Results for "Baule+|+127"
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Mission humanitaire à Madagascar English translation pending
bonjour, je souhaite partir au mois de janvier à mada, sauf que toutes les assos que j'ai contacté veulent des personnes dispo soit, 1/2 mois soit 1 an, et mois je suis dispo 6 mois (janvier-juin).
Si vous avez quelques idées, elle seront les bienvenues!!!
Es-ce possible de trouver sur place?
Si vous avez quelques idées, elle seront les bienvenues!!!
Es-ce possible de trouver sur place?
Vols sur le Chili et infos générales English translation pending
Salut les internautes,
A priori il devrait etre super facile de trouver ce type d'info, mais de tps en tps les cellules grises ne suivent pas: je cherche a aller au Chili vers le 22/11 retour avant Noel (15/12?), et aimerais bien trouver un billet type 'pas 25h avec 6 escales'. Voila ce que je cherche.
Et puis aussi je cherche a discuter de ce voyage, parce que le Chili est drolement vaste. Je resterai qq jours a Santiago, et j'irai volontiers la ou la chaleur/fraicheur me souffle, mais avant de me jeter sur des guides papier ou elec, je demande: "euh?.... Qqn connait le Chili? C'est ou que c'est bien???"
Peg-as
A priori il devrait etre super facile de trouver ce type d'info, mais de tps en tps les cellules grises ne suivent pas: je cherche a aller au Chili vers le 22/11 retour avant Noel (15/12?), et aimerais bien trouver un billet type 'pas 25h avec 6 escales'. Voila ce que je cherche.
Et puis aussi je cherche a discuter de ce voyage, parce que le Chili est drolement vaste. Je resterai qq jours a Santiago, et j'irai volontiers la ou la chaleur/fraicheur me souffle, mais avant de me jeter sur des guides papier ou elec, je demande: "euh?.... Qqn connait le Chili? C'est ou que c'est bien???"
Peg-as
Voyage de peine English translation pending
pourquoi le voyage rest-il le meilleur reméde au peines de coeur ?n'est 'il pas vrais qu'avoir mal et un sentiment d'etoufement et de mal aise lié a l'espace et aux personnes avec qui on vit, et du coup partir loin reste la meiller solution d'oublié tout, si c'est possible d'oublié...
En tk moi, c'est mon médicament que j'ai essayé et qui a marché bien sur reste tjr des effets secondaire, comme pour chaque médicament .mais aumoin ça déminue le mal ...
En tk moi, c'est mon médicament que j'ai essayé et qui a marché bien sur reste tjr des effets secondaire, comme pour chaque médicament .mais aumoin ça déminue le mal ...
Hôtel Sirenis Tropical Suite English translation pending
😕 Je dois partir avec ma femme en voyage de noces samedi prochain, eh ben franchement on n'est pas cho là avec tout ce qui ce dit dans le forum. Si des TO annulent cette destination c'est que ça doit vraiment être pouuri comme situation.
Entre le manque d'eau potable et les risques d'épidémie...🤪
J'aimerais tellement parler a quelqu'un qui est là-bas et n'a pas d'intérêt économique à ce qu'on parte absolument...
Savez-vous comment se porte l'hotel cité en objet en ce moment? Est-ce qu'on peut espérer passer une semaine relativement normale?
Merci 😐
Entre le manque d'eau potable et les risques d'épidémie...🤪
J'aimerais tellement parler a quelqu'un qui est là-bas et n'a pas d'intérêt économique à ce qu'on parte absolument...
Savez-vous comment se porte l'hotel cité en objet en ce moment? Est-ce qu'on peut espérer passer une semaine relativement normale?
Merci 😐
Moine tibétain condamné à mort English translation pending
Bon je ne sais pas trop où poster ceci ni quelles foudres ça va m'attirer mais tant pis, jetez un coup d'oeil à ceci :
http://actionnetwork.org/campaign/SaveTenzin/
http://actionnetwork.org/campaign/SaveTenzin/
Photos Punta Cana après Jeanne English translation pending
On lit tout et n'importe quoi, et je suis surpris que personne n'ait pu nous montrer de photo de son hôtel après le passage de l'ouragan...
D'autant qu'à l'heure du numérique, on mitraille pour pas cher et il n'y pas plus de délai de développement.
Alors, personne n'a de document à nous soumettre ???
D'autant qu'à l'heure du numérique, on mitraille pour pas cher et il n'y pas plus de délai de développement.
Alors, personne n'a de document à nous soumettre ???
Le Vietnam, quelle saison? English translation pending
Voilà je souhaiterais partir au Vietnam pour un voyage sac à dos pendant 3 semaines. Mais quand partir? Je voulais partir fin juillet début août. Est-ce une bonne période? Qu'en est-il de la pluie?
Restaurant à Nantes English translation pending
Bonsoir,
Avec une amie, nous projetons de feter nos anniversaires respectifs dans un restaurant de spécialités étrangères à Nantes. Mais nous ne savons trop où aller. Qui parmis vous, pourrait nous donner de bonnes adresses? J'en connais certains, mais j'aimerais que ce soit l'occasion d'en découvrir de nouveaux.
Merci pour tous les bons lieux que vous pourrez me communiquer. Toutes les destinations sont les bienvenues!
Aidez nous à nous régaler 🙂..
Kénavo
Odonate
Avec une amie, nous projetons de feter nos anniversaires respectifs dans un restaurant de spécialités étrangères à Nantes. Mais nous ne savons trop où aller. Qui parmis vous, pourrait nous donner de bonnes adresses? J'en connais certains, mais j'aimerais que ce soit l'occasion d'en découvrir de nouveaux.
Merci pour tous les bons lieux que vous pourrez me communiquer. Toutes les destinations sont les bienvenues!
Aidez nous à nous régaler 🙂..
Kénavo
Odonate
Retard d'avion à Puerto Plata English translation pending
Salut à tous,
Nous avons eux 3 heures de retard au départ de Orly, ce qui nous a fait arriver bien évidemment avec le même retard à Puerto plata (RD)
Aux dires d'une passagère, ex-employée nouvelles frontières, nous aurions droit à un dédommagement...
Un certificat de retard nous a été remis pas le TO au départ.
Si quelqu'un connait la procédure, le calcul du dédommagement, merci de nous le faire s'avoir.
Une telle information est interessante pour tous.
Nous avons eux 3 heures de retard au départ de Orly, ce qui nous a fait arriver bien évidemment avec le même retard à Puerto plata (RD)
Aux dires d'une passagère, ex-employée nouvelles frontières, nous aurions droit à un dédommagement...
Un certificat de retard nous a été remis pas le TO au départ.
Si quelqu'un connait la procédure, le calcul du dédommagement, merci de nous le faire s'avoir.
Une telle information est interessante pour tous.
Quelqu'un part à Delhi fin septembre? English translation pending
786
🙁 Mes réserves de café en poudre pour machine à espresso fondent à vue d'oeil. A vrai dire, je n'en ai plus que pour quelques jours... Après, je suis condamné soit au filtre, soit à l'hypersomnie (on trouve du café en poudre en Inde, et même du très bon, mais pas une mouture adaptée à ma machine...).
A moins que...
Y aurait-il quelqu'un par ici :
* qui parte à Delhi dans les jours qui viennent * qui pourrait rajouter dans ses valises entre un et quatre paquets de café ?
Je propose en échange :
* de payer le café en roupies au taux du jour (et sans commission !) * de vous inviter à dîner pour dire merci * de vous donner un coup de main ou des conseils à Delhi si vous en avez besoin.
Si le deal vous convient, merci de m'envoyer un message privé (clic sur mon nom depuis la page d'adresse de ce message) ! Pyaasa Caféinomane pas encore repenti 😇
🙁 Mes réserves de café en poudre pour machine à espresso fondent à vue d'oeil. A vrai dire, je n'en ai plus que pour quelques jours... Après, je suis condamné soit au filtre, soit à l'hypersomnie (on trouve du café en poudre en Inde, et même du très bon, mais pas une mouture adaptée à ma machine...).
A moins que...
Y aurait-il quelqu'un par ici :
* qui parte à Delhi dans les jours qui viennent * qui pourrait rajouter dans ses valises entre un et quatre paquets de café ?
Je propose en échange :
* de payer le café en roupies au taux du jour (et sans commission !) * de vous inviter à dîner pour dire merci * de vous donner un coup de main ou des conseils à Delhi si vous en avez besoin.
Si le deal vous convient, merci de m'envoyer un message privé (clic sur mon nom depuis la page d'adresse de ce message) ! Pyaasa Caféinomane pas encore repenti 😇
Situation en Ethiopie 2005 English translation pending
Je planifie partir pour l'Ethiopie au début 2005. Je commence tout à coup à avoir peur (au niveau de la sécurité) à cause d'histoires que je lis et que j'entends... Est- ce que quelqu'un s'y est rendu récemment? Je sais qu'il n'existe plus beaucoup d'endroits "safe" dans ce monde, mais peut-être que quelqu'un aurait des expériences ou des conseils à me donner... Merci!
La Bolivie, les incontournables? English translation pending
bjr à toutes et à tous, sommes des p'tits nouveaux sur le forum.
nous partons, enfin on va essayer, en bolivie mi-octobre, et ce pour un mois je pense.
nous commençons à nous pencher sur la question et ç pas simple...la bolivie c vaste...
si l'un ou l'une des globe-trotters de ce forum pouvez-nous aider dans nos démarches, ce serait top.
nous pensons grosso modo traverser la bolivie de la paz à uyuni, pour les salar; remonter vers sucre, naviguer dans ses environs et retour sur la paz comme on pourra.
merci pour tous vos renseignements ou idées...au fait si certains d'entre vous souahitent partir ene chine, nous pouvons leur filer un coup de main...nous y avons passés un mois et demi en début d'année, à voir c surprenant.bon je stoppe mes bavardages et à bientôt
ptibig😏🙂
nous partons, enfin on va essayer, en bolivie mi-octobre, et ce pour un mois je pense.
nous commençons à nous pencher sur la question et ç pas simple...la bolivie c vaste...
si l'un ou l'une des globe-trotters de ce forum pouvez-nous aider dans nos démarches, ce serait top.
nous pensons grosso modo traverser la bolivie de la paz à uyuni, pour les salar; remonter vers sucre, naviguer dans ses environs et retour sur la paz comme on pourra.
merci pour tous vos renseignements ou idées...au fait si certains d'entre vous souahitent partir ene chine, nous pouvons leur filer un coup de main...nous y avons passés un mois et demi en début d'année, à voir c surprenant.bon je stoppe mes bavardages et à bientôt
ptibig😏🙂
Animaux en tous genre... English translation pending
Je compte faire un tour du monde (Mexique, perou, hawai, ile fidjie, Nouvelle zelande, australie (sydney) cote sud est, nouvelle caledonie, thaillande, nepal.
Certains rigoleront peut etre de ce sujet (j espere aussi en rigoler) mais bon...
Il y a certaine petite ou grosse bestiole(serpents, requins, moustiques, araignés) au quelle je pense trouver en fonction de chaque pays mais finallement y a t il un risque (reel)?
Je suis pas du genre trop froussard, mais bon nager avec un requin blanc en australie(vu que je fais du surf) ou autre je preferais eviter. Donc si vous avez des lieux ou vous pensez qu' il y a de reel risque merci de me le dire.
Y a meme certainement des bestiolles dangereuses au quelle je ne pense pas, si vous voyez lesquelles(celle au j ai de reel chance d en rencontrer)...
Si certain d ailleur on des annecdotes de rencontres diverses ou de je ne sais koi avec des annimaux (pas des marsiens ca m interese pas) n hesiter pas...
Certains rigoleront peut etre de ce sujet (j espere aussi en rigoler) mais bon...
Il y a certaine petite ou grosse bestiole(serpents, requins, moustiques, araignés) au quelle je pense trouver en fonction de chaque pays mais finallement y a t il un risque (reel)?
Je suis pas du genre trop froussard, mais bon nager avec un requin blanc en australie(vu que je fais du surf) ou autre je preferais eviter. Donc si vous avez des lieux ou vous pensez qu' il y a de reel risque merci de me le dire.
Y a meme certainement des bestiolles dangereuses au quelle je ne pense pas, si vous voyez lesquelles(celle au j ai de reel chance d en rencontrer)...
Si certain d ailleur on des annecdotes de rencontres diverses ou de je ne sais koi avec des annimaux (pas des marsiens ca m interese pas) n hesiter pas...
Chapeau le rocotto relleno! English translation pending
Un petit souvenir autour d'une excellente recette péruvienne :
A Arequipa, pris d'une faim tenace en revenant d'une ascension, je me rue dans un petit resto pas très loin du fleuve. Je m'attable, seul, et après discussion le serveur me conseille un rocoto relleno. Ne connaissant pas, je m'empresse de commander ce truc. Il s'agit d'un gros piment, plus ou moins fort, farci de viande et de petits légumes sur lequel on fait fondre un peu de fromage... Miam !
On m'apporte le dit rocoto et je me mets à le dévorer. 10 à 20 secondes plus tard, ma bouche se transforme en un haut fourneau ma langue est insensible et me semble énorme, je transpire... J'ai fait l'erreur de manger le chapeau du piment, posé à côté pour faire joli; or sous le chapeau, il y avait plein de graines qui m'ont arraché la gueule (désolé, pas d'autre image). C'est tellement fort que de grosses larmes roulent sur mes joues qui doivent être toutes rouges. A ce moment là un groupe de 4 jeunes routards italiens (je crois) sortent du resto et me regardent avec pitié; un type assis tout seul loin de chez lui qui pleure devant son assiette... Ca fait pitié non ? 😕
Je les ai regardé en essayant d'esquisser un sourire, mais je ne pouvais m'empêcher de pleurer et de renifler... Ils sont passé et sont sorti avant que je n'ai pu faire un geste pour leur expliquer. Je crois qu'ils n'ont pas compris que c'était à cause du rocoto relleno !
PS : j'en ai remangé par la suite des moins forts, c'est une merveille que je vous recommande.
A Arequipa, pris d'une faim tenace en revenant d'une ascension, je me rue dans un petit resto pas très loin du fleuve. Je m'attable, seul, et après discussion le serveur me conseille un rocoto relleno. Ne connaissant pas, je m'empresse de commander ce truc. Il s'agit d'un gros piment, plus ou moins fort, farci de viande et de petits légumes sur lequel on fait fondre un peu de fromage... Miam !
On m'apporte le dit rocoto et je me mets à le dévorer. 10 à 20 secondes plus tard, ma bouche se transforme en un haut fourneau ma langue est insensible et me semble énorme, je transpire... J'ai fait l'erreur de manger le chapeau du piment, posé à côté pour faire joli; or sous le chapeau, il y avait plein de graines qui m'ont arraché la gueule (désolé, pas d'autre image). C'est tellement fort que de grosses larmes roulent sur mes joues qui doivent être toutes rouges. A ce moment là un groupe de 4 jeunes routards italiens (je crois) sortent du resto et me regardent avec pitié; un type assis tout seul loin de chez lui qui pleure devant son assiette... Ca fait pitié non ? 😕
Je les ai regardé en essayant d'esquisser un sourire, mais je ne pouvais m'empêcher de pleurer et de renifler... Ils sont passé et sont sorti avant que je n'ai pu faire un geste pour leur expliquer. Je crois qu'ils n'ont pas compris que c'était à cause du rocoto relleno !
PS : j'en ai remangé par la suite des moins forts, c'est une merveille que je vous recommande.
Visiter Londres et le Langudoc-roussillon English translation pending
J'ai découvert la France a l’été 2003. Mon itinéraire a été ; Paris, Vallée de la Loire, la région Des Sables D’Olones et retour sur Paris. Ca ma donné le goût de revoir la France et l’Europe.
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
De retour du don juan à Boca chica English translation pending
salut à tous,
je reviens tout juste de cet hotel, ce matin plus précisemment.
Nous ne sommes pas tombés sur l'une des meilleures chambres mais après réflexion, on ne change pas, on est pas venus pour rester dedans.
La plage est magnifique même si il y a ces grues mais qui sont très bien cachés sur cette partie de la plage.
L'eau est transparente, turquoise et très chaude je ne me lassais jamais de la regarder.
Il y a une très belle vue sur le restaurant qui donne sur la plage où vous manger au 3 repas de la journée.
Bon petit déjeuner, pour les autres repas pas très variés mais on s'y fait.
L'animation n'est pas terrible, à 22h30 il n'y a plus personne, en plus pas un mot de francais, mais la encore après des journées bien chargées on est vite fatigués.
Les dominicains sont très gentils et souriants, ils dansent et chantent à longueur de journée.
Pour les excursions, votre tour opérateur va vous les proposer très cher (75 euros pour saona et 80 pour catalina).
Ne vous précipités pas, sur la plage à votre droite, après l'hotel bleue il y a le rocca drivers, c'est un francais qui est propriétaire et qui a aussi de l'autre coté de la plage un restaurant "brisa del caribe" où vous pouvez manger des langoustes pour 15 euros. Lui propose catalina à 50 euros, vous plonger en mer avec masque et tuba, expérience incroyable qui n'est pas faite par celle proposée par l'hotel. il ne fait pas saona car c'est à plus de 3h de bus donc 6 h dans la journée, vous restez que 3h sur l'ile et il n'y a rien à faire, c'est une juste une très belle plage, celle que vous avez à l'hotel est très belle aussi.
Attention au soleil, il est très méchant et cogne très fort, il vous brule la peau, impossible de rester plus de 15mn sur le transat.
Voilà mes impressions sur cette semaine de vacances inoubliables, pour ceus qui partent prochainement profitez en bien, c'et magnifique, vous ne serait pas déçus et n"hésitez pas à me poser vos questions.
je reviens tout juste de cet hotel, ce matin plus précisemment.
Nous ne sommes pas tombés sur l'une des meilleures chambres mais après réflexion, on ne change pas, on est pas venus pour rester dedans.
La plage est magnifique même si il y a ces grues mais qui sont très bien cachés sur cette partie de la plage.
L'eau est transparente, turquoise et très chaude je ne me lassais jamais de la regarder.
Il y a une très belle vue sur le restaurant qui donne sur la plage où vous manger au 3 repas de la journée.
Bon petit déjeuner, pour les autres repas pas très variés mais on s'y fait.
L'animation n'est pas terrible, à 22h30 il n'y a plus personne, en plus pas un mot de francais, mais la encore après des journées bien chargées on est vite fatigués.
Les dominicains sont très gentils et souriants, ils dansent et chantent à longueur de journée.
Pour les excursions, votre tour opérateur va vous les proposer très cher (75 euros pour saona et 80 pour catalina).
Ne vous précipités pas, sur la plage à votre droite, après l'hotel bleue il y a le rocca drivers, c'est un francais qui est propriétaire et qui a aussi de l'autre coté de la plage un restaurant "brisa del caribe" où vous pouvez manger des langoustes pour 15 euros. Lui propose catalina à 50 euros, vous plonger en mer avec masque et tuba, expérience incroyable qui n'est pas faite par celle proposée par l'hotel. il ne fait pas saona car c'est à plus de 3h de bus donc 6 h dans la journée, vous restez que 3h sur l'ile et il n'y a rien à faire, c'est une juste une très belle plage, celle que vous avez à l'hotel est très belle aussi.
Attention au soleil, il est très méchant et cogne très fort, il vous brule la peau, impossible de rester plus de 15mn sur le transat.
Voilà mes impressions sur cette semaine de vacances inoubliables, pour ceus qui partent prochainement profitez en bien, c'et magnifique, vous ne serait pas déçus et n"hésitez pas à me poser vos questions.
Canada terre amérindienne English translation pending
C'est ce que nous pensions découvrir en venant vivre au Quebec, une culture et philosophie harmonieuse des éléments, un mode de vie, une approche plus sensible de l'environnement...L'aura d'un peuple.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
C'est encore vrai, il suffit de rencontrer les bonnes personnes aux bons endroits, souvent dans les "réserves", écoguides et autres artisanats autochtones qui essaient de develloper leur savoir afin de se redonner une identitée, une reconnaissance a leur peuple et a leurs traditions.
Dommage que ce soit exeptionnel, et qu'ici ca n'interresse que trés peu de monde voir personne...Dur aussi de voir les effets de notre mode de vie sur certains, en particulier chez les crees de la Baie James.
Non ce n'etait pas que pour les grands éspaces et la nature que nous avions décidé de venir vivre au Québec, ni pour un job a 60000$ et l'essence bon marché....
Dofre.
Thaïlande Inde par la mer English translation pending
Salut a tous,
Savez vous si il y a une agence sur Bangkok qui fait des traversees entre la Thailande a l'Inde par la mer de n'importe quelle direction du nord au sud et les tarifs eventuellement.
Merci et bon voyage a tous.
Savez vous si il y a une agence sur Bangkok qui fait des traversees entre la Thailande a l'Inde par la mer de n'importe quelle direction du nord au sud et les tarifs eventuellement.
Merci et bon voyage a tous.
Hôtel Villa Bavaro Punta Cana English translation pending
Salut à tous,
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Cherche recette de la tsampa English translation pending
et d abord est ce possible de trouver les ingrediens lorsqu on habite pas en asie?
moi je me souviens d un jeune moine qui m avait offert de partager un the et une tsampa. il avait des gestes tres simples, tres adroits, il a melangé qlq ingrediens miracles, a roulé la pate ds un petit bol, a eternué, s est mouché avec sa main et ma tendu une tsampa! hummmm!
malgres tt j avais trouvé ca super bon! bref et j aurai voulu en faire pour faire gouter a un ami.
merci d avance!
moi je me souviens d un jeune moine qui m avait offert de partager un the et une tsampa. il avait des gestes tres simples, tres adroits, il a melangé qlq ingrediens miracles, a roulé la pate ds un petit bol, a eternué, s est mouché avec sa main et ma tendu une tsampa! hummmm!
malgres tt j avais trouvé ca super bon! bref et j aurai voulu en faire pour faire gouter a un ami.
merci d avance!
Soroche mal de l'altitude English translation pending
Que faire contre la soroche?🙁medicaments chimique? traditionnel? cola quel dose?, 😏 merci de me renseigner, et le palu? la moustiquaire suffit t elle. merci des conseils
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Vaccins et traitements pour aller en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
nous avons decide a la derniere minute de partir a Punta Cana le 21 aout pour 2 semaines avec notre fille de 2 ans et demi. J ai lu plein de choses un peu differentes selon le site donc je ne sais plus trop (tous les pediatres du coin en vacances bien sur). Savez-vous si il faut faire un traitement anti paludisme et si vaccins a faire? Elle a deja tous ses vaccins obligatoires + meningites + hepatite B
Merci beaucoup
nous avons decide a la derniere minute de partir a Punta Cana le 21 aout pour 2 semaines avec notre fille de 2 ans et demi. J ai lu plein de choses un peu differentes selon le site donc je ne sais plus trop (tous les pediatres du coin en vacances bien sur). Savez-vous si il faut faire un traitement anti paludisme et si vaccins a faire? Elle a deja tous ses vaccins obligatoires + meningites + hepatite B
Merci beaucoup
Avis Dominican Bay 08/2004 English translation pending
Après notre mésaventure avec Switch (voir topic "A fuir : DECAMERON" du 06/08) 😠 voici mon avis sur l'hôtel Dominican Bay 3* de Boca Chica :
ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…
MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.
NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.
La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).
BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.
Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.
Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…
VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!
Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.
EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.
Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !
Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.
Une merveilleuse journée !
RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.
Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.
frneko@voila.fr
ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…
MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.
NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.
La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).
BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.
Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.
Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…
VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!
Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.
EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.
Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !
Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.
Une merveilleuse journée !
RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.
Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.
frneko@voila.fr
Antipalu pour Equateur-Amazonie? English translation pending
bonjour à tous,
je dois partir en septembre en équateur (+ 5 jours en amazonie), est-ce qu'un traitement antipalu est vraiment nécessaire (altitude entre 3000 et 4000 en équateur et seulement 5 jours en amazonie), je ne suis pas trop médicament, je ne veux pas prendre du lariam, est-ce que la savarine est suffisante ou est-ce qu'il faut que je prenne de la malarone ?
deux autres questions : j'ai eu un peu le mal de l'altitude l'année passée au laddak, j'ai essayé le diamox mais j'ai préféré l'aspirine et paracétamol, un copain vient de me parler d'homéopathie : coca, est-ce que cela marche ? et dernière question : afin de ne pas prendre de vétements inutiles dans mon sac, à votre avis en septembre il faut que je prévois des vétements chauds ou prendre également des tee shirt...
merci pour vos réponses
amicalement
nathalie
je dois partir en septembre en équateur (+ 5 jours en amazonie), est-ce qu'un traitement antipalu est vraiment nécessaire (altitude entre 3000 et 4000 en équateur et seulement 5 jours en amazonie), je ne suis pas trop médicament, je ne veux pas prendre du lariam, est-ce que la savarine est suffisante ou est-ce qu'il faut que je prenne de la malarone ?
deux autres questions : j'ai eu un peu le mal de l'altitude l'année passée au laddak, j'ai essayé le diamox mais j'ai préféré l'aspirine et paracétamol, un copain vient de me parler d'homéopathie : coca, est-ce que cela marche ? et dernière question : afin de ne pas prendre de vétements inutiles dans mon sac, à votre avis en septembre il faut que je prévois des vétements chauds ou prendre également des tee shirt...
merci pour vos réponses
amicalement
nathalie
Besoins d'infos sur la Mongolie English translation pending
🙂 Une idée, qui une envie devient. Mais aucune info je n'ai au sujet de la mongolie. Visa, budjet, ligne aèriennes, bref le baba. SVP donnez moi qq infos.
Voila pour le basic pour l'aventure, j'aimerai savoir si il est possible par voie terrestre, de partir de l'inde pour rejoindre la mongolie, et en resortir par la russie. Vue sur une mapmonde je sais que c realiste, mais concretement qq'un a deja essayé ????
Le tout bien entendu par les routes de petit quidam, donc local bus, chevaux, train de base etc.
Je suis trés interresé merci de vos reponses qui peuvent se dispatcher par pays traversés. Nepal, Tibet (ce n'est pas parce que l occident cautionne le genocide du peuple Tibetain depuis plus de 50 ans qu il faut ce resoudre a parler comme les boureaux, donc pour moi le Tibet reste un pays et pas une province autonome), Chine, Mongolie etc
Merci a vous
@plus
Voila pour le basic pour l'aventure, j'aimerai savoir si il est possible par voie terrestre, de partir de l'inde pour rejoindre la mongolie, et en resortir par la russie. Vue sur une mapmonde je sais que c realiste, mais concretement qq'un a deja essayé ????
Le tout bien entendu par les routes de petit quidam, donc local bus, chevaux, train de base etc.
Je suis trés interresé merci de vos reponses qui peuvent se dispatcher par pays traversés. Nepal, Tibet (ce n'est pas parce que l occident cautionne le genocide du peuple Tibetain depuis plus de 50 ans qu il faut ce resoudre a parler comme les boureaux, donc pour moi le Tibet reste un pays et pas une province autonome), Chine, Mongolie etc
Merci a vous
@plus
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Logement sur Montréal English translation pending
Bon autant vous l'dire tout de suite, j'vous avais concocté un p'tit message de premier contact des plus sympathiques et crac ça a planté! Grrrrrrhhhhh 😠
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces à connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
Mais je vais tenté de ne rien oublier et de surmonter de bras de fer que m'oppose la machine, donc,
Bonjour à tous (et à toutes, on n'va pas faire de jalouses! autant bien commencer!) 😛
Je suis graphiste niçois (vous savez l'huile d'olive, le soleil, etc...) de 32ans, ancien commerçant et je viens d'obtenir un visa de travail pour 1an au Canada à compter du 15 août 2004. Pour cela je désirerai venir m'installer à Montréal pour mon arrivée et y séjourner au moins 6mois avant d'aller découvrir la partie anglophone, a Vancouvers par exemple, de votre beau et mythique pays. Donc je viens vers vous pour savoir si certains membres de ce très chouette forum peuvent m'indiquer les p'tites aides dont je pourrais bénéficier et autres bonnes astuces à connaître.
Je le dis tout de suite la collocation ne me gène pas (du peu que je peux glisser mon p'tit ordi sur un coin d'table) et suis plutot un partisan affirmé du troc. D'ailleurs à ce sujet mes compétences sont multiples (cours de création de sites, de graphismes, de photos, de cuisines méditerranéennes, d'essui-verres, de pop-corn ou maïs soufflé sucré/sablé, partenariat jeux vidéo, d'accompagnateur de projection de cinéma, de visites de musées, de etc...).
Enfin voilà merci de vos réponses que j'attend avec impatience. Vinee
ps: Je sais que j'ai oublié 2 ou 3 p'tites choses mais il sera toujours temps de se le dire plus tard. ps'bis: j'ai vu que le 7août (vinee birthday! Ouais 🙂) les fracofolies de Montréal se terminent (Oooh 😕) mais ils faut absoluement aller voir voir (entre autres) M le machistador vous réserve un spectacle détonnant (je l'sais je viens de le voir 😛). ps'bis2: Ne m'en voulais pas si j'ai fais des faute de sens, il parraît qu'il y a quelques divergences (de sens) entre nos vocabulaire (question d'adaptation).
allez je file, bye! 😉
La Cité de la Joie English translation pending
Vu et revu pour la cinquième fois ce film hier soir, je ne m'en lasse pas, je pleure à chaque fois en me laissant déborder par l'émotion ......que de belles leçons de vie, comme me disait Neil au téléphone ce même soir ( content d'avoir partagé ça avec toi petite soeur ..... ), ce film est un hommage à tout ce que humanité peut avoir de réel dans l'approche du dévouement que l'on peut donner à tout un pays et à ses habitants qui ne sont pas en attente de charité, mais simplement d'un peu d'attention et d'aide il est vrai, mais qui en retour ont tant à donner et à apprendre à nos esprits d'occidentaux trop chloroformés par nos vies si cloisonnées en nos pays .....
Merci, merci et merci .......
Merci, merci et merci .......
Louer un scooter à Bali English translation pending
Hello,
juste une petite question à ceux qui ont deja loué un scooter à Bali (ce qui me semble le meilleur moyen de visiter l'ile) :
faut-il absolument un permis de conduire internationnal pour louer un scooter? (permis auto ou permis moto) (en france, je n'ai pas le permis moto et j'ai l'équivalensce 125cm3 avec mon permis auto. la prefecture refuse de me délivrer un permis moto internationnal.)
les flics locaux controlent-ils souvent les touristes (bakchich?) 😠
merci de vos reponses David
juste une petite question à ceux qui ont deja loué un scooter à Bali (ce qui me semble le meilleur moyen de visiter l'ile) :
faut-il absolument un permis de conduire internationnal pour louer un scooter? (permis auto ou permis moto) (en france, je n'ai pas le permis moto et j'ai l'équivalensce 125cm3 avec mon permis auto. la prefecture refuse de me délivrer un permis moto internationnal.)
les flics locaux controlent-ils souvent les touristes (bakchich?) 😠
merci de vos reponses David