Results for "bébé+|+55"
11377 results found.
1ère croisière MSC en famille English translation pending
Bonjour à tous!
çà y est! Nous nous sommes lancés et nous avons réservé une croisière MSC pour Avril 2015 sur le PRECIOZA.
Notre itinéraire :
Marseille(dep) - Genes - Rome - Palerme - La Goulette - Palma De Majorque - Valence - Marseille (arr).
Nous serons 3 adultes et 3 enfants (10/4/2).
J'aurais aimé avoir vos conseils et astuces diverses pour ceux qui ont bien l'habitude des croisières et des croisières MSC. Pour la garde-robe, Le restaurant, Les pourboires, Les boissons : les forfaits ? Les moyens pour garer la voiture sur le port de Marseille, Les excursions : lesquelles privilégier ? Vos astuces pour visiter les villes de notre itinéraire ?
Et puis quelques questions : - Les piscines sont-elles chauffées ? - Y a-t-il un club enfant ? - Comment sont les spectacles ? - Quels sont vos moments préférés ?😄
Je ne vous cache pas que je cherche beaucoup d'astuces pour maîtriser notre budget car j'ai peur de voir arriver plein de dépenses "imposées" un fois sur le bateau...😕
En attendant vos réponses, j'écluse le forum ! Merci 😉
Nous serons 3 adultes et 3 enfants (10/4/2).
J'aurais aimé avoir vos conseils et astuces diverses pour ceux qui ont bien l'habitude des croisières et des croisières MSC. Pour la garde-robe, Le restaurant, Les pourboires, Les boissons : les forfaits ? Les moyens pour garer la voiture sur le port de Marseille, Les excursions : lesquelles privilégier ? Vos astuces pour visiter les villes de notre itinéraire ?
Et puis quelques questions : - Les piscines sont-elles chauffées ? - Y a-t-il un club enfant ? - Comment sont les spectacles ? - Quels sont vos moments préférés ?😄
Je ne vous cache pas que je cherche beaucoup d'astuces pour maîtriser notre budget car j'ai peur de voir arriver plein de dépenses "imposées" un fois sur le bateau...😕
En attendant vos réponses, j'écluse le forum ! Merci 😉
Iguazu avec jeunes enfants (poussette) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un retour d'expérience après une petite visite aux chutes d'Iguazu avec jeunes enfants (2 et 5 ans). J'avais trouvé quelques conseils sur des blogs anglophones mais pas grand chose sur VF, donc je me dis que ça pourrait être utile à d'autres... Globalement, je conseille
1) De prendre son temps : ne pas hésiter à visiter le côté argentin en deux fois (même si c'est parfaitement faisable en un jour pour des adultes, les enfants, ça fatigue -et même souvent ça fait la sieste 😉). Si vous allez deux jours de suite au parc côté argentin, n'oubliez pas de faire tamponner votre billet à la sortie, vous paierez demi-tarif le lendemain. NB: les enfants jusqu'à 5 ans inclus entrent gratuitement.
2) Des poussettes sont en location à l'entrée du parc. Ca peut être utile, même pour un enfant un peu grand (5 ans pour nous) s'il rechigne un peu lorsque les ballades se font longues. On l'a louée pour le sentier supérieur (le sentier inférieur a trop de marches pour que ça soit intéressant si on peut s'en passer) et on n'a pas du tout regretté vu la "tranquillité" qu'on a gagné (les parents comprendront 😛). Ca coute 100$ (équivalent de 5€), + 100$ à laisser en dépôt. NB: les poussettes sont bien (penser à vérifier l'état des roues, plusieurs avaient l'essieu un peu concave...), mais un peu petites pour un "grand" enfant. Nous avons mis junior 2 dedans (il y a dormi comme un ange car elle s'incline bien) et notre grande a pris notre poussette qui était plus spacieuse.
3) Le spectacle des chutes est très impressionnant... et assourdissant. Pensez à bien prévenir vos loulous qu'ils vont être trempés (ils vont prendre ça comme un jeu s'il sont au courant) sur le trajet inférieur et du côté brésilien. Avoir un K-Way et une tenue de rechange est une bonne idée. Si vos enfants sont sensibles au bruit, vous pouvez songer à investir dans un casque anti-bruit (ça servira dans des concerts ou autre...). Notre grande de 5 ans les a gardé sur les oreilles presque tout le temps, le petit de 2 ans un peu moins.
4) Les sentiers sont bien balisés et sont sécuritaires si vous voulez "lâcher les monstres" (il y a des barrières grillagées sur les côtés dès qu'il y a un risque). Côté argentin, le sentier supérieur est "à plat", donc sans soucis pour la poussette. Le côté inférieur comporte (pas mal) de(s) marches. On peut éviter la première descente en escalier en passant par un sentier spécial (les gardes à l'entrée vous informeront), et on peut même accéder à la fin du sentier inférieur en le prenant en "sens interdit" (c'est fléché pour les fauteuils roulants et poussettes). Par contre si on veut faire le sentier inférieur au complet, il faut se farcir les marches... Nous avons mis le petit dans le porte bébé quand c'était nécessaire, et porté la poussette pliée. Si c'était à refaire, on ferait peut être toute la ballade inférieure en porte bébé. Et les grands en âge de marcher devront le faire... mais comme ils se sont fait pousser la veille en poussette et qu'ils ont pris goût à la ballade, ça se passe bien 😛. C'est dans le sentier inférieur qu'on passe sous les chutes et qu'on se fait tremper... la grande en redemandait ! Côté brésilien, pas de poussette à louer, et là encore beaucoup de marches. Presque tout est en descente, avec un ascenseur qui nous remonte à la fin. Là encore, on se fait bien tremper du côté de la "garganta del diablo" (qui est fermée côté argentin).
5) Pour les aller-retours entre la ville de Puerto Iguazu et le parc : on peut y aller en taxi (140$) ou en bus (qui passe toutes les 20min, 40$ à partir de 5 ans). Les deux fois, on a pris un taxi pour y être plus vite le matin (si possible avant les groupes) et on est rentré en bus. Notez que le bus fait un arrêt à l'entrée du parc et un autre plus loin, à côté du resto "el fortin". Le 2ème jour, où nous avions déjà exploré un peu tous les sentiers voulus (sentier vert, petit train, sentiers inférieur et supérieur), nous avons repris le bus depuis El fortin et gagné plus d'une demi-heure de trajet (utile quand on a un avion à prendre dans la foulée).
6) Il y a aussi des bus qui vont depuis Puerto Iguazu jusqu'au côté Brésilien. Nous étions 5 dont un Canadien dont nous ne savions pas s'il pourrait passer la frontière (il faut normalement un visa qui met 2 semaines), alors nous avons loué un taxi pour l'aller-retour (350$). Au final notre Canadien a pu passer sans autre formalité (sans même payer une quelconque taxe), sans doute car il s'agit d'un aller-retour dans la journée. Le côté brésilien est très cher si on paye en pesos argentins (le taux de change est ridicule) ; prévoir plutôt de payer par carte ou en dollars...
Il y a des restos en tout genre dans les deux parcs (fast-food ou plus conséquent). Voilà ce à quoi je pense pour les parcs, je prépare un autre message sur des conseils sur le reste du séjour à Iguazu.
Bon voyage !
Tilde.
Voici un retour d'expérience après une petite visite aux chutes d'Iguazu avec jeunes enfants (2 et 5 ans). J'avais trouvé quelques conseils sur des blogs anglophones mais pas grand chose sur VF, donc je me dis que ça pourrait être utile à d'autres... Globalement, je conseille
1) De prendre son temps : ne pas hésiter à visiter le côté argentin en deux fois (même si c'est parfaitement faisable en un jour pour des adultes, les enfants, ça fatigue -et même souvent ça fait la sieste 😉). Si vous allez deux jours de suite au parc côté argentin, n'oubliez pas de faire tamponner votre billet à la sortie, vous paierez demi-tarif le lendemain. NB: les enfants jusqu'à 5 ans inclus entrent gratuitement.
2) Des poussettes sont en location à l'entrée du parc. Ca peut être utile, même pour un enfant un peu grand (5 ans pour nous) s'il rechigne un peu lorsque les ballades se font longues. On l'a louée pour le sentier supérieur (le sentier inférieur a trop de marches pour que ça soit intéressant si on peut s'en passer) et on n'a pas du tout regretté vu la "tranquillité" qu'on a gagné (les parents comprendront 😛). Ca coute 100$ (équivalent de 5€), + 100$ à laisser en dépôt. NB: les poussettes sont bien (penser à vérifier l'état des roues, plusieurs avaient l'essieu un peu concave...), mais un peu petites pour un "grand" enfant. Nous avons mis junior 2 dedans (il y a dormi comme un ange car elle s'incline bien) et notre grande a pris notre poussette qui était plus spacieuse.
3) Le spectacle des chutes est très impressionnant... et assourdissant. Pensez à bien prévenir vos loulous qu'ils vont être trempés (ils vont prendre ça comme un jeu s'il sont au courant) sur le trajet inférieur et du côté brésilien. Avoir un K-Way et une tenue de rechange est une bonne idée. Si vos enfants sont sensibles au bruit, vous pouvez songer à investir dans un casque anti-bruit (ça servira dans des concerts ou autre...). Notre grande de 5 ans les a gardé sur les oreilles presque tout le temps, le petit de 2 ans un peu moins.
4) Les sentiers sont bien balisés et sont sécuritaires si vous voulez "lâcher les monstres" (il y a des barrières grillagées sur les côtés dès qu'il y a un risque). Côté argentin, le sentier supérieur est "à plat", donc sans soucis pour la poussette. Le côté inférieur comporte (pas mal) de(s) marches. On peut éviter la première descente en escalier en passant par un sentier spécial (les gardes à l'entrée vous informeront), et on peut même accéder à la fin du sentier inférieur en le prenant en "sens interdit" (c'est fléché pour les fauteuils roulants et poussettes). Par contre si on veut faire le sentier inférieur au complet, il faut se farcir les marches... Nous avons mis le petit dans le porte bébé quand c'était nécessaire, et porté la poussette pliée. Si c'était à refaire, on ferait peut être toute la ballade inférieure en porte bébé. Et les grands en âge de marcher devront le faire... mais comme ils se sont fait pousser la veille en poussette et qu'ils ont pris goût à la ballade, ça se passe bien 😛. C'est dans le sentier inférieur qu'on passe sous les chutes et qu'on se fait tremper... la grande en redemandait ! Côté brésilien, pas de poussette à louer, et là encore beaucoup de marches. Presque tout est en descente, avec un ascenseur qui nous remonte à la fin. Là encore, on se fait bien tremper du côté de la "garganta del diablo" (qui est fermée côté argentin).
5) Pour les aller-retours entre la ville de Puerto Iguazu et le parc : on peut y aller en taxi (140$) ou en bus (qui passe toutes les 20min, 40$ à partir de 5 ans). Les deux fois, on a pris un taxi pour y être plus vite le matin (si possible avant les groupes) et on est rentré en bus. Notez que le bus fait un arrêt à l'entrée du parc et un autre plus loin, à côté du resto "el fortin". Le 2ème jour, où nous avions déjà exploré un peu tous les sentiers voulus (sentier vert, petit train, sentiers inférieur et supérieur), nous avons repris le bus depuis El fortin et gagné plus d'une demi-heure de trajet (utile quand on a un avion à prendre dans la foulée).
6) Il y a aussi des bus qui vont depuis Puerto Iguazu jusqu'au côté Brésilien. Nous étions 5 dont un Canadien dont nous ne savions pas s'il pourrait passer la frontière (il faut normalement un visa qui met 2 semaines), alors nous avons loué un taxi pour l'aller-retour (350$). Au final notre Canadien a pu passer sans autre formalité (sans même payer une quelconque taxe), sans doute car il s'agit d'un aller-retour dans la journée. Le côté brésilien est très cher si on paye en pesos argentins (le taux de change est ridicule) ; prévoir plutôt de payer par carte ou en dollars...
Il y a des restos en tout genre dans les deux parcs (fast-food ou plus conséquent). Voilà ce à quoi je pense pour les parcs, je prépare un autre message sur des conseils sur le reste du séjour à Iguazu.
Bon voyage !
Tilde.
Quelle tente tunnel pour voyage de 3 ans? English translation pending
Bonjour,
Voilà deja 5 mois que nous sommes partis sur les routes des 3 Amériques avec notre fille qui a 20 mois maintenant. Nous sommes actuellement aux USA.
Notre tente Hilleberg est deja bonne pour la poubelle après seulement 5 mois et quelques usages avant de partir. Je déconseille cette marque à tout le monde.
Si vous avez testé une tente tunnel sur un long voyage et que vous en êtes satisfait, ou insatisfait ça evitera de refaire des erreurs, svp nous le dire. Nous avons besoin d'en acheter une nouvelle et ne savons plus quoi choisir. Il nous reste encore deux ans et demis de voyage alors il nous faudrait quelque chose de solide cette fois.
Merci d'avance.
Karl et mary.
Croisière sur le neoRomantica le 30 octobre 2014 English translation pending
Bonjour tout le monde!!!
Je suis nouveau sur le forum.
Je me présente: je m'apel Kévin, j'ai 24 ans et j'habite Clermont-Ferrand.
Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂
Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.
Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)
Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Kévin
Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂
Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.
Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)
Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!
Merci d'avance
Kévin
Road trip de 4 semaines Los Angeles - Yellowstone - San Francisco English translation pending
Bonjour à tous !
Je nous présente, Sébastien (29 ans) et ma femme Ornella (27 ans). Suite à notre mariage en 2012, nous souhaitions faire un beau voyage de noce. Notre choix s'est porté sur l'ouest américain. S'en ai suivi beaucoup de préparation et d'heures à potasser divers sites sur internet, pour finalement nous faire un RoadTrip sur mesure !
Nous avons effectué ce voyage du 1er au 30 Aout 2014, et pour rester dans l'ambiance à notre retour, nous nous sommes attelés à la création d'un site internet, retraçant notre périple.
Voici le lien, bonne lecture ! 🙂
https://sites.google.com/site/loveintothewild/
Et une vue global de notre parcours

Je nous présente, Sébastien (29 ans) et ma femme Ornella (27 ans). Suite à notre mariage en 2012, nous souhaitions faire un beau voyage de noce. Notre choix s'est porté sur l'ouest américain. S'en ai suivi beaucoup de préparation et d'heures à potasser divers sites sur internet, pour finalement nous faire un RoadTrip sur mesure !
Nous avons effectué ce voyage du 1er au 30 Aout 2014, et pour rester dans l'ambiance à notre retour, nous nous sommes attelés à la création d'un site internet, retraçant notre périple.
Voici le lien, bonne lecture ! 🙂
https://sites.google.com/site/loveintothewild/
Et une vue global de notre parcours

Périple dans l'est du Canada avec un enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons d'effectuer un périple de 17/18 jours (sur place) au Québec en juin/juillet 2015 et nous souhaiterions inclure Québec, la Mauricie, La Tuque, Tadoussac, Charlevoix, le parc de Jacques Cartier, Saguenay, et la Gaspésie. Pour ceux qui connaissent, pensez vous que ce voyage est envisageable en 18 jours (distance, temps de route quotidien) avec un enfant de 4 ans ? Auriez vous des adresses sympas d'hébergements de bon confort (gîte, maison d'hôte) ou même de camping en parc ? Toutes les suggestions sont les bienvenues !!
Merci
Nous envisageons d'effectuer un périple de 17/18 jours (sur place) au Québec en juin/juillet 2015 et nous souhaiterions inclure Québec, la Mauricie, La Tuque, Tadoussac, Charlevoix, le parc de Jacques Cartier, Saguenay, et la Gaspésie. Pour ceux qui connaissent, pensez vous que ce voyage est envisageable en 18 jours (distance, temps de route quotidien) avec un enfant de 4 ans ? Auriez vous des adresses sympas d'hébergements de bon confort (gîte, maison d'hôte) ou même de camping en parc ? Toutes les suggestions sont les bienvenues !!
Merci
Matériel voyage 3 mois enfant de 2 ans et demi (Asie du Sud-Est) English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons 3 mois à partir de décembre avec notre fils de 2 ans et demi, et j'essaie de trouver de bonnes idées de matériel non encombrant pour nous faciliter la vie durant le voyage.
Quelqu'un a-t-il déjà testé le porte enfant Piggy Back Ridder? (lien enlevé) Nous avons un super sac à dos Lafuma pour le porter, mais ce système a l'air si peu encombrant qu'il m'emballe pas mal. Mais je me dis que pour un petit, c'est peut-être assez fatiguant à la longue. Comme mon fils est en période d'apprentissage de la "propreté", j'ai trouvé ça aussi. Pas certaine que ce soit indispensable. Vous en dites quoi? (lien enlevé) En fin, pour l'habituer à dormir dans un lit sans barreaux, j'ai trouvé ce système mais il ne s'adapte qu'à des petits lits (70x140cm). Donc inutile dans notre cas. Bon, sinon les coussins c'est ce que nous avons toujours utilisé, c'est pas mal non plus. http://www.natureetdecouvertes.com/...drap-houss...
Certains ont-ils des conseils de matériel à donner? Je suis aussi preneuse pour racheter les objets dont vous n'avez plus l'utilité (Paris ou Lyon)
Merci à tous pour vos retours.
Aurore
nous partons 3 mois à partir de décembre avec notre fils de 2 ans et demi, et j'essaie de trouver de bonnes idées de matériel non encombrant pour nous faciliter la vie durant le voyage.
Quelqu'un a-t-il déjà testé le porte enfant Piggy Back Ridder? (lien enlevé) Nous avons un super sac à dos Lafuma pour le porter, mais ce système a l'air si peu encombrant qu'il m'emballe pas mal. Mais je me dis que pour un petit, c'est peut-être assez fatiguant à la longue. Comme mon fils est en période d'apprentissage de la "propreté", j'ai trouvé ça aussi. Pas certaine que ce soit indispensable. Vous en dites quoi? (lien enlevé) En fin, pour l'habituer à dormir dans un lit sans barreaux, j'ai trouvé ce système mais il ne s'adapte qu'à des petits lits (70x140cm). Donc inutile dans notre cas. Bon, sinon les coussins c'est ce que nous avons toujours utilisé, c'est pas mal non plus. http://www.natureetdecouvertes.com/...drap-houss...
Certains ont-ils des conseils de matériel à donner? Je suis aussi preneuse pour racheter les objets dont vous n'avez plus l'utilité (Paris ou Lyon)
Merci à tous pour vos retours.
Aurore
Séjour 5 jours à la Réunion English translation pending
Je vais visiter la réunion du 14 au 18 janvier. C'est peu et je voudrais en profiter au mieux. Qui a déjà fait le vol en hélicoptère ou en Ulm? Avez-vous des références en logements confortables à prix abordable? Ainsi qu'une voiture de location? Je serais tout d'abord 2 semaine à l'ile Maurice.
Marie😏
Ayers rock avec 3 enfants dont un de 3 ans English translation pending
Bonjour,
Nous projetons d'aller en Australie pour Noel avec nos 3 enfants de 3 ans, 8 ans et 10 ans. Nous souhaiterions notamment nous rendre a Uluru (Alice Springs) mais nous nous posons beaucoup de questions au sujet de notre petit dernier de 3 ans. Ce n'est pas un gros marcheur et nous nous demandons s'il est envisageable de s'y rendre malgre cela ? Ou s'il vaut mieux attendre encore quelques annees pour mieux apprecier.
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Nous projetons d'aller en Australie pour Noel avec nos 3 enfants de 3 ans, 8 ans et 10 ans. Nous souhaiterions notamment nous rendre a Uluru (Alice Springs) mais nous nous posons beaucoup de questions au sujet de notre petit dernier de 3 ans. Ce n'est pas un gros marcheur et nous nous demandons s'il est envisageable de s'y rendre malgre cela ? Ou s'il vaut mieux attendre encore quelques annees pour mieux apprecier.
Merci d'avance pour votre retour d'expérience.
Réservation de train en Chine English translation pending
Bonjour,
Pensez vous qu au mois d'octobre, il faut réserver les billets de train longtemps à l'avance ? notamment les trains de nuit ?
et est ce que la différence de confort entre soft sleeper et hard sleeper est importante ?
merci 🙂🙂🙂
Pensez vous qu au mois d'octobre, il faut réserver les billets de train longtemps à l'avance ? notamment les trains de nuit ?
et est ce que la différence de confort entre soft sleeper et hard sleeper est importante ?
merci 🙂🙂🙂
Grenoble-Valence ou le tour du lac d'Annecy? ou autre? avec remorque enfant English translation pending
Bonjour
Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel
Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.
Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!
On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)
ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)
sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?
Merci
(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)
Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel
Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.
Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!
On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)
ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)
sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?
Merci
(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)
Voyage Vietnam avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de faire un petit voyage de 2 semaine au Vietnam fin septembre jusqu a mi octobre avec notre fille de presque 2 ans (on en profite avant qu elle paye plein pot son billet d avion ;) )
On en est a nos débuts de réflexion et de recherches et d’après ce qu on peut lire un peu partout c est pas vraiment une bonne période pour y aller coté météo ? vous confirmez ? Quelles zones seraient les plus indiquées à cette période ?
Concernant notre itinéraire on ne sait pas encore trop. Donc si vous avez des idées pour pas faire trop de route, voir quand même différentes facettes de la culture locale et différentes zones. Tout en ayant un rythme cool pour se poser a chaque fois au moins 2-3 nuits au même endroit.
On est plutot voyageur sac a dos, bus/train local et location de petite moto d'habitude. Mais la avec la petite on ne sait pas encore trop comment on va gérer tout ça..
Bref on ne sait pas encore beaucoup de choses mais je suis sur que vous serez de bons conseils!
Merci d'avance Ivan
Nous projetons de faire un petit voyage de 2 semaine au Vietnam fin septembre jusqu a mi octobre avec notre fille de presque 2 ans (on en profite avant qu elle paye plein pot son billet d avion ;) )
On en est a nos débuts de réflexion et de recherches et d’après ce qu on peut lire un peu partout c est pas vraiment une bonne période pour y aller coté météo ? vous confirmez ? Quelles zones seraient les plus indiquées à cette période ?
Concernant notre itinéraire on ne sait pas encore trop. Donc si vous avez des idées pour pas faire trop de route, voir quand même différentes facettes de la culture locale et différentes zones. Tout en ayant un rythme cool pour se poser a chaque fois au moins 2-3 nuits au même endroit.
On est plutot voyageur sac a dos, bus/train local et location de petite moto d'habitude. Mais la avec la petite on ne sait pas encore trop comment on va gérer tout ça..
Bref on ne sait pas encore beaucoup de choses mais je suis sur que vous serez de bons conseils!
Merci d'avance Ivan
Questions mini-croisière English translation pending
Bonjour , je suis nouvelle sur le forum et aussi nouvelle pour les croisieres
J'aimerai faire une croisiere de 4 jours 3 nuits en janvier ou fevrier mais je voulais savoir les jours reel sur le bateau car quand je regarde sur internet , je vois croisiere 4 jours 3 nuits mais => 1er jour depart 18 h et 4 em jours arrivé a 11 h Donc au final on est que 2 jours plein sur le bateau ? Ou on peut arrivé vers 10 h sur le bateau le premier jour et partir vers 17h le dernier jours ? Pour faire réelement 4 jours "plein"
J'aimerai savoir si le tout inclus , veut dire qu'on ne depensera pas 1 euros de plus a la fin ?
Voila desolé si mes questions sont " debile " ... Merci
J'aimerai faire une croisiere de 4 jours 3 nuits en janvier ou fevrier mais je voulais savoir les jours reel sur le bateau car quand je regarde sur internet , je vois croisiere 4 jours 3 nuits mais => 1er jour depart 18 h et 4 em jours arrivé a 11 h Donc au final on est que 2 jours plein sur le bateau ? Ou on peut arrivé vers 10 h sur le bateau le premier jour et partir vers 17h le dernier jours ? Pour faire réelement 4 jours "plein"
J'aimerai savoir si le tout inclus , veut dire qu'on ne depensera pas 1 euros de plus a la fin ?
Voila desolé si mes questions sont " debile " ... Merci
Lagon Saint-Pierre ou lagon Hermitage English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage à l'ile de la Reunion en avril 2015. Nous serons avec notre fille de 4 ans. Nous cherchons un endroit agréable pour elle pour se baigner, en faisant mes recherches j'ai beaucoup lu sur le lagon de l'hermitage, et j'ai vu qu'il y avait également un lagon à Saint-Pierre. Le rapport qualité prix des hébergements semble favorable à Saint-Pierre. Pour ceux qui y sont allés, comment est-le lagon de Saint-Pierre (ombre ? eaux calmes ? Beaucoup de coraux ? ) ? Le lagon de l'hermitage est il plus agréable pour se baigner ? Saint Pierre est elle animée le soir (nous cherchons juste un quoi agréable pour se promener le soir ?
Est ce plus pluvieux à Saint-Pierre qu'à Saint-Gilles ? Bref avec un enfant de 4 ans vous privilégeriez quel lagon ?
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Bonne soirée du Canada
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Bonne soirée du Canada
Visite nature à Bornéo accessible avec enfants de 3 et 6 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Trajet New York - Montréal English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais quelques infos pour aller de New York à Montréal aller/retour en bus ou en train.Ca serait pour début octobre.Un aller/retour de 3 ou4 jours à Montréal.Est ce que c'est préférable de réserver longtemps avant ou peux t'on prendre un billet à la gare la veille du départ.Entre train et bus que me conseillez vous.
Merci.
Périple à vélo dans le nord de l'Europe English translation pending
Bonjour
Parce que très interressée par cette rubrique, j'ai finalement, moi aussi, franchi le pas et effectué pour une première, un périple de 4 mois dans le nord de l'Europe. Des moments magnifiques et d'autres quelques fois un peu plus difficiles, mais toujours magiques et enrichissants. Je remercie donc tous les intervenants qui laissent leurs conseils et avis sur ce forum et tout particulièrement Brigitte et Jean . Pour conclure, ne pas hésiter !
Jysuis
Parce que très interressée par cette rubrique, j'ai finalement, moi aussi, franchi le pas et effectué pour une première, un périple de 4 mois dans le nord de l'Europe. Des moments magnifiques et d'autres quelques fois un peu plus difficiles, mais toujours magiques et enrichissants. Je remercie donc tous les intervenants qui laissent leurs conseils et avis sur ce forum et tout particulièrement Brigitte et Jean . Pour conclure, ne pas hésiter !
Jysuis
Faire un tour du monde en famille avec des enfants en bas-âge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 avec 2 filles, une de 3 ans (mai) et une de 1 an (juin).
Nous en sommes au tout début de notre recherche concernant notre tour du monde c'est à dire au premier stade, celui du désir commun :)
Comme j'ai encore bcp d'interrogations j'ai mis des numéros pour faciliter les réponses :)
1) Nous aimerions avoir des retours d'expérience sur un tout du monde en famille avec des enfants en bas âge ? Y' a t il des pays plus recommandés que d'autres ? (je sais ma question peut paraitre naive, mais on se la pose vraiment..., notamment concernant les vaccins)
2) En ce qui concerne l'avion, j'ai lu qu'on pouvait soit acheter un billet tour du monde directement auprès d'une alliance, soit passer par une agence de voyage, m'en recommandez vous certaines ?
3) Dans le cadre de billets tour du monde, je me demandais ce qui se passe si l'enfant atteint l'âge de 2 ans durant le parcours ??
4) Autre GROS point d'interrogation, ma femme en attend un 3ème pour avril prochain...
Dans l'excellent livre "Ils ont fait le tour du monde", je me souviens d'une famille dont la mère avait accouché au Chili ! avec quelques belles anecdotes type ils sont sortis à plus qu'il ne sont rentrés sur le territoire :)
5) J'aimerai avoir vos retours pour ceux qui l'ont fait : - partir en famille avec ma femme enceinte et accoucher à l'étranger - attendre la naissance du dernier et partir avec le bébé en bas âge ?
6) On aimerait bien faire un peu de route (exemple en camping car), si ce n'est pas trop dangereux pour le bébé...
a) Si on décide de partir par la route en camping car comment résolvez vous le problème de changement de continent ? b) Est-ce plus conseillé par exemple de louer un camping car dans chaque pays ? c) Y a t il des agences qui propose de louer un camping car dans un pays et de le rendre dans un autre ?
7) Comment faites vous pour circuler dans certains pays où vous ne maitrisez pas la circulation, prenez vous un guide dans ces cas là ?
Merci par avance pour vos retours d'expérience
Cotp
Nous sommes une famille de 4 avec 2 filles, une de 3 ans (mai) et une de 1 an (juin).
Nous en sommes au tout début de notre recherche concernant notre tour du monde c'est à dire au premier stade, celui du désir commun :)
Comme j'ai encore bcp d'interrogations j'ai mis des numéros pour faciliter les réponses :)
1) Nous aimerions avoir des retours d'expérience sur un tout du monde en famille avec des enfants en bas âge ? Y' a t il des pays plus recommandés que d'autres ? (je sais ma question peut paraitre naive, mais on se la pose vraiment..., notamment concernant les vaccins)
2) En ce qui concerne l'avion, j'ai lu qu'on pouvait soit acheter un billet tour du monde directement auprès d'une alliance, soit passer par une agence de voyage, m'en recommandez vous certaines ?
3) Dans le cadre de billets tour du monde, je me demandais ce qui se passe si l'enfant atteint l'âge de 2 ans durant le parcours ??
4) Autre GROS point d'interrogation, ma femme en attend un 3ème pour avril prochain...
Dans l'excellent livre "Ils ont fait le tour du monde", je me souviens d'une famille dont la mère avait accouché au Chili ! avec quelques belles anecdotes type ils sont sortis à plus qu'il ne sont rentrés sur le territoire :)
5) J'aimerai avoir vos retours pour ceux qui l'ont fait : - partir en famille avec ma femme enceinte et accoucher à l'étranger - attendre la naissance du dernier et partir avec le bébé en bas âge ?
6) On aimerait bien faire un peu de route (exemple en camping car), si ce n'est pas trop dangereux pour le bébé...
a) Si on décide de partir par la route en camping car comment résolvez vous le problème de changement de continent ? b) Est-ce plus conseillé par exemple de louer un camping car dans chaque pays ? c) Y a t il des agences qui propose de louer un camping car dans un pays et de le rendre dans un autre ?
7) Comment faites vous pour circuler dans certains pays où vous ne maitrisez pas la circulation, prenez vous un guide dans ces cas là ?
Merci par avance pour vos retours d'expérience
Cotp
Los Angeles et Las Vegas à Noël English translation pending
Bonjour le forum,
Rien que de démarrer une conversation dans le forum USA ça me met de bonne humeur 🙂
Ma question est simple, est-ce que l'un d'entre vous a déjà voyagé à LA et Vegas à cette période ? Comment est la météo ? Est-ce qu'on peut bien profiter quand même ?
Rien que de démarrer une conversation dans le forum USA ça me met de bonne humeur 🙂
Ma question est simple, est-ce que l'un d'entre vous a déjà voyagé à LA et Vegas à cette période ? Comment est la météo ? Est-ce qu'on peut bien profiter quand même ?
Le Japon avec une petite fille de 2 ans et demi (avril 2016) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Japon pendant les vacances scolaires de Pâques 2016 (je suis prof^^). 2016 car en 2015 nous faisons construire notre maison :) Notre petite Hanaé aura 2 ans et demi en avril 2016. Je n'arrive pas du tout à imaginer la laisser une dizaine de jours.... 😕
Du coup je cherche des infos pour voir si c'est faisable et surtout si on pourrait quand même profiter avec une petite fille de moins de 3 ans.
Qu'en pensez vous ? Est ce gérable dans les restaurants, hôtels, ryokan ? Ne sera t-elle pas trop petite pour les visites ? (nous sommes fans d'anime et de mangas, nous aimerions faire par exemple le musée Ghibli) Nous souhaiterions passer quelques jours à Tokyo, Kyoto mais aussi voir un peu la campagne japonaise. Le tout pour une durée de 10/12 jours.
Merci de vos conseils et avis.
Je n'ai pas encore trop regardé le forum on est juste aux prémices de la préparation du voyage. Déjà voir si c'est possible à 3....
Nous souhaitons partir au Japon pendant les vacances scolaires de Pâques 2016 (je suis prof^^). 2016 car en 2015 nous faisons construire notre maison :) Notre petite Hanaé aura 2 ans et demi en avril 2016. Je n'arrive pas du tout à imaginer la laisser une dizaine de jours.... 😕
Du coup je cherche des infos pour voir si c'est faisable et surtout si on pourrait quand même profiter avec une petite fille de moins de 3 ans.
Qu'en pensez vous ? Est ce gérable dans les restaurants, hôtels, ryokan ? Ne sera t-elle pas trop petite pour les visites ? (nous sommes fans d'anime et de mangas, nous aimerions faire par exemple le musée Ghibli) Nous souhaiterions passer quelques jours à Tokyo, Kyoto mais aussi voir un peu la campagne japonaise. Le tout pour une durée de 10/12 jours.
Merci de vos conseils et avis.
Je n'ai pas encore trop regardé le forum on est juste aux prémices de la préparation du voyage. Déjà voir si c'est possible à 3....
Où prendre un avion pour se rendre au Népal English translation pending
Bonjour,
je suis dans le sud de la France, où prendre un avion pour se rendre au Népal ? On peut y aller librement, sans demander de "paperasses" ?
Quels sont les incontournables ? Quelle est la saison la meilleure (on veut éviter les grosses pluies et le grand froid).
Merci :)
Quels sont les incontournables ? Quelle est la saison la meilleure (on veut éviter les grosses pluies et le grand froid).
Merci :)
17 jours en Thaïlande avec un enfant de 2 ans en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.
Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.
J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?
Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :
14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok
16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014
19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014
21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)
21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park
23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014
26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong
28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite
30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015
02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
Après avoir parcouru mon forum préféré, quelques sites internets spécialisés sur la destination ainsi qu'usé des calculs d'itinéraires de Google map...j'ai concocté un projet de circuit sur lequel j'aimerai votre avis, notamment sur la faisabilité avec un enfant de 2 ans.
Le fil rouge c'est de se détendre mais avec découverte du pays et en évitant les longs trajets fatiguants pour un enfant.
J'ai ajouté la région de l'Isan car mon cousin y habite mais en fait...il faudrait presque l'enlever parce que je sens que ça fait beaucoup... Ou alors enlever la visite d'Angkor, peut être pas l'idéal avec une enfant (il vaudra mieux y retourner quand elle sera + grande ?). Comment faire ?
Voilà donc le circuit que je vous soumet avec les options entre lesquelles j'hésite :
14/12/2014 Départ de Paris / 19h30 15/12/2014 Arrivée à Bangkok / 18h05 NUIT à Bangkok
16/12/2014 Départ pour Ko Phangan en avion via Ko Samui (1h) ou Ko Chang 3 NUITS à Had Tien Bay 17/12/2014 18/12/2014
19/12/2014 Retour à Bangkok en avion (1h) puis Phetchaburi (2h de route) ou Kanchanaburi (2h de route) 2 NUITS à Petchaburi ou Kanchanaburi 20/12/2014
21/12/2014 Départ pour Sukhotai (5h30 de route depuis Kanchanaburi et 7h depuis Phetchaburi) ETAPE ? 🤪 Lopburi ? (singes agressifs ?!) Uthai Thani ? (croisière sur la rivière Sakaekrang ?)
21/12/2014 Sukhotai / Sri Satchanalai 2 NUITS 22/12/2014 visite de Sri Satchanalai historical park
23/12/2014 Départ pour Chiang Mai (4h de route ou 1h d’avion) 3 NUITS 24/12/2014 Noël 25/12/2014
26/12/2014 Départ vers Udon Thani (9/10h de route ou 1h d’avion) 2 NUITS 27/12/2014 Isan et Mékong
28/12/2014 Départ vers Angkor (via Bangkok en 2h d’avion) 2 NUITS 29/12/2014 Visite
30/12/2014 Départ vers Bangkok 3 NUITS 31/12/2014 Réveillon 01/01/2015
02/01/2015 Départ de Bangkok / 06h10 02/01/2015 Arrivée à Paris / 17h45
Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur conseils pour profiter de ce beau pays avec notre pitchoune. 😉 A très vite pour vous lire.
Vols vers la Réunion (RUN) English translation pending
Bonjour,
Petite question aux habitués de cette ligne :
Préférez-vous Air France ou Corsair ?
D'avance merci pour vos avis.
Dans le "bus-stop" (Maroc) English translation pending
Le car qui fait la navette aller et retour entre Azilal, Ouaouizerth et Benni Mellal serait presque considéré chez nous comme une épave mécanique. Bringuebalant sur la route défoncée il m'oblige à des hiéroglyphes que je devrai ensuite déchiffrer.
C'est jour de souk à Benni Mellal et le car est déjà bien rempli au sortir de la gare routière. Il fera le plein, et même plus, en cours de route s'arrêtant régulièrement pour charger des voyageurs isolés. Les plus chanceux attendant à l'ombre improbable d'un arbre desséché, les autres assis sur un caillou ou à même la terre brûlante dans la poussière et le soleil de midi au bord de la route. Le "graisseur-encaisseur" descend, remonte, redescend, charge les bagages dans les coffres, encaisse, ne rend pas toujours immédiatement la monnaie. Quelques protestations. "Attends l'arrivée, Inch Allah, ou alors ne me donne pas un billet de deux cents dirhams pour une course qui en vaut quinze!". Le fonctionnaire dénichera finalement l'appoint au fond de ses poches. Au carrefour de Timoulilt une brebis trouvera place sur la galerie et le berger sur l'échelle extérieure.
Plus haut, la gendarmerie est en faction. La circulation des jours de souk augmente les possibilités de bakchich. Discussion avec le chauffeur pris la main dans le sac surchargé. Un carton sort en cliquetant de dessous le siège où est assis l’encaisseur. Il le porte à l’avant du bus. Un peu de son contenu passe dans un sac plastique puis dans les mains du gradé. Son subalterne aura droit au petit billet avec une chaleureuse poignée de main. Le bus repart dans un nuage de fumée, hoquette, tremble et fini par caler. La pente est pourtant douce, l'émotion du chauffeur peut-être...?
Au virage suivant l'homme à la brebis qui avait sauté de son échelle à la vue de la maréchaussée et continué la route à pied mine de rien, reprend son inconfortable position. Dans la montée de Tizi Ghnim le moteur hurle sa souffrance dans l'indifférence générale. Le type à l'extérieur enveloppé de la fumée noire qui émane du pot d'échappement à ses pieds se protège le visage comme il peut avec son chèche. Le claquement régulier dans l'arbre de transmission ne semble pas non plus émouvoir le conducteur qui joue à fond sur les premier et deuxième rapports pour venir à bout de la dure montée. A mon côté un vieillard égrène son chapelet. Peut-être prie-t-il pour qu'il n'y ait pas de voyageur sur le bord de la route qui couperait l'élan trouvé sur un léger faux plat. Mais les voies du seigneur ont leurs limites.
Au milieu de la montée l'équilibriste manifeste la fin de son voyage par de grandes claques sur la vitre arrière que le "graisseur-encaisseur" se charge de transmettre au conducteur. Je me demande s'il était réellement arrivé à destination ou s'il a préféré descendre avant l'asphyxie fatale. Nous repartons dans un démarrage en côte encore laborieux. Le deuxième rapport fini par passer après trois tentatives et autant de craquements douloureux pour le malheureux pignon.
Un bébé cherche désespérément quelques gouttes de lait au sein flétri de sa mère. Elle essaye de le protéger du soleil avec un lambeau du rideau qui pend misérablement devant la vitre sur une ficelle détendue pendant que ses trois frères et sœur se chamaillent sur le siège à côté pour quelques centimètres carrés de skaï lacéré, durci par la crasse et la poussière collées par des années de sueur indigente. Deux militaires provoquent bruyamment quelques rires gênés des jeunes filles assises de l'autre côté de l'allée, un homme -le père ?- se retourne pour les rappeler à l'ordre d'un regard sévère et au franchissement du col le vieux Berliet émet un râle de satisfaction à l'attendu passage de la troisième vitesse qui ne sera plus décrochée jusqu'au carrefour avec la route du lac et d'Azilal.
Je demande l'arrêt devant le café d'Abdslam. Un Coca et une clope s'imposent avant le retour à l'hôtel. Demain je remonte à Anergui.
Juin 2014
C'est jour de souk à Benni Mellal et le car est déjà bien rempli au sortir de la gare routière. Il fera le plein, et même plus, en cours de route s'arrêtant régulièrement pour charger des voyageurs isolés. Les plus chanceux attendant à l'ombre improbable d'un arbre desséché, les autres assis sur un caillou ou à même la terre brûlante dans la poussière et le soleil de midi au bord de la route. Le "graisseur-encaisseur" descend, remonte, redescend, charge les bagages dans les coffres, encaisse, ne rend pas toujours immédiatement la monnaie. Quelques protestations. "Attends l'arrivée, Inch Allah, ou alors ne me donne pas un billet de deux cents dirhams pour une course qui en vaut quinze!". Le fonctionnaire dénichera finalement l'appoint au fond de ses poches. Au carrefour de Timoulilt une brebis trouvera place sur la galerie et le berger sur l'échelle extérieure.
Plus haut, la gendarmerie est en faction. La circulation des jours de souk augmente les possibilités de bakchich. Discussion avec le chauffeur pris la main dans le sac surchargé. Un carton sort en cliquetant de dessous le siège où est assis l’encaisseur. Il le porte à l’avant du bus. Un peu de son contenu passe dans un sac plastique puis dans les mains du gradé. Son subalterne aura droit au petit billet avec une chaleureuse poignée de main. Le bus repart dans un nuage de fumée, hoquette, tremble et fini par caler. La pente est pourtant douce, l'émotion du chauffeur peut-être...?
Au virage suivant l'homme à la brebis qui avait sauté de son échelle à la vue de la maréchaussée et continué la route à pied mine de rien, reprend son inconfortable position. Dans la montée de Tizi Ghnim le moteur hurle sa souffrance dans l'indifférence générale. Le type à l'extérieur enveloppé de la fumée noire qui émane du pot d'échappement à ses pieds se protège le visage comme il peut avec son chèche. Le claquement régulier dans l'arbre de transmission ne semble pas non plus émouvoir le conducteur qui joue à fond sur les premier et deuxième rapports pour venir à bout de la dure montée. A mon côté un vieillard égrène son chapelet. Peut-être prie-t-il pour qu'il n'y ait pas de voyageur sur le bord de la route qui couperait l'élan trouvé sur un léger faux plat. Mais les voies du seigneur ont leurs limites.
Au milieu de la montée l'équilibriste manifeste la fin de son voyage par de grandes claques sur la vitre arrière que le "graisseur-encaisseur" se charge de transmettre au conducteur. Je me demande s'il était réellement arrivé à destination ou s'il a préféré descendre avant l'asphyxie fatale. Nous repartons dans un démarrage en côte encore laborieux. Le deuxième rapport fini par passer après trois tentatives et autant de craquements douloureux pour le malheureux pignon.
Un bébé cherche désespérément quelques gouttes de lait au sein flétri de sa mère. Elle essaye de le protéger du soleil avec un lambeau du rideau qui pend misérablement devant la vitre sur une ficelle détendue pendant que ses trois frères et sœur se chamaillent sur le siège à côté pour quelques centimètres carrés de skaï lacéré, durci par la crasse et la poussière collées par des années de sueur indigente. Deux militaires provoquent bruyamment quelques rires gênés des jeunes filles assises de l'autre côté de l'allée, un homme -le père ?- se retourne pour les rappeler à l'ordre d'un regard sévère et au franchissement du col le vieux Berliet émet un râle de satisfaction à l'attendu passage de la troisième vitesse qui ne sera plus décrochée jusqu'au carrefour avec la route du lac et d'Azilal.
Je demande l'arrêt devant le café d'Abdslam. Un Coca et une clope s'imposent avant le retour à l'hôtel. Demain je remonte à Anergui.
Juin 2014
Cambodge et Vietnam: coût de la vie English translation pending
Le cout de la vie au Cambodge et au Vietnam est il comparable à celui de la Thaïlande. Et quel guide devrais-je choisir, le Routard ou Lonely Planet.
Merci d'avance à tous ceux ou celles qui me répondent.
Merci d'avance à tous ceux ou celles qui me répondent.
Tour du monde avec enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu avec envie et plaisir bon nombre de sujets, je me lance à mon tour.
J'en suis aux prémices du projet! En fait, j'envisage avec mon mari et mon fils qui aura 2 ans au moment du départ de partir faire un mini tour du monde de 6 à 8 mois! ;)
Ce projet me tient à coeur depuis de nombreuses années et j'arrive petit à petit à décider mon mari! 🙂
Le but de ce mini tour du monde est vraiment de couper avec le quotidien, nos boulots nous ennuient et ca serait l'occasion d'un nouveau départ et passer plus de temps en famille à voyager et découvrir d'autres cultures!
Mon itinéraire rêvé serait : - Asie : Thaïlande / Indonésie - Océanie : Australie / NZ - Polynésie (si on prend des billets TDM) - USA / Canada
Donc des destinations relativement chers, l'idéal pour nous serait en Océanie et Amérique de louer un van / camping car pr être indépendant, ne pas avoir à penser "où on va dormir ce soir" et pas besoin de restaurants etc.
Nous aurions un budget de 25000-30000€ à nous 3 (sachant que mon fils aura tout juste plus de 2 ans au moment du départ donc paiera l'avion), est-ce que vous pensez que c'est jouable déjà? je demande pas le grand luxe, ms en Asie, j'ai besoin malgré tout de dormir dans des petits hôtels / guesthouses et manger pas au détour d'un étalage (trop peur pour mon fils)...
Et justement l'Asie avec un enfant de 2 ans, ca vous paraît inconscient? quelles précautions prendre?
Et autre chose, nous sommes propriétaires d'une maison, vous pensez que c'est jouable de la louer pr si peu de temps? (car sans ça impossible de partir pour nous)
Si des personnes pouvaient me donner leur avis et leur expérience pour un TDM avec un bébé ca serait super! 🙂
Merci beaucoup!!
Marie
Après avoir lu avec envie et plaisir bon nombre de sujets, je me lance à mon tour.
J'en suis aux prémices du projet! En fait, j'envisage avec mon mari et mon fils qui aura 2 ans au moment du départ de partir faire un mini tour du monde de 6 à 8 mois! ;)
Ce projet me tient à coeur depuis de nombreuses années et j'arrive petit à petit à décider mon mari! 🙂
Le but de ce mini tour du monde est vraiment de couper avec le quotidien, nos boulots nous ennuient et ca serait l'occasion d'un nouveau départ et passer plus de temps en famille à voyager et découvrir d'autres cultures!
Mon itinéraire rêvé serait : - Asie : Thaïlande / Indonésie - Océanie : Australie / NZ - Polynésie (si on prend des billets TDM) - USA / Canada
Donc des destinations relativement chers, l'idéal pour nous serait en Océanie et Amérique de louer un van / camping car pr être indépendant, ne pas avoir à penser "où on va dormir ce soir" et pas besoin de restaurants etc.
Nous aurions un budget de 25000-30000€ à nous 3 (sachant que mon fils aura tout juste plus de 2 ans au moment du départ donc paiera l'avion), est-ce que vous pensez que c'est jouable déjà? je demande pas le grand luxe, ms en Asie, j'ai besoin malgré tout de dormir dans des petits hôtels / guesthouses et manger pas au détour d'un étalage (trop peur pour mon fils)...
Et justement l'Asie avec un enfant de 2 ans, ca vous paraît inconscient? quelles précautions prendre?
Et autre chose, nous sommes propriétaires d'une maison, vous pensez que c'est jouable de la louer pr si peu de temps? (car sans ça impossible de partir pour nous)
Si des personnes pouvaient me donner leur avis et leur expérience pour un TDM avec un bébé ca serait super! 🙂
Merci beaucoup!!
Marie
Itinéraire 2 semaines Luzon-Coron English translation pending
bonjour,
avec ma femme nous avons choisi les philippines comme destination pour le mois de mars
j ai l ébauche d un itinéraire
J1: arrivée a manille puis direction banaue avec le bus de nuit.
J2: banaue et visite (Hapao, ....) retour a banaue
J3:banaue viewpoint depart pour pula pour y dejeuner, puis direction cambulo pour y dormir
J4:cambulo-batad (reservation d un hotel et depose des bagages)-bangaan repas aprem et retour a batad pour la nuit
J5:batad -banaue (visite tam-an....) depart pour manille
J6: Manille aéroport vol pour Coron nuit a coron city
J7.......J14:Coron
J15:coron manille - manille paris
j 16 paris
-alors voici mes questions : mon itinéraire est bon pour luzon( ma femme n aime pas trop marcher meme si elle a une bonne condition physique)
-quel est le prix pour un guide pour banaue batad sachant que nous dormons a cambulo?
- une fois arrivé a coron sur busuanga avez vous des itinéraires a mes proposer... - est il possible de faire une croisiere autour de l île avez vous des adresses d organisateur?
est il faisable de faire les bacuits a partir de coron ??? ou vaut il mieux rester sur coron pour profiter??? merci encore de vos reponses
-alors voici mes questions : mon itinéraire est bon pour luzon( ma femme n aime pas trop marcher meme si elle a une bonne condition physique)
-quel est le prix pour un guide pour banaue batad sachant que nous dormons a cambulo?
- une fois arrivé a coron sur busuanga avez vous des itinéraires a mes proposer... - est il possible de faire une croisiere autour de l île avez vous des adresses d organisateur?
est il faisable de faire les bacuits a partir de coron ??? ou vaut il mieux rester sur coron pour profiter??? merci encore de vos reponses
Bayou et restaurants cajuns English translation pending
Salut,
Je cherche à parcourir un bayou en bateau avec un guide franco-cajun. Vos trouvailles? N'hésitez pas aussi au détour à me faire part de vos découvertes bouffes (restos, bars, etc.) pas trop loin de la Nouvelle-Orléans.
Mille mercis!😏
Je cherche à parcourir un bayou en bateau avec un guide franco-cajun. Vos trouvailles? N'hésitez pas aussi au détour à me faire part de vos découvertes bouffes (restos, bars, etc.) pas trop loin de la Nouvelle-Orléans.
Mille mercis!😏
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Carte d'identité pour un enfant en Corse English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous pensons partir pour la Corse en avion et on me dit qu'il faut prévoir une carte d'identité pour chaque enfant de la famille.Je suis surprise, nous ne quittons pas la France...Pourquoi une carte d'identité exigée sans sortir du pays?
Nous pensons partir pour la Corse en avion et on me dit qu'il faut prévoir une carte d'identité pour chaque enfant de la famille.Je suis surprise, nous ne quittons pas la France...Pourquoi une carte d'identité exigée sans sortir du pays?