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Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
by Lucbertrand · 2018-12-11 · 24 replies
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.

Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.

Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.

Notre itinéraire

27 septembre arrivée à Salta

Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !

Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.

Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.

Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne. Enfin les vélos à l'hôtel

Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.

Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.

Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir. Mon Saint préféré San Pedro de Atacama

En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.

Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.

Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.

Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.

D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.

D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.

Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.

« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...

Niña del Rayo 29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36

Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.

mon vélo prêt La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.

Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.

Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.



La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines. Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.

30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10

Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».

Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.



Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.

Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près. paradoxe on est en sécurité sur une autoroute

En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.

L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.

Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.

Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien. Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.

1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude

Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures. Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.

La suite plus tard
Trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Sorelion · 2018-12-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

Ma femme a toujours eu envie de partir en Thailande bien que personnellement je ne suis pas chaud bouillant (surement du a des préjugé sur cette destination qui sont infondés). Néanmoins j'aimerais pouvoir l'aider a préparer ce voyage, n'étant pas du tout connaisseur sur ce pays j'ai commencé a lire a droite a gauche des sites qui conseillaient des endroits a visiter mais le hic c'est que ça part un peu dans tout les sens...

Je cherche donc de l'aide auprès de personnes qui ont déjà vécu une expérience dans ce pays.

Je sais que nous partons en Avril, nous arrivons sur Bangkok, ensuite nous aimerions visiter Chiang-Mai et de là repartir dans le Sud pour visiter quelques îles (dont certainement la célèbre Koh-Lanta et également Koh Samui pour la full moon) malheureusement il y a tellement d'îles que je suis perdu.

A votre avis, quel circuit privilégier ? Combien de jours passer dans les Villes précitées ?

Dans l'attente de vous lire, je vous remercie d'avance pour votre temps.

Sorelion
Combiné Khopra Trek + Annapurna Base Camp Trek: combien de jours? English translation pending
by Artefakt · 2018-11-29 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans quelques mois au Nepal et je suis toujours à la recherche du meilleur trek possible. Le trek de des lacs de Tokyo arrive en tête mais l'altitude m'embête ( les treks proposés par les agences n'ont pas assez de jours d'acclimatation pour moi).

Aussi, je suis attiré par l'alternative de combiner le Khopra trek pour les belles vues et le trek ABC pour l'ambiance haute montagne, de plus plus proche de Katmandou pour la logistique.

Combien de temps faut il prévoir pour faire cet itinéraire? Et dans quel sens le faire: s'acclimater sur le Khopra pour monter plus haut au camp de base Annapurna par la suite ou le contraire?

Pour celles et ceux qui ont déjà effectué ce trek, avez vous une agence à conseiller?

Merci d'avance pour vos retours.

Stéphane
Deux maman et deux filles de 17 ans en Colombie English translation pending
by Cesard1010 · 2018-11-28 · 15 replies
Nous partons dans un peu moins de un mois pour la Colombie. Nous serons en Colombie pour 20 jours. Nous atterrissons à Bogota et voulons faire des trecks, de la plage, visite des principaux attraits.

Nous sommes en train de préparer notre itinéraire.

Que nous conseillez-vous?

Merci
Passport and maiden name vs. married name (Lucky Air)
by Fragap · 2018-11-26 · 15 replies
My wife bought a flight ticket (Lucky Air) under her Thai maiden name and was issued a Chinese visa on her new Thai passport but with her French married name (due to administrative requirements). She was denied boarding by the airline in Bangkok for the flight to Kunming—resulting in the loss of our round-trip flight tickets, including mine since we were traveling together—despite presenting both passports at the airline counter at the same time.
Qui a déjà fait une croisière avec Celebrity? English translation pending
by Ledednet · 2018-11-19 · 5 replies
Bonjour nous envisageons en janvier 2019 la croisiere de 15 jours au de depart San Antonio Chili, Puerto Montt Fjords Chiliens Magellan (Détroit) Punta Arénas Ushuaia Cap Horn Puerto Madryn Punta del Este Montevideo Buenos Aires Merci de nous dire qui l'a déjà faite ou si quelqu'un sera sur le navire.Nous sommes ennuyés car la description des excursions n'est pas en français même si nous nous débrouillons un peu en anglais Par ailleurs certaines excursions sont très chères, mais il y a peut etre possibilité de choisir des transports locaux. connaissez vous la compagnie Celebrity Cruise, le navire est l'ECLIPSE . Nous avons fait 3 croisieres mais chez MSC, il semble qu'il y a des différences merci pour vos renseignements
Un mois musical au Brésil English translation pending
by Youssou06 · 2018-11-07 · 3 replies
Bonjour Je voudrais en effet passer un mois, voire davantage, au Brésil mais j'ai deus exigences - Je suis musicien et j'aimerais apprendre la musique brésilienne. - J'ai un tout petit budget.

J'ai entendu que le Nordeste est particulièrement interessant pour les musiciens. Avez vous des infos ? Quelle ville en particulier ? Y a t'il des vols directs de la France ou faut il passer par ... Rio ? Les vols internes au Bresil sont ils chers ? Pour le budget, pensez vous que je peux m'en sortir avec 800 euros par mois (voyage non compris) ? Sachant que je suis prêt à vivre dans des conditions locales/modestes. j'ai vu qu'il y avait des chambres rbnb à Salvador de Bahia (je crois) pour 10 euros. pensez vous que je peux trouver moins cher sur place ou ce tarif vous semble raisonnablement bas ? les repas, je peux les avoir à combien ?

Enfin, y a t'il un visa pour un mois ou plus ? Des vaccinations ? Pensez vous que l'amlbiance politique actuelle est dangereuse, depuis l'extrême droite au pouvoir ? Pensez vous que la delinquance, comme on le dit, est forte au Bresil ? Au Nordeste ?

Merci d'avance pour vos reponses
Voir les grenouilles et/ou dendrobates du Costa Rica English translation pending
by Gjns1 · 2018-11-05 · 10 replies
bonjour à tous,

Je cherche des infos sur un lieu ou il est possible de voir la plupart des grenouilles et/ou dendrobates du Costa Rica. Je pense que c'est dans le secteur de l'Arsenal mais sans certitude. Je n'arrive pas à trouver d'infos. Alors merci à celui ou celle qui peut m'en donner sur la localisation, les modalités de visite et le prix d'entrée pour cette visite. Je précise que je pars le 6 décembre
Vers la fin du pays du sourire? English translation pending
by Golumy · 2018-11-01 · 24 replies
Bonjour à tous🙂. Je suis en Thaïlande en ce moment. Je connais ce beau pays depuis dix ans maintenant. Mon compagnon de voyage y est allé une dizaine de fois. Ma dernière visite remonte à 2 ans.

Le titre du message peut paraître fort, mais cela est mon impression et j'aimerais connaître la votre.😕 J'ai toujours trouvé les Thaïlandais souriant et chaleureux. Mais cette année, je les trouve très différents.

Mon derniers séjours date de deux ans, juste le jour du décès du roi Rama IX (R.I.P.) Le pays était en deuil et nous avons toujours bien respecté leurs traditions, leurs différentes religions, leurs opinions...

Mais cette année, je sens les thaïlandais très tendus, impatients ou au contraire complètement au ralentis, peu ouvert à la discutions.

J'ai remarqué des changements: Certains emploie on disparus. Au contraire dans les restaurant, les salons de coiffure... ils sont plus nombreux que les clients. J'ai vu des restaurateurs s'endormir sur leur comptoirs car ils n'avait pas de boulot même en pleine heure de pointe.

Le taxi à Bangkok coûte moins cher que le métro aériens. Effectivement les chauffeurs de taxis ne négocient presque plus le tarif du trajet. Ils mettent automatiquement leur "meter'' ou refuse de suite la course.

Depuis 4 semaines on nous à demander que deux fois de quel pays nous venions? Cela donne l'impression qu'il y a des tabous ou d'une peur ou volonté de ne plus communiqués avec des étrangers. Parfois je me suis sentie déboussolée face à leur agressivité.

Cette année, je suis dans un condo Airbnb. Et à chaque fois que nous prenons un taxi, les agents de sécurités nous prennent en photos quand nous montons dans le véhicule.(???) A chaque séjours j'achète une carte sim de téléphone prépayée. Mais cette fois si, il m'ont scanner mon passeport ainsi que prise en photo.😮

Je ne reconnait plus se pays autrefois si chaleureux. Que sait il passé? Quel est votre ressentie?

Bises à tout le monde 🙂 (je m’excuse pour mes fautes de français, grammaire, conjugaisons, j'ai beau me relire, je ne maîtrise pas ma langue maternelle.😊)
Permis B pour l'Asie du Sud-Est à moto English translation pending
by Siam1977 · 2018-10-24 · 7 replies
Bonjour,

J'ai pour habitude d'utiliser une moto ou scooter 125, pour mes déplacements dans cette partie du monde (Philippines, Thailande, Cambogde etc.) La catégorie A1 est cochée sur mon permis national, catégorie délivrée par équivalence avec la catégorie B; idem pour mes permis internationaux précédents...

Je viens de recevoir mon nouveau permis international, accompagné cette année d'un mot du CERT EPE-PCI de Nantes, qui m'explique que dorénavant "cette catégorie ne sera plus cochée... Hors C.E.E, la catégorie A n'est reconnue que lorsqu'elle a été délivrée suite au passage de l'examen de conduite des véhicules A1 et A..."

En gros, ma question est la suivante: Est-ce que certains d'entre vous ont eu des problèmes lors de la présentation du PCi, lors des utilisations de 125 ? Merci.
Oui, je retournerai en Chine English translation pending
by Koudou · 2018-10-16 · 16 replies
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".

Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...

Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...

- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.

Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...

Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.

- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,

La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.

D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)

Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.

Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France

- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.

Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.

Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre

- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.

A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.

Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄

Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !

Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...

J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.

On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;

Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.

Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir

D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...

Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....

Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
La Russie sans parler le russe... English translation pending
by Jaunesoleil · 2018-10-16 · 104 replies
Bonjour,

je pr��pare un voyage en Russie, Moscou et St Petersbourg avec un trajet en train Safran entre ces 2 villes. J'envigeage peut-être une escape de Carélie depuis Spb, peut-on louer raisonablement une voiture pour cette région ? Ni mon épouse ni moi ne parlons le russe...Est-ce possible de s'y retrouver dans ces 2 villes, pour les visites et dans les gares pour prendre le train ? L'anglais est-il un peu parlé dans les hôtels ?

A l'avance merci pour vos réponses.

Bons Voyages
En Russie avec notre fourgon aménagé: visa et formalités English translation pending
by CatherineGil · 2018-10-13 · 38 replies
Bonsoir,

Nous envisageons un voyage en Russie avec notre fourgon aménagé.

° Nous avions pensé à un visa "affaire" avec deux entrées car nous n'avons pas déterminé exactement notre itinéraire retour . 90 jours c'est trop mais comme nous voulons visiter Moscou ( 1 semaine ne sera pas de trop ) puis nous rendre au lac Baïkal y séjourner une dizaine de jours et flâner en route 30 jours c'est court !

°je lis dans une autre discussion qu'il faudrait faire la preuve que nous disposons de 1000 euros/personnes/semaine soit 24 000 euros pour nous deux ! Ça me paraît bien exagéré comme exigence à moins que la vie en Russie soit très très chère ?

° quelqu'un sait-il si les certificats d'importation temporaire d'un véhicule peuvent se faire à l'entrée en Russie aux douanes à la frontière ou bien s'il faut obtenir ces documents au préalable ?

Merci de vos réponses.
Ouverture prochaine du TGV marocain English translation pending
by VoyageForum · 2018-10-08 · 25 replies
C'est fin 2018 que les premiers passagers pourront embarquer sur les toutes premières lignes TGV au Maroc. A savoir Tanger - Rabat (1h20 contre 3h45 actuellement) et Tanger - Casablanca (2h10 contre 5h00). Lire la suite...
Produits alimentaires autorisés en soute sur Air China English translation pending
by Lylline · 2018-10-06 · 17 replies
Bonjour,

J'ai souvent l'habitude de rapporter des produits alimentaires pour en faire des cadeaux en rentrant. c'est toujours mieux que les bibelots poussiéreux. Mais j'ai lu que pour les vols en provenance de Chine, les produits laitiers ou à base de viandes étaient interdits. Cela signifie donc interdiction totale de rapporter des souvenirs alimentaires comme des gâteaux ? Ou est-ce autorisé si on les achète à l'aéroport ?
Bruxelles: où me procurer des cartes routières? English translation pending
by Stratele52 · 2018-09-29 · 17 replies
Bonjour, J'aurais peut-être a me procurer des cartes routières papier en quittant l'aéroport de Bruxelles en voiture. Dans quel type de commerces sont vendu ces cartes ? Au Canada, ces cartes sont vendues dans les poste d'essence, certain type d'épicerie/ supermarché et dans les librairies principalement.

En Belgique, je ne sais pas et je n'ai pas de téléphone.

Merci
Quel point de chute pour hôtel en Thaïlande? English translation pending
by Mesanges44 · 2018-09-19 · 20 replies
bonjour, j'aimerais partir en Taïlande pour les 15 ans de mariage, avec mes 3 enfants .Mais, je ne sais pas prendre quelle hotel Phuket, Pattaya, Samui biensur avec la plage pour les enfants .Mais aussi nous prenait Monuments etc pas trop lion biensur , la saison aussi mars ou juin quelle mois choisir? abientot fred
Our family trip from Denver to Yellowstone – a recap
by 6cha38 · 2018-09-14 · 67 replies
Hi there,

I’m diving into a recap of our loop—pretty classic, really—Denver-Yellowstone-Denver this past summer, from July 24 to August 17. Given the sheer number of trip reports already out there (or in the works), and since I don’t have the writing chops or the photography skills of many of you, I’ll keep it practical—well, I’ll try, at least—to share our take on some of the less-visited parks and spots.

First off, a huge thank you to everyone whose trip reports, blogs, websites, comments, and more helped us put together this itinerary. Looking back, it could’ve been even better optimized: a few disappointments when we missed out on some great discoveries, often because we were short on time. Plenty of reasons to come back to the area!

We’re traveling with our four (almost) teens—18, 16, 14, and nearly 12 years old. To keep the trip enjoyable for everyone, we had to make compromises on both sides: cutting a visit short to spend more time swimming, waking up at dawn, and so on. But logistics also played a big role—things like laundry, grocery shopping, and keeping luggage organized could’ve quickly become time-consuming without a little planning. And honestly, I think we visited every Walmart along the way! Blame it on the lack of fridges in some accommodations and, more importantly, the *very* limited space in the car, which made it impossible to bring a proper cooler. I’ll come back to the car saga later.

For accommodations, this year we alternated between basic cabins in KOA campgrounds and Yellowstone (when staying more than one night in the same place) and hotels. Always with a pool (except in Yellowstone, of course), which let the kids burn off energy—because they always have reserves, even after packed days!—and, let’s be honest, gave us a chance to relax. No Wi-Fi issues either; we all had plans with 25 GB of data (a big thanks to Gilles for the amazing deal at 0.99 €). It worked perfectly, even for texts and calls between phones—no extra charges.

Now, onto our route: as I mentioned, a classic Denver-Yellowstone-Denver loop. To avoid rushing through the parks or spending all our time on the road, we prioritized staying as close to them as possible, with at least two nights in each place. And I’ve got to say, it’s really nice to settle in, even if it’s just for two nights. It also helped us deal with the weather, which wasn’t always great during this trip. The trade-off? With vacation time being limited, some driving days ended up being long. We knew that going in, but since we kept a relaxed pace with no time constraints (don’t ask me for timings—I don’t keep track of the clock on vacation, except in the morning to get everyone up before noon!), we sometimes ended up with marathon days.

With that said, I’ll dive into the trip itself in the next post.
L'Albanie ou 20 ans en arrière... English translation pending
by Moah1012 · 2018-09-03 · 1 reply
Bonjour, Mon titre peut surprendre mais il ne faut surtout pas le prendre que négativement, bien au contraire... Ce qui surprend au débarquement à DURRES c'est le contrôle douanier, un peu insistant. C'est vrai l'Albanie ne fait pas partie de l'Europe et la politique de la méfiance a été transmise aux générations qui ont suivi l'autocrate au pouvoir, fan de blockhaus, etc. Ensuite une route à 4 voies direction Tirana, puis SKHODRA avec des immeubles de chaque côté de cette voie. On pénètre dans un pays pas fini et gris... malgré les panneaux publicitaires DEUTSCH-COLOR. Nous avions réservé au Nord à la frontière du Montenegro, avec Booking (VILOPOJE-142 km de DURRES). Les conditions de circulation sont affligeantes. Nous sommes arrivés dans un cauchemar touristique à la nuit tombante. Le GPS inefficace nous donnait l'impression (hormis sur les grands axes) de voyager dans un no man's land, les voies n'apparaissant pas à l'écran... Donc, nous nous efforcions de rencontrer des personnes à proximité des lieux vers lesquels nous souhaitions nous diriger. Avantage du retour en arrière, on "cause avec les gens du coin". L'hôtel FISHTA HOTEL réservé par Booking est cher (75 € la nuit) et ne correspond pas au descriptif. Première leçon, éviter de réserver par internet il vaut mieux chercher sur place. Vous trouverez.

Les Albanais sont des gens particulièrement sympathiques et toujours prêts à nous aider. Un garagiste bricoleur à qui on demandait si il y avait une possibilité d'aller au bord du lac et de trouver un restaurant, a arrêté une voiture qui passait pour lui demander de nous guider en nous précédant. A une intersection (sans panneau) il s'est arrêté, a mis son warning et nous a montré le chemin du lac (Skhoder) où nous avons passé une merveilleuse journée loin de la foule et des plages envahies du Nord (Velipojë). Visitez le château de SKHODER qui domine la ville et le lac. Rétrospectivement nous aurions dû venir directement à cet endroit avec des balades au bord du lac et en forêt.

Nous avons quitté le Nord tôt le matin pour aller au Sud vers VLORE. Après une journée de voiture (entre 30 et 50 km/h de moyenne), nous avons trouvé un hôtel en bord de mer à 45.000 leke (38 € env.). Accès direct à une petite plage et à proximité de nombreux restaurants donnants directement sur la mer. Belles terrasses et grillades et salades extra ! ! ! Cet endroit s'appelle RADHIME. Depuis cet endroit tranquille nous sommes allés à BERAT où nous aurions aimé rester au moins 3 nuits. Il y a des balades à faire en fôret et montagne Nous voulions terminer par un peu de farniente en bord de mer mais pas avec des armées de parasols et de la musique dans les oreilles. Nous sommes partis pour BORSCH... Trop tard ! Des luxueux et massifs hôtels se sont déjà multipliés et c'est à 75 et 95 € la nuit. Avec un numéro de parasol (988 pour nous). On continue de descendre vers SARANDA... On demande et à 5 km de BORSCH, un chemin caillouteux, défoncé, une pancarte "Plage de BUNEC-PIQUERAS". LE Paradis que nous cherchions. La première nuit sous une tente (10 €) mais ombragée, les autres 5 nuits (35€) en studio à 20 mètres de la plage. Sur ce site, 3 restaurants paillottes, une épicerie et des familles qui gèrent leurs activités touristiques - NAZA restaurant (Nasieldo Zaho) - que nous conseillons. De là, une escapade à BÜTRINT, à 12 km au sud de SARANDA qui vous permet de vous balader au milieu des vestiges Grecs, Romains, Normands et Angevins... Comptez une heure de route en choisissant bien la période dans la journée. Eviter la marée descendante du matin vers les plages et celle remontante en fin de journée. Nous terminons notre séjour paradisiaque à la plage. Sur le chemin du retour, vers DÜRRES où nous prenions le ferry pour ANCONE, nous faisons une halte café/glace à GIROKASTER et là encore, nous sommes au regret de ne pouvoir rester au moins 3 nuits. La petite ville est belle, elle ressemble à BERAT, et les alentours sont magnifiques avec encore une forteresse qui domine un paysage de montagnes. Le guide "PETIT FUTE" nous a servi à rien. On peut regretter que LE ROUTARD et LONELY PLANET ne soient pas sur les rangs car c'est le moment ou jamais d'être guidé. Sur place, contrairement à la Croatie, au Montenegro et bien sûr la Grèce peu d'indications voire pas du tout... 20 ans de retard ça favorise les échanges avec les autochtones et ça c'est bien ! Vivement que l'Albanie vienne compléter notre chère Europe, nous avons tous à y gagner.
Croisière Costa Savone - île de la Réunion English translation pending
by Riverdance69 · 2018-09-03 · 5 replies
Bonjour à tous ! Alors voilà, j'ai réservé une croisière sur le Costa Victoria pour l'ile de la Réunion (départ le 30 Septembre de Savone) et j'ai quelques questions. En effet je voyage seule et ça sera ma première croisière. Alors forcément je suis un peu stressée et je me pose pas mal de questions :

- est-ce qu'il est facile de faire connaissance sur un bateau de la taille du Victoria ? - comment fonctionne les repas ? J'ai vu que c'était compris dans le prix ? Mais je suppose que c'est une sorte de self ? - est-ce que l'on nous attribue une table avec un numéro dès le départ ? et pour les personnes seules ? que me conseillez vous ? - pour les escales, un visa est-il obligatoire même si l'on ne descend pas ?

Merci pour les conseils que vous pourrez me donner, Et s'il y a d'autres voyageurs solo faites moi signe, on pourra toujours faire connaissance avant la croisière !
Aruba, Bonaire ou Curaçao: laquelle de ces trois îles? English translation pending
by Manonmanonma · 2018-08-18 · 25 replies
petite question,

Je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 3 îles ABC. Je ne me rends pas compte de ce qu'il y a à voir (3j/îles semble suffire). Je ne suis pas fan des lieux prisés par les hôtels de luxe/casinos etc (comme sur Aruba?). Je voudrais faire de la plongée (bonaire semble mieux), voir de belles plages (aruba est apparemment réputée). Enfin, Curaçao semble être un mixte de tout! Laquelle me conseillez-vous/avez-vous préféré? Il n'y a pas de ferry qui rejoint Bonaire semble-t-il. Mais des vols sont dispo entre les 3 îles.

Merci de votre retour !
Téléphonie mobile en Croatie English translation pending
by Monpier · 2018-08-02 · 8 replies
Bonjour,

Pouvez-vous m'informer quelle compagnie de téléphonie mobile Croate possède la meilleure couverture de réseau en Istrie et en Dalmatie?

Je cherche une compagnie mobile qui offre la possibilité d'acquérir une carte Sim d'Europe avec un forfait de carte prépayée d'environ 120 min d'apples, textos illimités et 2 GO de data, valide pour un mois.

Merci de m'informer
Ces clichés sur la Suède sont-ils vérifiables? English translation pending
by SuedeMythes · 2018-07-24 · 1 reply
Bonjour à vous! J’aimerais savoir si certains mythes suédois sont vérifiables ou pas, ou ce sont tout simplement des clichés. En même temps ça me permettrait d’avoir une véritable vision du pays en tant que petit francais que je suis :)

1- les paysages sont, pour une grande majorité, magnifiques, et donc valent le coup d’être vus ? ( j’avoue que j’adorerais faire du VTT près d’un Lac .. )

2- c’est un pays renfermé sur lui même par rapport aux étudiants étrangers?

3- la population suédoise est-elle renfermée sur elle même ou au contraire s’ouvre t elle avec le temps que l’on passe avec elle?

4- la grande majorité de la population suédoise ont ils les yeux bleus? (J’avoue que la réponse m’intrigue tellement!)

5- les Français ont une réputation assez neutre la bas, autrement dit on a aucun avantage ni désavantages à être perçu comme français ?

6- Un pays dont la vie est chère ?

Je vous remercie pour votre aide, d’avance
J'apprécie la rencontre de compatriotes à l'étranger English translation pending
by Zorba · 2018-07-10 · 59 replies
J’apprécie la rencontre de compatriotes à l’Etranger

Je ne souhaite pas lancer un sujet polémique, je pense que le Forum a besoin de Xanax et de repos, vu le niveau d’invectives échangées sur certains Posts. Toutefois la répétition inlassable du poncif « Les Français à l’Etranger sont nuls » me hérisse, alors je vais prendre leur défense, après tout je suis un des leurs. Cette affirmation sur les Français relève de la beaufferie, (Non je ne vais pas ouvrir le sujet « Les vacances d’un beauf »), pourquoi ? Parce qu’il part du même raisonnement que : « Tout le monde est con, sauf moi » Enfin tout le monde n’est pas con, et peut être que je ne suis pas tout à fait l’être, supérieur, juge du bon comportement et des valeurs, que je m’imagine être. Alors les Français à l’Etranger que je rencontre, qui sont ils ? Souvent parmi les touristes, ce sont parfois les plus nombreux, avec les Allemands, au moins dans certains sites, en particulier les sites culturels. Je pense que nous avons profité au Collège et au Lycée d’une excellente culture générale, et cela se ressent dans la qualité de leurs visites. Oublions les troupeaux atones et désolants de certaines nationalités que l’on peut croiser. Les Français sont parfois marrants, peut être pas les plus fins, mais pas atones. Quant aux bonnes manières, je ne suis pas atterré par leur comportement. Je ne relève pas de colonisation culturelle, que l’on peut constater à l’Etranger comme la fourniture de « Wiener Schnitzel » en Espagne ou de Restaurants Japonais ou Chinois pour touristes Japonais ou Chinois. Je pense que « Les Français sont nuls à l’Etranger », « Les Français ne parlent pas de langues étrangères », « La France est un pays d’accueil lamentable » (Pourtant premier pays en nombre de visiteurs au Monde les Etrangers sont ils maso de venir en France ?) sont des clichés colportés par les journaux Anglo saxons.

A l’Etranger, j’échange volontiers avec mes compatriotes, je leur souris même : Cela peut désarmer un antagonisme latent, s’il existe ? Je leur donne des renseignements, je leur en demande, j’échange sur leurs expériences. J’ai plaisir à rencontrer parmi les francophones, Suisses, Belges et Québécois, Africains…

Les jeunes Français alors? et bien ils sont turbulents, c’est de leur age. Mais ils n’ont rien à voir dans leur comportement avec ma bête noire, voir ci-dessous :

Ma bête noire : Les backpackers Anglosaxons. Ils se réunissent en groupes le pays d’accueil et leurs habitants sont quantités négligeables, . Ce qui est important c’est que la « booz » pour avoir du « fun » est bon marché. Ils sont bruyants, ils parlent un Anglais épouvantable…Ce sont un ectoplasme dans le pays d’accueil, ils dévitalisent culturellement l’endroit qu’ils colonisent. Par exemple Barcelone est une destination privilégiée ou Kuta à Bali, pour avoir du « fun ». Enfin à chacun ses bêtes noires. Mes préférés des touristes: Les couples d’Italiens bien sapés qui enchantent l’environnement avec les bribes de leur belle langue qu’ils laissent derrière eux.
"Les enquêtes de Teodore Szacki": la trilogie polonaise de Zygmunt Miloszewski English translation pending
by Mariecurry · 2018-06-17 · 6 replies
Vous êtes lassés des polars venus des pays nordiques ? Fatigués des enquêteurs buveurs d’aquavit aux noms imprononçables? Et si on allait voir comment on zigouille son prochain en terre polonaise ? Soyons honnête, on descend en latitude mais le cocktail de base lui ne varie guère : un procureur torturé plus proche d'Erlendur ou de Varg Veum que du très placide Hercule Poirot, une peinture au vitriol (et pleine d'humour) de la société polonaise, des lieux si bien décrits qu'on s'y croirait, sans oublier les personnages aux patronymes que l’on va forcément écorcher à commencer par celui de l’auteur. Les trois volumes nous téléportent à Varsovie (Les impliqués), Sandomierz (Un fond de vérité) et Olsztyn (La rage) et traitent chacun d’un aspect sombre de la Pologne actuelle. Dans l’ordre de parution : les rapports assez flous qu'elle entretient avec son passé communiste, sa réputation de pays antisémite, enfin les violences conjugales dans un pays qui reste assez macho.

Cette série a été une excellente surprise. L’ensemble est publié en poche chez Pocket. Coup de coeur pour le premier tome.

Un fond de vérité a été adapté au cinéma. Version vostfr disponible en DVD. Je l’ai vu, c’est pas mal du tout.
Restauration à bord du MSC Musica English translation pending
by Mlt2a · 2018-06-11 · 8 replies
Bonjour À quelques jours du départ, je me pose pleins de questions, notamment sur la restauration. J’ai mon service attribué, j’ai lu que la table est attribuée pour la durée de la croisière, mais finalement peut- on manger dans un autre restaurant, y a t il une cafétéria, où est ce le moins bruyant et éventuellement le plus rapide ? Merci à tous
Croisière en Aurea sur le Meraviglia English translation pending
by Sudiste13 · 2018-06-09 · 4 replies
Bonjour

Partant bientôt pour notre première croisière en Aurea sur le Maraviglia, je souhaiterai éclaircir ce qui est compris dans notre forfait et ce qui ne l’ai pas.

Par exemple, chez Jean Philippe : tout est payant ou certaines « douceurs » / glaces sont comprises ?

Au niveau des boissons, comment ça marche ?

Par ailleurs, j’ai eu peu de retour dans un précédent post sur les restaurants de spécialités. A votre avis faut il en tester ou rester sur les restos classiques et, si oui, est il préférable d’acheter le pack avant le départ ou pas ?

Je suis preneur de tous vos retours. Merci d’avance.
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
by Djackx67 · 2018-06-03 · 154 replies
Bonjour, Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus. Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits. Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant. A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays. Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin. Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque. Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Carte SIM prépayée pour internet au Brésil? English translation pending
by Serena3136 · 2018-06-02 · 39 replies
Bonsoir,

Je vais me rentre pendant 3 semaines au Brésil et j'aimerai avoir des conseils pour acheter une carte sim prépayé pour essentiellement whatsapp, uber, facebook. Je pense que 1-1,5gb de data seront largement suffisant pour la durée de mon séjour.

Pouvez vous me dire quel carte sim choisir? Quel est le tarif? Et puis je l'acheter en arrivant a l'aéroport de sao Paulo?

Merci pour votre aide

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