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Annecy-Avignon par la ViaRhôna, c'est vraiment bien? English translation pending
by Yakirou · 2016-02-27 · 56 replies
Salut, on penses réaliser la ViaRhona http://www.viarhona.com/ de Annecy à Avignon. Quelques questions: Est-ce vraiment beau comme parcours? pas trop ''industriel"? quand même un peu sauvage et tranquille? En réalisant Annecy/Albertville/Grenoble/Valence/Avignon, c'est que des voies vertes? Car les enfants seront avec nous, et donc ils feront des parties en "libre'' sur leurs vélos.

La ViaRhona se suit facilement, c'est clair et indiqué... ou c'est un vrai jeu de piste?

Qualité du parcours?

Ou pour faire ce parcours Annecy/Avignon mieux vaut suivre un autre itinéraire?

Merci de vos retours🙂
Trajet à vélo de 5 semaines en France English translation pending
by Surlamer · 2016-03-27 · 1 reply
N'ayant jamais été à vélo en France, nous essayons de planifier 5 semaines de voyage.

1ère semaine: Nous pensons arriver à Nice, rouler jusqu'en Provence - visiter les environs 2è et 3e semaine: Aller en Haute Provence, faire les différentes Gorges 4e et 5e semaine: Se rendre à Chamonix (Annecy) et visiter tous les sites.

Comment s'organise les gens qui voyagent sans gros bagage ? Nous pensons louer des endroits sur Airbnb, y demeurer pendant quelques jours, se nourrir avec des aliments frais à partir des différents marchés et faire des loupes en vélo (entre 60 et 100 km) par jour. Ensuite on bouge entre les différentes régions par train, avec un bon sac à dos et nos vélos. Existe-t-il un service en France qui permet de déménager notre bagage et que nous le récupérions à destination après que nous ayons fait le trajet en vélo ?

Vous qui connaissez cela, merci de fournir des sites que nous pourrions consulter et nous guider. À quel aéroport est-il le plus confortable d'arriver avec deux vélos dans des boites en carton que nous laisserons sur place ? Est-il compliqué de faire emballer notre vélo près de n'importe quel aéroport ? Merci de nous partager vos précieuses connaissances !
Traversée à vélo de la Suisse, du Tyrol avec le retour par le nord de l'Italie English translation pending
by F4aao · 2009-07-11 · 6 replies
Bonjour à tous, J'envisage un circuit, cyclo camping (à tandem) au départ de Lyon, traversée de la suisse, puis Tyrol, avec retour par le Nord de l'Italie. Je recherche un itinéraire empruntant au maximum les pistes cyclables. Avec une préférence bien sûr pour les paysages les plus beaux. Merci de vos conseils et retour d'expériences. Cordialement. Bruno
Bon vélo adapté à la randonnée? English translation pending
by Viédepoulpe · 2008-06-05 · 27 replies
Bonjour à tous, certains d'entre vous avez pris le temps de me renseigner recemment sur des vélos intéressants pour la rando et je croyais que l'affaire était quasiment réglée quand j'ai "découvert" les vélos de Surly: apparemment solides, sans fioritures ni tape-à-l'oeil, bref, que du bon...Malheureusement, Alternative Bicycles, qui semble être LE distributeur officiel de Surly en France m'a informé récemment qu'ils avaient cessé de distribuer les vélos complet, seuls les kit cadres sont à présents distribués😕. Il se trouve que je n'ai ni l'argent, ni les connaissances et ni le temps pour m'offrir un vélo à la carte aussi, je crois que pour parler franchement, avec Surly, c'est foutu. J'ai bien contacté des shops aux USA ( c'est dément le prix auquel ils vendent les Long Haul Trucker là-bas!!..) mais entre les frais de ports, la TVA et les eventuelles taxes de douanes, je ne crois pas que ce soit un bon plan.... Si par bonheur, qq avait un tuyau pour se procurer des LHT complets en France, même à prix fort, je suis preneur...même si je n'y crois plus vraiment!...ce qui m'amène à regarder ailleurs, d'autres produits de style différents mais quand même bien adapté à la rando. On m'a parlé des modèles suivants qui pourrait faire le boulot et je serais bien content d'avoir l'avis d'eventuels propriétaires: Le Crosstrail Pro de Specialized et le Mendaro d'Orbea. J'ai lu pas mal sur ce forum à propos du Mendaro et ça a l'air d'être un vélo apprécié mais le Crosstrail me semble mieux équipé. Le seul truc qui me gène (un peu) sur les deux produits, c'est le coup de la fourche suspendue dont je crois ne vraiment pas avoir besoin. IL semble qu'elle puisse être bloquée sur le Crosstrail mais je ne sais pas si c'est fiable?...les deux vélos se vendent autour de 1000 Euros : quel est le meilleur rapport qualité/prix selon vous?...

Merci à vous!
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
by Nomade743 · 2020-07-27 · 79 replies
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo. Beaucoup de jeunes notamment Qu’en pensez-vous ?
Périple à vélo au départ de Genève ou Chambéry (La Hot'Route) English translation pending
by Panneauramix · 2013-03-06 · 20 replies
Salut. J'me présente, Mathieu, 21, étudiant à Chambéry (Savoie, France) Je me suis préparé un petit périple à vélo. Voilà l'idée : Sur 12 jours (13 si on case un jour de repos au milieu), 12 étapes entre 100 et 170km suivant le denivélé à avaler. Au total, environ 1700 km pour presque 31.000m D+. J'ai établi le départ le 21 juin (ca peut varier d'un ou 2 jours) à Geneve, mais rien n'empêche de commencer direct de Chambéry et de faire une première étape Chambéry >> Genève ou Chambéry >> Thonon (ou Evian). A voir. Je disais donc 12 étapes que je détaillerai si besoin, mais en gros départ de Geneve, longeant le lac Léman. Puis court passage en Suisse, pour rejoindre Chatel et Abondance (74). Ensuite, on longe au max la frontière sans passer en Italie (c'est un choix de ma part, sans raison valable^^). Donc Haute Savoie, Savoie, etc jusqu'à la mer !! (Menton au soir de la 6e etape). Ensuite, je voulais remonter dans les terres pour aller grimper le Ventoux. Enfin, un passage par l'Ardeche, où je voulais aller voir Vallon Pont d'Arc et j'aime beaucoup l'Ardeche avec ses gorges. Voilà retour par le Vercors, et les lacs de Paladru et Aiguebelette. Retour maison après 12 (ou13) jours à faire du vélo. L'esprit de cette aventure est la beauté des paysages rencontrés, et du plaisir plus que de la performance. Cependant, je pensais partir assez tôt les matins (on attendra quand même que le Soleil se lève : pas de vélo à la frontale de prévu. Sauf si on se perd un jour, pour finir^^)... donc partir assez tôt le matin pour "avoir le temps" la journée, pouvoir faire des pauses, prendre des photos, etc... Je propose donc cet itinéraire de ma conception, empruntant des chemins plutôt touristiques (d'après viaMichelin et les sites touristiques) et j'espère pas trop fréquentés par les voitures (ces engins polluants) Nan je vais pas vous faire le paragraphe sur la mobilité douce, même si ce projet s'y insère. Faire environ 1700 km (total) sans rejeter de C0² (une petite partie sortira de nos poumons, ok), et surtout sans payer l'equivalent de 3 pleins d'essence (pour ma voiture) soit entre 170 et 200€ d'économisés (meme si on le mettra dans les campings et gites) Parlons de cela, les nuits seront donc en gite (alpes) et campings, donc il faudra une tente et un duvet (tapis de sol). Pour le transport de tout ca + la bouffe (achetée au fur et à mesure sur le trajet), je ne sais pas encore comment je vais me démerder, ni si je peux prendre mon vélo de route (installation porte-bagage ? sacoches ? avant et/ou arriere ? sac à dos ?(pas sur le dos je pense). Les conseils sont les bienvenus. L'idéal serait même d'avoir une voiture (monospace) pour transporter les tenues de rechange, tentes et nourriture. Voila, je n'ai encore jamais fait un truc comme ca, c'est pourquoi ma motivation est grande. Pour la date, elle est incertaine et s'adaptera aux disponibilités de chacun(e). Que dire de plus, n'hésitez pas à faire tourner l'événement à toute personne que ca pourrait intéresser dans vos amis et connaissances. En effet, j'aimerais beaucoup partager une telle expérience, même si je le ferai tout seul si personne ne se sent de m'accompagner. Enfin, il est possible de nous(me) rejoindre sur une ou plusieurs étapes, c'est à la carte.

Mathieu, Le savoyard d'adoption, peut-être un peu idéaliste sur ce coup (on verra sur place)

PS : Comme je l'ai dit, tous les conseils sont les bienvenus (sur tout et n'importe quoi). De même si vous avez ou connaissez des logements pour une nuit près de mes points de chute, n'hésitez pas à m'en parler. Vous pouvez retrouver l'événement sur Facebook "La Hot'Route" (avec les majuscules)
Tour du monde à vélo couché: des conseils? English translation pending
by Jojo31B · 2013-05-03 · 31 replies
Bonjour, Cela fait plusieurs mois que je fais des recherches pour faire un tour du monde (et des années que j'en rêve🙂).

Je souhaite faire un tour du monde en vélo couché pour un départ mi-septembre 2013. Afin d'éviter de faire des erreurs j'aimerai vous le présenté et que vous me donniez vos avis.

Mon trajet approximatif est le suivant : septembre : Népal octobre : Bangladesh novembre : Birmanie décembre: Thaïlande + laos janvier : Cambodge février : Australie mars:chili avril chili+Bolivie mai : Pérou juin Zambie juillet Tanzanie aout:kenya

Tous d'abord, d'un point de vue climatique cela vous semble-t-il faisable ? (j'ai essayé de faire le parcours avec : "ou, quand partir en 2012")

Je prévois de dormir chez l'habitant en demandant l'autorisation de planter ma tente près de chez eux ou en couchsurfing. Certains de ces pays présentent-ils des difficultés ou des restrictions pour " dormir chez l'habitant "  ?

j'ai prévu un budget vie quotidienne de 10€/j en moyenne.

je suis ouvert à tous commentaires. amicalement jonathan

ps: Pour ceux qui voudraient plus de détails, mon blog en cours de construction: espoirkine.fr
Que voir à Lyon, Grenoble et Turin au mois de septembre? English translation pending
by Quadimelle · 2009-04-18 · 9 replies
Bonjour je serai à Lyon en septembre, J'aimerais savoir ce qui est à voir surtout. Ensuite je serai à Grenoble pour un bon bout de temps, la aussi donnez-moi des conseils sur ce qui est à voir?? Pour traverser ensuite en italie à Turin celà est tres important pour moi de savoir les personnes qui sont allées de me transmettre leurs commentaires si elles le peuvent. Je vous remercie quadimelle
Recherche d'itinéraires aériens, ferroviaires, bus avec vélo en France English translation pending
by Vfpromeneur · 2020-07-01 · 20 replies
Merci d'ajouter vos trouvailles.

Il y a le 36 35 de la SNCF pour suppléer au manque du site oui.sncf

On connait tous le site de la Deutch Bahn

https://www.bahn.com/fr/view/index.shtml

qui permet avec l'option "vélo" de trouver un itinéraire permettant d'emporter son vélo.

Mais il existe aussi le site de la compagnie suisse CFF à tester

https://www.sbb.ch/fr/horaire.html

Malheureusement l'option "vélo" ne fonctionne que pour la suisse mais dans la recherche avancée on peut décocher tout ce qui est TGV.

Une indication intéressante est le taux d'occupation des trains.

Le site signalé par Langenscheid

https://www.francevelotourisme.com/conseils/velo-transports/train-avec-velo

On y trouve une carte interactive avec les itinéraires acceptant les vélos et on peut se concocter un mélange d'intercité et de TER mais à la main. Ça me semble l'optimum pour trouver une solution.
Itinéraire pour la France English translation pending
by RLA · 2005-03-18 · 29 replies
Allo

J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,

en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20

jours.

Merci de partager vos expérience

RAYN
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
by Bribou · 2006-03-20 · 35 replies
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?

Merci
Birmanie, là où je n'avais pas tout compris! English translation pending
by Solene40 · 2016-04-02 · 104 replies
Coucou les baroudeurs

Nous voici de retour après 3 semaines en Birmanie du 5 au 26 mars 2016.

Nous sommes un couple dans la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d année.

Autant vous dire tout de suite que ce fut l un de nos plus beaux voyages (qu'est ce que je suis surprenante là!!) et que ce ne sera pas le dernier dans ce magnifique pays.

Pour le parcours aussi nous avons fait très original 😉 : arrivée à Mandalay, Bagan, Inlè, Bago, Hpa an, Yangon, Chaungtha, Yangon.

Alors en hommage aux femmes Pao que j ai été si heureuse de croiser (voire émue!!) je vous ai concocté un carnet de voyage Laou!!

La où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais Là où la Birmanie c est trop tard pour certains... et trop tôt pour d autres!! Là où la Birmanie finalement c est pas la ruine Là où les Birmans sont vraiment adorables Là où on a vraiment passé de bons, beaux ou grands moments Là où je crois que ce pays a des tonnes de secret à nous offrir dans les années à venir Là où j ai besoin de vos lumières!!

Donc je vous préviens ça va être long (j ai sacrément eu le temps de "réflexionner" pendant les 50 h de bus qu'on s est cogné!!) et un peu bizarre par rapport à ce que vous avez l habitude de voir ici!!

Là où la pression touristique n est pas du tout ce que je croyais

Ben oui parce qu'à force de lire "la Birmanie c est maintenant ou jamais" ou "la Birmanie dans quelques années ça sera la Thaïlande" ben moi, comme une cruche j y ai cru et maintenant que j ai traversé le pays, vraiment je ris.

Pour info la Birmanie est aussi grande que la France et la Grèce réunit.

Si on schématise, 95% des touristes se trouvent à la Tour Eiffel (Swedagon Pagoda), à Nimes (Bagan) au lac D Annecy (Inlè) et un chouia à Biarritz (ngwe saung) et sur l ile de Santorin (Ngapali). Si vous avez tout compris à mon explication super claire (!!) ça veut donc dire que tout le reste, immense, du pays est quasi vide de touristes occidentaux (TO pour faire plus court!). Voilà donc la méga pression touristique que vit le Myanmar!!

Pour illustrer, les trajets en bus me semblent parlant (je nous compte dans les TO) :

Madalay - Bagan 14 passagers 6 TO 8 Birmans (5h, 9000 k) 1€ = 1 325 K

Bagan - Inlé 14 passagers 14 TO dont 10 qui se sont arrêtés à Kalaw (Kalaw/Inlé m a tout l air d être une autoroute touristique plutôt qu'un trek authentique mais j ai pas fait donc je me trompe peut être) (7h pour Kalaw, 9 pour Inlé, 11 000 K)

Inlé-Bago , 49 passagers 7 TO (11h de nuit, 22 000 K, bus VIP c est à dire avec clim à moins 10!)

Bago- Hpa an 49 passagers 2 TO, nous (5h, 10 000K)

Hpa an-Yangon 49 passagers 4 TO (7h, 5 300 K)

Yangon-Chaungtha 56 passagers (pour 49 places!), 2 TO, nous (5h, 10 000K)

Chaungtha-Yangon 49 passagers 4 TO ( 9 000 K, 9h au lieu de 6 prévues!! crevaison "authentique" incluse et tour de tout Yangon dans les embouteillages, pour déposer les passagers, offert par la maison!!)

Alors il est clair que nous n étions pas en décembre (très haute saison touristique) mais je suis bien convaincu que même en décembre seul Bagan, Inlé, Kalaw doivent être envahit laissant le reste du pays quasi vierge.

Pour nous c est à Inlé qu'on a trouvé le plus de monde.

A Bagan le site de 42 km2 est tellement vaste qu'il est très facile de se trouver tout seul et de découvrir l authenticité tant recherchée!! La règle selon moi est de se laisser porter. Forcément si vous allez au coucher du soleil sur la pagode dont parle tous les guides papier, vous serez en compagnie de vos nombreux "confrères "!!Suffit de dder à votre hôtel une petite pagode sympa, nous on était 5.



Pour info j avais vu avant de partir qu'ils avaient décidé d interdire de montée sur la plupart des pagodes, mais finalement nous n avons pas vu qui que ce soit pour surveiller les coins où nous sommes allés (j ai pas tt compris encore une fois)

A inlé quasiment tout le monde dort à Nyaungshwe donc là effectivement on a vu beaucoup de "blancs".



ça ne nous a pas empêché de voir un marché sensationnel (avec des femmes Pao qui vendaient et des femmes girafes qui faisaient leurs courses) sur le lac et In Dein tout seul (suffit de choisir la bonne heure). Par contre au retour on a croisé une vingtaine de bateaux, j ose pas imaginer ce que ce doit être en pleine saison.





Malgré tout et j ai trouvé ça incroyable, certains pécheurs Inthas ont répondu à nos sourires et à nos bonjour avec tous les "peloys" qu'ils voient passés et qui les prennent en photo (et moi aussi con que les autres je vous rassure 😛). Vraiment cela m a questionné et je ne vois qu' une explication.



90% d entre nous font le même tour, vont aux mêmes endroits et quand on sait qu' il y a une quarantaine de village sur le lac, ben je me dis que la plupart sont "épargnés" par ce débarquement.

Alors si comme moi (et comme la plupart d entre nous!!) vous aviez l idée de faire un tour spécial, s il vous plait abstenez vous. Cette journée m a totalement comblé et même la tournée des ateliers m a passionné alors que ça ne me branchait pas du tout. On apprend plein de chose, on redécouvre ce qui existait chez nous au siècle dernier et je n ai senti aucune pression pour acheter quoique ce soit. Qu'on ai acheté ou pas on a toujours était raccompagné avec un grand sourire.



La suite bientôt (pour les courageux 😉 )
Des photos en pagaille English translation pending
by CatherineGil · 2006-05-08 · 415 replies
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.

En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Itinéraires entre Annecy et Vienne par les cols en Suisse avant l'Eurovélo? English translation pending
by Janori · 2008-04-06 · 10 replies
je cherche des itinéraires pour rallier VIENNE en partant d'ANNECY et en traversant la SUISSE par des routes sympas sans trop de circulation et en privilégiant les cols ( je suis au club des 100cols), ceci en juin afin que les cols soient tous ouverts, et pour ensuite prendre l'eurovélo à VIENNE merci de vos réponses
Voyage à vélo d'Annecy vers le sud de la France English translation pending
by Camillade · 2010-04-11 · 8 replies
Bonjour à tous!

Avec mon chéri nous avons le projet de partir en vélo dans le Sud de la France pendant 3 semaines en aout (nous partons d'Annecy). C'est notre premier voyage à vélo et nous sommes preneurs de conseils et astuces.

Nous n'avons pas encore fixé notre itinéraire, les Hautes Alpes ou la vallée du Rhône, nous hésitons encore. Quelqu'un a-t-il déja fait la route Napoléon? Qu'est-ce qui est le plus joli?

Nous n'avons pas non plus de destination précise : Marseille ou Avignon, et pourquoi pas jusqu'à Narbonnes, l'important est de voir du paysage, alors si quelqu'un à des idées ou des expériences à partager, n'hésitez pas.

On hésite aussi à prendre une tente, c'est lourd mais niveau budget ça peut alléger les choses!

Merci d'avance pour vos conseils
Bretagne et Haute Savoie à vélo en juillet English translation pending
by Célinetdavid · 2008-03-24 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous désirons partir en vélo, au mois de juillet pour rallier Saint-Sulpices des landes 35 (prêt de Bain de Bretagne) à Faverges 74 (entre Annecy et Albertville). Est ce que quelqu'un à déjà fait un parcours s'en rapprochant ou tout au moins un bout, et voudrait bien nous faire part de son itinéraire... Merci beaucoup de votre aide. C.line
Déneigement pistes cyclables entre Annecy-Faverges English translation pending
by Cbandiera · 2013-11-14 · 7 replies
Pour la sécurité des cyclistes se déplaçant entre Faverges et Annecy cet Hiver!

http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_un_deneigement_de_la_piste_cyclable_Annecy_Faverges_cet_hiver/?tVNWBab

Au printemps surtout certaines zones restent glacées notamment sous les ponts et si 95 % st praticables il reste des pièges et c'est la chute (ya eu accidents) Pour un déneigement de la piste cyclable Annecy - Faverges cet hiver

Claude Bandiera https://www.youtube.com/watch?v=69fU9NhPbJA
20 jours à vélo en Alsace, entre Strasbourg et Lyon English translation pending
by Syl1962 · 2015-01-02 · 26 replies
Bonjour,

Entre le 16 juillet et le 4 août 2015, nous prévoyons parcourir la merveilleuse région de l'Alsace entre Strasbourg et Lyon.

Notre trajet préliminaire

Départ de Strasbourg : Colmar, Mulhouse, Belfort, Héricourt, Baumes les dames, Pontarlier, Champagnole, Genève et possiblement un détour par Lausanne ?

Ensuite : À partir de Genève, Annecy, Albertville, Saint-Pierre d'Albigny, Saint-Pierre d'Entremont, Grenoble, Moirans, Champier et en direction de Lyon.

Nous sommes en tandem en autonomie complète, donc possibilité de camping. Nous recherchons un heureux mélange de régions vallonnées agrémentées de belles montées, notre dicton: plus c'est haut, plus c'est beau . Nous aimons nous retrouver sur le bord de l'eau à l'occasion. Bien sûr nous ne sommes pas fervents des grandes routes passantes, alors nous allons privilégier les routes de campagnes avec l'agrément de visiter quelques villes plus importantes.

Transport : Avion Montréal/Paris avec le train TGV entre Paris et Strasbourg et pour le retour avion Lyon/Montréal avec escale à Paris. Concernant le train, savez-vous si le TGV accepte les vélos, dans notre cas il sera dans une boîte, mais c'est un tandem, donc plus long que la normale ?

En 2012 nous avons réalisé le trajet entre Paris - Marseille, superbe parcours ! Que de beaux souvenirs de la France.

Alors voilà, si vous avez des suggestions, routes, trajet, endroits à ne pas manquer et à éviter ? N'hésitez pas à nous en informer !

Merci cousin français !

Isabel et Sylvain

www.defiespoir.com
Voyage à vélo de Bourgoin-Jallieu à Annecy English translation pending
by Antoinelibre · 2011-02-22 · 6 replies
Bonjour à tous, j'ai pour projet de relier à velo début mars bourgoin-jallieu à annecy. J'ai découvert une voie cyclable qui va de morestel a chanaz mais une fois a chanaz elle contiue a geneve . Je ne trouve pas de voie reliant chanaz a annecy donc si quelqu'un connait un itineraire de chanaz a annecy en velo ou bien sur dans les alentours de bourgoin-jallieu à annecy? Merci d'avance, Antoine
Itinéraire Annecy-Grenoble à VTT? English translation pending
by Thorgrim · 2008-01-16 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voila avec un groupe d'amis on va faire en juin la traversée de la France de Montbeliard à Nice en VTT. On va attaquer par la GTJ puis on compte prendre les sentiers du soleil (ou un nom du genre je sais plus trop...) mais il nous manque un morceau entre Annecy et Grenoble.

Est-ce que parmis vous il y aurait des gens qui pourraient nous indiquer des sentiers par où passer, ou si c'est pas possible tout du long, à défaut, des routes sympas ?

D'avance merci !
Itinéraire allant d'Annecy à Marseille à vélo? English translation pending
by Ernesto74 · 2007-01-18 · 18 replies
afin de promouvoir le vélo au sein de mon entreprise, je suis à la recherche d'un itinéraire pour effectuer avec un groupe d'une dizaine de collège ( en VTT/VTC ) allant d'annecy à marseille. Avez vous des idées ou des sites ( je n'ai rien trouvé concernant le vélo ). Cela s'adressera à des cyclistes occasionnels et ont feraient des étapes de 100 à 150km/jour donc un truc sympa merci
Partir d'Annecy à vélo? English translation pending
by Maichel · 2011-01-16 · 7 replies
bonjour, je souhaiterais partir d'annecy en juillet en velo pour rejoindre Vienne (en dessous de lyon) en faisant un tour en fance de 2mois!

Je voudrais savoir quel matériel acheter, velo, sacoche ou remorque?, tente, rechaud etc...

J'ai ma chienne qui viendras avec moi donc je ne ferais pas plus de 20 kms par jour. je ne souhaite pas faire une competition mais plutot une balade, je ne suis pas préssé et je prefere evité toute ville un peu trop grande et les routes a fortes frequence d'automoblies.

J'ai un grand besoin de conseils sur tout.

J'ai deja voyager en camion, en bus, a pied mais c'est la premiere fois en velo.

Si vous avez des itineraires nimporte ou en france c'est avec plaisir que je les etudierais.

Je vous remercie d'avance.
Restaurant entre Annecy et Aix-les-Bains? English translation pending
by Rbka · 2009-04-20 · 4 replies
Bonjour,

Samedi 25 avril, je vais passer un week end à aix les bains et je cherche un petit resto sympa pour manger à midi entre annecy et aix les bains.

Avez-vous de bonnes adresses à me passer?

Déjà, merci.

Rbk
La piste cyclable Annecy - Faverges - Albertville - combe du lac d'Annecy? English translation pending
by Cbandiera · 2010-02-15 · 35 replies
Hello the cyclo-touristes

Que pensez de cette voie cyclable entre Annecy et Albertville par la Favergie dans la cluses du lac ?

belle, saturée, utile ou non ?

le Glaude
Transport Annecy - Marseille pour 7 vélos English translation pending
by Trinquet · 2017-11-09 · 10 replies
Qui a un plan pour transporter 7 vélos Annecy Marseille en mai? camionnette, rouriers... merci d'avance
Boucle Aix-les-Bains - Albertville - Annecy - Aix-les-Bains English translation pending
by Aristote38 · 2016-02-21 · 22 replies
Projetant une sortie fin mars, début avril pour faire une boucle au départ d'Aix les Bains en passant par Albertville, puis Annecy et retour sur Aix, quelle serait la meilleure solution pour parcourir le plus tranquillement possible la partie Annecy - Aix les Bains ?

Les points de passage du Chéran sont peu nombreux (Pont de l'Abime, Alby ou Rumilly) et je cherche un parcours sur petites routes en évitant les grands axes. Si vous avez des idées... 😉

Merci
SNCF et canal de la Garonne et du Midi English translation pending
by Veve75020 · 2017-09-04 · 11 replies
bonjour,

je souhaite aller faire le canal de la Garonne et du midi. Je pars de Paris en train, pour l'aller aucun soucis, il reste des trains classiques qui acceptent les vélos au départ de la gare d'Austerlitz par contre pour le retour la seule alternative que je trouve c'est Sete- Clermont Ferrand- paris soit presque 12 heures de trajet....Est ce que quelqu'un connait une meilleure option merci à vous herve
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Itinéraire d'une dizaine de jours entre Paris et Annecy? English translation pending
by Bedaine · 2008-01-19 · 6 replies
Bonjour En septembre prochain, nous voulons faire un voyage en France. Nous avons déja visité Paris, Loire, Bordeaux, Carcassone, La Provence et la Côte d'azure. J'aimerais cette fois ci, voir les Alpes. Nous voulons retourner a Paris pour environ 2jours ensuite se rendre a Annecy et terminer a Lyon. Donc pouvez me suggerez un itinéraire possible en une dizaine de jour et me donner des suggestions.

Merci Hélène
Grenoble-Valence ou le tour du lac d'Annecy? ou autre? avec remorque enfant English translation pending
by Tiptaptop · 2014-09-16 · 18 replies
Bonjour

Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel

Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.

Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!

On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)

ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)

sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?

Merci

(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)

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