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Location de voiture avec chauffeur au Myanmar/Birmanie? English translation pending
by Thejasmine · 2012-02-05 · 47 replies
Bonjour, Qui a déjà louer une voiture avec chauffeur pour faire tout le circuit (classique) au Myanmar. Nous voudrions aller de Rangoon - Kinmon Camp - Molmein - Taungoo - Kalaw - Pindaya - Lac Inle et environs - Mandalay et environs - Bagan et environs et redescendre par Pyay. Nous visiterons seuls Yangoon en début de voyage. Nous aurons donc besoin de cette location pour 24 ou 25 jours. Si vous connaissez quelqu'un qui pourrait nous accompagner durant toute cette période (de fin juin jusqu'au 18 juillet), pourriez-vous nous dire quelle a été votre expérience, combien vous avez payé, et comment cela s'est passé et comment je peux prendre contact avec cette personne pour éventuellement réserver. Si vous ne connaissez personne, peut être, êtes-vous au courant des tarifs pratiqués pour les locations (nous sommes deux personnes). Un grand merci pour votre aide. Jasmine
Location de voiture (4x4) avec chauffeur au Bénin, contacts et prix? English translation pending
by Isa32 · 2012-02-04 · 75 replies
Bonjour nous arrivons à Cotonou le 19 février, et nous cherchons une 4 4 à louer de Cotonou pour aller en Pendjari. Quelqu'un aurait il des contacts et des prix? merci pour votre aide. Isabelle
Malev cesse ses opérations, bonne chance aux détenteurs de billets English translation pending
by Frontliner · 2012-02-03 · 116 replies
Malev a cessé ses opérations ce matin. Il n'est pas sûr qu'un projet de reprise réussisse et permette à la compagnie de survivre. Pour les détenteurs de billets, sauf assurances spécifiques, notamment liées au moyen de paiement, ça risque fort de représenter une perte sèche. Sans compter 2.800 salariés sur le carreau... Après Spanair, à qui le tour?
Croisière sur le MSC Sinfonia le 31 mai 2012 English translation pending
by Clacla1212 · 2012-02-02 · 66 replies
Ca y est !! enfin ma premiere croisiere!!!!!!!!!!!!

Puis je solliciter votre aide concernant des infos sur les escales : Genes/ Civitavecchia/Salerne/La goulette/Ibiza et Palma?

Merci et sinon , si nous ne descendons pas pour faire escale , que pouvons nous faire sur le bateau? est ce quon s'ennuie ?

Si nous descendons sans prendre d'excursion, ya t il moyen de remonter sur le bateau à tout moment?

Merci à tous 😉
Concours photo VF février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
by Herikles · 2012-01-31 · 230 replies
Forumeuses, Forumeurs... Bonsoir ! 🙂

Et de 20 ! déjà, depuis l'initiation des concours photos VF par Lahaut.

Le 20e concours photos de est donc ouvert.

La couleur bleue, proposée comme thème par ChristianG, remonte à août 2010. Je vous propose aujourd'hui

Nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner. Il est vrai que le jaune est une couleur chaleureuse et stimulante. Tout comme le soleil qui diffuse ses rassurants rayons porteurs de vie sur terre, le jaune est la couleur de la vie et du mouvement. Pourtant, derrière cet aspect joyeux, le jaune peut parfois se révéler négatif. Associé aux traîtres, à l'adultère et au mensonge, le jaune est une couleur qui mêle les contrastes. Le jaune pâle contrairement au jaune vif s'écarte de ce chemin régénérateur pour plutôt pointer la maladie, la morosité et la tristesse. Le jaune est également associé à la puissance, au pouvoir et à l'ego (c'était la couleur de l'Empereur de Chine). On retiendra avant tout que le jaune est la couleur de l'ouverture et du contact social : on l'associe à l'amitié et la fraternité ainsi qu'au savoir. A prendre ou à laisser: 🤪 on a vu que le jaune pâle (paille) pouvait être signe de bonne santé.

Donc, jaune citron, jaune canari, jaune primaire, jaune d'or, jaune paille, jaune c..., ocre jaune, le jaune doit dominer l'image. Pas tant en surface (en cm2), mais dans l'atmosphère qui s'en dégage. Evitez les dérives trop marquées vers l'orange, qui pourra faire l'objet d'un futur concours, ou vers le rouge ou le vert. Daltoniens s'abstenir, ou se faire aider par un œil aguerri. 😄

Tout participant est le bienvenu. Forum de voyage, lieu de détente, de rencontre, de partage, de convivialité... ne vous prenez pas la tête. 😉 Bon, si la qualité y est, c'est pas plus mal. 😄 Mais le mot d'ordre (de souhait) est de laisser parler votre cœur. Si l'endroit où fût prise votre photo vous a marqué(e), si le sujet vous a ému(e)... ou s'il y a du jaune tout simplement, faites-nous en profiter. 😏 La notion de voyage est bien sûr primordiale et doit ressortir des clichés présentés.

3 photos maxi par membre VF, de préférence dans des messages séparés, en indiquant leur numéro (photo 1, photo 2 et photo 3). Si vous étiez lucide à la prise de vue, renseignez-nous sur son lieu, et n'hésitez pas à en faire tout commentaire qui vous plaira.

Février sera court (mais sera bon). Dépôt des images jusqu'au lundi 20 au soir. Votes (ouvert à tous) du 21 au 26 février à midi (5 1/2 jours, c'est bien. C'est 2 x 1 j. pour une présidentielle). 😄 Le règlement actuel est très bien comme ça et ne nécessite pas de réforme hâtive: 😏 - photo 1 = 3 pts - photo 2 = 2 pts - photo 3 = 1 pt Publication des résultats le 26 février dans l'après-midi.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son heureux auteur s'occupera du concours de mars. 😎 En cas d'égalité, fraternité 😄 (le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places).

Ici, que des photos, puis plus tard les votes. Les jacasseries, c'est ici. Le photorama, c'est par là.

Fini de rire (jaune ). A vos photos.

🙂🙂🙂
Informations sur agences locales en Tanzanie? English translation pending
by Tiery73 · 2012-01-30 · 19 replies
bonjour je dois partir en juillet 2013 faire le kilimanjaro et un safari. je suis en contact (prix interessant) avec deux agences "greatzone africa" et"john bakari" connaissez vous ces 2 agences? sont elles fiable

merci Tiery
Ile Maurice: la carte postale et son envers English translation pending
by Jaimemada · 2012-01-25 · 14 replies
Hello,

Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.

Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :

- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)

- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige

- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)

- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.

- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour

- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie

- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus

- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag

- L’industrie textile tenue par les métis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.

- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.

- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme

- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)

Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :

- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)

- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte

- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)

- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !

Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
by Tokala · 2012-01-24 · 27 replies
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures. Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat

Voici les photos des chats japonais : nihon no neko

Bonne lecture ! 🙂

Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -

De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?

Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.

Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo

Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.

Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)

Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.

Retrouvailles

Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.

Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !

Tokyo Safari

Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).

Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.

Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !

Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!

Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.

En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus.
http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.

Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji

Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.

De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.

Dernier jour à Tokyo

Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.

Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto

Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.

Temples de Kyoto

Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.

Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)

Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.

Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !

Journée pluvieuse, journée de musée !

Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.

Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.

En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !

Le sanctuaire des renards

Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.

Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).

Nara

Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.

Encore des temples !

Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.

Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.

Journée shopping

Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !

Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto

Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !

Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.

Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !

Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima

Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...

Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.

Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.

Le Mont Misen

Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !

Hiroshima

Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)

Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !

Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !

Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san

Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.

De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…

Cérémonie bouddhiste et ville electrique

5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.

Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cyprès et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.

De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.

Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…

Histoire et modernité

Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.

Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !

Dernier jour

Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.

Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.

Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…

Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Le Costa NeoRomantica et le Magica sur les itinéraires du Costa Concordia English translation pending
by JCC83 · 2012-01-21 · 89 replies
Voici l'annonce faite sur le site Costa France pour remplacer le programme du Costa Concordia :

"Suite aux évènements du Costa Concordia, nous avons reprogrammé une partie des croisières du Costa neoRomantica et du Costa Magica, afin de pouvoir continuer à proposer à nos hôtes, l’un des itinéraires les plus appréciés.

A partir du 24 mars 2012 les modifications suivantes seront effectuées :

Le Costa neoRomantica proposera des croisières en Méditerranée occidentale, du 25 mars jusqu’au 14 mai avec des embarquements aux départs de Marseille puis de Nice/Savone : croisière d’1 semaine au départ de Marseille le 25 mars, de 9 jours en Marseille – Nice/Savone le 1er avril, puis des croisières d’1 semaine tous les lundis, du 9 avril au 14 mai au départ de Nice/Savone. Le Costa neoRomantica continuera ensuite sa saison en Europe du Nord avec une croisière Marseille – Le Havre de 9 jours, le 22 mai, puis, des croisières « Capitales et Visions d’Europe » de 9 jours au départ du Havre, du 30 mai jusqu’au 26 août 2012. Le 3 septembre 2012, le Costa neoRomantica quittera le Havre pour Marseille. Il effectuera ensuite une croisière de 6 jours en Méditerranée, avant de commencer le 18 septembre sa grande croisière de 109 jours « Parfums du monde » qui l’emmènera jusqu’en Australie.

Le Costa Magica quant à lui, proposera des croisières d’1 semaine en Méditerranée occidentale, tous les lundis au départ de Nice/Savone, du 21 mai jusqu’au 29 octobre 2012. "

Voici le lien

http://www.costacroisieres.fr/...cambio_itinerari.htm
Retour de Ravalomanana à Madagascar English translation pending
by JJcho · 2012-01-21 · 913 replies
bonjour, des evenements importants se deroulent à Mada.... suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir. enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer. misaotra betsaka daholo
Vivre dans le Mississippi English translation pending
by Feda12 · 2012-01-18 · 14 replies
Bonjour à tous,

j'ai des possibilités de partir dans une université dans le Mississippi, j'aurais aimé savoir si des personnes y ont déjà vécu, ou sont déjà passés par cet état, et comment sont les gens ? que pensez-vous de la vie là-bas ? et plus encore.

Merci beaucoup !
Aventure écossaise à vélo English translation pending
by Vorj · 2012-01-17 · 33 replies
Bonjour à tous, On prévoit de partir avec un copain en Ecosse début Aout, pendant une bonne semaine. On irait en vélo, un peu à l'arrache, pour prendre le temps de vivre un peu. Je vous consulte donc pour avoir des renseignements sur le pays, les bons coins à voir, le camping sauvage en écosse, la pluie (si il faut qu'on change direct de direction), et tout ce que vous savez d'autre qui peut intéresser deux jeunes à la recherche d'un peu d'air et de grands paysages. Merci beaucoup !
Hôtel Riu Varadero du 30 janvier au 7 février 2012 English translation pending
by Michel33 · 2012-01-14 · 37 replies
Allo , je viens d acheter un voyage pour le riu Varadero pour le 30 janvier au 7 fevrier 2012. ( 4 adultes , 6 ados , 3 enfants ).

1. Je suis curieux de savoir si l un de vous y va en meme temps.

2. Je sais que malgré les 5 étoiles , il y a des commentaires mitigées , étant un éternel optimiste , j aimerais tout savoir des aspects positifs de cette hotel.

Resto a la carte , buffet , spectacle , drink , g.o , quoi faire a Varadero , les petits trucs , manger chez le cubain , etc.

S il y a des choses a éviter , dites moi le et je n irai pas , je ne chialerai pas.

Je veux optimiser mon voyage , grace a vous , j attend vos réponse , je vais vous faire un super réusmé a mon retour.

De Michel
Uyuni et sud Lipez à la carte, agence locale? English translation pending
by Augdan · 2012-01-12 · 26 replies
Bonjour!

Ayant déjà énormément bénéficié de vos conseils, je me permets d'en user encore et encore... Nous préparons un voyage Pérou-Bolivie en individuel et en indépendant à partir de la mi-septembre. Indépendant sauf pour les régions du salar d'Uyuni et du sud Lipez, régions pour lesquelles nous avons un préparé un programme sur 7 jours et recherchons une agence locale... sans résultat: nous avons en effet contacté plusieurs de ces agences locales, sans succès. Quelqu'un d'entre connaîtrait-il une agence ou un guide qui accepterait de répondre à notre demande, à savoir sortir des routes plus classiques (tout en étant très sage...) J'attends beaucoup de vous! Merci d'avance

Danielle
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’��le au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Cap Vert: février ou avril? English translation pending
by Phh · 2012-01-11 · 17 replies
Bonsoir à tous

Une question :

Nous comptons nous rendre au Cap Vert durant l'année 2013, nous hésitons entre février et avril. (je sais, on s'y prend d'avance, mais on aime bien tout mettre au point, avant, ça permet aussi de rêver).

Voilà le dilemne : le vent. J'ai trouvé sur le climat, les précipitations, mais peu sur le vent, et la fonction recherche ne m'a rien dit sur avril.

Je sais que c'est saison sèche, j'ai lu des commentaires sur le vent qui est parfois très fort (le nom des îles en témoigne 🙂)

Qu'en pensez-vous ?

D'avance merci pour vos réponses.
Test Pack all inclusives Costa English translation pending
by Comtessegene · 2012-01-08 · 158 replies
Nous débarquons ce 8 janvier 2012 du Costa Concordia et nous avions pris le Pack all inclusives proposé par Costa depuis décembre 2011 appelé d'ailleurs extras à bord. C'est top pour 19.50 euros par personne et par cabine. Nous avons testé et sont compris : les apéritifs comme le pastis, martini, gin, rhum, etc... les cocktails proposés sur la carte avec ou sans alcool sauf et attention ne jamais prendre le cocktail du jour car celui-ci est payant une originalité qui n'a pas de sens ? les digestifs comme le limoncello, cognac, whisky etc... Le vin a table est au verre : très correct pour le rouge ou le blanc, je n'ai pas goûte le rosé. la bière au verre Les eaux sont servies à la bouteille avec ou sans gaz au buffet et a tous les bars le CAFE et le meilleur pour la fin la chocolaterie : tous les fruits de la fontaine au chocolat, tous les chocolats chauds ou froids aux divers goûts ainsi que les "torte al cioccolato".

Sur chaque carte de boissons, cocktails, vins, chocolats certains éléments ont une astérisque qui veut dire qu'ils sont hors forfait. Une idée de prix au verre hors service et sans forfait : - cocktail avec alcool, 6.75 - cocktail sans alcool, 5.30 - whisky, 5.30 - bière, 4.90 - vin, 4.20 - grappa, 4.70 - 1L d'eau, 2.60 - café, 1.30 - chocolat, 3.50

Ce Pack all inclusives peut aussi se prendre sur le bateau le premier jour au service client, nous avons rencontré des gens qui ont réussi à l'avoir d'autant qu'il est plus intéressant de le valider à bord car cela cumule des points pour la Carte Costa Club.
L'Ouest américain en camping-car English translation pending
by Erjefa · 2012-01-07 · 11 replies
Bonjour à toutes et tous ! Nous venons de découvrir le forum car nous planifions nos vacances d’été dans l’Ouest des USA et vous êtes une belle découverte ! Voilà plusieurs années que nous souhaitons voir le parc Yellowstone, cette année on se lance. La grande question a été de savoir si nous allions louer une voiture (et donc devoir aussi planifier les logements) ou un camping-car ou les deux. De prime abord, nous pensions les deux car nous avons lu que la traversée de Death Valley n’est pas autorisée en camping-car. Suite à des recherches internet, on a naïvement cru que cela allait être « abordable » niveau prix. En réalité, nous avons envoyé 3 mails à campertravel pour la location d’un CC : les prix furent 3 fois différents avec la dernière proposition plus intéressante. Par contre, la compagnie Jetair nous avait fait une simulation au prix légèrement comparable à campertravel ( en tenant compte des variations de campertravel). Au moment de conclure, impossible car nous sortions de leurs programmes standard, ne louant que le véhicule. Après une matinée de perdue dans l’agence, on est ressortis bredouille car l’opératrice n’est jamais parvenue à utiliser les « outils ». Après avoir lu certains témoignages, on a été convaincus que le camping-car était la meilleure solution et la plus adaptée aussi à ce genre de périple où l’on ne maîtrise pas toujours le temps (qui passe). Vos lumières pourront très certainement nous aider car nous sommes en proie à de nombreuses questions. Voici la dernière propositions de la société CamperTravel :

Passengers: 2 Adult(s) 1 Child(ren) Country: Belgium Pick up: Friday, July 06, 2012 from: Salt Lake City Return: Tuesday, July 24, 2012 to: San Francisco Vehicle: C25 Standard RV Daily Rate: $ 173.88 Duration: 18 nights Rental Total: $ 3,129.84 One Way Fee: $ 300.00 Extras: $ 887.50 Sales Tax: $ 705.89 Included Deposit: $ 586.64 Total Charge: USD $ 5,023.23

Etant donné que nous partons en juillet, peut-on imaginer trouver moins cher ? Est-il vrai que la traversée de cette Vallée de la Mort n’est pas autorisée en Camping-car ? On nous a dit aussi que l’inconvénient du C-C était qu’il fallait faire ses courses (nourriture) à pied ou en bus car véhicule trop grand pour le parking ????

Alors, nous avons d’autres questions, c’est certain, mais pour ne pas vous décourager on va déjà commencer par celles-ci. Voici à titre d’information, le projet de notre voyage :

lun 2-juil BRU 10:20 - 12:35 NYC mar 3-juil NYC mer 4-juil NYC jeu 5-juil NYC ven 6-juil NYC 11:10 - SLC 14:26 Airport -> Yellowstone, car pickup +/-4 pm, start driving north, stop in Pocatello? Motorhome sam 7-juil Keep Driving North up to Old Faithfull (SLC->Old Faithfull: 500 miles / 8h30) Motorhome dim 8-juil Yellowstone Motorhome lun 9-juil Yellowstone Motorhome mar 10-juil Yellowstone -> Grand Teton (Old Faith full to Jackson Hole: 155 miles, 3h30) Motorhome mer 11-juil Grand Teton, Bridger National Forest up to Bear Lake (Montpelier) - 120 miles / 3h Motorhome jeu 12-juil Montpelier -> SLC (150 miles/ 3h30): give back car, pick up Mothorhome Motorhome ven 13-juil SLC (or Provo) -> Arches NP (Moab) SLC to Arch NP: 250 miles, 5h Motorhome sam 14-juil Arches NP (MOAB) Motorhome dim 15-juil Arche NP -> Bryce NP (300 miles/5h30) Motorhome lun 16-juil Bryce NP Motorhome mar 17-juil Bryce NP -> Grand Canyon NP (300 miles/6h) Motorhome mer 18-juil Grand Canyon NP Motorhome jeu 19-juil Grand Canyon -> Las Vegas (300 miles/5h) Motorhome ven 20-juil Las Vegas: give back motorhome in the morning Motorhome sam 21-juil Pickup car?, Death Valley (traversée), arrivée à Lone Pine (230 miles/4h30) Motorhome dim 22-juil Sequoia NP Motorhome lun 23-juil Sequoia -> Yosemite (200 miles/ 5h) Motorhome mar 24-juil Yosemite -> San Francisco (220 miles / 5h) mer 25-juil San Francisco jeu 26-juil San Francisco ven 27-juil SFO 21:15 - 05:45 NYC (J+1) San Francisco + 19h at the airport, departure 21h15 sam 28-juil NYC 17:15 - 06:25 BRU (J+1) Flight Back dim 29-juil Maison vers 8:30 Arrival

D’avance, merci pour vos réponses.

Jean, Fanny et Ernest.
Mariage ou Pacs avec une thaïlandaise (information) English translation pending
by ScarJaro · 2012-01-07 · 81 replies
Bonjour, je voulais écrire ce post pour essayer d'aider certaines personnes dans leur démarche, dans leur réflexion. Je ne dis pas que tout ce que je vais écrire est juste, notamment en ce qui concerne le Pacs, mais je vais essayer de présenter les choses pour qu'on se pose les bonnes questions et je donnerai aussi une adresse pour ceux qui voudront de l'aide. Je ne vais pas non plus rentrer trop dans les détails, exemple, je ne vais pas énumérer les documents dont on a besoin pour le Pacs ou pour le mariage. Le but étant plus de se poser les bonnes questions que de donner des conseils sur les documents à fournir. Il est bon de savoir que j'ai quand même passé pas mal de temps avec différents juristes.

Le mariage en France: - C'est effectivement possible avec un simple Visa touristique:En effet j'avais commencé à remplir un dossier de mariage avec un simple visa touristique (pas besoin de Visa de mariage pour ça, du coup je comprends pas trop son utilité) - Conseils: dès l'arrivé en France de votre douce (il vous faut un visa de 2 mois environ car suivant les communes il faut compter deux mois après dépôt du dossier pour se marier) faite une demande de dossier en mairie, assurez d'avoir au préalable apportez tous les documents dont vous aurez besoin pour déposer le dossier. - Prévoir un budget mariage d'environ : -700 à 2000 euros pour l'interprète si votre futur ne parle pas le français pour l'audition et pour la cérémonie. - 370 euros pour un contrat devant notaire + environ autant pour l'interprète assermenté - entre 50 et 72 euros pour faire traduire les documents Thai en français. Appeler l'ambassade de Thailande à Paris (très sympa)pour avoir la liste des traducteurs assermentés.Vous pouvez aussi obtenir la liste auprès de votre mairie, mais je vous conseille d'appeler l' Ambassade de Thaïlande:01.56.26.50.50 - Une fois mariée, ma femme doit elle repartir en Thaïlande ou rester en France? - Normalement elle doit repartir en Thaïlande pour demander un Visa long séjour. - Les lois étant faites pour être détournées, elle peut rester en situation irrégulière pendant quelques mois et quand vous pourrez justifier de 6 mois de vie consécutive commune demandez une carte de séjour. (je me souviens plus de l'intitulé exact du titre mais c'est un truc comme "conjointe d'un parent français") D'accord mais comment faire pour obtenir un Visa long séjour indispensable pour obtenir ce titre de séjour depuis la France? Il suffit pour cela de régulariser son Visa et de le faire passer du type C au type D moyennant une somme de 220 euros au près de la préfecture ou du consulat je me souviens plus. Pour info l'article de loi pour le titre de séjour et celui-ci: ART L211-2-1, loi du 20/11/07 avant dernier alinéa. Tout cela est possible si et seulement si votre futur rentre en France de façon régulière avec le premier visa touristique.

Le PACS: je serai plus réservé pour ce dernier alors si je me trompe corrigé moi. Je vais écrire ce que je pense savoir à ce sujet. - Une chose certaine, vous pouvez demander un visa long séjour en étant PACSE solutions éventuelles: -faire venir sa bien aimée avec un visa touristique - se Pacser (c'est très rapide et très facile) si les termes de conventions vous conviennent. Vous pouvez aussi signer une convention devant un notaire, coût =370 euros. je vous donne un lien pour un modèle de convention par défaut fait au tribunal d'instance:
http://www.infopacs.fr/...convention-Pacs.html - à l'issue du visa touristique elle repart, vous attendez le délai réglementaire pour demander un autre visa ( vous pouvez venir en France avec un visa touristique 3 mois tous les 6 mois)et donc là vous demandez un visa long séjour en tant que partenaire d'un PACS.(ci ce dernier est refusé, le refus doit être justifié contrairement au visa court séjour) Là deux solutions: - vous répété l'opération jusqu'à que vous décidiez de vous marier - ou, il est apparemment possible d'obtenir un titre de séjour (je ne connais pas l'intitulé) après un an de vie commune (consécutive?) si vous arrivez à justifier de ces un an.

Conclusion: Le mariage en France me parait vraiment hors de prix, personnellement après réflexion, j'ai renoncé à cette idée, peut être le mariage en Thaïlande est-il préférable. Je dois dire que ma situation me permet de ne pas me marier (en effet ma copine attends un bébé donc on demandera un autre titre de séjour "parent d'enfant français" qui dispense de visa long séjour). Le PACS est pour moi un bon compromis pour les couples qui démarrent. Là, je pense me PACSER pour ensuite pouvoir demander un visa long séjour pour que ma copine accouche en France, donc je ne suis pas concerné par les" un an de vie commune" et donc ma situation étant différente je ne me prononcerai pas d’avantage sur le PACS, chacun y voyant les avantages et inconvénients.

Voilà j'espère que ce post pourra en aider quelques uns.Si vous avez des corrections à apporter ou des questions n'hésitez pas.

Vous pouvez aller sur le site de l'ADATE, ils pourront répondre à vos interrogations. tel sur Paris: 01.53.26.52.82
Où partir étudier la psychologie aux États-Unis? English translation pending
by Noémiepar · 2012-01-06 · 41 replies
Bonjour à tous !

Je suis étudiante en deuxième année de psychologie. L'année prochaine grâce au programme isep (
http://www.isep.org/students/Intl_Students/anticipated_openings_in_the_usa_fall2012.asp ) j'ai la possibilité de partir étudier un an aux états-unis, c'est génial !!! Mais je me retrouve avec le choix de l'université à faire et je suis un peu bloqué... je ne sais pas vraiment dans quel état partir ! ( La Californie, New york, washington D.C, floride ne sont pas dans la liste ). Je pense à la caroline du nord : c'est sympa làa bas? Charlotte est une ville sympa? sinon il y a l'université du Vermont qui a l'air pas mal et où j'ai plus de chance d'êtrre accepté. quelqu'un a déjà été la bas? Pour ceux qui ont déjà eu la chance de partir aux états unis, de quel région êtes-vous tombé amoureux ? Dans quel région est-il bon de vivre? et enfin savez vous où je peux trouver quelles sont les bonnes universités pour la psychologie là bas?

Merci Beaucoup !!
Promo hôtel pour Las Vegas English translation pending
by Zabou3559 · 2012-01-06 · 43 replies
Que pensez-vous de la promo E bookers actuellement avec 50 % de réduction sur des hôtels un peu partout dans le monde y compris Las Vegas, NY, Miami, ... ?

Par exemple 271 euros pour 4 personnes pour 2 nuits dans une chambre Deluxe vue sur le lac au Bellagio fin Aout 2012 ? C'est un bon prix ou pas ?

Si oui, je me jette dessus tout de suite !!!
Tristes funérailles English translation pending
by Kedor · 2012-01-03 · 22 replies
Il était là, le dernier des derniers. Depuis longtemps, sans doute. Depuis que je le connaissais, il avait ses réguliers; il y avait José, Michel, Patrick et quelques autres gardiens d'immeuble. Il y avait même une lycéenne du lycée catholique du coin qui lui rendait visite, de temps en temps. C'était un être vivant. Il avait son carrelage orangeâtre, ses étalages vieillots peints en rouge et jaune et surtout son comptoir en laiton, sans fioriture. Deux ou trois chaises en plastique traînaillaient à droite à gauche, nonchalamment posées là, histoire de. Personne ne s'y asseyait jamais, pour quoi faire ? Et évidemment, le patron. Jamais je n'ai su son nom; tout le monde l'appelait "patron". Il aimait à frimer un peu, raconter des histoires farfelues sur des stars en limousines qui auraient voulu réserver son établissement. Et lui les aurait renvoyées, ces "pétasses". On s'y rendait pour commander une mousse, une noisette ou un petit noir, cacahuètes et mauvais vin. On s'y rendait pour y refaire le monde avec les autres.

C'était le dernier zinc du quartier. Il était vieillot, un peu sale, honteusement bon marché et fréquenté par ses piliers de bar quotidiens. Et c'était pour ça qu'il était magnifique. Il était le dernier témoin d'une vie autre qu'en Prada. Seul au milieu d'une rue commerçante, il résistait aux sirènes du panini à emporter et du cuba libre, vivotant de mois en mois, d'année en année. Jusqu'à la fin. L'espace d'une nuit, il a disparu, déjà oublié, racheté par du prêt-à-porter dont il y a déjà tant. Il a disparu comme il a vécu : silencieusement.

Maintenant, José, Michel et Patrick pourront s'habiller chez The Kooples.
Délai de transcription de mariage franco-tunisien sans CCM? English translation pending
by Taniti · 2012-01-03 · 162 replies
Bonjour tt le monde

j'ai été bien sure le forum comme visiteur é j'ai lit plein de message , mais pas trop de claireté pour mon cas, je usi tunisien marié avec une franco-tunisienne , le 08/10/2011 j'ai envoyé le 6/11/2011 le dossier a ma femme pour qu'elle l'envois de la france avec accusé de reception , bref on a recu un courrié 13/12/2011 comme si ils ont bien reçu notre dossier je veux savoir est ce que que ce courrié veux dire que tt les papier é bon ou bien qu'il y a encore de casse teteje veux savoir si mes papier son reglo ou pas é c quoi le dalai de transcription de mariage sachant qu'on a fait le mariage sans CCM

MERCI A VOUS
Concours Photo VF du mois de janvier 2012: Insolite English translation pending
by Masterpo · 2012-01-03 · 167 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 19e concours de photo VF. Un coup d'oeil sur les dignes prédécesseurs donne le vertige :

Transport collectif et public du monde (mai 2010) Métiers du monde (juin / juillet 2010) La couleur bleue (août / septembre 2010) Une prière (septembre / octobre 2010) Scènes de rue du monde entier (novembre 2010) On vous mène en bateau (décembre 2010) Le monde en musique (janvier 2011) Expressions et regards aux 4 coins du monde (février 2011) Femmes du monde (mars 2011) Ombres et lumières à travers le monde (avril 2011) Intempéries (mai 2011) La bouffe à travers le monde (juin 2011) Des chiffres et des lettres (juillet 2011) Jeux et jouets du monde (août 2011) Une fenêtre sur le monde (septembre 2011) L'homme et son animal (octobre 2011) Nature et paysages aux quatre coins du monde (novembre 2011) Fêtes à travers le monde (décembre 2011)

Des trésors d'imagination, non ? D'ailleurs, resterait-il un thème qui n'ait pas été abordé ici ? Je crains que non. Pourtant, j'ai égréné, infatigable, les innombrables photos de mes albums, soupirant devant des souvenirs que je pensais oubliés. Je souriais aussi devant quelques photo incongrues quand mon sourire se mue en un rire sardonique (normal, nous sommes sur VF) que je vous épargnerai ici : je venais de trouver le thème.

Le premier thème de l'année sera donc : Insolite, drôle de monde (janvier 2012).

Je vous explique comment je le vois (Maurice). Insolites, ce seront toutes les photos qui présentent des situations anormales ou exceptionnelles, suscitant chez le spectateur incompréhension, fou-rire ou étonnement. Prises bien souvent par hasard, elles ne devront pas être choquantes. Cela peut être un panneau étrange, une habitation bizarre... Tout ce qui peut être anachronique, ridicule, drôle ou rarissime est le bienvenu.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.

Vous avez jusqu'au samedi 21 janvier, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 22 janvier, zéro heure au samedi 28 janvier, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.

Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, si cela ne suffit pas, j'appliquerai la méthode décrite dans le Concours des concours 2010/2011 qui est suffisamment absconse pour ne pas être décrite ici. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera.

Que dire de plus ? Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Ah oui, un autre point important. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, que les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Vous pourrez l'utiliser pour toute remarque, critique, coup de coeur, coup de gueule, exaspération, question. Pour les points 4 et 5, la Nétiquette propose de laisser passer une nuit. Et elle a bien raison.

Bon concours ! Ganbatte kudasai !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Au passage, Concours des concours 2010/2011 : là
Compte rendu de notre dernière croisière sur le Splendida du 17 au 24 décembre 2011 English translation pending
by Lecacheur · 2012-01-02 · 163 replies
Et bien coucou à tous, et surtout une très bonne année remplie de croisière et d'échanges....

Voilà un petit CR de notre dernière croisière sur le Splendida avec le trajet suivant Gènes, Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence, Marseille et retour à Gènes.

Je vais vous commenter nos escales faites uniquement par nous même pour ceux qui seraient éventuellement intéressés. Et bien entendu je vous joindrais des photos.

Je reste à disposition de ceux ou celles qui poseront des questions.

Le 17 décembre 2011 et bien nous voilà partis pour Nice où nous laisserons notre voiture, pour prendre la fameuse navette MSC que nous connaissons bien pour la 3 ème fois nous prendrons ce bus. Nous sommes convoqués à 10H45 et nous monterons dans le bus à l'heure donnée pour une fois départ 11H15 et arrivée à Gènes vers 13H20 , nous n'avons pas les étiquettes pour les bagages notre carnet de bord est arrivé par mail, mais pas de soucis à la sortie du bus un accueil MSC nous attends et nous remet notre carnet de bord et les étiquettes, que nous mettons sur nos bagages avec l'aide d'une jeune hôtesse MSC qui nous propose de nous aider.

Les bagages partent ensuite dans des grands charriots en fer, direction le bateau pour nous et nos bagages😉😉

Le check MSC fait nous n'attendons pas et sommes tout de suite dirigés vers l'accueil ou nos cartes sont établies, l'emprunte CB effectué et la remise des passeport pour l'enregistrement. En moins de 5 minutes nous voilà autour des buffets d'accueil et propositions de forfaits, nous avions passé notre commande boissons forfaits vins, eaux et bières par internet sur le site MSC 1 mois auparavant nous prendrons donc uniquement un forfait Peter pan pour les enfants avec cocktails de fruits ou autres boissons sans alcool.

Et nous voilà sur le Bateau il est environ 14h15 et nous partons à la découverte de notre cabine pont 9 elle est de couleur bleu vert, c'est sympa le balcon est vraiment agréable, c'est notre première fois avec balcon celà va être difficile de faire sans maintenant hé!hé!

Fred dit Friquette sur le forum nous envoie uns sms pour que l'on se retrouve sur le pont à côté du drapeau pour le départ du bateau vers 16h On lui répond ok, les bagages arrivent déjà et l'exercice de sécurité aussi, du coup on oubliera d'aller faire un tour au buffet pour un petit casse croute, cela va être long jusqu'au deuxième service de 20H30 mais nos ados nous sortent un paquet de fraises tagada, 😎 fantastique quand on a faim🤪, c'est toujours mieux que rien, on patientera jusqu'au soir c'est pas grave😉😉.

L'exercice de sécurité effectué on a eu vraiment très chaud tout le long, il fait très chaud dans tout le bateau.... Nous partons retrouver les vforumeurs sur le pont extérieur n°15 à côté du drapeau à l'arrière, nous étions passés à la reception nous munir chacun d'un plan du bateau obligatoire pour le premier jour😉😉,

Nous rencontrons Fred, son mari, ses enfants, Elise son mari et sa fille Manon et les Echovictor, petits bavardages rapides et comme nous devons nous retrouver le soir pour l'apéro, nous partons à l'aventure dans ce grand et magnifique bateau, nous voulons repérer où est notre restaurant la reggia.

Retour à la cabine, on se prépare pour notre rendez vous et Emma la fille de nos amis que l'on devaient retrouvé sur le bateau, vient nous faire un coucou à la cabine, on est content de les savoir enfin sur le bateau on avait pas encore de nouvelles; On vérifie nos cartes et AB croisière ayant bien fait son travail comme à chaque fois qu'on les a sollicités, nous sommes bien à la même table au 2ème service dans le même restaurant ouf!!Pas besoin d'intervenir nos souhaits on étaient pris en compte, on est ravi😎

Départ pour l'Apéritivo bar où nous retrouvons nos amis et Fred (Friquette) du forum, nous y sommes vers 18H30 et occupons une grande banquette, on est quand même 12, on y restera jusqu'à l'heure de notre repas à 20H25 direction le restaurant, nous n'avons pas vu les autres forumeurs, bah c'est pas grave on est déjà une belle équipe, Elise (Camarun du forum) nous a loupé elle est venue trop tôt, c'est dommage mais on la reverra plusieurs fois sur le bateau à chaque retour de nos escales. Les Echovictor (vforumeurs) sont au premier service alors impossible qu'ils soient présents.

Un trés bon repas comme d'habitude arrosé d'un verre d'un bon vin italien, une petite ballade au Purple jazz où nous établirons nos quartiers de l'après repas car la musique est bonne est le décor violet très apaisant.

Retour à la cabine, bien entendu depuis le repas nous avons perdus nos ados qui se sont déjà formés un petit groupe. commande du PDJ pour 10h dans la cabine, l'escale de Barcelone est à 12h donc pas de stress et on ne veut pas descendre les premiers. Et ensuite un petit dodo bien mérité dans notre magnifique cabine bleu vert.

Quelques photos et demain Escale Barcelone voilà pour notre premier jour....
Avis sur phrases en hindi? English translation pending
by Lilly1973 · 2011-12-28 · 434 replies
Bonjour,

Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :

aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?

Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ? Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?

Merci.
Croisière "Tour du monde" sur le Costa Deliziosa en décembre 2011-mars 2012 English translation pending
by Titi77310 · 2011-12-28 · 316 replies
Bonjour à tous 😉

🙂Le Deliziosa a quitté Savone ce soir et commence son TDM !!!🙂

J'invite les membres VF à bord à intervenir quand il le pourront pendant ces 100 jours !!!

rappel des membres connus à bord :

- 28-esculape (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-CIBC (QC) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-marigot (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kypris (TU) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Chamadou (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-kreol51 (974) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-66canigo (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-Trèsphoto (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 28-winfirst (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (SAVONE) - 29-tinourose (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-puntala (IT) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE) - 29-costafortuna (FR) / Costa DELIZIOSA / 100 jours / Tour du monde (MARSEILLE)

😎 bonne croisière à tous et à l'année prochaine 😎

à vos claviers flottants...on attends tous vos interventions !!!

titi

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