérêt du JR pass et détour à Kyoasan ou Naoshima English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un nouveau post sur le japon compte tenu que mon premier post n'est plus d'actualité, je ne vais pas à Nagasaki. Mon itinéraire n'a pas arrêté de bouger car il fallait satisfaire les envies de chacun, pas simple ...
Ma première question est sur le JR Rail pass. Comment faites vous pour savoir à partir du site Hyperdia si le trajet rentre dans le pass ou pas ? Je vois les tarifs et les horaires mais je n'arrive pas à comprendre si le pass est rentable ou pas puisque je ne sait pas si c'est pris en compte ...
Comme transport, je fais Tokyo > Hiroshima (aller simple) Hiroshima > Miyajima en ferry (aller/retour) Hiroshima > Koyasan Koyasan > Osaka Osaka > Kyoto (Aller/retour)
ou Tokyo > uno (aller simple) uno > naoshima en ferry (aller/retour) uno > Hiroshima (aller simple) Hiroshima > Miyajima en ferry (aller/retour) Hiroshima > Osaka (aller simple) Osaka > Kyoto (aller/retour)
ou Tokyo > Hiroshima (aller simple) Hiroshima > Miyajima en ferry (aller/retour) Hiroshima > Osaka (aller simple) Osaka > Kyoto (aller/retour)
Sur 3 semaines. Merci beaucoup pour votre aide.
Sinon, tout mon itinéraire est bouclé sauf une petite partie sur laquelle nous ne sommes pas d'accord.
sous-itinéraire 1 J1 : Tokyo > Hiroshima, arrivée Hiroshima 14h30 (nuit Hiroshima) J2 : Hiroshima > Miyajima (nuit Miyajima) J3 : Miyajima > Osaka via Hiroshima (nuit Osaka) J4 : Osaka, vol le soir pour Okinawa (vol déjà réservé)
sous-itinéraire 2 J1 : Tokyo > Uno (arrivée 11h46) > Ferry Naoshima (nuit Naoshima) J2 : Naoshima > Miyajima via Hiroshima (nuit Miyajima) J3 : Miyajima >Hiroshima (nuit Hiroshima) J4 : Hiroshima > Osaka , vol le soir pour Okinawa (vol déjà réservé)
sous-itinéraire 3 J1 : Tokyo > Hiroshima (nuit Hiroshima) J2 : Hiroshima > Miyajima (nuit Miyajima) J3 : Miyajima > Koyasan (nuit Koyasan) J4 : Koyasan > Osaka, vol le soir pour Okinawa (vol déjà réservé)
Du coup, je ne sais pas quoi faire ... Merci pour votre aide.
J'ouvre un nouveau post sur le japon compte tenu que mon premier post n'est plus d'actualité, je ne vais pas à Nagasaki. Mon itinéraire n'a pas arrêté de bouger car il fallait satisfaire les envies de chacun, pas simple ...
Ma première question est sur le JR Rail pass. Comment faites vous pour savoir à partir du site Hyperdia si le trajet rentre dans le pass ou pas ? Je vois les tarifs et les horaires mais je n'arrive pas à comprendre si le pass est rentable ou pas puisque je ne sait pas si c'est pris en compte ...
Comme transport, je fais Tokyo > Hiroshima (aller simple) Hiroshima > Miyajima en ferry (aller/retour) Hiroshima > Koyasan Koyasan > Osaka Osaka > Kyoto (Aller/retour)
ou Tokyo > uno (aller simple) uno > naoshima en ferry (aller/retour) uno > Hiroshima (aller simple) Hiroshima > Miyajima en ferry (aller/retour) Hiroshima > Osaka (aller simple) Osaka > Kyoto (aller/retour)
ou Tokyo > Hiroshima (aller simple) Hiroshima > Miyajima en ferry (aller/retour) Hiroshima > Osaka (aller simple) Osaka > Kyoto (aller/retour)
Sur 3 semaines. Merci beaucoup pour votre aide.
Sinon, tout mon itinéraire est bouclé sauf une petite partie sur laquelle nous ne sommes pas d'accord.
sous-itinéraire 1 J1 : Tokyo > Hiroshima, arrivée Hiroshima 14h30 (nuit Hiroshima) J2 : Hiroshima > Miyajima (nuit Miyajima) J3 : Miyajima > Osaka via Hiroshima (nuit Osaka) J4 : Osaka, vol le soir pour Okinawa (vol déjà réservé)
sous-itinéraire 2 J1 : Tokyo > Uno (arrivée 11h46) > Ferry Naoshima (nuit Naoshima) J2 : Naoshima > Miyajima via Hiroshima (nuit Miyajima) J3 : Miyajima >Hiroshima (nuit Hiroshima) J4 : Hiroshima > Osaka , vol le soir pour Okinawa (vol déjà réservé)
sous-itinéraire 3 J1 : Tokyo > Hiroshima (nuit Hiroshima) J2 : Hiroshima > Miyajima (nuit Miyajima) J3 : Miyajima > Koyasan (nuit Koyasan) J4 : Koyasan > Osaka, vol le soir pour Okinawa (vol déjà réservé)
Du coup, je ne sais pas quoi faire ... Merci pour votre aide.
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien: http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s
Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !
Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...
Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.
SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.
On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...
Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !
Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:

Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.

JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…
Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !
Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.

A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!
Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…

Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !
Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !
Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.
A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.
Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».
Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.
Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...

Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!
Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Havasupai en hélicoptère English translation pending
Bonjour, j'aimerai bcp visiter les chutes d'havasupai. Mais ayant un enfant de 9 ans, faire la randonnee de 5 heure est impossible. Je comptais donc me rabattre sur l'helicoptere. Or je viens de voir que la seule compagnie qui gere havasupai est ouverte seulement de 10h a 13 hrs !!!!! Donc le retour se fera forcement avant 13 hrs !!!! Est-ce que j'ai bien compris ou qq chose m'echape-t-il ? Si certain y sont deja aller, merci de m'eclairer ....
Pédalier Schulmpf English translation pending
😊 hé oui, c'est encore moi!!! les questions:qui utilise le pédalier SCHULMPF
modele MOUNTAIN drive type 1 :fiabilité et facilité de commande
voilà, je pense le coupler à un NEXUS 8 ou un ALFINE 11;vos avis et retour sur
produits sont bienvenus. Kénaz à toutes et tous. Loupgris13
Si Rome m'était contée... English translation pending
Bonjour à Tous,
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
Ouest des Etats-Unis à moto en août ou octobre English translation pending
Bonjour a tous nouveau sur le forum j'aimerais avoir votre avis sur mon projet:L'ouest des etats unis a moto pour un groupe de 5 a 8 personnes tous motards aguerris Tout d'abord apres avoir parcouru le forum je part sur un voyage organise mais sans guide pour avoir l'organisation sans trop de contraintes (c'est ma premiere fois dans ces conditions).Plusieurs agences me semble interessantes si certains les connaissent peuvent ils me donner leurs impressions merci d'avance:voici celles que j'ai retenues American Motors Travel West Euro Bikes Twin Tour West Forever Easy Ride Aire si vous avez mieux n'hesitez pas a me communiquer .Mon projet et de visiter les parcs de l'ouest si possible une partie de la cote californienne et absolument indispensable San Francisco le tous en une quinzaine de jours en aout ou octobre .Pensez vous que se soit possible et quelle serait la meilleure periode sachant que pour des raisons personelles et professionelles seuls debut aout et mi octobre sont possible .D'avance merci a tous
3 semaines en Namibie en camping-car - août 2013 English translation pending
Bonjour,
Noue revenons d'un voyage de trois semaines en Namibie en camping-car. C'était superbe. On a adoré. Des paysages magnifiques, des immensités, des animaux en quantité, la nature. Et les gens sont sympas. J'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer ce voyage. Que d'heures passées les dimanches d'hiver à lire vos récits, chercher des informations, rêver devant vos photos. J'y ai trouvé les réponses à toutes les questions que je me posais. Je vais donc apporter ma contribution et raconter ce que nous avons fait. Beaucoup a déjà été dit mais c'est toujours une expérience de plus. En espérant que cela aidera un peu les prochains qui partiront Je commence par les détails pratiques puis le récit jour par jour avec quelques photos (http://site.etienne.free.fr/).
Nous étions trois, mes deux filles, 20 et 18 ans et moi-même. Nous sommes partis du 3 au 25 août 2013.
L'itinéraire d'abord : J1 arrivée à Windhoek. Camping Arebush àWindhoek J2 Ravitaillement à Windhoek, route B1 jusqu'à Otjiwarongo, visite du CCF (Guépards) J3 Visite de l'école le l'association Peri-Naua. Camping à Tsumeb J4 Etosha par von Lindequist Gate. Camping à Namutoni J5 Etosha. Camping à Halali J6 Etosha. Camping à Outjo J7 C40. C35. Opuwo. C43. Camping à Epupa Falls J8 Epupa Falls. Randonnées. Camping à Epupa Falls. J9 C43. Opuwo. Sesfontein. Camping Top Camel à Sesfontein. J10 C43. Visite de Twyfelfontein (gravures). D2612. Camping à Uis. J11 Visite du Brandberg (peintures). C35. Camping à Hentiesbaai. J12 Cape Cross (otaries). D1918. Spitzkoppe. Camping du NWR au Spitzkoppe J13 Ballade au Spitzkoppe. B2. Camping à Swakopmund. J14. Swakopmund. Welwitschia Drive. Camping à Walwys Bay J15 Excursion à Sandwich Harbor. C14. Camping au Rostock Ritz. J16 Solitaire. C14. Naukluft. Randonnée Olive Trail. Camping NWR Naukluft. J17 Sesriem. Dunes. Sossusvlei. C19. Camping Little Sossusvlei. J18 C19. Mariental. B1 Camping à Grünau. J19 C10. Ai-Ais. Rivière. Fish Rivier Canyon. Camping NWR au Fish River Canyon. J20 Fish River Canyon. Keetmanshoop. Quivertree Forest. C17. Gochas. Camping Auob. J21 C15. C23. Windhoek. Tour en ville. Camping Arrebush. J22 Départ. C'est fini ! Total 5250Km Et 3300 photos !

Le voyage : Nous avions pris les billets Paris – Windhoek via Johannesburg chez Air France. Pour nous Roissy est accessible en RER. Paris-Johannesburg en Airbus A380 (vraiment silencieux cet avion) et Johannesburg – Windhoek effectué par British Airways en Boeing 737. Le vol partait le 3 août à 23h de Roissy et on arrive à 13h le lendemain à Windhoek. Pour le retour départ à 14h de Windhoek le 25 août et on arrive à 6h le lendemain matin à Roissy (et on a été sur-classés pour le vol en A380, sympa !). Prix 1465€ par personne pour ces dates (août). J'avais réservé les vols fin décembre 2012.
Le véhicule : Nous avions choisi la formule camping-car. J’avais lu sur ce forum que ça marche bien en Namibie et c'est vrai que ça a été. Nous on aime bien le camping-car, nous l'avons déjà fait pour d'autres voyages en Europe (Grèce, Italie, Croatie, Espagne) et aux USA. On aime bien le confort et la flexibilité. On est toujours « installé ». Ce n'est pas un 4x4 et en Namibie, ils nous demandent de rester sur les routes C mais pour un premier voyage dans ce pays on peut déjà voir pas mal d'endroits. Et certaines D sont meilleures que certaines C d'ailleurs. C'est vrai que sur certaines pistes ça remue mais ça a été. On ne regrette pas. On avait un six places pour nous trois, ce qui permet d'avoir chacun son lit et de l'espace pour vivre. Nous avions réservé chez Bobo Camper fin décembre 2012. Le camping-car était en bon état et bien équipé. Prix N$35860 pour 22 jours plus l'assurance Maxi (N$ 6820), les transferts de et vers l'aéroport et une surcharge pour arrivée et départ un dimanche (je n'avais pas vu cela avant de réserver mon vol!) soit un total de N$43785 (3512€). Nous avons eu une crevaison au total et le pneu et la réparation nous ont été remboursés par Bobo Camper. Ils ont été sympa à l'arrivée comme lors de la restitution. Pas d'histoires lorsqu'on a rendu le camping-car. C'est vrai que la grande majorité des touristes que nous avons croisés étaient en 4x4 avec tentes sur le toit. Quelques uns en voiture normale et tente au sol. Nous n'avons croisé que quelques petits camping-cars sur 4x4 et un seul comme notre. Mais comme je l'ai déjà dit, le camping-car ça a été pour nous.
Cartes et guides J'avais acheté la carte Reise know-how et le guide Bradt chez la www.lacompagniedescartes. La carte était bien, elle indique les stations essence et les campings et s'est avérée correcte. Nous n'avions pas de GPS mais avec notre itinéraire « classique » ça a été.
Les campings J'avais uniquement réservé les deux nuits à Etosha (courant juin) et rien d'autre. Et ça a toujours bien été en arrivant en fin d'après-midi. A part à Etosha, les campings n'étaient pas très pleins. On était même quelques fois quasi-seuls. Dans l'ensemble les campings étaient bien. En pleine nature, ça c'est sympa. C'était de temps en temps un peu limite pour l'eau chaude mais rien de très gênant. Au total nous aurons dépensé N$6217 (515€) à trois pour 21 nuits. Je donne quelques avis sur les différents campings dans le récit.
Gas-oil Le prix moyen est d'environ N$11-12 par litre de diesel. Comme je l'avais lu sur ce forum, c'est vrai qu'il faut anticiper un peu et ne pas hésiter à faire le plein dès qu'on voit une station et qu'on est en-dessous des ¾. Il n'y a pas de stations tous les 50km ! Mais ça a été, on ne s'est jamais trouvé en situation inquiétante, et les stations-service étaient indiquées sur notre carte. Une seule fois à Okaukuejo dans Etosha, il n'y avait plus de diesel et on a du aller à Outjo à 109 km de là. Attention, l'essence se paie toujours en liquide et pas par carte.
Argent Liquide J'avais acheté des Rands Sud-Africains en France avant de partir (chez Amex). Ils ont la même valeur que les Dollars Namibiens et on peut les utiliser partout en Namibie. De même on peut utiliser ses Dollars Namibiens à l'aéroport de Johannesburg. Il y a des distributeurs dans toutes les villes même petites. Dans les distributeurs isolés, le montant que l'on peut retirer est souvent limité (500 voire 80 N$) mais dans les distributeurs situés à une banque on peut retirer normalement (j'y ai retiré 1500-3000 N$).
Nourriture Les prix en supermarché sont semblables ou un peu supérieurs à ce qu'on paie en Europe. Pas beaucoup de fruits et légumes et pas très murs. Par contre les viandes sont très bonnes, on mange du gibier local (Kudu, Orix, etc….) Hum ! Et on trouve toutes sortes de viandes séchées, j'ai bien aimé ça aussi.
Températures C'était l'hiver austral. Il faisait très bon la journée (22 à 30°C) et il y toujours du soleil qui nous chauffe. Sauf au bord de l'océan où il peut y avoir du brouillard et toujours du vent frais et donc plutôt 12-15°C la journée sur la plage. Par contre les nuits sont partout froides, on avait en général 5-6 °C le matin au réveil (et une fois -1°C) ! Prévoir polaires, grosses chaussettes et bonnets pour le petit-déjeuner. Et des duvets chauds, nous avions aussi des draps de soie dans les duvets. On est presque tout le temps à 1000-1500m d'altitude, et le ciel est sans nuages.
Les routes C'est de la piste à part les quelques grands axes goudronnés qui partent de Windhoek. On ne roule pas très vite, 80km/h max quand c'est lisse car ça reste de la terre sans forte adhérence. Et quand c'est défoncé, en « tôle ondulée » ou plein de cailloux, il faut adapter la vitesse au confort voulu ! Par contre les pistes sont larges. C'est correctement signalé, il y a des panneaux à chaque intersection (peu fréquentes) avec le n° de la route et la direction. Avec une bonne carte il n'est pas trop difficile de ne pas se tromper. Par contre on mange plein de poussière, elle pénètre partout, dans les coffres, sur nous, sur nos affaires, sur nos vêtements. Et il n'y vraiment pas beaucoup de circulation.
La foule Il n'y en a pas en Namibie ! On est seuls, tranquilles. Mêmes aux endroits les plus connus et réputés fréquentés, ça reste très faible. Aux points d'eau à Etosha, lorsqu'on y reste quelque temps il y a entre 0 et 5 autres voitures. Pareil à Dune 45 à Sossusvlei. A Deathvlei, les 2 seules autres personnes étaient à plusieurs centaines de mètres de nous. Et ailleurs, personne ! On a des fois croisé une seule voiture en 100km. Pendant la balade de l'Olive Trail au Naukluft Park, nous n'avons vu personne.
Le rythme des journées Il fait nuit tôt à cette époque (août), un peu avant 18h et le matin il fait jour un peu avant 6h. Et comme tout se fait de jour, admirer les paysages, voir les animaux, etc..., nous avons vite pris le rythme de se lever tôt et de se coucher tôt. On s'arrêtait tous les jours vers 17h-17h30 max.
Budget. 3 personnes, 22 jours Vols : 4395€ (3x1465€) Camping-car : N$35860 / 3512€ (22 jours, avec assurances maxi, transferts aéroport, prise et remise le dimanche). Aucun sur-coût lors de l'état des lieux au retour. La crevaison m'a été remboursée. Gas-oil : N$7728 / 652€ Campings : N$6217 / 515€ Entrées des parcs, excursions : N$6576 / 557€ (dont N$2700 pour Sandwhich Harbour) Nourriture : N$7890 / 620€ Divers, faux-frais : N$1830 / 156€ La conversion N$/€ correspond à ce qui m'a été réellement appliqué par ma banque pour les retraits et achats par carte.
Récit : http://site.etienne.free.fr/
Conclusion : C'était vraiment très beau. Les paysages, les immensités, la nature. Et tous ces animaux sauvages. J'ai bien aimé partout mais Etosha c'est génial, Sossussvlei c'est vraiment très beau et j'ai bien aimé le Nord-Ouest (Kaokoland, Damaraland) jusqu'à Epupa, il y a des villages, des gens, c'est quand même sympa quand c'est vivant. Un seul regret, c'était trop court, en fait il faudrait plusieurs mois pour bien visiter la Namibie, voir tous les coins qu'on a pas vus et passer plus de temps à profiter de ceux qu'on a vus. On a envie d'y retourner.
Bon voyage à vous si vous partez prochainement en Namibie!
Noue revenons d'un voyage de trois semaines en Namibie en camping-car. C'était superbe. On a adoré. Des paysages magnifiques, des immensités, des animaux en quantité, la nature. Et les gens sont sympas. J'ai beaucoup utilisé ce forum pour préparer ce voyage. Que d'heures passées les dimanches d'hiver à lire vos récits, chercher des informations, rêver devant vos photos. J'y ai trouvé les réponses à toutes les questions que je me posais. Je vais donc apporter ma contribution et raconter ce que nous avons fait. Beaucoup a déjà été dit mais c'est toujours une expérience de plus. En espérant que cela aidera un peu les prochains qui partiront Je commence par les détails pratiques puis le récit jour par jour avec quelques photos (http://site.etienne.free.fr/).
Nous étions trois, mes deux filles, 20 et 18 ans et moi-même. Nous sommes partis du 3 au 25 août 2013.
L'itinéraire d'abord : J1 arrivée à Windhoek. Camping Arebush àWindhoek J2 Ravitaillement à Windhoek, route B1 jusqu'à Otjiwarongo, visite du CCF (Guépards) J3 Visite de l'école le l'association Peri-Naua. Camping à Tsumeb J4 Etosha par von Lindequist Gate. Camping à Namutoni J5 Etosha. Camping à Halali J6 Etosha. Camping à Outjo J7 C40. C35. Opuwo. C43. Camping à Epupa Falls J8 Epupa Falls. Randonnées. Camping à Epupa Falls. J9 C43. Opuwo. Sesfontein. Camping Top Camel à Sesfontein. J10 C43. Visite de Twyfelfontein (gravures). D2612. Camping à Uis. J11 Visite du Brandberg (peintures). C35. Camping à Hentiesbaai. J12 Cape Cross (otaries). D1918. Spitzkoppe. Camping du NWR au Spitzkoppe J13 Ballade au Spitzkoppe. B2. Camping à Swakopmund. J14. Swakopmund. Welwitschia Drive. Camping à Walwys Bay J15 Excursion à Sandwich Harbor. C14. Camping au Rostock Ritz. J16 Solitaire. C14. Naukluft. Randonnée Olive Trail. Camping NWR Naukluft. J17 Sesriem. Dunes. Sossusvlei. C19. Camping Little Sossusvlei. J18 C19. Mariental. B1 Camping à Grünau. J19 C10. Ai-Ais. Rivière. Fish Rivier Canyon. Camping NWR au Fish River Canyon. J20 Fish River Canyon. Keetmanshoop. Quivertree Forest. C17. Gochas. Camping Auob. J21 C15. C23. Windhoek. Tour en ville. Camping Arrebush. J22 Départ. C'est fini ! Total 5250Km Et 3300 photos !

Le voyage : Nous avions pris les billets Paris – Windhoek via Johannesburg chez Air France. Pour nous Roissy est accessible en RER. Paris-Johannesburg en Airbus A380 (vraiment silencieux cet avion) et Johannesburg – Windhoek effectué par British Airways en Boeing 737. Le vol partait le 3 août à 23h de Roissy et on arrive à 13h le lendemain à Windhoek. Pour le retour départ à 14h de Windhoek le 25 août et on arrive à 6h le lendemain matin à Roissy (et on a été sur-classés pour le vol en A380, sympa !). Prix 1465€ par personne pour ces dates (août). J'avais réservé les vols fin décembre 2012.
Le véhicule : Nous avions choisi la formule camping-car. J’avais lu sur ce forum que ça marche bien en Namibie et c'est vrai que ça a été. Nous on aime bien le camping-car, nous l'avons déjà fait pour d'autres voyages en Europe (Grèce, Italie, Croatie, Espagne) et aux USA. On aime bien le confort et la flexibilité. On est toujours « installé ». Ce n'est pas un 4x4 et en Namibie, ils nous demandent de rester sur les routes C mais pour un premier voyage dans ce pays on peut déjà voir pas mal d'endroits. Et certaines D sont meilleures que certaines C d'ailleurs. C'est vrai que sur certaines pistes ça remue mais ça a été. On ne regrette pas. On avait un six places pour nous trois, ce qui permet d'avoir chacun son lit et de l'espace pour vivre. Nous avions réservé chez Bobo Camper fin décembre 2012. Le camping-car était en bon état et bien équipé. Prix N$35860 pour 22 jours plus l'assurance Maxi (N$ 6820), les transferts de et vers l'aéroport et une surcharge pour arrivée et départ un dimanche (je n'avais pas vu cela avant de réserver mon vol!) soit un total de N$43785 (3512€). Nous avons eu une crevaison au total et le pneu et la réparation nous ont été remboursés par Bobo Camper. Ils ont été sympa à l'arrivée comme lors de la restitution. Pas d'histoires lorsqu'on a rendu le camping-car. C'est vrai que la grande majorité des touristes que nous avons croisés étaient en 4x4 avec tentes sur le toit. Quelques uns en voiture normale et tente au sol. Nous n'avons croisé que quelques petits camping-cars sur 4x4 et un seul comme notre. Mais comme je l'ai déjà dit, le camping-car ça a été pour nous.
Cartes et guides J'avais acheté la carte Reise know-how et le guide Bradt chez la www.lacompagniedescartes. La carte était bien, elle indique les stations essence et les campings et s'est avérée correcte. Nous n'avions pas de GPS mais avec notre itinéraire « classique » ça a été.
Les campings J'avais uniquement réservé les deux nuits à Etosha (courant juin) et rien d'autre. Et ça a toujours bien été en arrivant en fin d'après-midi. A part à Etosha, les campings n'étaient pas très pleins. On était même quelques fois quasi-seuls. Dans l'ensemble les campings étaient bien. En pleine nature, ça c'est sympa. C'était de temps en temps un peu limite pour l'eau chaude mais rien de très gênant. Au total nous aurons dépensé N$6217 (515€) à trois pour 21 nuits. Je donne quelques avis sur les différents campings dans le récit.
Gas-oil Le prix moyen est d'environ N$11-12 par litre de diesel. Comme je l'avais lu sur ce forum, c'est vrai qu'il faut anticiper un peu et ne pas hésiter à faire le plein dès qu'on voit une station et qu'on est en-dessous des ¾. Il n'y a pas de stations tous les 50km ! Mais ça a été, on ne s'est jamais trouvé en situation inquiétante, et les stations-service étaient indiquées sur notre carte. Une seule fois à Okaukuejo dans Etosha, il n'y avait plus de diesel et on a du aller à Outjo à 109 km de là. Attention, l'essence se paie toujours en liquide et pas par carte.
Argent Liquide J'avais acheté des Rands Sud-Africains en France avant de partir (chez Amex). Ils ont la même valeur que les Dollars Namibiens et on peut les utiliser partout en Namibie. De même on peut utiliser ses Dollars Namibiens à l'aéroport de Johannesburg. Il y a des distributeurs dans toutes les villes même petites. Dans les distributeurs isolés, le montant que l'on peut retirer est souvent limité (500 voire 80 N$) mais dans les distributeurs situés à une banque on peut retirer normalement (j'y ai retiré 1500-3000 N$).
Nourriture Les prix en supermarché sont semblables ou un peu supérieurs à ce qu'on paie en Europe. Pas beaucoup de fruits et légumes et pas très murs. Par contre les viandes sont très bonnes, on mange du gibier local (Kudu, Orix, etc….) Hum ! Et on trouve toutes sortes de viandes séchées, j'ai bien aimé ça aussi.
Températures C'était l'hiver austral. Il faisait très bon la journée (22 à 30°C) et il y toujours du soleil qui nous chauffe. Sauf au bord de l'océan où il peut y avoir du brouillard et toujours du vent frais et donc plutôt 12-15°C la journée sur la plage. Par contre les nuits sont partout froides, on avait en général 5-6 °C le matin au réveil (et une fois -1°C) ! Prévoir polaires, grosses chaussettes et bonnets pour le petit-déjeuner. Et des duvets chauds, nous avions aussi des draps de soie dans les duvets. On est presque tout le temps à 1000-1500m d'altitude, et le ciel est sans nuages.
Les routes C'est de la piste à part les quelques grands axes goudronnés qui partent de Windhoek. On ne roule pas très vite, 80km/h max quand c'est lisse car ça reste de la terre sans forte adhérence. Et quand c'est défoncé, en « tôle ondulée » ou plein de cailloux, il faut adapter la vitesse au confort voulu ! Par contre les pistes sont larges. C'est correctement signalé, il y a des panneaux à chaque intersection (peu fréquentes) avec le n° de la route et la direction. Avec une bonne carte il n'est pas trop difficile de ne pas se tromper. Par contre on mange plein de poussière, elle pénètre partout, dans les coffres, sur nous, sur nos affaires, sur nos vêtements. Et il n'y vraiment pas beaucoup de circulation.
La foule Il n'y en a pas en Namibie ! On est seuls, tranquilles. Mêmes aux endroits les plus connus et réputés fréquentés, ça reste très faible. Aux points d'eau à Etosha, lorsqu'on y reste quelque temps il y a entre 0 et 5 autres voitures. Pareil à Dune 45 à Sossusvlei. A Deathvlei, les 2 seules autres personnes étaient à plusieurs centaines de mètres de nous. Et ailleurs, personne ! On a des fois croisé une seule voiture en 100km. Pendant la balade de l'Olive Trail au Naukluft Park, nous n'avons vu personne.
Le rythme des journées Il fait nuit tôt à cette époque (août), un peu avant 18h et le matin il fait jour un peu avant 6h. Et comme tout se fait de jour, admirer les paysages, voir les animaux, etc..., nous avons vite pris le rythme de se lever tôt et de se coucher tôt. On s'arrêtait tous les jours vers 17h-17h30 max.
Budget. 3 personnes, 22 jours Vols : 4395€ (3x1465€) Camping-car : N$35860 / 3512€ (22 jours, avec assurances maxi, transferts aéroport, prise et remise le dimanche). Aucun sur-coût lors de l'état des lieux au retour. La crevaison m'a été remboursée. Gas-oil : N$7728 / 652€ Campings : N$6217 / 515€ Entrées des parcs, excursions : N$6576 / 557€ (dont N$2700 pour Sandwhich Harbour) Nourriture : N$7890 / 620€ Divers, faux-frais : N$1830 / 156€ La conversion N$/€ correspond à ce qui m'a été réellement appliqué par ma banque pour les retraits et achats par carte.
Récit : http://site.etienne.free.fr/
Conclusion : C'était vraiment très beau. Les paysages, les immensités, la nature. Et tous ces animaux sauvages. J'ai bien aimé partout mais Etosha c'est génial, Sossussvlei c'est vraiment très beau et j'ai bien aimé le Nord-Ouest (Kaokoland, Damaraland) jusqu'à Epupa, il y a des villages, des gens, c'est quand même sympa quand c'est vivant. Un seul regret, c'était trop court, en fait il faudrait plusieurs mois pour bien visiter la Namibie, voir tous les coins qu'on a pas vus et passer plus de temps à profiter de ceux qu'on a vus. On a envie d'y retourner.
Bon voyage à vous si vous partez prochainement en Namibie!
[Vidéo, Time-lapses] 18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Puisque c'est mon premier sujet, j'en profite pour me présenter brièvement: Matthieu 20 ans 1/3Etudiant en prépa au lycée Faidherbe de Lille (filière MP)Passionné de voitures et d'aéronautiqueEn août 2013 j'ai débuté mon voyage en solitaire aux Etats-Unis: 13 jours sur la côte Ouest où j'ai effectué mon road trip, puis 5 jours dans les environs de Chicago où j'ai été accueilli par la famille d'accueil qui m'avais reçu lors d'un échange scolaire en 2010.
Vous vous en doutez, j'ai ramené BEAUCOUP de contenu numérique: plus de 1000 photos, plus de 500 clips vidéos et plus de 60 bandes-son. A défaut de pouvoir traiter tout ce contenu cette année à cause de la prépa, je vous propose une courte vidéo de 2 minutes qui regroupe essentiellement les quelques time-lapses que j'ai capturés durant mon périple.
J'espère qu'elle vous plaira ! Je suis ouvert à toutes questions sur la vidéo, le matériel et le voyage lui-même.
LA VIDEO: http://youtu.be/-1aQD1Ja_3s
Hormis la musique, le contenu est entièrement original, y compris les sons de moteurs directement enregistrés en sorti du pot d'échappement !
Dans la mesure du possible j'essaierai de présenter un carnet de voyage détaillé - dans un certain temps - puis un film beaucoup plus complet - dans un temps encore plus long. Quoiqu'il en soit je peux déjà affirmer que ce fut une expérience extraordinaire !
Pour les intéressés, voici mon trajet:3 premiers jours: San Francisco10 jours consacrés au road trip: San Francisco - Lake Tahoe - Reno - Bonneville Salt Flats - Zion NP - Page - Grand Canyon NP - Las Vegas - Rhyolite - Death Valley - Yosemite - San Francisco5 jours à Chicago et en famille d'accueil dans le Wisconsin Merci de l'attention que vous porterez à ce sujet !
Puisque c'est mon premier sujet, j'en profite pour me présenter brièvement: Matthieu 20 ans 1/3Etudiant en prépa au lycée Faidherbe de Lille (filière MP)Passionné de voitures et d'aéronautiqueEn août 2013 j'ai débuté mon voyage en solitaire aux Etats-Unis: 13 jours sur la côte Ouest où j'ai effectué mon road trip, puis 5 jours dans les environs de Chicago où j'ai été accueilli par la famille d'accueil qui m'avais reçu lors d'un échange scolaire en 2010.
Vous vous en doutez, j'ai ramené BEAUCOUP de contenu numérique: plus de 1000 photos, plus de 500 clips vidéos et plus de 60 bandes-son. A défaut de pouvoir traiter tout ce contenu cette année à cause de la prépa, je vous propose une courte vidéo de 2 minutes qui regroupe essentiellement les quelques time-lapses que j'ai capturés durant mon périple.
J'espère qu'elle vous plaira ! Je suis ouvert à toutes questions sur la vidéo, le matériel et le voyage lui-même.
LA VIDEO: http://youtu.be/-1aQD1Ja_3s
Hormis la musique, le contenu est entièrement original, y compris les sons de moteurs directement enregistrés en sorti du pot d'échappement !
Dans la mesure du possible j'essaierai de présenter un carnet de voyage détaillé - dans un certain temps - puis un film beaucoup plus complet - dans un temps encore plus long. Quoiqu'il en soit je peux déjà affirmer que ce fut une expérience extraordinaire !
Pour les intéressés, voici mon trajet:3 premiers jours: San Francisco10 jours consacrés au road trip: San Francisco - Lake Tahoe - Reno - Bonneville Salt Flats - Zion NP - Page - Grand Canyon NP - Las Vegas - Rhyolite - Death Valley - Yosemite - San Francisco5 jours à Chicago et en famille d'accueil dans le Wisconsin Merci de l'attention que vous porterez à ce sujet !

Improvisation en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement en tour du monde avec ma femme. Etant parti en voyage très rapidement sans trop de préparation (j'ai déjà eu la chance de faire, entre autre, un premier tour du monde "seul" avec mon sac à dos, et ma femme à également un sac habitué à voyager) et ayant bien profités de nos déjà 5 mois de visite principalement en Amérique du Sud, la suite du voyage est déjà là : nous arrivons à Johannesburg le 17 septembre 2013 ! Oui je sais, on est vraiment détendu :-) d'où le titre du sujet. Mais même si on avoue aimer l'improvisation, il y a des limites et je me pose beaucoup de questions, la première étant :
Est-il possible d'improviser son voyage en Namibie (Je ne "connais" que l'Afrique du Sud et le Swaziland en 2002) ?
La seconde étant : vu qu'on aime, comme beaucoup d'entre vous ici, être tranquille, autonome et faire de belles rencontres de voyage avec les habitants, est-il préférable de louer un véhicule à Johannesburg, remonter le Botswana, passer par la bande de Caprivi, redescendre la Namibie pour rejoindre la ville du cap en Afrique du sud...et tout ça en 1mois et demi et dans un budget minimum bien sûr (camping dans la nature ou camp ou au pire backpacker ) !!! Bon, on est libre de changer notre date d'avion à Cape town voire même de s'arrêter à Windhoek (histoire de "limiter" les km)
OU
prendre un avion jusqu'au chute victoria, passer la frontière et voir après pour louer ponctuellement une voiture ou un 4*4 pour la visite de certains sites. Les autres liaison se faisant en bus par exemple ?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos informations et vous souhaite une bien belle journée où que vous soyez dans le monde
Cordialement
Eric
Je n'ai pas d'expérience en 4*4 à proprement parlé
Je suis actuellement en tour du monde avec ma femme. Etant parti en voyage très rapidement sans trop de préparation (j'ai déjà eu la chance de faire, entre autre, un premier tour du monde "seul" avec mon sac à dos, et ma femme à également un sac habitué à voyager) et ayant bien profités de nos déjà 5 mois de visite principalement en Amérique du Sud, la suite du voyage est déjà là : nous arrivons à Johannesburg le 17 septembre 2013 ! Oui je sais, on est vraiment détendu :-) d'où le titre du sujet. Mais même si on avoue aimer l'improvisation, il y a des limites et je me pose beaucoup de questions, la première étant :
Est-il possible d'improviser son voyage en Namibie (Je ne "connais" que l'Afrique du Sud et le Swaziland en 2002) ?
La seconde étant : vu qu'on aime, comme beaucoup d'entre vous ici, être tranquille, autonome et faire de belles rencontres de voyage avec les habitants, est-il préférable de louer un véhicule à Johannesburg, remonter le Botswana, passer par la bande de Caprivi, redescendre la Namibie pour rejoindre la ville du cap en Afrique du sud...et tout ça en 1mois et demi et dans un budget minimum bien sûr (camping dans la nature ou camp ou au pire backpacker ) !!! Bon, on est libre de changer notre date d'avion à Cape town voire même de s'arrêter à Windhoek (histoire de "limiter" les km)
OU
prendre un avion jusqu'au chute victoria, passer la frontière et voir après pour louer ponctuellement une voiture ou un 4*4 pour la visite de certains sites. Les autres liaison se faisant en bus par exemple ?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos informations et vous souhaite une bien belle journée où que vous soyez dans le monde
Cordialement
Eric
Je n'ai pas d'expérience en 4*4 à proprement parlé
Namibie août 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Alors à mon tour d'apporter ma petite contribution à ce forum qui m'a largement aidé pour préparer ce voyage.
Je suis rentrée il y a 15 jours et le retour à la réalité de la vie quotidienne est difficile... Alors qu'elle bonheur de se replonger dans ce voyage en essayant de le faire partager!
Tout a commencé en Août 2012: une carte postale dans la boîte aux lettres. Jusque là, rien d'anormal. Sauf que cette carte postale vient de Namibie... Mais au fait, c'est où la Namibie? C'est un pays qui se visite sans risques? Qu'est-ce qu'il y a à voir là bas? ... Plein de questions qui m'ont amenées à faire des recherches, à atterrir sur ce forum, à lire de magnifiques récits, à voir des photos splendides et voilà les billets d'avion réservés en novembre 2012. Alors un grand merci à ces amis sans qui nous n'aurions jamais eu l'idée de partir dans ce pays et faites attention quand vous recevez une carte postale: vous ne savez jamais où cela peut vous conduire ;-)
Nous avons fais le choix de partir en 4*4 (réservé par l'intermédiaire de Madiza Tours) et de dormir en campings (plutôt un choix budgétaire!).
Nous partons en couple. Nous avons la chance d'être tous les deux passionnés de voyages hors des sentiers battus et hors la foule des touristes, et nous n'avons pas été déçus de ce côté là! Pour ceux qui veulent se reposer pendant leur vacances, je leur déconseille cette destination car c'est une destination où il faut être plutôt du matin (environ 6h tous les matins) pour pouvoir vraiment en profiter et il faut faire beaucoup de kilomètres en voiture. Nous sommes rentrés vraiment crevés mais c'est un pays tellement beau que vous oublié votre fatigue . Nous sommes partis 2 semaines en Namibie et nous avons ensuite passé 1 semaine à la mer pour terminer tranquillement les vacances.
Voici une petite liste de matériels que j'ai vraiment trouvé pratique d'avoir là bas: - lampe frontale (indispensable car il fait nuit à 17h45) - un petit flacon de liquide vaisselle écologique (acheté à Décat). C'est un produit que l'on a trouvé génial car il est petit donc pas lourd à transporter et il fait en même temps shampoing, liquide vaisselle et lessive et il ne mousse pas. - couteau suisse -labello (au bout de 4h après notre arrivée, nous avions déjà nos lèvres sèches) - sac isotherme pour bouteille d'eau (car la journée les températures peuvent monter jusqu'à 35 degrés) - taies d'oreiller (pour protéger les oreillers qui sont fournis avec la voiture) - un convertisseur qui se branche sur l'allume-cigare pour recharger les appareils photos et caméscope (très pratique et facile d'utilisation) - couverture de survie (qui peut servir à beaucoup de choses) - sacs à viande (commandé sur le site du vieux campeur) pour mettre à l'intérieur des sacs de couchage fournis avec la voiture. Cela nous a bien aidé pour gagner en températures la nuit car les duvets fournis par le loueur n'étaient vraiment pas épais. Nous avons même dû racheter un autre sac de couchage car nous avions vraiment trop froid (il a même fait 0° la première nuit et il y avait de la gelée au réveil!) - sacs poubelles pour protéger tous les sacs de la poussière qui rentre dans le coffre.
Matériels emportés: - GO PRO - Appareil photo étanche FUJIFILM FINEPIX XP60 (très pratique et image plutôt pas mal) - Appareil Reflex CANON 450D avec 2 objectifs utilisés: 18-55 et 70-300 Nous avons aussi emmené un trépied et une télécommande pour se prendre nous même en photos. Je dois dire que l'on s'est bien amusé avec ça! - un caméscope SONY CX220.
Quelques chiffres: - 3100 kms - 1 crevaison - 2600 photos - 180 vidéos - une moyenne de 2 litres d'eau par personne et par jour (uniquement pour boire!) car l'air est vraiment très sec - un léopard - des dizaines d'éléphants - des centaines de zèbres - des centaines d'otaries - deux lions et deux lionnes - aucun crocodile...
Le circuit: Etape 1: Windhoek- Sesriem Etape 2- Sesriem- Swakopmund Etape 3: journée à Swakopmund Etape 4: Swakopmund- Spitzkoppe Etape 5: Spitzkoppe- Aabadi Mountain Camp Etape 6: Aabadi Mountain Camp- Palmwag Etape 7: Palmwag- Opuwo Etape 8: Opuwo- Epupa Etape 9: Journée à Epupa Etape 10: Epupa- Kunene River Lodge Etape 11: Kunene River Lodge- Namutoni Etape 12: Namutoni- Halali Etape 13: Halali- Okaukuejo Etape 14: Okaukuejo- Waterberg Etape 15: Waterberg- Windhoek
ETAPE 1: WINDHOEK- SESRIEM
Nous avons fais PARIS-FRANCFORT avec Air France et FRANCFORT-WINDHOEK avec Air Namibia. Le voyage s'est très bien passé sauf le réveil à 3H30 (2h avant l'atterrissage) un peu difficile. Sortie de l'aéroport à 6h30. Premiers ennuis: impossible de retirer de l'argent au distributeur de l'aéroport, pourtant nous avons une carte VISA (les cartes MASTERCARD posent plus de problèmes). Nous partons donc chez le loueur de 4*4 sans argent! Après 40 minutes de voiture, nous arrivons dans une zone industrielle où est situé notre loueur. Nous trouvons alors un nouveau distributeur mais là encore notre carte ne fonctionne pas! Le stresse commence à monter, surtout que la voiture nous est confiée sans essence. Nous passons 2h chez le loueur, le temps de faire les papiers, faire l'état des lieux du matériel de camping et un briefing sur le fonctionnement du véhicule. Nous partons pour le supermarché le plus proche dans l'espoir d'obtenir de l'argent! Par chance, nous trouvons un distributeur où notre carte fonctionne enfin... Soulagés, nous faisons les courses très rapidement pour tenir 2-3 jours. Nous ferons les grosses courses à SWAKOPMUND. Sur les parkings des supermarchés, il y a toujours une personne qui surveille les voitures. Il est de pratique courante de leur donner entre 2 et 5 NS selon la durée. Nous faisons ensuite le plein de la voiture (140 litres). La première facture est donc assez élevée... Attention, vous devez régler l’essence en liquide et non pas en carte. Il est déjà 11h. Nous nous dépêchons de prendre la route, direction Sesriem car nous devons être arrivés avant le coucher du soleil (soit 17h30). Au bout d'une heure, nous quittons le goudron pour commencer la piste.

Et là, les ennuis continuent: le voyant de la batterie s'allume. Nous voulons appeler le loueur mais nous ne captons pas. Nous décidons alors de faire demi-tour et d'aller dans une station-service que nous avons aperçue quelques kilomètres auparavant. Manque de chance, nous sommes dimanche après-midi et le seul pompiste qui est présent ne s'y connait en rien en mécanique. Nous arrivons à joindre le loueur qui nous dit de reprendre notre chemin comme ça. Nous voilà donc reparti inquiet avec toujours le voyant allumé. Nous croisons les doigts pour ne pas tomber en panne sur la piste! Nous avons en plus perdu 1H avec cette histoire. Nous roulons donc sans nous arrêter car les délais vont être difficiles à tenir. Au bout d'une heure, le voyant s’éteint tous seul, comme il est arrivé. Nous voyons le temps passer et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire. Nous roulons à 60km (limite de vitesse sur piste) mais nous nous rendons compte que nous ne serons jamais à Sesriem avant le coucher du soleil. Nous décidons alors d’accélérer (même si je le déconseille fortement...). Il y a une autre voiture devant nous qui doit être dans le même cas que nous et qui roule vraiment vite. Nous devons ralentir car avec le nuage de poussières, il est impossible d'avancer. Malheureusement, ne ne pouvons pas profiter des paysages à ce moment là. Notre seule préoccupation est d'avoir un camping pour ce soir!

Après une première journée aussi mouvementée, nous avons enfin soufflés quand nous sommes arrivés à la porte du parc. Nous sommes allés rapidement à la réception et comme le soleil n'était pas encore complètement couché, nous sommes partis à Elim Dune. Nous étions trop pressés de monter sur notre première dune. Les couleurs étaient magnifiques...


La nuit commence alors à tomber. Nous retourner au camping pour installer notre campement. Nous sommes tellement fatigués que nous n'avons pas le courage de faire du feu. Nous préparons un simple plat de pâtes (original...). Nous montons la tente dans la nuit. Pour le premier montage, ce n'est pas très pratique mais la tente est vraiment facile à installer. Il n'est que 19h et nous sommes frigorifiés par le froid. La différence de températures avec la journée est impressionnante. Je mange même avec des gants, blouson et capuche et pourtant je ne suis pas frileuse! Nous nous couchons vers 22h, le temps d'organiser le coffre de la voiture et de faire un point sur l'étape du lendemain. Nous sommes sur les rotules et le lendemain s'annonce aussi une longue journée avec un réveil à 4h15...
ETAPE 2: SESRIEM- SWAKOPMUND
A partir de 4h, le camping commence à s'éveiller. Nous nous levons à 4h15. Nous avons eu froid toute la nuit. Les duvets fournis avec la voiture ne sont pas assez épais. Nous n'avons pas le temps de prendre un petit-déjeuner. Nous le prendrons plus tard dans les dunes. Le premier démontage de la tente est un peu long. Il y a même de la gelée ce matin. Je suis bien contente d'avoir pensé à emmener des gants! Nous voilà enfin prêt devant les portes du parc en attendant leur ouverture à 5h35, mais nous ne sommes pas les premiers!

C'est parti pour 45 km de route jusqu'à la fameuse dune 45. La lumière fait doucement son apparition...
Nous nous dépêchons d'arriver à la Dune 45 avant que le soleil ne soit levé.

A notre arrivée, quelques groupes ont déjà commencé l’ascension de la dune. Nous attaquons doucement la montée. Ca fait mal aux jambes mais le spectacle est magique... L'ascension de la Dune en même temps que la levée du soleil restera un moment inoubliable.


Nous avons de la change car les groupes arrivés avant nous partent très rapidement et nous avons la dune pour nous tout seul!

Nous passons un long moment seuls assis sur la dune, juste pour contempler le paysage en silence. Un magnifique moment...
Il est temps de redescendre de la dune pour aller à DeadVlei. Nous allons directement au parking 4*4 sans prendre la navette. La conduite n'est pas facile. Il y a des voitures ensablées. Nous, nous passons sans problèmes, sans même avoir dégonflé au préalable les pneus.

Arrivée à DeadVlei, nous décidons de faire la montée sur la Dune en suivant des personnes en allant directement sur la gauche. Nous aurons mis presque 30 minutes pour y arriver. Malheureusement, quand nous arrivons en haut de la dune, nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas de DeaudVlein mais de Big Daddy.

Malheureusement, il est déjà 10h du matin. Nous nous rendons compte que nous n'aurons pas le temps d'aller à DeadVlei car nous devons avons encore beaucoup de route à faire aujourd'hui (environ 7h de route donc il n'y a pas de temps à perdre pour arriver avant le coucher du soleil). Nous retournons alors à la voiture et décidons de prendre la route pour Swakopmund. La route sera désertique toute la journée avec très peu de voitures rencontrées.

Alors à mon tour d'apporter ma petite contribution à ce forum qui m'a largement aidé pour préparer ce voyage.
Je suis rentrée il y a 15 jours et le retour à la réalité de la vie quotidienne est difficile... Alors qu'elle bonheur de se replonger dans ce voyage en essayant de le faire partager!
Tout a commencé en Août 2012: une carte postale dans la boîte aux lettres. Jusque là, rien d'anormal. Sauf que cette carte postale vient de Namibie... Mais au fait, c'est où la Namibie? C'est un pays qui se visite sans risques? Qu'est-ce qu'il y a à voir là bas? ... Plein de questions qui m'ont amenées à faire des recherches, à atterrir sur ce forum, à lire de magnifiques récits, à voir des photos splendides et voilà les billets d'avion réservés en novembre 2012. Alors un grand merci à ces amis sans qui nous n'aurions jamais eu l'idée de partir dans ce pays et faites attention quand vous recevez une carte postale: vous ne savez jamais où cela peut vous conduire ;-)
Nous avons fais le choix de partir en 4*4 (réservé par l'intermédiaire de Madiza Tours) et de dormir en campings (plutôt un choix budgétaire!).
Nous partons en couple. Nous avons la chance d'être tous les deux passionnés de voyages hors des sentiers battus et hors la foule des touristes, et nous n'avons pas été déçus de ce côté là! Pour ceux qui veulent se reposer pendant leur vacances, je leur déconseille cette destination car c'est une destination où il faut être plutôt du matin (environ 6h tous les matins) pour pouvoir vraiment en profiter et il faut faire beaucoup de kilomètres en voiture. Nous sommes rentrés vraiment crevés mais c'est un pays tellement beau que vous oublié votre fatigue . Nous sommes partis 2 semaines en Namibie et nous avons ensuite passé 1 semaine à la mer pour terminer tranquillement les vacances.
Voici une petite liste de matériels que j'ai vraiment trouvé pratique d'avoir là bas: - lampe frontale (indispensable car il fait nuit à 17h45) - un petit flacon de liquide vaisselle écologique (acheté à Décat). C'est un produit que l'on a trouvé génial car il est petit donc pas lourd à transporter et il fait en même temps shampoing, liquide vaisselle et lessive et il ne mousse pas. - couteau suisse -labello (au bout de 4h après notre arrivée, nous avions déjà nos lèvres sèches) - sac isotherme pour bouteille d'eau (car la journée les températures peuvent monter jusqu'à 35 degrés) - taies d'oreiller (pour protéger les oreillers qui sont fournis avec la voiture) - un convertisseur qui se branche sur l'allume-cigare pour recharger les appareils photos et caméscope (très pratique et facile d'utilisation) - couverture de survie (qui peut servir à beaucoup de choses) - sacs à viande (commandé sur le site du vieux campeur) pour mettre à l'intérieur des sacs de couchage fournis avec la voiture. Cela nous a bien aidé pour gagner en températures la nuit car les duvets fournis par le loueur n'étaient vraiment pas épais. Nous avons même dû racheter un autre sac de couchage car nous avions vraiment trop froid (il a même fait 0° la première nuit et il y avait de la gelée au réveil!) - sacs poubelles pour protéger tous les sacs de la poussière qui rentre dans le coffre.
Matériels emportés: - GO PRO - Appareil photo étanche FUJIFILM FINEPIX XP60 (très pratique et image plutôt pas mal) - Appareil Reflex CANON 450D avec 2 objectifs utilisés: 18-55 et 70-300 Nous avons aussi emmené un trépied et une télécommande pour se prendre nous même en photos. Je dois dire que l'on s'est bien amusé avec ça! - un caméscope SONY CX220.
Quelques chiffres: - 3100 kms - 1 crevaison - 2600 photos - 180 vidéos - une moyenne de 2 litres d'eau par personne et par jour (uniquement pour boire!) car l'air est vraiment très sec - un léopard - des dizaines d'éléphants - des centaines de zèbres - des centaines d'otaries - deux lions et deux lionnes - aucun crocodile...
Le circuit: Etape 1: Windhoek- Sesriem Etape 2- Sesriem- Swakopmund Etape 3: journée à Swakopmund Etape 4: Swakopmund- Spitzkoppe Etape 5: Spitzkoppe- Aabadi Mountain Camp Etape 6: Aabadi Mountain Camp- Palmwag Etape 7: Palmwag- Opuwo Etape 8: Opuwo- Epupa Etape 9: Journée à Epupa Etape 10: Epupa- Kunene River Lodge Etape 11: Kunene River Lodge- Namutoni Etape 12: Namutoni- Halali Etape 13: Halali- Okaukuejo Etape 14: Okaukuejo- Waterberg Etape 15: Waterberg- Windhoek
ETAPE 1: WINDHOEK- SESRIEM
Nous avons fais PARIS-FRANCFORT avec Air France et FRANCFORT-WINDHOEK avec Air Namibia. Le voyage s'est très bien passé sauf le réveil à 3H30 (2h avant l'atterrissage) un peu difficile. Sortie de l'aéroport à 6h30. Premiers ennuis: impossible de retirer de l'argent au distributeur de l'aéroport, pourtant nous avons une carte VISA (les cartes MASTERCARD posent plus de problèmes). Nous partons donc chez le loueur de 4*4 sans argent! Après 40 minutes de voiture, nous arrivons dans une zone industrielle où est situé notre loueur. Nous trouvons alors un nouveau distributeur mais là encore notre carte ne fonctionne pas! Le stresse commence à monter, surtout que la voiture nous est confiée sans essence. Nous passons 2h chez le loueur, le temps de faire les papiers, faire l'état des lieux du matériel de camping et un briefing sur le fonctionnement du véhicule. Nous partons pour le supermarché le plus proche dans l'espoir d'obtenir de l'argent! Par chance, nous trouvons un distributeur où notre carte fonctionne enfin... Soulagés, nous faisons les courses très rapidement pour tenir 2-3 jours. Nous ferons les grosses courses à SWAKOPMUND. Sur les parkings des supermarchés, il y a toujours une personne qui surveille les voitures. Il est de pratique courante de leur donner entre 2 et 5 NS selon la durée. Nous faisons ensuite le plein de la voiture (140 litres). La première facture est donc assez élevée... Attention, vous devez régler l’essence en liquide et non pas en carte. Il est déjà 11h. Nous nous dépêchons de prendre la route, direction Sesriem car nous devons être arrivés avant le coucher du soleil (soit 17h30). Au bout d'une heure, nous quittons le goudron pour commencer la piste.

Et là, les ennuis continuent: le voyant de la batterie s'allume. Nous voulons appeler le loueur mais nous ne captons pas. Nous décidons alors de faire demi-tour et d'aller dans une station-service que nous avons aperçue quelques kilomètres auparavant. Manque de chance, nous sommes dimanche après-midi et le seul pompiste qui est présent ne s'y connait en rien en mécanique. Nous arrivons à joindre le loueur qui nous dit de reprendre notre chemin comme ça. Nous voilà donc reparti inquiet avec toujours le voyant allumé. Nous croisons les doigts pour ne pas tomber en panne sur la piste! Nous avons en plus perdu 1H avec cette histoire. Nous roulons donc sans nous arrêter car les délais vont être difficiles à tenir. Au bout d'une heure, le voyant s’éteint tous seul, comme il est arrivé. Nous voyons le temps passer et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire. Nous roulons à 60km (limite de vitesse sur piste) mais nous nous rendons compte que nous ne serons jamais à Sesriem avant le coucher du soleil. Nous décidons alors d’accélérer (même si je le déconseille fortement...). Il y a une autre voiture devant nous qui doit être dans le même cas que nous et qui roule vraiment vite. Nous devons ralentir car avec le nuage de poussières, il est impossible d'avancer. Malheureusement, ne ne pouvons pas profiter des paysages à ce moment là. Notre seule préoccupation est d'avoir un camping pour ce soir!

Après une première journée aussi mouvementée, nous avons enfin soufflés quand nous sommes arrivés à la porte du parc. Nous sommes allés rapidement à la réception et comme le soleil n'était pas encore complètement couché, nous sommes partis à Elim Dune. Nous étions trop pressés de monter sur notre première dune. Les couleurs étaient magnifiques...


La nuit commence alors à tomber. Nous retourner au camping pour installer notre campement. Nous sommes tellement fatigués que nous n'avons pas le courage de faire du feu. Nous préparons un simple plat de pâtes (original...). Nous montons la tente dans la nuit. Pour le premier montage, ce n'est pas très pratique mais la tente est vraiment facile à installer. Il n'est que 19h et nous sommes frigorifiés par le froid. La différence de températures avec la journée est impressionnante. Je mange même avec des gants, blouson et capuche et pourtant je ne suis pas frileuse! Nous nous couchons vers 22h, le temps d'organiser le coffre de la voiture et de faire un point sur l'étape du lendemain. Nous sommes sur les rotules et le lendemain s'annonce aussi une longue journée avec un réveil à 4h15...
ETAPE 2: SESRIEM- SWAKOPMUND
A partir de 4h, le camping commence à s'éveiller. Nous nous levons à 4h15. Nous avons eu froid toute la nuit. Les duvets fournis avec la voiture ne sont pas assez épais. Nous n'avons pas le temps de prendre un petit-déjeuner. Nous le prendrons plus tard dans les dunes. Le premier démontage de la tente est un peu long. Il y a même de la gelée ce matin. Je suis bien contente d'avoir pensé à emmener des gants! Nous voilà enfin prêt devant les portes du parc en attendant leur ouverture à 5h35, mais nous ne sommes pas les premiers!

C'est parti pour 45 km de route jusqu'à la fameuse dune 45. La lumière fait doucement son apparition...
Nous nous dépêchons d'arriver à la Dune 45 avant que le soleil ne soit levé.
A notre arrivée, quelques groupes ont déjà commencé l’ascension de la dune. Nous attaquons doucement la montée. Ca fait mal aux jambes mais le spectacle est magique... L'ascension de la Dune en même temps que la levée du soleil restera un moment inoubliable.


Nous avons de la change car les groupes arrivés avant nous partent très rapidement et nous avons la dune pour nous tout seul!


Nous passons un long moment seuls assis sur la dune, juste pour contempler le paysage en silence. Un magnifique moment...

Il est temps de redescendre de la dune pour aller à DeadVlei. Nous allons directement au parking 4*4 sans prendre la navette. La conduite n'est pas facile. Il y a des voitures ensablées. Nous, nous passons sans problèmes, sans même avoir dégonflé au préalable les pneus.


Arrivée à DeadVlei, nous décidons de faire la montée sur la Dune en suivant des personnes en allant directement sur la gauche. Nous aurons mis presque 30 minutes pour y arriver. Malheureusement, quand nous arrivons en haut de la dune, nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas de DeaudVlein mais de Big Daddy.


Malheureusement, il est déjà 10h du matin. Nous nous rendons compte que nous n'aurons pas le temps d'aller à DeadVlei car nous devons avons encore beaucoup de route à faire aujourd'hui (environ 7h de route donc il n'y a pas de temps à perdre pour arriver avant le coucher du soleil). Nous retournons alors à la voiture et décidons de prendre la route pour Swakopmund. La route sera désertique toute la journée avec très peu de voitures rencontrées.


Itinéraire de 2 semaines et demie au Japon English translation pending
bonjour,
Nous partons un petit 3 semaines au Japon, et voici une 1ere ébauche de notre voyage. C 'est notre 1ere fois dans ce pays qui, j'en suis sure, nous ravira ! Nous aimons essentiellement les jolis paysages, découvrir la culture du pays, et préférons éviter la densité et/ou l'animation des très grandes villes. Bien sûr, Tokyo et Kyoto sont incontournables, donc on y séjournera quelques jours. Dites moi ce que vous en pensez : J1 : Arrivée en fin d'après midi à Tokyo J2 : TOKYO J3 : TOKYO J4 : NIKKO J5 : Mont FUJI J6 : HAKONE J7 : TAKAYAMA J8 : Shirakawa-Go et Kanazawa J9 : Kanazama et départ en fin d'après midi pour KYOTO J10 : KYOTO J11 : KYOTO J12 : NARA J13 : MIYAJIMA J14 : HIROSHIMA J15 : OSAKA J16 : OSAKA J17 : Osaka-Tokyo J18 : TOKYO et retour à 22H pour PARIS
D'autres questions en cours : est ce que Fukuokan est sympa à voir car j'ai vu qu'il y avait des combats de sumo à cette époque de l'année ms ca me parait loin de Hiroshima si c'est uniquement pour voir un combat de Sumo. Je pense que ca serait bien de caser une nuit ds un Ryokan ms je ne sais pas ds quelle ville... On a du zappé Hokkaido, alors que ça semble etre très sympa aussi... pour le JR, est-ce que ts les trajets effectués ci dessus sont compris ds le JR, ou pensez vous que certaines lignes ne soient pas désservis ?
Pour les logements, on a pensé aux auberges de jeunesse. Et ds ce cas, il faut que l'on réserve à l'avance, c'est plus que recommandé non ? Autres réservations à l'avance à prévoir ?
Un grand merci d'avance pour vos éclairages, comme pour tous les voyages, j'attends vos précieux conseils pour pouvoir aboutir à une version optimisée ;-)
Bye Kholycoeur
Nous partons un petit 3 semaines au Japon, et voici une 1ere ébauche de notre voyage. C 'est notre 1ere fois dans ce pays qui, j'en suis sure, nous ravira ! Nous aimons essentiellement les jolis paysages, découvrir la culture du pays, et préférons éviter la densité et/ou l'animation des très grandes villes. Bien sûr, Tokyo et Kyoto sont incontournables, donc on y séjournera quelques jours. Dites moi ce que vous en pensez : J1 : Arrivée en fin d'après midi à Tokyo J2 : TOKYO J3 : TOKYO J4 : NIKKO J5 : Mont FUJI J6 : HAKONE J7 : TAKAYAMA J8 : Shirakawa-Go et Kanazawa J9 : Kanazama et départ en fin d'après midi pour KYOTO J10 : KYOTO J11 : KYOTO J12 : NARA J13 : MIYAJIMA J14 : HIROSHIMA J15 : OSAKA J16 : OSAKA J17 : Osaka-Tokyo J18 : TOKYO et retour à 22H pour PARIS
D'autres questions en cours : est ce que Fukuokan est sympa à voir car j'ai vu qu'il y avait des combats de sumo à cette époque de l'année ms ca me parait loin de Hiroshima si c'est uniquement pour voir un combat de Sumo. Je pense que ca serait bien de caser une nuit ds un Ryokan ms je ne sais pas ds quelle ville... On a du zappé Hokkaido, alors que ça semble etre très sympa aussi... pour le JR, est-ce que ts les trajets effectués ci dessus sont compris ds le JR, ou pensez vous que certaines lignes ne soient pas désservis ?
Pour les logements, on a pensé aux auberges de jeunesse. Et ds ce cas, il faut que l'on réserve à l'avance, c'est plus que recommandé non ? Autres réservations à l'avance à prévoir ?
Un grand merci d'avance pour vos éclairages, comme pour tous les voyages, j'attends vos précieux conseils pour pouvoir aboutir à une version optimisée ;-)
Bye Kholycoeur
Gestion ravitaillements, sommeil, transports à vélo English translation pending
Salut,
de retour d'une virée de 400 et qques kms, en 4 jours environ dans le sud de la france (pas mal de plat, mais pas que), je cherche à ameliorer certaines choses, pour plus loin ensuite, y compris à l'etranger;
D'abord mon problème, qui n'en est pas toujours un ! : j'ai tendance à rouler comme une fusée, même sur les pistes cyclables je double très souvent ceux qui me precedent a vélo) et pas toujours la patience ou l'envie de rouler "tranquille" (une erreur à mon sens parfois); à cet excès "de vitesse", s'ajoute ma gestion pas terrible de la bouffe à acheter, de l'eau : quand on roule seul, on se pose parfois pas mal de question pour garer le vélo et le laisser "sans soucis" devant une grande surface par exemple, où beaucoup de monde passent; donc pour ma part en tous cas, je me presse souvent à faire mes courses, donc je n'en prends pas assez ou j'en oubli (en fait je trouve plus fatiguant sur la durée de faire mes courses ou de chercher un endroit où dormir, plutôt que de rouler "à fond" ;));
Et je ne m'accorde pas assez de temps de repos, d'autant qu'en voyage (à vélo comme d'autres façon) j'ai le sommeil très léger; Exemple, dans ces 4 jours : j'ai dormi peut-être 2 h la première nuit en camping, un peu plus les deux nuits d'apres, et pas du tout la dernière nuit (toujours dans des campings différents)
Résultat : manque certain de sommeil, manque très certains de repas et de bouffe, d'autant que je roule vite et longtemps, toute la journée quasiment , sauf arrets pour manger surtout; bref, plus je suis fatigué, plus je cherche a me ravitailler et moins je profite de l'intérêt et des plaisirs du voyage à vélo; (ce qui est dommage)
D'autant que je ne prévois souvent rien ou très peu à l'avance, ni sur les campings possibles sur mon parcours, ni même le parcours lui même, ni sur les facilités ou galères possibles pour embarquer le vélo et sacoches dans un train, ou autres;
J'aime surtout être autonome en voyage, ne pas être pressé par des impératifs comme la bouffe ou l'eau, ni sur celui de devoir trouver un camping ou un hotel;
Donc dans l'idéal, si je veux pouvoir rouler sans me poser ces questions, j'ai deux options principales : soit mieux prevoir et organiser mes arrêts et manières de me ravitailler (poser le vélo en lieu sur, ou chez un particulier si j'en trouve, et aller faire tranquillement mes courses a pied), etre sur des lieux où je vais dormir;
Soit faire une réserve de bouffe et d'eau beaucoup plus conséquente, pour au moins 3 ou 4 jours d'avance, et donc ne plus trop me poser de questions de me ravitailler, aller au rythme que je veux, et pouvoir camper sauvage où je peux (même si les zones très peu boisées, urbaines, avec beaucoup de routes ou de grands champs cultivés a découverts sont pas l'idéal pour un bivouac "discret" !) ;
Cette dernière option me plait plus forcément
Par contre j'ai fait le choix de ne pas emmener de réchaud, popottes et autres ustensiles de cuisine, qui pourraient difficilement passer dans mes 4 sacoches déjà pleines, et je n'aime pas trop passer mon temps a cuisiner en virée;
donc mes repas n'en sont souvent pas trop, surtout des fruits secs, pains de mie, un sandwich, céréales, jus de fruit et autres achetés en cours de route; Et je m'achète un repas chaud, genre pizza, ou pause "courtepaille" quand je peux
Bref, si certains ont un avis ou des astuces, pour ameliorer sa gestion des périples à vélo (hors pedalage), n'hésitez pas
Bref, si certains ont un avis ou des astuces, pour ameliorer sa gestion des périples à vélo (hors pedalage), n'hésitez pas
Vélo: usure de la transmission English translation pending
Bonjour a tous
Je fais un peu de cyclotourisme l'ete.Par contre je fais 36 KM par jour pour aller travailler , en gros 11000 km par an, cela depuis 10 ans environ, Un conseil changer vos chaines regulierement tous les 5000 km environ , pas plus .En gros la chaine usee detruit votre cassette et vos plateaux par la suite .Conclusion si vous attendait que ca saute d une dent c'est trop tard.Amicalement a tous
Parcours Foum Zguid - M'hamid English translation pending
bonjour à tous
je suis débutant en randonnées, et cherche des renseignements sur le parcours FOUM ZGUID - MHAMID, en passant par le lac Iriki
les indications que je trouve sur les différents sites son contradictoires, certaines sont même décourageantes...
ce parcours est-il possible pour un novice? dans quelles conditions?
merci pour vos réponses
salutations à tous
François
Népal Haut Mustang English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le carnet de notre voyage réalisé en août dernier.
Bonne lecture!
Marie
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arriv��e au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Texte en images ici : Sibellelaterre
Texte seul :
RECIT MUSTANG NEPAL 2013
Nous gardions la nostalgie de notre premier voyage au Népal, et Fred et les enfants furent aussitôt partants quand je leur proposai d'y retourner en ce mois d'août 2013 ! Ceux qui connaissent un peu l'Asie savent que l'été est la période de la mousson. C'est pourquoi nous avons choisi de visiter le Mustang, ce petit royaume situé à la frontière du Tibet, qui bénéficie de l'abri du massif des Annapurnas. 11 jours de trek, 190 km, et 3 semaines en tout au Népal, car le Mustang se mérite !
Préparatifs : Ce petit bout de Népal très proche du Tibet n'est ouvert au tourisme que depuis 1992 et impose de passer par une agence. J'ai donc contacté Celtic Trekking qui nous avait déjà guidé pour le trek du Langtang en 2007. Il faut de surcroît s'acquitter d'un permis pas donné : 500 USD/personne pour 10 jours de présence dans le Haut Mustang. Et 50 USD par jour supplémentaire (à prévoir d'avance lors de l'achat du permis, aucune improvisation possible) La piste construite ces dernières années dans la vallée de la Kali Gandaki jusqu'à Jomsom, qui a « pourri » une partie du fameux tour des Annapurna (et sans doute bien amélioré le sort des habitants de la vallée, en dehors de ceux qui bénéficiaient des revenus du trek -les lodges), continue maintenant encore plus au nord. On dit que d'ici 2 ou 3 ans elle ira jusqu'au Tibet (en Chine donc) et que plus rien ne sera comme avant au Mustang. Ce serait donc le moment ou jamais de découvrir cette région jusqu'ici préservée du tourisme de masse et de la circulation motorisée. Pour aller jusqu'en Chine, il faut sur certains segments du parcours, rouler dans le lit de la Kali Kandaki, chose impossible en été car son niveau est trop haut. Nous ne devrions donc pas être gênés par la circulation...
Budget : Vols Qatar Airways A/R (depuis Paris, escale de qq heures à Doha, aéroport trop climatisé, prévoir une petite laine!)740 €/pers. Visas, à prendre en arrivant à l'aéroport (prévoir une photo) : 40 USD/pers. 2 nuits à Katmandu au Tings Tea Lounge Hotel, 2 chambres avec SDB, 110 USDX2 Bus Green Line Katmandu-Pokhara avec clim et pause-repas en route : 20 USD/pers Permis Mustang : 500 USD/pers Agence Celtic Trekking (guide francophone+ 2 porteurs, vol Pokhara-Jomosom A/R, 2 nuits et restos à Pokhara, hébergement et nourriture pendant les 10 jours de trek. 860 USD/pers. 1 nuit à Pokahra au Mount Kailash Hotel : 130 € 2 nuits Cosy Hotel Bhaktapur (2 chambres communicantes avec 2 SDB et clim) 95 USDX2 En dehors de la prise en charge par Celtic Trekking, tous les repas ont été pris au restaurant.
Soit 10000 € pour 3 semaines à 5, tout compris sauf pourboires au guide et aux porteurs.
Arrivée à Kathmandou 29/07/13 Vol sans histoire avec escale à Doha. Nous sommes impressionnés par le ciel de mousson : bien que volant à 10000 d'altitude, nous passons entre d'énormes nuages d'orage. C'est magnifique ! Puis nous passons sous les nuages...et voilà Kathmandou ! Nous sommes en basse saison et l'établissement des visas ne prend que quelques minutes. Quelqu'un de Celtic nous attend, on passe à l'agence régler les derniers détails, nous y laissons nos passeports pour que l'agence puisse s'occuper demain des permis, puis on nous conduit au Tings Tea Lounge Hotel. Les enfants gardaient un mauvais souvenir de Kathmandou (bruit, bouchons, pollution, ça n'a pas changé sauf qu'il y a beaucoup plus de 2 roues motorisés !) aussi j'ai choisi un hôtel douillet dans une rue calme. Les gens de l'hôtel, très attentionnés, nous préparent un bon dîner et hop au lit !
Pashupatinath, Bodnath, 30/07/13 Il y a 4 heures (en plus) de décalage horaire, si bien que pour une fois nous parvenons à faire la grasse matinée. Pas de pluie pour le moment, environ 25°C mais une atmosphère très humide. Il fait faim... Après avoir retiré des roupies à un distributeur, nous dégottons une pharmacie car j'ai oublié de prendre un antinauséeux et Caroline craint d'être malade dans le bus qui doit nous mener après-demain à Pohkara. On achète une tablette de quelques comprimés de métoclopramide (Primpéran) pour 0,5 € en espérant qu'il ne s'agisse pas d'un médicament contrefait... Puis nous nous entassons dans un taxi qui pour quelques euros nous mène à Pashupatinath (là où on tue les morts comme dit Marion!) Il s'agit d'un site religieux à la fois bouddhique et hindou situé sur les rives de la rivière Bagmati. C'est une rivière sacrée qui sert de lieu de crémation pour les Népalais. Les berges de la rivière sont aménagées en « ghats ». Le site d'incinération le plus en amont est réservé à la famille royale et plus on descend vers l'aval, plus on va les les sites réservés aux castes les plus basses (le système des castes est encore très présent au Népal). Les Népalais aisés viennent parfois de très loin pour se faire incinérer ici. C'est aussi un lieu de pèlerinage et il y a de très nombreux touristes asiatiques, visiblement très réceptifs aux temples, gravures, statues, dont le sens nous échappe le plus souvent, malgré les explications données par le guide qui s'est proposé à l'entrée du site (pas donnée, environ 8 €/pers) Il nous mène aussitôt « vers le vif du sujet » : ça fume par là ! Je vous épargne les gros plans... Plus en amont, les ghats des classes très supérieures. Ce qui nous plaît, c'est que ces 2 religions semblent se pratiquer à la bonne franquette. Il y a des animaux partout, tout le monde trouve ça normal. Ça « humanise » toutes ces sculptures effrayantes, cette profusion de temples. Chacun fait sa petite affaire dans son coin : ici des offrandes là un jeune garçon récupère des pièces à l'aide d'un aimant ici des hommes saints pratiquent des offrandes là passent des élégantes tiens voilà un mort, sans doute un riche homme d'affaire car il se dirige vers un ghat d'amont. Notre guide connaît son affaire et sait que la crémation ne va pas commencer de suite (il faut d'abord purifier le mort en lui trempant les pieds dans la Bagmati et en lui versant de l'eau dans la bouche -heureusement qu'il est mort!) Il nous emmène faire le tour du temple de Pashupatinath (1696), réservé aux Hindous. Il a son coin pour nous faire entrevoir la tête du buffle sacré. Le voilà ! Recto
et verso ! L'endroit est bien gardé !
Retour à la crémation : cérémonie sans chichis. Pas de musique (bonne idée les cérémonies funéraires sont déjà tellement tristes). Le corps est placé sur un bûcher. Le fils aîné enflamme le corps par la bouche puis un professionnel met le feu un peu partout sous le bûcher, rajoute de l'herbe sèche et du bois et c'est parti pour 3 ou 4h. Ensuite les os sont jetés dans la rivière sacrée (qui coule bien en cette saison mais ce n'est pas toujours le cas...)
Bon, nous ne sommes pas fans de bondieuseries, ni de l'art religieux, mais il faut reconnaître que la visite n'est pas inintéressante. Et puis il faut bien s'occuper le temps que les permis pour le Mustang soient établis.
Nous montons ensuite sur les hauteurs de Pashupatinath, très boisées, et alors que l'orage menace faisons une petite pause dans le petit café du sommet. Bien joué, 2 minutes après il pleut des cordes ! Il y a ici encore des dizaines de temples...et de chiens. Nous poursuivons la balade vers Bodnath, plus grand stupa d'Asie, bien verdi par les pluies de la mousson. Nous ne sommes pas loin de l'aéroport. Tout le monde déambule autour du stupa en tournant comme il se doit dans le sens des aiguilles d'une montre. Moines modernes : smartphone et bichon... Il est touchant de voir comme les Népalais prennent soin des animaux, domestiques ou non.
De Kathmandou à Pokhara 31/07/13 Compte-tenu de la saison, j'ai fait le choix de prendre un bus de la Cie Green Line (20 USD repas en route compris) pour rejoindre Pokhara. Le bus touristique classique est moins cher (quelques euros) mais le voyage durant 7h (pour 200 km) et les températures avoisinant les 30 ou 35°C avec une humidité très forte, la climatisation ne m'a pas semblé superflue. Shiba notre guide et Korma un des porteurs passent nous prendre au Tings Tea Lounge et nous rejoignons en taxi la station Green Line. Départ à 7h30. Il fait beau ! Il nous faut presque 1 h pour sortir de Kathmandou. La route est montagneuse et très belle, c'est assez frustrant de ne pas pouvoir s'arrêter pour quelques photos. Un peu avant midi nous faisons une halte dans un très beau resort sur la rive sud de la rivière Trisuli. La chaleur humide est étouffante mis le cadre est très agréable. Méfiance, la nourriture est assez épicée ! Je finis par me résoudre à faire des photos à travers la vitre du bus (1ère fois que ça m'arrive!) Quelques photos sont potables finalement.
Nous arrivons à Pokhara vers 15h et prenons le taxi jusqu'à l'hôtel Middle Path (bof) où nous posons nos affaires avant d'aller voir le lac. Pokahara est LA ville de villégiature du Népal. Le rythme y est moins trépidant qu'à Kathmandou, l'air moins pollué et la présence du lac donne un certain charme à la ville. Elle est très touristique et une fois de plus nous sommes étonnés de voir tous ces touristes asiatiques. Sans doute sont-ils moins effrayés par la Mousson que les Occidentaux qui pour la plupart évitent le Népal en été. Certes le ciel se couvre systématiquement en fin de journée et il pleut toutes les nuits mais nous avons jusqu'à présent toujours eu plusieurs heures de soleil par jour. Évidemment les sommets restent très discrets... Mais le ciel est souvent magnifique, à la différence de l'architecture de Pokkhara... Drôle de gardien de but...
Bus jusqu'à Tatopani 01/08/13 Celtic Trekking a réservé le 1er vol de la matinée, à 6h30, c'est celui qui a les meilleures chances de partir. A 5h30, nous sommes à l'aéroport, le ciel est bouché, Shiba le sent mal... L'unique avion qui effectue la liaison Pokhara-Jomson, 15 à 17 personnes, vole à vue et doit franchir un col escarpé. Le temps doit donc être dégagé au col, au départ, et à l'arrivée. Pas gagné en période de mousson... En attendant nous petit-déjeunons sur la terrasse. A l'arrière plan une famille française avec laquelle nous allons après quelques heures d'attente sympathiser (la Cie veut être sûre qu'elle ne pourra assurer le vol avant de rembourser les billets) et nous associer pour affréter un bus pour rejoindre Jomsom. En effet, en cas d'annulation du vol, on n'est pas prioritaire sur les vols des jours suivants, autant dire que l'on peut rester en rade une semaine avant que des places vacantes n'apparaissent. D'autre part le permis obtenu à prix d'or ne nous autorise l'accès au Haut Mustang que pendant 10 jours et les dates sont fixées lors de l'achat du permis. Donc chaque jour de retard raccourci d'autant la durée autorisée de notre séjour au Mustang ! Pas glop ! Un 3ème groupe constitué d'un Japonais et de ses 2 guides népalais se joint à nous : l'union fait la force et permet de partager le coût du bus. Voilà la bête ! Bah il n'y a que 150 km jusqu'à Jomsom.... Quand Shiba nous annonce que nous ne serons sans doute pas ce soir à Jomsom, je comprends que les choses ne sont pas si simples. C'est la saison des pluies et il y a des glissements de terrain après Beni, qui se situe à mi-parcours. Bref, nous voilà partis un peu après-midi, cahin-caha jusqu'à Beni. Ambiance colonie de vacances avec l'autre famille française. L'aventure c'est l'aventure après tout ! Pause-repas à Beni, pendant que nos 3 guides négocient un bus tout-terrain pour la suite du parcours. 1er éboulement, changement de bus. Tout le monde met la main à la pâte pour transbahuter les bagages, sauf le Japonais, qui doit d'ailleurs crever de chaud, déjà équipé pour la haute montagne et qui a des sacs hyper-lourds... La bande de jeunes apprécie de prendre l'air au bord de la rivière en furie. Vers 17h00, les guides décident de stopper pour aujourd'hui à Tatopani, histoire de profiter des sources chaudes. Le lodge convoité est en travaux, on se rabat sur celui situé juste au-dessus des sources chaudes (à éviter, sale, araignées et peut-être aussi puces dans certains lits) Pas facile de s'endormir dans cette chaleur très humide (surtout après avoir loupé une énorme araignée!)
Enfin à Jomsom, début du trek jusqu'à Kagbeni (12 km) 02/08/13 On décolle de bonne heure et après 2 km, c'est la panne. Démontage de la roue, quelques coups de clés impuissants, puis finalement remontage en croisant les doigts pour que ça tienne. Les roulements semblent fichus... Du coup nous sommes contents, quelques kilomètres plus loin de rencontrer un nouvel éboulis : changement de bus ! Pour faire 70 km, nous aurons pris en tout une dizaine de bus ! Les glissements de terrain semblent se produire toujours aux mêmes endroits si bien qu'il y a à chaque fois un bus fort opportunément placé entre 2 éboulements. Un vrai business ! Les Népalais semblent toujours étonnés de nous voir papouiller leurs chiens comme de grosses peluches. Ils ont vraiment des bonnes têtes, surtout dans les montagnes. En milieu de journée, après une douzaine d'heures de bus en 2 jours, nous arrivons ENFIN à Jomsom (2700 m) où nous déjeunons avant de débuter le trek par la 1ère étape, de quelques heures, le long de la Kali Gandaki vers Kagbeni, point d'entrée dans le Haut Mustang. A l'occasion de ce repas, je remarque que le Japonais se fait une injection d'insuline et je comprends mieux sa passivité lors des changements de bus pour le transport des bagages : il est diabétique insulino-dépendant (donc il doit gérer effort physique, apport calorique et insuline). Et la meilleure c'est que Shiba m'apprend ensuite qu'il part pour un trek d'un mois dans le Haut-Dolpo, une région particulièrement difficile d'accès qui nécessite de franchir plusieurs cols à plus de 5000 m. Le ravitaillement dans les villages est souvent impossible si bien qu'il aura pour lui seul une équipe d'une dizaine de personnes pour transporter les tentes et la bouffe. Chapeau ! De notre côté, nous avons 2 porteurs : Korma qui a fait le voyage avec Shiba le guide et nous depuis Kathmandou, et Moden qui a rejoint la veille Jomsom en bus. Avec leurs affaires personnelles, il portent chacun 25 à 30 kg. Arnaud demande à Korma d'essayer sa charge : ça lui semble très inconfortable, d'autant plus qu'il faut en permanence restaurer l'équilibre latéral. Dans cette région du Népal les chevaux et les mules sont très utilisés pour le port de charge car le terrain, moins escarpé que dans certaines autres régions, s'y prête bien. L'autre famille française (ils sont 6) n'a pas de porteur mais 3 chevaux et leur « muletier », qui vont à leur propre rythme. Du coup nous ne sommes pas trop déçus de ne pas avoir de mules/chevaux (Celtic nous a expliqué que pour 5 - soit seulement 2 mules - c'était difficile de trouver un muletier intéressé). En effet il ne faut pas s'attendre à un voyage avec des chevaux : ils ne font que transporter les bagages d'un point à un autre et on ne les voit quasiment pas.
Peu après Jomsom, nous rencontrons notre 1er gué (en saison des pluies le niveau des rivières est assez haut) que nous franchissons très élégamment dans la benne d'un tracteur opportuniste (business extrêmement lucratif apparemment). Le Nilgiri (plus de 7000 m) fait une soudaine apparition. Wouah !! Nous sommes actuellement à 2700 m d'altitude. La Kali Gandaki, rivière que nous allons remonter via quelques cols à plus de 4000 m jusqu'à Lo Manthang (3810m), capitale du Haut Mustang, prend sa source aux confins du Tibet et se jette au sud dans le Gange. A l'est le massif des Annapurna (8091m) et à l'ouest le Dhaulagiri (8167 m): la vallée fait donc plus de 5km de profondeur. Un record sur notre planète (fosses sous-marines exceptées!) Évidemment en été, durant la mousson, ces hauts sommets sont souvent pris dans les nuages. La saison idéale serait l'automne, mais ça ne colle pas avec les vacances scolaires... A cette époque il fait déjà frais mais les sommets éclatent de blancheur sur un ciel azur. En hiver, il fait si froid que le Haut Mustang se vide de ses habitants qui descendent dans les basses vallées avec leur bétail. Seuls les plus âgés incapables de faire la migration à pied, restent sur place garder les maisons. Une véritable épreuve avec des températures avoisinant les -30°C, sans chauffage ni eau courante. Jusqu'à ces dernières années, le Mustang avait un climat de désert d'altitude avec seulement 250 à 400 mm de précipitations/an (essentiellement sous forme de neige) contre 1360 mm à Kathmandou (700 mm à Nancy). Comme ailleurs, la météo n'est plus la même depuis quelques années et il pleut parfois en été au Mustang. Ces pluies sont bénéfiques pour les cultures, exclusivement concentrées aux abords des sources et villages. Il y a environ 15000 habitants dans le Haut Mustang (55X60 km) qui vivent dans des villages dont l'accès a souvent été grandement facilité par la construction de passerelles. Celle-ci mène au village de Ghyakar, en rive droite de la Kali Gandaki.
On aperçoit déjà Kagbeni dont les champs d'un vert presque fluorescent à cette époque de l'année égaient un paysage minéral et austère. On adore ! Des arbres ont été plantés pour tenter de freiner l'érosion de la rivière qui grignote peu à peu les terres cultivables. Nous pensons immédiatement au Maroc en voyant les ruines du vieux Kagbeni autour desquelles s'étend le village moderne. Juste avant l'arriv��e au lodge situé sur les hauteurs du village, le Thorong Peak surgit des nuages ! Il semble si proche alors qu'il y a quelques secondes rien ne laissait soupçonner sa présence. Nous avons fait l'étape en compagnie des C. et le Dragon Lodge est assez grand pour tous nous accueillir. C'est sympa de faire le trek ensemble et le petit côté « colonies de vacances » plaît beaucoup aux enfants. La troupe composée de 6 ados de 14 (Rémi), 15 (Siméon), 17 (Marion), 18 (Pauline et Arnaud), 20 ans (Marie et Caroline) ne passe pas inaperçue !
J2 trek, vers Chele (16 km), 03/08/13 Nuit agitée pour Siméon qui a vomi à 5h du matin, tandis qu'Arnaud a attendu le petit-déjeuner pour vomir dans son assiette ! Siméon est à plat et va faire l'étape du jour à cheval. Un dernier regard vers Kagbeni, puis on passe devant Tirigaon qui se défend des assauts de la Kali Gandaki. Kagbeni disparaît au loin dans la vallée Au-dessus de Tirigaon s'élève le sentier qui file vers le Dolpo. Erosion ! La Ghilungpakola, un affluent rive droite de la Kali Gandaki. Nous grimpons sur un plateau à 3762 m où se trouve...un immense verger ! Eh oui ! Nous sommes à la latitude du Maroc ! Voilà les chorten qui annoncent l'arrivée à Tangbe, avec sa ruine aux allures de ksar marocain justement. Il fait chaud et la vue sur les sommets enneigés ne suffit pas à nous rafraîchir. Chhusang apparaît bientôt, oasis de verdure dans ce décor de western. Comme aux abords de chaque village, des chorten. Partout dans le Mustang on trouve des constructions troglodytes. Il en reste des centaines à inventorier. Nous longeons les petits champs, avant d'arriver au centre du village, transformé en parking surchargé ! Nous nous arrêtons dans un lodge pour déjeuner. Siméon est déjà là et se repose dans une chambre, KO ! Marion ne vaut pas mieux, elle est nauséeuse et épuisée. Arnaud va mieux, c'est déjà ça. Nos guides sont désolés et un peu inquiets pour la suite des événements car le trek n'est pas de tout repos compte-tenu de l'altitude. Demain nous devons franchir 4 cols dont l'un à plus de 4000 m. Pas de signes de gravité cependant, il faut attendre que ça aille mieux, voilà tout ! Gué débonnaire juste après le village, puis nous longeons à nouveau la Kali Gandaki avant de la franchir sur la passerelle située juste avant Chele (3050), notre étape du jour. Comme tous les jours dans cette vallée dès la fin de la matinée, ça souffle ! Le gradient entre les basses pressions des plaines du Teraï au sud et les hautes pressions des plateaux tibétains au nord crée un mouvement d'aspiration qui génère des vents violents, toujours orientés vers le nord. Quand il fait sec, ça génère une poussière terrible parait-il. Arnaud nous attend patiemment Marion, toujours patraque, et moi. Chele se trouve en haut de cette falaise, un dernier effort ! Partout dans le Mustang dont le peuple est très croyant, on trouve des signes religieux, ici des pierres gravées de prières. Vue imprenable sur le Nilgiri depuis le toit du lodge. Il joue à cache-cache avec les nuages. L'architecture du Mustang est caractéristique : maisons de pierre avec toit en pisé, en terrasse inaccessible aux animaux, où l'on fait sécher fruits, graines, et linge ! Le bois disposé à l'aplomb des murs est un signe de richesse (il n'est pas forcément destiné à servir de combustible, compte-tenu du peu d'arbres dans cette région) et a pour principale fonction de protéger les murs de la neige et de la pluie. La neige est dégagée manuellement des terrasses en pisé, très intolérantes à l'humidité. Les changements climatiques compliquent grandement l'entretien des maisons, prévues pour un climat de sécheresse alors qu'il pleut de plus en plus souvent dans le Mustang. Nous profitons des derniers rayons du soleil, et de la vue sur Chhusang et le Nilgiri, juste avant qu'un bel orage n'éclate. Il va pleuvoir toute la nuit...
J3 trek, vers Syangboche (18 km), 04/08/13 Nous avons quitté la kali Gandaki à Chele, en rive droite. Le sentier s'élève rapidement à flanc de falaise et on nous sommes bien contents de ne plus voir de piste ! Nous cheminons à l'ombre, toujours de concert avec les C., Siméon toujours à cheval et Marion en remorque derrière moi. Elle n'a plus de jambes et à défaut serre les dents, sur un rythme très lent. Nous croisons plein de mules, dans une belle lumière. Nous dépassons Samar et le sentier devenant moins escarpé, je me résous à donner un anti-nauséeux à Marion (craignant ses effets secondaires à type de vertige) Shiba ne la quitte pas d'une semelle, prêt à la rattraper en cas de faux pas. Je sers de remorqueur... Il fait toujours étonnament chaud et l'ombre est bienvenue ! Marion finit par rendre tripes et boyaux peu après Samar. Elle est vidée dans tous les sens du terme...alors que se profile à l'horizon le col de Bhena La (3860 m) Shiba décide de filer devant chercher le cheval de Siméon qui doit déjà être arrivé à Bhena, après le col. Arnaud et Fred restent avec Marion tandis que je continue à mon rythme (lent) car nous avons déjà perdu pas mal de temps alors que le temps semble se gâter. Je croise le muletier qui descend à grandes enjambées et qui semble inquiet (je ne sais pas ce que Shiba a bien pu lui dire pour le convaincre de redescendre – en fait il n'avait pas terminé son dal bhat, carburant indispensable aux Népalais de la montagne, mélange de riz, lentilles, légumes et sauce épicée qu'ils ingurgitent en quantité phénoménale, en rapport avec l'énergie dépensée sur les sentiers d'altitude) Je suis soulagée et prend enfin le temps d'apprécier les paysages qui m'entourent. Ici la montagne capture l'humidité des nuages, c'est plus vert qu'ailleurs et ça pousse en curieux îlots concentriques. Partout des cascades révèlent la présence des glaciers, cachés dans les nuages. Voilà Marion à cheval, ça va tout de suite mieux ! 800 roupies, soit 6 €, ce n'est pas cher payé pour tant d'efforts. Une fois franchi le Bhena La, Bhena apparaît au bout d'un faux plat et plus loin la piste réapparaît avec 2 ou 3 jeeps qui attendent le client. Petite pause dal bhat au lodge très rustique de Bhena. La petite fille du lodge sait ce qu'elle veut ! Shiba négocie la fin de l'étape en jeep pour Marion et moi qui l'accompagne. 2000 roupies (soit 16 euros environ) pour 30 mn de jeep (ce qui nous évite le franchissement d'un autre col à presque 4000 m) La piste a tout de même du bon finalement ! Le muletier de Siméon rebrousse chemin pour rentrer chez lui avant la nuit. Siméon va termin erl'étape à pied, ça va beaucoup mieux. Voici la fine équipe au dernier col avant l'étape à Syangboche. Voilà le petit hameau, tout au fond, c'est le Tibet. A l'est des sommets de plus de 6000 m. Le lodge est à droite à l'entrée du village. Ombres et lumières. Le Nilgiri et l'Annapurna se dévoilent. Soirée très sympa, en musique avec Marie C. à la guitare. Demain, nos routes se séparent : les C. ont un timing serré car ils reprennent l'avion vers la France le 13 août (nous c'est le 17) et la journée de retard causée par l'annulation du vol Pokhara-Jomsom les contraint à accélérer le rythme. Demain, puisque Siméon a retrouvé la forme, ils vont doubler l'étape jusqu'à Tsarang, de façon à pouvoir tout de même passer 2 jours à Lo Manthang, puis ils prendront une jeep pour redescendre fissa jusqu'à Syangboche, afin d'avoir un peu de marge au cas où le vol Jomsom-Pokhara serait lui aussi annulé. Entre les contraintes de permis et les aléas météo et les possibles (voire très probables) annulations de vols en période de mousson, il faut prévoir de la marge...heureusement la piste permet de faire quelques ajustements, mais on ne vient pas jusqu'ici pour faire de la jeep hein ! De notre côté nous allons continuer sur un rythme plus tranquille, en espérant retrouver les C. après-demain à Lo Manthang.
J4 trek, vers Ghami (3520m) (16 km) et Dhakmar (3820) (+8), 05/08/13 C'est beau hein ! Voilà le spectacle qui s'offre à nouveau sur les hauteurs de Syangboche, des sommets de plus de 8000 m ! Nos porteurs Korma et Moden ne sont pas insensibles non plus au spectacle. Marion qui semble aller mieux tient le rythme des C., très bons marcheurs, au début de la journée, mais très vite les nausées réapparaissent. Nous ralentissons le rythme tandis que les C. tracent vers Tsarang, ils ont un bout de chemin avant d'y arriver ! On traverse péniblement Tamagaon, non sans actionner au passage les moulins à prière, ça ne peut pas faire de mal ! Peu après Chhungar, elle vomit à nouveau, plus de jus ! Shiba et Korma redescendent vers Tamagaon dans l'espoir d'y trouver un cheval, en vain...Les 3 chevaux du hameau auraient été dévorés par les léopards des neiges, qui vivent tout-là-haut. Korma essaie de porter Marion (60 kg!) mais elle est trop faible pour se cramponner efficacement. Finalement l'ascension du col du Nyi La 4010 se fera clopin-clopant, en alternant marche très lente et portage sur les bâtons de marche tenus par Fred et Shiba. Nous voilà au col, Marion fait une drôle de mine ! Ensuite il n'y a plus qu'à descendre tranquillement vers le col de Ghami La : on embrasse toute la vallée de Ghemi et au second plan on aperçoit les falaises rouges de Dhakmar. Voilà le village de Ghami et en diagonale juste derrière le sentier qui mène à Dhakmar. Après avoir traversé les faubourgs champêtres du village, nous entrons dans Ghami, et nous installons au Dhaulagiri Lodge, tenu par une des nombreuses nièces du roi du Mustang. Cette grande maison de famille transformée en lodge est construite autour d'une cour intérieure qui sert de puits de lumière. La salle à manger est chaleureuse, avec ses meubles en bois peint et ses épais tapis de laine. Partout au Népal et au Mustang les terrasses et bords de fenêtres sont ornés de pots de fleurs. Ici la belle saison est courte et on veut en profiter au maximum. Notre chambre est située sur une jolie terrasse avec vue sur les toits. Après une petite collation, Marion accompagnée de Caroline reste se reposer au lodge (et profiter d'adorables petits chats!), tandis que Fred, Arnaud et moi, accompagné de Shiba, Korma et Moden, allons faire un tour à Dhakmar, au pied des falaises rouges. Une passerelle nous permet de franchir la Ghami La. Avec du recul nous pouvons maintenant apercevoir ces étonnants pénitents de pierre situés sur les hauteurs de Ghami. Nous sommes vite rattrapés par ces élégants cavaliers qui nous doublent à toute vitesse, au trot dans la montée à 3700 m. La géologie des environs est magnifique ! Vue vers le bas... On aperçoit le plus long mani (mur de prières) du Mustang. Vue vers le haut et Dhakmar... 1ère maison du village Les chorten à l'entrée du village, comme il se doit. Les champs de sarazin sont en fleurs. Mustang signifie en tibétain « Vallée fertile » ! En effet ! Les gens d'ici ont la sagesse de ne pas brûler le bois des quelques bosquets d'arbres qui poussent aux abords des villages. Les troncs des jeunes arbres sont d'ailleurs soigneusement protégés de l'appétit des chevaux, vaches et autres chèvres. L'ensemble dégage une parfaite impression d'harmonie. Même cet arbre vénérable a été respecté. Un joli pont de pierre marque l'entrée du village, quasi désert. Nous ne croisons que quelques petites vaches, toutes mignonnes mais minuscules (¼ des nôtres) et qui ne donnent qu'un unique litre de lait matin et soir (+/- 40 l/j chez nous!)
Ici aussi, les falaises sont creusées de grottes, qui ne sont plus guère utilisées. Extrait de wikipédia : Les habitations troglodytes des nombreuses falaises du pays conservent une grande partie de leur mystère. Vingt neuf cités troglodytes ont été découvertes et recensées par Michel Peissel1 en 1964. Un éboulement récent (1994) survenu dans l'une d'elles a mis au jour des ossements et des poteries que les services archéologiques népalais datent d'il y a plus de 3 000 ans. Le Mustang est un des plus grands sites préhistoriques d'Asie. En 2007 et 2008, des chercheurs de l'American Himalayan Foundation ont découvert des manuscrits prébouddhistes, des chambres funéraires et des peintures datant du XIIIe siècle, bien antérieures donc à la fondation du royaume de Lo
Sur les hauteurs du village paissent quelques chevaux, sans doute ceux des cavaliers qui nous ont doublés tout-à-l'heure. En effet, tous les habitants du village sont réunis sur un replat herbeux, à boire du thé et du tchang, confortablement installés sur d'épais matelas. Il ne semble pas y avoir d'occasion particulière à ce rassemblement. Il s'agit simplement de profiter du temps qui passe et d'une belle journée d'été. Le jour baisse, il est temps de retourner vers Ghami. Pas de douche chaude chez la nièce du roi (1ère et unique fois de tout le trek) Nous apprenons que Didier, le papa des C. s'est fait une entorse à la cheville et a du prendre une jeep à Ghami pour terminer l'étape jusqu'à Tsarang. Finalement, cette piste a tout de même quelques avantages !
J5 trek, vers Tsarang (13 km), 06/08/13 Le ciel est bien bas aujourd'hui, on se croirait en Islande ! Nous quittons le village de bonne heure, alors que les chèvres sont encore dans leur enclos. Le lodge nous a trouvé un cheval pour porter Marion jusqu'au col de Chinggel (3870m, 2500 roupies, 20 € pour 1h de montée aller. Je serais curieuse de savoir combien le muletier a effectivement touché...bon, ce n'est pas ça qui va grever le budget du voyage...) Nous apercevons au loin sur les rives de la Dhechyang Khola une tente orange. Il s'agit d'une « maison de thé » située sur le sentier entre Yara et Tangge, que nous aurions du emprunter si le niveau des rivières avait été moins haut. En période de mousson, ce parcours en boucle n'est pas possible du fait de la nécessité de franchir plusieurs gués assez profonds. Nous ferons donc un parcours en aller-retour, à l'exception d'une variante en repartant de Lo Manthang. Nous arrivons de bonne heure à Tsarang (3560 m), Marion commence à aller vraiment mieux, enfin ! Nous visiterons tout-à-l'heure le monastère de Tsarang. Tiens, un peu rayon de soleil sur les falaises blafardes. Partout des champs de sarazin ! Le monastère est vieux de 4 siècles. Il y a des moines de tous âges. Il est de tradition que le fils aîné, dès l'âge de 4 ou 5 ans, quitte sa famille pour devenir moine. C'est l'occasion d'apprendre à lire et à écrire, les math, l'anglais et peut-être aussi de profiter de bourses (souvent offertes par les USA) pour partir à l'étranger. Ces monastères font parfois office d’ascenseur social finalement, plus que de lieu de repli méditatif. C'est d'ailleurs assez amusant de voir, à la sortie de la prière, les moines consulter aussitôt leurs smartphones (oui, oui, même dans un endroit aussi paumé au fin fond du Mustang) C'est fou l’essor qu'a pris le téléphone portable par rapport à notre voyage de 2007 ! Il y en a partout ! Cette ancienne forteresse royale est aujourd'hui abandonnée. Elle a encore belle allure !
Voici à quoi ressemblent les chambres des lodges. C'est spartiate mais en général assez propre. Il y a en général un peu d'électricité en soirée et presque toujours une douche et WC en commun. Eau chaude (au gaz) partout sauf à Ghami. Nous sommes devenus experts dans le bidouillage des capricieux chauffe-eau chinois et de la mystérieuse robinetterie népalaise (sur les 4 ou 5 robinets présents, il faut deviner quel est le bon et comment le tourner!) Pour ceux qui veulent voyager léger, il y a toujours des couvertures bien chaudes (mais bien sûr pas lavées très souvent), prévoir alors un sac à viande ! Nous avions pris des draps housses pour recouvrir les matelas et des sacs de couchage utilisés en couverture car il ne faisait pas froid du tout.
Les repas sont en général roboratifs à défaut d'être raffinés. Qualité très variable selon les lodges. Mais on n'est pas là pour la gastronomie hein, et ça vaut mieux ! Dal bhat of course, pâtes, frites, pizzas, momos, springrolls. Prudence avec les légumes non cuits. Quasi pas de fruits. Au petit déjeuner, chapatis, tibetan bread, miel, confiture... Pop corn à toute heure ! (Hein Marion!)
Méfiance avec l'eau ! On peut bien sûr acheter de l'eau en bouteille (avec les problèmes de recyclage inhérents...) ou prendre de l'eau à l'une des nombreuses fontaines que l'on trouve partout dans les villages mais il faut alors la traiter (une pastille d'Aquatabs traite 1l d'eau en 1 h, on avait pris plusieurs bouteilles de 1l dans nos bagages car sur place on ne trouve que des contenants de 1,5l, pas pratique) Idem pour l'eau des ruisseaux, il y a du bétail partout !
J6 trek, vers Lo Manthang (15 km), 07/08/13 Il a plu cette nuit encore et les petits sommets sont saupoudrés de neige. Ne jamais négliger de monter sur le toit des lodges, la vue en vaut toujours la peine ! En route vers Lo Manthang, capitale du Royaume du Mustang. La vieille forteresse se détache de la falaise sur fond de sommets à 8000 m. Une passerelle permet de franchir la Tsarang Khola. Marion pète la forme ce matin, et l'ascension de ce petit col ne lui pose aucun problème. Nous croisons nos premiers yaks ! A peu près à mi-parcours nous dépassons (par la G hein!) le Sungda Chorten. Plus haut le paysage s'élargit. Comme partout, mani et grottes ponctuent le paysage. Il nous reste à franchir une chaîne de badlands, et après 6 jours de marche et une dizaine de cols à presque 4000 m, Lo Manthang et sa forteresse apparaissent enfin. Ce village d'environ 1000 habitants est à peine plus étendu que les autres mais beaucoup plus touristique ! Même la demeure du roi (qui n'a plus depuis la révolution maoiste de 2008 qu'une fonction honorifique) possède sa petite boutique (il faut bien vivre). Impossible de faire 50 m dans le village sans se faire (très gentiment) solliciter. L'image du Mustang sauvage et préservé s'en trouve légèrement écornée... Mais la principale activité du village reste bien l'élevage et l'agriculture. Les rues très étroites sont régulièrement balayées après le passage des troupeaux de chèvres et vaches, dont les bouses sont mises à sécher. L'architecture reste vraiment préservée, même si ici ou là commencent à apparaître quelques bâtiments (écoles, futurs lodges) qui dénotent un peu. Nous avons le plaisir de retrouver la famille C. qui loge au même endroit que nous. L'entorse de Didier n'est pas trop grave, il a pu aller aujourd'hui à cheval jusqu'à Choser, excursion que nous ferons demain. Les C. nous emmènent visiter (pas de photos!) un monastère du XVème siècle, rénové depuis une vingtaine d'années avec un soin méticuleux par un italien passionné Luigi Fieni, sur financement américain. Voir son site : http://www.luigifieni.com/...ion/#/home/slideshow Il a su créer une équipe d'une quarantaine de restaurateurs, tous habitants de Lo Manthang, qui a mené à bien la restauration de plusieurs monastères du Haut Mustang. Il y a encore du boulot compte-tenu des fresques découvertes ces dernières années dans divers sites troglodytiques aux alentours de Choser (entre autres!)
J7 trek, vers Choser (10 kmX2) et retour Lo Manthang, 08/08/13 Nous faisons nos adieux, cette fois définitifs, à la famille C. qui prend ce matin une jeep vers Syangboche et nous voilà partis (20 USD/personne) pour cette balade à cheval vers Choser situé à une dizaine de km au nord de Lo Manthang. Shiba mais aussi Korma et Moden nous accompagnent (à pied!) et ça me fait plaisir de voir qu'ils partagent notre soif de découverte. Il faut dire que la vallée est superbe, ponctuée de champs multicolores, cernée de badlands aux nuances variées. Nous croisons une bande de joyeux moinillons, qui marchent d'un bon pas vers le monastère de Lo Manthang. Nous dépassons la passerelle qui mène à Nenyul, nous l'emprunterons au retour (à pied!) Un peu partout des forteresses en ruines, presque sur chaque colline ! Nous voilà à Choser, puis nous continuons vers Garphu (3900 m). Vue vers l'ouest. Nous visitons le tout petit village, et ces quelques habitations construites aux dépends de la falaise, avant de découvrir l'étonnant monastère semi-troglodytique de Niphu, puis nous continuons vers le sud, remontons sur quelques centaines de mètres le cours de la Ghoiche Khola, pour aller visiter des grottes situées au-dessus d'un terrain de foot. Accès payant et photos interdites, dommage. La visite est assez ludique, moins acrobatique que sur cette belle vidéo : http://thegreathimalayatrail.org/videos/mustang-... , mais aussi moins époustouflante. C'est étonnant de voir comment sur 2 continents distants de plusieurs milliers de km, des hommes ont réalisé le même type de constructions, même si à ma connaissance il n'y a pas au Maroc (autant?) de stigmates religieux dans les greniers de falaise (https://sites.google.com/...e-falaise-de-tizguit ). Nous redescendons la rivière, retrouvons les chevaux, gardés par quelques enfants occupés à éplucher des petits pois, et prenons la route du retour. C'est toujours amusant de franchir ce type de passerelle (les chevaux font le détour par la rivière...) Retour à Lo Manthang en milieu d'après-midi, ravis mais les fesses un peu endolories malgré les épais tapis de selle (sauf celles des filles qui font régulièrement du cheval et qui ont d'ailleurs été étonnées de constater que les chevaux népalais ne répondaient pas aux mêmes sollicitations que les chevaux occidentaux. En tout cas ils ont le pied très sûr et nous n'avons eu aucune frayeur) Nos 3 compagnons népalais sont frais comme des gardons alors qu'ils viennent de marcher 20 km à un rythme soutenu (au pas des chevaux) à 4000 m d'altitude, sans sac il est vrai : nous sommes épatés ! Il doit y avoir de quoi explorer pendant des semaines dans cette région mais avec un permis à 50 USD/j/pers., nous nous sommes contentés du parcours classique, un peu frustrant, mais bon... Aucune déception du côté des paysages, largement à la hauteur de nos attentes. Un chouïa étonné par le côté un (tout) petit mercantile de Lo Manthang, mais peut-on en vouloir à la population d'améliorer son rude ordinaire avec la manne touristique. Nous avions trouvé les gens plus « nature » lors de notre trek Langtang Gosaïnkund Helambu, mais c'était il y a 7 ans et je crois que l'usage du téléphone portable a bien changé les comportements. Les Népalais restent toutefois d'un contact très agréable et souriant, même « sans but lucratif » ! Petit tour aux abords du village en fin d'après-midi, avec un ciel menaçant mais la pluie ne sera que pour cette nuit, comme d'habitude. Le soir, nous faisons le point avec Shiba sur la suite du trek. Sur les 10 jours de permis, 1 a été perdu du fait de l'annulation du vol Pokhara-Jomsom, 5 ont été consacrés au parcours Kagbeni (entrée du Mustang)-Lo Manthang, 1 à la visite des environs de Lo Manthang, il nous en reste donc 3 pour quitter le royaume. Heureusement que Marion a tout-à-fait récupéré et que nous sommes maintenant un peu accoutumés à l'altitude (même si je suis toujours essoufflée rien qu'à me brosser les dents!) car nous allons réaliser les 75 km du retour en 3 étapes. Nous ne sommes pas habitués à de telles distances, surtout à 4000 m d'altitude mais avec une bonne pause en milieu de journée, ça devrait aller.
J8 trek (retour), vers Ghami via Ghar Gumpa (25 km, 7h30), 09/08/13 Pour cette rude étape, Shiba a trouvé une jeep que les porteurs pourront emprunter sur une partie du parcours, jusqu'à Tsarang. Malgré un temps maussade, cette étape aura été notre préférée, car absolument aucune piste à l'horizon et une grande variété de paysages, avec en plus quelques animaux sauvages. D'abord quelques marmottes assez craintives, puis un renard. Il y a un petit air de Mongolie par ici. Compte-tenu de la longueur de l'étape, Shiba avance à un bon rythme que je m'efforce de suivre (d'habitude je vais sans scrupules à MON rythme, lent et ponctué de nombreux arrêts photos) Effort inutile puisque je mets un temps infini à franchir les derniers mètres avant un col à 4300 m, victime d'une bonne hypoglycémie ! L'altitude ne facilite pas la récupération...A 4000 m il y a 40 % d'oxygène en moins ! Par ici le fond de l'air est plus frais et on voit enfin des yaks, j'adore ces grosses bestioles poilues. On arrive en milieu de journée au très ancien monastère de Ghar Gumba (VIIIème siècle) où nous allons manger un dal bhat et faire une petite sieste réparatrice. Requinqués, nous partons à l'assaut du Mui La (4170 m) que nous franchissons sans problème. Vue imprenable sur le village de Dhakmar que les garçons et moi avons visité quelques jours plus tôt, sous le soleil. On poursuit au-delà de Dhakmar vers Ghami, où les enfants retrouvent avec plaisir les petits chats du lodge (toujours pas d'eau chaude...) Korma et Moden les porteurs sont arrivés un peu avant nous. Gros dodo pour tout le monde !
J9 trek (retour), vers Samar (25 km, 8h), 10/08/13 Nous repassons par Chhungar, Tamagaon, Syangboche (pause-repas et sieste) et Bhena. Marion découvre des paysages dont elle n'a aucun souvenir alors que nous sommes passés par là il y a quelques jours. Elle a le sourire au col de Yamda La ! Peu de photos ce jour là car le temps est franchement couvert ! 5 cols sur cette étape finalement guère plus facile que la précédente mais on commence à avoir de l'entraînement ! Nous croisons une foule de randonneurs, à tel point que les gens ne se disent même plus bonjour ! Sans doute qu'en faisant une boucle on évite de croiser tout le flux montant...
J10 trek (retour, sortie du Mustang) (25 km, 5h30), vers Kagbeni, 11/08/13 Le temps est encore très couvert. Dommage car j'aurais aimé refaire le très beau sentier de falaise entre Samar et Chele avec le soleil... A droite la psserelle vers Ghyakar, à G de l'image, le sentier escarpé. Arrivée sur Chele, protégé par sa grande falaise. Pause à Chhusang, après le gué sur la Narsing Khola, dont le niveau a bien monté ! Travaux des champs. Nous croisons un bus (le seul de tout le trek). Nous n'aurons en ces 10 jours de trek pas croisé plus d'une dizaine de voitures : en cette saison la circulation est plus que raisonnable. N'empêche que la marche sur piste est fatigante, physiquement car on répète toujours les mêmes appuis et psychologiquement (pourquoi faire à pied un parcours accessible en voiture ? Raisonnement que je tiens depuis ma plus tendre enfance!) Un regard sur Tangge après avoir franchi le dernier col du trek. Et Kagbeni apparaît bientôt ! Ouf ! On en a plein les pattes ! Shiba passe au check point faire la sortie du parc du Mustang, nous sommes dans les temps. Il reste une dernière petite étape de 10 km demain jusqu'à Jomsom, à plat.
J11 trek, (retour) vers Jomsom (10 km), 12/08/13 Ces derniers km sont une formalité, nous longeons comme à l'aller la Kali Gandaki. Le tracteur n'est pas un luxe cette fois-ci : on entend distinctement les gros cailloux se faire rouler par le courant au fond de la rivière. Gué infranchissable à pied aujourd'hui ! Jomsom est en vue ! Voilà l'aéroport et même un avion ! Il a donc volé aujourd'hui ! Nous passons l'après-midi sur le toit du lodge a admirer le Nilgiri qui semble à portée de main ! Nous faisons nos adieux à Korma qui se hâte de retrouver sa famille car sa fille est malade, il prend le bus dès aujourd'hui. (nouvelles rassurantes depuis)
Bus retour Pokhara, 13/08/13 A 6h pétantes, nous sommes à l'aéroport : le ciel est bouché et l'histoire se répète. Vol annulé. Pfff ! Cette fois nous savons ce qui nous attend et ça ne nous réjouit pas. 10 bus, 12h de trajet (nous faisons cette fois équipe avec des Italiens et des Slovènes) On est KO debout à l'arrivée vers 22h à Pokhara. Shiba toujours efficace a réservé un bon restaurant mais nous sommes trop crevés pour faire honneur aux plats. Nous nous jetons épuisés sur les lits d'une petite guest house toute proche, joliment fleurie mais aux chambres exiguës et étouffantes. Nuit guère réparatrice.
Pokhara, 14/08/13 Adieux émus à Shiba et Moden. Avec Korma ils forment une belle équipe, soudée et toujours de bonne humeur ! Shiba nous a épaté avec son impeccable Français et sa capacité à expliquer clairement tout ce qui nous semble si « exotique » au Népal. On a aussi apprécié sa façon de gérer les aléas des transports, avec calme et efficacité. Bref, nous n'aimons pas voyager avec un guide mais en ces circonstances, nous avons vraiment apprécié sa présence !
Pendant que les enfants se douchent, nous partons Fred et moi acheter les billets de bus Greenline pour demain, trouver du liquide et un autre hôtel, plus confortable. A quelques pas de notre guesthouse, nous avisons le Mount Kailash Resort, et négocions un appartement dont nous pouvons disposer de suite. 2 chambres, une cuisine salle-à-manger, 2 SDB, 2 télés, la clim qui fonctionne 24/24 (les coupures d'électricité sont fréquentes et seuls les hôtels d'un certain standing ont leur propre générateur), joli jardin et très belle vue. A 9h00 du matin, nous investissons les lieux. Le confort moderne a un prix (130 €) mais on peut dire que nous n'avons jamais autant profité d'une chambre d'hôtel ! Très bon petit-déjeuner buffet au restaurant de l'hôtel, puis on digère béatement dans nos lits king size en regardant les programmes de la TV indienne : décadence totale ! Nous ne quittons la chambre que pour aller déjeuner au Caffe Concerto, de vraies pizzas cuites au four et nous régalons enfin de crudités et fruits frais (pas très prudent mais nous avons 2 SDB/WC dans la chambre et du Tiorfan qui marche super bien, alors en manque de verdure, nous osons!) On passe un bon moment à regarder déambuler les touristes, pas très nombreux et la plupart d'origine asiatique. Gants blancs, masques, ombrelles, mitraillage photographique à tout va, ils sont trop mignons ! Petite promenade digestive au bord du lac. Le coin de Lake Side Est nous a semblé plus agréable que Lake Side centre. Repas du soir au resto de l'hôtel, correct. Il y a plein d'Indiens aisés qui viennent en famille, c'est très exotique pour nous. Nous le sommes d'ailleurs aussi pour eux car à plusieurs reprises on nous a demandé de poser pour des photos souvenirs. Marrant !
Retour sur Khatamandou et Bhaktapur, 15/08/13 Délicieuse nuit dans des draps frais avec la clim... Au réveil, je jette un œil distrait par la fenêtre... le Machapuchare ou Fish Tail, montagne sacrée du Népal (dont l'ascension est interdite, 6993 m), me saute aux yeux. A gauche, la chaîne des Annapurnas (>8000) Le bus est à 5 mn de marche de l'hôtel. Nous quittons Pokhara à 8h, arrivée prévue dans 7h. Arrêt-déjeuner comme à l'aller au Riverside Resort, il fait moins chaud ou alors on s'habitue. Tout va pour le mieux jusqu'à l'approche du dernier col avant Katmandu, que nous mettrons 3h à franchir ! Il y a des travaux et donc une circulation alternée sans personne pour la réguler (alors que des militaires glandouillent qq km plus loin au niveau du col) Or il s'agit de la principale route du Népal où transitent chaque jour des centaines de camions (par exemple tout le carburant consommé au Népal vient de l'Inde par camions et par cette route!) 2 uniques malheureux gars avec une pelle (chacun!) pour ces travaux étalés sur plusieurs segments de centaines de mètres. Bref, 10h de bus encore pour aujourd'hui. Si j'avais su j'aurais envisagé de prendre un avion entre Pokhara et Katmandu (mais là aussi rien n'est certain : l'avion qu'avait pris la famille C. a du renoncer à atterrir à Katmandu du fait du mauvais temps et est retourné se poser à Pokhara ! Ils ont pris -avec succès (!)- le vol du lendemain et ont finalement eu sans problème leur vol de retour vers la France, ouf !) Mais avec des si... Toujours est-il qu'ayant anticipé les aléas des transports népalais, j'ai prévu de passer nos 2 dernières nuits à Bhaktapur, qui nous avait laissé un bon souvenir en 2007. Le bus nous dépose à Kathmandou et nous enchaînons avec le taxi pour Bhaktapur où j'ai réservé au Cosy Hotel dont le très sympathique personnel nous accueille chaleureusement. Il est 19h, ils commençaient à s'inquiéter...Nous avons 2 chambres communicantes, 2 SDB (exiguës), une clim qui fonctionne quand il y a du courant, mais l'architecture conserve assez bien la fraîcheur (fenêtres étroites...et chambres très sombres du coup) Dîner (médiocre) à l'hôtel et hop au lit !
Bhaktapur, 16/08/13 Nous sommes réveillés en musique vers 5h00 par une sorte de défilé, cela dure 1/2H ou 1h et puis...plus rien. Bizarre...mais pas désagréable. Moins en tout cas que les klaxons qui retentissent dans les rues étroites de Bhaktapur, ville théoriquement piétonne (du moins en 2007!) Vive les boules Quiès ! Bon petit-déjeuner sur le toit terrasse de l'hôtel. Nous somme surpris de voir défiler motos, triporteurs, motoculteurs, 4X4, taxis et même bus dans les rues de la vieille ville médiévale, dont le sol fait de briques (restauré il y a une quarantaine d'année) a du mal à encaisser toutes ces sollicitations. Par endroits on marche sur de la tôle ondulée en briques ! On se balade le nez au vent dans les ruelles de la ville, on se perd un peu entres les temples, les petites boutiques, les fontaines, les marchands ambulants, les bassins multicolores. Partout sèchent des piments, curieusement épargés par la volaille omniprésente ! Il y a sans doute plusieurs dizaines de puits à Bhaktapur, encore en fonction pour beaucoup. Nous faisons une pause-déjeuner au Sunny Café (bien) et profitons de la vue sur l'orage qui arrive. Belle pluie spectaculaire de mousson ! Ça dégringole et nous rentrons buller à l'hôtel jusqu'au soir, où nous ressortons dîner au Nyatapola Café (ferme à 19h, on a du speeder et ils n'avaient plus grand chose comme choix)
Bhaktapur et vol retour, 17/08/13 Notre vol est à 19h30 mais Qatar Airways demande d'être à l'aéroport 4h avant (en fait l'enregistrement ne débute que 3h avant le vol?!) Nous profitons de notre dernière matinée à Bhaktapur, Marion s'essaie à la poterie, c'est très physique semble-t-il. Appétissante boucherie...la plupart des Népalais sont végétariens ou quasi... Pause café à Durbar Square pendant que Caroline va vomir dans les toilettes (Ah ! Ça va mieux !) Marion attendra le voyage en avion pour en faire autant...Tant pis on avait trop envie de fruits et crudités ! Arnaud et Fred vont quant à eux attraper un énorme rhume dans l'avion (à moins que ce ne soit dans l'aéroport glacial de Doha où nous avons fait escale quelques heures)
Aujourd'hui c'est la rentrée, tout le monde est guéri et ne restent que les bons souvenirs !
En conclusion Points + : -les paysages somptueux -les gens toujours agréables -les lodges finalement assez confortables (du moins par rapport à ceux du Langtang Gosainkund Helambu) -les champs fleurs sauvages et bosquets d'arbres à leur apogée -les températures très douces -la gentillesse et l'efficacité de Shiba, Korma et Moden
Points - : -la piste (même si elle a d'autres avantages, en particulier pour les gens du coin) quasi omniprésente, qui griffe bien le paysage (et encore quasi pas de circulation quand nous y étions) -les nuages qui nous ont le plus souvent caché les sommets (l'automne est préférable, mais pb qd on a des enfants scolarisés) -le permis très cher, qui semble ne guère profiter aux habitants eux-mêmes -la (relative) fréquentation (mais on est sans doute particulièrement sensibles à cet aspect des choses) -la nécessité de passer par une agence (bien confortable mais guère de sentiment d'aventure, on se laisse porter. Là aussi on est sans doute un peu atypiques) -les transports, vraiment pénibles, 4 jours de bus pour 11 jours de trek...
Si c'était à refaire... Sans contrainte de date, je choisirais octobre. Je prendrais 2 jours de sécurité (faciles à occuper vers Muktinath par exemple) à Jomsom ou Kagbeni avant le trek afin de ne pas perdre bêtement 1 ou plusieurs jours de permis. J'étudierais en détail les possibilités de randos hors sentiers battus, ça ne doit pas manquer. Et surtout j'essaierais au maximum d'éviter la piste, entre autres en passant du côté de Tangge, quitte à prendre plus de 10 jours de permis.
Retour d'une première randonnée vélo au long cours (bilan) English translation pending
Après avoir passé beaucoup de temps à lire les expériences des autres sur ce forum, et suite à un changement de cap professionnel qui m'a permis de prendre congé tout l'été, je m'étais destiné à accomplir un tour de France. Malheureusement, les circonstances m'ont obligé à revoir le périple à la baisse avec quand même au final une superbe première expérience qui m'a conduit de la Belgique à l'Ile de Ré puis à un tour de Bretagne. Voici mes réflexions qui pourront peut-être aider les débutants en quête de conseils.
1. Le vélo: mon biclou est mon vélotaf, un cadre alu avec fourche suspendue de 17 ans d'âge, pas un foudre de guerre, un vélo décent que j'ai payé 190 euros en seconde main, équipé petit à petit d'une potence haute, d'un guidon papillon, de garde-boue décents, de pédales plates. Le gros budget étant pour une paire de pneus Schwalbe Marathon Tour Plus. Plus que suffisant, les premiers jours étaient durs, mais je me suis habitué à rouler chargé relativement vite, pas d'ennuis mécaniques si ce n'est une vilaine cassure de 5 rayons qui m'a obligé à écourter le voyage. Pas besoin d'un Surly ou d'un Koga, mon vélo quelconque a très bien fait l'affaire.
2. Les sacoches: des Air avant et arrière de chez Julien, achetées sur son site cyclo-randonnée, montées sur des porte-bagages Zéfal, le tout pour un budget plancher, elles se sont révélées parfaites, la pluie de juillet n'a pas réussi à percer le tissu, les housses sont bien pensées, le tout offrant un volume important, et surtout, elles sont faciles à laver après plusieurs jours de boue/poussière. J'avais voulu économiser sur la sacoche de guidon en bricolant un système d'attache de mon sac photo, étant photographe amateur passionné, mais ça n'a pas tenu et j'ai dû acheter une sacoche Vaude Road I de 6L à l'arrache, payée très cher et d'un volume qui n'est pas adapté à mon Nikon D7000. Une économie qui m'aura coûté cher au final...
3. La tente et le matos camping: une Coleman de 46 euros sur Amazon, volume ample, très bonne tenue au vent, parfaitement étanche, qui a séché au vent en quelques minutes sous le soleil d'après-midi après avoir dû la rouler trempée le matin. Un matelas thermarest d'occase payé 10 euros (de 10 ans!) qui a très bien fait l'affaire, un sac de couchage Meru acheté en Allemagne l'été précédent que j'ai plus utilisé comme duvet. Les rares nuits froides, un T-shirt supplémentaire a fait l'affaire. Tout le petit matos de camping était souvent du premier prix de chez D4 et a parfaitement marché, exception faite de la lanterne à piles qui pesait une tonne et qui a très peu servi, la nuit tombant tard l'été et j'étais alors souvent endormi.
4. Les vêtements: grosse erreur... J'avais emporté beaucoup trop de vêtements, mal adaptés (3 cuissards, 2 shorts, 5 T-shirts, batterie de sous-vêtements) qui ont monopolisé une sacoche entière. À refaire, un tiers de ce que j'avais emporté aurait largement suffi. Cantonné à la France, il m'était possible de laver le linge partout en peu de temps, voire de trouver un D4 pour acheter à moindre coût ce qui m'aurait manqué. Heureusement, ma compagne m'a retrouvé sur l'Ile de Ré et j'ai pu me débarrasser du superflu. J'ai gardé un pantalon long et une chemise pour mes visites de villes.
5. La planification du trajet: J'ai repris l'an dernier des études, et les examens et les stages pratiques de mai et juin ne m'ont pas permis de peaufiner mon trajet. De plus, mon budget final était nettement moindre que prévu. J'ai dû revoir le trajet complet, refait en une soirée et sans recherches trop approfondies. Cela m'a un peu déçu, car je suis passé à côté de quelques sites et villes qui auraient valu le détour. Je m'étais cantonné à circuler sur les départementales, un Michelin plastifié m'a amplement suffi, les cartes détaillées m'étant fournies gratuitementau fur et à mesure aux offices de tourisme des régions traversées.
1. Le vélo: mon biclou est mon vélotaf, un cadre alu avec fourche suspendue de 17 ans d'âge, pas un foudre de guerre, un vélo décent que j'ai payé 190 euros en seconde main, équipé petit à petit d'une potence haute, d'un guidon papillon, de garde-boue décents, de pédales plates. Le gros budget étant pour une paire de pneus Schwalbe Marathon Tour Plus. Plus que suffisant, les premiers jours étaient durs, mais je me suis habitué à rouler chargé relativement vite, pas d'ennuis mécaniques si ce n'est une vilaine cassure de 5 rayons qui m'a obligé à écourter le voyage. Pas besoin d'un Surly ou d'un Koga, mon vélo quelconque a très bien fait l'affaire.
2. Les sacoches: des Air avant et arrière de chez Julien, achetées sur son site cyclo-randonnée, montées sur des porte-bagages Zéfal, le tout pour un budget plancher, elles se sont révélées parfaites, la pluie de juillet n'a pas réussi à percer le tissu, les housses sont bien pensées, le tout offrant un volume important, et surtout, elles sont faciles à laver après plusieurs jours de boue/poussière. J'avais voulu économiser sur la sacoche de guidon en bricolant un système d'attache de mon sac photo, étant photographe amateur passionné, mais ça n'a pas tenu et j'ai dû acheter une sacoche Vaude Road I de 6L à l'arrache, payée très cher et d'un volume qui n'est pas adapté à mon Nikon D7000. Une économie qui m'aura coûté cher au final...
3. La tente et le matos camping: une Coleman de 46 euros sur Amazon, volume ample, très bonne tenue au vent, parfaitement étanche, qui a séché au vent en quelques minutes sous le soleil d'après-midi après avoir dû la rouler trempée le matin. Un matelas thermarest d'occase payé 10 euros (de 10 ans!) qui a très bien fait l'affaire, un sac de couchage Meru acheté en Allemagne l'été précédent que j'ai plus utilisé comme duvet. Les rares nuits froides, un T-shirt supplémentaire a fait l'affaire. Tout le petit matos de camping était souvent du premier prix de chez D4 et a parfaitement marché, exception faite de la lanterne à piles qui pesait une tonne et qui a très peu servi, la nuit tombant tard l'été et j'étais alors souvent endormi.
4. Les vêtements: grosse erreur... J'avais emporté beaucoup trop de vêtements, mal adaptés (3 cuissards, 2 shorts, 5 T-shirts, batterie de sous-vêtements) qui ont monopolisé une sacoche entière. À refaire, un tiers de ce que j'avais emporté aurait largement suffi. Cantonné à la France, il m'était possible de laver le linge partout en peu de temps, voire de trouver un D4 pour acheter à moindre coût ce qui m'aurait manqué. Heureusement, ma compagne m'a retrouvé sur l'Ile de Ré et j'ai pu me débarrasser du superflu. J'ai gardé un pantalon long et une chemise pour mes visites de villes.
5. La planification du trajet: J'ai repris l'an dernier des études, et les examens et les stages pratiques de mai et juin ne m'ont pas permis de peaufiner mon trajet. De plus, mon budget final était nettement moindre que prévu. J'ai dû revoir le trajet complet, refait en une soirée et sans recherches trop approfondies. Cela m'a un peu déçu, car je suis passé à côté de quelques sites et villes qui auraient valu le détour. Je m'étais cantonné à circuler sur les départementales, un Michelin plastifié m'a amplement suffi, les cartes détaillées m'étant fournies gratuitementau fur et à mesure aux offices de tourisme des régions traversées.
Namibie, Botswana, Victoria Falls: retour d'expérience pour la préparation English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir largement profité de ce forum pour préparer notre voyage, voici une modeste contribution relatant notre parcours estival de 29 jours en Namibie, Botswana et chutes Victoria. Ce message sera plutôt accès conseils pratiques de préparation, en insistant sur les points qui nous ont posé le plus problème. Je laisse à d'autres le plaisir de décrire les belles choses que l'on peut voir dans la région.
Il s'agit évidemment d'un avis personnel et pas de la vérité absolue. C'est juste "notre" vérité.
1) Type de voyage Pour résumer, nous sommes un couple de trentenaires d'une grande ville de Province. Nous avons loué un 4x4 pour la durée du séjour et avons presque exclusivement campé. Nous avons organisé seuls notre parcours. Nous sommes partis 31 jours pour 29 jours/28 nuits sur place et ce au mois d'août.
2) Le parcours Un parcours assez classique qui comprend la Namibie (à l'exclusion du sud), le nord du Botswana (Panhandle, Moremi, Chobe) pour finir aux chutes Victoria. A noter que nous avons atterri à Windhoek (Namibie) mais avons choisi de repartir depuis Kasane (Botswana) afin de passer plus de temps sur place.
Pour situer un peu le type de voyage, les étapes les plus aventureuses ont été pour nous le parcours Puros-Opuwo par Orupembe et la traversée de Moremi et Chobe en passant par Savuti.
1 départ de France 2 Windhoek / Chameleon backpackers (300 N$) 3 Sesriem / camping NWR (260 N$) 4 Sesriem / camping NWR (260 N$) 5 Mirabib /camping NWR (170 N$) 6 Swakopmund / Lodge Desert Sky (430 N$) 7 Spitzkoppe / camping communautaire Spitzkoppe restcamp (350 N$) 8 Brandberg / Brandberg White Lady Lodge (185 N$) 9 Twyfelfontein / Aba-Huab community campsite (170 N$) 10 Warmquelle / camping Ongongo (140 N$) 11 Puros / camping communautaire (200 N$) 12 Puros / camping communautaire (200 N$) 13 Opuwo / camping du Opuwo Country Hotel (190 N$) 14 Epupa Falls / Epupa Falls Community Campsite (200 N$) 15 Etosha / Etosha Safari Camp (300 N$) 16 Etosha / Etosha Safari Camp (300 N$) 17 Parc d'Etosha / camping NWR Okaukuejo (420 N$) 18 Parc d'Etosha / camping NWR Halali (400 N$) 19 Parc d'Etosha / camping NWR Namutoni (420 N$) 20 Divundu / Ngepi Camp (190 N$) 21 Divundu / Ngepi Camp (190 N$) 22 Etsha 13 / Guma Lagoon (248 Pulas) 23 Maun / camping du Sedia hotel (100 Pulas) 24 Maghoto (20km de North Gate) / camping communautaire Kwai (580 Pulas) 25 Maghoto (20km de North Gate) / camping communautaire Kwai (580 Pulas) 26 Kasane / camping du TheBe River Lodge (190 Pulas) 27 Kasane / camping du TheBe River Lodge (190 Pulas) 28 Victoria Falls / Victoria falls restcamp & lodges (32 US$) 29 Kasane / camping du TheBe River Lodge (190 Pulas) 30 nuit dans l'avion 31 arrivée en France
3) La location du véhicule Pour un voyage en Namibie/Botswana en mode camping, la location du véhicule est évidemment un sujet à ne pas négliger.
4x4 ou pas ? Nous avons loué un 4x4. En Namibie, il n'a été indispensable que du côté de Puros (lit de la rivière/canyon) et pour le trajet Puros-Opuwo en passant par Orupembe. Les "gravel roads" sont en général très bonnes mais un 4x4 reste à mon avis plus confortable et permet de rouler un peu plus vite. Si vous devez aller au Botswana, il n'y a pas trop à hésiter : un 4x4 est indispensable pour les parcs de Moremi et Chobe.
Double cabine ou simple cabine ? Là sans hésiter : double cabine (2 places avant, 3 places arrière + coffre) et non pas simple cabine (2 places avant seulement + coffre), et ce même à deux. La partie "coffre" du 4x4 n'est pas étanche et se remplit de kilos de sable à chaque étape. Accéder aux affaires dans le coffre est également peu pratique puisqu'il faut descendre du véhicule, ouvrir le coffre et en général faire de l'escalade pour attraper le sac qui a glissé tout au fond ! Un double cabine offre un espace protégé du sable et accessible en permanence pour y mettre appareils photo, bouteilles d'eau, pic-nic, pull, affaires de cuisine etc. Honnêtement la différence de prix ne justifie pas de s'embêter avec un simple cabine.
Tente sur le toit ou pas ? Pour des raisons d'économie, nous avons fait le choix de partir avec notre propre matériel de camping et donc notre propre tente "classique" se montant sur le sol. Tous les loueurs de 4x4 pourront vous proposer de louer un véhicule entièrement équipé "camping" avec notamment des tentes installées sur le toit. Les loueurs vous proposeront également en général des tentes classiques si vous le souhaitez. Les tentes sur le toit ne sont pas du tout indispensables pour se protéger des animaux et ce même au Botswana où les campings ne sont pas clôturés. Les animaux n'attaquent pas les tentes. Les campings sont d'ailleurs remplis de familles sud-africaines expérimentées qui ont des tentes classiques. En Namibie, les campings sont clôturés. A notre avis, les tentes sur le toit sont peu pratiques : pas très grandes, promiscuité si vous avez 2 tentes sur un même véhicule, voiture immobilisée quand les tentes sont dépliées, fermetures-éclair qui se grippent à cause du sable.
Quel équipement de camping ? Par économie, nous avons fait le choix d'emporter l'essentiel de notre matériel et de louer ce que ne nous ne pouvions pas transporter. Nous avons loué 1 table et 2 chaises qui se sont avérées très utiles : la plupart des emplacements de campings n'ont rien où s'asseoir et c'est bien pratique pour ne pas passer la soirée dans la poussière. Nous avons également loué un réchaud, un grill (indispensable : la Namibie/Botswana sont des terres de barbecue) et des matelas en mousse pour adoucir nos nuits. Il est aussi possible de louer un frigo qui se branche sur la batterie de la voiture. Nous ne l'avons pas fait mais cela nous aurait permis de manger bien plus de viande et de produits frais entre deux ravitaillements tous les 4/5 jours. Si c'est important pour vous, prenez-le.
Quel loueur ? Après avoir consulté pas mal d'agences, nous avons décidé de louer auprès de l'agence "Aloe Car Hire", et ce pour son tarif très compétitif. Nous n'avons eu aucun problème : bonne communication avant l'arrivée, le véhicule était propre, récent (62000 km en début de location) et en très bon état. Bref, nous pouvons vous les recommander.
Toutes les agences nous proposaient les mêmes véhicules et en particulier le "4x4 Toyota Hilux 2.5 Diesel Double cab". Il faut quand même savoir que si le véhicule de base est le même, sa "préparation" pour la piste/camping peut être différente. Chez notre loueur (pas cher), la préparation était minimale : il y avait juste une cabine arrière pour recouvrir le coffre, un compresseur était fourni et la deuxième roue de secours était directement posée dans le coffre. Le cric fourni était le cric de base du véhicule. Sur les loueurs plus chers, vous pouvez espérez mieux. Nous avons notamment été impressionné par le niveau d'équipement des véhicule du loueur (cher) "KEA" : parebuffle, snorkel (entrée d'air haute), réservoir d'essence additionnel, 2ème roue de secours fixée à l'extérieur et n'occupant pas de la place dans le coffre, grand cric, pelle et plaques de désensablement, jerrycans métalliques de carburant, réservoir de gaz du réchaud fixé à l'extérieur etc. Bref, ne croyez pas que tous les véhicules se valent même si la base est la même. Si vous êtes connaisseur et avez besoin d'un matériel précis, renseignez-vous bien. Pour notre parcours comprenant quelques sections de 4x4, aventureuses pour un européen citadin mais en fait pas très techniques ou engagées, le véhicule de base convenait parfaitement. Autre point sur les loueurs, de plus en plus de loueurs installent des "traceurs GPS" dans leur véhicule. C'est par exemple le cas du loueur "Advanced car hire". Ces traceurs leur permettent de suivre le véhicule à distance (position/vitesse) et donc de s'assurer que vous respectez bien leurs consignes de location. Aloe Car Hire n'avait pas de traceur. Pour nous, cela a été un plus. Cela ne veut pas dire que l'on voulait faire n'importe quoi avec le véhicule mais je trouve désagréable de se dire qu'au moindre écart, on peut recevoir un coup de fil du loueur...
Assurance réduction de franchise ? Nous n'avons pas pris de réduction de franchise auprès du loueur. Un mot sur les assurances voiture comprises dans les cartes de crédit. La carte Visa Premier ne couvre pas les 4x4. La Mastercard Gold ne couvre pas l'usage "tout-terrain" du véhicule, reste à savoir comment seraient considérées les pistes non goudronnées en cas d'accident. L'American Express Gold couvre bien les 4x4 sans exclusion mais le réseau American Express est peu développé en Namibie et il est difficile de payer sa location avec. Pour être vraiment couvert facilement, il faut une carte très haut de gamme : Visa Platinium par exemple. Un autre mot sur les exclusions à l'assurance du loueur. Les petites lignes du contrat excluent souvent les cas suivants : accident seul, accident avec un animal, accident la nuit, accident hors-piste, dégâts au dessous du véhicule (tout-terrain pas très bien maîtrisé) etc. En cas d'accident, on a vite fait de devoir payer pas mal à mon avis. Au final, nous avons souscrit une assurance rachat de franchise auprès du courtier français "Assurlocauto" (99 €). Autant que nous l'avons compris, les 4x4 sont couverts même hors routes goudronnées. Mais le bas de caisse et les pneus sont exclus.
Assurance pneus et bris de glace ? Nous avons choisi de prendre une assurance pneus et bris de glace, éléments qui ne sont jamais couverts par l'assurance de base du loueur. Au final, nous n'avons pas crevé et n'avons eu aucun bris de glace. Avec le recul, je crois que nous ne prendrions pas à nouveau cette assurance, et pas seulement parce que nous avons eu de la chance cette fois. Compte tenu de la durée de notre location (29 jours), le montant de l'assurance était élevé : 344 € (4350 N$). Nous avons appris sur place qu'un pneu neuf coûtait moins de 100 € (1300 N$). Pour une longue durée de location, cela doit être rarement rentable.
4) La navigation et les cartes Si vous ne devez emmenez qu'une seule chose, c'est un GPS avec la carte "Tracks4Africa", achetable sur Internet. Nous avons ajouté sans problème cette carte à notre GPS Garmin. C'est une référence dans la région : vous y trouverez absolument toutes les routes ou pistes utiles aussi petites soit-elles. Vous trouverez aussi tous les campings, hôtels, stations service, supermarchés etc. Bref, nous avons passé un mois sans aucun problème de navigation grâce à cette carte. Autre point remarquable : le temps de parcours est toujours très juste. Nous avons toujours été à +-10% du temps indiqué et ce à la fois pour des routes parcourues à 120km/h ou des pistes difficiles à 15km/h.
Si vous êtes vraiment allergique au GPS, il est quand même parfaitement possible de se débrouiller sans à l'exception peut-être du coeur du parc Moremi et Chobe Sud au Botswana. Mais globalement, un GPS est quand même très rassurant : il arrive de rouler des heures sans croiser personne et il est vraiment rassurant de savoir que l'on n'est pas perdus et que l'on arrivera bien avant la nuit.
Tracks4Africa existe aussi en version papier mais le niveau de détail est évidemment beaucoup moins bon. Nous n'avons jamais sorti les cartes papier mais il reste prudent d'avoir une solution de secours en cas de panne du GPS.
5) Le budget A deux, pour 29 jours / 28 nuits sur place, le budget total a été de 8150 €. Je donne une décomposition plus fine ci-dessous pour que chacun puisse se faire une idée.
Quelques remarques sur ce budget : - les billets d'avions sont évidemment un poste important. Nous avons fait le choix d'atterrir à Windhoek et de revenir depuis Kasane (Botswana) pour s'éviter de faire la longue route du retour et passer plus de temps sur place. Un billet aller/retour sur Windhoek est un peu moins cher, - si l'on repart de Windhoek, on économise également les frais d'abandon du véhicule à Kasane (474 € pour nous). Il faut alors compter 1,5 jour de route pour rentrer et 100 € de carburant, - les campings sont facturés par personne et non pas par emplacement. Les prix donnés correspondent à deux adultes, - niveau visites/activités, on peut faire un peu moins (pas de tour en avion sur le Delta de l'Okavango ou de tour en kayac à Walvis Bay) mais aussi beaucoup beaucoup plus : 4x4 dans les dunes à Walvis Bay, tour en hélicoptère aux chutes Victoria etc.
Dans l'ensemble, la Namibie et plus encore le Botswana restent des destinations coûteuses même en mode "routard" et exclusivement camping. Coût global du voyage (2 personnes / 29 jours et 28 nuits sur place) 8 142 €
Vols internationaux + bus aéroport 3 050 €
Voiture 3 160 € - location de voiture (29 jours) Toyota Hilux Diesel 2.5 Double Cab (63200 km). Franchise 32000 N$. 1 604 € - assurance pneus et vitres (29 jours) 344 € - frais d'abandon à Kasane du véhicule 474 € - assurance rachat de franchise "Assurlocauto" 99 € - carburant : 6355 km parcourus/consommation moyenne 8.5-9.5 L/100km, 11/12 dans sable profond. Environ 0,95 € du litre. 541 € - taxes entrée Botswana du véhicule + 1 réentrée depuis le Zimbabwe (140 Pulas + 40 Pulas) 16 € - taxes entrée véhicule au Zimbabwe (105 US$) 82 €
Hébergement 668 € - hôtel (2 nuits) 58 € soit 29 € par nuit et par chambre double - camping (26 nuits) 518 €, soit 10 € par nuit et par personne - location équipement "minimal" de camping : 1 table, 2 chaises, 2 matelas (29 jours) 92 €
Alimentation 364 € - pas de restau, uniquement nourriture supermarché
Entrées site / activités 703 € - permis parc de Sesriem (2 jours) 27 € - tour de kayak 1/2 journée à Walvis Bay (550 N$ p.p) 87 € - guide Spitzkoppe (1h) 12 € - guide Brandberg (2h30) 22 € - guide (1 journée) Puros (600 N$ + 100 N$ de pourboire) 55 € - entrée village Himba à côté de Puros (30 N$ p.p) 5 € - permis parc d'Etosha (4 jours) 54 € - permis réserve de Mahango (1 jour) 7 € - tour en bâteau de 2h dans le Panhandle à Shakawe (Drotsky's cabins) 52 € - "scenic flight" d'1h sur le Delta de l'Okavango depuis Maun avec la compagnie Mack Air (2200 Pulas + taxes 60 Pulas p.p) 208 € - permis parc de Moremi ou Chobe (5 jours / 2*120 p.p +50 voiture=290 Pulas par jour) 130 € - entrée chutes Victoria (1 jour / 30 US$ p.p) 45 €
Divers 198 € - visas Zimbabwe 47 € - divers (téléphone, cartes postales, petits souvenirs etc.) 150 €
2) Faut-il réserver ? et si oui quand réserver ? Nous avons préparé l'essentiel de notre voyage mi-mars pour un voyage se déroulant au mois d'août, soit 4 mois et demi avant. A cette date là : - un loueur de voiture sur deux n'avait plus le véhicule que nous souhaitions (4x4 Toyoto Hilux Double cab) disponible. Nous avons pu trouver sans trop de difficulté compte tenu du nombre de loueurs possibles (au moins une trentaine) mais j'imagine qu'il ne fallait pas trop tarder quand même surtout pour les loueurs pas chers, - nous avons pu réserver toutes nos nuits de camping dans les différents campings du NWR (parc de Sesriem et parc d'Etosha) aux dates souhaitées. Cela dit, nous avons souhaité réserver une nuit de plus mi-avril et c'était plein donc attention à ne pas s'y prendre trop tard pour réserver ces campings NWR d'autant plus qu'il est bien plus sympa de camper dans les parcs plutôt qu'à l'extérieur, - tous les campings bien situés à l'intérieur du parc de Moremi et de Chobe étaient pleins. En fait, renseignements pris, il faut réserver 1 an à l'avance (sans exagérer) pour espérer avoir une place dans ces campings bien situés de Moremi (Third Bridge et Xakanaxa) et Chobe (Savuti et Ihaha). Nous avons quand même pu visiter ces parcs mais il aurait été plus confortable de pouvoir dormir vraiment sur place donc si vous faites partie de ceux qui sont capables de programmer vos vacances un an à l'avance, n'hésitez pas à réserver très tôt. Il y a très peu de places disponibles.
Nous avons également réservé le tour en avion au dessus du Delta de l'Okavango un mois avant le départ. Si vous arrivez le jour même ou la veille, je pense que vous ne pourrez pas choisir l'horaire qui vous convient le mieux, typiquement lever ou coucher du soleil. Je conseillerais d'appeler quelques semaines à l'avance surtout qu'il n'y avait aucune avance à verser.
Pour le reste, nous n'avons rien réservé et nous sommes présentés directement aux campings. Nous n'avons jamais eu de problème.
Voilà pour ce premier compte-rendu. Evidemment, si vous avez des questions, je serais heureux de pouvoir y répondre pour aider d'autres à profiter au mieux de cette magnifique région.
Après avoir largement profité de ce forum pour préparer notre voyage, voici une modeste contribution relatant notre parcours estival de 29 jours en Namibie, Botswana et chutes Victoria. Ce message sera plutôt accès conseils pratiques de préparation, en insistant sur les points qui nous ont posé le plus problème. Je laisse à d'autres le plaisir de décrire les belles choses que l'on peut voir dans la région.
Il s'agit évidemment d'un avis personnel et pas de la vérité absolue. C'est juste "notre" vérité.
1) Type de voyage Pour résumer, nous sommes un couple de trentenaires d'une grande ville de Province. Nous avons loué un 4x4 pour la durée du séjour et avons presque exclusivement campé. Nous avons organisé seuls notre parcours. Nous sommes partis 31 jours pour 29 jours/28 nuits sur place et ce au mois d'août.
2) Le parcours Un parcours assez classique qui comprend la Namibie (à l'exclusion du sud), le nord du Botswana (Panhandle, Moremi, Chobe) pour finir aux chutes Victoria. A noter que nous avons atterri à Windhoek (Namibie) mais avons choisi de repartir depuis Kasane (Botswana) afin de passer plus de temps sur place.
Pour situer un peu le type de voyage, les étapes les plus aventureuses ont été pour nous le parcours Puros-Opuwo par Orupembe et la traversée de Moremi et Chobe en passant par Savuti.
1 départ de France 2 Windhoek / Chameleon backpackers (300 N$) 3 Sesriem / camping NWR (260 N$) 4 Sesriem / camping NWR (260 N$) 5 Mirabib /camping NWR (170 N$) 6 Swakopmund / Lodge Desert Sky (430 N$) 7 Spitzkoppe / camping communautaire Spitzkoppe restcamp (350 N$) 8 Brandberg / Brandberg White Lady Lodge (185 N$) 9 Twyfelfontein / Aba-Huab community campsite (170 N$) 10 Warmquelle / camping Ongongo (140 N$) 11 Puros / camping communautaire (200 N$) 12 Puros / camping communautaire (200 N$) 13 Opuwo / camping du Opuwo Country Hotel (190 N$) 14 Epupa Falls / Epupa Falls Community Campsite (200 N$) 15 Etosha / Etosha Safari Camp (300 N$) 16 Etosha / Etosha Safari Camp (300 N$) 17 Parc d'Etosha / camping NWR Okaukuejo (420 N$) 18 Parc d'Etosha / camping NWR Halali (400 N$) 19 Parc d'Etosha / camping NWR Namutoni (420 N$) 20 Divundu / Ngepi Camp (190 N$) 21 Divundu / Ngepi Camp (190 N$) 22 Etsha 13 / Guma Lagoon (248 Pulas) 23 Maun / camping du Sedia hotel (100 Pulas) 24 Maghoto (20km de North Gate) / camping communautaire Kwai (580 Pulas) 25 Maghoto (20km de North Gate) / camping communautaire Kwai (580 Pulas) 26 Kasane / camping du TheBe River Lodge (190 Pulas) 27 Kasane / camping du TheBe River Lodge (190 Pulas) 28 Victoria Falls / Victoria falls restcamp & lodges (32 US$) 29 Kasane / camping du TheBe River Lodge (190 Pulas) 30 nuit dans l'avion 31 arrivée en France
3) La location du véhicule Pour un voyage en Namibie/Botswana en mode camping, la location du véhicule est évidemment un sujet à ne pas négliger.
4x4 ou pas ? Nous avons loué un 4x4. En Namibie, il n'a été indispensable que du côté de Puros (lit de la rivière/canyon) et pour le trajet Puros-Opuwo en passant par Orupembe. Les "gravel roads" sont en général très bonnes mais un 4x4 reste à mon avis plus confortable et permet de rouler un peu plus vite. Si vous devez aller au Botswana, il n'y a pas trop à hésiter : un 4x4 est indispensable pour les parcs de Moremi et Chobe.
Double cabine ou simple cabine ? Là sans hésiter : double cabine (2 places avant, 3 places arrière + coffre) et non pas simple cabine (2 places avant seulement + coffre), et ce même à deux. La partie "coffre" du 4x4 n'est pas étanche et se remplit de kilos de sable à chaque étape. Accéder aux affaires dans le coffre est également peu pratique puisqu'il faut descendre du véhicule, ouvrir le coffre et en général faire de l'escalade pour attraper le sac qui a glissé tout au fond ! Un double cabine offre un espace protégé du sable et accessible en permanence pour y mettre appareils photo, bouteilles d'eau, pic-nic, pull, affaires de cuisine etc. Honnêtement la différence de prix ne justifie pas de s'embêter avec un simple cabine.
Tente sur le toit ou pas ? Pour des raisons d'économie, nous avons fait le choix de partir avec notre propre matériel de camping et donc notre propre tente "classique" se montant sur le sol. Tous les loueurs de 4x4 pourront vous proposer de louer un véhicule entièrement équipé "camping" avec notamment des tentes installées sur le toit. Les loueurs vous proposeront également en général des tentes classiques si vous le souhaitez. Les tentes sur le toit ne sont pas du tout indispensables pour se protéger des animaux et ce même au Botswana où les campings ne sont pas clôturés. Les animaux n'attaquent pas les tentes. Les campings sont d'ailleurs remplis de familles sud-africaines expérimentées qui ont des tentes classiques. En Namibie, les campings sont clôturés. A notre avis, les tentes sur le toit sont peu pratiques : pas très grandes, promiscuité si vous avez 2 tentes sur un même véhicule, voiture immobilisée quand les tentes sont dépliées, fermetures-éclair qui se grippent à cause du sable.
Quel équipement de camping ? Par économie, nous avons fait le choix d'emporter l'essentiel de notre matériel et de louer ce que ne nous ne pouvions pas transporter. Nous avons loué 1 table et 2 chaises qui se sont avérées très utiles : la plupart des emplacements de campings n'ont rien où s'asseoir et c'est bien pratique pour ne pas passer la soirée dans la poussière. Nous avons également loué un réchaud, un grill (indispensable : la Namibie/Botswana sont des terres de barbecue) et des matelas en mousse pour adoucir nos nuits. Il est aussi possible de louer un frigo qui se branche sur la batterie de la voiture. Nous ne l'avons pas fait mais cela nous aurait permis de manger bien plus de viande et de produits frais entre deux ravitaillements tous les 4/5 jours. Si c'est important pour vous, prenez-le.
Quel loueur ? Après avoir consulté pas mal d'agences, nous avons décidé de louer auprès de l'agence "Aloe Car Hire", et ce pour son tarif très compétitif. Nous n'avons eu aucun problème : bonne communication avant l'arrivée, le véhicule était propre, récent (62000 km en début de location) et en très bon état. Bref, nous pouvons vous les recommander.
Toutes les agences nous proposaient les mêmes véhicules et en particulier le "4x4 Toyota Hilux 2.5 Diesel Double cab". Il faut quand même savoir que si le véhicule de base est le même, sa "préparation" pour la piste/camping peut être différente. Chez notre loueur (pas cher), la préparation était minimale : il y avait juste une cabine arrière pour recouvrir le coffre, un compresseur était fourni et la deuxième roue de secours était directement posée dans le coffre. Le cric fourni était le cric de base du véhicule. Sur les loueurs plus chers, vous pouvez espérez mieux. Nous avons notamment été impressionné par le niveau d'équipement des véhicule du loueur (cher) "KEA" : parebuffle, snorkel (entrée d'air haute), réservoir d'essence additionnel, 2ème roue de secours fixée à l'extérieur et n'occupant pas de la place dans le coffre, grand cric, pelle et plaques de désensablement, jerrycans métalliques de carburant, réservoir de gaz du réchaud fixé à l'extérieur etc. Bref, ne croyez pas que tous les véhicules se valent même si la base est la même. Si vous êtes connaisseur et avez besoin d'un matériel précis, renseignez-vous bien. Pour notre parcours comprenant quelques sections de 4x4, aventureuses pour un européen citadin mais en fait pas très techniques ou engagées, le véhicule de base convenait parfaitement. Autre point sur les loueurs, de plus en plus de loueurs installent des "traceurs GPS" dans leur véhicule. C'est par exemple le cas du loueur "Advanced car hire". Ces traceurs leur permettent de suivre le véhicule à distance (position/vitesse) et donc de s'assurer que vous respectez bien leurs consignes de location. Aloe Car Hire n'avait pas de traceur. Pour nous, cela a été un plus. Cela ne veut pas dire que l'on voulait faire n'importe quoi avec le véhicule mais je trouve désagréable de se dire qu'au moindre écart, on peut recevoir un coup de fil du loueur...
Assurance réduction de franchise ? Nous n'avons pas pris de réduction de franchise auprès du loueur. Un mot sur les assurances voiture comprises dans les cartes de crédit. La carte Visa Premier ne couvre pas les 4x4. La Mastercard Gold ne couvre pas l'usage "tout-terrain" du véhicule, reste à savoir comment seraient considérées les pistes non goudronnées en cas d'accident. L'American Express Gold couvre bien les 4x4 sans exclusion mais le réseau American Express est peu développé en Namibie et il est difficile de payer sa location avec. Pour être vraiment couvert facilement, il faut une carte très haut de gamme : Visa Platinium par exemple. Un autre mot sur les exclusions à l'assurance du loueur. Les petites lignes du contrat excluent souvent les cas suivants : accident seul, accident avec un animal, accident la nuit, accident hors-piste, dégâts au dessous du véhicule (tout-terrain pas très bien maîtrisé) etc. En cas d'accident, on a vite fait de devoir payer pas mal à mon avis. Au final, nous avons souscrit une assurance rachat de franchise auprès du courtier français "Assurlocauto" (99 €). Autant que nous l'avons compris, les 4x4 sont couverts même hors routes goudronnées. Mais le bas de caisse et les pneus sont exclus.
Assurance pneus et bris de glace ? Nous avons choisi de prendre une assurance pneus et bris de glace, éléments qui ne sont jamais couverts par l'assurance de base du loueur. Au final, nous n'avons pas crevé et n'avons eu aucun bris de glace. Avec le recul, je crois que nous ne prendrions pas à nouveau cette assurance, et pas seulement parce que nous avons eu de la chance cette fois. Compte tenu de la durée de notre location (29 jours), le montant de l'assurance était élevé : 344 € (4350 N$). Nous avons appris sur place qu'un pneu neuf coûtait moins de 100 € (1300 N$). Pour une longue durée de location, cela doit être rarement rentable.
4) La navigation et les cartes Si vous ne devez emmenez qu'une seule chose, c'est un GPS avec la carte "Tracks4Africa", achetable sur Internet. Nous avons ajouté sans problème cette carte à notre GPS Garmin. C'est une référence dans la région : vous y trouverez absolument toutes les routes ou pistes utiles aussi petites soit-elles. Vous trouverez aussi tous les campings, hôtels, stations service, supermarchés etc. Bref, nous avons passé un mois sans aucun problème de navigation grâce à cette carte. Autre point remarquable : le temps de parcours est toujours très juste. Nous avons toujours été à +-10% du temps indiqué et ce à la fois pour des routes parcourues à 120km/h ou des pistes difficiles à 15km/h.
Si vous êtes vraiment allergique au GPS, il est quand même parfaitement possible de se débrouiller sans à l'exception peut-être du coeur du parc Moremi et Chobe Sud au Botswana. Mais globalement, un GPS est quand même très rassurant : il arrive de rouler des heures sans croiser personne et il est vraiment rassurant de savoir que l'on n'est pas perdus et que l'on arrivera bien avant la nuit.
Tracks4Africa existe aussi en version papier mais le niveau de détail est évidemment beaucoup moins bon. Nous n'avons jamais sorti les cartes papier mais il reste prudent d'avoir une solution de secours en cas de panne du GPS.
5) Le budget A deux, pour 29 jours / 28 nuits sur place, le budget total a été de 8150 €. Je donne une décomposition plus fine ci-dessous pour que chacun puisse se faire une idée.
Quelques remarques sur ce budget : - les billets d'avions sont évidemment un poste important. Nous avons fait le choix d'atterrir à Windhoek et de revenir depuis Kasane (Botswana) pour s'éviter de faire la longue route du retour et passer plus de temps sur place. Un billet aller/retour sur Windhoek est un peu moins cher, - si l'on repart de Windhoek, on économise également les frais d'abandon du véhicule à Kasane (474 € pour nous). Il faut alors compter 1,5 jour de route pour rentrer et 100 € de carburant, - les campings sont facturés par personne et non pas par emplacement. Les prix donnés correspondent à deux adultes, - niveau visites/activités, on peut faire un peu moins (pas de tour en avion sur le Delta de l'Okavango ou de tour en kayac à Walvis Bay) mais aussi beaucoup beaucoup plus : 4x4 dans les dunes à Walvis Bay, tour en hélicoptère aux chutes Victoria etc.
Dans l'ensemble, la Namibie et plus encore le Botswana restent des destinations coûteuses même en mode "routard" et exclusivement camping. Coût global du voyage (2 personnes / 29 jours et 28 nuits sur place) 8 142 €
Vols internationaux + bus aéroport 3 050 €
Voiture 3 160 € - location de voiture (29 jours) Toyota Hilux Diesel 2.5 Double Cab (63200 km). Franchise 32000 N$. 1 604 € - assurance pneus et vitres (29 jours) 344 € - frais d'abandon à Kasane du véhicule 474 € - assurance rachat de franchise "Assurlocauto" 99 € - carburant : 6355 km parcourus/consommation moyenne 8.5-9.5 L/100km, 11/12 dans sable profond. Environ 0,95 € du litre. 541 € - taxes entrée Botswana du véhicule + 1 réentrée depuis le Zimbabwe (140 Pulas + 40 Pulas) 16 € - taxes entrée véhicule au Zimbabwe (105 US$) 82 €
Hébergement 668 € - hôtel (2 nuits) 58 € soit 29 € par nuit et par chambre double - camping (26 nuits) 518 €, soit 10 € par nuit et par personne - location équipement "minimal" de camping : 1 table, 2 chaises, 2 matelas (29 jours) 92 €
Alimentation 364 € - pas de restau, uniquement nourriture supermarché
Entrées site / activités 703 € - permis parc de Sesriem (2 jours) 27 € - tour de kayak 1/2 journée à Walvis Bay (550 N$ p.p) 87 € - guide Spitzkoppe (1h) 12 € - guide Brandberg (2h30) 22 € - guide (1 journée) Puros (600 N$ + 100 N$ de pourboire) 55 € - entrée village Himba à côté de Puros (30 N$ p.p) 5 € - permis parc d'Etosha (4 jours) 54 € - permis réserve de Mahango (1 jour) 7 € - tour en bâteau de 2h dans le Panhandle à Shakawe (Drotsky's cabins) 52 € - "scenic flight" d'1h sur le Delta de l'Okavango depuis Maun avec la compagnie Mack Air (2200 Pulas + taxes 60 Pulas p.p) 208 € - permis parc de Moremi ou Chobe (5 jours / 2*120 p.p +50 voiture=290 Pulas par jour) 130 € - entrée chutes Victoria (1 jour / 30 US$ p.p) 45 €
Divers 198 € - visas Zimbabwe 47 € - divers (téléphone, cartes postales, petits souvenirs etc.) 150 €
2) Faut-il réserver ? et si oui quand réserver ? Nous avons préparé l'essentiel de notre voyage mi-mars pour un voyage se déroulant au mois d'août, soit 4 mois et demi avant. A cette date là : - un loueur de voiture sur deux n'avait plus le véhicule que nous souhaitions (4x4 Toyoto Hilux Double cab) disponible. Nous avons pu trouver sans trop de difficulté compte tenu du nombre de loueurs possibles (au moins une trentaine) mais j'imagine qu'il ne fallait pas trop tarder quand même surtout pour les loueurs pas chers, - nous avons pu réserver toutes nos nuits de camping dans les différents campings du NWR (parc de Sesriem et parc d'Etosha) aux dates souhaitées. Cela dit, nous avons souhaité réserver une nuit de plus mi-avril et c'était plein donc attention à ne pas s'y prendre trop tard pour réserver ces campings NWR d'autant plus qu'il est bien plus sympa de camper dans les parcs plutôt qu'à l'extérieur, - tous les campings bien situés à l'intérieur du parc de Moremi et de Chobe étaient pleins. En fait, renseignements pris, il faut réserver 1 an à l'avance (sans exagérer) pour espérer avoir une place dans ces campings bien situés de Moremi (Third Bridge et Xakanaxa) et Chobe (Savuti et Ihaha). Nous avons quand même pu visiter ces parcs mais il aurait été plus confortable de pouvoir dormir vraiment sur place donc si vous faites partie de ceux qui sont capables de programmer vos vacances un an à l'avance, n'hésitez pas à réserver très tôt. Il y a très peu de places disponibles.
Nous avons également réservé le tour en avion au dessus du Delta de l'Okavango un mois avant le départ. Si vous arrivez le jour même ou la veille, je pense que vous ne pourrez pas choisir l'horaire qui vous convient le mieux, typiquement lever ou coucher du soleil. Je conseillerais d'appeler quelques semaines à l'avance surtout qu'il n'y avait aucune avance à verser.
Pour le reste, nous n'avons rien réservé et nous sommes présentés directement aux campings. Nous n'avons jamais eu de problème.
Voilà pour ce premier compte-rendu. Evidemment, si vous avez des questions, je serais heureux de pouvoir y répondre pour aider d'autres à profiter au mieux de cette magnifique région.
Première fois seul en Europe English translation pending
intro
1- Préparatifs du voyage : Pourquoi cette date et ces lieux.
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Salut, Je suis un libanais né à Montréal, j’ai vécu 16 ans en Côte d’Ivoire, j’avais déjà voyagé avec ma famille, avec mon frère et avec mon meilleur ami, mais cet été fut mon dépucelage en tant que voyageur solo. C’est sûr, si j’avais le choix, j’aurais pris mes amis. Mais entre problèmes financiers, de temps, familiaux et de visas, vers avril j’ai commencé à planifier mon voyage car je savais à ce moment que je serais seul.
Amateur (et étudiant) d’histoire, j’ai jeté mon dévolu sur l’Ukraine avec la guerre de Crimée, Kiev, Koursk. De fil en aiguille, discutant avec d’autres voyageurs, je me suis déplacé un peu plus à l’ouest, vers la Slovénie, puis la Croatie. J’ai vu ce magnifique pays et ses parcs nationaux et j’ai décidé de forcément inclure le PN des lacs de Plitvice au voyage ! J’ai aussi fixé la date en fonction de la fin du ramadan qui était le 07 août. En continuant mes recherches, je me rends compte que Robbie Williams sera à Zagreb le 13 août. C’est décidé : l’étape Croatie sera au milieu du parcours. Mon amour pour l’histoire n’ayant pas disparu, je décide naturellement de commencer par la Bosnie avec la visite de Sarajevo et de Srebrenica, pour la mémoire. Ce sera donc le vendredi 09 août pour 3 nuits, avant de partir pour la Croatie, visiter Zagreb, assister au concert et faire une randonnée aux lacs de Plitvice.
Tout excité, je réfléchis à la suite du parcours, 6 jours étant trop peu pour voyager. La côte croate me fait de l’œil mais je garde les endroits ou faire la fête quand je ne serai pas seul. Au même moment, je découvre les joies du low-cost et un aller-retour Beyrouth-Europe à moins de 500$. Trois villes se démarquent pour le retour car Pegasus Airlines passe par la : Milan, Munich et Vienne. Grand fan du Milan AC, je veux aller voir la ville, le Piazza Duomo et surtout San Siro. Mais à quoi bon y aller sans regarder de match ? Rayé de la liste ! Munich, pour visiter le nid de l’aigle et apprendre plus sur la seconde guerre mondiale ! Non plus, ça sera pour une autre fois. Vienne l’emporte et j’y passerai 4 nuits (ce qui s’avérera être trop). Ça sera donc Beyrouth Sarajevo le 09 et Vienne Beyrouth le 19 avec un budget de 800e hors-vol.
Ça n'est pas du trekking pendant 10 jours en Amazonie ou 2 semaines en Patagonie mais j'espère faire découvrir cette magnifique région, en particulier la Bosnie. :)
Maroc en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir au Maroc un mois (tout novembre) Nous partirons en fourgon aménager (Peugeot J9 ou fiat scudo les 2 100% autonome)
On hésiter de ou partir car le prix est presque identique après tout les calcul possible (autoroute - carburant)... et traverser l'Espagne bof trop dangereux et onéreux) Partir de Sète ou de Algésiras,
Notre but est de découvrir le pays autant dans les terre que les bord de mer, pourquoi pas un peux de piste ou on peux passer sans 4x4... aussi de distribuer des vêtement que nous avons récupérer par-ci, par-là ... (nouds avons une association humanitaire qui aide déjà la Mongolie, nous travaillons en solo sans aucune aide d'autre association et on ne veux pas passer par eu sauf pour nous dire ou on peux aller distribuer les vêtement)
on aime beaucoup les coins sympa, tranquille, avec les gens du pays sans trop de monde (surtout sans foule de touriste ou grand riche qui se la pette avec son cc a 200000 roro et qui fais du tord au gens normaux qui on des cc normaux (vu en Grèce et honteux))
nous sommes ouvert a toute proposition adresse de camping pas chère, parking ou aire, devant l'habitant, parc a visiter, gorge etc...
Quelque questions...
Ou prendre les billets les site comme a-ferries ou direct-ferries sont il a bannir ou les tarifs sont pareille que sur place? ou autre solution? Ou peux t'on faire de la grimpe ou via ferrata dans les montagne ou autre? de la marche montagne dessert, bord de mer Avez vous un bon plans pour louer et faire du kite surf Peut on faire camping du sauvage? est ce risquer? Ya t'il un des aire pour cc et service, parking sure, etc Ya t'il un guide ou autre pour cela que guide touristique et carte a acheter on a un vieux garmine de 2005 ou trouver des carte du Maroc
on se réjouit de vos conseille et réponse
merci A+
Nous voulons partir au Maroc un mois (tout novembre) Nous partirons en fourgon aménager (Peugeot J9 ou fiat scudo les 2 100% autonome)
On hésiter de ou partir car le prix est presque identique après tout les calcul possible (autoroute - carburant)... et traverser l'Espagne bof trop dangereux et onéreux) Partir de Sète ou de Algésiras,
Notre but est de découvrir le pays autant dans les terre que les bord de mer, pourquoi pas un peux de piste ou on peux passer sans 4x4... aussi de distribuer des vêtement que nous avons récupérer par-ci, par-là ... (nouds avons une association humanitaire qui aide déjà la Mongolie, nous travaillons en solo sans aucune aide d'autre association et on ne veux pas passer par eu sauf pour nous dire ou on peux aller distribuer les vêtement)
on aime beaucoup les coins sympa, tranquille, avec les gens du pays sans trop de monde (surtout sans foule de touriste ou grand riche qui se la pette avec son cc a 200000 roro et qui fais du tord au gens normaux qui on des cc normaux (vu en Grèce et honteux))
nous sommes ouvert a toute proposition adresse de camping pas chère, parking ou aire, devant l'habitant, parc a visiter, gorge etc...
Quelque questions...
Ou prendre les billets les site comme a-ferries ou direct-ferries sont il a bannir ou les tarifs sont pareille que sur place? ou autre solution? Ou peux t'on faire de la grimpe ou via ferrata dans les montagne ou autre? de la marche montagne dessert, bord de mer Avez vous un bon plans pour louer et faire du kite surf Peut on faire camping du sauvage? est ce risquer? Ya t'il un des aire pour cc et service, parking sure, etc Ya t'il un guide ou autre pour cela que guide touristique et carte a acheter on a un vieux garmine de 2005 ou trouver des carte du Maroc
on se réjouit de vos conseille et réponse
merci A+
Salar de Tara en solo (Chili) English translation pending
Bonjour,
nous voudrions aller voir fin novembre les cathédrales de Tara en solo avec un 4X4, mais nous ne trouvons pas d'infos ou beaucoup mais en tour organisé. Impossible d'installer Google Earth sur mon PC car ma carte graphique n'en veut pas. Donc, je serais intéressée par vos conseils, coordonnées GPS ... Peut-on faire le tour du Salar ou est-ce déconseillé ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
nous voudrions aller voir fin novembre les cathédrales de Tara en solo avec un 4X4, mais nous ne trouvons pas d'infos ou beaucoup mais en tour organisé. Impossible d'installer Google Earth sur mon PC car ma carte graphique n'en veut pas. Donc, je serais intéressée par vos conseils, coordonnées GPS ... Peut-on faire le tour du Salar ou est-ce déconseillé ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquer.